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Full text of "Mémorial des honneurs étrangers conférés à des Canadiens [microforme] : ou domiciliés de la Puissance du Canada"

MÉMORIAL 



DES 



HONNEURS ETRANGERS 



CONFÉRÉS A DES 



CANADIENS OU DOMICILIÉS 

DE LA 

PUISSANCE DU CANADA 



Palmam qui meniit ferat. 




O 



MONTRÉAL 

BEAUCHEMIN à VALOIS, LiBRAiREs-lMPRiMEURe 
No- 256 et 258, rue Saint-Paul 




^af 



^ ^ ^-^ \^ \ 




Qy ^J^ 






PRODROME 



Quatre ou cinq lustres à peine ont roulé dans 
l'abîme des siècles depuis que le Canada res- 
tait comme ignoré du reste du monde. La 
France savait-elle — la France de Louis-Philippe 
— que quelques Sulpiciens passaient de temps 
à autre au Canada? Si elle en était ins- 
truite, elle croyait peut-être que ces mission- 
naires s'expatriaient brûlant du zèle d'évangé- 
liser les sauvages, et c'est, après tout, l'état de 
choses que l'un d'eux, feu l'abbé Ternet, avait 
envisagé en y venant. Qu'était-ce que le Ca- 
nada, où l'Angleterre et la France s'étaient bra- 
vement mesurées sur les champs de bataille 
historiques de la Monongahéla, du lac Horikan 
ou George, d'Abraham et de Ste-Foye?... Ce 
qu'était ce grand pays, Isidore Lebrun le disait 
aussi tard que 1833 '^ : — '' Le pavillon de la 
France flotte toujours loin du Saint- Laurent ; 



* Tableau politique et statistique des deux Canadas. 
Paris et Londres. 



_4 — 

nos 380 navires qui se livrent à ia pêche, et leurs 
8000 matelots, n'approchent ni de la Nouvelle- 
Ecosse, ni du Canada : ces pays sont presque 
inconnus des chambres d'assurance maritime, 
et lors du naufrage de la frégate V Africaine^ 
l'équipage français crut que l'isle de Sable était 
une possession hollandaise." 

Notre levée de 1837, nous a imposé, en résul- 
tat, l'Union ; mais elle nous a valu du moins 
les franchises politiques dont, antécédemment, 
nous ne jouissions, ou desquelles le peuple ca- 
nadien ne jouissait que dans l'imagination du 
gouverneur Simcoe, quand en 1792, inaugurant 
la législature du Haut-Canada, il préconisait la 
constitution coloniale la reproduction parfaite 
de la glorieuse constitution britannique !... 

La levée du peuple canadien, toute partielle 
qu'elle était, nous fit sortir encore de l'oubli du 
monde. Le nom de Papineau fut dans toutes 
les bouches ; le nouvelliste Anthony Trolope ne 
le portraitisa pas seulement dans un de ses 
romans : dans le charmant ouvrage du profes- 
seur Liebig, — Légal Hermeneutics * le compo- 
siteur bostonais, lui, a imprimé Papineau là où 
il entend citer le jurisconsulte Papinien I 

^ De la bibliothèque du Juge MacKay, depuis donnée 
au collège McGill, dont ce magistrat est Tun des gou- 
verneurs. 




— 5 — 



•* r * 



T-lt •■! • 



[T. 



Mais SI, sous ijouis-rniiippe, roi aes i^ rançais, 
lous étions comme ignorés de notre ancienne 
nétropole, la France a depuis trop obéi, peut- 
jtre, à la loi naturelle des réactions ; mieux 
)û.t valu, ce semble, frayer d'un pas mesuré 
ans les sentiers patiemment tracés par les 
attemare, les de Puibusque et les Barthe, que 
lauser une coqueluche soudaine qui peut faire 
uelques hommes à l'esprit pondéré, remettre 
iii mémoire l'apophtegme du grand mime et 
>oète de Rome — Publius Syrus : Fama quod nihil 
kst esse facit. Quelques cordons de la Légion 
rd'Honneur accordés par la France ont provoqué 
des improbations trop ardentes, mais, cepen- 
dant, motivées. 

BiBAtD. 




DIGNITÉS 



CANADIENS QUI ONT ACQUIS DES TITRES NOBILIAIRES. 



jOUise Elisabeth de JouABERT,raarquisedeVaudreuiL(l) 

JOUIS Philippe, comte deVaudreuil, né à Québec en 1691, 

jb Marquis de Vaudreuil-Cavagnal, né à Québec en 
1698, dernier gouverneur et lieutenant-général de la 
Nouvelle-France, et non son père, ainsi qu'il est dit 
au dictionnaire de Bénard. 

Vaudreuil, marquis de Kigaud, dénommé dans This- 
toire " le chevalier deBigaud," né à Montréal en 1704. 



(1) On lit chez la Mère Juchereau de St-Ignace, Histoire de 
VHbtel-Dieu de Québec: " Il est glorieux pour la Nouvelle-France 
qu'une dame née à PAcadie et élevée au Canada se soit faife 
admirer dans le centre de la politesse jusque à être choisie 
pour élever des princes." Elle fut sous-gouvernante des Enfants 
de France. 

Notre dernier gouverneur n*épousa pas une Jollet, coname 
le dit Ferland. 



— 8 — 

Le marquis Joseph Hyacinthe, né à Québec en 1706. 

Jean de Rigaud, vicomte de VaudreuiL 

Pierre Antoine, baron. 

Philippe Antoine, colonel, tué au siège de Prague ei 
1742. 

Le Comte Philippe, né à Québec en 1723. 

Marie Joseph de Vaudrbuil, fille de Joseph-Hyacinthe, 
comtesse de Durfort Duras. 

Geneviève Macart, de Québec, marquise de Croix 
(d'Alognies chez F. X. Garneau). 

Demoiselle Aubert de Lachbnayb ou de Gaspé (Marie 
Anne) et Aubert de More (Charlotte) marquise d^Al- 
bergati-Veza et baronne de Galifîet. (Susanne xiubert 
de Gaspé deviendra plus tard comtesse Saveuse de 
Beaujeu.) 

Charlotte Fleury de La Gorgbndièrb, marquise de 
Vaudreuil-Cavagnal, Louise de La Gorgendière, mar- 
quise de Rigaud et Marie Elisabeth Geneviève, vi- 
comtesse de Choiseul. 

Françoise Fafard-Laframboise, de Trois-Eivières, ba- 
ronne de Joannès, 1713. . 

Demoiselle Lbmoyne de Sérigny, vicomtesse de Vau- 
dreuiL 

Dame Lacombb Pocatièrb, veuve d'Iberville, comtesse 

de Béthune. 
Charles Desghamps de Boishébert, comte ; ses filles, 

comtesses de Germigny et de St-Georges. (1) 

mmim^ Il II r - -- -ni I -111 

(1) Queton de St-Georges vint habiter le Canada supérieur 
pendant la révolution, avec le comte et le vicomte de Chalus^ 



— 9 — 

r. Btb Le Gardeuk, marquis de Kepentigny. 

jOVib Le Gaedbur de Repbntigny, comte. 

iE Gardbur de Tilly, comte. 

'oNORiNB Le Gardbur de Repentigny, marquise de 
Barbançois. 

[Renaud d'A vesnes des Meloises, natif de Québec, mar- 
quis. Ses filles, marquise de Hux et comtesse de 
Champflours : son fils épousa la fille du comte de 
Chéverny. 

[Charles François Liénard de Bbaujeu, fils du vain- 
queur de Braddock, comte. 

I George René Savbusb de Beaujbu, comte à sa mort. 
La fille de ce dernier est entrée dans la famille des 
comtes de Kersabiec de Bretagne. 

Demoiselle Lbmoynb de Longubuil, baronne de Ger- 
main. 

Demoiselle Martel de Brouage, Lady Johnstone. 
La fille de Sir John Johnson, Lady Bowes. 

Demoiselle Dupbron Baby, de Détroit,Lady Bellingham. 

Demoiselle de Chapt de Lacornb St-Luc, Lady Lennox 
(Marie Marguerite). (1) 

François Joseph Chaussegros de Léry, né à Québec en 
1754, baron d'empire sous Napoléon, vicomte sous les 
Bourbons. 

Juchbreau de St-Dbnys, baron d'empire. 



(1) Elle se trouve ralliée du duc de Richmond, pour avoir 
épousé lord George, son petit-fils. 



— 10 — 

André François Testard DEMoNncNY^comtedeHoëns- 
brock ; sa fille comtesse de Rustbrock. 

Marie Anne Payan de Noyan, comtesse du Fuy-Vallier. 

RoiTER de Villeray, marquis. 

(Une marquise de Villeray, originaire du Canada par 
Julie Laforce, écrit le 10 octobre 1841, du couvent de 
Picpus à Paris, à Lucie Lusignan, sa cousine, devenue 
l'épouse du major Rankin.) 

Mairie Catherine Fleury d'Eschambault, baronne de 
Longueuil. 

Marie Charles Joseph, vulgairement appelée " la Ba- 
rorme," mère de la dame de Montenach. (Il y a en 
France des de Montagnac.) (1) 

Demoiselle Dazemar de Lusignan, dame de Chaumont. 

Demoiselle Céloron de Blainville, d'une famille qui 
a produit des marquis et comtes de Villeneuve. 

Demoiselles Juchbreau, comtesses de Marne et deLan- 
taillac et baronne d'Harvey. M. Juchereau d'Harvey, 
baron, a écrit les Révolutions de Sicile, dont nous 
avons dû la lecture à Tobligeance du feu comte Sa- 
veuse de Beaujeu. 

Michel Alain Chartier de Lotbinière, marquis en 
1784 par brevet de Louis XVI, signé Louis et contre- 
signé : " Par le Roy, marquis de Castries." Voir aussi 



(1) En 1881, la reine Victoria reconnut baron de son empire 
Charles Coîmore Grant, suivant titre accordé Pan 1700 par 
Louis XIV, à Charles Le Moyne, jusque alors simple seigneur 
de LongueuiL 




— 11 — 

une lettre de Chaussegros de Léry à ses parents à 
Québec. 

[Michel Eustachb Gaspard, mort sans postérité mas- 
culine; ses petites-filles, par le mariage de Marie 
Charlotte Chartier de Lotbinière avec William Bing- 
ham, fils d'un sénateur américain, dont une fille 
épousa lord Ashburton, sont devenues comtesses de 
Douay, d'Esprémenil et de Bois-Gilbert, de ces Bois- 
Gilbert figurant dans Ivanhoë de Sir Walter Scott. 

Demoiselle Marie Louise Taschereau, lady Eouth. 

Demoiselle Debartzch, comtesse de Eottermund. 

Demoiselle Allan McNabb, vicomtesse Bury. 

Demoiselle Joy, de Phillipsburgh, Missiskoui, princesse 
de Salm Salm. (1) 

Demoiselle Journaux, lady Aylmer. 

Demoiselle Symbs, marquise de Bassano. 

Demoiselle Marie Louise Doucet, seigneuresse, sinon 
comtesse de Pakrowks, en Russie, par mariage avec 
Alexandre de Brigny. (2) 



(1) Actuellement religieuse dans un monastère du Tyrol, de- 
puis la mort de son mari, tué a la bataille de Gravelotte. 

(2) Sa sœur a épousé le colonel Middleton,C.B., général depuis 
et commandant de nos milices avec lesqueUes il vient de ré- 
primer la rébellion du Nord-Ouest. 




12 



Demoiselle Starnbs, épouse d'un fils du comte de Toi» 
mach, en Irlande. ^ . 

Madame de Chastenay, de Paris, née Masson. 

On lisait à VEvening Post du 19 octobre 1878 : 

" Peter Campbell, the New-Brunswicker claimant of 
the Breadalbane peerage, is dead." 



=lv.l-v 





— 13 — 



BARONNETS DU ROTAUME-UNI DE 6RANÛE 
BRETAGNE ET D'IRLAPiDE. 



Sir David Smith, ancien Orateur de TAssemblée Légis- 
lative du Canada Supérieur. 

Sir James Stewart. 

Sir Edward Cox. 

Sir Louis Hippolytb Lafontainb. 

Sir Alan Napier McNabb, de Dundurn Castle, près 
d'Hamilton. 

Sir John Beverly Robinson, né à Berthier, dans le Bas- 
Canada, mais juge en chef du Haut-Canada. 

Sir George Etienne Cartier, mort à Londres le 20 mai 
1873. 

Sir William Fenwick Williams de Kars et Sir Edward 
Kbnny, tous deux de la Nouvelle-Ecosse. 

Sir John Eosb, autrefois de Montréal. (1) 



(I) Où il était au barreau membre du comité des examina- 
teurs, en 1851, quand nous dûmes aller lui présenter a signer 
notre admission comme avocat, dans Pancienne bâtisse de la 
petite rue St-Jacques d'autrefois et désignée sous le vocable de 
Law Chambers» 



— 14 — 



SiK Hbnby Allen Eavbnscragh. (1) 



COMTES ROMAINS. 



JosBPn Octave Plbssis, évêque de Québec. 

Ignace Bourget, évêque de Montréal. 

François Baillargeon, évêque de Tloa (décédé arche- 
vêque de Québec). 

Edouard Jean Horan, évêque de Kingston. 



Le lieutenant-colonel Gustave d'Orsonnens, par diplôme 
du 26 juin 1874. 



Chbvrières de St-Vallier Dosquet, évêque de Samos, 
François Baillargeon, E. J. Horan, Ignace Bourget, 
et révêque Duhamel ont été assistants au Trône pon- 
tifical. 



(1) Claude et Charles Turgis de La Tour, William Crowne, 
père de James Crown, dramaturge anglais, né en Acadie, fu- 
rent baronnets de la Nouvelle-Ecosse, après Alexandre, comte 
de Stirling, dénommé, chez Ferland, gouverneur et Ueutenant 
général de la Nouvelle-Ecosse et du Cana(?a. 



— 15 — 



II 



Membres des divers Ordres de Chevalerie. 



ORDRE ROYAL ET MILITAIRE DE SAINT-LOUIS. 



MOTTO: Bellîcœ Virtutis Premiunt, 



Ont eu la *^ Grand' Croix," le marquis de Vaudreuil- 
Cavagn^l, le marquis de Vaudreuil et le comte de 
Vaudrbuil; ont eu la Commanderie, Montcalm, le 
comte Le Gardbur de Tilly, le vicomte Chaussegros 
DE IjÉry, le baron Juciiereau de St-Dbnys. 

D'lBBRviLLE,le chef Neskambouet(1),Liénard deBeau- 
JBU, le vainqueur de Braddock, un comte de Douglas, 
natif de Montréal, et la plupart des capitaines d'infan- 
terie et de la marine qui appartenaient à la noblesse, 
furent chevaliers de St-Louis. 

René, baron de Portneuf, fut " Chevalier de l'Ordre 



(1) Abénaquls émule des exploits du fameux d'IberviUe, sur 
terre et sur mer. Louis XIV, à qui il le présenta, lui fit don, 
en le faisant chevalier, d'une épée d'honneur, et lui alloua mie 
pension de 8 francs par jour, alors considérable. 



— 16 — 

du Roy '' et non, comme le dit l'abbé Daniel, de Tordre j 
de St-Michel : ce fut son frère, le sieur de Fortelle, qui 
n'était pas de la Nouvelle-France ; mais Emmanuel le 
Borgne de Bellisle, ou Le Borgne, fils, seigneur de 
PortrRoyal, fut chevalier de St-Michel. 

Le nargueur^ baron de Lahontan, fut chevalier de 
l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel,et Archambault, 
comte de Douglas, fils de Douglas, capitaine au régi- 
ment de Remini, et neveu du gouverneur de Montréal, 
De Ramezai, fut chevalier de Malte. Phançois O'i.iRtier 
DE LoTBiNiÈRE, récollot Canadien, devint Frère Hospi- 
talier de St-Jean. 

Si nous passons aux ordres anglais, ce que quelques- 
uns de nos chroniqueurs ont dit d'un certain Médard 
Chouart des Groseillers, donne lieu à un Nota Bene : il 
s'agit de l'orcire de la Jarretière, fondé par le fameux 
roi Edouard III. Benjamin Suite, qui est un homme 
d'esprit, aurait bien pu s'imaginer que cet ordre n'était 
pas fait pour des coureurs de bois : aucune figure de Phis- 
toire d'Amérique n'y a appartenu jamais : le duc de 
Richmond et le marquis de Lorne, eux-mêmes, n'en 
étaient pas! 



_17_ 



ORDRE DU BAIN. 



GEAND' CHOIX. 

Sir Gordon Drummond, Sir Richard England, Sir 
ï'enwick Williams de Kars, tous trois nés en Canada 
ou à la Nouvelle-Ecosse. 



commandeurs. 

Sir Robert Baldwïn. 

Sir John Bevbrley Robinson. 

Sir Robert Hodgson, gouverneur de Tisle du Prince- 
Edouard. 

Sir James Cochran, né à la Nouvelle-Ecosse, mort ces 
années dernières, juge en chef de Gibraltar. 

Sir James Macaulay, juge en chef du Haut-Canada. 

Sir Etienne Pascal Taché. (1) 

Sm William O'Grady Haly, d'Halifax. 



(1) L^abbéTanguay le fait baronnet et M.Chauveau ne v^t 
pas qu^il ait été de TOrdre du Bain ; mais il est mort en 1865 ; 
or rOrdre de Michel et George n»a dû être étendu aux autres 
colonies que depuis Tabandon des isles Ioniennes. 




18 — 



Le Très Honobable Sir John A. McDonald, le premier 
Canadien admis au Conseil Privé d'Angleterre, promu 
Grand'Croix en novembre 1884. 

Sir James Douglas. (1) 



CHEVALIERS. 

Sir George Pownall, 

Sir Albxandbr McKbnzib. 

Sir William Campbell. 

Sir David William Smith. 

Sir James Monk. 

Sir David Jones, de Brockville. 

Sir George Simpson. 

Sir Robert Inglis, le défenseur de Lucknow, Néo- 
Scotien, ainsi que 

Sir Brbnton Haliburton. 

Sir Dominick Daly. 

Sir William Young, fils ou petit-fils, croyons-nous, du 
célèbre pseudonyme Agricola. 

Sir Narcisse Fortunat Belleau. 



(1) Gouverneur de la Colombie, marié à une indigène. 



— 19 — 



Sir Hbnry Smith, (l) 

Sir William E. Logan. (2) 



COMPAG TCNS^ 

Salaberry. 

Le général Heriot. 

Le baron de Rottembourg, fils. 

Le juge en chef Draper. 

Henry Black, conseiller royal. 

Léonard Tilley. 

John McDougall. 

Hector Langevin. 

Ces Tupper. 

Le major Campbell, seigneur do Belœil. 

Cest à tort que les abbés Holmes et Bois ont préco- 
nisé le colonel Bouchette chevalier du Bain : il fut en 
vain recommandé par le duc de Kent. 

Aujourd'hui Albion est devenue moins parcimonieuse 
de ses rubans, que beaucoup dédaignent; le premier 
ministre MacKenzie et feu George Brown, ont refusé la 
chevalerie, George-Etienne Cartier et M. Galt, ont re- 
fusé ce compagnonnage, (3) qui fut la seule récompense 



(1) Le Prince de Galles, visitant le Canada en 1860, exerça la 
prérogative de vice-roi, en armant chevaliers, les présidents 
des Chambres, 

(2) Premier géologue provincial. 

(3) HectorLangevin accepta lad:*coratlon refusée parCartler. 

2 



— 20 — 

offerte au vainqueur do Châteauguay. L'Angleterre se 
û,t honte à elle-même sans en avoir aucun souci. Quand 
nous lui demandions pour lui un octroi des terres de la 
couronne, ce fut Heriot, Tun de ses majors, qui Tobtint, 
et comme ce Jersey ais n'avait pas le tort d'être Canadien- 
Français, il est mort général, et Salaberry, simple lieu- 
tenant-colonel I Le marquis de Lomé n'a pu, en 1881, 
présider à la pose du monument de Chambly sans 
reconnaître l'ingratitude d'Albion, la marâtre. 



ORDRE DE ST-MICHEL ET ST-6E0R6E. 



Créé par George II pour les colonies de la Méditer- 
ranée, puis étendu à toutes les colonies après l'abandon 
des isles Ioniennes en 1866 (1868). 



granb'croix. 



Lord Lisgae. 

Le maequis de Lornb. 

Le maequis de Lansdownb. 



— 21 — 



gïR John Rose. 

SiB A. TiLLOCH Galt. 



COMMANDEURS. 
SlR FRANaS HiNCKS. (1) 

giR Albert J. Smith. 

Sir William Bubl Richards, juge en chef de la cour 
dite Suprême. (2) 

Sir a. a. Dorion, juge en chef du Bas-Canada. 

Sir Pantaléon Pelletier, ancien ministre de PAgri- 
cultura 

Sir Léonard Tillby. 

Sir a. Campbell. 

Sir William Ritchib, juge en chef du Nouveau-Bruns- 
wick. 

Sir Narcisse Fortunat Belleau. 

Sir Charles Tuppbr, C. B. 

Sir Willborn Howland. 

Sir R. J. Cartwright. 

Sir Mathew Bigbie, de Victoria. 



(1) Mort le 17 août 1885. 

(2) Encore bien qu'on en appeUe & Londres. 



— 22 — 

# 

SiK Hector Langbvin. 
Sir Henry Wilmot. 

Sir Adam George Archibald, premier gouverneur admis 
à Manitoba, après McDougall, expulsé. Archibald n'a 
laissé que de bons souvenirs. 

Le ministre Caron, de la milice et de la défense. 
Le général Middlbton. 



- CHEVALIERS. 

Les colonels Osborn Smitii, Chambbrlin, McEachbrn, et 
Fletcher, qui ont servi contre les Féniens. 

Ambrose Shea, de Terre-Neuve. 

RoDRicK Cameron, de Stormont. 

David L. McPherson. 



COMPAGNONS. 

Le colonel Dyde. 

Le juge Armstrong, de Ste-Lucie. 

Le docteur Dawson, promu chevalier par le marquis de 
Lansdowne durant la session de TAssociation Britan- 
nique, à Montréal, au mois d'août 1884. 

Feu le bibliothécaire Todd. 



— 23 — 

L'ingénieur Sandfobi) Flbmmïkg. 

M. St-Légbr Herbert, ci-devant d^Ottawa. 

Le lieutenant-colonel Dbnison. 



Le colonel Fitz-Gibbon, ** Military knight of Windsor " 
en 1860. 

Les colonels Mountain, Alan McNabb, Etibnnl-Pascal 
Taché, Dyde, Cwouski et Middleton, aides de camp 
de la reine. 



ORDRES ETRANGERS. 



DU MÉRITE. 



Le colonel Barthélémy Gugy, venu rejoindre son frère 
au Canada durant la révolution : Conrad avait acquis 
la seigneurie d'Yamaska. 



DU LYS. 

Oborgb Chaussegeos de Léry, frère de François Joseph. 



— 24 — 

St-Maurice et St-Lazare de Piémont. 

Aechambault, comte de Douglas. 

Albert Grant, baron de Longueuil. 

T. Sterry Hunt est nommé officier de POrdre au début 
de 1883. 



DU SÉPULCRE. 

Sir Christophbr Gardner, chevalier de cet ordre, fi- 
gure dans rhistoire de b Nouvelle-Angleterre, en 
même temps que Hvxxult do Montmagny, chevalier 
de St-Jean de Jérusalem ou de Malte, dans celle de 
la Nouvelle-France.— Il est conféré de nos jours par la 
patriarche catholique de Jérusalem. 

Le docteur Bbrthblot. 

Mgr Duhamel, évêque d'Ottawa. 

Le major Latour. 

F. E. E. Campeau, d'Ottawa. 

Le principal Archambault. 

Edward Murphy. 

Ernest Smith. 

George Couture, du Conseil Législatif 

Le docteur Landry, en mai 1884. 



/ 



— 25 — 

Le sieur Vincelette, de Beauport, en juin 1884. (1) 

E. Lef. de Bellefeuille a reçu les décorations de com- 
mandeur de rOrdre en février 1883. 



ST-OLAVE DE NORVEGE. 

Le maire Beaudry, à Toccasion de la visite, en 1863, 
d'un vaisseau de guerre du Nord, commandant baron 
de Jarlberg. 



ORDRE D'ISABELLE LA CATHOLIQUE. 



Le patriarche des Indes en est le chancelier. 

grand'croix. 
Le gouverneur Belleau (croyons-nous). 

s 

COMMANDEURS. 

Sir John A. McDonald. 



(!) On lisait au Globe, correspondance de Québec : " sur la re- 
commandation de rarchevêque, M. Pope a nommé le docteur 
Vincelette chevalier de rOrdre de St-Sylvestre." 



— 26 
SiE George Etienne Cartier. 



CHEVALIERS. 

Le juge DoucET. 

Le colonel Bernard, à Poccasion de la vigilance déployée 
pour empêcher les Canadiens d'aider les insurgés de 
Cuba. 



ORDRE DE CHARLES IH. 



Le maire Coursol. 

Le docteur Leprohon, vice-consul d'Espagne. 



ORDRE DE SAINT-FERDINAND. 



Le baron Jucherbaxj de St-Denys. 



— 27 — 



Le major Richardson, romancier de mérite. , 






Ordres Romains de St-Grégoire.le-Grand, de St-Sylvestre, 
de la Milice Dorée, et de Pie IZ. 



Le gouverneur Cahon, Grand^Croix de St-Grégoire ; 
Jacques Vigbr, le maire Wilson, le docteur Frémont, 
Sir Etienne Pascal Taché, George Muir, (1) Cômb 
Séraphin Cherribr, Sir Hector Langevin et le docteur 
Landry, Commandeurs. 



CHEVALIERS, 

HuGH MuRRAY, lo plus ancien zouave pontifical canadien 
avec A. B. de Montigny, le présent juge municipal. 

M. Chauvbau. 
Alfred Prbndhrgast. 
Gédéon Dbsilbts. 



(1) M. Muir est dôcorô èi titre de fondateur de la Société de 
St-Vincent-de-Paul. 



— 28 — 

GUSTATB DeOLBT. 

E. I;BF. DE BbLLBFBUILLB. 

W. J. Cronin, 

Charlbs Vallée. 

A. Hugubt-Latour. 

Le professeur Aubry, de Tuniversité Laval, autrefois. 

Le docteur d'Orsonnbns. 

Le député Landry. 

A. Perrault, de Ste-Luce. 



ST-SYLVESTRE. 

Le juge à la retraite Berthblot a le collier de comman- 
deur que n'avait pas accepté formellement le grand 
juge La Fontaine. 

Le docteur ViNCELETTE. 

Le docteur Olivier Eobitaille. 

Henri Valière de St-Kéal. 



DE PIE IX. — COMMANDEURS. 

Olivier Berthelet. 

Le juge LoRANGER.(l)— T. J. J. Loranger se trouvant à 



(1) Voir le Messager Sorêlois. 



— 29 — 

* 

Rome, reçut les insignes de i'ordre des mains du car- 
dinal Barelli. Il vient de décéder, le 18 août dernier 
(1885): Tun des premiers de son pays, surtout du côté 
de rintellect. 

Le juge RouTHiER. 

Le maire RiVARD. 

Le député Alphonse Desjardins. 

Le juge municipal A. B. de Montigny. 

Le premier ministre Chapleau fut nommé Commandeur 
de 3t-Grégoire en décembre 1881. 



ORDRE DE LA COURONNE D'ITALIE. 



Le vice-consul A. F. Gianblli. 

Le docteur A. Ross, de Toronto, ainsi que de la Concep- 
tion de Portugal. 



-30 — 



ORDRE DU CHRIST oa CRUZERO, DU BRESO.. 



Pierre Boucher dbBoucherville. — Cet ordre a pour in- 
signe une croix à rayons entourée de feuilles de caca- 
otier et de caféier et surmontée de la couronne d'or 
du Brésil. Au milieu on lit : Bene merentiumpremium. 



ORDRE DU HERITE ou de ST-LOUIS DE PARME. 



Antoine Sébastien Falardbaxj, peintre canadien de 
Pécole florentine. 



ORDRE DE LEOPOLD DE BELGIQUE. 



Le viceKîonsul Jessé Joseph. 



— 31 



ORDRE DE LA LEGION D'HONNEUR. 



GRAND CORDON. 



Le vicomte de Léey. 
Williams de Kars. 
Sm Richard England. 



COMMANDEURS. 



Le baron Juchereau de St-Denys. 

L3 ministre Pantaléon Pelletier, se trouvant à Texpo- 
sition de Paris. 

Le premier ministre Chapleau. 

L. A. Sénégal. 



OFFICIERS. 



L'ingénieur C, Coltrin Keefer. 



— 32 — 

Le ministre Wurtele. 



CHEVALIERS, 

Le comte de Douglas. 

Les majors Wells et Forsyth. 

Sir William E. Logan. 

J. C. Taché. 

Thos. Stbrry Hunt. 

Charles Baillargé. 

Le docteur Sblwyn, géologue provincial. 

Le docteur May. 

Joseph Perrault. 

Gustave Drolbt. 

E. Chantbloup. 

Le vice-consul Perrault. 

N. Faucher de St-Mauricb. 

Hector Fabre. 

Le maire Bbaugrand. 

L. H. Fréchette, préconisé en même temps, déclare dans 
la Patrie n'avoir reçu lui-même aucune dépêche de 
Franca 



— 33 — 



ORDRE DE STE-ANNE DE RUSSIE. 



Docteur A. Ross, de Toronto. (1) 



DU SAUVEUR DE GRECE, 

Le baron Jucherbau de St-Dbnys. 
Docteur A. Ross. 



ORDRES OTTOMANS. 



DU CROISSANT. 

Le baron Jucherbau de St-Denys. 



DE MEDJIDIE. 

Ije mucbir Williams de Kars. 



(1) Ancien Garibaldien. 



— 34 — 

SiB ElCHARD EnGLAND. 

Le colonel Robert Dunn. 

Le lieutenant-colonel Lovelace, 

Lis capitaines Stbwart et Robertson. 



Oa a dit M. Faucher de St-Maurice chevalier de l'ordre 
mexicain de Guadeloupe^et le musicien Gustave Smith 
est aussi donné comme chevalier, mais de quel ordre, 
nous ne savons. 





35 



. # ■ - 
1 ■ 



III 



Gloire des Armes.--Le Canada pays de Marins. 



LÉON GuÉRiN, historien de la marine française, égale 
notre d'Iberville à Jean Bart et à Duguay-Trouin. 
Il dit que ses exploits, grands en eux-mêmes, lui au- 
raient mérité les premiers grades de la marine, s'ils 
eussent eu im autre théâtre que les mers sans reten- 
tissement des environs du pôle. Mais ni les deux 
héros auxquels il le compare, ni aucun des amiraux 
français nés au Canada, n'ont commandé (Pierre 
Martin excepté) plus que des divisions navales. 
D'Iberville seul (1), à cette exception près, a commandé 
en 1706 une flotte de 10 vaisseaux de Roy, 3 frégates 
et 3 flûtes. 

Le comte et le marquis de Vaudreuil, lieutenants-géné- 
raux des armées navales. 

Le Gardeur de Tilly, vice-amiral. 

Denys de Bonaventure, Benoit Chaussegros de Léry, 



(1) Né ft Montréal en 1661. 



— 36 — 

PiEKEE Martin, Jacques BErx>uT (1), contie=amirau3r. 

Le vicomte de Vaudreuil, le chevalier de Soulanges, 
d'Iberville, Le Ber de Senneville et Lefebvre de 
BsLLEFEUiLLE, cliefs d'escadre. 

Le Moyne de Bienville, Le Moyne de Sérigny, le mar- 
quis de Vaudreuil-Cavagnal, le chevalier de Ville- 
bon, André de l^Echelle, Michel Pellegrin et Le 
Gardeur de Bbauvais, capitaines des vaisseaux de 
Roy. 

Denys de Vitré, capitaine de frégate, ainsi que le che- 
valier de Tilly, frère de Tamira]. v -* - 



■ <•» I 



§ 1. Marins Canadiens au Service de l^Angleterre. 

SiB Edward Belcher. Néo-Scotien, vice-amiral, 

F. X. CoFFiN, seigneur des îsles (2) de la Madeleine, con- 
tre-amiral. .« ./ " tv^;^ 



(1) Né à Québec, rue du Sault-au-Matelot, en 1751 ; loué ainsi 
par Fox dans les communes d'Angleterre : "Leca'^itainedu 
TXfT^, combattant pour Phonneur de sa patrie, a rivalisé d'hé- 
roïsme avec les héros de la Grèce et de Rome ; il a été fait pri- 
sonnier, mais couvert d3 gloire et de blessures " James, histo- 
rien de la marine anglaise, avoue que le Ti^re eut à combattre 
ie NoH'Such^ le London et le Queen* 

(2) L'Académie française a tort de laisser s'invétérer l'ortho- 
graphe nouvelle Ile, Pourquoi oblitérer les analogies de la lin- 
guistique. .. . du moins, sans motif? N' écrit-on pas Isla en 
espagnol, Isîand en anglais? — pour notre part, nous osons 
rejeter l'orthographe de l'Académie, parce qu'ôile l'a sanction- 
née a la légère. Les trois mots dérivent également du latin, 
imsula^ 



' . -37— ,. , 

AuGUBTus Baldwîn et Henky Vansitart, de Toronto, 
aussi amiraux. 

Robert Hall, né en Camda en 1817, mort vice-amiral 
en juin 1882. , 

".-.'i' ... P' .V ,.'■"■ ?a « , .' . '*''..'' V-'- ' ■- " •• .. "• ' ■■ '» ' - ' ''"^ "j-V 



-t-, ■ i 



l 2, Générau^: Canadiens au service de La Franck. • 

C. Dumas, chevalier de St-Louis, major-général et in»- 
pecteur des troupes de la marine, successeur de de 
Boaujeu sur le champ de bataille de la Monongahéla. 

André Dandonneau du Sablé, maréchal de camp. , 

IjQ marquis de Repentigny, brigadier en France, major- 
général dans Tlnda ,' 

IjO comte de Repentigny, brigadier des armées. 

Dans le portrait qui est aux Canadiens de Suite (1), il 
y a confusion de personnes, et aucun Canadien ne fut ja- 
mais maréchal de Franca C'est aussi à tort que Farchi- 
(liacre Chartier de Lotbinière est dénommé garde deê 
sceaux. Cet archidiacre, quand il était laïc, avait pu 
être le garde-scel du Conseil supérieur de Québec. 



(1) Nous avons prêté trois portraits, mais ce n'était pas ceux 
de L. A. Senécal, de M. Pratt, ou d'autres messieurs, dont 
l'histoire n*a pas â. faire. M. Suite avait devant lui Pôcuell dn 
rév. Borthwick, qui, plus pécunieux qu'animé du sentiment 
littéraire, a donné au Dr Meilleur, & M. Chauveau, au baronnet 
Allan et au maire Barnard la compagnie des épiciers et de» 
confiseurs. 



— 38 — 

R. B. Rouer de VillISày, inspecteur général de ia 
Garde du Corps. 

J. Chaussegros de LéRY, commandant en chef de l'ar- 
me du génie au grand état-major des armées d'Espa- 
gne, sous Napoléon ; lieutenant-général et membre du 
conseil de guerre sous Louis XVIII. Son portrait est 
aux Invalidas et son nom gravé à FArc de Triomphe 
de la Barrière de TEtoile sous la voûte ouest. Il lut 
le gendre du maréchal duc de Valmy. 

Le baron Juchereau de St-Denys, maréchal de camp. 

Le général Perrot, commandant en chef de la Garde 
Nationale. (1) 

"^^ '- '^ OFFICIERS SUPÉRIEURS, ^tîi^,. 

Marie Eustache Juchereau de St-Denys, parti du Ca- 
' nada à la conquête et père du baron ; il fut colonel 
, d'artillerie et commandant de Charleville. 

Amédée Bongart de Beaujeu, mort au passage de la 
Bérésina, colonel des gens d'armes d'ordonnance de 
Napoléon. ,:;■! \. /-■- ./-v.^^.- *'k. .,-.->■ ^:._- ' :^ 

Alexandre de Léry, frère de Joseph et de George, mort 
colonel à la Martinit^ue en 1816. 



> <•» I 



ï :; 2^* Au Service Ottoman. 

Le baron Juchereau de St-Denys, directeur de l'arme 
du Génie. 



(1) Il fut signalé comme Canadien au juge en chef La Fon- 
taine. George Chaussegros de Léry et plusieurs Lemolnede 
Sérigny ont été ingénieurs comme le général de Léry. 



— 39 — 

Williams de Kars, muchir des armées. — Le major 

LOVELACE. 

— '■ — » 4 »» ■ 
§ 4. Au Service Anglais. , ^ 

Sir Gordon Drummond, général de bataille, administra- 
teur du Canada au départ de Prévost : il fait allusion 
à sa naissance au pays en ouvrant les chambres. 

F. Heriot, C. B. et William Dunn (l),de Québec, majors 
généraux, ■'".t^;,.:.. . -t-" " ''^^^ ii'Cw,:-0-''-'^' ■'/•y^^'-^''-^:-d't'^' 

Le général Sidney Beckwitii, duquel on a écrit la vie 
(1773). Il était Néo-Scotien. 

Sir Richard England, général de bataille, né à Sand- 
wich en 1793. .T-.vr"t^:%, ^-';'^^'':^^"?-6V^'. .. 






Sm IsAAC Campbell Coffin. I 

Sir Robert Inglis. >- r :-\ ^y'.^---:J:-:'':'.^ù'::-\^': ^^ 

Daniel Dupéron Baby, beau-frère de lord Bellingham. (2) 

Sir William O'Grady Haly, d'Halifax.^ S '^ - 

La famille Le Moyne, de Québec, paraît avoir produit 
un général de Fartillerie qui épousa Demoiselle 
Lecompte-Dupré. 

Le colonel Mountain, adjudant-général dans Tlnde. 

Le colonel Robert Dunn. (3) 

(1) Fils du président Dunn et d'Henriette Gulchaud, d'abord 
madame Fargues. 

(2) La notice biographique de Phonorable François Baby et le« 
mémoires de de Gaspé le donnent comme lieutenant-général, 
encore bien qu'il ne soit que lieutenant-colonel à l'Almanach 
Royal, préparé en 1852 pour 1853. _ 

(3) Fils du receveur général Dunn. 



— 40 — 

Le colonel Charles Head, Néo-Scotien. 

Les majors Montizambert (tué à l'assaut de Mouu. -^.^ 
Guy et Pattinson. 

Les capitaines Forsyth et Stuart. 

MM. McNabb et Taché, colonels honoraires. 



■ < •» • 



l 5. Au SERVICE DBS ÉtATS-UnIS. 

J. Philippe Rouer de Villeray, major-général des mi 
lices de la Louisiane à la bataille de la Nouvelle- 
Orléans en 1815. . 

Jean-Baptiste Bbaubien, çle Chicago (Eschekagon), 
major-général de la milice. 



■"■''■■ .t ' 



J. D. Cox, de Montréal, et James Louthood, des Troîs- 
Rivières, majors-généraux, ainsi que Adam Radeaux 
(fils d'un voyageur canadien), secrétaire et biographe 
d'Ulysses Grant. ^ 






L'illustre Beauregard est originaire du Canada, sinon 
natif des Trois-Rivières. 

On a connu les colonels Pratte, Chouteau, Baugy, et 
les majors Perreault et Mallet. 

Théodore Fleury d'Eschambault a été tué au siège de 
Vicksburgh. 



— 41 



IV 



Fondateurs Canadiens. 



lyiBEBViLLE, Mobile. 

Buisson DE ViNCBNNBS, Vîncennes. 

Daniel Le Subue, Shaouamigon. 

RoBUTEL DE Lanoub, Kaministiquia. 

JucHBREAU DE St-Denys, Natchitoches. 

Paul Marin, Duquesne (ou Pittsburgh) et Presqnîle, 

depuis Erié. ■f:::^^^' ^ 

JoNCAiRB DE Clausonnb, La Présentation, aujourd'hui 

Ogdensburgh. * 

Graysolon Duluth fonde le fort Ponchartrain en 1683, 

puis Lamothb-Cadillac, la ville du Détroit du Michi- 

gan en 1700. 
Les abbés De Fénelon et Trouvé, la Baie de Quinte. (1) 
Pierre Laclèdb et les frères Chouteau, Saint-Louis de 

Missouri. 

J, Btb Mallet, ^ îoria. 



(1) Les Ontariens ont donné â un bourg des environs le nom 
de Fénelon. 



— 42 — 

Julien Dubuque, de St-Pierre-les-Becqnets, Dubuque. 

Michel Mesnard et autres, Galveston, Texas. 

M. TouRNBL, de Baltimore, et Michel Gournay, du Ca- 
nada Supérieur, se trouvent parmi les fondateurs de 
San Felippe de Austin, dans la même région. 

Germain Gervais a établi le district de Minnesota au- 
quel il a donné le vocable de Petit Canada. 

Salomon JuNBAu, Millwaukee. ^^^ s 

Robert Provencher, St-Boniface, sur l'Assiniboine. 

Le général Beaubibn et autres, Chicago. 

L'évêque Magloire Blanchet, Oualamette. 

Faribault, Faribaultville. ; 

Vital Gcérin, StrPaul où est mort le voyageur Fran- 
chère chez le maire Prince, son gendre. 

C. S. Malhiot, l'Assomption des Illinois. 

Noël Le Vasseur (suivant Joseph Tassé), sinon un 
sieur Bourbonais, Kankakee, dans le même Etat. 

François Leclerc peut disputer au colonel Davenport 
la fondation de la ville de ce nom, ayant habité à cet 
endroit avant lui. 



■ 4m ^ ' 



\ 1. Gouverneurs et Commandants. 

Le Moyne de Bibnvillb fut deux fois gouverneur de la 
Louisiane. 

Danbau de Muy, nommé à ce gouvernement, mourut en 
s'y rendant de Québec, en 1707. 



— 43 — 

Vaudreuil Cavagnal le fut, avant de l'être de toute la 
Nouvelle-France, comme Pavait été son père. Marié à 
une Acadienna - > . 

DuGUÉ DE Bois-Briand et St-Onge de Bellerivb, com- 
mandants aux Illinois. ♦ 

Le Moyne d'Ibbrville et Le Moyne de Sérigny, de 
Rochefbrt. . r- . ^ ^ . 

Joseph Hyacinthe de Vaudreuil, gouverneur de Saint- 
Domingue, puis des Isles sous le Vent. ^ - c „^ 

Le Moyne de Chateauguay et Charles Payan de Noyan, 
de la Guyane. ''■r^^x^i^-:-^-^:"::^ 

Le chevalier Dumas, des isles de France et de Bourbon. 

ViLLERAY DE La Cardonnièrb, (1) d'Essoquibo. 

Le marquis de Repbntigny, de Mahé. rt^'-'-v^sf^-^;^ 

Le comte de Repentigny, du Sénégal. . ^ 

Rastel de Rocheblave, de Kaskaskiâ. /" 

Alexandre Dagneaux Douville, de Plsle St-Barthélemy 
avant sa session à la Suède en 1784, 

Pierre Mesnard, Tancien, lieutenant-gouverneur du 
Missouri. On lui érige un monument pour lequel Pun 
des Chouteau a souscrit 10,000 dollars. 

Le sieur Campeau, lieutenant-gouverneur du Michigan. 

L. P. Rouer de Villefay, gouverneur de la Louisiane, 
où Ta été aussi Paul 0. Hébert. 



(1) Né à Niagara. Il alla s'établir à la Guadeloupe. Le 
"Courrier des Etats -Jnis" a suivi cette famille jusqu'à 
nos jours. ^^ 



— 44 — 

W. Bernard, natif de Montréal, lieutenant-gouverneur 
de l'Etat de New-York. 

Dow Zenon Trudeau, d'une partie du Mississipî. 

Le général J. D. Cox, de TOhio : on le trouve en 1865 
secrétaire d'Etat pour l'intérieur. Il est natif de Mont- 
réal. : 

Sir DoMiNicK Daly, de l'Isle du Prince-Edouard, de 
Tobago, puis de portion de l'Australie. ^^ S 

Sir Francis Hincks, des Isles du Vent (Winward). 

Le major Pattinson, de Sandwich, d'Heligoland. 









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— 45 — 



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Dignitaires Eocxésiastiques, i 



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_v.r/i;--"."'^.? ■.'■'T> >d:.!fy^% 



Les évêques de Québec étaient abbés de Meaubec et 
de Lestrées (de TEtoile, suivant Tabbé Tanguay) et 
chanoines honoraires de St-Martin de Tours. 

On Ht en effet à la vie des Saints anglaise intitulée 
Justorum Semita : " Of the former honorary canons were 
the Patriarch of Jérusalem, the Archbishop of Mentz, 
Cologne, Compostella, Sens and Bourges, the Bishops of 
Liège, Angers, Strasbourg, Auxerre and Québec, and 
the Abbots of Farmoutiers and St-Julien de Tours. And 
the lay honorary canons were the Dauphin of France, 
the Dukes of Burgundy, Brittany, Bourbon Vendôme 
and Nevers; the counts of Flanders, Dunois and Angou- 
lême ; and the Earl of Douglas, of Scotland, before that 
noble family renounced its ancient faith." ^ J 

Marie Joseph De Chapt de Lacorne-DubreuiLj abbé 
commendataire de Maubec et de Lestrées. 

Frs-Xavibr Duplessis, jésuite, xIntoine Gaulin (1), Bbr- 
NARD O'Reilly et Lewis Wentworth Monk, mission» 
naires apostoliques. 

(X) Plus ancien que ré vêque. 



— 46 — 

L'abbé Inouïs Liénabb de Bbaujbt:, fils du vainqueur de 
Braddock, refusa Tévêché de Senlis, mais fut confes- 
seur ordinaire de Louis XVL 

PEÉLATS EOMAINS. 

» 

Monsignori Vinet Souligny. 

" Desautbls. 

" Cazbau, aussi chanoine d'Aquino. 

^' Sabin Raymond. 

** B. Paquet, aussi consulteur de la Congré- 

gation de rindex. 

" l'abbé GuAY, protonotaire apostolique. 

** le doyen Proulx, de Toronto. 

" le grand vicaire Power, d'Halifax. 

'* le grand vicaire Brtjyêrb, de London. 

" l'abbé A. Déziel auquel on érige un monu- 

ment à Lévis. 

" le grand vicaire Farblly, de Kingston. 

'^ le préfet apostolique Bossé (côte nord du 

Golfe), camérier d'honneur surnuméraire. 

" l'abbé Marquis, protonotaire apostolique. 



— 47 — 

Le doyen Hudon, chanoine honoraire de Notre-Dame 

de Chartres. 
L'archiprêtre Mignault, grand vicaire de Boston et 

de Burlington. 
L'abbé BaouiLLin', agent de Tépiscopat des Etats-Unis, 

dans l'œuvre des Missions. 




— 48 



VI 



Nos Gradnés "Honoris Cansa." 



"s. 



D. D. OU DOCTORES DIVINITATIS. 

* ■ ^ 

Bîshop Strachan, Aberdeen. 

Bishop FuLFORD, Oxford. 

Eév. H. ScADDiNG, Cambridge. 

Rév. John Jbnnings, New- York. 

Doctor Ryerson, Middlebury, 

Rév. William Snodgraos, Glasgow. .. 

Rév. Archibald Dupf, de Sherbrooke, Burlington. 

L'évêque Sullivan, d'Algoma, Trinity, Dublin. 



George Jeosaphet Mountain, archidiacre de Québec, 
et depuis évêque, étant envoyé de son père à Londres, 
en 1825, y fut créé docteur en théologie par Tarche- 



— 49 — 

vêqne de Cantorbéry, qui possède îa prérogative de 
conférer tel degré. 



SAPIENZA DE ROME. 

L'abbé Joseph Fortunat Aubry. , 

Le recteur L. J. Casault. 

L'abbé Léon GiKGRAS. 

Le p. AuBERT, O. M. L . 

Alexandre Elzéar Tasciibrbau, depuis archevêque. 

Joseph Sabin Raymond, prévôt du chapitre de St-Hya 
cinthe. - 

Le F. Tabaret, président du collège universitaire d'Ot- 
tawa (St-Joseph), est docteur romain en théologie 
depuis 1879: quatre autres professeurs ont le même 
honneur en 1882— les PP. Mangin et Froc, professurs 
de théologie, le P. Ballard, préfet des études, et le 
P. FiLLATRE, professeur de physique. 



■ <•> ■ 



? 2. L. L. D. ou DocroRBS in utroque jure. 

Le grand juge Livius, \ 
Le grand juge Sbwbll, > Harvard. 
Henry Black, C. R., j 
Daniel WiLKiE, Glasgow* 



— 60 — 

Bîshop Stbachan, St. Andrews. 
Bishop Lewis, d'Ontario, Dublin. 
Docteur Daniel O'Callaghan, New- York* 



L'honorable Denis Benjamin Vigbr, \ j 

L'honorable Augustin Norbert Morin, f ^ 

I ^ 

L'honorable George Etienne Cartier, C.R., 1 g 

Le docteur Meilleur, -^^^?i , | •§ 

CÔMB Séraphin Cherrier, C.R., : ^ » .s 
Le professeur Maximilien Bibaud, . / œ 

" That this might be at the same time a testimony 
of aîToction and gratitude from tho whole sodality of 
Jésus towards Canada and the Canadians." (1) (1855). 



* 






Henry Miles, du département de l'instruction publi- 
que, Aberbeen. ; : ^ 1 ., . v 

Le professeur Wbir, du collège Morrin, Aberdeen. 

John Curran, Q. C, Manhattan Collège. 1^ 

Ths. Sterry Hunt, Cambridge des E.-U. - > 



(1) Le célèbre métaphysicien Brownson fut le seul Américain 
qui ait été associé à cette collation de degrés. Huguet-Latour 
devint docteur de la même faculté en 1878. 



— 51 — 

Sir A. TiLLocii Galt (1), Edimbourg. 

Sanborn Flemmïng, chancelier du Queen's Collège, 
Kingston, St. Andrews. 

Le docteur Dawson, principal du collée McGill, Edim- 
bourg. 



5 S. D. C. L. ou Doctores CivUium Legum. 



Oxford. 



Sir John Bbverlby Robinson, 

Ths. Chandlbr Haliburton, 

Bishop G. J. Mountain, 

Sir John Macdonald, 

Ths. Sterry Hunt, Cambridge des E.-U. 



■ <•» I 



2 4. M. D. ou Medîdnœ Doctores* 

Docteurs Robert Nhlson, Portmouth et Hartford, 
Embry-Coderrb et T. D'ODErr d'Orsonnbns, Castletown, 
Vermont 



George Fleury d^Eschambault, élève des écoles de 
droit de Montréal et de Paris, docteur es sciences poli» 



(1) Fils du fondateur de la ville de Quelph, romancier dont 
les ouvrages traduits n'ont pas réussi en Frai\ce, dit Honoré 
de Balzac. - 

4 



__^___ ,^ —52 — 

tiques et admiiiîstratîves de îa faculté de Louvain. 

Le révérend F. W. Archibald, Néo-Scotien, docteur en 
philosophie de Tuniversité de Boston en juin 1885. 



■ <»» » 



l 5. M. A. ov Artium MagistrL J 

Le docteur Meilleur, université du Vermont. 
Les frères abbés Lesieur Desaulniers, Georgetown. 
Sir Charles Stuart, Oxford. 



Le docteur d'Orsonnbns, créé à Berne, en 1879, maître 
es lettres et es sciences. (1) -^ .. 



(1) Un sieur Billion, émigré français et petit négociant de la 
rue St-Paul, duquel Pierre Bibaud, frère de Michel, épousa la 
fille, est qualifié aux actes docteur es sciences. 



— 63 



.- ■ ,-• 3-. 



VII 



Canadiens ou domiciliés introduits dans ' - 

■ n-. ■■-'■' LES CORPS savants. ' ^.,. ■- -:?^--f'-Q4; 



Sarrasin et Gauthier, médecins du roi à Québec, et le 
marquis de Lotbinièrb (1), membres de Tacadémie 
des sciences de Paris. 

François Baillargé, de Québec, membre de Tacadémie 
de peinture et de sculpture. (2) . 

Gilbert Stuart Newton, d'Halifax, de l'académie 
royale de Londres. 

Pierre de Sales Laterrière, Joseph Bouchbtte, et 
WiL7.iAM Green, de la société des arts de Londres. 

Le grand juge Sbwbll, de la société philosophique de 
Philadelphie. 

Le docteur F. X. Tessier, de l'Institut américain et des 
sociétés médicales de New- York et du Massachusetts. 



(1) Celui-ci suivant les données du livre publié sur les Fa- 
milles canadiennes. 

(2) Il peignit la morv. de MontgomQry, tableau qui fut gra- 
vé par des artistes américains. 



-54- 

Le docteur R. Nelson fut aussi membre honoraire de 
cette dernière. r ^^" " :; 

Le docteur Doucet, de New- York, instruit à Nicolet, de 
deux sociétés médicales de Paris. a 

Les docteurs Wm Robeetson, Jacques Labrib, Fernando 
Holmes, J. Morrin, J. Stbphenson, J. Btb Curtius 
* Trbstlbr et autres, de la société royale de médecine 
d'Edimbourg. 

Le docteur Meilleur, de la société médicale et philoBO* 
phique de TEtat de Ver mont. . . 

L'amiral Bblciier, sir William Logan, le principal 
Dawson, le commandant Ashb(1) et T. Sterry Hunt, 
de la société royale de Londres. ^ 1^ 

R. G. Haliburton, de celle d'Ecossa ; ^, 

Tus. D'Arcy McGbe, de celle de Dublin. ■ 

Abraham Gesner, le principal Dawson, sir W. Logan^ 
Elkanah Billings, Robert Bell, Ths. Devine, M. G» 
Dawson, et (selon sa notice nécrologique), feu H. J» 
Ybnnor, de la société géologique d'Angleterre. 

Sir W. LoGAN, T. Sterry Hunt et l'abbé Laflammb, de 
l'université Laval, de la société géologique de France» 

Le professeur Darby, du collège McGill, de celle de 
Vienne. 

T. Sterry Hunt, de l'académie Impériale de Léopold 
d'Autriche (2), ainsi que le docteur Bjngston. 

Le docteur Kingston, de la Pollychia de Bavière, 



d) Autrefois directeur de Pobservatoire de Québec 
<2) 0/sm Pacadémie des curieux de la nature. 



— 55 — 

Le docteur Smallwood (de St-Martin, Isle Jésus), de 
l'oservatoire physique central de St-Pétersbourg, des 
sociétés météorologiques de Londres (1), de Paris et 
de la société royale des sciences, lettres et arts de Bel- 
gique. 

F. X. Garnbau, du cercle littéraire des amis de la Po- 
" logne. ^ 

Les docteurs Douglas, P. de Sales Latereière, Jos. 
Parant, Jean blanchbt, Archibald Hall, sir Duh- 

; can Gibb et autres, du collège des médecins et chirur- 
giens de Londres. ? V- »< > -^ 

Le R. P. Martin, S. J., le docteur O'Callaghan, le sur- 
intendant Rybrson et Henry Morgan, de la société 
historique do New-York, r v ^^ 

Le commandeur Vigbr et Maximilien Bibaud, membres 
honoraires, et le docteur Meilleur, correspondant de 
la société historique du Détroit, Michigan. 

F. X. Garneau, de celle de Chicago. (2) 

C. i>TANLEY BaGG et R.APHABL BeLLBMARE, dO CcUo du 

Wisconsin. 

L'abbé Belcourt, de celle du Minnesota. 

L'abbé Ferland, le comte Saveuse de Beaujeu, Tabbé 
Verre au, le juge Beaudry, R. Bellbmare, le major 
Latour, le juge Baby, Wilfrid Marchand, membres 
correspondants de la société historique et des anti- 
quaires de Normandie. 



(1) Dont avait été aussi, selon sa notice nécrologique, ce 
Vennor si peu prophète en son pays. 

(2) Corruption d'Eschecagon, nom de rivière. 



— 56 — 

Sir W. LoGAN, le commandeur Viger, le juge Aylwin, 
Tabbé Ferland, le docteur Meilleur, M. Chauvbau, 
le principal Dawson, le docteur Smallwood, de la so- 
ciété américaine pour l'avancement des sciences. 

Sir DuNCAN GiBB (1), de la société des sciences de 
Stockholm. i /^ - : 

M. Chauvbau, de celle de la Nouvelle-Orléans. 

Le major Latour, de celle de St-Louis de Missouri. 

N. Faucher de St-Mauricb, de celle de Mexico. 

On lisait au Progrès de Bytown : 

" On nous met en mesure de publier la nouvelle bien 
flatteuse que nous donnons plus bas, et qui fait voir que 
nos hommes instruits commencent à être bien connus 
et apjiréciés par delà la ligne 45. Nous devons nous es- 
timer très heureux de la bonne entente et des relations 
d'amitié et de science qui existent avec nos voisins des 
Etats-Unis." 

"Ont été élus membres de la société historique de 
FEtat du Michigan, Jacques Vigbr, commandeur, pre- 
mier maire de Montréal ; M. Bibaud, jeune, LL. D., ex- 
président en chef de l'institut polytechnique ; le docteur 
Meilleur, LL. D., ex-surintendant de l'éducation. L. 
H. Latour, Ecr., vice-président de la société d'histoire 
naturelle, à été élu membre de l'académie des sciences 
de St-Louis, et l'hon. P. J. 0. Chauveau, LL. D., sur- 
intendant de l'éducation, membre de l'académie des 
sciences de la Nouvelle-Orléans." 



(2) Sir Duncan Gibb est, depuis bien des années, domicilié à 
liOndres ; mais il est né à Hoclielaga en 1821 et il était en 1856 
conservateur (curator) du musée de notre société d^histolre 
naturelle. 



-i*-' 



— 57 — 

BoBERT G. Halirurton et C. Stanley Bagg (1), de la 
société numismatique de Londres. 

Robert. G. Haliburton (2) et Henry Morgan, de la so- 
ciété des antiquaires de Copenhague. 

L'amiral Belchbr, le docteur Rab, de la baie d'Hud- 
son, J. H. HoDGiNs et H. Hind, de la société géogra- 
graphique de Londres. ./ >^ >^ 

Guillaume Lévesque, membre ordinaire de celle de 
Paris, et Letellier de St-Just, correspondant. ^: 

A. Leblond de Brumath, correspondant de celle de 
Lille ; Gustave Drolet Test de la société de géographie 
commerciale de Paris. ^r^-^^/^---^'-^'^^-::.- 

Ths. Devine, de celle de Berlin. . 

Le professeur Daniel Wilson de Toronto, remplaçant 
d'ARAGo à la société des antiquaires et numismatique 
d'Edimbourg. \" ■ 

Le docteur Robert McDonell, de Montréal, de la so- 
ciété pathologique de Dublin et de la société médicale 
de Genève. 

Le docteur Dansereau, de l'académie impériale de mé- 
decine de Rio Janeiro. 

Le docteur Landry, de Québec, de la société d'anthropo- 
logie de Paris et de la société d'émulation de Louvain. 

Le docteur Kbrr, de Doon, Ontario, de la société médi- 
cale et de physique de Calcutta. ^ , ,, 



(1) HaUburton Pest aussi de la société royale des antiquaires 
de Londres. 
i2) Principal fondateur de notre société numismatique. 



— 68 — 

Le docteur Maesden, de Québec, de la société méiicâle 
et botanique de Londres. 

Le docteur Baillargeon, aussi de Québec, de Tassocia- 
tion médicale de Boston. 

Antoine Sébastien Falardeau, de Tacauémie de pein- 
ture de Florence. 

Charles Huot, membre de Pacadémie des beaux-arts 
de Paris. (1) , , ^ ^ ^ ^ 

Le docteur Lbprohon, de la Sociedad genecalogica de 
Madrid. ; - 

Le juge DoucET, de la société de législation et de juris- 
prudence de Madrid et professeur honoraire. 

Le docteur William Mondelet, de la société obstétrique 
de Londres. :-:, ,. .,..;>;; „;,,^^. ■. ■: ,-,,,,- 

Benjamin Sultb, du cercle littéraire et [artistique de 
Bruxelles. ^ . 

Guillaume Couture, de la société internationale de 
musique de Paris. -^ -^ ^^ ;. 

L'ingénieur Baillargé (2) et le docteur A. Ross, de 
plusieur sociétés d'Europe et d'Amérique. 

EucLiDB Roy, avocat, correspondant de la commission 
légale pour l'Italie, siégeant à Milan. 

Le juge Jette et feu Gonzalve Doutre, correspondants 
de la société de législation comparée de Paris. 



(1) Chargé des fresques à faire au paîais de rexposition. 

(2) Les nouvelles biographies de Clementz ou Mark Twaine, 
le disent chevalier de Perdre du Saint - Sauveur de Monte 
Reale, Italie. 



— 59 — 

Job Vincent, le fameux canotier, membre honoraire de 
la société humanitaire du Havre. 

M. DE Labruèrb, correspondant de l'athénée Louisia- 
nais, fondé vers 1865, sous les auspices de Beauregard, 
pour la préservation de la langue françaisa 

N. Faucher de St-Maurice, de la société des gens de 
lettres, de Paris. 

Le docteur Edmond Robillard, de la société parisienne 
de clinique. 

Le docteur Emmanuel Laciiapbllb, associé étranger de 
la société d'hygiène. 

Le professeur B. Campbell, délégué général ; le professeur 
Darby et John McPherson Lbmoynb, délégués de la 
société ethnographique de Paris. Le docteur McVicar, 
principal du collège presbytérien, membre de la 

société. - . - .- ..^■■- <'.--y/^''n 

George Stbwart, correspondant de la société littéraire 
internationale de Paris. ... 

Le Docteur Meilleur, M. Chauvbau, l'hon. Géléon 
OuiMET, le docteur Ryebson, le docteur Hay, J. G. 
HoDGiNs, l'abbé Paquet, l'hon. Adam Crooks, l'hon. 
F. Gabriel Marchand, l'hon. Pierre Garneau et 
Oscar Dunn, officiers d'instruction publique en 
France. (1) ^ . . ,, . _. 

Le principal Archambault, les abbés Provenchbr et 
Verreau, le docteur Giard, Jos. X. Perrault, Louis 

(1) On sera curieux de savoir que la France compte parmi ses 
oflîciers de l'instruction publique, le général Tcheng-Ki-Tonq 
auteur de ies Chinois peints par eux-mêmes, et qui écrit dans le 

journal le Temps des études sur le théâtre de sa nation. 



— 60 — 

HoNOKÉ Fréchbttb, Honoré Bb aug kand et Jos, Tasse, 
officiers d'académie. (1) 

Le docteur McVicar, membre de TAthénée oriental de 
France. 

Le docteur D'Orsonnens, membre de Tacadémie des 
arcades de RomOc (2) 

Le major Latour, de PAcademia Araldica Italiana de 

Le sénateur Trudbl, de la confrérie de St-Pierre, con- 
grégation d'avocats romains. 

L'hon. Gabriel Marchand, L. H. Fréchettb, H. Beau- 
grand, J. E. RoBiDoux, Oscar Dunn (3), le docteur 
E. P. Lachapellb, B. Sultb, Wm Chapman, Néréb 
Bbauchbmin, d'Yamachiche, de Facadémie des Muses 
Santonnes, siégeant à Royan, Charente-Inférieure. (4) 

Le docteur Selwyn, correspondant de la Reale Academia 
di Scienze, Lettere et Belle Arti de Palerme. 

Le docteur de Bonald, de celle des arts, sciences et 
lettres de Paris. u ^ .; ^ - 

Le principal Dawson, membre honoraire de la société 
philosophique de Glasgow. , .,^ ,, 

L'abbé Casgrain, correspondant de l'académie de Pise. 



(1) Les officiers d'instruction portent sur la poitrine des pal- 
mes en or et des rosettes violettes ; les officiers d'académie, des 
palmes en argent et un ruban violet. 

(2) Fondée par Crescembeni en 1690. 

(3) Frappé de mort subite en avril 1885. 

(4) Voila qui nous donne déjà trop de ces muses. 



— 61 — 

Faucher de St-Mauricb, de la société de géographie 
commerciale de ParisT "^t^^ — ^™^.=«=_ _ 

Le docteur Fouchbe, de Tuniversité Laval, de la société 
française d'ophtalmologie. 

L'hon. David Ross, premier ministre de Québec, de la 
société historique de Virginie. 

L'Albani, cantatrice de la cour de Berlin, — préconisée 
telle par l'empereur après le jeu du rôle d'Eisa dans 
Lohengrin de Wagner. (1) =^:^ 

Pierre Fortin (2), de la société de géographie langue- 
docienne de Montpellier. 

Le surintendant Ouï met, les abbés Valin et Vbrreau, 
de l'académie des Arcades de Rome, s: * 

Le docteur William G. Anglin, d'Ontario, membre de 

' la société obstétrique d'Edimbourg. - ■■■:-:-■-: 

Le secrétaire provincial M. J. Blanchbt, de la société 
de géographie commerciale de Bordeaux. -^ 

Le professeur Nicholson, de Queen's Collège, Kingston, 
de la société orientale d'Amérique, siégeant à Boston. 

Le docteur Sblwyn a reçu le Clarke's Mémorial ou mé- 
daille décernée par l'académie des sciences de la Nou- 
velle-Galles du Sud^i^af ii a^ 

Le docteur Brodeur, de Varennes, a été médecin interne 



(1) Là^l/m'ûn de Y erviers rendait compte d*un succès de ma- 
dame Jehin Prume en Belgique, et madame Durand a débuté 
à Covent Garden comme interprète de la Gioconda. 

(2) Il est le principal fondateur de la société de géographie 
de Québec. 



— 62 — 

de Thôpital de Ste-Périnne, à Paris, et une médaille 
lui a été décernée. 

Oborgb Le Jeune, de la famille Le Jeune, de Shuter 
Street, Montréal, et organiste de la paroisse de la 
Trinité, à New- York. 

Alfred Desève a été successivement violon de la reine 
Isabelle et de la princesse Louise. 

MM. CoussiRAT et Darey, professeurs d'hébreu et de fran- 
çais à l'université McGill, ont été créés récemment 
officiers d'académie. - 






5 1, Etrangers qui ont fait partie de nos corps 

■ SAVANTS ou AC5CBPTÉ d'aUTRES HONNEURS. 

L'honorable Duponcbau, de Philadelphie, et l'amiral 
Bayfield, membres honoraires de la société littéraire 
et historique de Québec. . 

Lamartiise, J. B. Desplacbs, son délégué en Amérique 
(1856), et Francis Parkman, de Bojston, associés 
étrangers de l'institut polytechnique de Montréal. (1) 

Le docteur Joseph Henry, du Smithsonian Instituts (2), 
l'amiral Bayfield, et H. Milner Edwards, de Paris, 
membres correspondants de la société d'histoire na- 
turelle de Montréal. ^--_-::-r:'i'^'--i:w_~-^^ 

LéôN PuYSEux, président de la société historique des 



(1) Cet institut, établi en 1856, s'éteignit dès 1861, dans le 
salon du conseil de rinstruction publique. 

(2) Duquel sont Donald Gunn, de la baie d^Hudson, et 
C. Wentwprth Upham, du Nouveau-Brunswick* - "^^ 



— 63 — 

antiquaires de Normandie, A, Cuaeme, secrétaire^ 
G Marcel, conservateur de la bibliothèque de Caên, 
Gaston Le Hardy, et J. Cauvel, professeurs en droit, 
correspondants de la société historique de Montréal. (1 ) 

Charles Rogers, LL. D., de Londres, et le chevalier 
GiovENNA Batista di Crollalanza, de Pise, membres 
honoraires de la société numismatique de Montréal. 

lie comte de Premio Real, le consul Lefaivre et cheva- 
lier Navarro Alaya, membres de la société de Géo^ 
graphie de Québec. 



Sir DuNCAN GiBB, LL. D., ou docteur en droit de l'uni- 
versité Laval. (2) - V 

Lord DuFFERiN, docteur en droit et es lettres. 

Le marquis de Lorne, à son départ. .^ { ' 

L'abbé Salvator Talamo, docteur en philosophie. 



■ >' K 



■-. --v J'- 



L'ablégat Conroy, le R. P. O'Reilly, le consul général 
Lefaivre, Claudio Jannet, professeur à Tuniversité 
catholique de Paris, Lucien Brun, de celle de Lyon^ 
docteurs es lettres. 



(1) Fondée en 1858 par le commandear Viger. 

(2) L'écrivain américain Parkman fut préconisé au moina 
dansV^vgntn^ StarJet le docteur Fortier,en polémique avec 
PabbôChandonnet, a reproché à l'université Laval cette no* 
mination : Parkman n'est pas toutefois docteur de Laval, soit 
qu'il ait refusé cet honneur, soit qu'il eût été seulement 
question de le nommer. r^ 



— 64 — 

D. Baynes, de Cantorï&y,\S^g^®terr073octeur W^mé- 
decine de la faculté Bishop. 

Les académiciens Camille Doucet et Xavier Marmier, 
de la société royale du Canada, en mai 1883. 

La société n*a pas encore annoncé, que nous sachions, 
que ces académiciens aient accepté ou refusé d^être 
d'une association naissante qui a encore toutes ses 
preuves à faire et qui ne s'inaugure point d'une ma- 

• nière qui promette un avenir fructueux ni glorieux. 
Elle s'est si peu fait connaître que la renommée n'a 
point encore porté sa connaissance jusqu'à Eugène 
Réveillaud, dans sa belle Histoire du Canada et des 
Canadiens-Français f ¥0.118,1884:. 

Quoi qu'il en soit, le marquis de Lorne, M. Rameau et 
Francis Parkman, ont encore été depuis nommés, en 
mai 1884, membres correspondants. 



Le chanoine Pie de Chartres, depuis évêque de Poitiers, 
mort subitement étant cardinal, a été chanoine hono- 
roire de St-Jacques de Montréal, et Mgr Persico, an- 
cien évêque d'Italie et aujourd'hui évêque d'Aquila, 
était en 1872 curé de Sillery, près de Québec, localité 
célèbre dans notre histoire. y-^---ri-^-.-':-':'. h--'--'-'.^^ 



— 65 



• /^ VIII :^ ryv] 
Canadiens Couronnés. ' 



;*v 



Le supérieur général des sulpiciens LeGallic, écrivait à 
M. DE MoNGOLFiER, supérleur de Montréal : 

" J'ai le plaisir de vous annoncer qu'un jeune Cana- 
dien, M. Tabbé de Beaujeu, a remporté le prix d'une 
thèse de théologie sur tous ses concurrents français." 

Cette thèse le conduisit au doctorat en Sorbonne. Jac- 
ques Guillaume Koque, V. G., vénérable instituteur 
de la jeunesse, fut docteur de Salamanque. (1) 

Malpart de Bbaucours, peintre, mort à Montréal en 
1809, avait remporté un prix de peinture à Paris. 

Joseph Bouchette et William Grben, de Québec, 
Charles Grebcb, de Lachine, près de Montréal, John 
Mackay, de Pictou, méritèrent la grande médaille 
d'or d'Isis de la siciété des arts de Londres. 

Jos. François Perrault, la médaille de la société d'hor- 
ticulture de Now-York. ;" ' 

Sir William Logan, les grandes médailles d'honneur 
des expositions de Londres et de Paris, et la médaille 
de Woolaston. ' ■ ' --'^v^,. :. ^. ^ . ,::..::é: . -y::^i .:,;,/ 

J. C. Taché, médaille de l'exposition de Paris, exem- 

(1) Yoir'M.eillexiTf Mémorzai de rEducatïû», 



— 66 — 

plaires d'or, d'argent et de bronze, comme commis- 
saire du Canada. 

William Notman, photographe, médaille à Londres 
en 1851, mentions honorables à Paris et à Dublin, 
médaille à Paris en 1867. ^ 

Madame Bouchard, de Kingston, pour ouvrages en fil, 
Paris, 1855. 

Les abbés Villeneuve (de St-Sulpice), Malo et Tan» 
GUAY, mentions honorables. • 



• ■>•■•• 



MEDAILLES DE DUBLIN. 



>î?f: '^r-. 



L'abbé Brunet, de Puniversité Laval, comme natu- 
' raliste. > - 

M. Chauvbau, médaille en bronze dans la classe de 
pédagogie en 1878 ; il en obtiendra une d'argent à 
^^■■'^- Paris. ^ ._ " " *. " 

Taourhbnche, chef de Lorette, pour ouvrages indigènes, 
armures de guerre, calumets et objets de fantaisie. 

D. BoGART, de Gaspé, pour découverte d'huile de pétrole. 

Léger Brousseau, de Québec, pour reliure excellente. 

Antoine Sébastien Falardeau, prix de concours inter- 
national pour la copie de St-Jérôme du Corrège. 

Oscar Martel, double prix de violon au conservatoire 
royal de Belgique. - . ,. , 

Guillaume Couture a composé un Memorare qui le 
faisait admettre membre de la société internationale 
de musique. 

Outre Baillargé, la troisième exposition de Paris a 



-67 — 

décerné des médailles au géologue provincial Sel^vyn, 
à M. Cn AU VEAU, aux photographes Notman et Li- 

VERNOIS. , ^ ^vx 

Médaille de la société d'éducation de Paris à Charles 
Baillakgé, pour ses tableaux stéréométriques. (Il a 
celle de Texposition de Paris en 1878.) (1) 

(E. HoNE, fils de Jules Honb, de Montréal, fut admis 
en 1882, à la classe de perfection à la suite d^un exa- 
men brillant, mais périt l'année suivante dans lo 
naufrage du navire qui le ramenait en Amérique. Cela 
nous rappelle qu' Anatole Paktiienais, de Joliette, 
exposant à Londres à 12 ans, est mort jeune homme 
après avoir été trois fois couronné à l'école des arts et 
métiers de Paris.) 

Si VArtisky feuille parisienne, rendit compte du triomphe 
de Falardeau, le Galignani, autre journal de Paris, 
a loué en 1882 J. S. Forster, de Toronto, jeune élève 
du peintre Pouguereau. ^ , y^ ^ . i. : ^r 

OwEN Alexander Vidal, de la même ville, remporta le 
prix de poésie à Oxford. ^ . :..->£ ^i& 

A Eugène Taché, pour cartes géographiques. ^ . -* 

A J. Bte Rolland & Fils, aussi pour cartes. 

A M. MoNTPETiT, pour lectuies compilées. f *l^ 

A L. W. SicoTTE, pour plan cadastral. 

A Louis Perrault, dans le genre de la typographie. 

A P. M, A. Genest, pour nécessaire scolaire. 

(1) The stereometrikon invented by Mr. BaiUargô, of Québec, 
has been awarded a medal at the centennial (de Philadelphie). 
Evening Star, AUgUSt 1876. 



— 68 — 

A E. Chanteloup, Larocuelle et autres. -^^ -r-^-« 

L'abbé Provencher eut une médaille pour avoir aidé 
le savant Myot à former une exhibition d'insectes et 
avoir contribué à ce travail. 

Grâce aux travaux préparatoires du supérieur Nantel 
et du révérend Fothergill, de Québec, ainsi que 
Fabbé Beaudet, notre département de Finstruction 
publique, tout à fait négligé à Philadelphie, tandis 
que le département d'Ontario s'était vu décerner une 
médaille d'or, a été moins malheureux à Paris. Il 
nous est bien revenu que les Français n'avaient pas 
cru, plus que le jury du centenaire, que notre dépar- 
tement méritât d'être distingué, et qu'avant qu'on se 
décidât à contenter tout le monde, il avait fallu dis- 
cuter, descendre à des sollicitations très instantes, et 
qu'ainsi doivent s'expliquer le diplôme pour cahiers 
d'écriture et la médaille en bronze à M. Montpetit, 
outre les palmes en or pour le surintendant. Mais 
nous avons cru voir en cela les vains racontars{l) d'ad- 
versaires jurés du sy sterne actuel d'instruction. Il est 
vrai qu'on n'aura pas oublié encore, sans doute, les 
articles très vifs de l'abbé Chandonnet, à l'adresse du 
département après l'exposition de Philadelphie. Né- 
anmoins, tout ce qu'il y a de certain (parce que cha- 
cun peut s'en convaincre par soi-même), c'est que les 
livres de M. Montpetit ne sont pas même imprimés avec 
la correction que Ton demande dans un livre d'école. 
Les enfants ne peuvent que lire tel qu'imprimé : ils 
ne savent rien suppléer ; le tout devrait être revu soi- 



(1) Mot très peu académique que les écrlyains français du 
jour disent a la suite de feu Gaillardet. 



— 69 — 

gnensement puis stéréotypé, si les extraits reproduits 
sont bien tout ce qu'ils doivent être. 



La société géologique de Londres a décerné la médaille 
Lyel au principal Dawson, qui, en 1882, a présidé à 
Montréal le congrès scientifique américain, comme 
déjà il avait présidé la réunion de Philadelphie. 

L'Académie française a décerné à Louis Honoré Frè- 
CHETTE, de la Pointe-Lévis, et actuellement de Mont- 
réal, le prix de poésie fondé par le baron de Monthyon, 
après la lecture et épreuve de " Fleurs Boréales " et 
" Oiseaux de Neige."v . ^ 

Une médaille en bronze a été décernée au docteur Bro- 
deur, et d'autres médailles ont été remises par le vice- 
consul Perrault à P. S. Murphy et à Huguet-Latour, 
pour services rendus à la cause de Péducation. ^ - 

En 1884, à Paris, la médaille -est décernée à Demoiselle 
Ida Joy, de Tilsonburgh, Ontario, dans un concours 
de non moins de 70 artistes. 



^*^^' . "Sii--. 



I^ colonel C. T. Dexison, de Toronto, a remporté le prix 
du concours ouvert par le czar de Russie pour le 
meilleur écrit sur l'emploi de la cavalerie. .* - ^ *^^^^^t 

G. A. Lapointe, de Québec, s'est vu décerner le premier 
prix de la société artistique, littéraire et agronomique, 
X)our le meilleur poème. ^ - — ^ ^ ?/> 

Notre voyagour dans l'Amérique russe, François Mer- 
cier, a reçu une médaille commémorative de Léon 
XIII, pour don d'antiquités au musée du Vatican par 
l'entremise de l'archevêque de Seighers, de l'Orégon. 



— 70 — 



.,. "■■ ; vil, ,^ 



IX 



Canadien*^ honorés de notices biographiques 

DANS LES DICTIONNAIRES telANGERS. 



Pierre Boucher, dans la Biographie portative univer- 
: selle et dans la Cyclopedia of Biography. 

D'Ibervili.e, Tamiral Martin, les de Vaudreuil, dans 
J la Biographie classique de Barré. \l 

Grasset St-Sauveur, d'Iberville, Philippe, comte de 
Vaudreuil, Viliers de Jumonville, au Dictionnaire 
de Brouillet, outre les mentions de Bienville et Joliet. 

Le général de Léry, notice biographique (en brochure), 
. Paris, imprimerie de Carpentier-Méricourt, 1824. 

Louis Joseph Papineau, article du Dictionnaire de la 
conversation. 

Le chevalier de Beaujeu, Robert Baldwin, Joliet, 
1j. h. Lafontaine, les Neilson et Nelson, Garneau, 
Papineau, Plessis, Salaberry,Viger, au Dictionnaire 
classique de Bénard. 

BiBAUD, père et fils, le docteur Meilleur, Boucheite, 
d'tkUtres sans doute, au Dictionnaire des auteurs anglo- 
américains d'ALiBONE, de Philadelphie. 

Le journal des PP. Paulistes, aux Etats-Unis, nous a 
donné en 1868 " Chambly et Tabbé Mignault," en 
anglais. , 



71 



L'écrivain français Isidore Lebrun, dans le Tableau Po- 
litique et statistique des Canadas, accorde des men- 
tions très honorables à Pierre Bedard, Jacques La- 
brie, général de Léry, amiral Bedard, Salaberry, 
Frs Perrault, Michel Bibaud, François Romain, 
Augustin Norbert Morin, Robert Nelson et autres. 

(Romain, bibliothécaire de la ville de Québec et prési- 
dent de la première société littéraire.) Coré, historien 
de la mécanique au XIX« siècle, disait d'un de ses 
descendants, Robert Romain : 

" J'éprouve, messieurs, un bonheur que nous parta- 
geons tous, en apprenant que le problème de l'appli- 
cation de la vapeur à la charrue est complètement 
résolu par un mécanicien du Canada, qui s'honore de 
son origine française." (1) 

Le voyage de John Lambert au Canada et aux Etats- 
Unis nous fait connaître J. Bte Dubergès, mécani- 
cien, dessinateur et géographe canadien du corps des 
ingénieurs royaux, dont le beau modèle en bois, de 
Québec, fut placé à l'arsenal de Woolwich en 181? 

Enfin la Revista Universaîe, d'Italie, a parlé au long de 
Charles Baillargé. 






Ç^ -' h-i-\^'-s'"'>- '■ ''.■'•*'^-i V ^" '' '^' 'ij^''^: ^'—'-^^ 



■ •«►?; 









(1) Le marquis de Lorne^a donné comme Canadien, dans un 
discours public, Emerson, i inventeur du téléphone, et M. 
Dion, autrefois phothogiaphe à Montréal, a doté New- York 
de son télégraphe d'alarme en cas d'incendie. 



— 72 



X 



Écrits canadiens reproduits a l'étranger. 



t?:^:--* 



Le discours de M. Ciiauveau à l'honneur des braves 
tombés sur les plaines d'Abraham et de Ste-Foye, re- 
produit presque en entier à l'Annuaire des Deux 
Mondes. 

Le mandement de l'évêque de Tloa au nom de l'arche- 
vêque TuRGEON, touchant ce qu'on a appelé vulgaire- 
ment ^* Les Tables tournantes," reproduit en partie 
dans la Théologie morale de Gury. 

" La Terre Paternelle," de Patrice Lacombe. 

Les trois premières légendes de l'abbé Casgrain. - 

*' Jean Eivard," de Gérin-Lajoie, au feuilleton du Monde 
de Paris. - . ^ ; • ^^ 

^* Le chevalier de Mornac " de Joseph Marmette. au 
Journal Gf^iï)rwi€5,France, département du Nord (1878). 

** L'Evangéîine " de Pamphile LeMay. 

" Fleurs Boréales " et ^' Oiseaux de Neige " de L. H. 
Fréciiette, Paris, Rouveyre, éditeur. 

La Bibliothèque Universelle de Lausanne, livraison du 
mois d'août 1883, contient d'EuGÈNE Réveillaud une 
sorte d'analyse du ** Mémorial des vicissitudes et des 



/O 

progrès de la langue française en Canada." Cet écri- 
vain le reproduit dans ses données, et la plupart des 
citations justificatives, disant : " Cette curieuse bro- 
chure est un trésor où nous avons puisé à pleines 
mains pour enrichir cette étude." Il rapporte nos cor- 
rections sur Balzac. .- 

Le roman de Wm Kirby " The Golden Dog," a été pla- 
gié dans la feuille américaine Harper^s Weekly, 

*' La Province de Québec et la langue française," par 
Napoléon Legendre, a paru dans la Revue du Monde 
Latin du 25 mars 1884. i " • " ^ . 

La Revue catholique des institutions et du Droit a reproduit 
le discours inaugural du cours de droit international 
du juge RouTHiER et V Univers, " Aux Invalides," frag- 
ment d'impressions de voyage de J. Tassé. ^ 



I <•» I 



? 1. Ecrits canadiens honorés de la traduction 

'''■■'■ ^ ' ■■ " :^' • ■■ -■• "^<^=.^_^^- ■ -.^ ' AU DEHORS. " ^ ■: ' - ^ .>-:yfi "ï -^ "'^- ;0' f ^ 



Xotes de Charles Le Raye, sur les animaux des prairies 
de rOuest, à la suite d'un ouvrage américain publié à 
Boston en 1812. (1) 

Un écrit du docteur Meilleur, sur la géologie, inséré 
dans \si Bibliothèque de Bibaud, traduit par son ancien 
professeur Hall, de Middleburry. 



(1) Topography of the Indian Terri tory of Loiiîsiana,with an 
interesting journal of Mr. Charles Le Raye while a captive 
wi£h the Sioux nation. ^ _^ .^ - _ 



-74 — 

Le travail de Pierre de Sales Laterrière, en réponse 
à celui de Robert Chevalier d'Estim au ville, traduit 
et publié à Londres par Arthur Roebuck, son célèbre 
ami (1830). 

Quelques écrits de Bibaud, fils, sur Tancienne grandeur 
de TEspagne, sur la famille Edgeworth de Firmont, 
etc., traduits dans le Tahlet de Londres, rédigé par 
M. Lucas (1846). (1) 

Voyage de Franchère à la côte du Nord-Ouest, par 
Bibaud, père, cité au sénat des Etats-Unis par le 
colonel Benton, traduit à New- York par le poète et 
nouvelliste Huntington (1854). (2) 

Le journal de Tinstruction publique a dit en 1857, qu'aux 
Etats-Unis Ton avait traduit les deux traités de géo- 
graphie de Tabbé Holmes non seulement en anglais, 
mais aussi en allemand, en laquelle langue M. Yesen- 
mayer a traduit pour TEncyclopédie Germanique de 
rinstruction publique un long article de M. Chauveau 
sur ce que le Canada offre en ce genre. 

La Vie de la Mère de Tlncarnation, par Tabbé Casgrain, 
a été traduite par un prêtre de Munich, en Bavière. 

Le docteur O'Callaghan a traduit du > Hctionnaire des 
hommes illustres du Canada et da l'Amérique Tarticle 
du chevalier de Longueuil pour sa Docurnentary HiS' 
tory of the Province of New- York^ et madame Sadlier, 



(1) Sur le littérateur Lucas, voir O' Conell and Men of kîs tîme^ 
par llis D'Arcy McGee. 

(2) Le 31 mars 1884, nous faisions la découverte, chez dame 
Vve Gaspard Bibaud, du journal (original) du voyageur, tout 
écrit de sa main. 



— 75 — 

l'article de Frontenac, du Panthéon canadien, dans 
son Metropolitan Reader, , -^-c-— ^=-— 

JJ International de Londres a traduit des fragments de 
la correspondance de Karl Tom (Evariste Gélinas) à 
la Minerve, 

Les légendes de Casgrain ont paru en anglais au New 
York World, et le François de Bienville, de Joseph 
Marmette, dans le New York Citizen. 

Madame Sarah Fairchield Dean a traduit dans le 
septième volume des Transactions de la société histo- 
rique du Wisconsin la notice biographique que 
Joseph Tassé a consacrée à Charles de Langlade, dans 
ses Canadiens de V Ouest, ^ - - ^ ; ^r ^ 



«•'.n':-. 



■ ^ •> ■ 



§ 2. Ouvrages loués ou honorés d'une critique. 



Recherches historiques de Jos. Quesnel et de Louis 
Plamondon, dans lo Courrier de Québec (1807), ap- 
préciées aux Etats-Unis dans le Salem Register, 

Les fragments de médecine pratique du docteur Doucbt, 
apréciés dans la Gazette de Santé de Paris, 1828. 

Poésies de Michel Bibaud (le premier volume canadien 
du genre), par Isidore Lebrun dans la Rerae Encyclo^ 
pédique de F aris, ..^:::.'.:-:^.^...:-_:r:..:_..^ 

" Mais il a de la verve, et c'est du patriotisme que 
son talent a reçu des inspirations ; des versificateurs, 
dans nos départements, publient des recueils de leurs 
poésies qui, certes, sont inférieurs à celles du poète 
canadien." 



-76- 

Le traité de la grande et de la petite culture, du protc- 
notaire Perrault, par le savant Pascalis dans les 
revues de New- York. 

La Topographie de Bouchettb, à la Rvvue de Westminster, 
louée aussi par Montgomery Martin, auteur do 
" The British Colonies." 

L'Histoire du Canada de F. X. Garneau, dans le Cor- 
respondant et autres feuilles de Paris, louée par Aimé 
Martin (Th. Pavie) : Técrit postérieur, "Une conclu- 
sion d'histoire" a attiré l'attention de Montalembert ; 
Parkman, aux Etats-Unis ; par Wright, en Angleterre. 
Celui-ci l'appelle professeur Garneau ; mais il ne fît 
pas même un cours d'études, quoi qu'en dise Henry 
Morgan. _ . , . . 

Le '* Charles Guérin " de M Chauvbau, apprécié par 
M. de Puibusque dans V Union de Paris; loué par ma- 
dame Manoël de Grandfort dans "l'Autre Monde." 

Les Sagamos illustres, à V Albion de New-York. (1) 

Le Canada reconquis de Barïhe aîné, par M. de Lour- 
doueix et par Enri de Carondel. (2) ^ - 

M. Rameau a parlé avec éloges du voyage au Labrador 
de l'abbé Ferland et du Mémorial de l'Education 
du docteur Meilleur. -^ 

E. Gallien a apprécié l'esquisse de J. C. Taché sur le 
Canada. 



(1) Le professeur R. CampbeU, de la société ethnographique, 
en a vu un exemplaire dans la bibliothèque de l'antiquaire 
Beauvais, à Paris. 

(2) En qui M. Rambau a voulu voir M. Barthe lui-même. 



— 77 — 

On trouve le Catalogue de Faribauat mentionné avec 
éloge dans Trubner, Guide to American Literature. 

Le Cérémonial des évêques, commenté de Mgr Bourget, 
a été critiqué dans la Revue théologique de Paris ; le 
prélat répondit de Lanoraie, dans le cours de sa 
visite pastorale, et cette réponse, dans la revue pari- 
sienne, fit suite à la critique. - -. . 

Théodore Vibert, dans la Tribune lyrique, fît accueil à 
" Mes Loisirs" de L. H. FRéciiETTE; et M. deLour- 
DOUEix, dans la Gazette de France, ne traita pas moin» 
bien les écrits d'ETiENXE Parent. 

Les " Anciens Canadiens " d'AuBERT de Gaspé ont 
été bien accueillis par les revues de Londres et de 
Dublin. : ' . : 

L' American journal of art and literature, a loué le 
cours d4iisto*re de Ferland. 

Gustave Nadadd, poète de Paris, a loué les Lauren- 
.: tiennes de Benjamin Sulte, et François Coppée, (1) 
les Qiiébecquoîses de WiiajIam Ch ATM Ain, - 1> - 

Les cours publics des abbés Bégin et Paquei- ont été 
loués par la Civilta catiolica et par le New York World y^ 
et le Libéralisme a même eu une édition romaine. 

H. Levée a applaudi dans le Monde de Paris à Tarticle 
de B. Sulte (2), " le Canada en France." 

U American Historicat Magazine a loué '* les Canadiens 
de rOuest" de Jos. Tassé. 



(1) L'un des quarante de l'Académie en 1884. 

(2) Suite est l'écrivain canadien qui a mieux dit de Michel 
Bibaud. 



— 78 — 

Le journal de l'instruction publique de Paris, a jugé 
quelque peu sévèrement le poëme *' Les Vengeances " 
de Pamphile LeMay. 

U Indicateur et autres feuilles de France ont applaudi 
au recueil intitulé " Pêle-Mêle'* de L. H. Fréchette, 
et le poète a même étalé dans V Opinion Publique une 
kirielle de lettres élogieuses de la plupart des littéra- 
teurs de France, au sujet de quoi le jeune M. Berthe- 
lot s'est égayé dans la petite feuille le Canard, ar- 
ticle intitulé : Promenade aux Champs-Elysées. 

# 

Le Courrier du soir a loué les " Chants canadiens " de 
M. Poisson. ' -. ^ ' 

Le comte de Foucault a applaudi aux poésies d'OcTAVE 
Crémazie dans le Monde de Paris, et la Revue catho- 
lique a admiré un morceau d'ERNEST Marceau, louant 
de même le premier volume de " Voyages " du juge 
Routhier. % - 

JjZ. Revue, Bihliograpldque Universelle (1) apprécie "Fleurs 
Boréales " et " Oiseaux de Neige " de Fréchette. 

Le Courrier des Etats- U^iis a loué, non-seulement "la 
Fileuse" de H. Beaugrand, mais encore deux pro- 
ductions destinées à la fête de la St- Jean-Baptiste pour 
1880, — un discours éloquent du premier ministre Cha- 
pleau, et " Hier, Aujourd'hui, Demain," de l'échevin 
Thibault. 

Le Courrier de Bruxelles loue " Souvenirs d'un ancien 
soldat de Pia IX," par M. Rouleau, et feu M. Gail- 
lardet apprécie élogieusement la polémique du prin- 
cipal Vbrbbau avec le brillant évêque trifluvien. 



(1) Cette revue a fait aussi une appréciation élogieuse de 
V Evangéiine de LeMay. 



— 79 — 

'* Une étude,** de Jos. Des Rosiers, a attiré l'attention 
du Génois Baîdî dans Christoforo Colombo glonficado 
dall voto dell rpiscopato, Genoa, 1881. 

Le dernier volume de M. Ciiauvbau, " François-Xavier 

Garneau, sa vie et ses œuvres," lii a valu cet éloge de 

M. Le Roy au sein de T Académie Royale de Belgique: 

*' Ce n'est pas une simple biographie: c'est un curieux 

chapitre d'histoire littéraire échappé à Toubli du 

monde." _ "^ 

Nous allions oublier que le docteur Hubert Larue a été 
loué et quelque peu plagié par M. Duvergier de Hau- 
ranne, et feu Oscar Dunn, par M. de Lamothe. 

': ...::-^- V^.. " ■ -,.. ■• ■ ' ' '. ^ /' „ -"^ " -. ". i -■■■..-. :-:"-;■'..■• 

- " .-■; . ^<- ■'*''- - ■-■"-■-._- 

§ 3. Œu^alE8 CANADIENNES CITÉES A L'ÉTRANGER. 



^ . 



La Topographie de Bouchette, par l'auteur du " Northern 
Traveller " (1826), Isidore Lebrun, Montgomery 
Martin et Wright. 

Le voyage de Franchère, de Bibaud, père, par Wash- 
ington Irving, dans son Astoria. 

Son histoire du Canada, par Bourbourg et Kéveillaud. 

Le " Dictionnaire des hommes illustres du Canada et 
de l'Amérique," par le docteur C'Callaghau et H. E. 
Chevalier. --c-k: -:--->.? - ^-^ .-\f-;-: '■•-;:: ' . -. ^ 

Le '* Tableau historique des progrès matériels et intel- 
lectuels du Canada," par Eugène Réveillaud : l'auteur 
de l'Histoire du Canada et des Canadiens-Français 
cite aussi les histoires de Bibaud, Gai nbau et Sulte ; 
L. N. Carrier, Edmond Lareau, Arthur Buies. 



— 80 — 

Enfin Victor du Bled, dans la Revm des Dewo Mondes, 
livraison de février 1885, cite le " Mémorial de la 
langue française " et des écrits du même genre dus 
au docteur Larue et à Oscar Dunn. 



< •» «- 



Ont fait graver ou imprimer à Londres, William Von- 
DENVELDEN et Louis Charland, le colonel Bouchette, 
sir Francis Hincks, le docteur Dawson. - 

A Paris, le docteur Doucet, Tabbé Maguire, Louis 
Joseph Papineau, Bartiie, aîné, J. C. Taché, Logan 
et HxTNT, l'évêque Bourget, Guillaume Couture, L. 
H. Fréchbtte, Calixa La vallée, Alfred Desève. 

Aux Etats-Unis, Pierre de Sales Laterrièrb, Frs 
Blanchbt, F. 0.. Doucet, J. Bte Meilleur, Robert 
Nblsoin, Adolphus Hart, Frédéric Griffin, George 
Batchelor, Théophile Amyrault, Narcisse Cyr, 
Calixa Lav allée, Honoré Beaugrand, L. H. Fré- 
chbtte, Tex-abbé Chiniquy^ S. Mazltiettb, A. Desève*. 



— 81 — 



XI 



Canadiens qui ont été feofbsseurs a l'étranger. 






Le P. DuPLEssis, natif de Québec, professeur de philo- 
sophie à Arras. 

George Chaussbgros de Léry, précepteur des jeunes 
grands-ducs de Russie. 

J. Bte Meilleur, french locturer, Hanover* 

L'abbé Loysel, professeur à runiversité de St-Louis. 

Uabbé Langix)is, au collège de Oualamète, 

Le P. FiSET, O. M. L, à Marseille. ^ ^ , : ^, 

Le P. O'Reilly, 8. J., en France et aux Etats-Unis. 

Le docteur Horace Nelson, à Utica et Columbia. 

Le docteur Stephenson, fils, à Tuniversité de Calcutta. 

Les PP. Oubtiette, Rbignier, Glackmbyer, Doucet, 
HupoN, Cazbau, Bbrthelet, Rottot, à St-Jean de 
Fordham. 

George Batchelor, natif de Québec, à l'école normale 
de New- York. 

L'abbé Paul Denis, principal du collège de St-Charle9, 
près Baltimore. __ 



— 82 — 

L'abbé Ernest Viger, à St. Mary de Baltimore. (1) 

Miss HoLT, de Québec, en Californie, dans les États du 
Sud, au Pérou et à Cuba. (2) 

Le P. Henri Hudon, recteur du collège St-François- 
Xavier, à New-York (1875). 

Pierre Boucher de Bouchbrville, instituteur dans rem- 
ploi du gouvernement du Brésil. (3) 

J. Charles Field, B. A., gold medallist en mathéma- 
tiques de l'université de Toronto, fellow de l'uni- 
versité de Hopkins. ■ -? 4^ - ^ ? «^ t 



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(1) Nous avons eu en 1884, la visite du professeur EUiot, de 
Puniverslté Hopkins, à Baltimore. 

(2) Voir '* An Autobiographlcal Sketch of a Teacher's Life. 

(3) Le muséede ^université Laval doit â ce Canadien plu- 
sieurs envois qui intéressent l'histoire naturelle en plus d'une 
brandie. 



— 83 — 



-A.JLJL 

Bibliographie canadienne hors du Canada. 

Pour la domination française, il y a THistoire du Ca- 
nada de Boucher, l'Histoire de l'Amérique septentrio- 
nale de Bacquevillb de La Potherie, le Bituel de Qué- 
bec, l'Histoire de l'Hôtel-Dieu de Québec par la Mère 
Jucherbau, celle de l'Hôtel-Dieu de Montréal^ par la 
sœur MoRiN et un manuscrit, et les eucologes du jé- 
suite Duplessis. ^ 

1872-1773. 

An Abstract of those parts of the custora of the Vis- 
county and Provostship of Paris, which were recel- 
ved in the Province of Québec in the tirae of the 
French Government, drawn by a seîect committee of 
Canadian gentlemen well skilled in the Laws of 
France and of tbe Province (Cugnet, Juchereau, 
Pressard), (1) by the désire of the Honorable Guy 
Carleton, Esquire, Governor in chief of the said Pro- 
vince, London. (2) 

(1) Pas autre, paraît-il, que le supérieur du Séminaire des 
Missions étrangères, qui aurait souvent figuré dans les cours 
de justice du temps comme assesseur ; du moins l'abbé Bois 
dit-il que cet ecclésiastique fit des progrès dans la jurisp ni- 
dence. 

(2) Un titre anglais en têt« d'un ouvrage français est singu- 
lier ; mais je l'ai trouvé ainsi dans la bibliothèque do Denis 
Benjamin Viger. 

6 



— 84 — 

Appel à la justice de l'État, ou Recueil de lettres au Roi, 
au prince de Galles et aux Ministres, avec une lettre à 
Messieurs les Canadiens, où sont fidèlement exposés 
les actes horribles de la violence arbitraire qui a régné 
dans la colonie durant les derniers troubles, et les 
vrais sentiments du Canada sur le bill de Québec et îa 
forme du gouvernement la plus propre a y faire re- 
naître la paix et le bonheur publics. Une lettre au 
gérerai Haldimand lui-même, enfin une dernière 
lettre à Mylord Sidney ; par Pierre du Calvet. 
Londres, in 8". v^ ^^^^^^^^^^,^^. ^^ ^^ 

Du Calvet publia simultanément ses Mémoires, devenus 
si rares que, si Bibaud en cite des extraits dans VAiir 
rore des Canadas, Faribault lui-même n'a pu les con- 
sulter et n'en a connu que le titre : on croit que Du 
Calvet fut aidé pour la rédaction par le jésuite apos- 
tat Basile Roubaud. (1) , _ .. ,. ^ - 

On Purpureal Fever, thèse pour le doctorat en méde- 
cine, par Pierre de Sales Laterrière, Boston 

Recherches sur la médecine et application de la chi- 
mie à la médecine, par Frs Blanchet, M. D., New- 
York, in-12. 



(1) Que nous croyons reconnaître dans le titre qui suit : Re- 
lation du bombardement et si'ge de Québec, par un jésuite 
du Canada: with an Engiish translation by Rev. Thomas 
Alcock of St-Budeatix near Plymouth, London, Yates, 1770. 



I 



— 85 — 



* 



Voyages from Montréal, on the River St. Lawrence, 
through the continent of North America, to the Fro- 
zen and Pacific Océans, in the years 1789 and 1793, 
with a Preliminary account of the Rise, Progress and 
Présent State of Fur Trade, with Maps, London. (1) 

En français, à Paris, par Montucla. 

Topdgraphîcal map of the Province of Lower Canada, 
taken by order of the Provincial Government, dedi- 
cated to His Excellency, Robert Prescott, Esquire, 
captain gênerai of the Province ; by William Von- 
DELVELDEN, latcly Assistant Surveyor gênerai, and 
Louis Charland, London, Faden. C^- : 

Le voyageur ou touriste Lambert nous apprend que 
DuBERoÈs en fut le principal auteur, disant que son 
nom figurerait mieux que le nom de Vondenvelden. 

■?0-\^.':^ :' ;"" 1800 ; '_ :. ^ ■ '-■;-v;--i..^ 

Les fragments d'histoirt; naturelle de Charles LeRaye. 
à la suite d'un ouvrage américain dont nous avons 
plus haut cité le titre. ^ ^ :^^^^^ #^^ 

"W^ 1815' ^^M^:^:: 

Description topographique de la Province du Bas-Ca- 
nada, avec des remarques sur le Haut-Canada et sur 



(1) L 'auteur est sir Alexander McKenzie, mort à Montréal 
enlS20. La résidence du juge Mackay est construite sur una 
portioii de son domaine. . _^ ^ 



— 86 — 

les relations des deux provinces avec les Etats-Unis 
de r Amérique. Enrichie de plusieurs Plans de Ports, 
de Batailles etc., par le colonel Bouchette. Londres, 
Davidson, Lambert Street. Aussi en Anglais. 

1821 

Dissertatio Medica inauguralis de Rabie, Quam Eru- 
ditorum Examini subjecit Joannes Baptista Curtius 
Trestler, Canadenbis, Soc. Reg. Med. Edim. Soc. Edim- 
burgi MDCCCXXI. Viro Honorabili Michaele Eus- 
tachio Gaspardo Chartier de Lotbinière, Domino Lot- 
binière, Vaudreuil et Rigaud, Peditum PrSBfecto, etc., 
etc. Item Davidi Ross, Armigero jurisconsulte Regio, 
Peditum Prsefecto, Hoc opusculum, summse obser* 
vantise testimonium, offert auctor. 

': _ .}--..:■ ,^-y ' j? . lo^2 h:\ -' _ ■- ' ^■'^ -■' 

A letter to His Majesty's Under-Secretary of State for 
tlie Colonies on the subject of the proposed Union of 
Upper and Lower Canada, by L. J. Papinbau and 
John Neilson, London, 



-#: 



.;:-v;'*-r/;^- ■ 1927 - ■ .,^- -:,f^ y :^ ;^ 

Fragments de médecine pratique, par F. O. Doucet, 
docteur en médecine, Paris. ^ - ■ 

' ■ ■ ■ 1829 ■ ■ .--y^^i"^-" 



The French Practice of Medicine, being a translation 
of Begin's Therapeutic; with notes and observations 
illustrât! ve of the t^eatment of diseases in the cli- 
mate of North America, by F. X. Tessier^ M. D. 
New-York, 2 volumes in-8. ^ ^ ^ 1 



. — 87 — 

— -^ - -; 1830 ^^— — ^ 

L'abbé Maguire fait imprimer à Paris : 

*^ Notes diverses sur le gouvernement d'une paroisse, 
adressées à un jeune curé de campagne." 

A politicai account of Lower Canada; witb remaiks on 
the présent situation of the People, as regards tboir 
manners, cbpracter and religion, by a Canadian. 
Londres, in-8. ; 

Cest la traduction d'un écrit de De Salle LATBRRièrtB 
faite par Roebuck, ^s > ^^ - " ■ ^'-fvK.Vi5^v,■:',^^^c^■f.>^r;ï;^^^ 

' ■* -11- .'.-•' ; •^" -^ '■--". ' '-V-'/'V--' 

-.■:-'-.: ' ^- ■ : 1831 ^S:::"^^-\,.^\^^:v<-^'P>.^^^^^^^ 

The British Dominions of North America, or a Topogra- 
phical and Statistical description of the Provinces of 
Upper and Lower Canadas, New Brunswick, Nova 
Scotia, Prince Edward's Island and Cape Breton ; to 
which is annexed the Statistical Table and Tables of 
Distances ; published with the author's Map of Lower 
Canada, in conséquences of a vote of the Provincial 
Législature. Embellished with vignettes, views, land- 
scapes, plans of towns, harbours, etc., by Joseph 
BoucHETTE, correspond ing member of the London 
Society of Arts. Londres, 3 volumes in-4**'. 



Q 



« 183 

Sketches of Canada and the United States, by W. L, 
Mackenzie, London. 

The wild Flowers of Nova Scotia; by Mrs. Maria Mil- 
ler, of Halifax, London. ■ 

Bastorn and Egyptian scenery ; with descriptive notes 



- 88 - 

and plans of an overland road ; by colonel Charles 
Head (1), London. 

1839 

Histoire de Tlnsurrection du Bas-Canada, par Louis 
Joseph Papinbau, Burlington, E.-U., puis dans la 
Revue du Progrès, de Paris, 

1840 

Canada and the Canada Bill, by J. Bevhrlby Kobinson, 
London. - 

The Bubbles of Canada et A Reply to the Report of the 
Earl of Durham, by judge Chandler Haliburton, 
London. 

The Attaché j or Sam Slick, by j udge Haliburton, London, 

'--■----■■■' 1846 '-/'0-:r-- 

Songs of the Wilderness, by Gborgf L Mountain, 
Bishop of Montréal, London. 

The life and time of Martin Van Buren, with Anec- 
dotes of J. K. Polk, by W. L. Mackbnzie, Boston. 

1847 

Narrative of a voyage round the world, by sir George 
Simpson, governor in chief of the Hudson Bay Terri- 
tory, in 1841, London. 

1849 * 

Canada, its financial position and resources, by the 
Honorable Fra: cis Hincf^, London, 8", 

(1) Natif de la Nouvelle-Ecosse. 



— 89-- 

^^ 1850 

Recolleetion of a forest life and travels of Kah-Ge-Ga- 
Gah-Bo, cbief of tne American Ogibway Nation, 
London. 

Histoiy of the discovery of the Missîssipi Valley, by 
A. H ART, St. Louis, in -12. 

Histôry of the discovery and settîement of the Valley 
of the Mississipi by the threegreat Europeanpowers 
of Spain, France and Engiand, and the subséquent 
settîement and extension by the United States until 
the year 1846, by John W Monettw (1), New-York. 
2 volumes in-8vo. 

1854 

Junius discovered (2), by Frederick Griffin, advocate, 
Boston, in-12. 

The American at Home, by judge Haliburton, London. 

Roughing in the Bush, or Life in Canada, by Mrs. 
SusANNA MooDiE, New-York. 

Notre voyageur Aubry relate dans le Civlliande St- 
Louis son vo3''age du Nouveau-Mexique à la Cali- 
fornie. 

1855 

Le Cérémonial des Evêques commenté et expliqué par 
les usages et les traditions de TEglige romaine, par 
Tévêque Bourget, Paris, in-8^. 



(1) Monet, — Monette est l'orthographe canadienue viciée. 

(2) Junius serait le gouverneur Pownall, père de sir George 
Pownall, du Canada. 



— 90 — 

l.ô Canada reconquis par la France, par J. G. Bartiie, 
ancien déput(', membre de Tlnstitut canadien, Pari.«. 

in-8". 

l^qiiisse sur le Canada considère au point de vue éco- 
nomiste, par J. C. ÏACHÉ, Paris, in-12. 

Esquisse géologique sur le Canada, pour servir à Tin- 
telligence de la carte géologique et de la collection de 
minéraux envoyée i l'exposition de Paris, par W. E* 
ïx>GAN et T. Stbiîry Hunt, Paris, in-12. 

Nature anil Hum an Nature, by judge Haliburton, 
London. i-"; ;'■' -■■■■ ' "•' ■■'■'" ^"--s- ^-'^ ^-r---: ' ••:.■ -: ':-:/ 

-1 .■;::;■.: ... 1856 ,<y:V:''".;-.;.:-\n- 



The Saint Lawrence and the Saguenay, by Charles 
Sancster, New-York. '':^'-^/'^-'^^;)'-^^::''-:^'^--^'^ 

Anastasîa Brenton, a Noveî, by Admirai Belcher. 
Londres, 3 volumes. -^ '-"',l-':''"-'"^r^'^- 

A new and comprehensive French Instructor, based 
upon an original and Philosophical Method appli- 
cable to the study of ail languages, by "VVm. Andrets^ 
and George Batchelor (1). 

IjOS Mémoires d'Augustin Grignon, pionnier canadien 
de l'Ouest, sont reproduits par le colonel McKenny 
dans un livre sur la colonisation de l'Ouisconsin. 

Ilunter's Panoramic guide, from Niagara to Québec, 
Boston ; avec préface datée de Stanstead, C. E., 
25 octobre 1850. 

(1) M. Batchelor, né a Québec, était à. Montréal en 1845 
<avant de devenir professeur à New- York), secrétaire corres- 
pondant de l'Institut canadien. 



— 91 — 

1860 

Les Chants d'Eglise eh usage Sinfe ta province ecclé- 
siastique de Québec, harmonisés pourTorgue suivant 
les principes de la tonalité grégorienne, par M. P. 
Lagacé, Ptre, professeur de musique au collège de 
Ste-Anne Lapocatière, Paris, Bossange et Fils. 

1861 

A Practical Treatise on Coal, Petroleum and other dis- 
tilled Oils, by Abraham Gesnp:r, London. 

.■.;■- .-''^^^'r -■• 1867 ,: '^ ;:;;:.■' 

Mes raisons pour quitter l'Eglise romaine, par Théo- 
phile Amyrault, Notaire Public et Licencié en Droit, 
Philadelphie. ^^ - 

: '''■^-'- 1868 .■-^;^l-.*:-W. '-.', ,, 

La Voix d'un Exilé, poésies de Louis Honoré Fré- 
CHETTB, Chicago. , 

:;./-;•,-. - - 1877 - - ' " 

Jeanne la Fileuse, par Honoré Bbaugrand (1), New- 
York, in-1 2. . 

.■.-:-V -. ■ 1880 . ■■\^J^.;-'---'-^"--"-;-^^^ 

Chiniquy publie à Philadelphie une brochure contre 
l'Eglise romaine. 

Fleurs Boréales et Oiseaux de Neige, par L. H. Fré- 
CHETTE, Paris, Rouveyre, Editeur. 

^ 1882 ,. - 

Colbert et le Canada, par l'abbé Desmazures, Paris. 



(1) Aujourd'hui maire de Montréal. 



— 92 — 

1884 

La maison AViiite and Smith, de Boston, publie " La- 
vallée's Offertory Tu es PetrusJ' 

Déjà on avait publié au Détroit la liste des compositions 
de notre pianiste Mazurette, et on lit à VEvening Star 
du 24 mars 1884 : 

The New York Critic states that the Honorable Luciua 
Seth Huntington, ex-post master gênerai of Canada, 
bas written a novel of an international character, 
called Maurice de LuyneSy which will shortly be pub- 
lished by R. Worthington. 

On lit au portrait grr \^é d'Alfred Désève : 
" Alfred Désèvf, the orninent violonist under the im- 
médiate patronnage of H. R, H. the Princesse Louise 
and of H. M. Queen Isabelle of Spain, John Buford 
& Sons, Boston & New York, 1882. 

Hector Fabrb, agent officiel du Canada à Paris, y publie 
un journal, le Paris-Canada, 



■ ^• » ■ 



§ 1. Ouvrages de Jacques Grbsset St-Sauveur. 
Né «. Montréal en 1757, mort à Paris en 1810. 

I — Costumes civils actuels de tous les peuples connus. 
Paris, 1784 et seq. 4 volumes in-4*% 305 planches : aussi 
une édition in-8**. 

II — Tableaux de la Fable représentés par figures, 1765, 
in-4t» (1). 

IÎI-— Tableau cosmographique v ^ PEurope, deTAsie, de 
r Afrique et de TAmérique, avec l'histoire générale et 
détaillée des peuples sauvages, 1787, in-4*\ 

(1) Maréchal fut son coUaborateur pour ces deux premiers 
ouvrages. 



— 93 — 

rV^ — U Antique Eome ou Description historique et pit- 
toresque de tout ce qui concerne le peuple romain 
depuis Romulus jusqu'à Augustule, 1746,in-18. 

V — Encyclopédie des voyages, 1796, in-4*^ 

VI — Les Amours du fameux comte de Bonneval, connu 
sous le nom d'Osman, 1796, in-18. 

VII — Le Sérail ou Histoire des intrigues secrètes et 
amoureuses du grand seigneur, 1796, in-18. 

VIII — Fasites du peuple français ou Tableau de toutes 
les actions héroïques et civiques du soldat et du ci- 
toyen français, 1796, in-4*'*. 

IX — Julio et Zelmire, histoire véritable, traduite de 
l'anglais, 1796, in-12. 

X — Costumes des Représentants, des Membres des deux 
Conseils (1), du Directoire, des Ministres, des Tribu- 
naux, 1796, in-8^ 

XI — Les trois Manuels, ouvrage moral écrit dans le 
goût d'Epictète : Manuel des Infortunes, Manuel des 
Indigents, Manuel de l'homme honnête, 1796, in-18. 

XII— Les Amours d'Alexandre et de la sultane Ama- 
zille, 1797, deux volumes in-18. 

XIII — Description des peuples de l'Europe, 1798, in-é***. 

XIV— Des principaux peuples de l'Asie, aussi in-4*^ 

XV — Esprit dos Anas, ou De tout un peu, 1801, 2 
volumes in-12. 

XVI — Voyage pittoresque dans les quatre parties du 
monde, 1806, in-4*\ 

(1) Des anciens et des cinq cents. 



— 94 — 

XVII — Les Archives de Thonneur ou Notices histo- 
riques sur les généraux, officiers et soldats qui ont 
fait la guerre de la Révolution, 1804, 4 vols in-8^ (1) 

XVIII — Plantes usuelles, indigènes et exotiques, 1807, 
2 volumes, in-4*°. 

Muséum de la jeunesse ou Tahleau historique des 
sciences et des arts, 1809-1811, in-4*% avec figures 
coloriées. 

Il n'en put donner que dix livraisons ; mais on lit ai 
Dictionnaire historique de Chaudon et Délandine 
^* M. BabiéjSon ami, se chargea de terminer cet intéres- 
sant ouvrage : il en do.ma en effet 14 autres livraisons. 

Isidore Lebrun ne connaissait pas tous les ouvrages de 
Grasset quand il disait dans son Tableau historique 
et statistique des deux Canadas (2): 

'^ Paris a recherché un moment les ouvrages de Jac- 
ques Grasset St-Sauveur, né à Montréal le 6 avril 1757, 
^t mort en 1810, après avoir rempli les fonctions de 
consul de France en Hongrie. Il fut Tauteur de onze 
ouvrages; plusieurs sont des romans: les autres trai- 
tent de l'histoire. La plupart, publiés de 1784 à 1805? 
jouirent de la vogue qui s'attachait aux livres com- 
posés dans l'esprit de cette période de notre littérature" 

Le témoignage de Lebrun et de Chaudon et Délan- 
dine doit contrebalancer sans doute celui de Bouillet, 
disant : " La plupart de ces ouvrages n'ont aucune 
valeur." 



(1) En collaboration avec Babié. 

(2) Livre dont Augustin Norbert Morin et Léon Qossellji 
fournirent les données. 




i 



— 95 




ADDENDA. 



Une lettre de Chateaubriand au fondateur 
DU collège de Stb-Anne de Lapocatière. 

Paris, 29 avril 1827. 

Si la date de votre lettre est exacte, monsieur, ro^ 
n'est qu'après plus d'un an que cette lettre me serait 
parvenue : je n'ci donc pu avoir l'honneur d'y répondre 
plus tôt. 

Je ne mérite point sans doute, monsieur, les louanges^ 
que vous voulez bien me donner ; mais croyez que je 
suis infiniment plus touché des éloges " d'un pauvre 
curé du Canada," que je le serais des applaudissements 
d'un prince de l'Église. Je vous félicite, monsieur, de 
vivre au milieu des bois : la prière qui monte du désert 
est plus puissante que celle qui s'élève du milieu des 
hommes; toute pour le ciel, elle n'est inspirée ni par les 
intérêts, ni par les chagrins de la terre ; elle tire sa force 
de sa pureté. 

Désormais, monsieur, les tempêtes politiques ne me^ 
jetteraient sur aucun rivage, je ne chercherais pas à 
lour dérober quelques vieux jours qui ne vaudraient 
pas le soin que je prendrais de les mettre à l'abri ; à 
mon âge, il faut mourir pour le tombeau le plus voisin, 
a (in de s'épargner la lassitude d'un jong voyage. J'au- 




— 96 — 

rais pourtant bien du plaisir à visiter les forêts que 
j'ai parcourues dans ma jeunesse, et à recevoir votre 
hospitalité. 

Agréez, monsieur, je vous prie, avec mes remercie- 
mens, Passurance de ma considération très distinguée. 

Chateaubriand. 



i ^ •» I 



Post-scriptum d'une lettre du connaisseur 
Bertani a Falardbau. 



Avant de fermer cette lettre je suis retourné à TAca- 
démie, je viens d'y voir votre copie tout à fait achevée. 
Que pourrais-je dire, si ce n'est que j'en suis épris jus- 
qu'à l'enthousiasme! Oh! si dans un jour de malheur 
l'original venait à subir l'arrêt fatal de cette loi suprême 
de destruction qui pèse sur toute chose émanant du 
génie humain, certes, il ne nous resterait qu'à tourner 
nos plus ardents désirs vers le nouveau monde et lui 
demander, comme réfléchie dans un miroir vital, une 
des plus prodigieuses créations de l'esprit vivifiant de 

ritahe. 

Antonio Bertani. 



■ <• > I 



A monsieur le président de la Société St-Jban- 

Baptistb a Montréal (alors le 

DOCTEUR Meilleur). 

Monsieur le Président, 

J'ai l'honneur de vous adresser une pièce de vers in- 
titulée : les Covleurs du Canada. Sous ce titre, j'ai cher- 



— 97 — 

ché à réunir les gloires passées, présentes et futures d\m 
pays qui m'est cher. Si la société de St- Jean-Baptiste 
estime que cet hommage d'un ami de France n'est pas 
indigne de son approbation, je serai heureux d'ap- 
prendre que mon modeste bouquet a été admis à figurer 
dans la fête du 24 juin. 

Veuillez agréer, 
Monsieur le Président, 
Texpression de mes sentiments resi)ectueux. 

Paris, 14 avril 1858, A. be Pcibusq™. 

9, rue de Bagneux. 



LES COULEUES DU CANADA. 



J'aime les oiseaux blancs qui charment vos hivers ; 
Le blanc, c'est la candeur, voile de l'innocence ; 
De vos grandes forêts j'aime les arbres verts ; 
Le vert, c'est le printemps, l'avenir, l'espérance : 
Vert et blanc, Canadiens, telles sont les couleurs 
Qu'à l'ombre de l'érable unit votre bannière ; 
Et vous les portez haut, race énergique et fière. 
Quand Tappel des combats fait palpiter vos cœurs. 

n 

Vos aïeux sont connus ; les p-omiers sur sa rive, 

Hochelaga les vit arborer leur drapeau ; 

It de la gloire en deuil, hier, la voix plaintive 

Aux j)lames d'Abraham saluait leur tombeau. 

Oswego, Carillon, voilà votre héritage I 

Ce trésor dans vos mains ne s'est pas appauvri. 

Chaque siècle reçut un héros en partage : 

A vos pères, Montcalm î à vous, ^laberry I 





— 98 — 



III 



Léonidas chrétien, du nom des Thermopyles, 

Salaberry marqua son nouvel étendard, 

Et l'aigle américain, les ailes immobiles. 

S'abaissa frémissant sous l'œil du léopard. 

Suivez donc le chemin ouvert par tant de braves ; 

Et si dans vos progrès quelque peuple ialoux 

Osait souiller un sol qui n'eut jamais d'esclaves. 

Qu'il tremble! tous vos morts marcheraient avec vous l 

IV 

Mais les guerres sont loin ! vos plus belles conquêtes 
Sont celles de la paix, et Dieu les bénira, 
Tant qu'aux flèches d'argent qui protègent vos têtes. 
Comme sur vos aïeux la croix resplendira. 
Patrie, honneur et foi, dans ce triple symbole, 
Au ciel même est écrit le sort des nations ; 
Et tout votre passé, magnifique auréole. 
Vous couronne déjà du feu de ses rayons. 

Adolphe de Puibusque. 
Paris, 1858. 



■ <•» — 



Nous voyons par le journal belge V Emigration, d*An* 
vers, qu'à l'exposition qui a eu lieu en cette ville, cette 
année, le Canada, dont sir Charles Tupper et J. T. Doray 
étaient les commissaires, a figuré avec plus d'avantage 
que l'Angleterre même, grâces au bon goût et à la per* 
fection de l'arrangement ou disposition de l'exposition 
provinciale. 

M. DoKAY a reçu du roi des Belges la décoration de 
Léox)old. 

Léon Martel, autrefois de St-Roch de Québec, a rem- 
porté à l'exposition de la Nouvelle-Orléans^ un pre- 



I: 



— 99 — 

mier prix de 200 dollars pour un modèle de navire 
reconnu être un bijou de travail. Martel est un ancien 
charpentier des chantiers de la province. 

Les individus qui suivent viennent de recevoir de 
Londres des diplômes pour Texcellence de leur écriture : 
—M. P. DRouiN,de la secrétairerie d'Etat, déjà distingué 
dans les expositions provinciales ; H. Falardeau, Pré- 
sident du " De Lasalle Penman's Club," T. Maguire, de 
Sherbrooke ; J E Côté, D. Power, J. Mobrisson, secré- 
taire de rhonorable Lynch, F. Turcx)ttb, J. Labbrgh, V. 
Garante. 



« <•» I 



BEMABQTJES. 



Le dernier baronnet mentionné à la page 10 est, cor- 
rectement, sir Hugh AUan de Eavenscragh. 

Le 18 octobre est mort Charles Théodore (fils de 
Charles Fortuné) de Montenach, chez le sénateur Ryan 
deuxième époux de sa sœur, d'abord dame Perrault de 
Linière et petite-fille de l'honorable Olivier Perrault de 
Linière qui fut Tun des porteurs aux obsèques du duc 
de Richmond, ainsi que le seigneur de Beauport, Juche- 
reau Duchesnay. Il était lui-même arrière-petit-fils de la 
baronne de Longueuil, dont le mariage fit passer le fief 
de la race des Le Moyne à la race gallo-écossaise des 
Grant de Bîairfindie, de la parenté des Grant, vicomtes 
de Vaux. 

La correction offerte par M. Chauveau, relativement 
à sir Etienne Taché se trouve au manuscrit du Mémo- 
rial qui est en la possession de M. Barthe. M le shérif 

7 



— 100 — 

m'écrit que Baidwin ne porta jamais lo titre de com- 
mandeur. Quant à cela, c'est M Hodgins qui dit qu'il 
fut créé commandeur civil de l'ordre du Bain en 1854 ; 
toutefois, Henry Morgan le dénomme seulement " l'ho- 
norable Baidwin, C. B." M. Chauveau m'apprend aussi 
que sir Dorion et quelques messieurs qui ont été classés, 
peut-être, sont chevaliers en effet, mais sans appartenir 
à aucun ordre en particulier ; il en serait d'eux, alors, 
comme il en était de certains seigneurs que, en France, 
on appelait "chevaliers de l'ordre ou chevaliers des 
ordres du Roy." 

Le nom de l'aide de camp de la Reine mentionné à la 
page 27, est Gho wski ; on doit ajouter à la liste le colonel 
d'artillerie Lewis Penn, natif de Québec, mort en An- 
gleterre en 1878. 

HuGH MuRRAY, mis à l'ordre du jour par le général 
Tristany, pour sa bravoure au combat de Vich, fut 
tué en 1875, devant Bilbao, sous le drapeau de Don 
Garlos. 

. Il y a eu omission accidentelle du maire Kingston 
parmi les commandeurs de St-Grégoire: il a été nommé 
en 1875. 

Lord Elgîn faisait remarquer en termes heureux que 
le chevalier de Montmagny appartenait à l'âge héroïque 
de la Nouvelle-France. 

L'Ordre du Mexique mentionné à la page 34 se lit 
Otiaddupe, 




t