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LE FOLKLORE 



DE FTIANCE 



PAUL SÉBILLOT 



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TOMP TKOlSlfeME 

LA FAONE ET LA FLORE 




E- GUILMOTO, ÈuiTaun 
190» 



LE FOLKLORE 



TOME TRCMSIËUë 
LA FAUNE ET LA FLORE 



\Ty^ 



LA "FAUNE ET LA FLORE 



CHAPITRE PRËMIBR 

LES MAMMIFÈRES SAUVAGES 

§ I, ORiatïTES ET LËGENDEa 

La légende de création dualiste qui, en Bretague, plus rarement 
dans les autres pays de France, s'applique aux diverses particularités 
du monde physique, salLacbe aussi iL l'origine des mammirères 
sauvages. Plusieurs sout la réplique ridicule, laide ou maifaisante faite 
par \e Diable â l'œuvre de Dieu. Cest ainsi qu>n Auvergne comme en 
Bretagne le singe est une imitalion maladroite de l'homme, el dans le 
Puy-de-Dfkme c'est la taupe. En firetogne cetle concurrence s'établit 
à propos de la création des mammifères. Lorsque le Tout-Puissant eut 
fait le mouton, le Diable ht Je loup ; Dieu ayant fait le chien, le Diable 
Ht te renard 'Ille-et-Vilaine] ou Le loup (pays de Tréguier). Quand Dieu 
eut créé le ïtëvre, le diable créa Le lapin ou, suivant la version trécor- 
roise, le putois '. 

Le Roman de Rgnart présente une conception assez voisine, avec 
celle différence que !e rôle de Dieu est rempli par Adam et celui du 
Diable par Eve, et que la scène a Lieu après la sortie de TEden, 

Corne Diei ol de paradis 
Et Adftm et Eraiti fon mil... 
PtUA ïta praU viOT dana 
Une f«rgû, il lor moilra 
Quand il de rteni jneitior auroEent, 
De c«le verga en mar feroient- 
Adams tint la verge «a tu main, 
Ea mer feri devaDt Evain : 
Sitost coD en la mer Teri, 
tjpe brebii ton ea ini... 
Ce diit Adam, dame, prenev 
Cote brebii, ai la gardez ; 
Taat vo< doDr& let et froaiage 
Aawi i auront coDpeaage. 
Ets eo Aoo cuer se porpenioiL 
Qae l'aie udc encor en avoil 

ft. Paol SAUloL liittralum oraU de VÀuvtrsne, p. M9, US ; G. Le Calrei, in 
Bm^ éta Tr^ di iiom » pvpuiaim, 1 1, p. 201. 



U5 »4VifiriiiH 9Air\-Aoe4 

|ln 1^01 PU *UiT T r ■ TFTClL, 

S'ca vt It i^iii *-.„.,. ... . .'4. 

(jaiil Kift lit qa'Hr J ptrdur 
^ bnhn, t«lf «fl «t»«. 

Ad49i U vpfKP r'^fi«> «, 
Cn U mvr rUrl Fur irialuirai, 
La rkttti «n »ul kutr»i*|ii<lir 

^-■It vil I» L41I, >t Ui4tf C<^rTV 

Par II t>HMi qn kt To«t t^cart*^ 
T*«1«« l«( f&U <i'A£«V'* ftn 
Ka 1» 3i<r> qii# béiit «û t'ti, 
C*|a bt«l» it rvt« notent 

C«k« qiM ktt «d lli( iM4r 
?;« pot U ««qy4« rM««tr : 

ËHOfl foa ië b »*" i"ï» 

Apnt le Ltu «u L, ' 

L« A^B bi«o a, 

Ltt EtttiD MMUiagUsoi^nt \ 
tin KA^iBl qui A éludii^ tout ap«Mu[«œeul ie ^'itmon <f« /ftiivrt, i|4>qI 

OD peut bîpn «^ciwltre qae rctti^ lh«orif^ ilr Ui i:réntToo Avn nnimniii <mI 
Ur^L- Uo la Irmiliiûm p-:>pul&irc, <|ui nVâl |>»9 tr^ï rc»pfî0Ui«U3<^ cf)rcr« 
1«* fVfTtmow^ Uuo^qLi«r!i ptarAllûlos 4<? «H OfÏ90ilo. rtvu<^<lltfi <!«» 0« Juttni, 
^fooncntalappui ik»M»ultvflolh-^(fT: ili rre 

tiv funiii^, nuÎH Jiïiil Ir fonil srnihli'* lr-.< k 

AdtiD une tvrgtf ilWivr, m lui tJînanl <|uo tuules \t% Tols qu'îL »a 

nappera, tltoh une Imuiia întnritrm, i|ti«lqa'iàD * ''u 

\vrfa BoHir tin ottjel A|ir«aMf> 1»» ntiU* . niAïf^ ii 'i> 

«vrvir. Ccll«<l «vuiil voulu fc louiv force U prendre, Mtxn lut m f jn^bt 
|i>* ^fiHuU*!^, vi 9i%tMi{6\ ftf prHctiie nnc bilk Kn^lit^r Ailani mchn In 
JMijtucll<'» mni» Ha r«mmr lutrYKiil à tu (lf<coi>vnr, fraj^pc l« toi, vl il «n 
«oïl uk li>U|i lÏTiofiutT, i^ui covtTt >pri'4 Iji brvti^, EtY, vp<»kjxniilé«, erift 
«Q ««foun ; Ajlnni |>n*i)4 U L«|cLivtlif, h Ues rfu il la Lui»« liinibvr %W 
lii« f pflok-H 4)0 >a riniiuiP, UQ Kroi rbivn «'«Ijuil-c, tft tin* la brtrtiU <lvtt 
$nftei Ju liiup '- toTA il'uA J« &n «vji«cqs «a Bri&tii^iuT le tiuu Dieu, 



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qti4i)(l ilm^rniipu ia pHjrm du roy»r, H pu vori ai]« vncht'. Aprtru 

«an d^psrt, \m ftminf*, ili4vi>niia Qmb>U«{i«<\ vKUt amiIt une secOBiIo 

' ' .1.1 ,. la (kmi nîoa ; mnîji nujwtAL gn loitp nppariiU ^t 



0*UK rMu J Aiiv«rffi>(^ parl«nl itf^ cfforU du ■1Ut>le poir Hvallaor 
■ttw r<j-uvfii dïvjre : «yiiiitii» lt>uîotirs i\i n 'h tMfC lisant qu'à une rittrlfl 

lA«m« \*r% Iti Dîatik, ti Lui dit : * Fnts-^n niilniit 1 > Le dUblo se mil i 
lAlHe«<^i;no etfravaîLla Loftfïl^mps ; maî^ il ne rfas&ît i|u'i hirt* u»o 
Un|>^ «t ft liiî ilminrr d<]E f>Altff?i (|ui ro^s^rmbU'Dl A ilir pviitc» msiiut. 
1jirw]n' hirn nul (iri^ Kàsm ihi limuv dr U Irrrr, Ir dbhlr tduIuI 
VûnUp-r . il prit aitwï ijii L'ar^ilr, «',1. ii>aul inmlrli't iiar rtirnm Luedaîhcî, 
ri Tf^uflln dc^B* pour l'Anijn'ir ; meiïi ^itiand il Jui cqI communiqué U 
tfè. <Ki «apeirni quAu lû^u lI'uii liomoio, U «Avail TaU qu'un fiiu^'. 

I.'urr^ine d^ci! r^nadrumane enr rappurl^v d'une facân loul« dHïé- 
rVBtr itauft uu toute walloit, #1 «rlle sv rjUacbc hU vieux tlièaïc» dli 
lAi*- ' i^M prt'cMf4 liideal»: uu maréchal ajvdI tu k 

boo I II vieilbrd âur l'cnciumo et en Lrois ^op«d4 Bi&rU«u 

1« IfAnfttMrmer pu un humiui? plein d^jtunitsM, veal rajAunir m mère 
pjir ' :imy<Tn: m.iisil n'arrîvc|u'ApnjiliLÎiv»n«lx>ud)i« informe. 

Ht' I II- l»**'! ïïiru. iidi rrvk-ul et ik*clarc qu'il uo peul rjiirr un 
rlTC huoMio av«c<« tas dt- cbftir^ bOn^JontcA. I) essaie cvpcndaat, «1 
iinsnd il la frapp"^ tkxec lu «arlcau, il i-ofturL un siufïe, qui se mcl uusKÎUt 
ft faim du* {^Hmniies*. 

D'aulFPn léf>rnd^ nttodlé^nt qui' U' plus re(trjulaM« d^« carii4M«icri 
i««l jtM»-^i poilfniïur à U cn^JiLiiii géu^rnii*- D'après un récil du 
Uifriiiban, DufU voyant t^ue lits K'r^rb t>e gurd&i«Di plus leuminoDlona 
rt II-** ïaJtfiA»i-ftl di>vorer U ^i»^ TrîipitA du pied sur une inoUe de turro 
vt rfi l'Jl sorti'' un loup Dans I Vjf>ni\ c>ki Jiï^ufi qui Ta ltû^ pour 
iléf^mJrn lua chuut du jardiii iIoïa nirrr vonlrc [p« chèvnw qui i«aaiMil 

V^ ijjuiAuK doivejiL l'^Lir urifiiur^A ^o« im^lunorphoec», et ils 

unipiMir «ucAiN* un huutmc qau ujaut comnsb un acU coupable, m 

Err fc prrdro mi furmi' pnmiUvir pour on pTfindrc une iorfi* 
ilr uuru TirrLc; leur t■.i>t\i^ ^ittuf-frvc qucUiae particule h l^ 
jÊf ' <'4r anciiïi) i^fat, Gt qui ar vritiM^rnl.ltiIdrincnl contribué à 

Klv^'*'" ^^^^ J^goudeA exiilic»hv4*a, Httsi«unido «eilee quolaa mooute 



rAêJt*^fnr, p. IH cl 11». 
im Htv. dn 7ntd, p^p.. t IVU< p> M i C Hoi*<r I^Mft^ ilr 



I #»n^r. 



6 LEa MAMSIIFÈReS SAt'YAUl!:S 

daDS les pays où les ours existeat encore ou se sonL montrés autrefois, 
odI sans doule élé inspirées par la faculté qu'ils possèdeuL de se LeDÏr 
debouL el c'esl d'ordinaire la gru<isJËreté d'un homme qui motive sa 
punilioo. On sail que dans le langage populaire, ours est parrois 
synonycae de personnage bourru et mai appris. La plus ancienûe 
version française a été recueillie en Lorraine vers la fin du XVlir 
siècle : au temps où Dieu vivail sur la terre, un rustre caché dans un 
bois voulut lui faire peur et cria brusquement : a Ûche 1 * Dieu lui dit : 
« Tu seras comme tu l'as dit. un ours y (oche en patois: et c'est comme 
cela que les ours sont venus bu monde. L'n récit des Pyrénées rapporte 
que, lorsque Dieu passait, un homme se mit à grogner, et que Dieu 
le changea en ours, pour qu'il grogne à son aise ' . On raconte en Réarn 
que Jésus-Chrîsl rencontra un jour un paysan caché derrière une 
barrière : « Qui est là y demauda-t-îl. — L'n ours, répliqua 1 autre par 
manière de plaisanterie. -— Cest bien, répondit Jésus ; tu as dit : Ours, 
ours tu seras^. " L'n forgeron, lier de sou art, frappa sur son enclume 
en présence de Nolre^Sei^neur, un fer rouge, dont il Kl voler les éclats 
jusqu^à lui. Dieu lui dit : v. Ours lu veux être, ours tu seras, et à tout 
arbre tu grimperas, hormis au hètro. -^ A quoi l'iusoienl répliqua : '< Eti 
bieoï je le dèradnemi ! '^ Lue tradition t>aâqu<' parle d'une sorte d^ 
métemps^yrose : pour punir nu chasseur préM»njp(ueu\, Dieu permit 
qu'il fut tué par un ours ; ïtu^^sitôl ÏAmv de t\>urs |>&ssa dans cçlle du 
chasseur, et réciproquement \ 

La forme quasi^humaine des pattes de la laupe et de ta chauve-souris 
a suggéré des légendes qui b's représenlcul aussi comme des 
personnajies ayant êpn*uvé uru* mélamorphoïe. On dit en Forez que 
Dieu, poui punir li^s ff.v^ qui s'oliiii-nL ivvoUco> rontro luK les changCA 
eu Jarbf*ut ou tnupes, cl It's rondarunn à ne jamais voir le Jour^ C'est, 
pour i>da que les pattes de la taupe losst'mltleut à de pt-tites mains': en 
Anjou Cl' sont les cure> qui. jali»u\ «K- la puissance des fées, leur ont 
fait sut»ir cette transformation ' ; dans b*s Vosges, les tn^ones dames ont 
disparu depuis qui" U^s ptvlrr^s rociienl t'Kvau*;ile solon saint Jean: 
elles demandèrent otors à ètro rluiu^iH'^ en taupes, t't aujourd'hui on 
eroit i^ne les ra\agt'S commis \K\r elle^ d.ius U-s iH»lafc;t'rs sont fteuvre 
d'aneienuos fecs' telles qui liabilaienl le l*uv di* Prechonnel 

I. E. Ri>'l:iud. y.ii>tt f**y\..i: r, t }. y il. «t 4. i^tiirlm, I\:'j'-* ,l . Bjn de ta 

•- Dini^^l BauTvtrfuui, m Kf.- «r* T-\;J f^.-i^ , t- U. p ii*î. 
3. K. R^iHiiilI. t. ■■ d*. Orxlirr. 1.;-:*;^* >!>:..■; .::■-,.;.,«, IS^.'. co!. ÎTl.J't, i« 
Jàuritti uiusfrr Jp \Vrtt*rmA"n, H^T, J *aiiirr. 
*. lira*. l*i\-^i. >,ii^ ;kiî*w* '.if: f*. y :-Z. 

i. yarieif$ itMiov'.rf-^:,"*^*- ***^' **■'' ^^*- ^*- ^'^ tV^*'" }"^T- ^^' ^* Fr*û«, 



f^\ I ... ni^nrlUfs l'on^al fnrrni* Ip rrvu lémériire *\fi 

Uft r^il <la PQJA <lc Tr^giiitr rac<wlf en qo^Ue» circoiiKUaceo !& 
i)'>nlra ftur la lonc, fl (tourciuoî elle porilcipe der t& 

kiii LiL •! ik' celle deft mumcnirèrei. Au lempct jadia uoe 

cotiHe TJDl (SeiannikY n^mpilaliléA une lifrunJplIff qciaTAil bitl son 
iiitT ' : \irilte cliirrninèe ^t f ciHivnitH» otah: cdlu-ci ^u«^ witi 

111,, I l'ifid-iDn«4r ycoiiflcrilkU nhn A la couJiUcti (]ue. dur«fit 

tmifl jour*, litïouHf» ouvenijl « fiapl&co. L^Murie uconaplït&A l&cbe. 
piiif» air« pntilt. Voilà les puliU Moa: «iâfc« iU dlai«ni couverts dt 
p<}4U au Kea de plumfr». m iU avHt^ril iinii lAlr. ri on corp^ de 
«âinrû. dviïi! rlrs t>rrillr.t rt dp» «ik? crtKÏiucï comme le diibli*. 
L'Iiimofldk th mouruL <Ic cbAfcn^i : apré« ^a rmtërdjllrft, le retae dea 
htnmdtHlfn lil frnfermor t<*it orptif lin« d«»i Iq cloîtra do Iréffuier, et 
I ' I ■ peint? Je vir. d» jiniais «orlir â lu lurnî^frit du «oleiK 

■ . • • i IL m^ »"»l jïutiHL?» de i:liaiiï-r«v,iiirÎH pttridniil h jrtur*. 

Plluâciin perlM-iiInrités des eitiaiuiai aoat l'objel d>xplicAtjooB 
p*|nUe1rc*qai. oomnne celles do l'ongino du bee du lièvre, bool pitrfi>t« 
■on phlnnir : tell^ v^i celte petite TMa bearnoiâe: on jour qu^ 
Iji jtr«oouil1e el lo Irè^fr rletifuiirnt «BMtmblM ]»r^ d'iin? marnlère. 
la Lmùie f tut A Uimbor : * Vtli?. <lit le f^rntiouUlr, dèclieuese-toi. ei tm'th 
deai» toD |;ltr ; Ebi^ï jt me eftiiv^ e t'abri ! ■> Bl d'un coup elle est au fend 
de t'eau : « (Ju^H*^ |i(ïvorD ! dit lu lierre, trllv m j«IU dlui> l'eeu pour ne 
poiAl H7 moadl^r ! • Kl il >=e mit 1 rire de lelle TafOn que «» lèvre se 
fv-ndîl. Un rvcnniP ru I JI^htI- Vilaine f|LWf li^lif-vras, GLché* d>tri> mal 
■%v% dr Unw \t^ m*nxtie. »• rtï^cmlklrr^nt pf>Liralli*rne ar)>fir ;enarnvunl 
«nr loft t>unl3 d'un élânt;. l'xiks \-ci gron^ruillcs m< oiirvut II cnor. « Il y 
m euDjre des bttte& qui nooâ ctuigneitt ! ' »e direol les Uèvrcit ni ite 

nf 'irgeeDlee^l lYsIép fendue 4e|iul« ' ^mvaul tjn petit 

ct'd' l^r pa>^ walliie. .lu moniQtil nii uu cbâhat-ur épauUil 

eoii msil pvttr tiret un Itftvre, use loote pclilc greuoullle, éYeilléc 
hruMiuoinetil, vint « aplAlir aar k ne/ de 1 homaie qui lll un uut en 
artiirrr tl bivita nifAinIxtr non io%i\- Le l(è\ro fut |>ns d'un rire Bi 
itoiriii i|ii^ j^ Irtm ne feiidil ; ha ff.tilr nu pu<il »e tprinn*, parco que, 
rJt.i-ir ' -r<i*il pegiM AcuUe avi^ilure, tJ M meta rimdft pltn bulle'. 

I ,:' de le quoue dt< ccrtaiOB mammifïïre!! ^aavo^ei tient 

Slifiu i dae cin:on«lences l^endaireî^. Lorsque Uieu eut cnJé le loup 



3 



I^l.ltnr, ii\ 



\UL ik r.Uttr-^Ht. l' II. p. ttl , 
f^ T'Aif. ï>v . I. I- t^ I»-MIh 

. 101 , ll«^«Iplic Lf Chof, ia iln. dft 
4 k IJévre *Vt| tutti fiaiu U Um eu 
<^<kr 4iri t;EcLjL>jAU<« >a jffUt i l'vae 4 aea «pproalM. 
rf, K r p If), 
ttaj;44«ai i. L P' S4. 



poor r^iv-pr li^pfttourË ànieux garder t4>m^ lroiapetiD\, il Avait udid 
c|ueu<] It^ffu* Je plusieurs niMrea, el les bergers reoroulftivai autovf 
d un arbre, dfl snriti i|u'lI m? pmirail plus ^n fionrrlr tic la f^hftlr ■!» 
ULOulori**; i\ iif. |tt&if;nil A hir^i>« f)iiî rflinetiA mi i^iiru'^ A mio toflifurtir 
online r« ' , Olledu lièvre «M ai courte qw Von dit parfois pupulairtni^aL 
qu'il «n «si délHKirvu ; iUa& Ir payti de aiftssîn, nn de §«• oootft esl 
f'aoué. Co^JH*, '■"iî*t-h-i!ir« r*olat ({iij n'n |xtK dft qrjNx-. Vold, d'âpHM 
les pavftAns nivp-m^bi, |viitrf{ciiii il mi n «i j^-u : h» inomt^l iili lon^ ïrs 
Ailimaiix 9<:irlnïent <f« r«n:bp, le aiukl lui boça iinif rand*», iT(lat€iiU|w 
ta qtieue : t't^i en punUton dr i cU<ï nx^cljnnrelé tifî )fr mi ' ' i r< 

reprdtluil pftfî- On ror^ntA dnnf; la mo<mfî rt^K^itn qxify lo«li ;U 

percé Tarch^ «vflc un vilbrequio, >i>é qaî n'avuîL p«t de etir'iillo fiour 
ftT«(igler h vaî« d>xu, i^uupji U i|ueui? du lié\re «l »V» ^rvil ptmr 
liDiirher Ip Irou & Ia JiA1« '. 

L^ pa>?«tt!( dfT rVonix* exi>ti<|ttenl |>ar <kâ cik ou*ilaac«a liiK^^ndaire» 
le préjiifï^t ri^paotlu ett b^uc<Mip de pa^»* âuivanl lequel ie^ loiipK mit 
les eMc^ eii long, Lorsqu'lUeureat MérrMs parJfïin pour d<^rendre 
l^jsHift de manière eonlre le§ <-Iit>vr»>., U^ ni* s'en llnreiil pa'- i ^ 

k tx rHAr. dtf (ptrd«-chajQpêtre : ils s« mirent a «Jâvnrt r les uLl ^, , l. i 
les mfrulon». puia toutes les aulrci b^tes da Toisii>af:«. Nane aynAt 
rc^ dcï pifiîples de loiiD eOtOii, manda lesloupti, Irs l9nraT«»rleinettl, 
«t pourli-ft punir, kb condamna, '^oîl a porter u» grelot, Mil a BolUivMer 
rjWiwr. Laa loupB optèrent pofir J« premier ttoy«ti; mftîft sYlant 
npri^im i|UH le^ «uimJiDi. averti» p^r U cWlictle. fayaîciil k lenr 
«ipproche» ils viurcnt, muuraiil ik r4»imf Hippbvt la Vicrt^v de leur 
ap)4i(iuer Taulrc peine, C«1lc*-ei, loufli^nd^ecmpaA^^ion, rhan>:ea letirs 
t^tà de po^Mîiw iin 1i*ft meïtanl <tr Ira^rr» »d Imi^, hi Uîen t^nv rinand 
on saiïU «n loup par hi r|iH-nf>, IL m- pf<til ne nrluurnifr p»nr mordfe*. 
Daas le Morhitinn, on dit rju^ Ir loup ii toa reînn lirivS depui* qu« tn 
Vietfc** 1c frappa de sa <]uenoiiille poar rompfcJicr d'èlrû trop 
tnal^if^nt *. 

Voici, d'tiprn un reL-il tlu F'tnutère, pour(|uoi la couleur du <iaii;;]iifr 
dilTffv Jtî t«]la du ct>:lir>n. Au tc^mpa oli le iKrn tlW el iiiitut JVrn- 
wva^caîecit sur tarra, jf^arrlvËnnl un eoîr cbei uue 1mou« femiDa. 
et lui f otiH^ rent un«> truie prèle à Mettra bas, S» etipulunt que ta 
ittiHiiv de sa porl^t hur ««ntt Nktwrvtfe. La IciHlemam de leur 
départ tairaiei*ii1 fiaii petits, etta timJle ne dit qui t ttti serait fkdlt 
de Tairr aircroîre aux voièftentn qfl'rlle tu axait eu quatrt aeuleiutfiiL . 



I. tiitiv iîJlBattiie. m A^h rfr> TraJ. /rop.. f , XVUh p. W^ 
t. K- rtor^fiil f<Eii4r |KVuȣf.rr. 1, I. p. kO : Aokllk* UllU-ji. lu An. tUi 
pop., t. V. 11. lU-Tll 

a. Lac4# GnWuBB*. la Am diat Frcrf. pip^ l. KVIt. p. 1». 



fiÛUVfttS hKLATin A t4 nAlUiACZ 



ft>t]r, ot quond l 



il, aLIo 



kur EntHUhi <|uulrii (itTltu ; iiiiU |ii bon Dhni a)-«Dl <lil h «niai PUimt 
d*fiiifrtr 1* fnar, U wn sorlîl cftwln- |wpr«'lnu rjai prirent 1*^ irot dao* 
U ilirrclicn tin hni^ towti ; fociinir Un aVUiii^nl rfinli^n rinn^ In l'-riidn* 

«KiigliTt oal lu poiV Imtn ■ . 

l'nc p^ltli» It-jçiïixie iiiv^m^it4<^ «Uribue A un a«te de |l>èl^^ lllinlc ton 
tnv4U% îjmlei-niius Jf la iHiij»e. U j «Tuil une fub ïmi* UH^. le 
eoiKOii, In r>rp(* ol U taupp* qui tivaîciU en l'itmie inl«lli^«ncer ITii 
Jimr 1«ur pArv d^parul, il il« so niir«Dt loos le^ Irùiâ à sa rtfcHoreh« : 

jïtfodii- — Viii. iIjuih r*>d.i]îl Li i-nq^r; jp rraiaftCfuHInr %niî wyy^ — Ri 
mai, ilïl 1a Liiipr. Ji- fumllrriii U Irrrr odi U rsl pont-rUi^ mlium^. w 
l>qmii cr Ump». la Uupo et U c&rpr C4<iliau«iit Iciir ^xplorslion ^- 

{ 2. KMct-nci ET rnbiti^;) 

Jqs^tt'ld 4fi n'a nHuv6 qv'nQ asmx p«lît nomlin; <lc faiU Irnli- 
iUmnsÎM rtt rvUtiuu 4vei- lit «tï^co, Ioh amoiint nu la fuii«nti» doH iui\- 
ttiam «hiutH^i^ï. (.'D ^unleur ilu XVt* ni^rtr* r^ipporlv tncide^oi^i'Ot nii 
pr^)«{$£ qui él^l [nuMlrr^ tanti^ sut uul* l^^^trndr ap|>area(^e & c«Ucii« 

en^ TTiltJfc», qui explLqQ^-nt pur JtîS episuJtï» du d^Ju^c l«M 

pHi - pl»y«iquc^ df ^rEikins antm^iiik. Au cuvn> d'uik« di&pu(<> 

»ur U i^uirfeti'iQ do savoir s^l i avAil Jun^ I At-rhe drux lifHes deoh^ue 
<^pi<cfT| l'at) ilrs p«rsoniiAg^ dil « qu'il n'y ai'oii qu'uo lierre, el qui? la 
fr^itMlIr érJisppa h No^ «t so perdit ca ToQU» et pour c«l« qu«r l« alto 
ff*'' • !!-^* '- On a r<^cuot1lâ <^D \n)f>ii une larMnk do cf 

p*ii 1 fotip^ une piilli> à la ba«^ pi>ur tosch^^r un» 

aolv d«au, ulle ntuurul dr cclUï ampuUtiAn. m bîvn qu'au «ortird^ 
Imt' ". ■ ■■I'» quH l*' \\ti\tv. : pitur hii ppruiriln- rJi- [mt|'*'I>'"' 

f«l ■ 'I - iiiL iLti ACf'jrdjt In fnculir- dr mritrfî ntJ mondn un 

iHvmpl fMnsUv. qui tr^ recuimnkHAuble à l^toitc blonchu qu'il fi}ri^ bur 
la i^lp*- r#Hain« rba^^urs poil^iits anirirri-nl qve I«^ti li^tr^i Q)4l«ï 
tui-M'il lia* au tuml dr v^pi itns, el suivait! une fiuporslilimi wnltonD«, 

K ,' ■ - --"^ qui B'applrquaît A un bArard : ■> Il e^l .\j:ii(n« le Itnip, Il 
n'jijaaiaï* w aun pi*rc *, et^fiui; unn furinc plU6CUur(o : ■ Janui's loup 
ne rfl aun p^re'i», »u ralUrhaàuutc^roïAaccàUqttalIc les «cnvains do 



p^JT. 



u ff^. df# Trj'J. p#^.. I. Il, p. 1^ 



< Larvua. Oi'rt^'v*«T iwuffM : 1^. I^orrott rma^ de k Fr^KA^-CoiniV, 



Il) 



LBS 3iiuiiirft]ia MvvA<»ta 



tiques eiilr« la fvniniu «l I» loovfî : 

Tthiait It eàctl*;v J« laine 
Kt firent an utra ob muull * ateM« - 
Vê rqiiUii homme arrtere bouM 
Et prpijt Ir p^re Ji* i» roule. 

T^ut «rkirfaiii:' rvi(Ti r«kt Ife Ijhivo 

fM •• fn<i* t%nl einpir* 

Q8*«r pr«Ql c1>« low U«Alooi l« pin * 

f.ijll)' cl li' pliih liiii *. Pd&iiii>cr fapiL^trlCf ir^jH ' , i .< 

|r>r^'1i]«la]ûUT« est cnchftJcttr, ollo «e Uytivc iftCAnUncfliaccorDpiij(iië« 
ûu ptQmw Intip (|ui la roncontiv ; relui qui la »(iif |»Ar an j:< . »i 
naturr ^^ tm't ai «^ulv^» <M<li>y, f.i li< tt<*r). k4*mt>laMc-m(*ril a b ^t 

Hm-ond, U-Jlrmrul i|nr di' L|ai?ti<T e« i|iiKui% iU tuai umt* f;raniie iraim 
de ti>up. KiU* vagtrr ^ans niiruo nrrél, lanl <iub IJnal^nariil- ro^ inn^ h 
fi r^ttOA, tUo commeuee A mt n.'pi>>vr, co que tonl t^^mLluilcmeftl Itn 
li^ IfiupA, ftl peûdAâl qa iU t*ni>l evi un fort vkfnmeil. tfllt" A'ikdf<»if(Anii 
pire de Ifl tfuufx^. qui e^l c^IiïI qui le (irenùer a fail ^«4 rencoulru, ol 
qui Hrd lo^iâédfivtinUiçe; quai^d elloo sotisloit A ïoti drduiL elle «éloigne. 

ei kaauirCB, è leur n'vcil, ctonndA de t«i» -nb^eDM. «l rtr Lj 

an ft^ir celui qui les u âuppUsUs, Loii» d'aa eomniuii : iii 

d^voreau Celle fivperatilioD ««l »ncorQ, prenne «otn^ b m^nn f<inii9, 
pfipid:iiPi- »it Fninrhr'*ronil/ '. 

On Jit ro Sorni'iudkc cl va Li>rrniae (|ue lorsqu'une Uuvc cnH bae. 
dlo donne nuMÎ le jour & ixn chto« Uu'ti^l ^*=^ p«liU iMit fcrandî, Hln 
le* c^ïodtiit au Ivard A& Venu, ou elle teeonoMI le «hieo & ao. oiimfriv di 
boire, el. pn^i* d'une lia;n^ ruHei^s« pour t:*^ trvil dV'ic^rx^n^ de «< 
enIrtilleM, elli* le dBV<n« %ur'li>-i:baQi|i. Si un jf^uon chien ^cbappo 
IViAcutmu ttummairt'» el C4l r«<ueilli par quelqu'un, it e'niUchc 4 aou 
mnllre, m^ia il faut lotit dn m^mv qu il liVn meff«, ror m pjir malhni 
Il veiuîl il totnbiT, rnuimnl, pHii do tu Turour du luQfi, jie pr 1 1' 

9Utr lui *. En WAlInutr^ la rlii<inDi- qui ïkiïkI jiocxid[>1i^* 3Lit:(: u,. , ..,. .l 
dao4 %« porl^fl un f^htu-Uap, qtuf IW r«co«iiMU à ftca iomlincU bnljîU 
lL'ur> el rruclfl, v\ itii liuiT^il pari^lrau^T \ri-'. 

Piu^ieuti aaiiuaLix pAHàrul|><>Qr viri- d- ; ni i;n:«v«it. O^^lllt* 
nUb «oui prii^*a de la vuG ; su XIII* «Iftvlu on distU : ■ Ift tnupu i|iu 



, 1. J> lilr* itv cW9alitr M la Tvur t^n/ùj/^ p. |3t. 
3v ElUaac PM(|iibvr. An^ll*'nAeJ 7* ;u rrtini-i*. i. VII, «A, Il ; H* PBmiA» I. n, 

f«««. p. I«G . J, tKa<iar, £«fiiin#4 tfi> flaruv' iVvfnSiid. I- I, p- ïM. 
K, J. (»tlr«cbim, rofvteArirv tfif te f>iu«« iMiilM», p, <t. 



rABTKrURITAa t>U fiB^ft 

gnvie no rtHi* ■ w pUi* tant V'^liv upmiii» fl^ur.til. cimnii* anft virl^ il<? 
UrO comman dniin Ir^ «ruvri-jt tirs pcif'LeH\ Ce iinijUR^ rit pnrjiftt iré^ï 
ré|t«Adti en Fr^ace ; ijtas TOueM. il œt MvVké p&r <le.t ilicloofl «|iti 
■â»oci«i»> 0A pelii nvimmir^râ aux hèiP^ rËpuléea kA pliu^ cnair«ittaUft; 

llMBn)« *uf Uffr ne «Itnil*. 

<fr|i(iiii iguVUr lir^a(k)i«iigAHnv«: Ir f:rti|>iu4l fjui lui «donné Mi)ur«r; 
dADB Irs L«nd«ï, i^llc Ivitn perdu» [inriv iiuckcfapuud n |M?isèdeMtia\ 
An \V|> f(J4tr-ii* Va chAUvi^-ïourirt rtifil» lUwitL-on, » aveugle {^i^oimr la 
Uupf* * ; i*«ti» cru>aoco sulifisio r(tcoT« en Baali>'Bi«U^nv, dauN U 
|U*auci)% tUc., ttllfl Difm de /u(||;ûrf«iiitfc t^o/. pplîte souH» avr-u^lr, < a 
Ivp't'-D 3r Tr^Kui'-'fH Id ci^fï^ilalo*. Va dicLOf), *im acoiblt prOfvnir de 
rU^rt» |idH« d un «Afiiii^Dfor uu^iuol manqtip Toiloral : 

Tout Ée m^fe^fl «c^Ul p«rld '^ 

l-ft Isup^ tviTil>l# ^Irr la MTnIr doft bAtfà ftanvagcH h fsi|ueUo na 
11/roriU tir ï«'ii* jïiirJiffdi^rruiKul ili^Telupi»»^ , en ivifiiprii'i-iTinti <1ir va 
CfcHt. cllr pn.■^^cd^ iiiip ugi^ d Ui>i^ ^uttliliLé rxo^pliounellf- ; elle ol. 
dti W /'t^fidjfii» «fniAdur, si derc qot nus n« ta puet &<»apiTcidr« qu'tic 
u- ' f^ ]\p, pour U«t que son* eo tss« V t n proT^rbe oormantl ; Il 
tn. r ^Hhm^ uni! latipe, y Ui\ allusion, «I oti mconlo uut 

«ditiniuH île [ilua'i iju'il vtà p»1 un^^qui, de «>jii Irau, aîlut A plo&ieurM 
lïtftm^ln-it iïc la titif . f^nlcnd ri comprvtnd tout ce f\u% s'y dit '. 

Un* ptéjc^*H *\m se mppArtiinl à do prAtvudUfii( aiif^niatiofi phyfii- 
iftti:^, uml n&rh<m«^nt Pipli^iif^ ]i;ir di^ l^j^^ndrit comm<» crluJ <]iii 
Allribuf-BU }o[jp di-1 ci^li<9 pUir<^<i un Joajç jcf^^ p Kl Xti majc*» 



t. Cwlacht n«*iihmn^i. <««#»*, «h. !^at -a^r. uiun. c I. p. ItO. |n 

Vui Mbll «iTTC piiilbkmAt 
Sj ait iiUdile c»itiE*<. r>hpb*bt 
Rt ooin U4ipc icM jcuU icàvn. 
1 l'aot I^Hmit ft^. -it ic tttuU-ftrtC^ytt. l. IJ, p. \Z1 . iltt^mnû^ |_ L cnl. 
AM^ituriMTT^ tut. omit tU U UM4eHynmMdép^ p. m, IL HoOtAd, fWk«« 
^p i I,p. ». 

4 r. n>]»« rrmt. at u r,trvntit. p. t>: ynriitft M^twyrapMfMâ, i. L toi 1*4; 
J.-P. lU^tf f'rnvr^rb, p, IH. 

Nt dMrnpficfi ^foicvi^iff <Ua »ùr«»r, p. sa ; P|a| SébtIM, 1^ C. p> 
«3 '.itna fj ^.-r Wf Jd JÏMK^r, 1. 1, p. ttï. 

ni. Ufi U Vtc^àébillol. 
nnlbNld. I c. p, IKÏ 
' — • tm fiHtrwTAt.t r. p. 1», 

-. 1*1 PHif. i«av Pvé^rt Mrtuvitf, iRM, p- SU : Oi«a- 4f N»* LuCi* 



13 



IJU WAUWM'tfAnS «AUVAt^tK 



&l^ i>p \c cciividi atUini d'une* »orti! <1'iaW\io«e aaIumU^ : 11 q I« eol t) 
tdII <iu'fl no 11' puel fléchir s*i1 rw! tomf* tout M^n rors '*' Ort 

(lil iiai^firrr rii Vtivir^iiL- qu'il ne (if^til reUfUitïfr la trJc nj ] < ' nnr 

^i^rl^W&lr pour regariJeT 'lerHèr*^ lui *. Vt ttnircuii iw»«m> pour avùn Ui^ 
IwUp^ ti'tin Gf^lu filijs ton^ii?? q»r cMIt^ da liiulro ; c'oït i:fl raL^oii de 
ceU« |>ArUcult)iit6 qui? Ton eroil m P'iit.iu rfu'il i*iil nMib^ di* inrchcr 
iIacih <leFi nmi'^rfi^, pu llnirMint <tr 3u< pUn^r datiti 1>-H !(iltoit:t |M>ar éirv 
^ft Max d^ cmirir'. Oodiviitou X[ll'iiir<lr rgur te loopcoduiit U t>oochi^ 
OUv«rlv,purc« qu'il lui rbllml fBircUeicraiiiJbeirartaots'sIderdaMB pi$<lfl 
(kouf ) rti^rif lïïritqu'i'll* rtt»it fermé*. Lw r-nfanl^ do fkiuls ciïi «tn'orft- 
un« idiiv utfff, voikiiM» : kU croieot que 1« juup-gnrou i.>sl ua litup (thu 
imlonublf , <li>nl li:ît« dmts s^itiérîeur^s uul «ccroc-hëes &ux inréri«uv«^ 
dr liiDi- !icirlr qu'il iK («cul ouvrir U RUfuI' - aiior fVnppd 

^ij{our«UM.'t:i«nL son lauacftH sur k mA. Ku Li»; ' i iiu jrûUnbit^î 

pAfl celte pArtinilariU à i» carnnM«K*r, il Idche tcluï1>Éblêmtfnl |ihw 
qu«ftd il u* iruiivr Mir lit ctutmîn dr! ]n iiti'ur. Aux eiMJrunH i\c Hriini^ 
on dU quir >a guculi* Uciili* JjiDt ritljM;!!^!^', Vi'iù uu i^rirjUKi' «lu \IU* 
fqéck qui parait uublid; \m laope vit de pon- l^rr», ii^^ nate ri^o De 
ineugDc- ^ pur« trrrc nixi '. 

AiftHi quon lo %ttTX dani ploaleun chapitres de c« volumvi Ici 
)>0y«3ikH rmiv^al vilir dans k% oMeiiwiits d*^i \ttic* on dnn^ divers* 
partïi<« de Leur c<>f ps, de» ubjcLï qui 50ul uQ mpport bvc;x le chrîsLitt' 
nii^mt^ ; »(IK de?* Ardi'nnits bi^lgea tU&et^X qs^ cftltiss Ofi do la lAl* du 
tanjiilu?r uJTrcnt l'ttA]>«ct d'trno croix' h 



LiitSAUÎuuiui du gtTorc M^oua dormcui pendaat tonli: U ni«UT«i6« 

3«iiOA. dW lt*urs iMVi-i dï* Jï<i/ <ï(»nna-»*. /.ï>ir tformonf, /terw«ï«l| 

quir>ftl d4Uoait>i<euheï^ fornut^ diilnrulos', (u pïwli- du XV" «^di 

y htuU nituftiùft L1I pJirUnl dr* pHuvr«-H i^rutirr^ : 

Ni ait tM ddraïuit coaduc Un 
0«» Ird* »«t> «cal t4fe> rc«iiJlirr \ 

.4>..;* i^r J mvtff-yiir, II. 'y Ik^Bs k Imbi ri «ami *3 Hrclt* >> 

II. rtei . Il v«l touimt U lOtfp. i ft Ita oAI«« n) lottf- diouMe?. 6<#<m<iw 

'<■ p. lUi, 

t- H- Mjudi4. ''rv|iinriT, «ir. » ;%, JT , 1, llinii. 1/ ëitiàti^t ttf ■ "'- 

1. OtmiUBi dr Tktipvrj. Ofu ft^^vn^iji, «J, UUïurU. p, IVU ; 1. 

il. ff»rw«, f>. IVT; tf. M, r.ona. J« litfï pcp ite j^M»dN. p. Am , Vx^l MAiUui- 

Jr^àlti^»^ I II, |k Ml 
4. tsi. \ P- M- 

ù A '.VI. ^. m 

1- h, Kr4 I «I^hI ' t. ^ ---i 

U* itfïiitCLl ivJ>:riij à' Htm twt\9 Bt%nitr* 

Q«'«tt Mr M I'mL p*ktH iMl «» U titm^n Uattr* JNQ- 



IMA «niHâUK tiOAUKHlM 



la 



Iw proTVtbas: Demir co»iuii< un )oir, ou fMivs6««i conmo uo 
Wir. Vi ■ "eJ li en fjoitunifil proloiif^'. ïinn». U- Contrr, il pesM 

piinr 4i < jil aat ili* milr, fvmiEnr Lri(Sr|ïUt<iruunUilr UW-gtfUfW^ 

rrautrcH atini» IftUfluir^oltiViHI dnirTMOMti ai |iaj» v^lon. ^^ [itcpH 
rf^nqiïrif, rr ll4ulr-L)rrUi|^^ ne mltaclioiil à bi inoïiure ilv kod 
AuromeHr qui iùuUJihh l-ii m ilvrtm't (4iyï >o btjroc ù ^vp\ iK-aru» 
cofi^^uliTA^, Ce«t (>t>nd4iDt lo m^ou^ o^poce J^^ t^iAps c|u« le fur^l 
»'«ni]i>rl liaiiï i« li<rH«ruù i) i ?»jii-i* lie t^tt^ du lapin \ 

Ihirr^ iuaiitiiiir*r*'n i|ui a p partie utiMtl ii il'AtjLrt.-â ^uraa sonl l'ol>jel 
1 < ilogiKT^ : 011 ilit pft H8iili?-EEf«lftffac <|ut> 1 hermÎDO dori 

L j.,: . .1 titiiiroau tix uioïk cuiim. U» a rru loDfElfi|^f ^l^ït b 

l«U|>«fusmin»illnil pt-aJnnl I» WKon Tt^ïiile. vl i-'«kI |>Tr»liiil>1i*iDi?nt * 
c«i1i* upinitrii rmmn/Hr 4)u'pltc tUitl tr nom dtr /iklmfotn^ i|ui luî r»< 

iA-4 p4iyiwn« ik la BiKi>rN' d«a«»l i|ue Tour^ A'crulort Jana wn 
rvpAirff (l<iiiL ît u Ml u\\u de* ^(ïiruîr l'triitrri- avec des bm^clieii pottr en 
^GAtivr If fntkL : lor^qu^* vietil '.a illiaitdekeur, tl aort. iDïjieL-tt^ ie tiel, 
al »4lfiUii»p»rU Waii, Il r«IoiitDo A aou gile: l'hiver sanon0;e iJe 
quAmole joar« s il ne pl«at ni ce u«ijïe cc jour-là '■ Urâce «a proi^rl>€, 
dual il 4»cL»L6 ck no[Obr?tii?«> vomnlet, H qui coniïlaht a^lto croyaii««*, 
rcMimitni k pluiCQnnu d<>i(;iniinanx qui sont vn rvUCîon »Vf<- cuit' 
fMr; mais ufi prftLoi»d rn f,ïniniiMn qni-lcloup, i^i Wm^meAconJiiîons 
«ImrvTph'^riqurï ne pnHwnIVbt. ne qtiiUc Jr quAmnlo jour» ml 
iJlAiéra ; aiii J.iifTTunr, il y rclc^urur? pour ritx ftomaine» ^ [Vnpr^« un 
dielim ua* iiidinalioti pr«rU4; de {»roT6naD««, «i la IouIk ap4*r^^it wïn 
oAbtvca même jour, elk renlt^potirquarunk jours dui^ Bon Iroa*. 

Petid«m ' ni Â*fT\pnminit auui par de» diilTrir». Ir Ivup 

tfM impui^ < Bo i^rry OACroU qp'iiapcnddiiloc-uf jonra 

UmAdiciiR* lilir^t e1 qu'il p^ulm«0{tâtr <w qu'il ren«onlr«, oMib qom 
liffuitatti Itfaavnr «clrvs jom^ il loi BHiiBip<i«»ibl«rdedeM«TrtrleadFal« 






r-^if, 4f fd tfnulr-lt^rdr^w. t IJ, p. M : E. Roltnd, I. <. d'4. 

^n^r. Jp ^ ffiwM arv'ofM, t. Il, p. H, tl. 4> ic Vill«s««vr. 

dm Tr^- p^p.. L ÏIX, p. Ml, Av iVt* lUcle on dit*i\ 
<tM aàuitCT. lI*»'«'>I 'o«b«r|. StténJg partk det tr*^m'â 



inM p'a* «ncifd ^u* le JtVJI* fîAclt, où en |« u««t« dtna U 
L ' > < — w iTTr ^cr MM UAAtfni p^'jr 1CIH, wjf cotiv luroM ^ 
■fi r^il firia <| Im! Cb>UjUlmir« 

■ '■•m. Am bat ptfâ tàt iAmouÊtH^ p.. £31 . Liiuka AiUui. tm p«Mk tor* 
t. lù kftllAAJ. founf iwpàtfflirg, L I, p. |ê. 



u 



LUI HihMHtrftmKl VA|-V«0«| 



ri qu'U e%\ cuniUflwi à un tong jeÛB*^. Quel4(iie» li^rK^firn àe ce 
payailifttflt qa'il vK noof joars do cliaîr. neuf jouri dr ntiKi nntir 
joiinO'«ir el nvtif jours d'eau, et qt»i\ ii'eel ft mioiiru 11110 pemliml 
lceiiU-liQUjoiir»oû II »nourriid»<)iiJr«t4l9 Rang-. Daitf kfEC4le«> 
du-Nonl. il vtl IroJK rxitM «rtr U cbaîr, Iroîï moi* Hiir 1^ nniig, trois 
Oioift aur l'h^rtic, lro«« m»>U sur lu vt^nt \ Au XV' »i^b. ^m |iri>i'JHail 
c^lle dcmiir^ £p«quc qoo l'on plâtrait 

L«fiMV»c Les \it^ift tiv«ot de veat '. 

Qti*lqM«»-iicM dei inuTuniri-reB bauvngeft» ordinni renie ni d* pttUtO 
laUI>» Honl (li^tesli^, ^l p^r >uile -tr>uvr?iil iuoI«hU», lattl^l k cauftu tli- 
Icur prélcadut^ Uidcur. l^nU'rt û tatisr dd.^ m^faïb doul on lt;:t turann, 
<l qui parTobibiCLl imuj^iù&trct^ » ou LouL an fiii>Ltib M5 ^xa^^èr^. L« 
h^riasonqiii a eu A div«nQ&reprt4«ii&^acci]fleieur^el!i««0i^rens*iini*, 
Mt pour le p«upU* tin c3rna?>9Ji»r redoululde ; ilanb Ut Hume 
uù prétend quil rLanR*^ \i^ pclil? ^nfanl» dans [vur lirn^au ; iîii 
llaulc-ilr^UKikc qu'U drvon? Ic^ c«D&rdfl \ dAits le Vivaraia. Li^s poules'. 
DAUtn'&o«p<«^«»onl toutauut mftlfAiMnl««. <Ni disait aalrefiHS en 
AImcq qtiv Irti clin [jv«H-44>j Hit irijinf^t'iiienl W Innï drt pures Hor le dofl- 
1I» etm Attimittix vîvuifU - ilari>« Li- pi_t^ dtr Lii^gr, no Int .ir-r'inA ilr fiaerr 
Irsian^dt!* p^r»>«in4^«ci>dnniiieît> I^a mi>rairni dr la mu^amîgiiF e«L 
paftî<'uli4-r«mua4 dangcreunc- cellû qu'elle a Tailc au pîrd du cheval 
po-vtt* i-n Walloiiif |ïOtir iucimbk; «d Korc «l-toar elle «ut la ccu»c 
dua^rlalu efidurciBsempot du ptedea V3cbe«*; au XVIII' aiê>c1«, on 
rrf>yriit en BrvUgue ijiie U cnor^«ra Jo la btfletl^ eiail leoimruao ol 
qu'elle TaiHali prrir k' bétail \ 

On flUiibur A ta <^hatiT<<souris> |)«kit'^lr« eu raiwn d^Maappnreace 
FfliitaGliquo, u^v foule do nui»an<:n. Ou disaU au ^Vl* aïOd? que eMin 
orine pouiaH iwi>dnï aveugle, el c^ préjugé a ^l^ relire en Laarogitat»'; 
elUr a «iirioul uiir fitcti«iiKc jnnuf-nee sur \t^ rhoveui : ft Valeucit^nnps 
clic pcui aiucticr leur chute en les mouiilJLat, el r<^n dJl ea pruverb« 

I. UJ*atl da )a JMAc. Ci^oïKci tftt Caiitt, L It. p. 119. 
t. Paul â«bi:iDL rruif. c£c u HauU-Br^Ugm, L II, p. IM. 
3> Piu(ûèt VUlou rVf«f rmsrtfitt. Il, 

4. Cf. L. Uutsl. Ihi nt^ ^n miyiii<rr« ptr^ut^rtt d4aM la pvicr'^ d^t tnt- 
mur ; Lf 7#vi^ (inl, uticleidc H. CoutMUt^. 

5. K IMlJind, fdtiwp*p,,|. L.p. i::i^ |*n)| S«bltlot LU. p.n; L. l>«v*J, L, 

b, F., KiiHm^. I. t d'4. nMv4. /a MuMmi/^^f ttr lAttûff. p «: Alfrad HJfDCi, 
Ul ikf», «'t rnM. p>f., I IVll. ;», 311 - VarwUt Mf^kfr^^hifM*. t 11, CoL 114- 

El^apr** aD« rrnjiaOAtl* 1* llmU BreU^t. ti t« ttu*tnifoe pMM h^ i>o >*oUi 
oa •* b^iid «D nûttoie, frll« 'réT« «otciTi^ (fickl 9*;biU«t. r^ttAir^H d# la Ua»l 
ffrtfdviM, t. n, r inv 

T. Ik«n Iji PrUBtt«r &W ^ /« icnf ■* V»(«iM, 1^39. 

1- L. J**b(fl â«rMi^ /ii4r/|f tiM frp#irf-f ^c^tittÂn, IM^ §, 114; K PittOt ié 



MAfusAMisft tiFS nfcncâ 



» 



«B iUmatil (l'tin« pefsoiiiiselisovequ«leBcliaiii-«B-&ouLrï« JuiontpiMo 
fin ' ' • , ttk t<ir»ine, ^l m volani (p ^-ir f^iie bel'* Tail «•« 
K\- -^ur U l^li^ HL» U'tin finfinl, il ne UmJerit pus 4 uvuir bi 

Icipic; m Al^ao*?» puur4cii"rrr d4i <c fJurricor ou de lu c«lvilie. les 
emtatiifi i|tit ki* tnLiivi7nl snnif cuiffurv F>niprr>ft«cnt de ne rotivnr b (Aie 

A LilU>, on K'««UKini* qiwï ri»f* icspï-riiliKiL** «livirtml ftftACcrocher 
d«lk« Itt cbeTHart* dcv tiomiaiti l'I <k'X r«iBiinc»; f^n HatiUr^Rretâ^c, 
comme en WjUloBle. Ai Tuo ft'iHix y & r^UMi, on tMl utilîipÈ, (*our TilUr. 

t.., - ....'- I' Hiinpleailoucheai^'it «nkèou d*i iuc<»avi}oitiiU 

ou du nutludiiiA : ru Uâauc« ceJut qu'uut dtauvtviirvurU bifurlvàb 
11^' ' " ' i' ' lU si une ^' ■ -■^t !>tir Jp iii>^ li'mm 

i1i#prirUV*roiil niMilavûition ôê U ooloDio vertébrale. Ko Fraitcti»*- 
Coiulit, vWr p>7nt_v4it 1r fii)[r ilitK ili'cix Jamltr*^ ; vn llaiile-lïrelaglM, l« 
Offliifii rn>ve m nm^ mtistiiïij^nr i^V-^t iin^mi^iiOB Mir T>»n dus ; t»^ omjîds 
qiii iwiwft^ lut n4hf<alr, cVnt «t'^lro rJAMiritfriiijrn^, c^ûsl-A'iltr« pa/ftlyAè'. 
Diipr^ uii(? aucR-cne croyance de r.\b«oe, 1»n;tiri^ilo ci^o^ne CtaicDl 
FrappAsd^ M^rihii^ <t<^* ilii'uije chBtivi>-]tf>Qm J«)t n^rAii lmich<^ ;pour 
<n pr^i*rrrf lo dipct^jai?^ ou di-<kj:<iMil dntj» Min nid 4|ue)i(Ui>< rmaejiiii 
d'dnMr^ In ïrKuducc vôgelal d^lt!>lé dr> vi;it|ier(UiCD4 lui ïiitfrdiuil 

"• iM pr*jmé qui jusqQÉet n'a Ali^ rclfiv^ que i«r« U* CeiiLrc, 

U . ., . nd. d tÉU «nimal peut prj^oqucr«ne grû?is«»4« qui e*lKUivi> 
d'ua ^icnMidMfnieiil monUrfli^iDi. Bn i\atvr|;ne, uoe rf>iiim« ovi utir 
tiUc qui inel h pird aur un bêvisMo, doDi le» chanip<i. devïeni eûceinie 
«t, «la bciuL do UGtjr mois, aoc4>uehc d<^ Mrissvn? «u griud nombre; 
lUu b llaule-Leir^, il &uini qnucMi fammet A l>poque die frte noft, 
p«tM«iiruti ti>^r<M<tii fich^ *>mi^ dirs r^uilIo« pour qu'Mip d^mfiiie 
frciiM' ; «ix ^'riiuiihi'^ aprirrt Hie f^iîlua i>1riu pdni«rr<ïr pelîlsh^riiwoaii, 
CevU (Hiat'^trHAuuUe ^triiui^ JdAi*qtirrAiLaUuNÎon lenuit Jaurrd'iïQntun 
lenlut de b4rî«tOQ^ que l'on adrr59>c cumme iojurc ao^ lînfonb dvia 
l«p«}« lAçesiu'. 

Ce pctil mommirèro uni luxé de bien d'âtitreï mairaia&DCCd: Daitt 

L IL p. f4^ A- lltruu> I. b 
CPAlUCIur *. f i I ,.- >- -.i^ , l,p,îi:.0, Ni«oh#./'m*ï4*i,p. 

2. £. ftuU«»fl. hiifu V'fkM''-* t^ I- P 1- 

i< D't>OBUPrroL m n«T. d« r^itd.pojr., i. m, p. UT; fun^Ut frtM., coi. l»; 

BMHud.1. c pLie- 



La HAMXtnui »4inrA0ca 



VQcliv» cri'T«iH, rt ^oî lappi-llfl ïr* k^%n*ttt; un a^Mir- , ;, 

a*. OTWililÔlTO inMiàs aiiUttrt^u ti l"ji.tjr i|ui ^tiii U nairiio, dli 
pétard *luiÊ un «odnU où «'«^1 pruaim^ un li^nMcm tîiu \ 
tHhfrinonn^, H rllp vHrmp^lMi-inrtil ; m Krain-lic-Comi»^ pI i>ii 

allume acctikûl. ^tiit&Qt W iwiyaan» Ju ftocanc ancaumU, an-ivo 4 cHI^ 

If^dw liiu»* r^iiabl* Où 11 a p^n^rt^ : dan« i R«iv t^ •,, ^ 

provoquer 1 B\«firiPfcDl ' En Ka.v.pUrrUgnp E<f« liHiiauA qt^i od( lir^tiW 
I'tiert>e^urtju|ii«]|e a urW uni' bt-lcIU-, tnflr-nlftii rr^v^niv Qui-liiu^. 
uiid ilc^pHiU mammif^reft ftont accusi^*9 de Uirc)it.«: vi Wallonii; pq 
Hle-el-Vilatncclrti ItiMeUretagd*», on pn-itùû <^ut- le btrnw^o lirtle 
l«s vach^ ; dnn* Ks Oie^-du-^ord, on *ri :icc\isc !<»« l>oleU» ; d^m U 

Itarts U li^nurr i-t fo Haule-BM'lagn*', le* helrLIrx viennc&r Muprr lit» 
œtjrsdun»,tp:« piïuUillf rd ; liana tt ileran-r 1^}%, U% hermines 9'% 
liilmiluiaofll au«»i, Al «lies âonl ai h&fdiea que, pendant qnn la pou |^ 
poHiI, elles se aliî-s^nl *0Ufi e!lft, pouri^lreprtlus A foUrïwuf-. Aa 
Xlll* ïiiock', Lr Ir^riiîMOii ùtait rnund do Traib ; « «i so pvfii cliançîtr de 
cl)a«c«ao pari quaiii il «û Kieile fe» poenet *, dil le B^sitair* «l'nnour, Ëa 

>ormaw!it'!ripiT(tti-lagiiï',unïrp(fHqiriF,*i»rnii[rMirTr^p*^ajti]rftioinbépA 
et en «ronporlc de;* Us dans ii?s Iroii* oiJ il jkiki^^c «-s pruviiinn» % On 
prétend m^nw, auK emiiron^ de Ll^c, qu'il grimpe daiia le» pommlinv, 
pour «D fnint tomber I^Hfruila^ Colle opinioo ^latlailtiii^aii WPifïecle 
Il ua^ d«<pourvoanc<,cnrii iDonle *iur li\i^iie (^UDrlcsartii-Pâ, ^1 h^Klio 
pour en fain* rboir In Tmid, cl putn i« lourmt par iV^^tsUf, «t fiche sc« 
ajguiltciiiH iledaïkK» lanl qu'il fi» esi lûol c1i«r|{A et lespAHi^is*^ 
r^oi>«. ' A colU? nûau â|kiqct« on pri^lcadaîl qtt« la cliauViT-aourife 
maii|i«aillapuu4lr« elïiuvaU I huilfî df*a lampe». CciU ik^mièrvaauMlloa 
ut ettoora poit^ ooctlra elle «4 Brolagoet oO ou ta doua Tinaïf ikur Ica 



t.NUSIMIoi, L« 

T 



I- T 



II. U Okit$n9î, ID /In. rf>i rv«rf, p9f., I. llX. p. H. 



1, coL Ut : Puil SOlUot, < c. Peircu. 



I 

\A.. 



..^jfj^ j k »f 









t. L p. tn I Paol SJUIlOt. p. ». M. 
„ - . . -. . - - wr, p,li ; L t. aMV*, la Krp. *> 

t. AM1Ur*u, 111 Art. ^i ry«^ 1^ , i IVtt.p ni. 



pM^ê^^i* *l 4H4MM, p. It. 



U V^rt\9i{9% 



A»sOahn(II<fft AMUALSf- 



17 



porte* umt phHextP qu'eltff boU c«ll« if«> vas«A sacr^', 

jnKcliiiieftf liHir iilU-itnjfrnl liiTCr» acUs i|tji ^tippOïcul ua râbomiriiufiU 
Su INhIuu. ilauf k Dri!U«, «len bi«o d'autrr^ pAy», on 4tl f|uo^iiAsil 

'd*barl>«i B4cti»i et |iTaf(rft£»ivomLmt 4t> (tlciiif^e «Uns l'on juiqu'uu l>oiil 
du miitcnii- f^« itHMli*!! mm^UwI niir le boudion piiitr mi pns iw noyt-r, 
id i|v mis, le r^uardl&cbe Vh^rbequilocnbe Al>au, puUil 

««avr, ' \ -^.n»:* e-il r«ppovlâo sAOs amr« ch&ngvfKMi»! pic ccini 

dv U fornid» par ntiauieurdu XilL*«iûcl9.et ■( paHu Aa&HN«la»iitilj]il^ 

ïCi^fp uUrilw^i A r^roreuiVqui, lorsqu'il a an colins irenu li irarorvaTr 
p\atc ftor uti ffiom^.iu di) bon, ri, ht 4>TViinl dn ptji qticti^ iiifiauie 
d*tioe ¥oik, oe ioric pius ^ artivvr à 1 aulri; Ikord *. 

M —-rnlfl auMî de* trniUqiii ni) »omL }M>& individu* k, maîï qui *^ 
r ni da la jolie îxbW dei /<«ilt fuu. CcuT-ei, ajint Irouvv on 

iKuf, w dUpa^aienl A l« mas^Hr, 

CoDun« Ll« pdiOTiital DWpur ^r h«NUli««> 
L't4«'iiHWuf 4-unt 1 dmii'^Hrt J« ti#ii«, 
L'ua tf niJt lur U ^0*. pftC r^mf »alr« m« ftm*. 
f itif ciftlfE^ qtivIqMi Uurlj «I qii*li|o^i fntUTsia pi*. 
L^otre le tr^na pv U qii«u« *, 

OQe'<tur^ rrcilH parl^nl iranlniam formant tin4* sorte de Hoeîrlë rlqiiî, 
pour moin^-H'^rlfurs pixjviftions, so scrrenl da inémc pntrédn. On dtl 
âam§ h ?\n\9lérc que lorsque les blaireaux oal Tait U iiuil, aa ciair de 
Inoe. Icar L-u?ilJ«tu de pcUb p<»i)it<loni iU «^nt lt^ rrianite, le plus 
|[r«iid i* ni'^i 4>ir !<* doc, Ipa auti^» <!mpîkn( entre «o« quatro jMtleE 
i|u'i1 UanI driHle« rn Tair, If^ |;oiB«iBr« di» p«ri(K jmî» ; qujind lf< rJiir|[fi- 
mwni eM c-implet. lefl auLn^ li'.ûîreauic is'altdieni à ^a qufiiic rt le 
tnlaeni jiuqa'au ti^rrier où lU amoarollenl leur l>ulin *. Suiranl un 
auifTtardu \VIt'4iû(1c, le« mannoUêfl des Alp^^ ag Msaieol de ménit.' : 
»r%que li*^ lif^rh^H lUatin^en ô garnir Ipiir lerrl^r d'hivi^ f^Uieiil sècU^i, 
fiiB il *«i« r^f ituocbail Aur te do6, vï>f compagnon» k' cli^rgHaîenl Uinl 
iHtailumUra^urrnlr^ Fcsiiuittrc puUrf.ar^rf:» quoi il^ [i> ptvnaï^Qt 
qb«ue et la conduiMiknl ainti jaMpi'ù la porie d<f !a tanière ; 
>tl rr qui foU qon la p1u|inH d** Ctf^ animaux onl la dot lo«t pe14*. 
Rn drhont da cea npérnUfiu^ uolle^tlvrai eulrv k» bËlr« d'unt^ m^im? 

■ f^it. rifi HiMur. p. »: JUftvU tlarM, L«r..£, ^ C^dar- 
71«*. ib* rmrf. paji,. I, VII, p lUi: P»ul Sf^hniot C«>tl«v 

1 Ufori' . \étn 1. r. I. 

4. Il U «^'lu-i. >i> JlfV. 1^ Trtid. pop.. I, ]IU. |p, SI, 



18 



U8 HA)lSlll4llBB SAUVAa» 



«tspècr, W rappofl* ««fciniu Ikupt-nl |ti:i] ijc ptnoc <t«PK li' fo1k>lon% h 
tn i^pT 'pur W réaa\Uii t^^nltf ^nm' lOQuélr rt-tratj- ri b mrrlik drs 
UiaoïgDiijïc^ lïcnu. Lus forv^Uer^ parlrni toujours d'une hcibilutle d'ua 
cvoassifrr ^tii figura i tilr« éptBodlque djicis lo« conLnv. vL qni vst ;iiiwi 
^or^gifllrée par ud Jincîeii ^rrivAin ryûi>f,'<^lit|tir - QuAut à J ' "t 

llcie^se ilu loup. Ils itui <i>Li3luiiiir «a »(.-ir ilt? Imrltrr, puiir ^ < ; .< r 
Km» easeoiblG '. On prétend d««ts le Gifoa<to que \vb venanUt c1ui»»«ol 
à 4«ux. I« nulL tfr Jiùvre ou le iupln : Ir plus roLuïl« pourvoit tu fCitiier, 
r«u1re l'aUeiHl aq carrefour; Bi ce d^rnkr manque la proie, le aecond 
arrUa«t }« mont A heWn^ flQniK ', 

D'apréf une croyance tgoi josqu'îcî semblr parUcvJîèfc A la Basae- 
Ërcta^nc ni qoi ne :^'appltquc qu't unfî seule c^p^cc, Ioh pluii r^doa- 
labloH ^<--)t ^uut|^t dtt Kranca ool une Horlu ilr paH^iikiriil ei oirmir d« 
ton^^ pour J'élw^liiCjn di? leur dirr Un Irouvf^ dant bRducoup ilfT loca- 
liWi, te carrefiinr ita luup : ci^ ItAli» it'y ramrftibli'nt ft tifrUiîii«ii 
époc^ucfl lie l'année, pour «Valreteoir iIe* kiin* .ilToin^^, -n^ r»4:«>fil«r 
leur* exploits OQ Irtotar de oauTclIc^ S'irilcratOïH^*. Un moDltv à Sibiril 
UQ carrefour oti Us accourent d« lou& let iMi» du paya, t b mort it« 
)«ur rot. pour loi €hoi«lr lin Miece««eur, auquellk donneni Iron^o^- 
meiil le aoin J« roi des brcld^'. 

L«9 usociation» entre ÎDdividua appartenaul ides eapi^sdiffércntea, 
aaaea ft»nnnUQC0 daoâ les conUi^, llgurenl rimu«nl duoa le foll-lore : 
daoBloFiafalèra, WblQJr«aa\ vhfuL aaiiâ kâ munies ternem «ititï î«& 
lapins; il en c^r de m^mv tm l^ottoa, et d« plus la blairouu pndJrgi' 
coQiro le rmard Mn aoii le lapîn '. 

I«as pay«an« tnidiiu<;ul \tr* rrin, ks pl:4inlC!^ o'j lot c1i«nN ilrt |j#ua 
dr tnaio uaJun? p^tr dr» phra^o^» un dra nair«^ mou^i-uI iiif;^iirTUH0a 
ou amavanlcft, qui en »onl une initnlîofi ou une clkarge, L'a ce qQi 
coAcerpe le!»iiiaiiimîrïreasiUTagea, que Itfi coEik^d ra^TUt' il' ' ' r^ 

represenleot cooame prenaal frequemmuot k por^k-, cer ' Jt< 

laajagie n'est attribua qu'à deux «ïp^ce^ d« rondeur»: Le rai et la 
Mi»ri*t pnH par t« cbut, iuptor^nl ^ piLîâ en If? IrniLant de cousin; 
dans le Rou«irgu«t ÏIb luidiA«ut: Vi'ttit. cvitù. tût»su'm*f îi U m^e 
BUppl(<atïou le chat, eunanl un conk b<ïaraais, r«popd; jVy a par, 
per4'»Ut foiJj*r', ni ccuur^j^ Am^b / Il n'y ai parOtuu, ni cofuîos, ni 
cou&^ne<i, hola V 



1- Jt^a lie l£«Mkar$tB- U CAdiM iff j £ou^, 1E4T, U-f** P' tl. 

4, H. U Ciofucl, la ft«v. do 1V«4< ptfp., t. XiK. p. H; H* fioucbd, O* 
p. t1. 
|. Aato^n naboae, ^ la n^lCJM, 1HI,pLSni C^w^ ffÉvii*r. p* lit. 



ut» rtÈ^QU% i>i;s ntm 



19 



Diutt qud^ttu pArUe» de U nii>ni«gne tm Vday «l en Kor«e le» 
pnfi.tn ' -lianlor JosGoupUrlïï dans lesquels difCfsca téX^ 

fmvott:.^- -l:.. ,-,- rï, {>arri^i4cbit:un« i]f*& efipuc^^ evaert «lu Uagsge 
«ptfctjil i M ou M villA(ic<- Voici ceux ilo c«£ morcoaux qai b« rappor- 
l«ui au àîftvriF« au louji, vlà IV^'Ufi'iJÎI : 

Ctti ifUiw' Jr ^^^'^vt ^ '«u tuf Wn û M«r 

(tiiitiitf i# fVUiHViKF^jKi'f' — T'K'Ar «f« n^ fSM inMfptf» 
nAi ffj4(|voij If ioufi — fru «itc-i ffl yitit\tu 
V'umo |Mri4Kj0 a f iTf''^ — Vf Cfei le d4mp$*Aa, 

CAi ^Aijiitif itn^Aif-fH ~ — /fH iitfiifr* &'fn ««hii fiiip»! 

Jfl Wffi ï*f «Vu i# if»-* — S4t «*wf'û «*ftii Wm/V (MiuUIttJ . 

f-'unapr dr placiT uae torte de aom de bjp4CfliC d«Taiil celnî qui 
d^^:pïrkr Iripèce dvâ litH«.4 sauv^^i^a e^L AAscx pi;u ri>piiiidu, ^l 1 ou eu 
I I ugi' |uir c« ^ui ft ôlé ivcu^ilti jUMi« iri ; il hcmhU» qflVn d^hurs d» la 

■ iraJL* rekT^-s doii'i d'o(iln'> pr<viïw'*;\ mobir^^ni i|ii'ît a dil noW y 
I MLikitlvr Vq dicLon de ta llauU.-^Brclai;fir rmnil U-i^ nt>in!f *<1 k^ prcooma 
I ileirob hHc^ de iMuvaisc TiïpafaUon : 

I Qt4USM Ec lxi«, 

^^K Etl4fqtt<« It Font» tfODitfl 

■ La loupi, VA BiBM--BrcUgav,(Qtilvu&«it^Hedappell3tli>iif: luXVP 

^^^ t V Svrltb, rra^okCDU ér Bcitiaini chwUv la Au^umia. 1. VIII. f. IC- 

^^H - t^tl, rrc>d, (ie £a /ViTwjleirrrfdriir, t. It) |j. M. l'a |>tiiTvttiH |irii'onc4J 

^^f^E -- vt pbi»t âr ne d« U ■ulfAÉi'iBEe. le r<nv\1 rtUfnritni» : f-l rm^rJ t li 

fUilUÉrMlInni dfiiUitn^ni te ltifn>r«i ïlt litnari bmnctjf XXVJ. M Vnnjn, t )|- p- 
lés, *. 31 «1 Kl*')' »i 1«B> ««npoiniont qm i&attnt ai» lodCMillte « Il iPir«ll« 

U uu c«t li frïLEÎi t^nmolU, 
OUai }\ bcr-JiiiK" L fflioBi 
Et U lin* fu TUirbrn U chu, 
ft R-j< I) «isumout li quon- 

Uut À,t <ei ft|i|iellktii^i» c/!4 a««i M V«ppK^eat 
irlj l'^iikwc r*l tljtiui UDT rHimli>iritl «fflHiMu*». tt 

rriiturnti j « ILirjfU Ji-a/nul c/» S{^-:tijffi, ]4V«. [j ijOS'. CHU 

feAffet^f'^E' T L-aiJ eit Ifvv ftbiirlue , U ruïU Jc> Eitnplft lui «vftH 

Fiflta»! lïi rai fT<urilli> \nr L- K. imé ri pur oioil uiUfifVlvœirt 

b rvEir J«L L vioi 1^ «liron <j eîi iufti Jeliora il» ileui Brelttgno* oa >* 

\rt Fcu-Jiu r* rnqvlt» que ) ai fdiLci. xikt |>4r <lca apfeU dOM U 

iLr'ba Ifi i<— ^1 pDpQlaJTf*. suii H' ■!«■ kitrrf i uiri «?rrttpc«dui1a k« 

at tmU». c'ffOtpCl IKiroe de EuateaitX «xnuplff. fl l^^t Janu^^^^nicBl M. Ed^ 

Q«u<i«ujl unui pn '«bon dv u l^itiifDr. 



so 



LIS llAICKiFfiHES SilTVAORS 



IMîlil Ouillftuine au loup : uclQellctDCnl c>at Cuilhu RiHis, OuiUauuw te 
Uonts fiu fiuiplofneot CuW/jw, et fruifftfkf, qui e^t !n foroir ^ *, 

tit ToK/, LÏ porte (o nom ^v Tiib/v.*!' Iiiiun 1b |>d\aOt Tf _ -m 

HT BMt^ i«Bn le lo«i>, ou Konn loul court, est un >un>nm dnni>« &nx 
i(idi\i<lu« qui, comair ce narnaMior, «oeil dou^s de peu 0«! Sui-nu' *. 

Le Ff-riard (!Uil nornivénn XVJII' ùM^.AUnk a! i^nam^ [i^lit Aiêiû 
le Monîtrû \e^\ aclutiijointut ^t/^jiif lotii court ; en 1lauic-lJni|A|ïn«, 
c'est Pierre k BfnvrtP. ngioKli*« P\rriiiïfift, jVo/^t esl un dt^ noms il« 
I odr^ qai »a «my^ii Ak^ cl <kpui». n *i>ïtrciil «*W i»|>pHi* Uarlln '. 

Ladf^gDAtion jrcc» nniinaux f^lpnrr^isihMÛo «urunc pjiflictiLirUé 
ph^Mquc : daikA le» U^lo^ Un .Nord, (e loui> »« ikkduo QovLie 
(palbT) grii6, QU CoflipËr^ qneUe griâie;«o l'rorirQe«, D'vf4 F^u |i^ 
rfrffffui ; ta béua* /i? p^t'Jei^tnuit, lu pM dikliAtuuMÎ, «s( lo IJ^ïvra *- 

Suivant nna crovduro plus otTari.-e che^ ui>u« que daitK liii*ji J'^utr^s 
p«3r5, il cet prudenL ilo fi'absUnir dp donner l«ur vfnlnMc nam aii« 
ftftimiLUX rapal^t dnnitliKtiv na mjtUnÎAanU. C«lai dont tl lurait iH4 
<|ueslUM pourrait i<iit»ndrF tn(>mfî au Inin, ^rl 9ei montrer pro^iio 
jii!»tlùiM.c vieux p^^>tr^lM;Ouan<l t>i) pnrtcdii loup on l'jt voilUiini^utr, 
M ntlfldie^iiMtrc ftecttcid«<. Cc«t pour i^mpècher Je5d.éKftlai|iie 
««rail tenlô de cotiimv^tlro lii l)«li' n^dout^u if u^x) «mpJ^ie un Mlinf|ui*t, 
ou une p4HphraMctoru[iMl v%l. n^OL-uatrif <\v Timliquc^t- 

Ud lQti€oçrn|>lic; du WlU* ni^cliî cunAUU* r.a ci^ Irrmv^ rc pr^jng^ 
ilonl II n rnlrv^' ptutûeur^ oKompEe^ : L» nuperMition de noi BrclonK fttit 
riu'il« n'oo^nt nommer p«r l«ar nom propre c-t orvlitiairc, les h^tei 
nuinbli», d^ cTuinie qn ùiant nommas, «Um ne Tkaocni faire du nul 

1, QU^rr de iloitnntD, i>ir'i««iiMi'rtf /r«j*f w-Mflifwt ; L--f.6Mt4, /*«t«i^H 
JEDip. M- 

3. 0. L* CjWrj.U Af<. d« '^'W. jw^.. t^ t3C. pn ïll. 

3. r, I<vUJi»Uh ID llvr. ifo TriAi. ^wJ- XU. p* 3M i P^rd. Om t4lt 4n 
ft, pBul ^^fkMtlor Tn^^i/itMii, II, p. liK. litàtmlM^ ormir. y ni; Jll.ttrmI, 

pfvmlsr tuif ac tmi4l*M <^lu1 u«* rmitani 

tr*t r^pwiliM en Gur4p« ■ > .1 1 ^i.-ir^, iitni sv/-' fJ«- 

!■' a* rsHi. VxtiïT llufo lia. it tpiM un h«n ou uur U44tt»«j Ui 

ClpM« Hi^i't'""* '° rvuvtl ^*rJ ^m, twinf nipt byU. lo t-rjp, p> t . iir^ 

•tif V4I1L o^nt nu fr4i»l|4r« ^Giiium. Ttvtvmt: Jfy(Aal»yir, t IL il ««1 ai iivUi, 
1 Lt rtnir illmuiL'Ii* IX «'• ft*nrn ''* ffm*!»-'^ f|*j4 pi-*fntv fif'un r'*^**'^ >iTiïtt« 

*0 , '^11 kOVf fl I ' ■ -.iftT- 

liiii :: r«a«ni. ^ 1 

qu'il -r iflui t*> •■uia*»r ïr» i"-" i*LJ'rt r.^- i'tiiïc p]- L?i it.p Ttmr, 

jl^rrii OftivrMiisfM «a* if Aanuu ér JiMdrf, p. U). 



4 
4 




iàm i^naoïT* 



91 



L.^f , ' A5l Aln»ï fju'fii] lien iti? iliiv /ïMi (l^ipl on dU 

fij*ptln:. -■- -- - il Je tPuii, (loi u>sl iwfe (ilu* a[^plk-aM<^ ft lai 

qu'iim rlit^DK du K^nlv ; iLotu^t rilab, suie, Jefeati eu Coruouaillfi «n 

V ; I mt do U^hriFi. \a V'.ir, Pr^pir, qui vi'Ul pOUl-Hro dire 

pnipr^llo, CtiftrêU, ér|iiival»iii da ït«toiUT, ^ai ont &umI peur buf de im 
]. >i rir>m A r>' tN<tU nomifll*. Lp ji'^lît nikinLrp iJ>tPiii|ilvK 

r ufifc, »CDiMr mi>nlif?r »|un cc»c croynnry c»l cq no'tt 

ilVtfAr«in«nl. Iiftn^ l« Gard, poixtAnt h t^Ait^on iU'n rtn-h^oie. «u tiflu 
J'ftppd'^ Im raUt 'au/ m/j, on oc doil Jvi d^tiKncT ^uc HOU^ccUe il4iio- 
iniHAriOD : nfU''hi IrUiot. ce** bùl«^M««<4iSri'lii*^b<l(>jlt crW* *ûnl pro- 
ihl'-mi'til siiBni un n'Iatiuii avei- celte UU-t*. I,i's |.H^trtieiiTï,ïur'aittl rvux 
[ép^^^f- cf\iii\tie>. croi(nl(|u'il &uMlU pour tcar porter malheur, déparier 
IccfHainHiinimntu, itI^uc le Tsit ^ul de prononcer leur Domemptchc 
itMïD d<> mi^rireidans U baie de Sainl'Milo, l'inienltction pôw lior 
rre ei le lapin ; A Avdiern^ on v aji^ule lo renard el te loap^ Ce 
iJmiîrr NaU si rtdocité qvf- l<«vÎ0D!i Qitrînfi levikot Tabcre dfoqtiece 
t ' : i I . . . ; .,( ^ ferre > aojourd'ktiî It pnlroD prend 

, i^^oA <|ui &e IroDTp fiousuntt>D,(tilujell« 
VrtAQ r« dUant p<iiir ot>iijunTr la mauvnîMu <:Iuii««- ■• Tiiiit, KWonl » 
irr ' ' '.< ^luup) voila In juirli, U*h pi^cliRunt irVporI ^\jti*fil Ae 
\t .. ntuai d'alli r A U piN-hc, ol, lU m* nuinçi-nl pnfi dv cet 

«nîtnftl, prn<iuuJr?«'Ltic ^ cJiair If^iir donacmit UKvi|;fle. ^ 

11 irit nitu^i d«^ft l«rinr!( <tui l<ïnl iillu^iofi k une eorle dt* parcnlé ou 

Hr rniTiiliiriU^ rnlffr k-» ttdii-^ et 1e& lioniaics : aux em'truQ!^ do Dtnui, 

< le regard, moncot^ln '«etCompèraleKeiiarde«t d'un usa^o 

1^ Intip > 4^14^ l'^poii vantail du moyeu tgo ; le« hhtoftens racontent 

Miii«rsi M'a appfirtliuiis, m^me dâu& Itra villes, 6t Euatadie De^cbaiopA 

^dduf lAtromcncUtarf deafl<Auv4)uiAffltg«aicDtUFraacu 



Dont l«a irtDfl laupn foM cbwoa |a«r vnnuéff , 
<Vff-ai & oe Utrtf i^ti'il «4, à i:«tli* tfpui|i>e «ti plun lard, l'objet de for- 
tuuif^demalMiclton^quiHvnlîMiiit nw,irllj>TS(|a'on adresse au dUbIc ; 

n«tj, ba 1 le (l>ahlc y 4ll |i«rL 
El di, hftj, r|iK Lin tulka baM 
Oll dta ianpi mil Ui Mlnpfll#^ 

t t*rm fj- T'rjTrilrr Tr',-fJ«iiArtj## Je tu Im^m Anlùtint. Pane, I1U, 

. tt. Lv CAtgDDi, la ff«r, ritt rnnt pop. t Tl, p. sie ; Hui* 
lijrtft LK 1,-a m Hm^ J$$ TratL |i«p., L XX, pu 09- 



n 



us UAiniirfiiKS B.%cvwv» 



Qui notu mbl kinp fujv «uiciubla'. 

It lîpnt :m«Ki !a prrmtÏTr pin.'*' d«rift 1iî% provflrbf»*J ni le^ «llrloftt; 
«on folk-liir* lî^l (*ilr^mruiP"l nlxmiUol, r( Hi up \p tmilnU »n ilélalt, 
il rcnpliratl «is^menl un Knn vnltime ; to jydicràai Piui|Dier e«|ilifiuv m 
pri^pi»iHlérAiic« aupointde taepan^niJi>1ofçiqur: Le Soiipcntri; les L-c^lcs 
ii.iuvni;^f iHMis !i esiâ, ou »t conmiiri ou ïj odieux, ^tic pur rlo^r^Of 
i<Wi uulrei» Animaux noua uvob^ iM pliMî^r» |>roTorbvf> du lti> 

Pltt»Unt. lon/)u1l «tM d^^^f^nu uiu^ks retlrxilidilft aux Imniirii'A, >■ 
pttSMAIVUI do CrûijMcmitamc tt aa roHdiua priocipidc cop^iHltr A 
«itipè«her lofi uulaatfi de crier : 

L« (|]fio«r« •!! D* » tait 

O noyoïi osl loujoure «Miiployv, ol <|iiand U clmrme a praduii ï«oa 
fir«l, ôfi nij9âiir« l« pfliit p4>ïireiix : ' i*ti FLn«,<^-Rrntj|fmf? nn Jni ractxil^ 
la fudt^piU'UKO du Trriifi'aniinjil ; pwt Bi'^Jir» ]Hiriri|uc lonMriDol» r^'j^'-^nJ 
pa^ peur du loup, on kur cliAUtf : 

.lu hirtnitt, ^u mil t'T^pt 

4>t biroukt. ^H Adn odA«f itm fiMrji 

Au pièfcr PU A prb lir Joup — avec aii« jarrttîèrfi — ttu piôRC on ■ 
priit Id loup, h livuve et touM. 

Oit rnnutMli* eitcori» dn^ »urvlTiuic«^K lff*H nppjiiviilii» dn MUf aaf;uml 
*|C!« animau & ««mmic*^». qui « 4tiï ronsîd^raUc dann l'ântiquiU et chts 
IcT primilif». |jk lintf^ iii< tt^ns donl la Vttt* f»! Tatonilflr ivkl awa 
fvurl«. Au \V' niK'k* c ibiil tri^s bon «tgne do rpmtiD:ri?r un loup, bb 
«erfon un oun, Iteux couu a^s plua Unt« le toup poHflil boaheur te 
aAUn, c^msie ror-kr^T aiijunrd'liui tUkûn \'n Vuegcfl, et a'U se «aurait à 
gfvikdi pua il pHflAfïuaii du lionlk«ur*. 

I, 9k»r«t. I 1, p- nu, fil. Sc»c,4«£. I«ilaa ;Fan!tf «BvrrJte if« i^mf «kj 'ttp**'; 
fonv »*vr*ilr e«»i /itviutf ^ fémt ftftmdfÉ Imrê m^it ; iân£it%^ th4Alrr ft^%çmm^ 
L II. p 15, L I, I' i4t 

itU Fr^^ct, I. VII, i4. 11. ÎHta rMl» 

-^.i j uM tiipf*«UUo«- 

', 1 V, p. UUIAJl ; ffta«]«nr« ^9 'M bTttintM 
rviTnB«»>fint ptr : IMri ar *M. m« •« lH«p * ^1 vit MM éf U bna* m liW|i mi 
WiUiia. 

». \. Ut^f. fSwrAft W. IWWfii. tn H. p. M. 

%. ;>. r.--THF/, ,1^. 'i,^M.u.;i4. Il.l; hUmjàê MKi^au. JTJ y liytf dw 
r**' Il TUtvr*. rr«i» ito nqi^ I. |, f. MU; 

S41'^ M, p. Ile. 






llB^cùffnlt• tvm la nom 



» 



<iar In «nirv» f^^viI «(i t'L-n^-ml dr- pt-hic Uille^ cl que leur timidilé *»1 

provArbtale; GCpobdaat fUjlrfiroiH U YUP d'un corf. d'iia cherreuiJ ou 

ifon BJut^licT frt^^ni-i'jLit un malheurV En Dass^*Brelaf:n«, cotuî qui 

vu«aU tiu tmu de fitiil ta kclie -iaiiiltr Nînnc'h ilevjill mourir le jour rlit 

WA nciCL-H el une AUtr« bicli«r ((ui baiitoîl tea laa<t«9 de Kerj>fig«înl 

inAÎtitèr«| |*r<HioHl>quAit toujours ârr^ clio«rs ftcfactu^sV On n'a paA, i 

ma cociii«i»s»af(i<. rel^v^ la âUprrsiiiion r«luiT«aiireoar4qDi«troflTo 

d>«ft nne poésie da XVII* si^ck : 

Un tf«rbc«Jt dcviJBt mU omim, 
Detu M^tlei H dent Raante 

t^ Smnyiitv liri f^arpouitUt iodic|i]ciii à U foU le fDnavnÎK |iré«go 

lie la 1110 du liÉvni ri un ni<»>cii Je k m^ulrali^er: Quant «nain se 

I rhifniD rt uu Hi<vrf< lui vient nu devant. r'CAt un lrc:iiDPi]Taï« 

|Ki[ir toiui (]uDjC[«r& «vitcr, il doit par troiK foi^ tto) r«tourn«ïr 

dont il vîMil «t paU akr »on chemin, ei alors A^n*ï\ hon du periL 

O ronnm tlo [ir^ervuliuii 4Uil connu en Alsace vpfH 1600- Le préjttgfi 

d* Im r^iiconUG fichcu&e da lièvre, relové par le cor# Thier* au XVH* 

Lil 6lro r<»nstiJ<5rv^ comcie ftt^o^rûl: «llo c^t paTli^jli^rtment 

i j. «Il c»rli^ne!) f jrcoa^^taiïcrs : nn EldoU et an E(as£e'itr«la^n« eU« 

pflàredMit^ le jour d'un maria^^: dans 1^ Vogg««, si ail? alleu 1^ premier 
Janvier, ' :-'tT i)u ^Eui^iKin pour toute Tann^^e. Bo llle-et- Vilaine 

in tapiu (L. ..^u la ro ni f^ annonce un acci<icnl prochain; daas 1« 

Cb»r, le berisiiâtt esl, dons I* mime <a«, un siRnc de malheur, *t a'ïl 
lun ru m-^mfr li^mpt <|u'uQ lî^vn», c'est le pn^«agc d'une 
iM«; vn P'iirou relui qui vmt une taupe traverser la 
rliatm^r i^^imnrera ua nouai qn{. Aux» le Bucji^o vendéeEUr Cduniiap 
djiui» la perle du co'jtr-^u on du mouchoir '. 

\\ï XVir p.iL'rIcy t» iLtn^ qui ^'enfuyait iiréMgcail une diagrike, et 
itoft» tea Voft^es oa et»t persuada qne f«lui qui a« montre aprèi le 
^nHirlier du fidrll, faux ou téritaLle, Moirîer ou Léle, est loujours un 
aifioedfliiiathenr*. En Berr\ la belette qui coupe la route devant quel* 



I r— r 



■t.. Cticiwx'tt. p , » ^ ?4«) â^bttlnt UFM-f.ott tU ^r<BC«« 1. 1. p. iH^ 

Làu. (iSiiprff. Bibl. «lttv„ I. l p. Ml. La J!m4^^. tt. >; E. 

v-|i,H t, I. p. 51, J,-B. Tklm. T/ûiiéfki j«p..L I. p. £0* ,BicÉ«fd. 

r. ft liS; OflicJ. <^*«*VB'> '*< ^'^'^* P- 3| ■ J-'U. Xoffoés. 

.1 M ^dnith^. F' IH. PbuI )>4ttLlot. TVW.. L lE, f, 101; 

r.-t. fifi /toliM**r«tV«i. p. U: A. IftBia. U F.'L. Ur <àtk^» 

" •' Vartttt* Mtos'of^kYuti. L I^ctlft; L. PiMtn. U F.'L. 

iMÀtU CbftniVf. ip an. if«« Tr^d. p«^, I. XVlIl. |». lei. 

---D. Bljmpt9fj\t 'tft ^««rAu ^"■■ffl*^ P- tlft ; U-P, :^v#. 

T 8tfa<k«L ;$f7i«n, I. II. c^ 1S, k EEaarfia prttaf« iki 0«vr< 
ijrnDafaroJlu delon ancunitel i|>1l BDadfivxe ttflilnana. 



SI 



uîH »4»iicirfthui tiWAGis 



tin'oa lui naDoiic« un iSëc^ împr'^vii ; tit Veniléu, cclln (ftiî vu âm^ 
droite à gaacbe est seule rui><^«le *. 

PluHi^'ani prtt<éààs trùdîtioanHt n tu Ira lise ni ks eCTela defi mMw 
\Ai9r4 r«ncohlr(f- lant<M jl:f ?<4rnl i^vrcnicnl puions, ioiddio nr^liil 
4leb pDyaaM poit^viQ» qui, li U vue d uni! Wl^tiu, marclienl k 
r«cuk)li9 «n poiiuaul trim pif*rreH, IniilAI i\% »iml filuK itu nigJn« rtim* 
Lianl*ïâ«: c'^l ainfi r|u'(ïh t>au|3lLiiié on se Hi^iii^ avant <lc ji*tcr unfî 
l^icrrc sur le puMgf^ de la lM'-te> I>ana U (iirondo cHui qui. I<* nsAlm fi 
Èjcan, voil une bftIoUu ou Mot fouine iraveraci la roule, doit Lrâ^r 
iiani4ditttoni>.*nl une croiv sur T^ndroll où l'animal a pi»W. «n y« 
jninant iVuiif* pÏL-rnr ou iI'^ki morr^'Aii il»; Itoti» ; rret acte lïit^rnl^ Avwi 
U 1U4II1 on uvec le pied, a'nomit 4iii:iii)f' cfTicoriltf, Le» p^^^snr^^ v^^a- 
^^em foflt una croix eur le f«Qtier qu'unc-Uope « Ir&tcrs^'. 

Leâ propoh grioieuvaOr«tsHaux aofaitu^ toi cmp^climii lic^rrcor 
letïr potivoir '1*' nairt^ : Dm?» la rv-^on (les l'tr^n^crï, iiii t^^tiauvegariii! 
tottlrp la l>olfîlU% ni oD t'appelle oioïï dès qu'on I aperçoit: PattH^tfi 
Afroyri (^tuuii yutf fr9U4 tif VtiMeX. lu jolie Jume qufr vmjs Alt?. Diioa k 
FiDiiil^n' <?tlui qui Qi> voit unr* (ruft>r«?r le s^nlif*r s Clnp^«fj^e ttt»»i Aï* 
b tîaUur : ,-4 r yart^îi ^ a »o ^mre'rft evii an dtmfifiik f,.. ]m 1*JcUp — 
i*ftl phi>t Kon^'ïlo ■1^'^^"'^ <l*^*ii"i>iï^l<^ ^ AuaMidt TBiiiaiHl sa iDpt & gain- 
hader, joyeux du compliBi«al*. 



Sulvunl unit rroy^inri; famàii^ri- fi l'ADliquit^. el qui. cliiîi nuti%, r^ 
Mti4i|até« pftr pl(jM«iirs letie» bien nnliMetirft à l'èpriiiie moderne, le 
IdUp fH^NAdc mie rcd»ut&ll<> pui«»Li>ce de raf^loMlon. l>o diuit «<l 
W sîMi' ' ^9 arjruD vmI In tnup (kvant que tv loup Lo toi^, il n aorm 
povoir do laï mirifaira rt |>ari-ilt«iaant la ppr>ciDiu< ttii Iniip *. 
Dnm ci'nlit ann nuptravanl 1t- ff^uiitirt d'amour i^tircfpvtraîl t.x*Lto 
1lUI»o^^lil»o^ nvc^ d<>s délaila un peu dîHArcsU: Ua natiire dcl li'usi est 
Ictc qc qnanl «ne Nom lo voil avani qi» il vote l'ttome. loi lei 
empeH lute sa forra H M>a UanJimr?iil, H kc 11 kufi ty»Jc Toim^ premi 
rain^f li tiomu cmpcrl « voir, ai f[V il n^ puol mot dire'. En beaucoup 
de poys, î" perle de l" |>Aro!e ou !'■ 1 il «ont la vvui:'^ i]Uff»co la 

plus habituelle dif lu reoconlr*» Inny > 1 ciraauîei ; h- proverbe: 

Jl a vu le k>np, qui tw dit ai ]kiriant d*iin homme enrouft, 

a II. ïi<«ïft*?, I. ^ ^t<\ itfi*' I -' -1!' '■ n,. ?-■!'■ "^ ,if, Tb^%|»tlr■lte. ciuî' 



t Xlt. p. -^ 

4. J>i KW*:fr**» rf'* >««rtll«. Mit *- 

», nkUrd M r<NirBivU. p-l. 



. p. te*. 



r4Ra}UTio)i D FiAiAjngs 



35 



ïk rsl. '-uiT4at ']iirlqut«*dn«, prodQîU par son hsliïine r S«, dbent 
Imê £tanfilêM é*t f^uti^oviiUi^ le loup pœull une per^oon^ approcUitr 
A <T»pt pi^ «t Ia vmir (*ii U face, Je mo JilaïnH reud la periiiD»» l«til 
imiTiD-^ i|u'il no p4injlt crier. Dan» ks Ar<kaneft, celui qui respire 
l'tidfinc forte du toap peni \b rok%;àe m^iiK» t\t\r, en H4Dk-BTelflgnc}, 
caIsi ^ui »«>iiveMU iKiachosu momcfti où un lovp pauaiti 9t eelui 
>ui «UaKV dtugu^l II ii «oafllA iiiinnd il miît upNfK liiî *, 

W fifil, M04 f-o^p(i*r U'n THinjurnliiinv, 4[uctf]ti^tt tii'^^cn« de m 

l^nafir Je ceUo fArliriiiiC influrncti : lorsque lt-< UrKÎirr» l>rr7^cti'innea 

citf pvu^flnt crier, dlci couc^nl «ur l« (oup, kft chertux cpor?. «crtalftc» 

.4aUn''ttns co fink ; An IIa»i« Bn^u^ne on o'enronv p^ ni on se 

fnUTTQ tUuu U fcODi^bv une mèctJ^ de clievf^ux '. 

La (iàvr« ptweaU autr^folfi pour eterc^ un povvcûr qui «emblo vn 
'tOiltrtdieLiut] avrc «a titn>dflt^ pmvprLÎJik. On croiaJI €n Nonnandk 

ielom|v'il a p[jinr Bissait dans une asBembke où l'on bitvail, le» 
civoHtm, itnft d Dnfî indîdbk rv^e. «o rtiAÎcnl lc« uns sur toa mitrea ; 
ioABrrîv^ au mitk'ti d'tiit combat «eoiait Ik lorr^ur pjirmt les gens 
ifui «a déb^ndiipnl et «>nruvaiiM)l tni d4^«ordn' ; rnHn U provoquaîl U 
pAiû^ur daon !m foiN^ '. 

l^rHffue cirrUin^ animAiit s'ii|jpnjc!ient plnn i^ue d'habitude d'an 
Itt^iji ou i]u'iU fiint dfTH ikckn iiiMiUk» dniin miii T<iiKÎmip;r immMiat, 
tb proniv^bqœnt p;irf<^i& det choacis futieaks^ Uunnd ob voit, diwjil 
te h'r^nfUf» dn 'jumowiUt, plent^ de ctiaurdsons v^ler «ntonr une 

litOQ, fl en fait bon dv^logier : cor c*esl grAnf aigoe i)uo tempro* 
Ittent ttn y LHiniera 1»^ feu. Ce pn^ju^^ «embk niibTif*, maifi da.n?t la 
fHmnde ce Teipexiiln'n est de maur&iH Augure pour la œaiaon vb il 
eQlr«\ l>»rHqti'îl y a «n maUde, de« ftc^tcs nui<juels on ne prend paa 
^n Umpf onliniiirç, ï^nl rc-gurdibt comme l'annonce de salin; 
VpfU II* priWa^T i|tij> l'on tirr diiii« Jr U^rvaa àt \z twielti* qui croise BU 
porte, dsnn Ic9 Voaijr^ ri danv Br paya nie.<«:>în de la Uupc i|ai %i«ftl 
LÎrr df4 raonlictiIcH priÏM du wuïl ou sous le» fenfUc:!*. 

Un aUHIiue aqk raU oue nf^fic du preaaenc^ ; lea rrkArinïi pn^tendcnt 
fjn'Jls ahandonneul le navir« laenacé d'un naufrage procbalo, ei tur U 



1 M. fi'irte, ^b S.tf pmyt 4t UaivuiAt p. £lt; Ur*«k il« Uucy. £« 

/ -i^ I I, p. lEE) L Ltfettl. ^ifTt tfvViiytaF^ 

CEM-. .i;<r. Apr^aJBt^ 11. If, IS; A. yoyrae- Trod- éct Ardt%oa, p, lA; 
iMidlol. I e. 

.o<t 4- U g4[lf< I. c. ; Paul â4blS*IJ. «. 
t. J. Let«nir. Cmiuu tfu lltf^^e norrtuW, 1. I, p. t*C, 
I. icf ffotttfil-j. V. U. C. 4» lU^i^ituc. Sup. AhGir^Mk^ p. ttl. 

ibp>fâ«^j« ^ aiti fi- ftoiAAd. F4*^p^p^, u i, p* 14, 



3S 



tu UANHiFtftSa SAITVA'IW 



terre ferme, un pr^l^mUiu'ihM* liMnvldttfiailtifr U DiaîMiii pnUe Jb 

IvC^ cri» dtrfl inftmmifïïni^ ^auv^ge^, qui «oat rari^roE'iit inli^râl 
cmaam umo <orto de Ui^gaige. t«t MUHi «in ruie nii^ir&i r<T«;lr«ip| 
tamlnvRlIée (!'\fiste te renard «jui glapit près d<« aiaison« ii>dii|i 
qu'ttnr personne o»l sur le poiiïl do tnourir dans k voi.Hinn^i- : 
en Wnlloaitt 1& rommc qui uuIcdJ une souri» crier, eu au^iir« qui' san 
mari la lrompo^ 

âif«« lei'ararti^rr iillnhu^di ]'nniin«l ; K» SninUmKe, une belette anaon- 
(ait qu'aval) L p«u l'on aurait affaire i uat m<^<hnnlc fcmmo ; pour 
rompra le cl^arra^t on d'emprch^it d« poutier uibc pierre. L41 vue d'un 
renard iflail k ïï^ik' d€ quelque impo^iiirc, cclk d'un JîI^tt, dum 
pvTfidk '- 

L'itiU rprélaliun de» aongca ott fl^rml \tt bâle^ sauvage^, fîil attM»! 
In plupart du temps analogique: k tiège d« rnt5 ou de» ttooria 
pr^fragcfil deti mubdkï. dan^i Ioh V<»eç^«, I^ râla pfuQosliqiif^BL la 
diflelt«» la taup?* des dfgAi» Tiitt^ por la pLuU- au la grêle, lij loup, nn 
malbaur prodiBiu^ «ocmaa au XVII* ûiicW; œ&b A l'époqua de la 
Renaiasaooe, on lirait parfois un nu^iurc Tnvorable de ot caniBaster: 
..... £iu kop t\m\ ne Jorniun 

Kc *oa baoijft «l obPreh« i T*>3^k4t^^ 

Aui (»*Jtodift U «*l boo à t^ugcr . 

Il Itvi promcl quo hieatut «um domoij^ 

6aiu et jm&rii fcr»l quelque varage *. 

Il est (iilJ!nlU de Uwr ou m^tnc de tAnUraiter rrrlaînii uoimafti, soîl 
eu rttïftOQ de futJTil^ qu'on lour attribue, £oi1 par ct&inte di-« accidenta 
qui pourratent arriv^?r A i'aiii^ qui Tinlerni^nl lies défon^tts qui |i%t pro- 
Ifr^ent Dans U ilnrd Ipk lniipr« noiil rpAporii^r^ pnrcf» qaVIW Tout 
dlffparaltn^ Irf miiiMiip^ r^t la Imp lïrnndr ttiimidit^^ ilr la lerrr, Y«n« It* 
milkn du XIX* Mc\c Ip5 pay^nn^i d^ lu pArlir^ hrrionnnnlc dett CAIm* 
dn'.Vord no chaiiHfucnl pit» 1»^^ Ic-ktled <1ok inai>viQ.-f, i-^t ÎU cruyaieat 
f|u>ll«fljrapporlttiif<iila cliufiei?: en d'autres r^Kt^fi^de la BaiM- Bretagne 
ijQ nv MTriiit luen gardé de left nitrttrfi A murt ; dans le Fintslèrc, uù on 
I&» couïid^ comme dea bèt«» ir^ utileff, on perdrait à bref d^Tal la 

L F.-S, BaiMm, JU.T«iiif4»rrAff 3ra. p. 310; J, DtfrAcfaniL r«c. olr U Pioif 

t. J.J. Cfcnitiiaa. ÙQmtU FuJfaiw, p. M; K, Utttuam U PMlcn c^fiM, 

9. J,-V. NOifuft, ViiMf'^ cTtH/f/tiii f4 Scin^vnvr. p, IIV. 

«. AJrird Itv^u, ta Afi*. dM r'.i<f. /^/.., t. KMI, p, SU; L,<r. Smt^. UI'»*^, 

p. e»; IbxiHrd. (C«>'rf. Ml IUi,i L VJ, I» 11, 



I» tttrKn 1» 1-n.irtAK» 



« 



plutlkrUr xnt:h(i ik i'Mab1e« ol Von dÊsAil que ccloi mu" Io^ufI ccil 
animât urrèl&il soo ilcnittTf rcgAH m^aruil dans l'uine^. Dftm fa 
Mnnia>in<t oaira. M l'on ii\ni luA on« Iwkito ny.ifil ««« p«UU, loti(« U 

i*uv.L -, 'L. nnU-Hiar '(IIisH'VîLaiiic oO, rottintimmfftl a lopinion 
onlluiiro en llaulc^Brcta^nc. tce biiissou» portcni bonbcur, on n graoïj^ 
tom de va pu Its ira<An»cr*. 

Blwipla»iioaibrpii»o« H>nllM Ix'l» 'LU'' lo« onrani« H l«i« w!lo}|» 
«fl plftltanl K oi^ltriT k tport cti k loariii«nler, Unlf^C ru niiion ilin 
m^r^ib^ p»rriU imAKin^iri^n* (Jotit iU les nrctiMiot, lAnlAL à. c«ii«e de 
Irvr n«(H-cL c>ij lit «cur origine [«gvndAirc, ['!ci Lcaucoup de pvyt on 
lue el l'on loHufe ïe» ch^uveï-iKfSf i» : d«iiit lo midi, on dil<]u'dt«ftMnl 
U^moiicU^d? t'^Afer; quelque» paf^nâ d« tUiUO-Brciagnc. après 
Ini ârtilr niJirJjTii^^ les i:l4ru«n1 vivjiiile^ nur ks pi^rtev. i^odh prt^ltiile 
quVUc» dégrmdeiiL les mur», eu ruiluu l«& eurinUi leur i<rilleit1 )e 
ncTX, pour kur riîn» Hiirc dca grimacer; diim U UuaUgtie Notre, celles 
«in'on jeU« tiir le feu pror«>r<.<nl di^tiDclemâil de grosses ÉnjarofiV Bo 
llh^-ol-Vilnin€« tyti tirOW <|ii«lqiiefnis les ti^nsson» fi p«lil feu, «t Im 
irnfaiilA pmli^vjUf^ liTb Jetlritl fi iVuu pi>Ljr Icir fiiirp »i* d^ixinlrir- Ka 
\itrjti«»<l!e, 00 le»«lélrail i[DfHtûyiiLkaieDL Dans le Piiy-ic-D^iDeT on 
lie It» Utipç", p«rcc (iu'<-lles seul lo^uvrc do diaJ>lc *. 

,\« mo>im âge. ï>rsunimaux ^auviigofi et parmi eux Ir loup, 4Ui«Dt 
parfabJo^OM PI condsiinnea au derulor ^pplîec 

peur ^un^ paiU an 1* lou * P^ovr <v fill ei»bE« 
Tor «l niTl»t plui [|Dfl bute c|ul uU V 

C'e^ vr&iM:mldiibFrnitnî IViripiiir dr> lirm dlU: « LtJQp prudri « 

«>«cx rrcqueoi.4 ilnu7 Ir voiMnagr d» for^lv J'ai encore tu d«aa 

le* Côte^^u ^ord vent 1860 un luup accrochi> h une haule branche 

<J*an cliéfie tfl crQl««>oi«ol d'un cbernin vicinal et d'une roule fore^ 

1' fartdiét 4i'èl>f-}«^ii^ifWM, l, |« col. lOl ; HihairTiie. jVdlioAj Aùfo'i^wu r«r Ui 

AU. ^'«ti-ivM. m, p. lU; 4. d« CbBWfi. Pr^tv d4 la M4*t^i^ 

.Y" 

If pop-, L 1p p^ i; r Mulnl. rrfMr 4«« Ftf.tiHftf; hoJ 
S' L 11. p. tr a 5wc^ Ci-noMM*» ». f; A. de CbM0L 

I p^ 11, d'«. f<vfr iff fa 5m. ;iri>r#ffrK# <i« avimoH^. t. V, 

p hn. J c^ . J- Lrcrr^r. ^ifurwwi cf* Ooai^r, L I, p. 319 ; ^àa\ âtbïlM. 

i KiiiUffc* liairhnopt. L 11, p, U. B^iaxtr i^CXX^d. Hui* It ViVoif Jf Vario^r 
d« tii^ pettr t. 13t. f , U <l H, tl etl rDccrir ffUMlii-u ûa loup : 

L« Iftuf ftv figiiH pu ffisi le fità]'if>«c ^v* protêt jftaknftut itrr«M pw W- ionr*. 
Q«rfaam* pui ir^aittruifi. U'odn^i, IOISh ta-K p^ atl-lUS . on j lr««rv U nvto- 
llptt d« ^avlipci provim rallt « dn Ftto, ilai io«r|A ou d«« oiuMa* 



LU màMMinMm «AiTV4ABt 

ânîvaai H» HMçr oèMrt* m^iM & U ennr J« Fmao- : ft„ retour Juar 
cbsMf r^H^pvdarMIXdstt^tarof^i <|p Somt-Gormaid ■ 

Du iMp «1 4c ti lAtti* »| im tlftq l«tt*«lMtti, 

minser un coJknl critnl, l« wî^nrar do \ilUpp mil ji aa pori» an 
l'âCcomptignAat iI'inM ioftcnptioo. tp pM droil ei U ialv au camaMier' 

On CTrtil *»n hwwKfldp dft |»y^ ip» «la UMninr» ftrf|uîèrfttii par 
dr^ raojeHï nijAlérirui le pouvoir de i«f4irF ?ttijrr« d^ b^U-n, ci do 
|i<«coatraindre A cii^cnlrrlean oHr«v Lês mfnmni <|« lotipciL dool 
j aï pHfW au çhsrilre rf*v r*>f*U, l. t, p K t| aui,,, ^m j^, j,|^^ 
connus el l« pluft f*do«W» 4t m* ifta|iicteiis< Au XVtl- w^jjr, on 
M«osaHt««reier3d>n<oyi'rrM amuaJm foulre les mDUtouK pi 
dans I» bergerie», e* coït-' id«e n*«sl pa» ownpiètomcnt oirac^. 
D^ulrH minioiitènT» «auvaiEM obél«3eot an»>i fc c«rU£ii9s pen^ ; au 
tempï <ka procès dA Mfcellcric il y «n avait i|a'oQ oortisait <r^ i^u^^it^ 
desratsàl'ojdvdeï^tHD: c4tlo«upi?r6U1if>a,Mfni«l^au»si i^ar Thi^»^ 
flobsisle loujotiri, Dan« 1^ B^wa. duns la Unaetae, en Soloifni- Ij^' 
Korci«r5 er,*oi^ol r« roofceura pn Irtmpes ', &i «le-«i. Vilain - 
daaïlaMa;enor,iU jwiit*!o( W éloigner 'm lo» 4Hir«r 00 îl ï. . 
C9II1 aaïquelïoct allrlbuc ce pouTuïr aoM ïouvrni den mcnilkanu oa 
dc« cooreufB ; au&£J od w* 54ird« 4i' rtJaser Taoïnônc ait^ piuianis mat 
vélos, d« pcnr qu'île no fasunt arriver lo* rat*, (jt^^ial lu »<ifilain*î 
wnua parMre«ll^9, Ir¥ d^al» n'yloiicUeiilpJa«, *^lilniîl impo^vîMo da 
»>û débarrasser UiitqiKîUi!»*irlci "a |*a-iflliïlnvi>-n™gonfa*sup«ni «voir 
été léttiniuH den mlgralioiM de ces Ûte^mairaiMinles, Uae ciKilari^rf^da 
BaaMT-Nnroiandif niait TU un inendtanLmftrclH'rlcaUmenl parmi chMiito 
croix, AuKi de Loul un lri>upifuu du ruii duoi kii preoiirrG «ivaicai ta 
ninin]rtcaialonBdeiea«alK>t«. La koilemain elUiipphi qu'una ferme 
du voÎMlan^a ai'all «Hé di^irniblé«< par lesi miif^i^itru ; no irarf^n «!aJton«i 
ctoImi aUHJit Imil? un<7 ann^e da ralâ eu niarrhr'. bAtv^ le fioe^t' 
Borniand letircftodactaur n^commandail A celui «^u'il r«DcMilrail, da 

I , AdiaiU» iiofa^ Œmwrm pàiiljaâK, Ptritt, 1311. ÏM-^, p, CO ; tAfnnuine- féMtr, 

a J.-B^ I1it»n, rfêtiâét* iNp., t. I, p^ M'i . Ilfiot^ rbvurt ifiAMn-l «ur Jm mt 
c«ft*, <h- XXIIV, Us-fi 4» aaioaaMnL Ut SoUHûtM, i. I, p. M; r. PtoqiuL Con/u 
d« Âéyvur. I». M ; imdlÉ* a«CTU*L Ul StÊrmiJndtt ''4i>idn«*fV«, ti, tSS^ 

L PmI ftAUlut. rnnf,, L IL, p. lU ; l^. iMtlii i^ i^t^ên au OvIfoU*. 

I. J, Uc<Nr <wH#w th »àttf. t< )l, p> u L KniMl demaou. la Waltùnlm, 
|. I, p. 10». 



LES Mtrvcns DE ■frrVB 



M 



Mpflubfr* <Ia oiaI h ses uiîmAUi^ fivrfont Jiii dfrrni^r; on j^r^oA 
apii I ÏJ1I luijp tlu ]>dtiiQà uu rat tiolfeux qui «uinit la bùi<fe A 

qn< jJicc, le vit cUtTcnir on^ harribîc b^tc «lui Iftiinit étranglé 

fti k ineuilviAt 11 j^lAit accouru A «es cris. (Jn disait dan» la méin« 
régioD «fv^ àe9 rhvtcii^aT% àt piiln pt^trÎMaloDt l'ar^ctle eti Fortned^ratH 
»t *lr Mi«in« ; qiuiuJ iU ntaiiml Hinnié d«i\ci|H9 en prononçfltil L-eriniiH.'» 
[lanjlcs, TarKilc ï aitlniiiil cl il en u.ii^»ait <i*i^ ftiîlliers ife roii|(ûur:t qui 
alioJ^QL o" but c^JmtTiaadLkit lu tt^rvicr*, <>n r^ncoiiiro U tn^me Btipcra- 
lilioot bicD loitt de lA. datu la %aU«c d'Aofltc : on jour doux villageois 
Tinnt U'^ fiiriinli «l'ufid «urcl^re i^iiî ^'Hmu4iii«-îii 9i n]i>di»l4r dva Imu- 
l«ll/-« di? tffrHT L-l i U'nr ilanurr in ftininT di? ruU ; l'un d'oui ayanl 
prononce de» paroles cabalieti^ueo «a étendant U main vers les 
b<ful<'ttoH, aiiviiK>l elles «'animèrent, «t df?\inref»t dea ralï vcnlaM^ 
■(Ua 4ll^nfQt «^ rarlu-r s(mi« Ur^ pierres*. 

Oant les Cdlesda-Nnrd, ixmr funirrr, c'ost-A-dfr« éavoy^r 4es rais 
clicaunt^nncniiioncn icrillcantnutiîvant, pais on promène soacadavrn 
auluuf de tu miiis^u. TonH ctu\ du pays ac<:oQrc[it vi a'élaljltsA«nl ft 
rcndroil oU knr ciniçùciûra à l'-t»'' KUpplici^ ^ 

1^1 «'côy^iiFV du raudiT la Walloaiii vont retu qui ont la ap^îatil4 
ilp tu rnTfiy4*f oillKura ; ilïi lfeaa«nt l«iitr p4>nvi>ir d'tuifr pH^rr niaiciqiip 
qui a cté f llvhc*- M>us le lingo d'autel, et nnr laqnfillc Ir pri^trr 'i dît la 
ac»<?, 41r!liti qui n'eit priKaté ce talihsiaD m rend t la muisou qu'il 
faut purger do raU, et, apr<^s quMquei orat«on«, il l^r ordoiiù<« d^ m 
nftirer dans uu endroit dél^rmlfi^ ^ 

Lei tiieiieuoi d«î taupei* buut moius touaus que W metiiturv di* ruU ; 
c«p«bdat]t au XVll' aiicICt on prékadalt que le» aorciera pounatnol 
Cbioyer doa Uupi^» €t dc^ muloU daas loa jardins* On dit an ULe-et- 
ViUiap qii AUinifois âcs gi-nt h*« amenaient daos las liéritag«s de ceux 
ttUv)UoU Qk vn vimbi-^ul ; n/-luiilljTmpnt on y nrruse le (aiipier de TaEre 
pa^nrr cp^ lï^lrn dttii? Ip dinjnp d« <:nllivntrur« qni ne remploient pna, 
«t l'oo dit «-ommuu'^mCDl : « Ceux qui l>:-^ Attrapent les miDcnt bien ■, 
l«e lanpur du Bocaiçe cfornianJ, qui 04t incpriséf ft ce point que daoa 
la* feTmee i>n tw lui pernel pas de uiau^or arec le« aulro«, laiaao 
tDojiJuni drnt uu trau rtTav<*Ues sur les leirva de ^e^ dîenlï, el il ticbe 
Utuicn Irv rfftnellej^ qu'il prend dans les champâ de i:«nx qui reru^eol 
dir L\»rrnfb<r. Il «ti ('?-i qui pos^Jeot <lû8 aecretd pour Attirer leataupca 



1 i 

tri.' 



t J.4 ' 
3- UIO' 



I élAMi allai nÉlcc Bot ftfrni«, tl Tut Impvitlblt M Im 

II Valiaiie, p. taS'HI, 
du Traa. ^p., p, XVt. pL Ul. 



i, Crauf. IruitJi' J. lu Woli^ia, L X, f , lOt- 



30 



i,r( uiMuirAnu suvVAr.icB 



hom <lô li'umltoieuro^svoierrtiiies et ÎM ^re|>a8Aer aoua lo? ii 
rv<alcilruiil^. bo Wailouit, or leur aUi-tbuait dCâ pouvoirs rp* ■ 
\v\ ccM « faim |>otiss«r - uao laupit «ur l'heare, et & l>odi^it itf^nigoef 
Jtns les ch^maîAs le« plus tviltQS; l'an H'eat coaQUi^oK des appM» 
myfilériv«% pour cïukjqi^ i^Api^cc de ImHus, rVsi aîum qu'nirt: «U U 
fÇTftiiM lie cireUe, ii foiiait p&^ï^r un liivrc ok A voulait^ 

On a n-Ut^V plu«ifiur« f-xcin^ïlo* d'fifTrundrK vn nALiirr qni ^'>Il^Ul tient 
ui>c sorir do IribuL dr^liu^ à pri^Hcrrrr le* ouAillcfl nu kft poules d« U 
dcDt dr:< cnrnaiiHkr^. Au W* siècle <tn crovuil qu'U Olnit Ixiii d« M 
eoacili«r k4iboon«ftgrike^dii loup: Se uno ^ccim- i plenl4 île tir^ljiB- 
^ mifeuL plukwon algneaui, l*L aprte U diimu ]jji} i>t% un u'ttt prf>4^Tii0 
din,vruii kE) un «■ toup, ÎJ en piretidn un, m^miïntunl j^anle quVio y 
cocnnieUe.w 0*ii ne pr«MOla un (li^n^auau Utup l'n E'onni^ijrderaiRDH 
d« Dieu, il sACtic c«rUiAGOKal«iu il V cik aura de foireiii; en rani^'-. 
|iUgu«roaticior«, dans l'Yonne^ pour charmer Ui loup, <hi d^pofait un 
Jiruiu' nukutiktt rt tjn rn fttÎAalt qualr^ parts [|Ue I'cmi moi lait A rliiii|uir 
jLOKli'da Irrrain t|u'il ïi^4^i«»il de ffaraal&r. puis un n^ciUll rellfi^ 
prière: » SttitiItT Kan^^t roi du l^oop, brid» le Iwip, uîaln Ap^alHr» 
IkiOkii la palie; ttainl Loup, lordcc-lui i<* oott. Ain^i» >- IIUMeurv 
ferml^rts de la Brie porUieul, le jour «giial J^an, la p[ti« boUe de l^an 
poulefi dauï la furél; avant le Utrr du aoleil, fll<r« o»njiiraifot le 
reuard de reapecler leur enflo» el lui abandonnaient limr viflatdif 
CJkri^. J^Atf TAlbret, on lui jcUe, pour qu'il ^'rloignc, niif belle poulu 
au milieu du bots. Les méUjère:* dr TYonne qui touloir-nl >■ chnmK-r ■ 
U r^uard. préparaient n»e omeiettr du douie ccifs dont aitu» faUaieot 
quain* ^hfi» ; aprè» un ^gne do cn>iv «ur chofttne 4'tllea, alli» cou- 
rftieol autour du jardin A pttv(fr<r>^ri't a dui|ije angle, ollv? ' ii 

un d«a Biorceaux en cntkuX \r\\\\ tVi<. -. t ReaanJ. via U part, i i 

el u'y reviens P45Î * ■. 

Um antre *éri^ d'^SM^vatice^ .«eiaU<^ plui» axpr>-sfi-iiivQL dcstiftM 
à l^komr Ica ftl>ord« dr I halùiatioa ou de Ù ba^te-cvur Dân« In Sub*« 
roraandf*, vu entoura d'un 01 rnnfF i'i^nrlut d«a ponl^a punr le garder 
dn renard: m br^nse. <^\n\ qm «tul réi:aHer, aprè* avoir dtt u 
pn^re du nulini a^anl 1 auniri.% Nxnï bredouiUer ri »4uî dE>tra<lti>n, 
fait le lt>ttr de »(Xk lii^aet d< %^ d4pendj4c«f eft irtlnanUur 1ea<>l ao 
bout d'«ni? rc»rde un o« du fettin da Vanlî nT«&. M faut que e< d^bri»^ 
meqniilepialalerredun nidJU&;*trv,4dndenelai'(M*r rtr aucun poli 

i.j^a, îii«ffi.T»ttM^S4^Lip.iiit Pw«iiMWi*i. r>^,t. IL r m; 

J. UoMr. bt^^nn 4« iMfp -fi^rf. I. H, p lU-tU I O. Calaon. *• ^^^^ 
miu. t VI. p. ti. 
t. t«V««iifii» ^ 9i.e*»«i»M. Itl, lt;C. fl«MH. tèêiÊÊ» éf CTm^ f^ 1» : 
IH4^«'<< t> ttt. Aa^ L tnHy Amièiéàt^ Ar fJlMf. t. U- p> 



rnftsnvàTiF^ cosirns le* u^ptASiiKiiA 



31 



li^ptu» peilt pfl&t«g9 ; il «El titssi n^ce^aair^ q«4F uni voifiîn t^ J'ap«r^Te; 

La r*ivl«^ ttàtr. It'S ilutjï rilr^mUi-^ Irirn %dmr)Ai*ii, rn|ti>riilri)rjtllç son 

jtn, 1t? pltiakiii posatbitr, dauïi latlkcclmn t>ppi7M^ utu bfttimcaLs, Daofi 

Ia Bric. Ip fvroprMMdriT alU^htiîl tin Qiorci?aii ik lard 6 uoc corde avec 

IvqurllB il i]i.^ch«^U nuti>:ir de na ffirOH? no ««rcl« Al«i>(lft, allii <|0 

tnccr ren«u)tr mi u^» pool |>4'>n^lrAr Tfi r«oard« etiNisaii«n «ijirchani: 

it RfiiArd, la oemaui^rA?! |iju plut» tltr wes |>ouleï i|U4i Je mmi Inrd' ». 

i4T rtiptarf avei U L«rrr uV&l plus ot^err^ «n Dauphîni^. où Ton 

porte ilnûri une t<*f4<« lic» ûfifle la voltille, qui o wnià félt-rlc Murdi 

^nts« aphM 1q «ft!«îl coiH'bf* tlaQi» fn proprîtlii duni m mil écarief ]«9 

r«inr^t ior^^irAn f>n m IbH le tnitr, la bo«aco A Ja tnaia, i>n I& )ett« 

cyMi Jr>iti t\\fiin In pt^^il*. 

Dans 1r pays nurfL^m, »iiivaiil an UMig« qui Irnd 4i Jiiparaltn, tejoor 

du Hardi gm^, A la Un da Jfnor, 1*^ phin jrran« Hf« K^rfon^ dft la familUr 

moaiaîi «or lo iDit r» u-nani ù ta iiiaiti rumojiUit? i|i]miK^ i*fi piiu>«a hj 

1 pth V, rt ilcnuil: 

ob 1 Poupf 
T*«ci. bup, «Ai' t«^bl 
Tï au» ffct p*> dcTAAl Piqutkh 

puî« |êUdl l*o«<laa$ la rup aa«^ loin qu'il pouvait. Une pn1^u& A 
pru pràï «eoibUlilfr arccimpagitr^ a<i&^ tl'tjno ioTocaltoii arait lieti 
rncurv vcrï 18^0 h LtKj <l«aâ U m^me Cûolr^e \ 

fcUi Ba^âc-Urflaickc, 0(1 ci>mm^oceinenl4u siècle dcruier «n cneUait 
' : (Oh loA «-ndffuU ou puë^ainil \eti U^rmines «l l*$ 

, • ' ■ i -^ fivuicnl g"iU^ k pflin dp U maitfjn, mIIi-"; n'altu- 

qtiaMfll plu» lis voUîllr»^. Aotrcfmt, pour cmpéchvr Ut rirnard dv venir 
t«i a^prr^fîuil |i^ alcriloiir^ do niabiUlion aviïC du 
, . . > k-n. l:ii Siiinloiif^i k5 rnrjiajtâfe* accompllïMiuaL 

fïHtetc lojotir Od Uordi ^;nu, amnt l'aurore et ijauo. Celte aip«r4ioii 
ritfivtitUAJt peul-'éu» t|ueh|iii' vhnne iT« p1it*i i)ii'une Himpk ulTraiid^ ; 
criui qui U Taïtiail ptn^il vfuifkumblftinL^nt igu'il formaïl aioiiï uoe sorte 
d« liarrirfi^ iiirrunobi>ïMl)lr^> tomme ccllr c|ue les cultivalcurA de» 
«uvir'^vi>« de U«^^ font Ic^requ^, i minuit de SoH^ ils r^paudeot de 
reov lfn\ aulour ilt'lrqr maison. p^riujidi.^7tqueccllvlralti^«rnip()t*hvm 
trt fais el les wiurji» d'y erirer ^ 

(»«-,.. ['Altrel c€luî qui '<>i>j t^^* (>- r^iurd doit s'y pnodre à Irob 



t. A^ t^ow^lc. U'ftmtU* net .ii^3 potattAma, p. SIO ; E. lUsuJ. SwpwiUëê^ 
àrvuiiMi, p, n, U>dou£c4lc, ir«jangci« p. 11), 
t, i*f.Ftfn»i. la Rev. i»« Trarf. ptyi.. I. V, p. «II. 
a. ^JniaHucA f^Ui*}rUtt, HeU. IIH. p. H; E. R^tad. fa»* pcp^, I. I, p. 

m. 

à ItoMiMr ^ P^Uh>. CAakU urTiorffttiMi. p. lU. 

1 J,.», Tlten rrdil'fMi i«f.. Ip Lp, ï7l : J.-M. Kapifti. tfif un «r«MJri^i 
m AfàilMfr» p> *« : Aug, llock. Owyvran rf» pdryv dv ùéy*, p. 1U. 



89 



Lsft yiHwiriitt» «ArvAi^» 



U UJL T^Tt un grtod Upftge» at&»l le jotir, toloar de renilrufl « 
<Mlivrer, p«tBporUuUroî« tifiOAA du foM d« lASainl^Ji^an, il faît tout 
uat dviti lo domaioc, un l<>ur qtJÎ doil ^iro «lu^ni ^rai>d que ji^f^iLk, 
pane qu'il marqiuf IVndroil ori In rvfiani iip pourra (lassiv; Il évrm 
auaai t«Bif la roiia gauche en dçJun» dr la circofif^rcGce, saqk jxnuiit 
lourocr sur la maia droilc. te bruit qui prMËdu l'nprrftUoa 2 |>oDr bul 
de faire Tuir l^j ronard, ; i'il r«s1ail dniia \u c\Tc<taiùrt'ncé faite par k 
CODJnrnlAur, il ÉinitgleralL lfïut« la ttitaille. Celui qui runJiirB no doU 
jnmûit rrt;ardr!r par cûXà on en arr^rc . U a arrête au pnmnrr rarrerour. 
Iraccavcr Tun des Uâops une croix sur le milieu d« lu route, b Age- 
nouille deiisu^pour y réciter cinq Pute/- ^nnqMt-r; puis U 9c Icve^faU 
Buijf pjift devant lui, et «ur la place du durnîor, il trareuoe crou, puta 
À r\.-<:uluiiï^ il nTiiit Spx noufpA«,«aa« nv ii^tniirttirr, |)our itîveuir ù la 
prennerr croix, C^est de I& qu'il pari pour oonU^tuer le tour, apr^ nvotr 
jeta derrière lui le U»oa, mins itc ivtt^uraur, «t il crie ^ Iteuard^rru, 
renardoti ov piuae jaenaifco liMXi ! » Apre» at'oir fait trois lourd, uvanl 
de fermer In ctrcoufi^viice tl crie nu reiuird : u Tu e« banui dki, lu 
poon^N l«rrlin?r diui> tel di> main r. parv d'ici ; paru! tlluv faiit poaqo'U 
y ail uu coure àtaxi A. traverser pour que te renard puiMe»')- reod». 
Ce sera è ceux de rcodroil dr t'i^cartur. Cdui qui a lo pouvoir da coq* 
|iirer le perd s'il dil ft an autre va formule, «t c'est eeluM qui le 
poesode'. 

Au comnMOcemeuL du XVII* aîMe il y Axadi eu pays du htrry et ea 
quclquf^e oulreâ eodroitï de lu t-'rancc de« bi±rFïer?« qui faiMicot ov«er- 
Icmect prof'i^ioa de ioriilt^^e i»i de maj^ie, et te louaieiU a qui voulait 
à (^^irdiïr lu bergati et le héUiiï un on durant, et le préacrver du kup, 
nt qu'îU foÎKoii-nt umûI de cbarmea el cerde»*. Celle iuJuïtrii^ Krmbta 
amirdiiparu depuift que lostoape sont moins fiombreui » pT»irtafit(liiiiii 
Ie5 ArdoniiQs il > a une centaine daiiiiAe>? un homoie chaniuût «ta car- 
Bas^erse» récitant unaiucoAlatioiidoQtîl ne voulut jam^ia révéler l«t 
paroles exacte*' Il «ui urniu-intjUbbt qu'elles «erapprocbaienl de DeQu 
d'une des fomulpadontb'lfitr nt'U^aét^conjwrve. Pluftieurs orabont 
populaires oui en effet pour but d'empMier ka Garua£»ierB de nuirf 
aux troupeaux et aux vol4iUe«; la plus coantie eal la l'atcuOire dn 
loup. £tle est «ai» doute aiu^ienue. oi il r vfti fût ailuiion daufl le 
fabilau du Pâtre ^ercirr : quaud b loavu a mangé nn ebeval, l>ieo 
qu'il lait recommandé et « eu latin el en ronant* Il vieil I s'en 
plaiodrr au »fi(ntcur en diaaul : 

I, AbM L. ùàttf. AmlÂolOfit ifr tAthnU t. II. p^ ]flT-3»l. 

ï. ffvrtv u Ujflr. frùr«éfv dêê Mpêtt^. Pah>. tCH, I. Ul, vb. tl. 




u ¥KT%p^ m: tour 



13 



Ir ooQMnd^l «iibfteiaitiii. 
Cyniin (li> Uttrgerac <!û paH«- lUii» Fia cocuéilib da fé4as\t jtné (airle 
IV, ikC. I), vtlocur^Tblers, i^ndtonJimo roroiiik complète Je roraÎAon 
t^^ntn] lua fumirdi. dit f|u>v4.'c un iih^io^^mcul df qutlquos moU, cll« 
« appt)i]Qait uit^i au loMp. o^mmc Cf*lk cjui r«l 4nG0f« usilM en S«iac- 
ul-UinM- llans l'Av^yrim irm IRIi, dr prHlrctijm «ort-iers app<Ug 

^ ik[inl ï cUiT l'Uil plflï pupuUiirr en Cïminpnipi? et 

priDc>p«l«iDont <iariMl««Ardeanc«, oti on en « relevé iroif vnriaiit^s- 
r 'Mi>i*tUint III) (l'iiû ft T» «;iiQt«, f^n dil celle pri^ro 

Hpinir-z a>iii> ehlira ila loup, ^nnni <)ii^ «lOt et tout eu qui m'a ppnr tiendra. 
Dn^' I fflLu touir, ^'il voaa plaît» «ii>f i/dha « '. t^i fia^ognn 

U L . l: t»l, baaf datas &3fi t«r« iailiat, dâpODTvae diî earaclire 

«hf^tioii ; 

liMf* <«ruf. Ii«i»lf M4icàtt, 

Rrr«*« ««^IIm « »>>■:«», 
Ett^n^ S4ifU, j»«Hrw. ivvJoi, 

BtmU çvnit, btnU BoiJauf, 
Stfvri<Y ffftl-i /ffn, **!■/>» prrhwi. 

PaUfr i|ki liijp, — Wfiinr vEili^, veaJiv s^nAI : — ^nt chex moL 
««-t'en |ttit|imi, ^ Elnia^Icr iirebtscl moutooH, -"- Etrauglar, vcftui, 
puaUiB4. uiflloit, — Svuf ctici moi, va-t'cu où tu vottilns. — Vft-t'<K 
](4r' rnnIUirv, —SttUfdniiimanaiRoni — PaUrdii loup, etc.*. 

T>i .<:Dntirii. ;l V a i4j)ijifin^ formtilt» >]ui vnrienl «uivunt li*« 

■\r «Lir la'it mi itr l«* b^lci quj «oiU À ■>« fltar^^. pu faut 
<4kc^ -<- , ra-iir .^i^^i- li c« « «ur la praire k Tauld, quand d Alïdbr« la ialDle meiic ; 

Que îe Un iftinl G^onva 
Te ttrm U ^nt? > 
4^Bfl U >»a iblal Jou 

U>f%qa'ilVAK>^<^ pnbtur^f^r Iai Whlft é|çarée3, ilTauLdin-: 
I Ji 



! .^^lïf .Ta fëUiùwt, éù. Uf^nlaifiun. 1. Il, p. ILMtl; J..i, niflfi. 
'. \ I. p. ITf -. Anilrf LelfifTf. in II» dti Trfi4 jLop.. U 

IBU , L '>vy ^« C">r'*. t. E, j>. 33» : K. Rolluil, I. c, 

,|,-f. BUià. iW<>*f» fvp^inim dt 0*tti>fmt, i. l\, p. U4-H1. 

1 



3( LU MAimirteni iuctule» 

Mini PiMT* n 14101 imm m f«MMiMt étm$ r4t tftiUoa 

1 ffO^mCrtHl Iab** et foartcVtf «I . 
-^ l^uT* H Ji>it<fita«t, f|M fut tu à»m» m< atLoM* 

Ea t^rancbe-Comlé. ob adjvrmil loups. Ioutas tl lourelcAiii d4 a« 
paA «tnuKlfir U Mie «loolil rotlml dire cïaclem«-ol VAicc, if^poil «dm 
qu« ]9t marques puiicniîArQe. bn CtiUDpâffAi*oftr«cit<îâ|;«(^>ux,af>rH 
UD /'d/«r fli un 4iiir, tifli j>n4r« qui m coaipow d'am» «orlu de illAloffiiP 
etilre te loup et U p^nwnn^ ilonl te tr'>aprnu «'U r){âri^ ^ »i cll^ » 
Uautk» <:'e«( lioilkc qoc le loup r<l m ir^ÎTi dr diiurer l'aiiinal 

Au XV* sièclf^, le toup «'an ftlhil f<l od lai udfrc^^nl udi< conjuratioa» 
donL Ut fin ai? ruppurte A uar Léi^iMidc an^Offu* ii cvU*^^ de la p 8. ïV 
uuc Tenioie percboil im Imip «^Lii la >nïyt, ^Mv doU UuLuf^t Lrsij/ut^r &a 
chatnlmre par terre Apres elle en difimil : Gur^k-lay, hmp, que la mtn 
Di4ia «0 l« n«rvr, et Unlt>«t Umi cûDfuf «ea retourirenL Eu Limousiu, 
Im lïergtrre qui voil venir le loup p«ut l'enip^lier dt unir? suc m-iffioM 
itn dîiuinl un PaùrrA. mhoxirs ; eLl^ri^ilv sum4 une ]>r^ârn, doji* 1ju|tielir 
HlSariT MsiBt Latircfll, qui e»i le p^lrou iuvoquè ciHilrt le luup : 

ltt9 /mt liyvo m mVd ; 

£■ 4lr la SaiM rtf'<y4 Vtrkii. 

Qu* r« Ur*>*ba in 6c*a.*b* «/ I' *<m la rf^BT/ 

Le:ipar!UUU brviouft qin<roicQt qa<7 W dîubk poul pnîndre ioul*^ 
leit rorni«fc, olqiiil ho uunLre «ouvent iiott* celle du loup, k« 
qneni p« de dir^* e» le lovout : 

Si lu oft ûuillou. pjir nAïut ller^r vu-Leu. — Va-l>a «u oora dv Dieu, 
si lu «AbAtau. £u Mnaçe. ceiiii qui ivuL-oiiLriul k loup n^'itail une 
formule par laquelle tl lut proA^lUit dix th«l«» tHI looUtl 1p lAi«»4rf 
un \*eV 

U hiifte ou loup e»l aoofl doule plaa AuriutiAc que le XIII' ^èek» titt 
elle c«t i:onïtAl^ don» le fal^liau do f€vr^ 4t Cr^Ui 

lin dotl NittfoiM It leu ituer 
Un bcitc* giU j uM ttoui. 



t. coL «It, E. Mltiii, I " , P^ lU f». 

p-IMj L.-P. 1l«uv#, UMr«a ff«<, p. I3«ï K. KbU»4. #^ùA4 p^., I. T, p* 11^ 



U iirAE «0 uytf 



3!( 



Il C4t «Tftbembldbk qu'elk o'eat toujoura TaUe ftou^ «les Tofinea 

moU. I :' iipari iiion4>^}IJxliti]ue^, i^l «t^nsi h soi^v>rilé i]ui 

rno%î«mt au |i]elp air. Od trmivu dai>« Ir fi^mnit tt* /t^nari: Haï ha! 
tell ij, Bio; tlann /f* /<u 1^ /fo^in cr Morion: fUrcu f la lenl 

le 1. ' : et vert J« n^mo iVpo<|Uv : CpM Iî Icus Î li«raii : c'e^t H 

l»*I oti: Vt0i Ln htu il>t«>or «u»>,bi«t^ Au \Vi' wiOvto, on cri*: tUalv 
100(1. luQ l» litiap, IiHTj \b ff»i|i ' L-ti XurouiDdiv, ri au tcr^i^r atiqiid oq 

tr^l* tflut» rmii «11 ki»p.j«f Uni hn4 
Ao loup, «u loop, j^Bf jVo tBÉ« «nf«a«. 

Cv «m «lil l«f plui^ iisit'^ ili> noâ jciors, ci il T«ri« sojtanl lus nïi;foii«: 
daai l« fnidt. c>»>l : .1*' Wp, aa iiuti>tt ion iovp. ou At hiiy ! [1er; a la 
i^fj« (Wft); eD Haiil«-[}««Lftgn?: («ar« l« loap ! ei vers U limite 4» 
dfTUï NoiELie»^ lUfCCi ilcii ! fc premier mot c«l bm|iru«l^ «u |tt}« 
l>n-lvii ou l'on cn« : Ifttri *ir Afri: * hqï «a loup. £ii Pn>ven<« où kkuct 
à plotoe VOIX cet upr>ol : 



Tac, /W, /«c, a U 






AaMeo«nrtri) — Tm <LrrH la queue du loup ; ra Po'ticm, ùu «rie: 

Gueti». pmU«, lud betKèrciv! U lunp qu^st apr^svoi ouailles, guette' E 

Voici c|iKli|m4A formulM <l« Ia bitiN- ftu>«[i«r<l : 

Or ** t or là r 
Or ciMim* tffti l< vufpjt! 
Or to»l. pu ki ■'Mi-V4-Jd 1 

Ûin» onr rfeaniKm poMlMouiv, «He Agtirt comme une sorlf^ d« 
refniln ' 

Ckuua «riait : H* t ht T h4 l ha ] 
L^ Bv^ftrl Mt i noi pcu^iai fblh). 

nan« l«s Cdle«*ila-ffon1. «luaiKl oa toit rùd^r n» tk cta Acornifleurs^ 
on lui <-ne: Ta, rfîfiArd ' I On lui adressa au^&î d«it oonjuralJoos : au 
WII' siècli> ciD rt^ca^it trots foi^ la seniftiiie : An n<im du Pâr« -f- du 
Filf + Qiilii salDl Esprit 4- Henjirils mi Rcnanle», j« vob« conjuru «t 



I 



t*Pif.i f^^rof ir«t rabfi^t. t I. P-£3ï: IrlIûHndf fmvrf, br. iil, T, 451. 
I* J» if' tLttitn *l et U.T'ifn, J'4dHin dfl Ih H^llf. le loup c«ipOrt« «no 
t f4 «w #Tt Hi ^uu* pv R<>fiLa <fi] onpniBle un blt«o posr 1*1 c^onr m. 

' . fji ni>tri«#J/# /abnf vr ifn ritvl£#nf ircib, p. t40 ; J .-A< d« 

: fr. ïUitm rf#Kr; MM. Gof««. ^a to« /loyt 

rmcf.» t. IL p. !ia. Il«; A, M, rt L, L,. la 

< 'Vf«n'w<f,p M(: '.^hanioihf K4rin«ii«fN «Iq Xri* tiMf«, i la 
.p. .4,.><.. .u;iri*f H«M«I»I «il iMUlvp, A. \U, p. MO; |*ia| 84toUt44, 

i II. p- tix 



-'-ï^: 



36 LE3 UAHUIPÈHES sauvages 

charme el je vous conjure au nom de la Irèe sainte et sursaîntej 
comme nôtre Dame fut eoceinLe, que vous n'ayezà prendre nia écarler 
aucun des oiseaux de mon troupeau, soil coqs, poules ou poulets, ni t 
maoger leurs nids, ni à sucer leur sang, ni à casser leurs œufs ni à 
leur faire aucun mal. Une variante abrégée est encore usitée en Seine- 
et-Marne, aussi pendant (rois jours, mai^ elle est suivie d'une neuvaine. 
Quelques pécheurs des environs de Saint-Malo allaient au terrier du 
renard, et prononçaient celte incantation pour l'empêcher de venir la 
nuit sur la grève manger le poisson pris aux lignes de fond : 

Renard^ na v& p&n demain malio 

Manger lea bft» et lei pliei, 

Si Bur lei Ugn" i' en d'pris ; 

Car ai tu te prenaii sur lea faam«çoni 

NouB Xe bacheriona 
A grande coups de bftton ' . 

La huée à Tours, qui ne semble plus en usage, existait aassi au moyen 

âge: 

Or ça ] or ça [ i VOn î 

A y de ! a;de ! 
Uarou I Uaroul â l'Ors L 

OgIb I ocia I ' 

Plusieurs saints possèdent^ parfois en raison d'épisodes de leur vîe 
légendaire, un certain pouvoir sur une espace déterminée de bétes 
sauvages^ C'est pour se les rendre favorables qu'on leur adresse des 
prières, qu'on leur fait des offrandes, ou que leur nom figure dans des 
conjurations traditionnelles destinées à empêcher les carnassiers de 
nuire. Dans les Vosges sainte Geneviève défend les troupeaux, les 
chiens et les bergers des attaques du loup. On croyaitdans le Finistère 
que ceux qui donnaient du beurre à saint Hervé n'avaient Ken à 
craindre de ce méchant animal, depuis que ce saint aveugle s'était fait 
guider pur un loup ^ Au XVl" siùcle, saint Biaise était invoqué pour la 
protection du troupeau : 

Si le loup de sang ardeut 
PrpDd uQ mouton eu s& dent, 
Ouand do bois il sori en quelle, 
Huana tous âpre» la beste : 
Que soudain il soil reecc^us, 
Je te prie^ eacoutenoue ^ 

En Basse-Bretagne, chaque année, le 24 Juin, les bergers se rendent, 
un peu avant le jour, au carrefour du loup le plus rapproché de leur 

1. J.-B. Thiers. Traita des Sup., l. ]. p. «79 ; Aadré LerèTra, in Rn. det Traâ. 
pop., t. VII, p. 2t7 ; Paul Si^billot. in lltomme. 1884, p. 234. 

2. Blavignac. L'Einpro gentvois, p. 26^-266. 

3. L.'F. Sauvé, Lé Foik-Lore des Hautes- Vûsyts. p, 13 ; Cambry' Vo^aga doua U 
Finistère, p. 164. 

4. Ronsard. JhjmMS, éd. Bibl. elzév., i. V, p, 254. 



Ua ftAIKTB Vr l-M tXHIt* 



31 



éëmcnt^ It* MiuaAcoi^ pieuMoafnL ngemùnïWés, quck Mltil an Utc 
H dM ut- it Haluer ^n jinmicr r^yon, ils ry^Umâot ^n 

pé^iÏMoi Ml.'. .1 asMu longue, i iulervciilion ilfj sainl Jeuu. prol«c 

brtir ilit« awuioDfi \ SuKaqi un? id<^^ rr#qu«nio en Tolk-lor^, «lîM Loup 
>■ < 4ii*c M>ii faaiiSiiK'^ )irMni>iivnj% ut l'on n rrn qu'il cru 

(1 ' - -^aiDM^fi et It^ U'Ue , ja \V< «ittr.le oi> lui Ui&til iiu4) 

Crffrmmlc ^onr rccouvror b (lorolo pcHuc h Ia naito dp )a roncottlro île 
wcarAftsHirr, nn cofiJ^iil 1v« onfoDU à l» itlupclU tin liaînt Loup t 
&(iul<gi)) S(*tEiP'4^{-Varnt») pnur Id^ f>r^««rvpr tir- la piîur 'ta U>up- Ln 
g&tfldil tlii il» wÎDl ItCHiip i|iiiT Ton cniifpfJippttait DtiUnfuû iIpiu* In 
ItclKique waUunui! èUit ile^lini^ A cinp6chi>r li; loup île aoîrti au bélâîl 
<ia~i)ik UuBABJl A«ul dart* kia pAtur.if;c»< tl était triangulaire en 
1 ^nfinmr do la TriDiti.-, i>n \ fab^it cim| Irotis wi I Iwnnour des cinq 
pUJps diT N.>S- ni jjii le it>niîïiit nu premier pauvre nue I on rescuoirmlV 
tiO Qoca de rc saisi Hfçureaua^i ilaua vne formulcttc ds IVonoo (cf. 
p. 90. Orliii (le auinlL- Oertruile qui. au WI* siiïcl?. rt bien atipo- 
r^ranl, avait In pnvii«xe rie rha?fii?r <cb sourie, tbX employa «tanft lc« 
c<iojur«1>rkDft iirdfafiaî««e ; l'unr dÏMit m^iiie quali'ti ratn a^iiîofil mnng^ 
HJd aritr- Dan?» ti* \xtx^ ilr IJ^K"^, itn \"\j\\tu\*it' ^onr Mrti jtr*Ut^vi\ dr? 
raH 4^1 de» houri» ; e» Ar<JcniiC5 et en Cti<i(i)pa^n>-, <>st waiol .Nicai^c 
Eu U&&«e-Br«lBKna, oo dïMll qui? saint Isidore fftiftait mourir lus taupes '. 

^ iTiiCii i]iii r;'apflir|ai> A pluKÎeur* sortoa de hétea, 

ïi V, ritplile» jm jii«e<li-)i, ctriaîa» lerritoïWrt sont 

pfrïrfvte, içrati* â t'ialt*rvL-t)tin(i dn bleobiïiin'UK. de celiea qui août 
mtiimlilM. Il eM rapporte <l»ii4 U lie de ftaiat Gr«U ^v^ua d*AoMt, 
auteur d'une ronuuJe pourcbn>)Ser te^^ animaux fuofrglirg mix liiOAt d« 
ta larrp. i|o'i1 nKtinI «rette gracL* île Di«u qn'it a v aurait point de taup«H 
diuia \c payi» irAosIe, nt trcûs mille pas A IVntiHir, ]Kipuir> qnn Haiiit 
Ea*cl a «^tiliipfî KO loup h remplacer r&uc «ii'il «Tait déTuré, on ne 
' ' ' ■ ■ '^c C€:*''arnn«*îcrTiTiurïft eoramiini^du l*oc-fiii'Cl (CWc»- 

di'- i HîiUHU lu rt>r4t du (Ioat-an-N't>x*- 



llr« aHv« trudiii^ael» oui pour but d'empéclter Uw ntug^uts Uv 
aairr^Ait n^cirltM, l^itjunlHiài'nde rVunne ont soin de l>Arlier kor 

L i^r. Haut^, in AfP, Ç4Utt'ti t. VI. p, n, U laïui a «nltoDibialtamca tnm- 

«•,1 -E Tli^.. j.....' </«> Svp.a- L r- 3H9; t-jTua y Mt AliiKà««: C»M mû\, 
étî lia prMOUia^ï da IVi^mI ywtf, qvl pMfU le fUMH triuiguiti^ («l. IV, 
>■ 1 

.u^. u. '- ' Lii^f. r«r-. if4> ivuyi d' 1>5«> p- «t ; Cm«A l>ou4oii, 

la «ijJfHkt, L S, , bry- Vev«9^ir«jw /* f'uatt*rt. p. |4i. 

> lUU p. 4M. 



38 LCA AlAtHIPAlEa BÂIlVMitiV, 

Ufrr« te diArdî âe Noil), nu lu mardi nvÎTiinl nu plot Urd, vnlnj ileux 
mteîiri, r.l la t^li> nu», allii itiî ti'iuiîr ytin* dr taii[v*->i. Pouf t\np \ê% raU 

(lu Uaupbiu6, d« fuin^ uu^ prière au pied dfï clt^qoc «rbrc «n r^îUM 
UDe conjQraiion*. Un sermon naire du nvoyen Ag4\ p^iHunl du mr^prU 
que l'on a^ait pour lir$ conrjbîi»es de priîirt*^. oou« m :^fii«rvii uao 
rofiDulelte par U'juetl« U^^ p«)baiift du XIII* »ièclt prélendsûeol 6(Nirt«r 
hfl rondeurs : 

QiK T03 a'«iM put oQ c<a U*, 
S< pKi» qu« a'< |i«H «U U ViT*fC> 
Cd qal pr^l |4^|)t « k |irotl«ra*i*< 

Bd â9in«-«l-)l«rD4, »« ai^imontdcTcnltvrilQiift lagrangtlapreniibre 
g«rb« dp tilË» on récii4) Lru«« Pai^ et Irois Jf« & rinlcntiao de «aînlfi 
(Wrlnidr, nt l'ou dU Imifl roÏH : * Ila1«*s n\% ni r:il«mriiï^ wiiirU, «i>u* 
rielles cl souriâ», j« roi*,'» <i>iijurc par \e ^rt^ts^ l*icu vivant de ne 
tcnehcr aux Krtrn^ vlp4ûlk«qaG je mutlnii îoî p«ndiuil no an. non 
plu» qa'iMs iHotI«« du lirmiifnonl ^ < . Daui U V«uift, on ndriu^-^ r^fll 
joaunalitm auxdeu\ espL-t^^i Iv^pluHi^ïiiiuiuui'n: < flïil. rali* itl ïui 
viaf*. viuviiTiiii-tiu i^uo saiulfi lïertrude e^t intirii- |Kiur tut ilan« on 
colTrc do r«r rou^o ; je le conjure ati nom do ^rufid Djvu vli4(it de fun 
ftllcr hnnt de m^ii l>ilJmonU ol bâKtUfCi et dnili-r au boi^ dan» It 
dtUi de IrditjouN ». Vnicl.cequ tHi n^it« en Gaïrogiu-: 

Af at ntiHjdl vu »c :/rA£if , 
Bèi Cn mrrai, arroUint. 

P«4il rai, môchani rat^ — Tu os maagt nm %Ar d<* h\^, — Tu m'of 
Irouédoox* chvmiwTS — Vingt drapv du lit, cinc|ituntv liircbuaii. — 
Va I'mi, peltl rml, — ' Va l'en de ccîtle uwiînod ^ 

l^orHi|U9, ttDÎiant am? inliquc conLuinc qui, aprèi usnit vi^ ^i^iin^tAlv 
f n FrADCc, tend àd(A|>araitrt-i te:» vîltagi;oÎ9 parcoui-aifint Ii^î« L-h^iup?^» 
lo pfi»nîor diviiBClit do carèm«ft aveedce lo<vb«<altQnii^, ilseipri- 
miii'^t àft virux pour la pfo«i>^Tit4 dei» h*colle&, et IIji phi^< >i 

dl*v i<\nrriM»e*i de^Liiirs ii citi^H^er les Itéli^ iiulMblef^. La f 

du lliT.iMn rlail eomroïnatoirc : 



I. a-MoitH. Vt^fi» 4t rri»*^ p. m . Ai«, Fmuu, 10 fîA' 4iM rrwtf. p«p,, 

L V, p. *0, 

t. Jk^dm Je \ytrj- £n<flpl«, p. t^t ; AQilr4 LtArn, ta Afv. dfvTmt jiav.» 
I. VU, p. ïlk 

}. K. t-tloorafM. ^*d^i m ir b ITf*». p. tia, f.-K, |m44. ^^^«'m /i^^. 
iff iù r;a«o>f«r, t. Il, p. UMSl. 



COÏWtiLATIOKS DKA «OÏ"*ieïTW 




Son 6è mtn doc 

fUiM pliiMtmra ««nlom du B<»rry. tin c^uplot qui tfUii olianL^ t ino 
I^U d en difrar* commm^il ;iui«ï par une mj^tiitr;v, |iuÎ!< il iodÎ4|uait 

0*. ^^nu^lF1«roci; 

Dut l«0n cavM *odi aum 
A boir« 4«lflol ^ui minj^r. 

IV5 vari«n<«« ^lAJcot ré^U^cfi daii<tr\i>niïe,r\uboeU&UaraeV Dad;! 
l^fuM^gr-i villii[^(>B de la \VultonU) IK personnes <pn Afiieul le pcavmr 
d« tain? **ît»ir le* rat» ol de If^ d^truir^. ^lro*^*ii?nl ïinr gi?rh-p .}«> wi^iio 
AU milieu ili? la cour nu du jardin; un<:T ceMaint: pfiiTe priant dite, 
ac^ofiipa^n4c de ncilca étifr^qtiiis d appel ; lous 1«b rata aorlaioal et 
p^eprirr^pil- ' !:>fi:crKi;à l^iqu'llr on (ivr.il mi» lcriM|«lllaâUtvol 

DLn*ii hruli. ^ , il ti<rrDi<'r; m llmniiu^ pitur i^u débarrufici' dos 
muloUf an ]LUnli> dar»« In rhamp i\ni\* mr^nlirnl qDHigao* plqtivls et 
l'i ' . ' ^li-HïtiEs & i-i)iip4 n*tl4tqîil^K pluKiriirs fft» par juur ; la liciRnJna 
ik' m paH ii\uat qu'ils aieal di^pa^J'. 

Dfto» on do nombreiu n\tft usités pour c&Djdrâr Ic£l poimitos de 
Ir naiurcf. otqui «applique auMit bîcn^tut peliUmAAirDÏfiïnï* qu'auit 
14!». nu u ï«io de réierf^ir iin p:iiiHU|;t; puur l^ar vjrUc, Cl na Ittcr 
ludiqur atLïïi tipi* rè^druce pluh ataolagrm'A. Ea EIe«lMye, en nftprr* 
gaanldVau lirnil^ trois aDKl*^?^ de loirlesleacbambr», i.-ax«»irl|çrrnifn 
de b mai^t>j), Sftuf ud coiu, dans la direcUon pf6vuo, on répète tmr uo 

Ràt |i«r d, f4t pu- 14. 
Yn-t^ M d cbU 

fUi par ri, rai far lA- — Va t>n bun d'i>:i. — Va chei X^ ^ U f a 
pïu* A oinniTiT qti'î^'î, PnrfiilH ou rfi-riiv-. iv mmineucenienl dfi l^vangila 
di* Aaidt Jr.an £ trui» di^ coiuv dA la niat?»oii. en lab^^ut le qualriètte 
hbrr, puis uo part de cocuin «n niarchuAtai reculons v«r? uive «ftiaott 
pïua nche; leâ rocigeara fl>u iront par ta, et. «'y Ifouraoi fatm. «a 
r ->i pJrifi. Plnuieun conjursiifiiri dp IVt hp maufVfflr pas, 

L....... __ua des Ardenaesde itpécïliLT, en disant wu faéla ik a'ca 



I. K, rfaifurL r«aitt^ ft0rr«T, p. Se : Umddf U fiait. 

pflffiw I 11. a 14 

1. £r9«« OiiD*n, ta WéUamig. LiLp, IM-B ; AHïtd Uâmm- Uf.U^ 
^Và.f. m. 



'f'fi] 



40 LBS AlAMMlFËHIiia SAUVAGES 

aller à tel endroit, qu'il y a un pont pour passer Tf^au, et parfois ils 
posent une planche sur le ruisseau. Il en est de même dans la Meuse, 
où certains cnvoicat les rats et les souris chez qui ils veulent en 
écrivant sur de petits morceaux de papier des mots cabalistiques. SUt 
y a de Teau k traverser on Tait pour eux un pont formé d'une simple 
planche. En disant le Jour saint Nicaîse une oraison spéciale, on peut 
également envoyer rats et souris où Ton veut, en leur faisant un pont 
au besoin ^ 

Les procédés matériels pour chasser les rongeurs sont nombreux : 
dans les Cdtes-du-Nord, on prend, sans qu'il le sache, un peu de pain 
à un de ses voisins et on le donne aux rats que l'on a dans sa maison : 
ils la quittent immédiatement pour se rendre dans celle d'où vient le 
pain '. 

Des pratiques cruelles qui semblent avoir pour but d'inspirer la 
crainte sont encore plus fréquentes; un récit du XVI* siècle fait 
allusion à l'une d'elles, dont plusieurs similaires sont encore d'un fré- 
quent usage : Ayant ouy dire que les Sergens tourmentoient les gens 
de village... Ce sont de grands fols, dil-il [Oaulard], quMls n'en 
escorchent vn tout vif. comme fist mon voisin qui pour chasser les 
rats de sa maison en a fait escorcher vn en cette façon et puis t'a 
laissé aller, de sorte qu'il a fait enfuir tous les autres'. Aux environs de 
î.amballe, quelques-uns croient que pour les éloigner, il sufiit de rôtir 
un peu un rat vivant, et de le lAoher ; ses compta gnons, en sentant 
l'odour de nmssi sont effrayes et ne reviennent plus dans le grenier; 
dans le pay^ ilo l^ii'^o. h* suppItciO va. dit-on, les prévenir^ En Hainaut, 
lui coud l anus l\ un rat et nu lui rond ensuite la liberté. La plus 
ancienne .VhiVcipi rusti<fii'* indique un prf^rêdé qui ne semble plus 
c\mnu : l/on dit que si Ton prend un belette, et on lui coupe la queue 
et les leslieutef, Wm I eiivine toute vive, que depuis on n>n verra plus 
au lieu ^ 

1/usage dVutils dont la eondiïiou essentielle est d'être en fer, métal 
odieux au\ esprits, intervient dans phisii^Mirs ol^servanee:^ qui ont pour 
but de ri'iulr»* les nKvhaute^ lu'te^i iuoiTeu^ives ou de les éloigner : eo 
Hasse-Bri'laiïne. »\\ eoinnieueemeiU du \Vli' sièele. on emphiyail, pour 
la s;iiivt'(;;irde du tri'^ujvau, des proredé> «jui n\^tt\ pa> eli- relevés de nos 
jeiir>, 0^>'*lq"''^'^ius, dit l\uilenr ^ie la l> li' J/i'A-/ A-' yMcti^ jettoient 

r Krii^si PouJ*>u. in U*:.;.ii:j. i \. p. U'*: Y . R<*lUiiJ. y.it.'tt pop .t. I. p. Î3- 
Si ; A. Mfvr*>v T^i. .ift t^.if-'f*. p ïT* 17^ : H Ljib.«ur»i«. i. c. p. 15*. 

»,*uïrnt j^^lv\ iio\ iravïY» ilr Tjil^.'urv'l i fl*- comi>s^?<' tu XV|* ne,->. 
4- Eruf»l iK^u.U^u. lii U-;:.>iu. t \, p IW ; Aif.iea H*r.'-J, l"v,\;.- *■ Jr im^ot- 



rjOstjL-nAriii^fl ocn n^mlciUh 



il 



Jab» U dintnii ua Irepicd on un coulcao crochu pour cmpécbcr que 
les ' ril Irïiir h<vlniL iiiianr) \ï cfU^il 'S^'^'^- l^^» 

|i*^LE , .1 Titsiif;» l'fi |iiiri'îl ca* il't-xjiii«i>r hom do 

infflkfiaiillUM frrri'BmqU nii «ulre^ ineublM jHinr l»« raifn revenir 
pli ' ^' 1r«i|) Qf* li'ur fît utirun niftl '. En Ctiaoïpftpûi*, 

tui - 1,1 il'in!ttrtjiii*'ai ttî(ri*Mj'" i cl voki cximnieol uo 

pnicHUil tl y «iio6 9<ïuAnUirH?>1 snnA^: il ralUlt, «?i)lr« oiu^ h«Qn!d 
Ht raîBiilL fya|>f<r Birc tm« ileiil de hvr^t c«!»<>e. des <oiip6 rap4dv4 
Mir uri4- ]Mlt'. >*n faisant trt'î^ Toifi le Inur do tïÂlîmenl nrsgi^ pnr k>» 
nt« «t l'ti rVriUir.t coti^ ffirmiilp : < Knl^ cl rolcF, j€ Tom rODJnrc dr lu 
pftri da fCfond ïitdo \tvaiiU de ^^rUr d( «otrc Jcrocurc et d'aller 
firmdri' ï<>t*v r>*fld»m"e A\- * liant lo« Ard*nnu#, on joik- «ur I* IcK 

Seîti*-et-SlKrti«, iMj Ml lu laucer ^Un^ une carri^r*^ un un itiar^cdi;^, et 
le* nmloU ii« UrdnuL p«!t à «y rendre*. 

1 I F'H^s OD «inp](<jo l^'crilun. relCT^o* 

^FL rinte. ainsi qu'on l'a vu, ^onl aumî 

tiBft^« Ml Wall^iilr, K SUi\elol, on ^Cflt «ir tin p«tU papier r^H mola : 
* RâlH, r.iU. raU> c'--sl di-maîn In Saint-ÎCrcaise^ v An^c c« papier eldu 
Ivmin ûf pain owr. itn f^il dr- pctUc^ IxkiïlrUi^n igii'oD pUe< dani4 les 
Inw» do rftLa. t;» .\rdftii(»r, C4 taiot lïcarlo lo» rooKonra si to jour de ta 
fl^lt < H div«cnbr« on tr^KV «r>n nom lior la porle d« sa mai&on ou si 
nn y rnlln «rm inufi^'^. Au XMI* «îMr-, pnur gJinDtJr lr% Ur^bï» et les 
p4rmit5 r;iTj|;i:^ du lunp, na écrirail le nom de »ipt DaAÎlc «ur un 
hlUel quiT i\>u uu^'^UwX au hïiul d'une houfutlo ot-i d'un hAlun, AulrrfoM 
dans la paHi^ rrAttiraiwA des Côtcfe-d^-^oH, OQ »o l<^rvmt d une IpOtI' 
d'ar I p4>iif ain^ dir« I vndroil oii r-lk' ^Uil plac^^ Lr-% 

jfStSi ^ ■ - r . iiiA de la forê-i de L;ï lliiiiAudJi)e iCâlta-tlu-Kurd)* 

on l6»4iiAdier5 alitent noBa^fcan, po«r leâ enip^clior d« itm^ ii»mger 
le< I ' Jtd? atcr an Saînt-Ksprilsuspfîndu 

Ml Ji . M n'fil ilnns le rbai0p .iJEihi protiigtï. 

Al HVll* ftièctit ûen bitricen npn^ amr dil «rlaïn» iniMy ÛcliaknL 
' ' ' '- t iQBr« Làlooii t^n 1^ rn! cl e*^ rctiraïcnl croynnl qtic Iaa 
'fH p«* |pur iroufiLMU. \*tict UD antre prt-î^rTsur qui, 
à ■ ' , ^Inil rejfanl^ comme eltirace: U> iMip m 

Pipr ' < -I1X - -i iuii« lini au c'd <lc rrllr ijui va la prrnii^rv 

un we. Au XVII* tHÎîde. ûr» paysan» de la fïcauc<: »e perena* 



l.B. Oai^Ui. iu An- CrfJiffitf, L II, p. 483; J.-D. tUtn. IrmiU 4Ȉ gm^., 1.1, 

f m. 

a. AullAnJ. L e-, U eciiJ«nlto« 
}U\ U ni«l>t r|ui Inilitv. 



u 



LES MAVXtrfcfUa «ACVAfilï^ 



celui q tii antil Utè %av Yna d'eiii : |MMir leur échapper, ÎJ n'triU il'ftitiM* 
n^wwunriT i\ut* ifi> ^ni|y»r Jau» uu jrSm. lïci lï^.vre rjuî su- tnrmlrail ntiK 
«nvîruiiM'tinéniQJap^loârucUcadu bourg deSiiiil-SuHnL-4lllc-4it VUnlav) 
|M:iu»»ftil,c<i*'«»ru>DiiL,Bti cfi ^ue Too pcVDsil pourrap|>ohruii r^pn^iivA, 
1t acmbUil prOTOi{U«r J& pourEuilo ot nftrgu^r c«uxqui ^^jâkat il« 
ratlrapier^ua marin qui rovmjiit itii «onic^ paria qn' il riantlnU à 
bovt lie tui : après a^oir rotiro un «lîr ipr^^ lu rm -i'W 

BTait les'j plusieurs fois è Is porter (le* sn maJii, il m - < . < juc 

dea r»ip|Mi le Li«vre,n<fi^<n>>'>Mur l^ <I'^i>c-' î mnM comme U sebAiMtil 
pour U ramaç<«r, U lièvre grandit* <<t, prenant im« û^rr ' \t{ù, 

jLmi«ïKn te ïiAUin des muin» ilu mcUdlulT fl lui dotuia uor f« '. 

On pnHoît en P^nsorxl an CDinmenciTnkeQl itu Hièdfidcrnïer d*iipe 
ttdtc niKlDrac, nta«£ mal détiote. qui csl aio^i ilt^cnle par on cootmip^- 
mia : Lo peuple noiDm« la litre, b j>iclie, Ja crilre nu U Mbire un 
aDimal qui a h rorni-:> d'une ttche. d'une cSf^rrè, etc. Il eat très vofv» 
eL coBimel d^ Krands di^^AU pondanl b nu»t. Son poil o4l biftac. U 
r6de autuor des mAiïOKs. se lienl sur le bord de5 cliemins. cl emporte 
les hommes les r^nini^s et li?s onrnnt?; d<»nt il p«tul ee saisir. Quelques 
psjuûs «uulioMiivul qa ils on oui tUiï «uivis^ ptncUot un quart île Iibdo, 
^l quIbnViot ^ 1earsnliilqn'4 In vitesse d« Uur fuite. S^m vent c«i 
animal dtsparaU *l w iransTonno «n fttii A leurs yeui*. 



S 5. aukiiKS VT WtDCClte 

Los diirrrpoli>> lurtiVft du corp« âfi.\ aniinAux *«rT«Qt &des unn^pu 
sup<r»lïtieux ou mafO^^ui-^- Ouelquefoia Jc4 pmlikjii T . i i ^« 

mllaoberA lacroyaiMv*, Ki>ii\rnt cQusIaU* cbei le-< ,< . , n^ 

laquelle la elwir d'un individu ooinmuaiqiw h celui qui se VnaAïtnilé 
quetques-ime» des qualItM reeltes ou «upposÈen quM [tr>SAiHlail dtf wti 
mauL On disait au XVIfl* sïi^clc qu ?n maugctinl du lUvre en élall 
beau ^wpl jonra de suite : dans les Vosges il failait t*tt mander pendant 
mpi jours consi^nitifn, opinion qui se raUsclip p«ui-(LfA »u dicton, 
Utiîlè djin« cp pAV^t ^l HÏIEfiur^, i^iron no mît jiimnl« que da braui 
iJifnr^. ItnuK le Cher, ("rlui qui n 4nU tout satiKuant le DCKur d'une 
bekllc devient Komnambulr \ 

Lu» anifnsut domMlnitte» aonL aiu»î âaDueociïa p«r U ebair d* 
cerUtnes eapèett uivages. £n Lorraine lea cfiien« qui ont in4>i|{4 lv| 

t. V. Itati^Mi, in tUv. et» T^aJ^ ptf-, t. XtX. p>M*j K. AufkoaU d« iMMigi», 
l'Wj. XIXhP^ tia-lU; tUinâtCtny. Saisit SuUav, 9> « K. 

t. W, ilv TMlUrrr. .tnii^Ktiéê et tV^nr, I. l. p 210. 

8. L«fOui. Oifl. canif Vf ; ftJctiAril Tivïf, if J^vr^u^H^H p> If3 ; V^riMit hihUfrU- 
fJiifKr. t. fl. C4A- K. t^d fp^Miuiu* d« Uuil, iinU^ |i wt Tnà ^ lUfllil, |iu|« 
««u( d« celle cr^rMCC. aifM»r«r. U Utjo. I1*t, ^. m. 




1ALI»MA5V TIMftv l«l» JkniMAtJE 



i» 



flcmir, Ui Ungii^ <*t Ica veut d'uae belelta penleulauMîm la voit H 
roJriml . en fl ' - vol'-ors fofil Uire leschioftK «in (fïirJi* r<R kur 

Joniuml il^rj- ._i:p^ Au XVL* âi^dn le flivdai^in Mpuiutt fol<<v«iL 
l'vmploi amuléllf|u« à^ \t j-om^dft c«rf: la ftinimoefi faiuUl purMr 
■nr «ni X *nn mnrl :<riii ^u'il fill loiijnurf vn Ixinnr iiilelli^^iirr , en 
Vmncb^CoLnt^. beji'ji:i.iop de j^rï4>iin'^»> ïç* femme» Kurtout, ^anit-nl 
pr^MiiMiDPQtcCAcormïM, itai onl U pnipn?t6 d'élMpEOor la foiidre; 
aoi envifwifl il« NoulnubnD, on au dépOMU ûis% rrju;cn«nts tUûs les 
«UhtM |»oiir prA«er^0r U% Ut)it^^ k laïait dp In rlu^dr^t ; «a KV|- KïMfi 
an «"H /Mroail l<^ btruffi i^l Ira flif»T«aK tiÛtt qu'Jit im^ funwDl fumais 
AoUdefl. En ^^ '-^'■- ^'TS l&4tJ dus geo» m meUaii*ittau cou^ pourrira 



L* l'&bri dc»c' 



viri pM^<l jl'éhu; dami le pavddu Umagi?», une 



|i>U«> xl« loup ta^|iuiidue 3u-d$i«m ilv la porte de lab^rg^ri» Jdi 

La iknt du lu«p psasaît pour 4Toir plusieurs vertus: au XVII" 
:«lèd0. uD ftll&<;bakl l'une d« se» ktoikIl-s a« coq du cberd pour le 
midr^ knrjiligaMot la co«r«o. On croyait ftOMi &e préserver de Ia 
pcvf f n ptirUel tar toi ofiu difnt dn hiap oa Tuiil droil àéASécM de <at 
niiml. An \V'M6r)t, rjniillnïiu^îF AU iinrue du renarvi urb Influence 

ptvphvWHciov : 

...Ouc tut UdlHf: 

AftB ifuv iit4j4Jta Km Mdp» u'odIit 
Cbne p|iil Dial hit llM Ml vcBirc. 

Aiitr^CDlf defigeo^crojali^iiE quMs auraleot des rkfa*ft«e «n Jtbon- 

* ' I Aprè« ATi>ir conpë \n l^le A unft i^fiauv tT'^Qtirim iivi*c une piùirtf 

itfl la mettueiil dAa.4 un Irou bieo bouvlié. t^ i'tu retiriiul au 

boul ■i'^ Iroifi nois. lui demicidaicnt ce qu'ils vouUienI '. 

Psnui kw dM^h; ol>JeU qu'une vieilla eoKi^re deE^lin^ ft dooiMr 

fiméd^ «m Jimonr^t on ft r«in- aini«r n^urr^nl un oê d« c<!Dur de eerf, 

unf f juuf di' l;('ri*^v)nr rldc^ ytmx dt LniT-i'. 

Hu^nir? ialk^cn:iu3^onl ompo^^tdc rrtftnteatadcpotîUmaKiinir^revt 

pArmi Irvintîh U Uvpc Ikitl te pivmivr niujï. En Haute- Eïrctoinie, pour 

' '^4tit au Jbil it fnul p*ïH4ir itir s<»i uu ii» de tn.u[H* ; naît die 

r tié laée VII 4mour, ri %i-!(o-i cnlfics up iuu, luynï miHdAus un 

rMÎMfUiu qui vieul d'uati fauLiino ; celui »cul qui remoule à Ut 



Ll^f. 9«iiH. UF^'l. dm IhtafM-i'M^ff, p. Ma;A. lUreu. te ftf». ^a Ifatf, 

^ - .' ^t Sup. X I, p. J8J , G. JLmimj. <U«4t. iU «Mfnoit, p» 

JMI».'.' r«4i. Jf^/4i«anm, p. SïJ.-8. TfaWn. L «.: Pi. d« 

ItaBiualfi 11, |L 31» Jp-J. i^tpt. C^unyrmmi» d^v Ut Kvrmtv^tf 



ut 



IXS MAJUtlKitS» SACVAtiBS 



tenpiT poru boiihour a cc}iii^ Vu lur Moi ; en Borr}» ua oa iln leupi, 
pUc^ Miiix I'^ih^cUa (^jurhe, fir^scrTf ili!f< luultfîki'f* :iin t-nrr«ÎDe, un 
xacIirL ntQfennjUkl U luugtU' •A^uac Ltii|M fut r«iri.iiîrUm£[iHiiriT'H 

Suivait l mio cro^Aoce do I Yoiim^, an noro^^iu <le pciiu dt loutre 
dam la fiolle dcschomux k« 'empêche daTotr les Uâo'^lwifïi, ).a |j4^a 
dtirroDtdunJ^vnnlwipwlvni- amuklhtCrrdppn^ciéA dfliit l'AMoiiov 
b#l^ia. Au commeiK^hcsl du WJJ* niiVU-, la |»eaii iltj f4Mi|iamctj-^r* k 
Tettiirait du ûoI du manière h ît^rmvr umi; «orU île mootbon t!UiL bônue 
eonlto ka Bordora ; il un êUU tic tuàrnti do la léte de co etra&âsJert ol 
c'oetpqvr c<b, dil ti? Miyer J|Ufî U'A |j>a}Kan«atUc!iaifQt autrofots lit 
i^Uhi lie b)Up nuK porter ili- leurs uiaj>uii> iH iinbmt.-* '- 

Réduilea «a poudre, le^ partie» M>l4d6» de certiiiM nuîmni» passh- 
deat 4U5jii un oerUtii p4>avair. Oa crvil tt» LBhm^uQH que ocloi qtti 
jeUe do la cendre de tliatJve'^urt& brûlée fiJir uoo p^r^Joue la fore* 
t l'Aimera i^fuiTani nor «upi»r«iilion 1r^ r^^p^edue, le fo^e âe lo<ip 
deuéehé ifL mi» eii poudre, ou fumir dans la pipe d'uii surcier, pro- 
voque, 6*i) cal porté au milieu d'uni' roife^ te» paDkijuea lerril>3e« 
appelée? foudre, nBoiich<«, eU;dons to Maine re^l aux uano-^s de» 
besUaux quo ceue pouMlArt malfaiïaciie tt\ jvM par teb sortîera \ 

La graisse fit ItM liquides »oni a^td« daoG b tn»g»e poputatre : Sa 
Hauta-Brelai^rie et rn Anjou, si on rnitl*- Ivh ^ntilii^r^ irtJiii- jeitiie ftll^ 
aiiec de la ^rais»c de Maireati^ tfniï Iim diicn? viuanrnt pUMir !^ur twe 
pieds*' Parmi I» înjcrùdJenU qui entfcnl dam la composition d'un 
puisfi&ntmalftfice. fleure 'de la cliaave*ftf>urUlc wiu^;. 
p&vsde Liùjfe Vk.'Hipluy-'ïieiil fia^çu^re encore ; elau \VI' ^ 

k iJMTrîrfT dii-t ri*c«lleamuf;iqueft sur du pArcbemân'- 

Oû uoru !ongti<mpïqu'encbevaucbanl un our^uEi i.'Ut( |jtt> r^c ir 

la peur, ec le^ poûleodu Wlp siâcle renldosà^A frvqui!nLiri;iUu-jj.>nr a 

c«Ui> immunité qui «ttU paâ^^e en proverbe : 

..^-U du qu^Ua Ju civur. 

Qu1l a fnna1i> inr loun N (]U^i1 n'A plLii ilr pnv. 

A v«nU dcMvt Vcni* Mm doulc. 

t. Paid Stibilbït, Tmd.L i\. p. 113 . Â.UnrouB9CMax.tUv'tdeiài FUftdkv 
fiiiH, t. II. p. IM . Uli&îl ik Ia î^ic. Cii>vzm db (>;>*/<, L 1, p, M; 
8KtT*. t* r.'ï-. tin /ItuifM. Cûïs^i. p. 3!R. 

1, E. ht>ll<nd-rciiA« p0f>,. L IV. p. m; 0. CotiDD.lulVa'itwfe, l«a), p. in:llli. 
tmr9 4o tptftrrM. 16*5.1. Vllt. di. t. 

3, I*. fflisctt. ftf TtfU'tfirf sfv £AiH4)|;an^, p. M. 

4. B, &tu«h#. L>o|rtiaWf, p ît : J Lvnrar. er9irfiiM Wti H^ta^ ncirviijiiif, t. 11, p 
6t ; Lrntuw rai^toJf* win J#*f bi-tf naff. î* p«rtlr p. tl : LtUtvl ilr u gtijn^ t. |t, «^ 
ftI:G. tl^tltii. t'/fn^uhirt tUi Htul^MAinf. f.iit. 

% fiul s«t>:tM. rr«rf H U IL p» CiHUffi lie II. C, Pr«r«*. 

a. AjEhpi» d'Achi^u^- £n Tr^evM, M. : A«|, H^h. f>i»yf»Mt, fle;ir#^«rpd| 



m CHAtIUI IKTEIDinM 



i7 



K c^lle iDéme ^poqiie d« paurm gens pronMAAl«Dl d» oon rie 
province ta proviocc, pubÏTint piHout où ils passateoL qae ceuv qui 
iDonUt«û(<l^tu«nVl«tCQl>lii»«Tij«U A U peur ï cette petite ind0^rio£C 
imliituii (ittf^i fi l^iritt, et cviix <|ui l>ïf reaientp di> qu oa y t^laii inooUi 
1« rti>p<Hm lï 11 ttt.iin, raîiATcDl fnîrr- à t'Animiil quiOrjm** fk->« rn tour* 
MAnL, rt mArniofUiitil i^i^^iiri% iniit-* i|iii? ibonViilctiJail |»omi, ti? ttHil 
four itti Jo^blo'. La proni^nnde »ur l'ùgru ctMislitoe auMÎ vn 
prèft^nraur caalre loi ntaj^i à venir : eu ?;V*si^d<!, où U coûsùI^faîI 
atmm* uaa aorle da pnii>cde; C^Uq» qai rrinclkT>iii«ikl puet dicvati- 
cki«r Votirs. u. pa^ t) un leDaul, IJ est altVaiiclit d«. ii. paires da 
ai2ladi^K Celle ctv}9ace ^mh^iBUs loujoun «iiasla régMo Vyréttétùoei 
Si l'un place «a cnfanl &tir 1o -io^ O^; Il bélc-, et qu'après qu'elle a 
■ureèiï v\ taU neiiT pa«, on le rop^.'nd, il ^t «xennpt d'une gourme 
appQlAi^ Ir mal lit fisicit ûmp fit do TéplUp^j^ que Ton nAmmr le nul 
lia trrm Dai» la flij^orrr, riftuLqui. rtsitt «enfant a èUi tnii d<ja« lim 
m^wf:^ cf>iidiiioa«»iirle doi» d'un «^ur». e^t A \'êhî\ de lara^*. 

fîaîv«iit ant' laprmtition a««c£ rar« aujourd'hui, il cM dangi^rcui dir 
maoïcer npr^^c«fUiiikam;imrikif<k-re!i. Oiidii^ailai] XV' «iMe: i^^uidetidil 
UUïo «or la table ta iiape 4^4iendu«^ «t les soris Tiennent par null «ur la 
n^pir OLr&gitfr Ifis imetlr-s du |mn i]ui i, viiil demour^^, quici>u4ttea 
meajTU^ Itiod«maJa sur icelle, ^e^ dr^as lui deviendront ooïrset toM après 
)K>tjrrin»oL. tn IUiimml.li>r^qu une petsoone a d« petilsabc^iu^ lèTrc^ 
fto dit (|ij>lle a oiing^ d^ii alirn^ols auxquels une soan^ a toucb^^ ttt 
Iffam^M rfri Q/trofiuitU* «ndi^ptemun autr? InconvéntenUet la manière 
d« f>n déharraii»ef ; Si amr pmoQCte tnen^ue d'une bo^te que le loup 
aura l^lrafiKl»^! <^t df livia^-llc aura por aTenlure mcn^i^n À ^;in1 poine 
puH ie*!llc per«i>nn»" r>?n'lr(T nmc »c le |j>op n'c:*toi[ prcipicrcineut 
nofl. Am m4>in« ne poorroit-il parler par tong t^TSipt, t'il n'avoU Tait 
«■a TitTrt'nde a U^mHetfcut'Hr ^linct l^mip*, lîn«T di^c dérroftOK de cett« 
ép»4|Ui.' éLul TNiiltr Aur urir «tGalufcie finirv uuir laiirmité vt fiiapMrl de 
ta partir cle l'animaf d<ml elle porte l<^ aon : Ou ne doit point donner à 
jooeï fJtIo» a mea^terd^ la tOflte d'un lièvre, alln qu'ellei oïanéet, el 
par fmpi-rial rnrhuintes n'y pensrni ; car pour «rertaio leurâ eoftuiB en 
pr'irf'ii'iot avoir kur« levr^^s reudu-;-!., L^n épisode d'un conte de la 
Uaule-Drflaf[nr suppose ta croyance d'après laquelle un liomme est piva 
DU moins brave «uifaat b nature de lA bAtc dont lU mbfe s'est nourrie 

L P—wiM j ■ U JmgtmtKJ it Wr»<. ?ârt^ 16*4, ta-r>.p^ U;Souron. L'ffuli^ |y«- 
»«ili». ik. t -. nrurr de BdUM*a. HymAtttjit éa pratritra françfÀt, liM ; dauitL 
4j^9wiUt de tivit, I. I, p. 04^ 

t. JLu Inin««:r' io Qwni«nfi«ff. IJ, Al ; S. Holluid. rairnr p^ji.. 1, I. p. 41: 
Cwu. ar un* rfuie Dudei. 

I, tm Bt^vi^i «fn OnowidfJn. V. U; AElTcd Maroa. U If.-l, dt Oê^nUk, 




M 



tbfr MUlHtr^lUt» «ACVAGfEfi 



pcQdtnt «a ^n>^'it^%f: tiii (loiD«ftlii|ut k»u|>-({aroii ii*atUr|U4ï pa^ im 
l»jiiiKnni,iI<)ulUfiiùre, l'UateiireiDleJ» In'u a auiagi^lHCwur d'un lû^tr»*. 
Au XV* ïi^Uf, il [âllaiU |>t>ur «vïUr la |>ar«ly«i«, &'ul>nknir d<î U 
chair cL (lu b liïte 4e rf>urft ; ca lUiokul, oq 5'dKposc à routncUr U 
Bjphilia «o maogeaiil b vînncl-» iln (apn ou du 1i&vr« eu rut*. Au IVJ* 
alM« le poumon ihr liètru ^Uiit i)uiig«ri^iix : 

D'abUdI i|il'ài ^u«t 1« n«E" 

lA chair «I1e*ni0(nc de»iBiinaux pouvaii, eu nkiM>n Uf ' 

rînU>Hïgwii^tJ. La «iiptfnUtiiiD qui «uit viattl ^uraulir b r^poqtt'r «1d Ift 
fl*ii;ii«%AiKV ^ 0^1 li>ai pour itiiftpecl à tn témoin*, l'uwjiffp «tu rj^rvirsif 
dr CunnU : j^rcv que ciît anîutal li» h mtatmn <qiii t»»MNlfi att 
c«rv»u; s\ courte que, ne sv 30Liveii»fl( du diiD)i;«r fiu'it xitai «Ir 
pa£&«r, il ne laisse de ralouraer «u ^U d i>U il âcsi Uv6 un pir« 
auparafani V 

Ainsi qa'on Ta déjà tn, qudqiwii numiiiîfèr» uu^n^ei «opt lu^ un 
niBftyns^^ pouf divers molib super«tiLieui. Eu beaucoup du wtjn dca 
pruliquos r nutll», quu l'on exerce surtout Mir les Umpoi», r^ut piror 
btt dv confârur le pouvoir do ^vénr n c^ltil 'jui lus a accomptiei. 
IVaprfs ]^ pav^uts du Ualiw^ I» j«uae hoinm« qui. ayant Mcor* 
mm iiiQoceurr, prvnd un« i«itip«f Tirantr, lui ouïr* k^ vcnirn "1 y U^ni 
le doi^t plofiKù toute uni' nuil, ucquu-ftlA v«rtii de fuïrc 
les coliqaâb dos ch<rT«uv ^n kcir TniLUaL to Tcutnr axin: c^ iJ^.p^. , l^.b& 
j« psy« deLtù^o* il laul cnipslurU MVsu bnutde Tiudex rt l'y lAissep 
miHtHr ; \*t doi^l nj^uririer tfu^il Ir* inutix dti dirirU, pur hivipU 3ill<iu- 
cbruwnt, p«!url;iiil l'annâe euti^rru ; quiviuit d'autrv», Dn doit ia pmudrv 
viwnk, k Jour du Vendredi Saint, et m kindrc de«oft ssn^ k itouceci 
rînd>'!( '. Ihinale^ Ardfniiitf, <jii enipoi^oe, ^q mois dt- ivcc ta 

raatn jfaucUe. Upr*?iDLèreLsup<^qU4>1'uu toit soriLrJ'i^luir 1 l i^rrw 

Jusqu'à re r|ii>1le élonfTo ; celt^ inalti n pour toujours le flou d4i Hilre 
psaser tes coliques des cttrvoui et dt' cciUiD» autres aiiiin.M ,.l 

iHk est promenée en rorme di; croix aor trur ventre ', oit N 
celui qui. à oortain jour de la Innc» <-toufo uno Inupo» prit. nv*c 
l 'Alton cil ornent de U a»in taupée, ^uOrir pluiïours nnladif^ di*s bommiii 
K dn« tj^lfut: oniSiTrrvJn pur^minvï qui, ilans son rufiiuoi-r n Monlfb 



I. tM «wif^M. tll. 1; A> H>rM. m A«v, i^ri r<^^ f[<f>., !■ XVJI 
I. Clauilr (^uchol. te pit4t\r tir* f Aam^x, hùt\. cliév., f. 117. 






t. L««nst Jogfctrl. Sccmdf parii' rfff rrrn^f, p, ii|; cF. U Md^KnliOD ^ l» 
ilMl«'llr«t4|;n« : raoni* Im ti^^*, H Mrrd b m«(nMrc «n ciMmt. 
a. X. *r b NmiidUr*. fVaJ. f««4^, p. ? ^ AlTrttf llftr«a< in /In. iCm Tr^. 



19$ ^HiVaVX GlltllMS»rum> 



«#*[^ Uupf'v vuan('T9, nvâul «l'^rtiir uAQgi^ de la »up« àv gniinse, a Ia 

rA pliuùtarv 4rik4V IKins Iv Bf'-oi;^? nomiAod, colui qoi a pris^Ca m^in 
uni! UUfif Haucn<* k^"'>"* ''■ ('"ijc+hV-» par rîinpoKUian iW mafort. 15n 
PitilJMi, ptitir i|u'uii f iifaal piii^sc LoucJiartlu itnlauiw,^! tàal niPtUif une 
Uti|M4jmi flonffAtlioUdo ra<ïoa qu'il rotoulTo; en Derry» pour |>ftn«cr 
Ju ' it>a(r(ï lrf>id tJ^na «A ninin i;a.uclic. 

Ufiji :. t delaMi>ïréenfaUjiTii :nmuLn^ 

écrMor^fllni *#« dofgU uue Uup^ Ttit«lc;ea WAllottie. onfiufrlld^la 
trio rulaJuanlBiovrir une dans ses cnaiu». Les pâlies de 

nt( ' - iidvlle^ portent au cou daiwuft&a«defl«»llerou9ei 

oiiame pr4&«miir conlro lf*e mmix do il«nU, d^iaîeal «mvinl la 
tt-y- ' ' 'T^or^ii lui avoir iHi't artttthèc* de son vivant» lîe mi3ine 
1^-.' ' cIa miiinl q«i L'Uit i-ntploji^r c-onlrr; lVrT*ipèlr; on la 

fai»aii bénir en rhonn«ur de Munld HtMr, «ton en plaçait un mor^ 
cato «nr In jMirUf* maljid^'^. 

Le •a<i>ï .i« Utipr «kt «Qlcacf contre dfvcncs a04<tlOD» ; on Poitou od 
HnlriHlilit "hii^ ToHMlle p<*ur jEuérir ta sundflfV. «i» Hanlc-BrrLnfm^', od 
ui fritUfinni* it»H ci>ra, l« verrue* cl Ioê liïiipes '. Au \IV' ïièclo oa 
taoxiUail coolro lea excroiaaaocea un romètle qtil a« semble pîus 
mlU : Hiiur Unl»IJ^f^ i^iilPr, pr«i»i>x «nnc de li^ivr?, aï lest en oigoei, A4 
a'eti troni *, Oi» w prv^rv^ du mal d^ d«ols en ltaule-Itr«UgQi* en por- 
lAiit iiiuA l'oisMllv ^atiulie une palte de lièvre oa de lapin, à Harseîtï^ 
■0 nwilUnl dao»fta pi>chc deux patle« de taupe. Dans la Loire-Infé* 
ri'tin un pUce var la UU ilc9 nouveau t-nt-», pour leur donner do la 
Força, onr ponu dit taupe; daiH ln« Doux-Sdvre» ella empAche les 
■^fanls d'uriiier pu lit ; i*l Ton m* »tfr1 oncoFc tr^« k)uv»oL de la p^ac 
de Uptn pjts^f a i^rm Nnr IVuUrnit Joatouneux V 

CtrUiar^ paMii-ii de mauimiffrrei ïaiivn^c^ soiil rrr<iiMDnncnt 
^o^p], ....■- t^our r«cibler J'i^ruplion dtïâdt^uU ou prââerv«r k« cnfoatA 
d«-^ 04 i|ui raceoispagneoi. Hn i'ojtoii U peau da Latrpa eil 

plftC4«j bttUh ir li>onu«»t ; en Noniioiidie, on TatlaeÉe autour du c<»u ; à 



UC4. €4mH» et BofttM^ p, <ï ; Uivad d« !■ S«ll«. 
1 du Uk^t', I, II, |>. Itfl; R< Souch^H CVvyoncrf, p< ïl i 

O* L>. ICI, 110. 

', I. IVIil, p. r,:j. 

»i,iifL< ./'. i.i^j /18p., t HV, |h.l«l, UnUpuivrv. CrvffdMw, p, â,||. 

t 



.aiiSfa 



SD 



iCt ttAMIIIPiBfiS BACVA'iEA 



Mjttïcillr CM mH un coltior comp^iT^ iW He> pallefi ; en L'kîr-e(-4^her 
c3k3 dfkiv'nt l'-lrc au nombre J^ quatre ; eu FrArdif^-Comlé, une ii^iik 

il^tint^t*. £n Loir^ei-Chorr Iuh futtUf iloivonl proToiiir d'unf^ lAiipê 

rloantir d« U mai» j^»iirlif-, i*t qui n'ftil pii «ncorv uu lit* pt^liW. E« 

IlaiiMuL uu cotiil en croît ûimx paUirs itu devnnl linnit un H&c J^ 

IfaiiMIe ; ilacA Iii^a Di^x-S^vnf« eJkit ï<ont pUc^5 eo croiï ?mis le bnitnul 

de 1 onfact ; duns ta Meu»e »n tnfl daiu» an ^ehcL le tnu6«ta pI l»i 

pattes d'une Uup lr(Hiv«j^ une h c^erclicr. iHn^ la Sulâ^d rnnande 

11» Ci>l1wr drtlcritâdfi renard, en Furi>£ un collier d« dcoU dt^ Icaf», 

tn Elerr>> une Muk denl de ceLaiiIiual facillLiMiL U deolilJoo *. 

L'im|j;c de froUer. de temps en irnïp;i, av^? de la cencH 

hiA ^îocî\'0« dea «afa-uU p'mr igut? Iv» denu iioMnnl «ans » ' ' -l 

Tisa^t répaniln ; au YVI* siècle» on la raîuifi >tci«i1lif au pr^Uble, 0« 

lui altrîliae eouora nna nutn verln : 

C«r*«tl« 6t EUtto intact 
Gu^rït là traïntc et lrfdibl?ni«nt. 

Ce ntae renMo e^t «mplD><< dons le pa;9 de Lièga covire le» 

frajeurf e< If rOves agîtes des DOiLtrî^ooe *. La recelte :iin«l foroinlM 

au VIV' ïtîMi : ■ 4>nix qui n<^ piipiit tenir ï«ar orîne iMiireiit irervdie 

d« lîùur Q Tin • eït encore Uïitiïf dane le« V'ongea où Ton w<ila£e 

l'mcontiiieiH)e d'uriae à l'aide d'un vcm; de vin bu i leun, dons 

lc<|ucl on a diMarù une cervelle de lièvre crue ; «n VondAe un AI 

Iririnpiï dann du >aijg d« Laupeel porté en collier «n ^uirrii li^s t^ututtî^^. 

Lt% raU H ti*?< suuris qu** l'on faîl iuio(;er le suir eu frlca^^e tni 

r^'llîhftf^'ux i)afarn>7«nL leur Itt leii débarra^^cnl d« celk laQt-mii^. 

ha Aix\ergtk^, pourqu« le reit»^dc opère, il faulque lepatienl dd saefae 

pM de quoj il ^1 composé ; en Vendée une r[ueu^ de ti^if^ ^«t etllc^ice 

cnrttrv L'iiu-ominrnce d'urine; en ^oitnandie, oo fait nianjp^r '\^\ -«ooKi 

am cnfanL» pour Icft guérir de la coqueluche *. 

U ColaoïbLèrc, Cru eb JUtiri^f^. p, lt4 . I\ SouuàJ, in ikr- dea Tr^k, pt^-, U 

ï. Alfu'l lUrou. r^ F^Ui^rtétG^^fv^ik, |. U» U9 Il«*«iir«. t^^g^Mcr, p. 

Jtt Âlpti MtidiMti. p, 310 ; XoéUi^ rr«d. /ViV-tmnev. p. H^ ; L«i*Lcl <lc U 54lliî^ 
C^^fdioM ■/•« Cftiiir. t. I, e- tel. 

3. L.'V. Stuv*. 1< P.-t. dM r/anfrffcjgvj, p. 30; P. 9oiadie. Cftytt^ct*. p-H; 
A- ftidfttilU ^/trrr:i(VAi -iu tfvrmA. t> ^ ^ tfa^m riLiftyiir. 15K, 1, VU. ca^ 34* 
|i- 19. G* nj(n44F llMurr Jiurt k if^ifmvf ifea pyiivrfi, Otmt U prrwt«r« édition 

I. P, )lf>«f Ri CM, ivtHL Ln ^ftioianr^ 18«d, p. ïH . L,-K. SaUT*. 1 C. p. nX; 
ità^a de ài ClirwMy^ )n iWe^ Jm rruJ. r^;i-. i. ivtil. p. |«1. 

A. J. H- Aaerrvi, lAi'i. i. IX» p- Ml ; J. U»Ti«chPui. 1'^. it9 le ffipne wfl w ^ e , 
p. îti i 0' PnameroL in Ha^, an Tred, ^p,. (. XUL p. SIS; Ifbu d» la aaa* 
naje, L <- ; K. niwiutu CAaia dr Seivur, p. 15- 



ru àTtimict oiT^ncniiJEiTM 



SI 



M '^ »l rn Pic^iHie, on cicftlrifi? las cr^vaMM 

' *' \^ 'aiijir ; iimtH rllrf-«1 mnin« r^nomBlée 

qiiifrHl(«dubl«lra4iiii)Qi|0ri Lirnoujiiti «LiUiiftlr FîuUtère, CDi»fUliiHaiie 

wrl<< 4r p^rtAfr^p ft <)ui Ci) niixik-Urf tn^r»-. iln»? le Hcnlonnnû. rt mi 

• i^ M)ii (çr^if^f^tf lU U fnimkott» >qui figure a(iXNt'xi>V7!«pKmUeK 
reRiHl**» i!u iiii 4js fntcnr f-vl nfM«o «o Qha^« ilhiiï le Mpiiionnitiii >l 
iIav» ks iDutila^De^ pfuvm{«]e« pour l« i^érïsuD ^ts rbumaU^iDKi, 
D«nv J" j>4ya <lo l.k'g»* on w* ^orl, c^nliv t hydropistt^, t;i ^ravcllo el 
Ife >iiui^c iif In c«iiJr€ du poi) ii« liuvrr mtU^i atcc Ua vm bUfiC ^ 

ta ttbfKbêOft la jtentJltiMHiï el Is n>1i<liié (lc« dPKU d«# peiLts 
TtiTi .'. Ic^ ciuliirni-H sui>{i[]|r^ : &i Lipioosii» ks 

tutu. - \ eufaiïts ijr nftmu«r leur» dcoU de Uit 

4kl» k rkarpi-olc où Iës nie Tendraient loa chercher el Jftur 
di>an«r«ittiil dn y\\\v^ pvtil^s OénLs eit écliang^j Ea l^âîiou, r^tifaol dil 
««I d«po4tml ^ 'Ic'ikt Jai'^ Eiti ln>u i.1«< muraille: € IMlt« «ourk, je 
t'appork tino «k n\tr^ %\^m\^ iIoûhivid'cii ane nulrt > : une rormutcltc 
analaifïiit G?^t flMtéc en ^f'^aro, Au^ coviroits dr Saint-Héeo itUe^cl- 
VilaîEwl qci»n4 It^s jiMCtrof; «oui (r<tp diir^, on lefi in^ac ave^ la 
ptiifiit d uo« dtrni -]'.' loLjp uEmiIu par un iftiip» de rt^gd*. La rrktioa 
df* pâlira de Uiu}»^ (<-4 t^jnidoytSr ni Ikiilf^'Itr^U^ne pour faUv dJApa- 
mitre U"* bimtAiM d« U bi^iirbo, E» IfnInnoL pour guérir \ti^ coliqui**, 
ma riVlt' dv dfvani d'uiM Laii|K', f|ii'oTi < priHiLlabknieat écor* 

rh*iw.j'U. .1 . l<*c avoir Tait mac4fvr qiis-t<tge («mpii dans de l'eag- 
dtf-Tit!. on b<Mt b lî(|ue«ir*. Ftan» k Ht^oioutiAlA, une poaii tie rat 
gi; - ik te rooiceur*. 

t_ ' . diVou dans k FÎQtïltre, chercher daiu la mer ujw 

^erre U^ « le priviUf|ce de faîr» difiparallre dâ l'oîil «nr kqoel OD 

Kl k«corp«i 1^1 rail go rs : f»lk no «o Irouro que 

■ lia il > a ïrnif*. rinq ou M-pt petit* ; datit ks 

CAU-vdu->i>rd. oti dtl que k-« m^iiirn E^iarit ta font touclier a kan 

p4tUU, qnt iinu<i cela rcelcruvctl louiOiirfl uvcvgks^ 



i. 4 ta 

9ti 1i V 



m- 



'"***, p. I«i Aidai XMitï. Tr^. <U J>ffM--n, p. 

- I^»^im. p, ji»i II, L«Ct/|[v«t,tuJtfr. du r-ad. 

Ku r r^n^f, Mt, p, »: J rAo-lw»». 4a A«r, ^ 

V. ll^r^B. t-r F-'L, fU Iip4*rrttlt, p- U, 

! iuFi.xiI. l. I. p. S7,t III. |i. isl, J.-a. Au4nvt,l. «,; 

.--, p. JT, V, U»py, lV»MrAf* dit lUoria. !»• «4. p. H; 
rÀi li>a«wlA : Pàml SUrilkt, i4i J'Nvma^. in«, p, «ai, «itid« 



- J« Tfâé pt>^.. t. iX. y. Ma, 
I Lmel iv M. A- U^EiAUt««t« icV, II,, la flrv, d(t Irqtf. ^;i., t 3CV, p. 4Ti, 



R2 



LU vxiuitritEs sACv\oils 



^tnd^ij'onl'a vu ati roui rai" ii4?fîiiinnl de tj* r-1i«fiîlr4\ ks l^gritilt» 
Tunt rpnioBtcr loriçiBe dw phi^riir> e«pAcp^A(|i-t]HTr^nuj|{i<nclini>f{f« 

qui rtip]}<<U>i »oa i*Ul pnniiUf. 

iunf, mHim^rpho-iû^ qui f1|^itr0ul tlnus \c* contoi |k0(>ulairam ihi »'ap* 
plifia^nl :pi\'t<|p% ÏH^liiidii^^l aoii A 'les eHpèe<f<i : vW<^* hdiiI, mi gi^ti^rjilj 
proJuiU^ par U |iiiia<i«:kœ de« fv«&ou île» ïuKK^r>:&, ri i»lti?4 u^Tuu^til 
soil nu bout d une péhotk d4t6rBiÎQé«, »<mI après rftccoai(>ti»wïnicj)t de 
r'mdîlionâ <)rdinuir^n)Qiil ooonu^e dir la vi-rUm^. ITii pHn^i' < n 

Huij jjar UII0 ^^« doii ^ard<fr <yiUe form^ [M'odaiil «opL nos -** 

«al iDélamoqititm^ sn rat pour dix ans; le» seirt frères il0?eiiii^ rerfs 
A|it-ù« flvoir mAûfi: une planto iDaçîi)o« pDiitcfil ^Irt d^litn^a. ûu boi 
4c ^iialrc nn&t si Ivur i^trai- pdri»cnt à plaider i>n innuclioir J>laDr »\ 
l«ur£ cûrn<>ft' ; une iwinc UAu^furikée ^n titbtf hUtiohp par uno *on"i^rv 
f|UÎ 1 1>H« «:t p]iii-i-* dartH li* lii ilii roî« r«ilfra •nchnaUi* tnuiit %n vîv, lî, 
iIh»^ 1j^ iroi-^ j>Hirn, p«?mi>iiiii* di* la d^lUrp*. l.as IiWhufc» iii^irai««nL 
Bii*--<ilrKGni:lMiQl<'i"Cft(3 ; u» loup, (|ui ii i^pouiir uor fripinr, lui tmliTiun^ 
\ti li^tidiîmaJD du inafia^'* de lui «uuper Li I^Uf nvcc une bn^bi- ; lur^ 
(gu>lk In rail, au Utm d'une tt6H^ l>idvu«o, olttj roît un liAftu «cîgfl^ar *. 

!,*-< prrioarRg/'^ du denx canïo* bivioru rrpri^nmmi, h l'cTceimii 
d'un«i>^rt^<iii»uie rcli($ieii^e. leur fi^utv iialuri^lU' , U |>ffnu du tuup 
(|ui f^o oiarie ûxcc U(m payann-oe »u fend dè« que commence la un 
m qoflod «Ile C$1 Lermlcié«» les aseblanl» xxrit^nl ii n^to lic li^pvu^yx.' m 
prinCQ augnini[<iû- l'A souHa blanche qui t»i ho^h iirtr fUna un irtti 
t«flu red«vwDl fi^nim«i pn asAUtaul au raarîa^ <l'dti p«llt b^ntu qui lui 
éUil venu en aideV Un cool? lilItTïtirrf inLltiité Pi^aa ttOttr^. Fn^i-i'^ 
dnnï un pclit roronn, puHc d'uot^ princi^sâ^ï qui fH^or t^clupp^i ^^ 
prin^ir Rlùn4>c«ro«, r»i dnfl Offrrs, dnna le cMW^u duquel «-Lie a ûlâ 
condufli'f imdo««(f une d«4 noinlif^iiftpi* peAtt^ d'ours qui s'v troUTi^'"^^ 
ftUmprndurH dinik ud cibmiTl ; In \wxn %v mil A lu liijli.i dp la prÎTi' 
qui, p^u-ta pcrcuï^Hioii d? U fi.^ fA marnunc, dovkol la plu» jolie ourv* 
du monde, l^le a divcne» avdnlurcn cl inspire & un prince qui Ui 
|if«ud a la cbas«e un imour «( une aiï<tciiO(t ([u elU piirLit^^î, mai* et1<> 
n^ peol parler. Alori u marraine iui accoril© df quillt-r louH-> h** 
uuitA aapv^B d'ourMr, et de la reprendre in malin. ^Iliuî nuilqu* 

1, Pnitt A^fclllol. Ctnla ria landét u dn âr#m, p, U». l«l-1«i : C>«r#i if 

lA^U-r'n-fjFOwr, L 11. p, t&l. 

t. I^ui S'^MiiuU In Km. drt frad. fw/,. I, It, p. iT9. 

4. F.'», LiKl. l-OÈLUt dr &Ttif>frvf4|«r, t. I, p. UT ; ||p«rl 4» MffclMM, 
Ci^«<i JlrfU. p. liVllI. 



u« )itT^MO9iriT0arï< 



53 



roi U eirMulu Li |>rODnDt pottf une ourve v^'HUble, minull «oarte el 
il ' ~: 'Iff iui tinf* belle prînt^^f^ Il l'epoiH? bo^is &> ff>rfi>o (l'ourco. 

Il , .1 lu liiucliriT iIf sofi MCptr^f, sn ]tiMtii i|e Ltk< iji quiilr pI 

ftt loup, f!fiiilrnït3l par «f^r^ mrnaet^s U i^v rn»<trcc1i7iiM & di^rnfrc son 
<fOTn4«r La oa<:<taiitorptit>««i o«l |iurfi>i<fl<'TiruiUtp[irliimi>n decilul <iui 
l'A i^MïMe ; r'M r^ qui arrïvi- A un hmtirnr tt3iiibri>nni^ «n oors par un 
uio, b lin putit gAr<;<:iQ rki^Oii <:hcvro<iJI pour «Torr bu t tinr runlaîon 
ilAr«tiiluc. & uu luttD chftniîi: eo ilnim pur tiufi rue. FJ'i^ Cf^f^ïc ^}cul«aieftl 
lortquD dv^ï corjdilToit^. xout^cnl dirfiri1t-.H, c>ni 4té r^inptitT'i: rbocnrnC' 
pcKilAin, tu loiip fcriH df deax cunltt brirl4>ij^do&vonldv%^«iiirpvres<l'uii 
rilERiU ; UQ' prioctfiL-ttf laéUaiurptroféu en ïtoiiri» par imr «ofcîtro ^ 

d" ' iniAfiiinr rii* ^iiMj*urqriîêl;iiUc)-Jjours trï^^lp'. 

i < I iitis iTdl a'jHâi eriÉCAt^o ; l>jtu qui rt<4t>tK:UG 

rvnd «ft farnie primf1i«e h U fiile du roi iJ'An^eUrrr, ch^ini^de on 
li«cuiii pir tn rHG»n« au*iL pMf d'ariçi'nL ; f;rtbce au c/irdbtt cnduinté 
tfan p^iil marlu ff^s HII^^ du roi de Fraiicp qut li^s ft^«*i avaient, p^r 
vragoADcv. nubicoûtpboMcs en « «ioiceftM» • redeiriennent de belles 

■r - " ,', 

i penonaag^ «fut, l'^ut Je j'rnr. ont rappArénc*) anîmaln, 

rtprtDnt*oi la forme humsin? p^'ndabl Ip» tifn^btv<i« romme [q toiip 
filanr d'un n«[]|f* torrAÏn : le primr .'kUin.'aK'^iii d nu conld littémirvdti 
XVII* flt^cle, qQiUf ^A pean tontc< Icv ouiU» et, sa femme U lui ayani 
cadiOc» son vpreatc e»l linlc. t'u lièvrr nrR«nk^ que pour^iivenl 
TmiMflMnl l<^ chaftwnrs oiit ttn« prluteue qui, on ontranl dauswa 
chAtoan, roiit^vii^l krome ; ibafvUt« ehoM» arrivn h la biche blanclw 
d'un «y>iiip pirAid. Hllr d'uirr i:)j)|;idE*iirie. el l'on MÎt qn a» rréptiscule 
do 9ttit la Dîciiv au boi» |lit^.il^Mit mu; femni« âeUUnle de beaul^. 
MkCroUi» «i'uno eliajii^in populaire dont U a «!t4 re«aeilU une donxainâ 
di- ' r4l ntlti la uuir r\ le ^Dr blanche biche ; lorsqu'elle & élé 

tu il vi:til In ilrpGuitler, on voil qu'elle a h% ehPTi*QY blondi 

«1 le tein U'ufiti jeune lllle V 

n c>f ausâi des roélnniorphoAea voiontaires, cvoiinr ocUe<lelaféc 

p ' 

I * \n .**flr- nifk. ifn FiMiit*if, t. 1(11, p. Wl. 

:ii*«i, I. m, p. nj; ID JLn. rf#i Tr^4. pcp., L W, p, IIS ; 
«' ^ ■" ^r«i»pnù LtMAla], p,in-m . r.>J(, LumL CanlM- l, L p. 

U- ' p- lU. '^ 

< ,1. t. r, p. Il : PuIHMiIIIaL, l.é., 1. III, p, u, 

.1,1 *, t. 11. p lua-îiT. »•• ti'Abini^. lu rjA.Wi ri« f<»#*, LV. 

p- ■ -ui*|, I. î., L lir, P- !«; «*efj ttr^ny, i. c, p. a*, U** Û'Auh 

«■y, f. t-. L JIJ, p TU : biotge Iluncifvx, Ir AoMdjto^^ />4itfCir. p. f3l<3M, [] 
y a llM d'ijHUr A f«* tpfituai, qiui l0E>Ua (<ri>Ti*aa*Bl Jv ri>ii«il» 11*4 «uiaDte 

lacniac (Cnui** ^adMa. m Jifv. dfi Tr«d. ^p,, i. jjx. p. t»:^ po^u** d«pul«. 



5L 



LSS HANMIffiHb «4L'VAI 



qni |ire:»l r**prf'i iriin»? !>icïnî pour m fairn poorsrjj^e p:»r *' 
Cûmmt* rrtti)!! ilrri fées Hv tu llnglB-RnrtitgnD qui ■* nljiFigenl 
Faoe pûur ne jaicaU quiUer ud jfîaiic i;ftrf<Hi qu'elle AiitM:, TnoUi^ jiffUf 
s« ifiDger d'un hf^iunv' qui avait (uô une coiilmro. Crgt L^ m^vitj 
d^gut^menl qau iu fc*.' duu c^diiL^ bai^r&irv « pri^ jioar vpr-mvvr l«^ 
bon cŒur d'une nelite, l'n petil l^fûo bbsiï qu'ua n>i |)rolV-j;it cnnUc 
iMchlflftfi ii'eM «ntriT que U t^ CitLidide. La TaivïivL *<i»rliT du fé« 
«orci^re dt- 1& talli^c d'AosI^. 9« ehaod^itl shmtj: fnUjLieEniucul tù rai, 
«t pendant ccLli^ |)^rioilo, Cli«^ éUil, comiiic tas ténb mvUp)«rplKif»«}«i, 
«kpoh4v UUK ïnroarénipfilfi «le sa noavelle condilion *. 

On » rom€<ilU ^a Franrn jvln^icura versions d'un éfti^df' Fon ri^pAndn : 
doa ukimauxi qui sonl aascx M>u\mt drs aoicÎiïiï ou di<a fi;i^ck)c» 
d^f;uift04, ac rëuni^^cnt »q<i3 un arbr^: â une époque délcrmincc p(M<r 
cAO^er do leur» «ffaîr» ; leur afccret 9%i ftirpri» pnr i|avlqti un v^tbé 
dtnf 1c> braocliea, qui ftn fuit >i>n j»rci01 ' , 

Tinii*T» ces m^UtiioqdioM'h m* rnlbirtimt ii In luUhoin^ïM'lp^Tïnt qi 
If!» racoiUent M>\«dl qu>llT-ii M>n1 imni^inairt-t*. Il rtn (--■^t il jiutri'-t t|t)t 
aofit localbôcs. ol quo c«iix qmi r-n ptirknl ne tfûnt |>.i# 6UiiguC4 
d( r«gftrd«r t^nak« ré^Uee. On a or« pundaol bm^lioipfl, «I ta 
erojaarp es4 loin d'i^tre €omplA1ein«nl Ctelnie, quf* de^ liomtnR» 
pâmaient értrr chcinic^s fo bMrs^ d'une fa^uu în4eniiilli^u1«,H pftiiriiM 
p«tiod« do 1er minime, pondant Inqu^llr ik^ r^iâtaà'at tin^ app^ri-nce 
nnimalê. pour r'>prondrc l« forme- huntainc r]iiAnd rlk i^lail oxptr^p, l^ft 
lml|is-g«r<»iiri» don! M u d*jA cl*' plugirOM fois pnrl«» port/ïni c* ewinj 
parre qu'ils w prAsnnlpnt lit plii< lixbiUiHlem^nt son* ia h^dn" du m 
cirD«»viiTr, qtifjt[)u'iU puii«^nt rn prendre d'&iitiWjCximviv ci^leii d'uii- 
laAUX d<»nc#tîiiurs. ou mhtn- de ri:pliff>. Icî j"r ' î 

qu'au point d^ tu<t ilt* lu mi-tattKirplioM' ca loup. \ 

nUIâcbffnl H de* cm*«4 qtii l'ont molivè«. 

Lacruy-ifice 4 u pOï^Ubilit^ ^M «tlf:^1#e par d» nonibrenv lèmah 
^n»$v*, Mur.e dn tmoc^, nn d-^bul du lai du If i-m lavart't, (|ui tuil 
eondamDé ft rostvr IroLi iours par Acmaiai? Hon^ la tl^nrv d nn hiup^ tK 
fitâil «^poéid ft b gHrdar f d no pouvait r^prcndn* ^» 1i«bil« ordioaii 
dit qu'il f-8t XrH OMiaiii qnr wuvjynl, cn\ li*mp« nncî-'i». di?% fiutm 
^bifksAlcnl dn m#UisnrpbuA«f analo(Eue« V fr^M^uc * Iji mAmcL^poqu«, 



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tun* dit rnoi^. i. i. 




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ipUtA, p. 114. 



--'tf.iii»l. 



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Lis LOtrft-tïAhOUS 



55 



fi'r Ml-ury na mei pat b chn^c vn ^ovlp ; il patrie ^'na ht\hU 

UiiL . . jfuib <jut, a rliuqui' ROiiiflle l«ii'\ «c nriiUit Cimiinr nlli^ 

d'Alvr ses vélemcflU^ et de m rouler Aurlosahk jtiH)ii'ù ce qu'il deviDt 
Ion ' < TqD» jours diï Tfe <^omiiiiiii<* nvef otê LéUfi, il 

rrik I I . Atlloim »l n^^ni« 40 il n cunnu ect Aurcr^Uie on 

Dublii qui iv«il dM^^rité un tl^t huh |>i«n*Dt4 p.ttr<' r|ue œlui-ci île lrin|is 
va Uain m* di^n^i'^^il t'a luup^ i*t i1ri««iitnil kn i^Uildeït i]?^ vi1lâgeoi& : 
ua c!urpf!Dli(;r Euj n^anl coupi; uni* (mIU, il n'pcii Ln foriuc liumAinc. 
ttnc UDf jamL« do moip». inât^ ilt^fiOLS ii ri>»!to d>^ mftl fairo '. Od voit 
t^m'atï XIH' dJêicle, commo d^ nos jours, Jo ï^-canihrope^lail rlf*lîvr^d^ 
4|a(««nn ««Dg ftï^il €out? L(»« totnnières des ÂVaiï^i/*'* iip* tJurnoutUft 
caavul ik plu^c'.ini reprise» • de Icus varois ■> qui oui èià kiir« mari<» 
«M doDl on Uùt a mconiû Ici i;c9a»*. 
Le* «criT^iB]» qui onl piiritï dfi COK m^tan)orpl»ot«« onl bvmi rar«in«al 

dtl I - r|ui II» nkf>tivuffijl- QlK<lqilL*H-UDOï av^KU'Pt Ncru A lu nutlu 

d Li icliuii ecc]f-Atâ>liijui- qui ?t«mtili* a*ïnr |Kir!*iï*tP jitwju'a ïn 

llèvivlutfiMi. Lon4|uo les pr4lr<*b avvîenl Ijuic^ un moniloirA pour rftir« 
vtuir à rftfUtkoii celui qoi avail ^U' l^moiii d'ua \fÀ ou d'un cnoie, 
cvloi-ci poiii'aii ■>tro chongv »n b(te s'il ae tï'ta^A pas le nom du 
C4ïiip«blr'. Kn Nnrmatidîi.* <) aprM les publWlIotis I^Ue« nu ]>r&ii0 
d4? IrcU dimunchvs 4;uns#<:olîrs, &ucuui rèvL^UilioD tiéinii faite, Te 
p«iitriirf>r'>nrinçait la roffnukd'eiLCûmmufiicalii>iJ,cl. peodaut&cptws, 
pa'i [Uc-Ql peudaul Ifoi^, l'hcmiiiio ^l«il revélu dnac puiu, 

Oivïu .. ; Jijent <1« [oitji, qu il devait |>r«ndr(ï lout(>s l^^ntiiUr & moin« 

qa1l IH1 fûL ttiTMé à «AQ^ au front île trni^^ i^mipv de* nmtrAd o[i Atnc 
iui« cllïf: «i la tentative ik- réu.tni.vs^jt pa^, b pi-tiitRiinî i^tAÎl A 
recomcneneer. &• BdutsC'brvlai^nT^ on croiail, un peu uvunl k milieu du 
»édf dernier, q<io dos liomuieâ puuraiocic éirf coovtirtts cû loup» pour 
mtb'^tA plasde dix assaillisse eoofœaer ou «ans inettre le doî^l 
au IWoiLief V 

La tnasforinaton. loroqu'eUe^e produisit &b suite d'un pacleavec le 

diakta, Ml fivif i^nseiU, était prAcédiîe d'une onction ; au tonapé 

4e« proee* d^- k^, des {ï'^u* ddclumleut quâ : S>^iioI oiocU ils 

furrnl rtliiurnez en \na\t% ammtt* d'nne kgereM inrroTaJ>Je, puis Ils 

-■ T- -:i rtiaojçe/ ifLi liiimnu'n rt wnivent rerhnng«'i rn tnapi:--, lUcnn- 

'. tiuti>t Litoir tui^ un je^int gardon do sept oiu avec IO0 pattes cl 

" ' ■ ■TTïifJff, n, !•. lî. tJ, II. IS. 16- 

i\ f.^ 04f/Jiii;ur4jnfv par fra><sf»on. p. Si. 
• - . |, îjf-jin; H. n^.^neL Comtn 4e 

Ae. r^iu itii 1Ï4II e(« r If rt«»mtialf 

'-* I .; ., j^ . ...^^ ,, ;,. .M >j[«r i«p< paroMtn p4r itiiit- {¥*. 



B€ 



LU 1IA1>IITHÏ»t« UtVA&in 



d^iiU de loup <. » Uq paysaTi des OQvIroaa 4« IMI[gny qu'un eh^Ktovr 
trout^f'^nA rHb«ii«> hlntwi^ na ift^tvf^ eniir^It ou II pavait iiK^ni nu 
loup< lui dît fiu'il prenait cetir forme aprrs s'rdi- itraïx^ il'on ntrUin 
ongucol compoié pnr le» damons^ Encore tuftinleiidiQt ptu^îeura des 
ai«Q{nirs do loiipf, dDat j'ni pnH^cn miVnioTr:-'- - ïês lotipe-n^^rna 
dM for'iU |l- 1, p. 3BJ f-t luir.; ^l d'^iutrM 9'. ,<k<g, se grui(.scfll 

Comté, ceux qui vouIaîcqI M aiEïllm«ii lonpA, nc frnlUîfînl protniéro* 
mcol d'un« ^Tsiaotî, el pais Salon les alTubinU duor pvau rpii lr«r 
COQvrtil tout le corpi; eaftvllê il« «e imilt&iADL à qn^lnf pall«« ol 
couraient leschanpaV 

Le iJiabl« ou l'un t!e ses «deple& pimmt douiMrr ta peau if«î lraD?t- 
formait en Karou cirluî qui en é\jt\\. rt vvLu. eL ftu1l dépcftnil va lirB ^Ar 
qVAnd » période de inif[DboDd«jït.* oUil linio ; Lin iH-lil fïArçun dont la 
procte fut ln*truîl à bordeaux cd %90&, vl qui fut easolla inlerreg^ par 
d«* IJinem lui roitflrrtu e« f|ii'îl ai^il atou^ itni jii^^^ it «MToir igop la 
p«ati lui ttiAJl iit^ d-inn^i? p;u- M.iln la Fnri^l ^, Lr> toup^-c^rousda 
Buav-DrrIaKne {dravi^s, bomme-loup au singulier, fnd-o/os «a 
pInHcll reyfU^at la nuit une piau di^ Juup, et pirnui-nt «n mfme 
l«iDp« tft naturel de celle tt^te, courAUt le«clianips. lei Uii* et attarjnant 
len bommen p1 Itra nniciaui. j\u point du jour, >K «arbrnt Ii*ur p^ju 
avac \e plun |;rand itoin et ivnlrmt^ecrM<ïmeD|c1htixeai. Il eitMccutn; 
leur peau et kar rorps ane «orte d«ftoiulanl^ d'isiprcïAkoH iih\7>iqu» 
al gTtttde qu'ils ^-jifontvDl touteâ ccHvn à laquelle elle rsl e^poc^r : al 
elle Mt plarée dans nn Ifei.i fmld, k\^ t^pronienl Iniil If^Jftnr un %1f 
«aatiBieal df fhiïd. ITn<^ fercnfère ayant alluni da Ion ilan» un loiif va 
Too d'aux avbU cactu^ la sîcaae, il se tuH 4 crter : ■ Je brtte • rt & ae 
dtaeoer cominr s'il avoil ^l^ dans aoc foor^aîte*. 

C« récit gascon racoAl* uur niolAmorplirtT« qui, eontrairetaent k 
rDfdiooirv, *%i nioLl\f<f par on 6Mr looabîc. Vn de\ln rhangctio 
charron *n loup, panr qiip c'i^^t so^ii ccltit npparroL-^ ïruTe qa^l 
pourra »« procurer k remède p<*tir guénr son pèrft, Spr^i avmr i!otira 
avec lea iMip» m\ jonr^ H «U naitB, arrive la Salnl-StheMr^. epoqaa 
ofi la lBa««« dt* minuit doit t)tra due au rniti«u de li for^t par un curé» 
loBp. U^diarmu ptopoiM de la stirvlr M quand rHe est arhrt^ U 
feint d'aklor le cn^loup A m dMialiillcr, allai ooQpc U qtim 

t. J#a« feodia. i« ruM ^ wvMh. 1. II. tk. Vl. 

3 tJjatrJ tftlr- rr«ù lim 4r M«nwi; «Brvaltfiv ff ,if a«-aWiMi», r«rà, tm. 
!•-•-, p. W*. 
I. Paal ii#lilu«L JVmt-.t- I, p m. 01- 
*, llavp aojaat- Oi-am" ^^i ^*r^^*rr. ri ILVIU p. ni. 
S. ll«r<aMiwC«uwd' ' fCinit. 

a, p. L«««^ia JK». n a vu ^ii« ]• itHUvMTt. Aiol paria 

Mut» A» rrvm, fwatu «um* ialu prtcâituua- 



4 

I 
4 



ffn»i:i»ft wï LOnxK mus Fntire jimiial£ 



m 



iToti (rAod coup de ^u^ulf" ; il accoorl th«£ 'o >torci^r, n'nyniil pin* dti 
UHifi qu« lextreittM: e«lo>-^i ka lui Am^cbe: l^cbumm coiut clitA 
•OD pare fl lut «y;iol bit m^nfçor tout^ la peau <1ii curé-Ecrop avm lt« 



t*% HtrciorA i^T«liMit ou»«i divorce* forcnoii d'animaux savra^cA pour 
9*^ ■ • ' ' Fiiit ; i'-n LitfTxinn^ \\t- preiiAÎ^nt c«IIih dft loop. ou rte 
lit . I,. fTU Ikrrv, Ml \V«lliMiit!,uiil(?«r«!nrnalraU«iirlnuL fious 

ce dvrDirr avprrl : au miltuu du XVIII' iiindo« un rdconlaîl ■» Lurmov 
ijl' , qai nvitit i^chapiw L toule^ )e:i ir-oUlkvcs dcstrlutdactir** 

«h i";»<^ pnr Ei»Q hal:ed ai^«nU oii vil panillre uo Ji»rBni«à M 

pl»c*v t^Q W«lk>itle UDQ tiorcJtre se diiage^Jt en sourii pour |Hlfi4lr^r 
â^vri !«■> armoires'. 

Li** lutine mi tir» personi>a|çc5apparpnlM «fJtipnintenl a«5fix raromonl 
U D^urv d'aiiiiimux «aitia^v» : €ti Ntiroiaudie le^ luliiis hhi& cvlla diî 
IftQpfl cbf riihaifnt A ratrcr donn 1rs cîmeli^nr» ; dîna le C^iilrG Ir lupeun 
qai siiirail l04 V'>yii^ur» d»n# 1«» roDiH(tro6 avait uao l«ie de loup oi 
lira ïtux hurnalfit»; pn Haiit-'-Bn-t:kf;ni' nu lulin K^Appelait li* Knui ^in^e^ 
U0 sulrv l'Our^r Lliinctip, ri iliint Im Horbihan, cVlail rumv la pi^au <run 
uurf qur se pté^rutail la PîpHardJère*, 

I.CA »lii(;rt jjit^^ffil pArfnin pmir élrt> de» inmrnalioo!! du dialilt*, ou 
loal au ibuin» pour OLrepo»«d<^ par lui. Kii ISKnrn on ût[%^ Oppfi* 
V0Ù4« ctvyniil Taaif un cur^ rpte «<>ii vialt/e avaii in>riti^ jli dlntr, ooonil 
9f > n titkt^ pibc** tvf.u[ro On l'am^Tha dr r'>re« devant (c prêtre, 

qx-! . dirr UHi Itn^vïaitv : A peiuT-* latjil-il ci)iiim«-pcé, (|u« le 

wgo dhjionit par U fr^ètra, el Jaaiaia oa ne Ta revu. En rnïiDe t«œp», 
tfe« qo« pea de mldutea avauI \f dd fflt uo^ aafljï». im on^^a 
«pt^«malable Mali, avec loudiv» firlain; «L ^t^}p. Un rftooiile ett 
Raal^<6rfU^iiff un^ liiïlijrinUrA prii pr^tK Mjoibl.-ibC^ ■ Ui vingAi^xordaA 
par un mivfijnaiiairr f,'r.n Mk^ mui^ >am niuvr dr ili^fClU '^ l.n loup 
blanc qui, daa^ h rrgi'Mi ardcnoab<, jiltcnd k voya^irur okm^ nu pkd 
il'nn h>anl, Acmldraaiii^t «n rnpp.frL av«c Jc moodi- &aLaaic]ue ; d ae 
l*T» ft «r fait «livre àdUiance;il Taui svotr praad i^iia do ne rieolui 



■ r -t.. 44* Jia;tri^>.|'«dvn. |i. IIB; B ^c|e1l^ Ci^vdvtyf , p. Il; 

'4 i/tffftf^ra*, pli; Jut«tt^ i:f«>t, tfbCmfFf, dU ?«' llAllinH. 
rrd-'.,l. I, p, ISl ; F^{ltuH, iVj#nd*(rfu V<-rAf4#i, p 31 

. t\y \j.^f. •^■■^ lï liâhlc prtiMJl p*rf-Hi » doguucafiBl : «nt toui la 
n4 ti*^ iniJ «ppamli UD dot|o« 4vt doovnicaiai itc Panv^ (Clna' 




r,^ 



Lni MAVlClFftllftn fiACVAJÏ«5 



«lire, tir il MtiU^ au cou ik ctDi qui lui p«Henl Pt lus cmpniU un Itn 

Stiiv4ikl ijcfi i-mviiuci-ît Oonlon tt-rru drA exeiiip4«« daoN |ilti»li;lirs 
diit(Mtt«a. lev irvoiiAûl» 8p ftré^f olr.il »ou» ijïverfti>d fumies jinioiAlcfi ;' 
dada le pava de I^iiuioli, |>lQB4<riir8 lii^vfcb i«ol l>^^lm«& il«is .iricivi 
Bi»^«Qr« i:rïB>iamn4«Ji dev^nirlupltispciiiviix des animauit, pnrcoqu'ili- 
ontfail IrT^iiiEiJif Loiit li* mDndudrlnEir vîvnnl ; lHiM>riïiildrHÛTé«t]ttun(l 
ilsaiiroiil ('^iMiVf'dr^ch^isvriif^ tirant Mit rruK MarsroimjUtrr h-iirtiitnlitè, 
Duiont de ctrnp* tk fu>il *|ïi"ib uo fini tiré oti fnU tiror sor k-?* |MUivTOft< 
SCU qiiiétaiout autn>rotiMti>leuf dâpeailunee; ta ?îoriDiLDdïft dâQi« 
nicok, i|ul «ainniU LtâmriKip d':icU'S injuil^s, se ch3ti|:^ ^n l'iup poirr.' 
("fTrA^ver kn \>;^>dg''itt>'. A Iju^iitH^nf^ li*?> (n^|>iiSï.éH «Taipniii(euL parroiti 
ra^pect d'une mnri^. C'est mu^celut d'écur«aiUque deseiifbnls, tufecl 
enlerros Aam un petit bois par leur mèn?, vieoûe>Al lui Inliûuror le g^in 
ATi>c lotin; dtfntii tl InUrs ^lTo« o» criant: « Mauviik«*» Oki^rt ! « 11» In» 
lin-nl juitanl df \;nxiUv% dr ^nnjç qu'd «fût f^iUu di? gnitllitit dV;Lii jmur Lr» 
l>apti-Hcr V Kii raiv>ii de Lh Idntichpur di- Irur pi'UK<!| <'t <Uî trur ag^^'''^ 
qui terrait rCM«niblcr ù d^a itppAnUin». ici ht^rroineï pa»^al vn 
plus»ourB p^'kvâ, tt priiidp^lemcDl «u >urm»<idie o4 on IfurduMio le 
nom de Utuittet, IrtUtt^i, qui rappelle tablaoclicurdu lait» pour êlre le4 
ini«!i des eiirBntainoM& aaiis liapt^e. On rHcoolall duns t'Onteque 
lufiï- dVIle*, prise par un Koinme *|ui voulait Ui tuer, mhIII ii> i 

inaii>-?, ^l lui dit que bkn ij'auti^& avaient «Ma)%- de i«i Iai' 
iDOmeÀ ocmpB do fii&il, et <|u« les lwrmïn«»p <|iii Alai^nt d^ ^otonlKi 
morts uni; nrolr lUi* bnpllsi^^. ne iiuluîimt i pitr*iiniiiî. Lp« niunh'jai 
d'Iirriniri'-f vU*stïrAiidr«d.ii&i*^nnt|iu »iif;>;f^n-rdf-»x'^iy>iviiiic<!^ jvualof^ui 
à ccllo, cuurnEik don^ Je Torche 4 la Un du WIII* titi>cl^ d'aprit^ 
laquelle! mudanitf dl]aotcvitl« revenait dan» son cMl^u aotui iortne 
d'uur iaitif* *. I>Ans la ^1"** de contes à laquelle on a donfté ce tïitv r 
le mi>ft remmiai^uiut, Mui'iri, linuii la Hgure iHin renird, ti«n1 au 
retour) du passant cUarital>le k|ui a fait enlcrrer dCccaiioeot soB 
cudarrf) abnndonaù'. 

D'aprde Uâa td<« li4« r4pandu« auirofoi», 9l qui Hub«ifti« 

I. Anilr» ThMiriftt Ut c^nnattkta^, p. W. 

a A. Lr lirai /^ fi^Mf«ifrla Ifarf, I. II. p. Kl; AB«lkt8cnquH !« Kunuaifi^ 

X Edinr ll4c€uBM*, Gnrwittty Féik-Î^V^-^f V*l t «. U Bru, I. I, p 3»-34L 

ft l' f*|lK|U«l, Tot/nri' hflye-rl, |v 11 : A i . . I iff . f.tr Xirtl J4<tf i> rOi 

p- Ml ; rttUb'a Jn JiMi^ 0% l^lua 1~<t/i> < ■*!. Un ; P. ValUnagt- 

^ W. WfîhMT. fi^n^pi* r^ntfi, p, IBl : J,-K. CdTqmail, t«f , if» /i>yr Aniv"'- 
t JV>p. >9-H , b, tlotridkfi. t. I. P' liotli: CaoI fMulHl. C«ftfM, t- (, Pvt*C; 
r.'BI. Und, I. c, I II, |k. HO, m, iM^tSi ; Lta« riD*«u. ContM aa Fowtùt^ p. 
St ; A«g. CHU*, W IV«/i««4«, I. U, p. fi. 



nciiyrs ACcOrcHAyr nAinmii'X 



SO 



^QiTiifc, fhtur ptni Hrf oionicntanùmfnl »éparé<- lia corpA tti n>|) 

éWï^:''i r > foniic nuimali-. Kliiî rinprantr mf*M-£ Freq nomment <t\le 

^ : 'n* Op* f^liUi mamaiilt^i^ j^aurnu''* rfïirumiiM pour Itxir 

iL^iUi-'. (uiik« 'ini lA^vDdr* rrjîifrilLîi- m lOOil <)jtiu bi parlîr fraoç'iiiie 

n^Hvtt utt'ellt? rnuidiïl lor^u'us bninnie er»m|)«tÛMDl acmirbéaa- 

I >'s pour Lui Tatr^ uQ puol ; il \ù voil «^nsuHu 

>J'uii !<on»nL^ omlormi, <|iii, «yjtnl t«l4 

rviHUA. r«f «ntH iiia'il « hlvH iiu'au nioiiiecil ob U allAil «« iii>)er dait^ iino 
Hij^fv?, 4tttc1<iii'uu lui a itié un i^rand b&loM qui l«L « pirrniiA (k U 

â*rr ii^nt M>u pouvoir ^ur li^^ bi^tf« •jin**tcr.H ; po*ir- 



(U 



:i|;urf> djuï» an g<>ij(iï dn l-'iui:^1cr<e : mulite par 



in diAitt^iir. il prMid Ia paroh^ pour Itii comman4or 1I0 Tenir d^i «>n 
''-tu HrircelIpaHc ne ioal ^uëra d» r<iliilk>ii <]ii'aTMï 

cli^ts;tMi rjiconlnit au Mit* »i^lei|u'ui3efGninna <teUreUfE'tc TÎt entrer 
daik» » mnîMff», <ioul IfvijU-f Ir» poH<-& éteieol <Ia?4C«t ii"^ «orci^rA 
vampire A laquvIJi- un tuttp «crvïttl ilv* inoaliirr* *. 

L'éptividit <)e« fttmmi^v f|ui arcoofh^ot d'9n»n;iat i*«i rr*^f)uriil iluii^ 
iii« lir-4 irutilrv: nrAirt liriïi t^citA ,irij k ini; ti I pjirlent 

- > 'airiK*'-H cl «urs;nésilaiisceï»*op<iiUoii!i'. Ce* oai*- 

f««c«ii aii->r<)iat>*^ — «il fltii>pr>téc0 — onl preftqiM loujoun lieo saut 

]ij| «ub^lilucc»! if^ Mlps auK eofAnU, »ei:tiKonl 

- Aini>ur> ifKin^iruvon Vnt aolte ftérir <!« r^iU 

pMtiv de rclflbniiH rnlrr U frininc e1 un aniiDol qiift&i AT^thropomorphCi 
Uitt» U rcRioo d■^^ Pyr^my-îi, oU lew oors »onl Cftcorc anse* Qi>iii- 
tri-nt, i>a pr4t«ail qn iU «nlèt^nt l«s joan^^ filki; Oont iU ont tlcS 
prattiijt» oiiiHit^ htiniiiie^. ^t ■iiiîlît* uitni*. Coït frinme f'niporlri^ {uir un 
iiorï (Lfctitt »& cftvenie a aa U\a qui^ au Uml lic »ept Juijt, ^aulève U 

> l ra-L* .!*■ S' -»i Ml A#r. ilrt l^"Kr '»'^ » X^ rt i;-^ 'Ufui U if>fraMtfid<' 1ïo«iraB, 
|iiL, ii^prt :i . 4jf ki-<> *^i . milr* dui« 

aiifntmdn, I. K p^ 16i>i cf. «ut» lUT cr 1ik«il«> MbUIOl- flfv^ 

Lnl#j d/t ««inqf P«l-riiM, IW*»; m-H. p ïl, W. iA«bit«r. 

* cl. Jfln* ^ Jnjniff&ii. IIOt'iMi» unrt jiihfU4« iiiU* i|i* JS. 

^ p«r1i«< J« rm*-rUVit«iv« ilit r«lte 

^ÉMMpei^, p. », 4«. i:AftU«r,hQ £utf, div la £EW; ffdifutod, IBfT, 



60 



LRX H4VHirCim 4*lTVj|fiC« 



pfe4Te i^t\T^^ U hH* ^e ^ftfVHti jioivr la ffrmrr, «l'i^dinpiir avec ta rti 
ot B utiMiiie du ftittilurvs où il dcvcloppo sa Torco'. Vu coDlcdr 
tomini) pTv««atâ oite sltéflUAtiMi, p<rtti-#trft uM*t mfxtettte ; )a rtnnw 
d'un hArSurofi. i\uiïn ovn »inm<>of^ il« r^rr^ d^oM i;(Mi ;%ntrci ^1 ilt^Jft 
^iKoiiite, «I «ri? An.-oiirhR p>^ii .i|ir^x iliin rnVïril mt^il^t^ imth i^l mfiJlié 
liomme t qui, pan^na comme- mloi iJii rt^ril baïqu* k fhgu <lc lepl ftD>, 
fOUt^TV iit»»M fa pirrro et, »f>u$ le- aniD de Jean de I 0-ir!i. ' ' 
d'«r€Dtur<> ini^Tv^illeuBOS^. Ici. it« rn^cne quf ituia d^utr 
TMifast dcvleat Torl» parce qn'U a «te él^v^ par nn oar« ; un codi* kU 
la Hatili^Brftai^iie parlt d'ua pelU i^ar^iM), siAfil pmiMHrli^ dftnt U 
Unière, qui traité comme un aun>on d«mnl poilu comoK! ^ il arail i^l^ 
if. tiU d'ucL our^ ; Jc&a l'Ourwfii hûroe iI'ud cvnli.- d>^ lu Flandre Vnui^ 
(31!^ m^tr^he a qtutre p4Uea^ H a lappACcncc à'aa o%m, parce l|u'H ft 
ét^ alluUi! par un^^ ounc'. 

I>fi*fapli''i''*sonl*ou>i U Ki'r^'p '!"' fwTit^ polîtsunU, i\h\ nr vîifml 
pluscn r-rnncc; k plu» habimdkmrn^ ce soqI df« Uoiii; un kop«rd 
B^anxlanx iiq nkit lorrain, cl deux «otites, rùab&équeeU'atilrcliaqt' 
brelcn pxHenl d'tin litMii^iii ihiri, Ui tiH*.' sur lo*p*iWfUï d'un** ■ ^-^ 

PlDKÎrurs tio% lAirhiit diUli'lli'H âdijKfu^tî]! nuK hi'rr4>* ujvti (<n t> < <>>'r 

desbAle? donliln di>iTfint d^b{UTn»»er k p«yï( l»u ntiiqurUtt* P biot 
dérolfer qurjqoe chose : lune û'nWt tùt^^h{^ è iillrr piviudre du iail da 
lionoe * ; dans au conlo du pay» de SaLat-l^)^ il aok'^ *^^ papier lA nuit 
san«4Lrv dévore, jivec un ours gui e^t nu service d'uA ri)i. IVaolref 
foi« raveiiluriiT doit gtrder de« abirnaut re&omni^i poitrjeiir 1d|Efrrl«. 
écur«uib», lapius ou lièvre, el ld*i raioetter lo «oîr «ans qu'il «u 
manque ud boqI*. 

Lftscontosfiont tn géntr&l bicnvfliltiiTil^ pourlr^ nni* < < -, 

qui «at^at rpcooo«llr« Le« »«Mio^* mdme minmif**. i ^ 

leur ont r^ndav. \jn nn« r«in«ltent au p^vuni, quE « niil an parUqa 
éqaîtabU entre eut et d'aoUts b^tem d» taliamaoj* qui comi^ionl 



t 



4 



t. J.-P, Qtrquud. t. tV. p. MU L d«ni i« «•«te ital tlthmrf 4f Jmc rit 
lOuri. onA rtnff i|ctl t'«il rtfiJcWc dasi U e%T<r»« d'un ourv, vn «otl » boni 
don ka «*x iia mfABi- COtf»p> Bobau. l4M Pa^ê faiitfifraf*, p. |^M]|i]p 

3. P«u1 fiébUIoL L'«n4n rf« U Mtfii» i^vfctf?<«. V«mim, Uf^ 9- f-- 

|J>. Conirt tfv rM Or^in'^wi, p. 1-V. Ua 1 vu p. î iiativnifAt de i lj 

aovtieitr nur h* pcUlP à Miir*. 

4. E. CuMtwa. t. il, p. IlOJJft^ P«tt| ft*billoL C^ht, L I, p U; IM, lA «IJfMr 
K«eA Jhi t"Mrr, imu ?' *t» -. M'tn Vunoo. U T-L 6a*v"'^ P- ■< *B = f^ ^^>1' 
loi I, cl I, p, S, 

5. B. Cai(|ui[i. L c, ^ t. p, %; Pp fhiiiic. io Aro. dn Tinf, fO^i., t< SVril, 
p. aC11llka«1 VHaùkt . P«ui ."^IhBliI. ), c..(^ lll, k. Ml. 

«. e, Cdaoni, in A-i, dt* Trud. ptp.. t. HXlM p. WS; r^H, Uul, T'^'-- ' 
11. p, }:a: pftul t^^hkiM. I. c., t nr p. t1(^ K^iKtAÏIi Llthut« 8rctM<ko}. 1 
it ; mh^ l. Dtrdj. .iHiMvftf iTc fdf^'Tf. 1- N, |>. M. 



U9 imsiAtuc lEœnirâtflfi-fT?! 



W 



mi ea de^ rrfl^Tn-'nle *U leur p«riio[in«. grdtc noxt\wci% ri^Iui qui 
liv fu^bedc piMil [iivadre Ls formo lU 1 anim&t qui ICA leur a do«Qéa * ; 
daair^i nMmi cv\m qui, lore d'ira? famine, l^ijr ji fourni ilp la oonrvi- 
lurr-*- [j-« taMr^ Li^ini^îgn^'Til miAnî kur ^mliltiilc A^fux ({di Uin ont 
lirt^«)>ittl}«rra?^:UJ) rrutirti vicitlau4«coiirsU'uDpri()C4ï qui l'atU^livré 
iTm IM^It^r ioiilt^K 1^ fo4iiq«<* ccluî-rj |>Mnanc9 uno r<iraiiik ; U ea Mt 
df^ n^mtf Oh IriVfi hUiif d'un cor»: > u qti'qa prince a 'iv'bArr&«»iS 

d'on fcriiirul ~ If- loup, Ir ^îri^f i-l < . i i . . -^ d'unir fos^p [lur un hdiuniQ, 
lo prnli^eut godIta un Tulcur qu1liiuûtdt>Jitrécaiiifaac lompiqu'evi. 
ÎA reine Ji-h &t>uri4 fdil ika douH a U ;ciiuc I1IU qui l'a r^haulfée 
ttMiuniiiln, Hl-'ILo ATCDurt cliaqu*» foisqui^llc i»t appdM> ha Boé^c- 
Brr^UiltkCfUDrnnflrJ.d^ïliùrresïecourfEtiri^ârom^;!)» llAiiUT-ltrtUigne, 
ua Uftvre Joue )r méibi.- rôle que k r^DaM-4ai^ de?i omiIch r^j Ig» tl4^r^» 
A ilouni^ la Mfm1lur« a un pauvre ; dan» un aoVre récit do nW^inr pJiyK, 
q«t ».■ rtiltai-tif A ■:<) 1>prr, le renard K^ourabfc c^ une fén dégui»é«'^ 
l'aKniTTo ft4><Mir« doBntf d'à piu cie jmteéde d'un servict: dau3 d«s 
riMUdi» Ra%»p-Rrelii];aQ on lion, us IU>vr«^ vitanenl eu aide H. un 
|tfr«iijtnng^> «-uilt^rriiv^i^ ; uîw li-iibo AlUtïr dp^ rnfiinls Ci-l i^i^imI* 
flpirc Dum diiDï unv li^fï^udc rïm'tiviinfi dii m^^me pays , majutenauL 
citfûn oa ÂUnd, la reillo du |»ardtin, de la pailJc voa:i le porche de la 
t|]. ' ' *^|d viitiU, pour qti« la biche qui alUila <wh fept Triret 

D«of IcH coulai, le loup e^L i« tn&uKeur par exccUeuce des pctiU 
«afantA: roaccti*! «^itniiUirese<DnLatAJéft par luttelobacun«ait que 
dAi' : ^^A couK' de PprraiiU ^ dans la plupart Je &ri panillèlet 

m* < ril ivUtT in^t:haB!« bfl^ qui^ iprè> u>OLr d^vi>rt> U mère 

grand*, prvnd MpUcr dauslelil pourcToqueTlorcliLChaperoD tnuge \ 
Jaai nue rarïanU' chaiapenoi&c* Je loup, uu li«u de manKcr le PeUl 
Uuipi^mn d'or^ n attrape qup ju>n p^tit chapeau couleur de feu, qui ta 
Itnila el k faU «Vuruir ^n huriaal ; daan uu ei^nU wallnu, :iprea avoir 



l,J,'P.Orqii4ii>l.l e.L IV.p.Ci.ca.U.lriLien Viu«n. U^.-f.tfu pofibma^m. 

"■ ^ ' - ( 1. p. {M: t. II. p. 114 : It. Canii>f. Cd*)#« /VtfAfii^r. p. m : 

1.1 p. «X: iA.f6DM««f* <fc ^^rr, mt. p. W; h.-». UmL 

(, 1. p. ^S, Ul, ti* 
3 If-, p. Ht ^iuril^ «7 lAhi^'; P4u) ti^NHot. Conln dft 

•- n. rjini4y< L c, p. 1àV-l4« .Ni>f|ikUdi<: : l^.'M. Luid» I. r., t I, 

P«ii) MbiiioL ijff. amff, p. 31; Confn 4t Ja flon^-A'fJayibr, ta», 






U, 



Ab' 



i, I, p, ISI, 3U. L II, p »; JIV*'" cV/Jûmi^, t 
r. p. |3I>; i'ïj] tti^bJliol. in R«v. iJM Trurf. p4p.. L lit P< 



tt L(^UI «ue i^f ■ icnMOi p«lrliéfi Jii»|M'au iiH[. 



«s 



iXt KAMVIPtflGlt âMViCBS 



moii^* Is mftrt prawr, il mrl In |kfii:iit HIT* <Unh an %Ar, n^&U Hl* 
pnrvkpûl k lui âchnpper, «t mdiDc plu^ lard ii le lo^-^ ' 

Uiê bnïuf» qu'il» «iril il(^vQri>i-C«lU4loan«-<-. Ih^vvttc dii' lUdu 

moy^ii kev. «e TQfn3av4 daii»qii'ïlrioes*cio3 <l« ctfitft MctteUliJt de no» 
jour» ; ^ninl Tbi^guotiM' Btttt« 1 la i^TiafroUf* i|d*tl tiiiipUiyAÎI & U oonic 
lrM(:tii>ij iIl- f*i'ii ^-j^ltMi Icr loup qui avait muui;^ miu clu'\a1 : Tiiiinl Cnvi 
obEigt uu de i;f><( Garn&«»î^n à rtmp]aftr TAnic qii i) DV»il iléîaréu. An 
niovi'D à^a, ro<rr& ry?inph«»it m rf^lo forcA piv^ui* aus^i aotivonl qu< 
lo loup ; il Ht liRuro ptj< dnni^ t.t lé^«Jft Ot^riïr coiiLPETkfmruuic, mai* 
le lii*nn hA«|i»* fUmalau, pri-ml un «lurt. tr- rma*t\r pur TnrtitJe ^ 
rili«lk'i»4i(i cfiiinat. Sainl llcntï ilevtfDu i&^«t&j;1e tHail guiilé |iar UD 
loup, cl ïftinl Udou «le Ctiiay cfl avait un |W)ur IVcocnprmnQr dts* 
«Cil expéiUtion» iMMturftOï^ 

L liorititie ftrrite. au nojen dv ra>«s, ^ triompher d'&Dimaui «oti^f'ul 
]ï1u3 fiïrl «|ac lui ; UD miliUirc avif^, un rcmoDkar. un marchtind de 
)>Difiuoâ clD buid, ua bOcïivroo pArvjebo<*ut k «o d^burfli^cr do l'>up 
ou m^fii^ ù. I« tuer*. Un rrcil ik Ui lk.-lgi<|oi- waiJ"n«« pr^i^ttli» 
i'pisod<; iDlrfrmtiut : nu ini^rirlrirr miaioirunl un Inrip, mi tnvi, api 
«v4Hrm«A>^ plu>itïunmi>3rMi»d€lVL-arUr,iiirtitr «tu violon. i>t le liMip 
dÎ0|>afâU purec que Tarchct fait uuc <r<iix «lont le ^^nc '' ^ 

cbttJfscr to# mauUJi FvprilÊ ; en lla«U'-br-<ïUKnv, df>» l> > e 

auMÎ priïiLifrr')* de?ilatij»4, noaia dan^ tlfli circocialance» qui excluent ndt« 
di? tu |iuîviiiiK« de la eroït; : un toup ^\>1ai>^à)( tiurua liolitueuv tlj^a que 
iiclui'ci ce>«U de joutr.rl le «oiid'uu biniou imltu fuilt uuctb^uided" 
C€S bi'ioâ qui a^ii'<gfTaiAiit l'urbre tsur )f>ijitrf lo musicko S'éUil r^fu^icV 
Un b«qiiillou du puyi^ du Saiut-Pi>l njanl ûcbautlA un Unip 4|ui i^L&il 
%tua il8n<( fit! itubane, ci4ai*<:t .n'ecifuil, ri 1« iFULb-tmLin, il ^ssenibU 
ïvn au4r^*s lnu|iA qui font la couii«-éch»lle> posr arrî^rr jqkc]u7i lliwamir 



dM ^tf p«r« &ari«f. t. in. p, l«. 
I, t. Oât^uio. t-Mfft. I. t. p. u-39: J. Ktearj. Uftéftt'àrt v«f# tf/ £« ffn^ 

v. 'Tl'. in UW "j. 

,T . ■ : : ■ 

!■■ 

jM Tivrf, pii^,. t, s;v. p. lit] 



i II, r 1*» 






l/ifOkUli: VAi7<vi^>t:i> ot» AviMirt 



63 



rftfufeiJ Jnn4 un irtint ; 1a boqBillon ayant prononce It^s m^an^» |>Arul4i 
qu'sii iDonirm (ifi î! jivïul Iniifé U botuDif? ïiii l<fn|k, U liiVlr a ppttr nt 
■ cQfuii*. Plii4Hur> jiniman\ igui ont rnttc 4r c^DiialUc i'hommc 
pATifcii, KiiiiU^H pftr 1« rtuaril, iwdrâJlcr A »ui rech^rdie. La JfciMnqul 
r«4)4^ntrd mi vkillarU «nras r&ut^. i1t>cftaiifJ« »i eesi U un fiomm^; le 
rvnard rf*puD(l ijuM Ta éU", ii'jih >)i3 tt ne l>«t |iIds : A'un eitfdul il Jïl 
qu'il r*t du Wjfr <|iiot UD k^ faïl: ït»(n>uti-HL(!nfi(i uû Ijuuime ^énUt>l^. 
«I [c Uf>n ilmnoiiilr h se l>AUrc Atoc lui : « Voloaticn, rvpooJ riiommoi 
iDBàt i\ fJiui H« fitir« <kK mi^nacoA A iirianco -^ tt Non «o r<TCulo,i^ ll^ûmjn« 

aut>i iluntit ma plui aurunr «nx'ii* dit sr miTMjrt'r ;ivi-i- li- pa.*(«;t)il- En 
WftUonk* le r«n«nJ excilc U v&fiiléilii loup <|ui di^larc <|u il ne fera 
qn^'- ' ' I rn«: il TOil. commis itan^ le troDte frukçaiSr 

p** iri, «f 1^ Eviinrd lui failles [ii$[n«sréfMiiS«(; 

virni rnfin on aitm»i?r i)ai* !<?! tvnnnt lui dl4 élra un liomme ; l« loup 
l'alUqDQ. maia cM lue d'uu coup iJr pislolcl . dans iumi variuile U« la 
mfroke r(ÏF;if>n, k loop re^^il uiif décli&rK'~ ■''= r^'-'^il» Cl dtus un conte 
(Iti i^Avi; (k Àiinl-Pijl <lcft fC-ndarrnrs lui <lgnn«nr du foup d« i^ahro [lo 
m&aril «U muftlttcé comma coaHuiJIer par un vitui tottp "]. 

Le \ùup et b- r«nard sôqI les ileui priodpaui Act«urj ilt; Lh comédie 
anifunlA; lf< Ifiufi Ainiutd lut c<»iiloiir» ;iJtril>UL'ol ajuins d'iolelli^nce 
qut d afipuliL. i^M k pliu «ouvuut trompé par le reau^ qui rvpréâvAle 
U ritae p^u M^rn pilleuse. Oimme le c^Ubre rouan ilu moyen ftge, U 
•Mtf r Ml triTip^< raine coraprciitl pltisimir» lirandjeH : uo certAÎQ 
D"-! - sonl «:ommuif5 au po^me el à In UtHitlion orolir; 

DU- ^ iiu vari^ cl plus nciio. 

D a4té RvuuîUi die uoiBbniu»*» variaulfl» de l'arrolurv du reiiArd 

- j Taï^vr- b iiiiurriii^re aiminuDe» înlul d'ALrit nlïliKé dn 

, ' ^u'itn iappi-'lh p}iir i^tre parrain ; pluftii^urt vcr^iiïn;! 

HiftI U^b pUiMQles, et llfcurcfal parmi les coalea cflmM)U(^.i kn plu» 

lojti'Diem* r.irfojs li>R co*ip^r«9 s^accuvnl r^kproi|Ueokeal d'avoir 

di^torf^ U pi1«-iiri\ el ils o^r.Ticnupot de &>n rapporter ft uoe espace 



»- 

j. r. I 



, >i4iiÉiri 



«fa Lo^WU^', |i. 



ffi tan'Iat fi lia Or^mt, p, UT-^SI . Zr^phit ffcnJo, la 

1 il. El m n* Ht ;rijnl«i 4»UfWun1 ; iluJ M^illd*. TMArf 
-jfAi itri is^ndft. p. 3T0 : L^ AiltOi. 

^ 1* . >, lUIfftf tt UbiiiIeI'*- f Mi/ri fvM^'<ïnr. |i j^V ; ï. 
'ê,p i^ : V . ^Af. i^ Mtw <iA Ti-Arf ;taf^, t. I. p. Ul 
..«1. tUtf,, L, XIX. p ?II ^Arliuji Lm,i I4ntil*1. CoJiM 
iiA ^ Cb, BUIUM7- C«iifM dv OHinwU, p, IT. 



M 



iiîi UAUMiFhnfifl sai:va«ea 



degrot«l«r JugemvAlde Dieu: ooluiqui auri l«â cuiiso» ihou^Ima lé 
malin. i|tii nord souilla son lil ou le lonç dM [miU^^ JiJffripl (noltTï t* 
bpiUTt^f sert [< (xju^int'le : |>e«ii]AiiL Ib aoiimeil dr. ïtji dii^ir li* n<i\[inl la 
barlKiflUle ou l'ârtiMe '. Doiks le pay4 iia»:]ue. oft 1f& purtruDDaK*?» «onl 
au nomlitc tl« IroÎH^Ie (rotÊJfrm^ c$i vu oure), oo tr^nvirnLdc aavUruu 
larfçc rwdj> : celui «^ui luis^ra iKt»pf)4r it* plii« gmnil rftnt aim P)&nft<> 
t^fiol il« rrf*nifT: (ilsn«t(.-« Hr^eanp^, o(i Ir trolM^mi- nrli>«rp^l JeJl^vre, 
t\ h'A^it Aotti'i il^nn »3iit : le ploi lonril ii^ri* le coupabiiT *, 

Husi^'unt ApÏKOilv* «onL L>a n^lutioiinvee In quamedn Inup -«tir 1r con«f il 
tia rftnnrri il y alUr-liff un panier Jf^tîué A niiîUre Ia pm>;M)ii Ji pn^nilrt, 
n'a qui a %rr\\ n le pâ*iïi<^r; il U rilvri;;'? aiai<MÎ ibiAS va trou tnit <Jiir.»li 
çtacff. ufi cUo&« In>uv0 K^l^^i et elïe ï't^cnnrte quand il vcul UreUrer\ 
Cette ruplurfi a auMi lieu l4ir»qiie, a riasilgaUcn dd «au compll», fll^a 
aU9cb^« à uQ hullunt «li^ rWhi*, mi qnt» ]i^ n^oard la Ini a iknw:hét eo 
le bisBDt lourjif^f^ E^oui- suuldt^or m>u mal. le J^n^ird lui cûnaelUv di! 
lrcnp«r «a ciuoQo âcorcMi^ dao» une pMLo romplîo d'boïlc biMiUloni4>« 
ou da (ttaUre «oa nutij<o<)ii dan« ont* rourmiJitrv'. Il Idi rcfall atiSBiuao 
4|i»rttt arec du «hantrir. mai* il ne Urd« p«« ï lrr)nvrr tr mojrea dn U 
r«irfi (biintirr* : purfiiiri il ronduil ha dupi' chni un mjinïrbAl, qiil «ov^ 
prtleKto di; soadiir nu loQp anç nouvelle qocufi, le lirdU avec aa fer 
toufK^ c{ lui laif^ un souvenir *i d^M^rcaLlo. <itic lorsqu'il «*l au haa 
d4» rarla« on n'atl réfugi*^ le reaard, d qu'il mpporta k» tuupui qui, 
grimpnni leftvns tur l«saitlres» ^m»! itir le poiut dalle Indra le irôoipear, 
iJ jtVnruH i*n enU^iHlanl celuî-câ appeler Ib muréidul ^- 

Ceil 0J1 esdlanl la gourviandlsa da laup qu<» )c miard lui poriUAde 
de HNH>*rMlr«'« m i-rïnlwfnis^inl le mori, «ur la roul^ un pk^seul il«»^ 
iMiSKtDuicr». plus rarcnik^iilil^ïcuqijrtîcr^^ccqui ^bi cauxc ilriiiTHVcDn 



|i, Ul, L^o« r;>f«»< C'VnrH, {). IH, K«IU Arikftu<]lD, p IW , ^ 

r J.-F- CcnH^ud^ Uy dv ptiv* ^V"*. I. |V, p. IM ; a. Mvrno, p. Ut. 

LviLb Laihbvrl, Cimirm ■!■ f^iv/i^M, p, 17|, H^ï [dàA* c. •* 

•i-kù . AamIoi* CfllioDH ia An^ *Sa Trvd. p*p.. I. 11. ^ . 
a«iw« df Hf^arL ht. UU T. 31» . K C<Ji1«^- t- H. p. in ; r. 
ifA pfWihfiu, p. UJ ; Liritn A4inK p. 4iï ; à. (IllU* VI J. U.«..i.... ,, Ll^; . 
F Oiftftariii U r.l. iff U Arawr. (. Il, p. ttù; C tkoatwj, p. Il ; AAttfrc, 
lir IH. T. t*T tl tulv. Ut et tukt. 
4. U. i:*Bi»tat, m ,UrI»î«r. r I. col. Hi : Ptul SibiTU. fkvtf. t. It, p. Mi. 

a. R. HiitidiHt. L c, c«iif[*t. ta :u^Hj<w. r i. c«L sit. 

a K Cotquin. I. Il,p, IM; â, r.UlM, p, Ul ; L adain. p. lll h Una PlaaML 
C»M if* i'jtfOH, p. lai ; P»d1 f^billot To-M ito* fi»*. p I2ï: KM. ftavMigr, 
pu. 

V P4iil«4hi:M. i;aaM, Ll, p. ai1cr>«d. l,tt,pMli; CuiUmém U^àn, p< 

171; p. QMpi»ett,i. n,p,ta:L. rnsMu. u i».-i. 4» mm, p. u. 



IX UÏTAKII KT UC LOOP 



es 



^ls^ric«ft*. no d*«tiLrtr par d'élroilefi cuv^rtiire» dans diîA eiiflrofU 
é'nit il I l'i florlir qtjnp'l i o mnngi*. A la vnéiuc caui« sool 

(JiKS Ic4 :i. Lbri^dupuiLs. ïiu truinuge, d€ Tenu buedDuLil ef^T«, 

■1*» dooU, <n»« h) raoard loi l>rii# % cpaps de pitrre peud&ul qit'il 
oni' ' i»r r«<:^vt;tif d^i rmoia^M oh dfc poin^', te renard 

lai ^^ <[>_' lie he servir feu icuUe de ooia* de aa palle qui 

re»bf pnM i|iiai»(l l'arbre se reforme ; de a'aveactr sur la glace qui 
*e brbe >o(ta lui ; ô*: lautfrr i un «Endroit <tù m<î Irourc ua pi^^iço*. Lf> 
laup ayanL aaÎM lo reoafil piir lu jumW, C4*lui-Gi lui fuit aecroira 
qull ue tlmt i|U*ùtt« rjicitte ou un bui^AonV 1-e renard ri le loup 
ctillirnol en cuaimuii, le retïard 5'arraa^ {tour avoir U meilleure part ; 
U en ri't lU' m^mt \otit du partsgu Uea polâ d*^ beurre vol^s*. Daitit uo 
CA(;' UKL«nûu c>fit UDe fecnne qui a aiiacht* auloup uoequeun 

de 1 — :>?nAnt Ui per^iukde de sauler pjr deâsu& uo fea, el lafail 

ttûin; eu Qnu^give. il lui dit qu'il gutirint Atuflj bea brûluret*^, 

ltaii3atir6cUI»a&qu« k> Iteiiard. Dk^j^rciineut rabendoDd'uD cbevreau, 
protège h^ chkTre'4 ceQlr<« lo loup î il Uur atUche sor la l^le dc9 
paqueU d« nuiuss«. el <|utad )d f^riiageior »e peewnlef il tgl fail 
acCfClnp qu" rp s/^ni 4^^ ii:ii> i\e KiupK, irt qu? tu pU^-*? df^ Ij f^irnne e^l 
euLri* leA coruea lU U clti^vra qui n'eu a pa» ; ua conte du Laicdaa 
lirf^iite un ^ptôode parallèle *. 

Uirs»]uj* to rranrd c%t ca côactirreneo BT*e rhomnOt il vrirv 

a/fuvral A le Imenpvr par A^*t ru««*- Un tîpJHocle qui ^9 lig d'ordU 

natrr noK Gn^^a^'ruturr» du litip. t>Dl*nlpj|^f«^^<IelJlcl1l^pu^|l■^cmllcu^sl. 

r- V -:'>--ÛrrUfivr i'\ reoard ru^aril à^* eh^rrrltcn ciiargéen de 

ir'iurl Ui^ïAut et fuit l« motit le^ diarrclîvrït potir nvoir sa 

,pwiD, Ir icUl-qI *^ur le^ luoriieii aton le reoard ca fuit lomhur quelques- 

loe* parUrt«< puii laute adroUemeal de la diarreUe ^our aller l» 



|.a»j. y. Ammdia, p, tu , f. IImIûA^L Ici ruv. àf r^vJ ^p., I, l\, 

tM* , t LJi«|vtMu, p. ?ïl : L4«l* LMBhtn, p. IIS; G> RonMrj, p, fi ; it«hfr4, 

t- ■ < |> lu: £, fLoa^bd, p, t«*: L. AduQ. p, II«; Pxnl Mkfllot' 

r, ■!< xil ; K- Ameuino, p. 131 ; C, lioui»^, p, it; Kd. EduoDl, m 

IhfV. t^ef ; HJ. /o^.. t. Il, p. 1», I. I, p. tll; ilt^*ri,U^ Xi\\ *. «61 «1 miT, 

I. Cf. I n, p. m. I. t p. f7 ; Put d«lrill*L u Afv. 4it T'Md. p^., I. V, p, 
UM, pfU arnAudie. p. M?; Aw. i^Mte, I. d. p. IM; L. ftatArt, p. Itt. 

4. Uut- U«li«n. I. e*. p> ni ! R ArDiodi*. p, I». tW j 1.\>«Ai4t J£< 
1»-ltl 

1, &. P«4Ue4, a. 14*; ArM*4iB. p. m; P. RedonncL la a«e. de* Tïvrf. p^.. 



èitntiif p. 



L p. «a j ahk^ C. tP«r</. JfilA. df r^ifrr«f, U 11, p. UT. 
a, p«4J dditâ^I, Lb âff*. df* Tmd. pvp,, l. IX, p. M; V. WckaUr. Bwfttc 



t. lAvli Lambert, p. UClll; «kM I,. Dttri^ p. Ml, 

». J.T. CBfijuui. t. IV. p. I»»-!»*, «I iU. H. CoEït:*!, io irtffMfjir. t. l,cel* 

I 



fi« 



LKS ïlAllhtIKillb AAUVias» 



duper; auiï le rorcirJ pnMiJ ia rvvmidiiT. en ««.' fAihu»! ptit^c-r co 
bateau par lui, 3i coïKlitioa de loî ilLre lro4« v^Hléfl. £11 B^m^ il inler- 
riiiijpl lu l«^K<*^ ^*^*^ tîçnLTUi) ûcf^upû h «Alour^rMi vigne Je raittt* 
en lui-.-naulqmsIe ^«ii c^tàu mat^D ; pi^udaut que TbtJinine j courL, 
il t« r^giLede rûHins'. 

O (B3llrf< trumpeur se Ui^^ pourUtil dnp^r p«r ilr« inlmniit plitft 
|wliU, pnr dir« oisfAui ou vi^nie par il»s ^n«ivlc». l^i plu.> ^TOnDU^ d« 
ce» nvrnlmv» cM celle <^A Ir co^i qu'il ^m|ifirlc dann la ^«uW r^unnil à 
U lui fairt dUM^crriT Voici unv pcLitr Otbli; dr Mine de Kruu^ «{Ui &e 
retrouve, identique! <|t(Anl an fond, danc la Iradîiiofi conleiDpoNiIiie ' 

El 11 Werpil tauli si 1c prcut 
Vtra It forrtt tut ârdl s^fB «a. 
t*irttii UB <ljanip ù ti p4iM 
Curnnt »pu-i tud li P4f tur, 
Ijk rfaimi* là faujcnt lui cntvt^ 
V^n |« At^urpit [|ui Iv Ci>i Ikat- 
V«, ft^l li C*f, fti tiir euriv . 
llifmt «M li Coi, h'tft lUini mit. 
Li OuulpT» luU |i*ilrr eu hait 
Cl li Cm iI< » bucbo Mil'. 

Dnni ua coolo *nlli>n, duitl r4jrabulsUv>n a^i Is Btf jn<; quo i^ellu d'ua 
r^cil Jj* l Ard^chc, IVctireuîl *\n\ e«l liAnv; lei^ patlf^^ du rcuartl, lui dll: 
« Ton içrAnd'p^fiîri'CÎtJiit loujoiimum Ff mn-ilu-rrrr nvnnLde oLangvr p- 
Pvi^daut ^Ui- 1<^ riMiard raitk»ifïnedcUcri»ii, IVcoreuil «K'-^ajuvecu liant 
d'nn arbrt- *. L'ùctironil dupe nnr nuire Uh^ Io i^nurd, «ja lui propoK^ol 
du se clurgtfr d'un dindon que Ciflai-«i n |»rl« ; quaud il I'b, Il se sauve 
«lai» LIU arijfe*. En Itaule-Hrela^iic ua Di«rl«. en GasAi^Dfl Ul9 
mrrlrï^c, fft l^vedau uu ruuge-^oriçe se t«ii|;4;ol du rviMrd qui « 
dèirovC letir« petite ; ilans tin eoote de mariDs k* |hIIU Aoarl&eait denl 
il a mapftA If p^re. parviennent A le raaro entrer dnn# ntie cave deni 



I 



(. l>t>il f^NtM m>4 1 II. pu in;taïV|<iM«tebonboeiAf nôUatwntirmî 
H pulM^D 'Mil prtlMamiUM] : Sam au Failn 9fnfm 

V '.**j/. iijr-.,^f p iMm;W. W'- I ' !■ p. il 4tt e^l im 

Ulalnrl; A«dH. fcf, XilL«. t»S «lu ,. ifi 

a, HarU ^- ■ - ■ ' ■' . t. ïl, p. J,' *y*'s'irT. EiF IIh 1 ■-."-''■ , 

eT- kr, ]l\ I ,tul tir ïii \ Ln aniMM ^ i* 

jrru'Cp. ï^''. '<w.. ■ '-■' ' ■ '^ ^ ■ T ^.-t*. 

pTQWrtM du Ù4êJ-% $- N . ;k lli ; F. 

SV"". "*'^H l IL f, -- . -, V - - .- -, p. **U O. 

QpUftu, tb H'dJ/jAvi, t IJ. p. lei ; M. CianUL la Mttmmim, L 1, inL flfi J^% 
■U4t. l*^«, I. Ml. p. ItV. 

• . W. Otllf* a La»*4an. C«M» ««Um», p. W Ht i ef. unk *arUât« 4a 
tViiiX**.4. L L p. M . K. iWlkftiL ^'iVM^*^'! I- t ^ •«- 



il LOUr* RT L'oCMft PDpfc« 



61 



Uii0|MnLAorlir ;daii3^iuic<»ik p»iL«iiii, l« luerk niilpTËOdretu pt^ge 
^»u 4 ' |iii Vn trompa*. 

Le I -, . juteiu re^iT^fleolé domn^ uii uflif «tut <levi«nL tidO|ke, 
iMMi ft«ulttroral tlu r^n«rit, omis île faltlos animaux; quelqueit-tin« 
i] m ili-M ruHfîH i]ui rjpffi-llefkl trUt^ aiiii|uellus l« 

r ,1 [jjfe. En l'ût'cOau Il> l^J]<lodJ-(e avala par uo ioup 

i»e ei^Asr (l»9 cntfr dair» &on vcnlt^ : rdirjurc! le lt>u|i ouvra )a gQCuk 
cr dïrv qu il i il'\ cl l« F"*^*** oivau prol^to <1« celltj circoft&- 

inr» pncir la^ ' < Jjin« un «^atr ki«<fTii*^ an Inti i](<(iiiiri<)A au 

Uo|) lie lui tnÎKWTr riiiirndrv ami rnr%*^ «tint iln moarir ; ilnti» un 
«ilrr rfiil Je vv pJiy» liKur^i «I*-* ftaes, <lftt ïUfvawï, une Iruk cl 
■D «roeli'in. et 6oJ>l<-ni^nl U^a oliÀvr^a, qui 1» Toal optri'r dna« uni^ 
lîM, «t lui pvmuadiîtil do hurkr. «'jg» («n-t(?i(c d«compaiçn<r iMir 
'vKuil ; «Il pi'lfl yott' Kiintp*- tians uo ao>i^tfaiL aernt4re au Juup qti'jl 
la tvi }DltTr ilte l»/i^, mà\b il lui lAQce<lf*» plvrrrs^t lui htit^ len ilenU', 
Ëii I f!>4l l'uurf qui joue k ràlo de virliirif.' ordinaLr^meitl 

\mp{' , lip: un b^7ivorlut relie ud cbaudr>nau ntji, dcack^vros 

luÉ pcfMJiilunl d« lf>ur aulrr k cltinior ti*» poiîUfi v4pras, ^k boue il'un 
- < < \ii jviii^ i\nu'i\ii rah^^Aii). unr jtiiiwml lui dU (|a'rl|i- a 

i> Ia t;«i-iK^ ut lui inncc iiai* ruade, U(I<t inik: k *ftk»il par 

I» qaêQtf «I, h* rnï^ani loamoyer. le itoce iinn» la c«^^. *, 

T f^rl«nl (i'nnïniaux doniLî«tiqitc« qui, Toyu|;MDl do 

I I jui du IfiDp, |>.irviifn^rat pir rui^iT A Lrîomplirr d<t 

litl m niffiu* A U- lupr^ PnrFoi.*< iU p<^ii<'livut il:iu« aiM- maiy^n d^oCi Iith 

t,' :— -' r;iii!j<]iarf4iU Jre volour*) ôiMil ahw-rtlt« ; kmque <:eut'ci rcïïf^o* 

I Ni malmoaVt^i AU '?p«>tivan(é3 par leum li^t»«l ** retirent, 

■ - >^'tr^ sumaiurelfi'. Of^ i!«chonft, dâ> cli^^res, 

„j, ,1 ni ALI foLip ùvt BU refisrden ^ caclinni oo eo 

'ik( Miiij puLilA miuaoa *. LAcbûvrcrccoinmondr JiseAbtquetoii^ 

I, p»ai s«1.illi\t Tmila. I. I, p. SU; J,-P. RU^, L Ml, p. UR ; l'iul Statllol. t. 
... ,. -^ « ..,.,.,! - "'' - -r t. X. <ol, »lel»ul<,: n.'M JJifUïf, ia êtr. 

br AL t. tMO citbU. 
■ oT. JM , \^ . Wr^ïlcr ftif»V4jct4^«ihrf. p- U; 

iHUfi Diftùtfi^ UiM *pr«* ^f <v|'ii.<i Ui a j4«< vïUaU loun 
t. l.cal, ni-tu. 

E-»t, ji. It>n iPteirtliPi: A. GlUf4, r«f/* n^r^M*. p. 

1 T. .iMAufvjif Jfl r^f^rvC, I. 11. p. !«]. II. Cun^ky, ta UélvtiAt, 



iP.: 






iU; n. Cjinioj, p. »^| (L/kmiDtV: P«û] SIbUoL C^oaCtf. 

^rifac. p, tiS, RLiiifttr^H [1- M rt htiv .Juki 
. . ti. &lui«al, ta J^r. ^h fr^jf, ;»p^ U 



88 ^B HAUVlFÈREa SAUVAfiES 

de faire bonne garde el de n^ ouvrir qu'à bon escientj et parfois quand 

elle revient, elle les sauve du loup \ 

Le proverbe: la chèvre a pris le loup, dont Lucien donne un similaire 

grec, eai auHsi, dit un de ses traducteurs du XVU* siècle, usité en notre 

langue, et Ton feint qu^une chèvre poursuivie d'un loup, se sauva 

dans une maison disserte, dont elle ferma la porte avec ses cornes, 

après que le loup fut entré, qui fut pris par ce moyen*. Ce conte eat 

encore très populaire, mais le plus ordinairement, la scène se passe 

dans une église : une sculpture de celle de Bouteilles prés de Dieppe 

reprt^sentajt un loup, un mouton et uu pieu, et commémorait une 

aventure bien connue dans le pays : 

Un loup, qaérant nne proie 
Vint i pBiier par ce lieu. 
L'agneau bondit et le uuve, 
Tralaant I& corde et le pleo, 
Et pour fuir J& hète fauve^ 
Vole à l'égliae du lien. 
Apr^t lui, comme ion ombre, 
Le loup court» flaire le pieu; 
Tout deux en détours laoB nombre 
S'^puiieot duos le laiul Ijeo, 
Mais J agneau, puiaat ta porte, 
La referma avec Le pieu. 
Et ta rajïe en Tain traai porta 
Le loup captif dani ce Ueu^ ! 

Le pins ordinairement cest une chèvre qui eoferme son persé- 
cuteur, par un procédé analogue et des dictons rîmes le coaslaleot : 

Et T U comme à Papkax 
La «abre a prii te Jeu*. 

(Teit comme à Trigavou 
Où la cbJeuve prî&t la lonp. 

La ctièvre contribue aussi à faire prendre le loup dans noeé^ifte où 
elle e^l entrée avec lui par une ouverture étroite; elle lui persuada de 
man^rr un gros pain, et comme il ne peut plus sortir, des gens accoa- 

t, E. CoKiuia, t. 11. p. i4T: £. Rolland, t. 1, p. 131,1. V, p. Itt : Panl Sfbillot. 
CaiiUt. I. II. p. 33^: Lill^ oraU, p.âU ; H, Carnoj« p. 13-15 îNorMadie); L, Lam- 
N'rl. p. 1^^: A. Gillee. p. 1i3, 147: L. Loifeau. in \V^Umu,i. Lp.«« : F, Sloaa, 
itid.. E. [V. p. 13-lS : Julci Lemoin^, ibid., L VI, p. fl: Jobaniièa Plastaditt in 
Rer. des T-9t1. pop., l. IX : p. 4i4 : Counda bunét^ p, SI ; abbé L. Dardj, L U< 
p. jtl: Kug, 5l«b<r. in fîn. da Trad. p^p.. l. III, p, 193 (AlnOt). La «hèrtv 
ojvre le ïeotre d^i toup où ws c^hrif êLaieot encore Tiraou d In ramplaca çtr 
<le« ciiUoui : ûahnelLe ^^ebiLloLtAtii^, I. X\\ p. 4S4 ^AuTCrgne) ;Ed. UdmmI, ïM., 
U ïlï. p. Ki pay* de 5aint-P»>n. 

3. teTTol d'A±>!aDC,<orI. \ùte lur Lmcien : l^rouid* Uacj.Uliwrvém F tMwnim, 
t. L p. li*. 

;>. E^jjud •! .Ktiel':m^nt. Legfniîet f^-anfaiia. Palis, IStI, Ib-I", p, lli, 

i. t-\:'.rlifr. Irtn^nt dt Seine-^t-Marnt, p, 9û ; £« TiUradba. Vniaa, iStt, p. 
X't. ciii par Rollaad. Fatat P^P-- ^- 'i P- *^* 



LES D^Dpni?IS 



69 



camaMSiuniifiol uut Aventure «cmMAblc '. 



%1. \±st it^KmrtnK* MXMnnv:* 

Ut Mk-Inrf de tes aitiniauK eM asânt ros<r«45t en rr&nee, ofi 

qiintqii(m «HpùcO!« f4aic<n<^ni ^ inonlr»iit sur kâ cùiôs. ]Hiisl«ur3 d« 

r^eltM^uileii frtfqueolnl&Dl ui)lrer<U4onl A peu ffH dUporu ; atiftal le 

lkti»ft du Midi ■ Dieu Doi» (^nle da tirult de la balelvu p «'#9C K«$n 

AucHDf l^irendc no parle de Icar crtaUon ; mais d opré» l«s mortoa 
d» b Mmidii*. Ui b«l<iiiiv ^ >iLiM. |ir>£lf nmrvmont k l'orij^inQ d^s choACd, 
uan IrvQMforcnntion : U f^^irg'^ lui * j|ï]knK«i(^ drpuU 4|ii'i'l1r .1 #>ngloulJ 
J»AB», «ri in»ial«DAiil elk ne piîvt avaler on puinon pins grcvs qs'iin 

L'AnUflua tfadiU<ia qui îtunbti du dAupfaie un ftoii do Lltômai« a'>|V 

tG*^oe nui euiir<ifi«de TouIqii jk une familk ippar«QU«: nn oy i«« 

l«9i martinuint p«n.v que l'im A^^tjre qne iguAbd un luimen^ »«l 

ré par un rti|uiii. tb «e plACCUl cnlrr lui el te lerrlUe m|uale. On 

idtK un XVI' siècle i^^G le veAU marin aimait lf« komoifta, 

lé If) dauphin. ïlm» qui raconUr nombre d« r»ble« sur rofferlion 

djmphins pour ]'lif>inna«>. dit qu^nu- Ip liltoml da 7f im^s U« péchaient 

\m roDcert avec hiî, hnHgu'iJi nncnhrr* htilni dn niu^f^s un pn'ripilaient 

ift la mer an moment du rdux p«r i'irtrviU ouvcrtnre qui iDcltail 

l'éUnfC do Latrrm do ccmmonieaUoo avec elle, «t ila arrîvaîeat biontAt 

■ft endroit ou il n'£tait pa« poï^iMi^ âv l^ndro d^*^ iUaik, I.c peaplii 

OrleHvaG? apptfUHfif^and-itnsSiriHkMi'VUtille imin r;iirpilirr du 

daupkin) lfl« daiipbiai ain-iouraieift, ciHipatAut aut mu|;»3 la toute de la 

vicr. lea pé4:h«ttrs Undalenl feun flleu, et )c4 daupliin3 foodaitnL fivr 

Ella qui F(>chikppAienL le-^ iuaiajit et aUi>nda;enL pour lan dévorer que 

p^ba rat tercuii^e. Dans li* Venlofinais f*n attribue a ca «élav^dea 

q«jBst hmuaïiiSf pl ou dit qu'il pTfur^ qunnd on Ip frappe. C«sl & 

idéo que ac rattache te trait rnpp'fft^ par Cuillauuip llouchrt : 

L-TOtie tien que m on trouve \jn Dnupliin prini< nnx r«t5 ttii il 

Im jKUftVkUf pnn«, qu'on ne luy Tait aucun mal, muÎA que leu- 

un le ffvic et on le rltaalîa comme on fiTroU t\n% petit* itnbn& ' 

'•ftt rare que dvïi 'Irea an1brOfiomurplie:& ^«T prAitenlciit Min% t'ap* 

SeU>ir 1 II. p. 314: i y. ni^At. C**tet. t i\U p. W; C 

DfclBni ■ . ' (f r rr^Aiv. Auxcnv. \M. la-t*. p. *- 

7* Pnà 94biDnt T-^J fi* In ifrmt-B'Hûfnu I. II. P' *>• 

t. i^trol-tini"' 'r> Tr^àd f^p.. t. XV|I, p. IC . OtifllaaBv Uombel. 

tm^o*€t. r- *' ^^^vf^/r i IX. c. 1. J.-9. Aailnrw», ia â«*. te Tnid. 

f^f . , t, IX, p. ^ , uiuuaumc BMcèat, t. <- 



70 



ic» MàHMirthËft uiiVAecs 



]TdroDc> dt* r*5Uc^. On racûnluït an noron dK« sur les biTxl^ ih U 
M«djLcrraaiïir qa un jfunu buitimti lyoïtl bltss4 un des dâu^ïLiii!) quh 
«ntonrunat FIT i^ntniln^ini lire lAtiATirfr:^ur)er|iipJitèlaUiiioniiM[s'fflov« 
iia^KUi^t an<i InnipAl^. ri i(np, cominr (pk mnrîft^no iiiT.iIrEil A i\ttM fUkiuï 
vsYOïKT, u» cti^^Uariloiilkiraur^rirwnrdiuit nir Ips ctuix. «Apjvroclia 
du atvirtcldilque ror)|cn ft'a|ïxi«erHît»i i>ik lui IWrnil k confiablv* 
C«lui-ci y couseimt. el il Tui tramp^rU nipidtmcur A un niKlreiU 
où il vil. ^lé'QiIu Mr un lU. uu rh«v»lt«r ; cVtail h iJaQplun qu'il aiail 
ble»»à; «itiauil il Teul plusv, il fuL lAmciiô r<ipiilf*m^nl h »oii TaiSHir^tu *, 
DaAa so cooLc ijô la llbute-Brvlj[;;DO> on TcOtaud fl'^* luftlo) qoi & ptiû 
la forme d'un msrsouin, tianre de^ pâdienra en (Jangf>r de se iioyér, K 
f|iisiid il arrive A In vi'U\ il n'dovtpiil fiummv*. Ti-^ p^ÏK'Ur^ 'Te U bato 
de ^inl-ïlalo re^^pcrli^ji! les marwun^ [urco i|ue dans vJibcuq d'an 
réside J'ftmc d'an p^hcur noyé '> 

tes iiM}Liinûr|>hL)M?fl d'h(tminr^ en iiuimniif^rn^^ ii^unliquc^ f^mblODt 
in6ocinue«à tA IndiUon /r^nraive: U prince««a ùiminn. muiliû Tviom* 
«L mtiîtii^ bal«irL« par lu vulunlé i1'«ni> r^« 0&I vr«ÎM*mliUbliriiirol au 
pro<iuil 4L*iit>x pttu KnM:i'^u\ do i*iaia^irMliiMi t\t l^itit^ur ilu i:riufr lilté* 
raire oU ullt- ligun^ï pour qQ« â^o eiK'liAn'«[ii-?nt :^iit ili-lrciil, d Taul 
i|u'un hoinm» l'épouM ou l'^orche lo»t« *tr« ^ 

t^ rdie des céfiioés dan>i Im^ rnnli^ y^fi^ft^wfnt diis esc ^s^ez im|i«»r- 
tant : un liuiunie jeti^ À b mer itM !t\AU^ |Kir une bdJiriiir, v\ rHir-rJ 
qui. cofDDie tooles les bélea do cette eâpè4e,4iisi«U:auctniphcuttâ>qiie, 
s'approche d'un pont 5Ur Icqaol un iDcndianl jcni^du violon. Oluj-d 
lui pron«l d« JDuer, ■ lu coadiltou i|ue II iakinr luiâ««ra llionmo 
proudr4 un peu Tah- : «Ile lui pi-rm^l ûe p^fi^er U I4tl^. pul* ii> huslfi, 
pnnA tnul |ir corp9 ; A ce moment riiomniT i]ui avait le (KiUToir dp se 
cbftnger en aigle, lui écliapp«^ Ct^ mAmmifére», c^immiî ovvi diï U 
l«rr«<, âo fnoulr^nt re^ouiiai^sants : le dAUptun d un wnl» litU^inii 
pr>ur remercier un prince <|ui, Taianl pds, lui a r^ndu U liberté, |gi 
dofliio du polMciii PU Abondance, e\ \îpiit phisieun fnhi A sou adlft^ Un 
récit du povs brctonnnnl faîl de la baleine lo roi des Poison» : érliiMife 
îiur le riva^, clic prfxncl .ion ^coura & utic TijmiDC qui tu Jidre A 
regaK<icr la mtr*. 

Sur lei côii*H de ta U.iuehc, l^k mririj»iici<t lont ru rT*ïnii<jEi avi'c la 
r<ï<-ri(î locale : uu pAcbeur qui vVt^it undvfini, eu altrodanl U niar«B, 

1. CMnitiu* d* rdbMfy- Otio tmp^ffaiiv, o. 1WI> e4. Lnlinili. Oo r*fo»tia ta 

UC^**4t-tt'*tfTrm, p. **!,) 
If I i/vifrt ifv fil ir /, t II, p. SO. 

S, ^ i 1». j:4i est* ^*" ^ 'i, 

I, Uv1;<i -1- Je Jt Lijbcflp ia r\/,,wj /'. f^M» L JEXXIII, p. iVt, 
B. K Oi*iuia '.'■^nlt* «1* Lrr'/Mifir, t, 1, f. 1*9. 

9. M» ilAulEwy. Lt tMi^fhif» ; II. 4e K«rbt<i«K. C^'ttf »-hi< p, HMll. 




DANS LEH CONTES 7l 

daos sa barque échouée invotonLairemenl sur le sable du banc des 
Pourceaux, fui réveillé par des voix de femmes qui dansaient en 
chaulant autour de SOQ bateau^ Quand elles l'aperçurent elles pous- 
sâreot des cris, el, setanl jetées sur le dos des marsouins qui 
grouillaient dans le voisinage, elles disparurent dans la direction de la 
Goule aux FéeaV 

Ce cétacé figure aussi, à litre épisodique^ dans quelques contes: 
c'est lui qui, sur l'ordre du roi des Poissons, va chercher au fond de 
Teau les clés lancées par la belle princesse, et c'est aussi lui qui, dans 
on autre récit, dit où est situé le château suspendu dans les airs ', 

Un livre breton, écrit vers 1835, parle à deux reprises de la baleine 
des morts, dont le rOle est assez vaguement indiqué, et que je n'ai pas 
retrouvée ailleurs: elle mord à Tépaule un marin et Trôle tes bateaux 
en Taisant un grand bruit. 11 semble qu'on la regarde surlout comme 
de mauvais présage *- 

I. A- OraiD. CuriOÈilét de nile-et- Vilaine, laSS, p. 15. 
i. Fwl SdbUlol, L c, t. 111, p, US, 185. 
3. L. KvnrdTeo. Guion9ac% p. 108, fO. 



CHAHTRB DEOXlÊHe 



LES MAMMIFÈRES DOMESTIQUES 



i 1. CBKWS 

Uitu a r&U l« cheval, et 1« tNahl« Vkae; tTicuuraitla ^aiïtiv, ri IcÛigUlfl 
la cfaèir» ; Dîiîu a fait lu InnrtaD, «1 1o DtnLIn la txiac, En PuîUki, oli 
MttUe aul>Mfiter U Irciflilion. hrJitK^'ttip |>1uk riTnr^ qa'€k llrctitKa>?< 
«l'iwa ooncurrcuco c-ntn; ii> gifnic 4\î bien rt c<]|iii (tg mol, qwAd Ihea 
tOQlot créer le ch&t, la Diable lui dil : ■ Tu Tonis le diat si (u icuk« 
maUft& i^^tes^a à oioL ■ An^^i U (Aie <)u trhat ap[>AHl&nt-«lltt au 
Diatilt-, Ijinilis qni! ItT ri^HhMjii nar|vi i*M A IMnu I^ pruviiHip proïvn- 
çal : L$ càicn aovn dôu hon Dieu et U eat «oun dôtt dMU^ suppose ausat 
UQO croyance aoiilogue '. On a vu ho chnpitrr firûcédoiil, qsir lu m&aUiti 
«t le chien oui pour contrc-parlto iuiû MU> &aiiva|ce et non |»afl on 
«iiiinalt!omestli|oerdpDt4^ mrérî^ar. 

Quelque» rrrcit» pRrlont daDiin&ii qd ODl «obi «le» modificaliana 
posl^rii^irtmenli kur Dri);tDe: daprfrs an téctl x\u riiy-di'--IMinc, 
les ehèm» n'ont plu^ qu'ua polit br>ul de queue, ff^piiUqn^. vu lcn]p?t 
ladie, le loap a maïaiçii celliî d'un l>iqui'li>a'. OndituMLi."ïcoDin]U(iiîracnL 
eci Haule-Rn^Cii^ne qaïf jadis I^m nhaU avitifrnt d«< enme», wais quila 
Irn ocit vctidu^^ pDur aller bt>fre» aultaal d'Aulres, afin de ne prorur^r 
du pi>iti^uD, pour Irqnel iU onl un gofll \rH pronoDCif ; a» raconte 
m^d en quelles drcoaatancee ils conclurent ce marctié: An (emp«u4i 
Eo« Ei*i>iif& et les VAehf« ^tei<*rit encore dépourvus di^ cofnei^* cin poie- 
i('^naj«r qui pasMJt avec ta charrelleatudâe d*ua bctuf prK d'une crott 
autour dp laquelle danutt une bande de chate, 1m til iDlermnipr« 
JeardiTeHiMeinent, entourer»! voiture et lui dcmandiM* du poisson; 
le pécheur répondit qu'il leur donnerait tout «on ctiiir^emeul & il^ Ton- 

I. 0. Vw Cd«ef, io A«*. dM rrtfrf. p*f^, t I, p. :iOf ; L«o Dtf**Wr«. Ofr«««r, 
1. Gabr^tk SebiiM, ia n«v. der î*^. ^/., t. XV, p. Ut W. 



OlllGl?rS DE PAnTiCLLAniTfia 

U cliUTCilo 4)ui PC Tut bi<?QlOl remplie. 11«n|)ïa7«deux att frcnldii Hjn 
boiof, ri, ilrrelnnrcbet IuL ileo mil auafi mw paire à ftâH varii«7i; 
a ^•T! iir» fc ftoa voisin». Les bcmrs «t le» viu-ho onl IfMijmïm 

en cic <Japui« cette tTpoi]tio ; mnîs otiefl n'oot pan repoun^Hi: t^vt 

Urrosl4lB« chftiâ' 

' î -iquori an c^trUtnç uniotriut <Ui i< -, leurs 

4| - ïf* rjiitnrh**ni A (In^ flcli^ itN ': -^ •■ ^ifl^iira 

u>ctirv« Icmi iIq U rréatton, «lu di^tuf:», ou |>«ndHnt If »6jo«r i}e J4^t» 
«ur ta lirm'. SuivArl uni; ln»dUi'in «|m; l'on pont c«D5iiIrrt-r coniitie 
^iWrAlo, If Sniivriir ft marquiï le do« do Vlknn du M);nu do Jn rm\\ en 
rt^4iaiiA»Mnnea ijir* Mrrvii:!^ vfu'îl lui ft roci<tuH; i>a &ir«:'et-L<iif cette 
dfiLlinriiïinlui vient de c^quM a por^Wi^^uia fiendantln ruît^«uE^y|ilr ; 
4ju|4 le jMyifc ^lir Lh'k^ ellr *?4l U r^coaipen^e i3e 94 chanté: lant tle cet 
et<>ii^, il accflpu arec trfnpreAMeuiticl (le servir (It* moulure nux divin» 
T«y«ft^ur^. et Utf^4 au^itùl sâ r&aigre pilaaco ; depuis il eU reeie Â<ïttre 
•l M! roflitcnte 1I4- p9n '. Tn récit Je r.Mbrel rnronte autïsi f|ue la vaelw 
■ip«i?i>^*e (T"* SH compassion : Ic"ï7*q[i«l^ ViiTgi* rour|j« l'Enfant 
i_^_ _ .1 i] une mule et une TQche. la preoiitre tirnÏL it clic tout le 
fiMD, Un<li5qde Ui T«c1i<t le ransaf^^it el en couvrait le Douveaurté 
qn^ftlJe r^banllnit a^eir «on Ei^ilHixï, La Vierf^e lui dit : ^ Tu aunifi 
rhonn&ur de p^^rUtr u«ur uK>\a eckoim* kii Temm^it; «oît Vête, foU 
l'fijir^ Ui anrn» tonjll(lr^ le nri humide el lliatciiw chaude en Muventr 
de toa Iwn tmir'-. 1^ mole, an contraire, nu bit ta pf^ine de •<« 
një<lianct.'t^ 1 Dapr^-4 unit lc>;ende du Ntveraais, li>rs ile Ja crf'nUion, 
ella <1<iA»*. sanfi aucou moiif. un coup de pied A la fenelle du lii^vrc ; 
flird. pour la punir, lui a interdit dâ propager su race ; iVauln'it disent 
gaVUe eiiL «li^rile depuis i{ut^ No* Va maudilt? ijuaud, au sortir de 
i'arcliv, elle Uoru une r^ado au lîi^vrc et lui coupa la lueue. Dans 
l'Alhrtt,eilo a i>tà Trappée de sieHIiie par la Vierf^e parce que, au 
momonioU le Chrisl naqnii enirtetle et une vitcbe, elle attirait tout 
Ir foin h cllr i>( di'-i-'firtvrikLt iViifanl '- tToi" parliVulnritA du cltrviil 
renwnieûlVgnlïiQr dr- I un de ^» uad^trca: ta Vierge Marie et luinl 
ioMpli lui ayanl di^mondé de Ie« porter tiur «on d(i*. disant que» grico 
Élui, iltutrajent pfotnptetoi'til It'abri d«A!>ii»ir«i[ d iK-u-da, le ehevol 
qal mangeait suri pi^iulfa d'aioine, «e contesta de totiraer la t^te ra 
jretiaHiVanJ, puis. »aaA rûpondre. it fm rrwil h la aiangeiib«. L'enfant 



L J.-ll. Otfle. tA «A. (Au Tnttt. ^p., t. sut, p. lOS; P«m fWWIot. Tnditiamt 
tU UBâMt^'B^ra^^t^t. iï, p 13 : ta fï^r. c^t Tm-f./»^, t. il, p «91. 

1 r rJQiïiifl ' Onf /i df Ê^yttij, p, 3T , tdA ïlM«lfr«, rr\t^«nrf, MC , p- M, 
f .,-,._- r- ' ;«f«iatrT,E IV. p. ;?t0 ; II. CdIi^^o. Lft tt'nJf»t(i, f. 1, p. 13>i(, 
'. imiAntù^ *lf r.Mtf'H. t. il. p. V'il 
4 -.: ^,..1, n, m Jlf». riw Tré4. fwfi-, I. V^ p^ T44;t., IlâMy, l-f. 



' ■ \! fui pris il'lino tnlïo frîn- 
- ---r- ^'•T^(' J'avoiiio ol (\p foin, 
.- -s f'^uilîes *Il's arbres ul sur 
■ ■■ 

L' i'-a fnpéniciist^ poiïn|iini k 

.-< .juc- l'honimo le vil, il îiG 

.- yner dos oIJpIs ppsaiiïs : le 

-- - i il'un p;*s rnpir!<! Ips pluîi 

'- . .[JiiPs aiiiu-es lU- (abnur, iL 

:■',■'. enlîn si;rrpo-icr : " Jamais, 

'- .-: 1 i la Jiti *le les jour-i, — S'il vu 

* ■.::.ïi plus ilésorm:iis-. » 

;... o\isU' enire Ips tliiens el h-s 

-, - * foiciii domi^riliijurs ri vivi'iil 

■^ i !ft*slcoiislatèï" par t\<* nomhn-iiv 

* ' . iiiii'. elle H lilé nmlivre. il y n 

. /'iro ci's h")Urs de lu Euaison. Les 

* -..'loueur de s'ussi'oir au foyer de 

.: \:uU rKlernel, Les i.'lïioiis lin-nl 

^ .. : ■^.<o;leur Jidriih'i à leurs maitresi 

., ":Ti:* ol teur paresse. Dieu reconnut 

. ^ -...s il lint cornple du serviee qu'ils 

, . ^ ^^;.:ri>.Klun cfiiiipruniisTulsi^ni' sur 

1^ , :.:* îii'raieiil les niaUres pon<larU le 

^ .. <* .-'^.rr^ienl errer en Mijertù par lûulc 

t---\:.- -iiiel<l>ie temps la coiivenlion, puis 

- <. '.,r pendanl lo jiiur la nieillcuro place 

- . -.V- ?: iiisser, cl en iippcli-retil de nouveau 

* ■!,;' ri'udirûnl au l'iel avoc le ijareliomin : 

K .. -:-.Ct\ clials el chiens se lournaiunt le 

^^ï>, .^;i des cïials s'élance après cl le chien 

^ - ..■j.r.w la lèle, malgré lui; aussitôt un 

^ .A pièce el la dév(>re ; il s'clrve une 

.-, ..^, nit*l lout le mande â Iji pi>rte. Nfais 

t '\ ^'h,ils une lello liaiue, iju^ils ue peuvent 

„. - ,. >,; LVMirsuiU'\ 

, . ,^'. ;i*:i chiens de se liairer au derrière 

■^- ,M^ curieuse pour ue pasav^^ir èlérobjel 

o-^ i">l a uuo légende bieii Einlèrieure au siècle 

, *. l 1^ P' "■ 



vuDuijcvi un ansB» «b nAiniKT 



Iff 



dikaii A Jupii^r « : €<^ux qm i^ivni GOMtyvi OD nmbtssado au rniihrv 

fl«s Di^impour d^^miiaJ^r une couOîUod plus dtjire euruai si |«viir 

tnnuia'ibi <« Erou^i-^r^f}! devant lui, <i\i'iU flrfwt iI^k cri>ilr« rlans 

roljin^it?. Ou ibfu^it tt'niiln^^ 4iBila»n^lcurK «iiM]iii'l9 tm pArfumn 

raauï; 6U«it lilTrajrrs *\nc 1v» |>r■^Qlicr», ib sotiilUrt^iil le pnluiH lic» 

riîouï ri nur<ï\ijirrnLjnninifi, trur«c(jm<Ti<ilUuiU!c5alloiMli-nt toujt>iir4. 

auw Lof^ijn'iU t»iiMit un chien, ibt iadi Inï nair<T m dcfti^rc |>our 

*nioir *i cf f»V>ï |«is un d* kiir» il^^puie» ï|ui ri*vi*nl'- \je^ Irail* 

«r-iM-atieb d« eut âpcjloKu^ sr i^lrouvHiil ilAa.n uq récit n!<;ui;îlli liftDS U 

H^Ue dce Câ1«:r-tlU'NofU t^yj purlo ftim^b : Au t«mi>» jodi^, la iwlidn 

c]e§ rhtHns avjinL -A so ptoindT^ doa homnio^» char^^n do^ di^Uffii^)! 

li'ïHcr o^pi.'ïwr ■^e yrW'f& au Toul-I'ui>^§oiit ^ lùrsqulls rarrnt nrri%V'fc 

■« ifalaifi, on \v^ lit altemtre Uii((t«mpri, ^1 prl» «l'un prea^tonl besoin, 

iîft I^Ttrriit lo fiftll'' dnns un coin de Tft salle : naw il» Tarent c:hri 

liun'^eiiUfOK-pu Un rnvo)!! une ftr^^ïude itmlhUhMide, el de peur 

nfitivel aeeidem, le e<^rp« du di>lil fnt cinvnnabUmcnl ùct\é. Mais 

U crainte do ni« jkih r^UH\ir c:iit«9 nux députi^« un plnx grand rikalheiir, 

et Jh rureu1«u?ui jet^s à U porte, l/au«mtjlée ^ént^rtiiû des clàeus 

rtfcniut l'cnToi d'urne irciai-! no'ï d^'pulnliorï, et d Tiil eo«T«iiu que. <«lte 

f(Ka, led ambasi^deurâ s^rdifinl touaus. lU parhreni ; malâ ii« fiant 

jAflUts reveatiB : voJlft pourquoi, lois^ii'uo cliien on rencontre un &ulr4, 

il vieiU le i^nlïr« Afin d#^ Mndr tù c'^it un den di^pult^fi tpii rn^tirnl. 

U'spf^s un «ont^du pa)ï de Lièg«, kA ebîeuH oaUéa de ce que les 

chaift ^tnknt pnrTcniis à hù faire aimer de la daiso de ta maisoiit 

h^lurntïl dr t<.'£eiter«n jtjfli.v. tne dtitâgalion fol eharf;e«de roo* 

faillir ni) -ivoi'aU ot i>ii JeKlilaUendr^dini^iwn antichambre- l-or^qu'ilft 

virant pArallre l'amcAl itti mbe n<tîr<*, îk cnrenl ^i pour f|n'ïl4 HVn- 

farrvttt par la Ten^lre ouvert, e\ecptA l\tn dVut. dont U fmveur fut 

ai gniide i|u d à'rniblî» d4in« l'appartrEntiril. cl Tnl cohm^ <i«0'on fcttna 

depuis la porte au ne/ des «nires chien»'. 

Unti bc^lfr Tabiirinir|iie est tniilul^ : Potirqniiy k'i c1iien«, n'entra 
Mloant* M IfaircQt au derriiV-ï ruii d» l'untra, el wnci nmiiUL- Talinni» 
y répond ; tr-< ':hii^n^ s'assemblfircnt ua joar, rtJir ils ^ votoient 
■ueuoe:t fnu ba^tontie-dt de leurs tncij&u^ et mal ouac^ Ji'^ &crv)lenrs ; 
iU tinrent donc roateil. Ixx gro« dojfiwfi, comme l«fi ptu« i^randa, 
pnf^diûtful H Ti-<:u>-rtbjit^ril b"* wnteiirf's d*'*i ptu*i pctils : "n ijni ^vnil 
cfl^ tuuAjour^ a la cui^ne fui ti';irif de faire une bourae commune cl 

K niUft. I. IV. r. îi. !>«»« h Gironde ob fUl tlnftaiilftffacf devxdifena^altft 
Mft<«lrml - CoasiMil ^uo p*fl*4 tu? — $r«* ma ool. ■" Ta U p«rt«a bknî 
— Bmi Ir iBicn- |,rr4fiti:b lMk«i>. /V«kt «fr /« tiirtMt/iP, p. U). 

i, Cai^iCAMAjfy &«r.in7riii£.;M^,L II, p. m-m^O. Cob»a,La tfafk<i^, L 
ilLf. Ml. 



Ift 



us hauniHkfs DouesTicves 



dVMvr lU I* vîaudf* el ulu^ m1\t\in*r AnnA Mira loiiejtmrfl j»ubJ(Mft à 
lttnQ,,*Vo autre nul A ofitQBr el dîr«; i)u'if TuUoil nlTi^rstiK Induftpour 

«oAoa^^ ^n (?oi)»fiU fut appr^at'jt, chacuo contnbûc et Uelegu^rrot 
unrFiiy^a kVt^ Il houn» ]>aur atll^ fuir? Iralk aux Indi^f. Lo rhitp. 
^Af c%jt Forluil, GoiriMfr il f»«loîl sur nior par Tin« ^^taniv fr^mp^ei^, ftJt 
lijrttAva rMVt pour ifv^liarfi^ k oavîrc. Sra c/>infai;nfiitK rmi^n' 
éwni locticUnpi. et depuis iaKLÏca Ica fois qu'il »« rvncoctrvrnl, 
riiri«iiK dt MLToir de« aouroltc» d» Indoe, vîonrtVDt fliiir«r fin itcrrièn 
l'un tl« 1 afitNtiMiiir voir .^11 nv v*n1 pmrtl U% ^apï^efi*. Uetxx légende* 
tltrtbiH^Bl fi iifM* dd^ rliîiTrin nu lïf-Mr dit dr<rr>iivnr iia Vi>leor, btoti 
qua ilnui In «i^'onde, Il ne aoît pUn gufntioa de l'odeur i|u> doit Tiiim 
NBVnnaUro !• Inrnin : 0» racofile fîn l^rcoct quo los chien» m 
Miivi4^r«i«t & UD grand diiïvr ; lo pr^mivr arrivé, npjrirci«int eut U 
\tthh un |wtl do moQiardf», l'ii-Ala «t Venfnll ; le 9uiv«nt et »uccA4fiiromfnl 
I iiiiiv^iiomireiil A le poursuivre, oMisil ne piiti'arr r>iiirA|iiV, pt 

,1 . chifa.4 Af: *en|çnl*««*laqoc»cdanBre5p4nrilt rcErotiv^ir ïrur 

nHtilUnlit Un Jour un horivfirr di' liodOT^surpril un «hi«a lui volant 
y, . ' rrr ; il counil «pNut <naU kui« i»oov<iir la \mi reproiidfQ ; ïtfê 

^<n4. se doiiUuil r|Ui- h^ tokvr TnATalC^, m> najfçnl pour 11 

0*«|iT^v d'aulre)! n^cîtA, Ux diîeiu Mr livrvtil i cri «cte sla^nlW 
|UHti <>iftMiyor do rentrer rs pi>»M^«ion d« papivn, imporlAnl*] pour 
•u\. i|iit i>ut i^tè 4ïfïaTé«. Au ci>ur4 d uoe fainioe, il* enT'yyèrcat un 
,t^..|.... ,>|i.iir an roi pour implorer des secours. L^ d^léfçii4ï r«*DCoaLrAnt 
^ i^ni*, la d^^Tom, «L quAnd II «ntn au [lalaia, il puait ItOtirmont 

,|^ i\ " h niup» di^ hAioa. Uai? comme il était rus^, il rBcoot^ 

n lu^ i**fl If roi, toiMïhô drr; miilhourft tU k râce canine, lui 

aiutl iIkaa^ uup charte «lipulapt qu« tl^aOfAUila lu chiens pourraient 
,, . ~ r -Un* l<tj( lioui'titHt^ ta viande qui leur étoit néccesslre. 

h '4'<il, îl Aviil nu lell^niajl fuîm en n<vi-naol qu'il nvHll 

|tftVM«ii la iHiarle pourMUver f^vin*. On dit eu Itaîtinut qu« le hoo 
ifitrpr M r^counai^^ance à un chien qai lui araJl reniin 
,1 RUH vjiyaftei sur Icrrv, nctroya ptr un diplAine a la 
uni* !•* dmit de nuancer (te 1.1 TiAndntousl^#<Jouni. Ce dipliïnie 
,1 hii lie «ail un (^Di-llcscirconttancrA. De lA vient que chaque 

I .. . hWn ru renccnlrt ua nuire, ila ae dcmandenl : » As-tu «u 

, ' ' rt H'ai'iiirer par l'imMllr 4*t l'odorat Si fion 

v-iTi^nn.,^ ■*' .",:--- : , ' iprL-sudev:in:iDi*-Jes chien», mta>lllanU 



1 ^ 






PMTlOtTOl 1X8 ani;7«B SB PL4lnBf«T 



rt 



de ce qo» Uf« hummo*, an Ji«>u tlo tnaoRot lo» im «-ocimo HdlrcfoU cl d« 
tciir ' i viandt-, <tc leur donn^loiU plm i|tt« l^i-oK, rcmirvikl sa 

rvii : ' !-< iiuv nup|ïhqti« éirili* aIIq qa'il U fit jorveiilr a» jt)^ 

siiprfair. UAlliean-'usemeat, il laîisa. tomJicr le pfécîeuji pApkr doM 
aor ,Ti- toujllr>n; i^cnilanl rju M Pochait, un chien i|iij puiuiit 

Mt ., L avdlci, ^t jnmiùf^ I on ii'a |iii pjiM^Qir A le rallrâp«r tt £kLc 

r^rirti»aiij*. Unp vi*>illci mpTidianU" <lr* r-rt|i^-*iiï-\ord racomaU (|u'aii 
naneol du Jilufil^i li^ cliÈf^Uït lip fratulc famille, jKiMesâeurs dd pur* 
cbi^iDiaft* I»atl»cb^rcut A lu qu>>iic db mcille^jr ita^ïciir d« la tttudt^;U 
10 oora; mait l«« dncniJ ni>blrt« r»piîn*nt loujourf rrtroavor loore 
litrast 8t e'ost danA cul i^i^icijr i]u'ilft Qairenl c«ux qu'ilK r^ncootroat'* 

tfoeuilr*» hnhiiade carncli^Tri3i4ii|u«r diSH EliienH « uuul ^ig^érd dçft 
ri|dîntioE]ii, A uai; qllf^(Î1ïfl fj^rélii-'u-H^ r«itiï p.tr ^qci mnllrr, Tabarin 
r^puni q\tf si Icfi cbieit^ l^vi^ut iti paUc, l^ts^pj'ib ïoqi |frËï d'un mur» 
,«'«itl nHo dft r«ppu5«r s'il von;(it i tomber, (fn divcr» pay* do Fronce, 
do dît (|u« tul 011 eo j'irai leur but, dirpui^qn^iUrefoi^ [dMU>uiifî (rotipe 
de chmu^ i|u& 8rr».vsii«]it une muraille fcirenl ùcrasi^ pair méc^uIl*; 
c'«*tâla saitc do colficcidfnl qnc Us mère» chieuuos oui apprî» ce 
fOâleà leurs cnraiils'' 

Uiw U^gend* du PmHl4rti rocociLc pourquoi les cUitUA £« pUit^al i 
«Doudffr la p^^rle dp« ^^U»r», Jailii^ il» y enlnîeot ntec [«urs maliroa, 
■i«i« iU de\Éiirf ni ni iiofi)t»r«iit qu'ils jïmiA^cnl la pUce dets ehi^lieni, 
flt i>a ii»4itna les bcdr^u^ pour les chn-i.^cr, lUmiliés, les chiens »« 
pIVftRiri-itl b-it eurent, m^ÙH n'ayant |ia.s élé iïCQ«t49i il« d^ldtr«Qt 
d'iOTayrr un d''-4 lcnr««n aiiibnsïade à liome; «t cooimo lo« Dnci<rna 
Ini dtnaudAîvDt par quel moy«n ît retr&uvervK Htkn rbcmin, îl leur 
«tpliqua qu'il î^rerail la i»tt« cunlra l»arbre», le» la» di^ pâ^r«9. etc., 
i( qaVo ri'viMiEiiit il rt^connaliruit aa rovte. CoDiUM au bout d'un an» il 
A'élaUpaa du ret<fnr, on d^pula un autm chi«n qui. ett fleatanltea 
•odroiU arr*»^ par ion prâd#c«»eur. acri^ii a Home, Il Tut Lien ni-^u 
fsriBpapv, qai lui nApoodîl qeecela rpgardsîL le bedeau. Ixirsquo, 
de retour i-e Fraucc, Il cul rendu compU- ik son acnbassade, le» <:ti>eDa 
docidérrot que, potir se vm^cr de ce que IVntn^c de Tt^glite Iciir ^Uiit 
Inierdii'* par l«s boJeoui, lli ItWorniunt déftormaioat la paiio eoulre les 
ptirtn des é^lt«vs '. 

Vairi. «uivnul }c% iia^Minn du nnurrrgue, il la «uiln dfe qnell« cîrcons- 
Luce Ifr» diaJs ont pria Tbabitud^ d« »e aecoiâr itptt» avoir man^: 



1. Ane DoncuUre, ta Amw 4n Jr^t. pvp^, I- Itl, p. t1 ; AirnJ UâiM, f^tW,. 
t il. p, m-«; tufi« d4 V--H.. i^iif.. I. XIV, p, r9. 

^4y,.l. -^ cf. i^ ^tloB : Tu tt^enihU tr* urtaéii <hiMt, ta r^ai pi'Mf 

CMiro i" • {Ccm^UJa l'r^rrhn, uU Itlt *c. 7). 



.2^ i.,.-t:i'5iaïs r-*>3*ESTiot"i:s 

^ .* --vj. -.ir-îaïr'T". 30? 5nrpri3e, à faire avaler au chat un 

. T ./ .> ^'."f^-ia i"? tiandi\ el dès qu'il se meltaît en 

. ^„ T» ' ? . '■'^:- --' *rii;£'aioiiL dans leurs trous. Les cliats, 

_ , ^^ ;*.,. -: ji .^r r^tir eoojtonère dont l'estomac contenait 

.^ ., -: *' >> r-aïuf :"■-'"* qu'ils mangent, ils ne manquent 

^ . ^ , ,-( ^ u .'■- jLi\. lie peur d'absorber un autre grelot K 

„^^ -.; , A;t,.i''.i":''ù populaire des miaulements di's chattes 

^ .^^_ H^ -.«:^ ii-»ijble pourtant qu'il en e\isle, el il ne serait 

, ^^ '.. 1 ii*^:t» -iuivaDle ail été emprunlt-e h la (radilion : 

, i.>. .■ % -'^ -laites iTieot si furieuscmenl quand le malou 

-^. -, ^ iu ,>-itJ*enl l'antipalhic qu'il y n enire le chat et 

<,>i .•^•z î Hdîou oe s'en aille de leur compagnie, si de 

: . :'i\ \k m Jev^ut. la femelle crie el se lourmente afin 

^i.v •ai^'rii le:* W4t^s Croquemitaines dont on menace 

^ *L,. ^ .lU iiiTiT do certains actes ou pour qu'ils n'aillent 

3. , ^ :s..,j, .d.i-wn?uv : à Marbois, dans le Bradant wallon^ 

-*... ... î.ï^ Han;oliat. Kn Kurc-et>Loir pour les empocher 

^ j ,» jLi de monter au grenier on leur fait croire 
-> -.1^1^ 1 deux queues, ce dont '\h onl une crainte 

5 : .iS iMorS* KT LA WAIS5ANCE 

■,,.»,- IV 1. i^'puis leur enfance à voir aux champs, sur la 

^ , ^^,^ io?* ïVrmes les aoeouplcmenls des animaux 

u,i .i.îfii. ï;*uruelleinent parler des circonstances qui 

îv-^ «v'-ii^res ''* P"'"^'"* pour assurer leur réussite, 

X ^1, ,,■* :r^s *.litïï'rentes de celles des hahilauts des 

.,iv\' '''^f '*'^ ^'garder avec une indifférence à peu 

phases de ces actes, et ils eu causent tout 

.i.ju'-^'^'niîer à employer les Formules d'excuses, 

,: ^K- uvUnuUT simplement quelques bosliaux répu- 

.^ ^ !,A*r\ieiiuenl alors, on peut tire certain qu'elles 

_^^ ^^1^ jjtis>eiue»ls des iiniuiaux. maisà leur espèce. 

■ '^ " .^ va^*'' *'* perî*ouue n'y trouve ix redire» de voir des 

j,..iij-* irtx'ptïH' lia blés, non-seulement assister» mais 

.u li'v*-'-'^ '^^'î* h^Xi^ii dont elïfs ont lu ^arde. 

^ '**"' ...(ip»*^*'^' >Mlri*ssenl pour raccroissemenl de leurs 

* "'' \ .*. il* .j^,j[nrt irff Tofrarm. OEuvres de TabaTJDi l. H, p. 97» 
"* ■^■"''" 4,« r^U. pvp.. l- XVIII. p. 471 ; E. Rolland, Faune po- 



'1 ■'^ 



'si- 






U PËOOXMTlt 



7» 



IroOfMuit BOX |mî»aAiirr» iv:iîhU\i, ai ils uni dfin obi^t-Tiutceti 
analoxciR à cdk« uftilC-^s quaiid t1 SAgil Je celui de JiMjr j>ropr« 
fam^ll'' 11» If-^ i-i>ri1ui!^ht a <lf*s |K-i4<rifjigQfi, qui «<iq1 surioul Dnmbroni 
t!u ' iLT. U-^euKV Jo}iliiMrar4ftouive? n^putL^â [Miuriu;»iinTr 

U I t..i, -i- -^ it'inntesbOMÏ (^^aWiui^iA elllciri*^ i>*i4ir les |ttfM[jtiit. Ou 

a m. L U. |i SRd-ÎUO, qti oa WIJi' sioctiï, vd avnit couluiot tl Arroaor 
ir^'i p«rt»p? i;t!iiiliLi^ tics eh«vaax ri ilv^ juDKrMs jivitc I uau d'une 
funUnM 8iUé« |tm Ho fUrm, d.tiji Iji parlîn ^oçariA d*^ Côlesdu- 
Kvfil. GelU ftspvrvuin fnX cnvare rm t)<(jif:r mit pltiMPitrsi poïnls de la 

ht' kl par-liin J^sjiint t[#<rlK>tau(jui'rl(^juth^riiii^^rr], palnin 

é'r . ^. i»fi Ir^ nmchc À l« fi<Ql.iliir >tjJBii)e du m «lii%|)cllir. el r'ost 

la bcd^B^. qui, nA}«DaBûl diïtix aouâ, y remjilK ut»^ ^cuvIIb dool le 
mailla Ji? la jgment Unc^ ■« onti^nu sous Jn queok? de &a bvtc La 
Murcpdtî Sâint'AviiutKiur^. prvscfr SaJitl^t.'-gf^r î^juf^ H^u^tuy, Siipl»H- 
nnll U tOrriJUè de^t anîroJUK domcsliiiucs ; U Foolaine de Beurfe |>r» 
lie Fèrci ^^l'Htihar» t rend Jcsrjicitv-s rci-ODde« '> 

On croyail otilrelr^îs i|li(' d«« pif**-, pour uuiro â leurs i^DUL'rais, 
prfui'aisiil rendra M ^'HI^K loKrjivjtlrK, Ik-c bri*l>i%«tl lu«o'irfr«s'.Oii verra 
|i|ui loin tit'i^ prulti|iiris 4|1il Ttonl dr.nUiiijes à ocultali^i^r iv ninl^llco. 

tiei perk)d« Or l'vunâe ei le cour» des aalm iallucot >ur la T^od- 
d' ' l'-irs<-tïttria tjonm> venue dc^aproduiUqut eorv^sltcnU Bu 

lij' - .- • > Li^tf, i>u nv doil y^i awii^r let vacbvi au taureau <^crlaJns 
}o<in»; t« |da« obM*rv^ ï'u|»|telleot |0h 7'j-^ro/ifr : c« fioul I» Iroi» 
pr. iir*» ili- mai, ou If» Iriws dernier*,, du \r% IniÎN du mrlii-n dn 

itJi < iu\ ')ui tiallraltihl A lu auMc de kv\ arcoupU'inciil »cta4< dL 

loflnj <w btfMU». Daoft l« l^ir^t, la vache rostéo jusqu'alors alûriln est 
à p«u pr^ï «rertatue (le coocevoîr Iv prffmivr vendredi de la lune; en 
Anjou^ la runoeptJMi dfi« mâloi^ a lii^n pcndani lo «roUunl : dauii le 
Pu5-de-[MtDc «t dans le FlnÎALcrei l*^ veaux mAlea sont coDifus eo 

L>- p[>r^r)nai^ cJiarK^o» du c<»nduirv la remellA o!i«orvenl parfois dce 
praû'iuiîih bûarr», ttl nul itn-ini? rv-ruura a des cHpùcm Je oonjurallcas, 
qu'rlli?^ croknl luintiiir iullti^r %iir la réumile dis l'acte aiiqapl elles 
wiaI présider. lïan» la Ikiaace, an comcneoccmeuL du XIX* sti^le, oo 
itv vanld«pâ^Cir,delllt?ll^ed^^«ïldaa4l«ap&cheafîndcprisemer 

U "I berger ^ui nurail pu lui jeter un s^tti et l'cmpd^hor do 

ntHlr. Dan» l'Vunne, la famiuo qui ia4a# sa iraie doil ètro il jMiu, 
bKim«r la pudie de tioa tablier & l'enverB, et ne K/ns^r de replier iciut 



L II, p. Jï. K. aalUaJ. ^Miif pip., 1 V, p. fl; Û. 44 
UbAvj, ta Art E^f Tre^^pop^, L VtlU p> PI; E. KoftftMfl, I. «., ^ M, 



::.i. 'junle ccclies n, sans qimf fa 

_r-.'i. ' :2y. En MIc-et-Viiyint', If. condur- 

- .: :..:::ri' à IVjnors smi hoiinvL oii 

_ :7 :'ii|iii'T il fuulfju'ii la n^io^irne, 

.: ,.ï :ruie Joil mefïre un safnil t-l tin 

.. ];i porlép cujiipi-orKlra ^jIus do 

:.. oviiJi'it la truie poNse iiu\ gar- 

, -,- : :.e parfois au cou du Ijour^ phu:* 

- , r_ri: Jaiguillftle. iiu ouilior il** toile 

_^ . T. en place eïili'e los rL>rtn?rt Je la 

r-iT J'>? ïncantalions (»[il vïè adrcssu^s 

,, . ,.^.i soûl courles, ujais leur forme 

:::..-: an XVE" sièrie. le valrl ei Ja 

:._: iui JoniiereouraKe: "Sus, Kotiiti, 

. ^ - . /. sus 1 'S fonuuTc qui si; rappnjclie 

Eiiï'4'^l belle, elle osl bi'lli', sus. o 

^ ;.:..?. Ji'S' sus, sus, (■> bun-, pus ! ^ n. En 

' ^: rrfils codions aui'a une truie, il faut 

., -,/;-.i operalioiï pendaul tout le tvinps 

■ ;.^ 011 auraalleijU i-c iii>Ltilin% autant 

-y. "a'TCouplenienl : telle qui coiisislo À 

^_,;e' : <Iuns la CiMe-irOr un diuiiit: nu 

.: .i jument; la varljc rst Tohiji^, iluns 

:3 Nurmandio. on ne manquaU Jamais 

, * -;;p? d'uue buijuetli" de (poudrier ; dans 

, ^ ;_i; passent uu bàtun sur ri.''pijj(' dorsale, 

, ;- Kiiiîstère, on lui Trutte les reins» ^oc 

-i.; un caillou. Dans le Lnint, un |>iiiueli' 

' iJiil'S ouvrait une iin'iï-if'ti^ iiuisonla 

X - '.■- j^i Ji*-' **" rendait autrtf<tis enqualre lu 

-;!](.'. Dans la lïi'auco orli-anaisCj <ui fail 

^- - y-: pilèe niélaui^é'i ;im'C iUi sou ; daLLs li* 

^iT uoe feuille de vhttw dau.i la([uelle on a 

-. p. 243; G. MoiaoL l ^-fjf- ^tr l'Y.}>i',e. p. J24 : 
"^ -j '* : E" Rollantl- F*'""'' l'Op.^ l, V. p. J.in : li. Dot* 
, 4:J ; B. Soucluî, Ci-otirific,:- . oh- . p, Iti. 
■'-* " ''i' j Tuchmaon, in lUfi'isihr. i. Ml, i''>[. 2Si, 
* ' ^i^.U ^*ii"'i^*'f ^ti €xceiii^ii'- ir.t'i^ .If ifn'lf, p. 74: 



LA ?*AUU0(Ct 



SI 



iia« tlgtiiilOi! d« Koid. Dan» co p&^, oa ft i^in do U fstro r^ntnr 
ftFMtitoni^flfi» r«inbl«» pro1>aM''Tii^*nt p^mf eriier U fascination*. 

U vttt BMTTUAÏ n* <ir itrroJr^ <li'^ pr4^iraiition>i pifinJunt U période t^uî 
h^écoule entre la conceplbn «l la ii«ifi»oce, et ausâï d'otserver 
ettrttmflsprmtiqnrj. Colle qai BUil, usilM nu \V* Mèclo, n'^ pus été 
r«Uvv«il« DOtJQurft: SitAL qu'oA pMisait qu'une Jum/ot avAii rotonu, 
on U nirnAtl ^*n tin lieu oft elle voyait tle bt^aut rli^^vnijinl banliA. nll* 
quriui pôii/o fûldRplBît «îftonmiMiinclînAlioii'rODrroyiiiLnuXIll'Fiiïdi^ 
ifiicU jumcttlqti 7N;ntnll l'odeur et la lutaèc <Jc I4 cliaiiO«U« ÉtciiiU 
j|Tort«nut ; l'eltu uripurT^tilî^ii eiit ccieom i^oLininlv tlsAit 1« î^ml-UuoKl d« 
li FrabLC, oà U iitnpi^ ^uiiile dan« lùcuriu caus^ c«t accid&aU DAva 
l'àliireiim |in^iie<il r^torii^iDeuti-ii faiunttoireaux vaclioft.aui Lrebi» 
«t aax cbèvrfTv pLf ]□««, de l'rau daiis Laqudk ou aora pU'^é I« charbon 
rMvJl sa |>otidnr provdiiuui du reste du la Mclic de No<>l miee uu feii 
ladftût la mesao. oeuf dlmanch^B de miU. La eondilioa «uMiliella 
ir U r#ti«4il«> âv% p^l^rinn^t*^ bm^t. rréquPtitK ({Uif 1 00 fJiil dans ta 
BtaiH» Asaiiit llbiïw qui Gmp^TGh« \ts \érhrs d'avortrr, rst igue la 
lorquj TÎcot l'invoquer «oit & jeun. Kn Hi.iijtc-Brrlajpit, si Voii 
^TttUqnc ie« va«li(î^ tLîeot lotir vieau en jour, ou doit avoir mîo d« 
rr ua dimaaclM de lour tirtf da lait *. 



Dea cn»y«nteK <H dei pralî^uCH aaMx norabriKiiMi wnl ca raUlion 
avocU nm.tuuic« dasaoiinaus doEiiL-.sliciaca, vi Tturlont arec celle des 
vflitiK et d(« poulnina. Dans r\1l)re1 \ti ktles en «central nniaitcnt 
pditililrinout eti laiio vieille. \u XVII* aNJclUt ou «ro>Ziit qu'un fra^inciit 
dr* U bai'h« de NorI trompé dao« J^ breuvage do& vacUea prêta» avaler 
tBidÂJHfmit prûtnpteint-nLÛaiiik' Loiret, pour que le^eau vienoeblan 
vivant, iiu cuupe, pcudaal le cioiMaat, des baguettes de vîonvr 
ftoan«iiM? dont on en tir vo T^corcc, et qu*ou enroule en forme de 
le. el reli« sorte da eolller «al mîs aotour du cou pandaol le vClage. 
qoe la l4U««td4Kag4«. On prétend lUinA ie Finist^mr qu*nn pou- 
\^và v>eal dr nnttrc* n Li ntti< d-in» la buiirlii* ; pour r-ri fntre un 
lufati^alile, il faut la lui retirer. iuai,i ^mii pi-rdrc dr tcfnp^i 
ttr e'Mt U prcimére c1m)0« qg'il aralc. Dan» ta Oâle-dOr, ?LitM qu'ua 
IPMO a*l nL\ ^10 lui met ilaos la bouebe une poignée de M ou ua ^or, 
poor qu'il nallrapu pL4 d«a boutons . Kn Wallonie on a eontnme de lui 
vrnurrdu irl va du geujèire dau^ UKueule;on appellecdatr tuiptiiHv; 

I, K Np|U»J ra9«wfx^f.,t fV, p. Ht, e, V, p. H , L. iln Bûtt. lhva«vA« thr 
la It^wm^u, p 314 ; H. SAata*. Fivt#rAt(, «le, p. > ; K. UolléaJ. l. V, p. «1, 
«S, t 4> R-i»*, I r. ; K. RoCtcrl. r « 

a. K. RfUbAd. Tmib* p4^. , t- IV, p. lU : Bbl>4 L, Dtr4j. ^nfA^lA^-f tf« f^tt/vf, 
t II. F' W»: A. ».3lorla.L« J*/4M#f ;«.S*r«i«^,p, 3S3, MS; Fai^ a«bUM. Î>e4. 
t. tl, f, tu 

f 



.' fail un*! croix sur le Uo? lio 

' - '-.ax-Srvrcs, il psI prudent 

- i]ui vienni'iit île n:iilr*?. de 

i -îf* cprlîiiiie*; hiUos lienn**iil 
d(* l'.'ur iiai>SciriL'<'. An XV' 
. i KiTria ù la miiî:^!»» dovaii ^tre 
■:-.:iuvais cl étaient d^ingiToiix 
y-i rliicns ri les obalons d'une 
- - îirageiil facdemenL les aulrcs 
^ l.:-^ chiils de mars >uiil regard<",s 
»i-nl dans Je Finîslère |niiir ^Ire 
' au snhbat : reux cl'avril sont 
. '*; n\*n9 d'aoûl un pavent prendre 
.;. Irinmplio a U maisrin'. Au 
:, l'omme cni'-ire cip m^s jours i-n 
. -..Ar: S'en vostrc ruaisnn avez utie 
■ :i di' may, faiït*'s-lus ineojUiiieal 
. . ,''aviîir <iue jauiais ils ne font uulz 
, L\iii dit cViiiio pcrsoune lUi'rhanle 
\^; de mai, un lue ceux qui sr>nt iiJs 
' î: lui môme se char^'e nrdinairi'menl 
'- .; :' i't dans les lïi.-ux -Sèvres, on accuse 
•■: . mais dans le sitoucI de ees pays 
^ ^ ' .'eiilrairemenl à la croyance la plus 
-'f Kn Wallonii:, les chais nés après la 
. , ^: sent i;cni^ralf ment dédai^^nés ; à 
-.-^ ' ■"■'■'*' '■"^ '^ *^***" '■^^ ^^^^ couper le lioul 

. ^c< de la Loï^ro des personnt-s ayant la 

' .'< nn dnil jii'èsentiTles jiclils chiens 

■* /-::eiis <|ui ii'onl pas cté soumis a cellf 

. r-, t. I. |>. 371 ; J.-H. Tliiors. Traité dts J^up.. 
; \\ ji. ie:i ; l. \\\ y. 19t : t. \\ p. UKt : 
^1. -I : Kmile iïuill<:ii]JEi. I.n tue ii^i<ï< niniplr^ 

' IV," H. ill, 'M : Kr, lïaleaii. T,W, lU ia (Urotidf. 
', r . t'tjViir ^. \-i ; il- i.t Cnr^iitl, in lirv. de» 



XK LATT 



«:* 



iictîonwatcn g^iM^rnl privt<t tWi^araL Kn Pollou, ou a Thabi- 
liuln, huit jutUA a|jr^ la itaïïMncc tl'i^n mnCrt, «ir mni})rcr des cr^pt*H ; 
4«ci» U oiiilon lie Lfi^j, on fito ««II** d'iia poulnin |iar un r^p«ti 
d'amLn «ppulf^ co^a. D^iqh In Uoc^ii^e veodAvn unu Vji£l>e qui a t>lu- 
tiémn Tti&'ii <l'un^ porii^^, tUijt ^ira v«iiiJui^ oa aluitnw* pour «ktourner 
le m&Uieor iIp U lunituio '. 

H trât ^rai^mM;iMir qu'il y a auMÏ pluMeun obserrancf-» au moineDt 
de l'iipt^ralion, Tiotivoiit daogareu&e, Ua U caslralion. Aalrçfoiscn 5'V 
prépamjl purdon actoiqui toucJiatvat & U r4»li|;ioo el à rii)it>Ëof : ■ lÛ 
4oll (of* k fcprip^r ^ire ^nnn perhé «l e^l tfon J* soy coiirei«vr, el ne 
éoîl » jour ntriif^r Ùes aux pour avoir ;ntiilcure ali^lm*. 3 En Pailov, 
M comm^Dcemeat du XIX' fliCct*.', celui qui caalraît lu agD«aa7t cltraîl 
op4i«r au «Trcïiu <lo la Iui>o 0I o nvoir pa^ l'halatae OMUVttise. Dan<i 
lAItMu on Tiil cbAtr^r Uuuw AcvUi qui vwnl d« chfllr«r uo ctictat 
la lni*0 taovrra*. 

I 3. lA un 

L« laitjouc unrOl9lropcon9idT?rablc iJait«rali[nunUU^n'lcff bomntM 
ei 4od b^U^fi» H ou«^ il&nj lo bioii-Aire âis* fcnaiorK, pour of pas Aire 
l'oltjel iJr uonbrvtiïirt obaar%*aoc4Tï. Le nom de tu t'onlaibo au Birarrv» b 
Prfrel. danit 1i>Ui>r1jihau çiiHo, vieQtdi.-1apn>pni^ïéqut>lul anfiliimt Ifn 
ptjrnaim de ikuiKT mi\ vachri un (ail jtiondatil t't qui prvduithrbctirra 
la plua Ho M k plti» j^une de touk la Ifr^Utgae. nu^Éeim foniaiiscft de 
SaADii-rt-l.Qire Mût 4 la fois «ilicaced pour Ifs animaun K p<fur tes 

1^ pmduclfon dii lait peul élre influpnrA^ eu l>ir-ri« et surtout <»n mal, 
par fJc!> aclf-a accomplis co iJekors d« 1 cUhIs. On prùtcodail en Bric 
i|iie les T&chcï donnaif-nt plus abondamment fc lail quimd, 1« premier 
jt>ur da mat, on do avail laîw^ mnng4?F à diwnHioo aux g«iiB do la 
EDaisoQ. Fkanit W Loirvt, |Kiiir qunni* vaelir qui viirnt du f^iin* 9011 
prenier veau «oil bmino Uîttèn*, U faut Dïpti^er »uf taulrl de la 
V^tso, Vini» l'aroir pv9ô. environ une livn* dij bcurrv faîl utcc aoo 

Au XV' «»Ëclc. dM li^rbeâ. même sans éire mandées, iaOuaivat mr la 
Ifidîoo do tnîl ! Piiinmt qui délire qn« 4{^s taches Jûcni^-iUnhatctrna 
tBtaut di; UjI miiiuje celU-^i de ^e^ Toiïiuf?» l'Ik- doit par djjiscun Jovr 
aiio ?ai,iaol k uiiiudrr^ frotcr de bounoa berbes cueilles sur la nuit <Ie 

I. J. lUAr. ib 1« fJkotftmf ftatiiHt. t" Jtjtn ladl ; L^ llnt^iurf CrtYOten, ct<^, 
p. la : JrUu i]r> U Unsft^f. 1b ftft. if#t TraJ. pcp,. t. XVITI, p, Ifll, 

1 JnA 4f< arltt I# non An-rrr. «I . Xr.M ; B» SoofU. l-n<«rMf. flC<. p>. Il; 
D«i4; A*!*ainfir lU rdOrw/. t î. |}. 141. 

a C il atnfuttil JUdU br^^du, p, lit: t- L», I> CVJMjf» mut m 84«»r*/f. 
£«W. p « 

i- Ltf#9M<ia. MéU^ftt, p. 41»; C. HdUand- fMfl#pop„ L V. p. t*9. 



8( 



IJ» UAUKiri^ftU ElOHKfinOITSS 



BAinct ii^jui Unfli^ qu'on sonne Bonna..-. Qui miiUurvit c« hert>M 
lif^tinf rùt?iclr l>>|jibtp t\iî iQsvAiïhi-^roiii'tienl en «liHaiil: Que QîeulJes 
&aiir«c4±iainctr Urîdc, elles «tonncrnnl UUl<^»i<j<}iiniil<i ti<^ci rti mieuU. 
I>eui cenUatiâp!u» Uni, on froiUit lc!t pMs ^skr) cl^î; vAches, des 
lnil«e, d» cai'Alrht^ occ. anw un ci^rtAia simple qui «leraa «foir Até 
citeilU cd tn^nti- jour avudI le «oleil levé. Dttnn lt< Luirai, rWl ttve« 4fl 
la rasée iIa mui qu'on fnHl« te pi« cUth UiiUèr«a le c^ûit du plumier 
m&r En Poitou, pour que io vache âe UiUm traire sam, tlilQcullâ, oo 
doillui Coiro tioiro lo pr«nicr loil que Ton Ur««prtequ'eUo« \W\ 

CerUin^^^irconBtuiees peuvent am«a^ l« lanswDH-n( 'l^v^mlief: 
il M \irrn\uii en Poitou si an h*^ tnil snr la llti^ri*, eii nmili^tin^ta^iMt 
aï eilc4 DRt IÏ16 mise» dans oac maison bi^nJU ; d^Qs In tftrn, si on latuae 
losiber 11! Uil ii terre elqu on mette k p4r^Jcs:to»,oa Hi on larcni«r>o 
daoa le feu '. ïïuj«aul lu cravance 1« ptu*^ répandue, lorsqu'aJlea ciMMnl 
Mnscaii'fapparenU tin donner du luit, ou qu'îL ae présente sous un 
a^lfecl aounujtl. elle,>> nnt éW rubjtit d'un ma!nfirn. H y a lup^lnoips 
que Ton accuse leh sorcière» de fi'adofiner & ct% pratiques cotipaMea ; 
c*dUit on XVIf* siècle une de teurï malfaiaaaceihâbjluolles: 

Elit »f4t»U pu «nifte^ 
Saatr Vt^gukUtUit «l bîM pt* 
£tU 1fet««U IMV [• pu 

Tant dea ub«>*m qu« d«« vaehaA *. 

Qu^^ut'^'unï de c^act4< BaccoimpiEssenl d l'tnUÏHeur de« miîvonc 
ou d:inf< r^Lai>1i- mi^me ^ an XVII' nlMe, nmv ÎntLit «cr1i<^i* à ta cbemi* 
née aiui^iWLÏi Irr Uri«iK'nMnl de» ¥achc&* On attribuait autrvfoiif, dans les 
enriroità do ï>nrrolxi(trK* 6 certaine» gons lapuisiancedc Miu&tratrele 
laitd'im villaip?! uo autre; on le» av;ùt vuule rec-evuir dans uasvAuen 
trayant le eraiiiAil dt- la cheinim^», Kn Auvergne, dir* |ï*r*ofii]»M* [l4^uwfil» 
rieiii^u'cu nnlranl daji« Técuni; H vti nigardnut U vjdie. Taire pàbtttr 
son lait cliet ellca; lorsque celle qu'on soupçonoe est partie^ U fanl 
prendra uk tooETo dep6ildela btHect Uetcherdans on trou du mur". 

Aïnat qa'i>n Ta vu, t. II, p. 37J, plusieurs de €06 pratiques wmt an 
relation aT»c les eaux ; mais itnft femme» ont reconra ft d'aolrna 
sortilfcfces pourdétounwr la crèiDo d'aulrui : en Anjou. ellM doiveot 
opfrcr Ir fmai, avAulle kicr du soleil ; elles traînent utec uai;^ llci^lle 
Jour <ouhir (Ûhre a ImW on dînant t mi-roix ; « Lait et treurro, vitttt 
luuL cliei moi, et rien cbex me» voivJnes. ■ Aux euriron» de Quintla 




1. t« BMme^^M dti (K«Ar«iU«. V. «. I] <uii bou wmt que U ««obi ni Lrela 
foit 1r w^ar du L«un»ii avttut l^ccooplement. iU^.. 1 » J.-B. Ibkn, Tfiiiié lUi 
£u^c/tfi/iVA«. I. L S), r: ; E. nuUod, Faun€p^, t. V, p. HO, 

i. Uo IrvMivn. ^ru9o>HiM. Ho,, Ph SJ;P^r â4biflot ï><iif^ t lt,pttti A. de 
CbMUfi, V»os** é€ la M^nàOffmt nvirr, ^. SI?. 

S, L, hkitvi. Lihidr frotf^o» (iCfll), IV- partit, 

S, J.-fi. Thim. I c. h r. ?. Iï3 ; Blclitrd. ImT. iT* LffrraUr, p» Ht i IK 
UMroJ, àa Are. dw IV^il. ^p^ t* XV, p> tl. 



ÉHtt 




LC9 «ocnnsms j>e Lan 



85 



bur^ttr tic U nHo« pni« <I«d4 U-i chnmp«. D«*» fermîiÏT«t itt^ U Mayiïnne 
ffttil In mincir |ktiJi]Lraa/|t- nuclurtir : crlL' t^ui rnrdiinpUl iBAivlit? lriii(i< 
tiiM. IralAJuit a|jréd elle ^Ar Ivrtu li^5 diifTous qaî «erveni nu ueUojrjii-e 
4(1 Tour, el ollt* fait le lour des maisons et des étables des ri>rroi7& 
itiisui»; 9ll« «Dlèr?s4i ]Aitd«s Tube» comprises dans ce cfrculi le» 
|iniirlp>><ï r)ai Tormpnt Iv l^nrr^. »% HIp \p Tail psssFr ijnns «on i^Ublo ; 
n>At>rllri qi/nnr Hulr VAchc, oLk fcm du ht^irrc rn nbcodance, et il 
m'y a«r« t|u elle k pouvoir tn rnirc. Jusqu'à c< qu'un? tutrc mi^oafï^rv, 
plu» poifFattlA daa« l^nrl des Korcim, n« délivre l» vill;t^'«f c( 1i*m 
ffmiDM du MorL qui pi^ie &ur «u^- On pnut ftdui détmJri» rn milotlcn 
rn dlanl dann uo champ à Iniin c<iruiËn>A ntt Ton jette du sel derrU-re 
ww en diaaot : i Cfi-iiiT* \ntvr moi, ot lait pi>ur ma votMoi^! ' v l.t; tit'l e^t 
un pfiAMft^jf CDtkIre t« tansi«neot: ta ïr^acht-CotaU, U femoHi & 
laquelle ttee voisina tt^t denutAd^r du lait pour ses beairiue en ]4lte 
uea p<nri>e dant tn rmii qnVIlt» vri ri^mpUr. dr* peur qrie &8114 rvtt'3 
I^Metktioo sa T«cltp ni[T dcvitHiir font à toup >li^rili^, En ?1orai«Ddîc, 
paor empi^cher qu'nniï vochc qu« ton vient dechclcr a*art reru on 
nuuTsift «>rt qui lerUtc son liU, ad lui tbct dn rcI fondu au pU et fl la 
luisemave do I& queue, Aîn^i que dïut le vftte ou elle doit ^tre traite 
le pT^miiTi* fnii', l'»sr obtL<nir du lait dr la vMcli'* Ltri» lifn pa^iienit du 
GeinM» lAnl^clin nteUrnl entre .tes corai<> deux Urapchrs de ^eniteu 
creû cl pteceul deux benucfaei de buis lur la queue en dïMol ' 

Crûut <U $i Àadré 

Cm» A Bcr^àta 

Ua lieent un crin d« u queue qu'ils con&orTeut pour le brUler d^e 
'que le vnrhr nrttn Un*. Ui nM-rtt** rnipInr-V dAtis If* pftj« de Liège, 
vU plui cnmpliqui^r : il fhiit rctrrr A rrriilnni dans IViMi rit? apr^^Ytro 
eiffté, et dire : « liunjour, ma \a«he, <• Kiuuite on 9C mrl à lo lt«ire> Le 
Uil qui t/vrt le premier jour doit poswr per la fenêtre nvoe prêeatilson ; 
t>n U dr-pcistf sur le four du edlé de l'orient, puts ou dit : * Soîft bonne, 
Bie vacbe I » et on U UujI de uuuvefiu. Ou revient une ln>tt<ièiUR foin h 
VéUÏÀie iro oiercbanl oliliquenienl, 00 pose U oiaio Kaoclie^ur la corno 
draile tn diaul : « Merci, ma vocbe. > Alors on peut traire ; aprCs i-e» 
frvecriplion», le laîLfiort en abondance'. Ru Haute-Bretaj;ne, oa fait 

I Ottfin, 4i U C, Krajiu ; t^ &cmMliMra. l^ BuiS. ^ It Sae. it Antfii\tpolaytt. 
tVl,p-ft11:li DAUàn. ff i*iirjfvj 4u noi-Jlarsf. p- SÏ5, U3; fl. 4(i<it p MS. 

1 ï a^tlBoe. rjiiiii* p)p.. i. V, p 1« : Lr »J tfut- 1d lui r«l luui unie 
Umâ J JL^LtT, !•>< \îtt^9t'VjrénMm. «k i Tvf hmina. tu Jltffviinr 1. Vil, «u|. IM ; 

p.n-14. 



8& 



LEâ Hâiaitrttc& &oiitffnot£ft 



faire le tniir duo rJuxnp h CroÎK noriii^r^s c'tiM'Wirff cii IrMin^ffe, k la' 
ULche -lonl ic Uit atli^pftru psr i<nAor£cili-mc>it ', Kn BourtKwntU, k 
d^«UOQr de utti doQtie le conncit Uu au rcailro ivoul minuit ad carr^- 
four do 'a pbc« Jo l'é^tï», et d y po«c- un fMtU pr>l nmf Ac «it miu* 
|i|pin ûft I;l maunlhe cril^iiLi* \ qujiiiil m>iiiii<ei( T^*» iImi^p rnii^iit âo oiinttîL^ 
00 ICHirafi tXatitf fois autour d^^ eu pol nt tralnstd, iti tiomtl'uoi- cmle 
■le »it pioda d« looi;, Ica chatncs d'atUclJo d«» vftcÎH>A r au ili>tiïi<-ino 
coup on â'arrdto ael.OB TaîIiiu^'v» (9*9 l« tijfned^ïu croix du 114 <fa&lr« 
directions oppos^e^, ot l'on part uu E^rand çalnp, tliaoïfonnAnl k pc»! 
oi rappoitani Xt's vhiHnrj^, Vn nuire ri'Di^<d*ï c^nïifle & roujwr U diaqii* 
bétc ur bouquet de poil» dt- U Uk-, un du gtrrot, un dt- ta r|uuui:. 6 
It^ In-mpcr dnii.^ rabrfiavoir lonn kf jo«r£ du b nmiaiDn «dibt^ avntit 
lo luviT du M)lv(1, <^l ^ Iml porter il )a a«RM le jour dt- lUquM ; au 
retour an lest fati lirtler «am Aire vu '. Daiifc Im Vof^^ti, si en hc dfai* 
poïiAot h traire uni* vaizJie on a aoÎii de rt>rtner uoa eroix a¥OC a«.A 
trayons en lea prcn^inl d«o\ pat doux, a^ cas oa r|ue!qU'? Aorci«r rn 
aurait cinpoi&oDn6 le lait, 00 voit lo potsoo monter en lf<>aillonnaitt ft 
ta sarfare du Itquldo et prondrft l'appar^ac^ d'uai» ooucho d buil». 
En NorniAndte, lorstiu'uite VAClie <^efMe de ildtDiHTr du tail ad ijuM De 
produit pîjsde cri^oie* iHIc a ^lé niforrelt^o pnr un l>umnif qui a U 
tortijrtiu, et <|tti, pur c^ttc posMïssioti, Fait passer tout l« laiL H tout I* 
ttaurrd do La b^le mnirticiéc. Pour di««iper cet enchanteiiHni ot en 
punir ['auieiir, le maître de tn vachf* tirh^lr un ori*iir dr ba^nf diin« 
jriqnel jl (.'nTourf^ uu pjir|u*>:l d^ukgvUkK ; pni« il cliaufTA Ut loLit A ^rand 
feu dan» u marmite : 1 ensorceleur t*\ oMig# do venir ik merci. Ro 
Ille-et-Viloine on Htil [>oailIir des âpinglds daûâ lt< lait de la bOitt} 
ellei pi<iueut i^nXai qui 9 jot^ le «cri, ni il »e b&lê de I enleTer. Dans l« 
Muntarbaiiais, où Von croil que c^rlaint itidîvÉduj p<<uv«nt Mm pordro 
le lâtt «lÉx vjïcliTTti rieu t\nvn les re;$ardaDt d'uu« cerlftîue bi^o, ou te 
les clMïrcïiPr, et J'uo aimpl* regard, ils foui ce»»p cette fitèrililé *, 

Doa eocsulLalionâ et dCA prt^aageâ «»nL en rappnri %vt}c le Uil. Bu 
IjorraifTiï, un« jaune lllle qut eu man^te peut appr^ndrf» pnr 11 nnmbni 
d''^ gnullcs qu'elle lai^^ invtiliuilairi^nient loait^T à lem', quel sera 
ctUti d» e^iTantï qu'elle aura quand «-Me »cra marî^. Il arrivera 
mfnilliblemrotnialhetiT À ta personne qui lal-^:»e ctioîr un va3« rempli 
de lait. Q^^nd le lait ((n «lU a mi* lur lo teu n'eulre pas prooipleu^eiti 
eo c^ÏMiUitiou, c'est d'un mnuvTtit aufïure poiir la mabon ^. 



1. P«ti: 8#UH^it. 7wl, iT^ ^ fNuff'ffrridpn^H I H f- S> 



3. Kinitr CiidUiuita. iJt IV J-^ 
l>4ai f /rviih'#r 4u jr«4f>iJVT,rru. p. ù. 



lEiiin , l'an». Iffl. in-l* ' '* 
I* itiru, t.. â4 a. 

Jraattiiftir, I II, p. J: . ^k- 



. i*. 



LR prfTX'Oln DF LAIT 



m 



fù l.orraiia etlui Ow v^tcl^'x nùïr«!i firiil ^eut élein<Jr«- le r'r>ii 3lli:ni^ |iar 
Ift fiimiiv, nrt Html<'-Hrf'Li|:nH, il est rnîiurff contre lottf^ Ir.t îiii-rvadien*. 

dfA OdurTiifftoftB 00 mrmo de^ silultes. On (iriïl^nd en Ittc-cl-VtlAiflO 
qii« 1f<£ eofunls ?l«T^-âat^c du Uu d<* di^tre» sont It>Bt^ el §3Ul«nt 
romm'' ranimai f|iii le^ « nourris OUe crovAnre ^lail rniiranl« 
AUlrrfj>i!«: 1r ntrdrcin Joalicrt qui la ni|kp(>rli^» puito O'iino ilUo qui, 
pour cctic m'iBon, voulait Iniijuora (;nuipvr »t ^Atlt«lcf ; il ajoiite ([u'on 
tliMit que cvux <\\ti, a^luKi^^, en iistfDt U^n^tiooivat. ^i^vifmncDt «j 
rviaïuuiU <^ îU no font ^ut «aulcr. iJan^fr. monter «I c^fir, «l 
Vitnx^uJ-ManrJlle nirnnte <|u'ttti rnraut ivpriA |nr Mtm |»Jtrn Je 
40' ^ 'PT-'IAul lui rv|rof]4it rn «vnijuiil na fflule : ■ f>i>ij\«aeï-v<HiA 

fi'il < ... que J'ni ôté nuum pcir itu Ukiidcftiètre ». C\*4t4?nnLiKOQ 
do ceClQ pr^oodn^ T^riu <{»», dans un cont« lilUraire du XVlth sîAcJt. 
iMi Tiïii donner du lai', dr v-Tii-Tf^s i lrf)iw |>rink^>«riPriï pour I*s rorri^r 
Jn ItQr trntear ', Dan« Arnanf ir .Vcmvf:;, l\, hr, ^1, un MlifanI iioorrî 
arcr da lait dt trnia n prii» to GanbcUTrc d'un cochon '. 

Ut l>eurr« b^i l'objet de ntaléacM &am^£ notnbrcoi : On croyait an 
XVlh si«fle qqr df« fi;4^nft pomatCDt l>iii|>^cbi.'r d« «« Taire en frappant 
ItfitA fuî*i avec un tiAitin. vjr l.i Uiraltiî, tri t-a distant un ^i*r^l du 
p«auo»« 31 , ua en r^ciUtil A rebours XoiîU ficrL fUidin r^contr «|ii'â 
Cbttlltfi CQ Valuia ud<^ ctiambrière dent le beurre nu prenaU pm à 
c4aâe d'uo chariDf jeU- par on p^tii laquais, iax^iot moi^a<;é de lof»ir« 
fonrUt^r aM ne li^tail, il dit â rebours lo v«r^4't du psaume, el le bpurre 
fil utt^aitAt*. Dans plu«îrurs pajf., Ir? uirndianL qui so pfdsÉnlt 
M ' rr burallr ^*l »»s'ïp*: de recevoir <|oi'lqii'" clicse, d«M 

». n k ropf-usf^ail, il ne jiHle un sort çur ce bettPtv*. 

JJttst le tlntMtre la femme qui »'apcreoi1 qiw k «ko t*«t lonl à «e 
Etifv, fti> tardt^ pasi ^ompn^ndn^ iiuVlIc e»f If^jruPtrfe qudqm* jtnrrierî 
pdur Ciniper court au M.irlilèi;'^, elte n'a i|u^h clungcr J^on ribol de 
bUDl. itana j(< Maine 00 croit ^u'unv ffwnie i|ni a ses r^|:le.H m- peut 
faire de beuTr9\ 

An ini* f\Mm curiftins prél^&dDieitl q«e le fromnj^ (|ui araU âté 
&brû{iu^ p(iT une iKT^oune venant tle cuinfnt^Hr^ on adultère ne se 
oODMTTïil paa et Hêli h bref déUi envahi par ics ten V 

S.l4«rea1^4b«lt> S^t^nd^f^irti* -Jtâ trréurt, p^ïU: M^lct^ft^^f Ait t«^rr ri it< UU4^ 

a, HoCtr ' Jtfnflntf. p, «4C. 

4. !.*• -' A'hi;»,, l, p. 411 : Cyr»â>n rlc fkt^ru, /«ffrr pHrr fu 

S— t ^r>ii'*H I ' J'^v ifia ÂînorTf. r. II. r. i. 

1. £. Bvlàvi'l M. l.V. p, 101. 0. [>oUla. /.«/Vf«r>(fvllai-¥4iaf.p.tl, 

e. 4]«rt>b* île IhJb-jTjr. Ûfw f«y«rû/^, |i. HS. «iK Ul**1b. 



S8 UA MAUVtfiaVU I>OM&ITlQtES 

SiiitiDt risque ft laqvHJc ïl a 4\6 hiu !« boorre jouit d« ptofiienr* 

prfvCïtf;BS; dan« k Finifilèm I« bi-urrr Tnit prnrlanl W Roj^nlion» no 

ne corrumptianiftis, ctcoa^iluc k lH'ylam«^ pRr cxccllrDuu pottr panser 

l»pUwB&ii poar rrndrcaa corps fsli^uc m>d olnsltcili^ ri luivi^riir', 

"Bn AuT#r|Eiiri i4 «H Dorry ctrlui d« oiai guérit rerUtinc* lïl«»iurr?i« itl il 

Mt ttUMÎ empUi>c paiir panvcr tts bCleE à eoriiG» f|ui nni 1r« pied» 

blRMAH, Un Bitrry, U 5rrl nui cuqiwttfrt de vilUge igsî it-itUol donnar 

du brilUnt à kiir IdfiL Au XVI* bîèols, les danbcs rmploxAéoul tJa«« le 

rafimo bul : 

!>• h JcnuM d« Jovp «l ilu bovra 4* w^j. 

cl d'apr^B 8rou«UCt le coron3«oUI«Kir de fl«*f:tiier. ira ea pr^piimit 
oocor« pour U visage i Ivpoquo de la Hésenc^ >. 

On n'ft p4B r«lcTé j«squ'Ki bcjiiicoup de supcr^lîtions »ur leA parli- 
coloritds phyftiqucn des onimiui dcinr:^tii|iir>^, (^miiic K- fibi'Vml miclli 
iMgUrRips avaDt d'tbftorber ta oourritur«. on M eo tlaulc-Br«U^t 
qoMI a le gOMer plitH èxroil qti'uTia poalt, ftl i|a'ïl lui «*1 miposniblo 
4'avalt»r un gniîu d'uvtiin^ saua t'avnir bniyi^. On eroil rn plIJ^irunt 
p«vs qui? r^OAtoinif^ du conhijo pr&i^alir u» rapport coa^di?r>il>le avec 
celle de l'Iiomiiuï. En lllu elViloine, la mnin de I& Vàergi; esl iS4Ktu4« 
«ur Ie4 e^iés d une vuelic iscortUée ; ce»! te K<^nd pecionJ, qui 
deï^iDe la forme grùssi&ru d'une tmain ; mai-i un ne dit pa^ en qaiflle 
uîrcoubtauce E«Ue empreiiiLe s'e»t pruduUe', 

Suivant une croyance easti riS{Madue< basée, eemoie beauc^ap 
d'aulrtre, «ur le ïmoin d'osplieailen, ïos animaux dont I& Force e«t 
sup^rionreft eelle do l'honkUKr lui obi^tsiienl parce que l»ir o^fl le lui 
fait vtôr iiHnumup plut gro^ qu il ne Tn^l m r^fiUli^. Kn ceqiiir«ac«rne 
le bccnf, ou Ta rdcvde eu Dcauco, en Poitou, daua k- .tlurbilian, la 
Loire- [ufMeure, dans le Unînc-ct-Loirc, et l'on Irouvo on pluftieun 
p«5« de« varianUft do <« di<:tou da Jlnote-HeolAgme : 

&i tomr •ft'raiL 
& «Qurd oot<Ddftlt 
St laupt vûTfti' 
lldoiJDe lur Uire ne nrrilt'. 

Les payuns do Boauce et ceux du Loàrti disent qu'aux yeux ilu 
chevul rhocome permît un s^aut. et que ce quadrspàde Toit tous Ici 
ol^olaarec-un tor\ groi^îs^ment *. 

r R R.JUr>4. F^unepfp.^ r. V. p. Itt-tOfl. 

t. UW^EÏ lU l« baiU. tW^i^i ef» '>n^iv,L <L p, Ut-SM^ U«icaâtr. SdlWIl. 
3-Pfcjl i-*.'bJ»l, r^f^-, t. Il,i>. •*. 31. 

4. t'«I 1 U4|4»<4V. A' r.-/'> J« (n fcnfuv. L I. p. m, fi, tioucJiC^ CrvjnucM, 
p. S. fQuI fl^UUiH. rrW., L II, p. at; Jf^itiiW, t. J.<, Ui. 
ï< r<tu CbapUeeii, 1. n., L L p. 1»; E. lUUaad, i. IV, p. Ml. 



t$<Uiir»U Divins 



N 



Coauti« 1« thaï ml difllcQ? A lo«r, oq Aftsarv vd Banni, dtni Is 

Girondf! «I <ln»s rAuiJi^ qu'il jt n^ur vi<^fr; à Gu«rrn«9if), r<f pHvilèi^e 

ftcnUi rfflorTr à ctux qui «oia noir* ; 

U tiifLliA lUae 

AT«àt M^ Tki ooam na •» foi^. 

Lu cheval, qui n^ potii oagur loagUmps^ w) ooi«, d'aprôt» lOii puysaos 
du l.xirtM et dr b fiin^Qd?, par l« fi^ndeciofil; eu roUo^ii, un croil que 
lurHjn'un 4iiÎIBaI B J'arrine-tr^in luuriit^ i^ualre 1^ rmmnl, Vetut lui 
Utre ]t«r l'oAUfl, et que, pour qu'iJ Boit perdu, îl juirfîL iiti*!! eo p^o^tre 
QQ^ faibU qv&tiU'. 

Ui3corfsduchal»ldoii4 do pro|>HétéBdïv#ro^<loiitqu9Lque8-t}D»« 
ftSMi ciitirij lierre : on dll dans le Hnïne q«« la ripfT« qnL mord un «hst 
r^n^n crii>*, Ml-jr« que runîtnitl ne rc»H-«ciil Aiifiiin mnlaive. Cu nau(«- 
llr«Uf;pc QD pommier qm Muiïr« redi^vit-ot floris^itiit, si l'on cdcovq 
A won pW «n cliAt ; «ais il pcul foire périr d'nutrcii arbres, l«â ornosi 
|i4r Pï«iupl« ; eu B^Afn un p^iîi ehnt enterra vlvaci duoi uu rbinp en 
fait tli^piralirv \v^ (OLiutaiït^ L«?rbe«*. 

Oo croit, tù Biire-ei'Loir, qtie TAne. en raison île aou iù\e dans la 
Il9«ftde it>M jamiit! ttleiot par Ja fovidre : inalaea Corso, les chiena 
l'altinmr. 

On &ti ra llatnaut ^ve le port fvcoflDsit 1d bouchvr qui va le Loer, 
Mgueilta qu'il l'apvr^'ùjl, Il iloiiiie les marques d« la |)1us grande 
frajMrv'^ ^' n^ticot »o<i a^a^ si un apccuieiir dît: Pauvre b£le ! et 
ca l^roooocA'jl (=** paroles, on le Tail soulTHr daraola^c ^ 



L'iiuge dr nuililar In i]i)euc d«H chnU vt ilca nhirni rvl â paii prè% 
piRétml : cf^ut qui It- prnliqa^nl en ilonnenl des raison» ^ui laot6t tt 
r^Uacbent a a'»û pi^teoduo tiyiçjéuiî» taDtât 4 iioe &aavGfïarde contre 
Ucorcellerie: En II au te- Bretagne, dans te Perche, eo Wallonie, ofi 
■«iipDte U queitv d«» cltiena pomrenlefer le vtr qui fi'y trouve et qui 
cauifrail Irur mort*; €0 I\)ttou c'est a osai pour coDaenrer les jeunes 
cllal^ qoir Vijn r^M>]>G E^inçie, d outres disent, comme dans le l'erchc, tu 
ver qv'ilK ont au L>uol d« \z queue ; on Wallonie, cette aiupaUlion est 

r T. Letrf. PrvttT^ if« »^ifi. p, »t : P, lur«»Q, r ■■'' '^r f<f «-irowlr, p. 

ViC noIlBfti. Tiunr^f.t, IV. p, 101 : Jlkiii^r. fiimiê f¥ft»rém%tet. p. 7%, 

1 F RcitijEil 1 IV, p. itfl ; f. [mJ«», I, c. ; 0, S«D«W. ttert'U*, y 1. 

iniTii,, Ih n, p. ta ^ Xh df La P»mbdi^rt, frad. Umk*^ p. tB ; 
V ' nr. Jfi Trchl, pop., t. I\% p, 733; An XVI< aiècl» la * tcttc 

d'à El r <i ■ ut -> tflUaii ddU U conp^iîlioo 4c mftl^cci dasiirtrcui «I OffOlfBq^i s 
(Xf : - 1 Viftita^. U* rrtff«f*M. I I!. 

i li.ftfkitfp*^ t. V, p. aïs» Jbtt* A|c»lioi. tn Jkr dw rrvrf. jkv. 

% ■ 

i A ^:a;> u, i% acr. d»t T'i^if, i^j> . t. IVJII. fi, W|. »1, 

«. |*êul S<t,m«t, L •! .t. Il, p. 71; Yfii\ OufAitM. I«r^-t. ir# fa f«0«, I. 



90 



l£fl ttiVUlrtHGS D0KB9ricrcs 



rnito an chnl muhde, ila«« la croïanro itm son m^l «^vt rda^ô pur im 
Ttrqul vNl lo^^ datii »a qdcuuV En HauU^lJirola^iKf, luM ftiaU aol ilii 
vlÎD |poiM>n'f ilauA U Iptir ; qiiaiiJ «q dcî i:eH anim««K i»t ^mlornii on 
itnnHibitc, lu 1>out U« Ha queut* n« laid;:*^ pn^ qiir <14^ r^rao^r ; «umnL 
■I aulrCH. iU y ont te ^f»f dj diable, c'vfil-4'dirr un d« s«4 f liovtMix, <hi 
bf^n tin wf|)«ni, H Top afisnr» que si on oe J^r «i» côupait pu m 
jMEi ils deviendrai» m Aorciprïi ; va fiortnnndif. cpIU iralilalEon nti i-e1U 
d'une oreille les empèchf dV^U^t^ admf*. au âubÏMl. U i.-»! pruluibli-- ipir 
Toii croîL contino dan^ le Lotrct, qnr Mut«iJQuiral> aa^isterrf^uiduDt 
le eorpe osiau cocnpkt^ On rencontre ou mov^a A^oplu«kurK cxenp)» 
do c*-^ ampilUtiui>« ; ceux t\u\ le* ont nippf>rt<wiï dift^nt i|li>1Ic« r>n1 
paiir liul di- relrnjr i'r> li^li-H au tEt^îi-H ; miiif il f-ti iHiHvibli* i]up r«llt 
qui -^itf nt qui «>l la plu» caraclrriatiqu«, ail éUx fonttén «ur ttm 
croyance 4in«loiEuo 3l colleft Pncora «luranlcs en rtormandîv H dan» 
Lolrei : Un hommu ac ploi&l a aon veiein qc 9a cItAl iiv ^oqe demoi*or a 
mei«oa, r'JQr)? fet t'aulre» escourie? sa cowe. Pi cop^î les oraiUe?. el 
bniillét la pel. el «ba ïlemorta a meîsoo '. C«fl aclea sûdI anaal dd^inéi 
à ^u^rir les téha% de lean df^Tauls. Voicî la ra^nn d« Ttin dVut. 
usiliï on XV* sittcl*: Qui vorull cnlovor Icf^ agUf^li rt pcriL do sc^n rhal, 
M loi eoopa lool jtu uoa paulma d« «a qa«u« ; cir, apri» f|iia il a i^iiatra 
asH« il pi*n«^ niïvL i^t jimr CAmin# il parra -srio maïf^tn* ffxirangler* : 
dan» Ir Maicr. on Irur cniipo Ip lioui de la qucnw- ri an ppiit cnin da 
l'orrillr i^aucHc, afiniu îU n'aîDcnl paa fainr lcuTïor:ltJrt»dnn«W 
de hié, Dantt le t'iat^Uru la mutilaUufi ûû la qudEii^ ilta cbM:< n^fi rn 
aaâl doU lotir faire perdra l'babilud^r de rapporivr nu Iû|;U, au lieu 
il« rab, de^ rejUili^ï de tciule^ surltrf '. 

Certaines ot^ier>anceï5oat eu relatioa avec le poil das aniwaua : 
Dan» le Loiret, toa cbaU, dent ou a coup<^ la moustaclie ne [>rcnû6ot 
phifi de »^ounfi ; «a Kaute^Br^Uj^ne. a ^anleR f*t dan? la B^auce, ils m 
In sentent plus ; en Anjou. île ne Toipnl paK cUtr la nuit ^. hnn% h 
Finistérv^ on De doit pas afrachpr» mai:! crmper le cn'n dcn chevaut, 



I. D. SoscliA. OovaaMf» «te» p 4 ; r«1ix C^f4>M«, L c*. p. lU ; aified ttafoo, 
la fc*. 1^** ^ii<*. pvp.. l JEVll, p, 37*. 

£. PauI ^(bJJot. \Wfi «ur- kj fni/ifKMi», p. 13 ; fVad., L 11. p. 41; Ara«lh OtH- 
qUtt. ^ JVffrrtLt'KJl^ rumniiMijiMt. p. tMi C- Kf^Uai, Fitunw tf^ , t- IV, p. ItT- 

a. Ni«olc B^ivu^ CoKjn mnj^'f»!» 74. In bnibMa iiiil av4îl u«i l>r&ii chU. m^U 
iivi BU lUa il« rt*>ln è i4 uiniina, oll4li r^er d«fu celle* du loiiiMm «tcc Im 
«uinft <a4l>. lui bjAU U ipwue tt drpoït J re*l««ii («Miu feu- J»c<tve« dfl Vltrf. 

«. r,u JTrujpiïu tUt OufMNtf/M. Aff». i. ni. fl> 

S. 11. liottjUr /^ ttiUri iu Aii'ir«mf, ^. S54; H^ t* Cftxaiift, éb Afr, dcj 

a. K. a^lcnd, L IV. L IV. p. IfT ; faal â*liittA, t It, p. 41; U» Vau«aois. io 
Jtn. cte îVa4, pap..l. XV. p. aaii r. Cbaplic^, U I, p. ni;CDm. lia M. a 
rrajsM. 



Lit CBKT rr tx csim 

«OUI pvlno àt Iriir cDlexprlruf force: rn Poilnii srrarhof dfs crlitsi la 
^iii ' ^' riifjumcnl pli-incU fiill jvotUr; iiu XVt' ïitclc on dihAjt quo 
» h«r QW jiiniODl d'cnlror en «huleor, U s«i1lï4Jt de lui tondra 

Uo wt que r'>D ncl le nci iJq rliatilnaitMSordorOKpoijr Tcmp^ch^r 

• ' for: €0 prot^JL- i^l^iil (onuu au XV' BiÈck% où on 

I [1 auire ili-faii( : (Jai tient ud cbal larron. e\ tl eitprfï«a 

pr^^uQl mpHkit, IVn luiilolhl frollcriuifiiRUBcaii&co qu'ils domma^ié. 

«t p^r IroiB foiA, el jumais plob dc a% Tosldra rennbaUrc '. 

Rci r<ïJloD, pour qn'uQ c1ï«l ïoÎ( bon, il TadI qu'il ai l iHdTolé; en 
IIauU-BrciA};nft, tjii'P ^U «'Olour; dan» l« LimlMurf; botge, celtiî qui 
a toi' fbon t^hat dott« a'îI vftut 4*ci panier chea lui. U payer avec ilo l'nr- 
gflat, ri non \e rty:uvnir i^ntloïloim^iil '. 

Qtieti|ne« aipei-«lllton« w rapportent au caractère égolâie ou bypo- 
erUr atlnbqt^ 4 ce féUo ; Si Tod eu dittiue un i Ufl hidE, on «M AÙr dit 
•« brouiller avec lui- Kn Provence, on recommande aux «iifaiiL.*< de 
tto pa« jf^uer avrrr lef; ctiats qui ftonl kf serviteurs du diable. On les « 
aoMi accui>« il» mairaïaancea «t da mAelianoolA : au XVI* sIèvlQ, 
un iltuNtn* cbîrurgkfn jk1ii|>UÎI ittiror« clb^ croftttici* : Je dîray 
ddmDUgr i|Dr Ip riijit est une hc^lo jïrmintiiHr aux fntiinit au 
benreau, parr« quil «« couchr sur Irur» vi»a>;cA tl kï cslouffc. 
JUtxtoîHfornt on dil dan* \v FînUUre qu'il «; éltnJ aur leur poîtrino*. 
Uati« U Crtui« on AinNU tin piralliMe «nin' k cbien «t te dut: am\ 
ttdrl« d^ Svo uiaUr?, Ii- diîen ^<- n'-«T*ith' trtiii forn |igir nuit pour icillt^r 
vat lut, Uudia qur la diat ne râreille Iroîs Tota pour IMlrau^Irr. Dans 
iMUel, comme iu reel&^a d'autres pa>fi, la ehal aime Umaiaoa «lie 

Suivatti unprcrvurbfpoiteTin.rànagmrde longuiDpsun coup do pi«d 
t tnn mutu^, cVi;i-A«din\ il a beuneoup d« raueurK^, I)an.< M Dnab», 
'.'!\U^ du mulrL dun* Hrjit nn% diiu'nt Irit iid«, Irrntc aUA. dirent Irii 
ï'itr^» ; une aoerdol^ rApp<jrt£c par LMronTde de Vcrfi1la€0QAlat« cettd 
fMjXDC^ : npréï un nt»^t ïonj; «rttpaco de teiapït, un mulet apf<rc(ivant 
l« • tifDevr • qui l'a iihAtrâ Le pounuiit avec ac^barnemcat*. Le chut se 
Tfu^ aui^ quaJMl on M a fait d« mal ; quelqu^rui» it 9C cociteete de 



t. Uf fHB/iir* lin <^#n#iri/i«w, App. 6. Ifl. SS. 

I. H. Soucb« CrcjdA^ti. p- 11, A. [l«r>j. !■ At tUt Tntd. pop., i^ IVtlL 
I. lit 

■Çil . n Lu C»j|fi»r-[. m Un. 4*4 Trati^ s^y^. I- Slï. p. *«- 

^ b. *[>.J4^. fdwiKf».. L IV, p. m.fM^ U Mr^n dt pantnu^ p- »V 34L 



n 



LIS MAMaiiriim DI>il»TIQtIt« 



ptfttcr HQr woii rontmi ou «or ens bione, mais il lui arrive wâm 
mnlr le lurrV 

JMidIo riabtôra o a prétend qo« «i V<ia TCUlUair un« chose sccr^Uï» 
U r»ul te it^rder d'en partir dc^nnl itn cbal ; It^r» laOmr qui] ^omblo 
ondormii U o« pord pas un mol de la ronvvnmti^ri. Rii iUulif-l)reiaf;ne, 
p1ii»iflurs chau «>anl écoulé n* (jie dï-HeiiL iexint mailrck w« inetumt t 
parler; eii Walloiiiâ. <ïi un chat ysk^M pi*iidï;it qiu? iIbux prnonaiw 
cauMDt d'uDc troiai^in^, celle-ci s«rA prétcnue ût ce qu'on aura illt 
d'exilé». 

Malgré I«fi acnitalvont diter»«s portéea cûnlre les cliaLs. H but «i 
K«rdcr Au ktir Taire do maJ, mus pcino d'éprouver dos disp^çes. Au 
XV' siècle, c<)inmr <le iiMjcvr», on croyait i^uc la faeon dont ihéUîtot 
traiiA* inauatt nur la réUMjie dfa alTairt^ duccaur: NnllH jtuoM gttti 
RcdoibTffnt hayr Icsdiatx; car Hz (iroduic^nt KTVnt esr et avandi^ 
mn&t en amonr «I parvenir mi birlln damu ri fçracieiivr '. 

Suivaet u&e aupenitition gi<oi5raI«. ta Olle cyui oarv^e iiut ta queue 
d'aa cbat ite trouvera pas d^pou»oar d« 1oitt« l'année, os son mariage 
eat retarda d'un aci> et même, dit-on A Quïoiper. de sepL Dam le 
Loir-et-Cher aulaot ranimjil poussera de mtaut^nients. autant d*anaéea 
elle detra attendre un ctwusejr*. Ûa dit en pluBieore pa^rs que, prtar 
avoir uD jolt mari ou une joJie femme, il faut bico »oifcner le» chats. 
Cn WaUonie, do m>^m« qià'ta liautcBrtta^o, celui qui aime bii^n Itff 
chats aîtiM Ivjt lenimrK H r^Hproqii^mrnt. llan» Tr GAUnaU on dit d'nn 
homnfi marie : CrimtnfT ilaimt win rlial, il ninir ,\ii frmiac. Unpnivfrlae 
do Finistirt : Qui du chat Gï»ta(ni i^pouaera sAremcnl un faouan de 
iTTîurt» diaeolute, Manille ea conlradicUon arec les idé«4 ordmairea '. 

L'attoucheneot de quelque» aniniaux i^U tantôt funette, tanl^.t Taro* 
rable. Dans ta Flaudr« frau^dii^ ou croit »'&iauT«r la tbaiice en pa»i^aii4 
la uiain sur un mouton*. Daii» les \rxlennea loudier eut rénea d'an 
cbeval eo Tabsence de scm propri^^toire porte cnalheur^. Bn dïvera 
paySf cl notamment en Breta^e, on pn)tvnd qu'il ^i bîeu pl«a 
dangereux do tomber d un dne que d'un chev-at ; a» W* «i^cle, on en 
dtianait nelln rxplimtion: Onqiif^^ h'iirtme ^nfit na nirmla lur ajuiv, 
pour rooncur de ^o^<^e Sei^eur, qui de&^oa monla, anaia IreaUtn 

I. Paul â«blttoi. lYad.. t II, p. 44. ^4. 

1 K. RolUad. FaMttjmp.. L IV. p. Ill; Pnil A«bUl6L Ttad.. I. U, p. 48-^:0. 
Colvea, la iioUMio. i, '\. p. S4& 

a. tet gM^ B t /x d4* tpimouilèn. App- B^ 1t« lÉ' 

t. Rir-birt, Tnd d^ tttrmnr. p. 19^ U'f- 9Mtné- U F.'ï.. dm 0f4tf«i Voêçn^ 
p «Oa ; a. ^oscbA. (Tf^v^^rrt. p 11 ; H Lc r.«TaK, la A^v- étt îrmd pep . I, 
XI. p. IW : rrMO<,-«li B.vttiA^ . i!»%A.. I \V, p Sll, 

t, B. tkvcb*. l-r, p, 14: PiLil MNtlal 7f4u|.. t n,f. ae;r>. ColMta, ka Mol- 
f«dild, I. tir, p. 4« ; K, P^^H^pd. fairM ;»V- t IV, p. 11). 

A, A- Lif4n)ti»F4iii , Matm et ta Fioidrt ff^^^a^m. t. U. p. ffi. 



lattaMirtf ATioy» ctt LKSincr, dk» htnï» 



»1 



lur eh«^ttl, car qui cbiet de I ufiô H 4ji«i cHèv*, oi qui cliiôt do choval 
il tlil lirrc, On nrc90iniJUule aux rnranU ]ir-3t«a^uK do na pas 

locnttfTtlu iDoJ cililoc \ 

l,« rliiPD, tUsi^iit W ifa>^tarib Ou Poikiu, n « qvF ««a ijucur puor 

kipruncf ]x i\nt\ l'i^a^r, tl k^_u plu^i<:ur^ auUe» pay^ un f»releud t\tïii 

f>wleiv«c a i|u^iio<. Ud vwit écriv&io poitevio fAitaltaelOQ & cell» 

rrupocf*: 3«ton rofiînUw Av% «n^«» Dira a tuUlé Ift8 0Tei11oB vi Ih 

«lurav ^ui auliiMUi, el vi li^ii «k cfb 1rs y«ux lliTiiMc» aux hmnaÎDfï, 

pour par un lanipigvr murl irwig(ii>r fcurs int#ri«ure» «flecUons*. 

Lu pa]r«U})L ifui tnululi^ni t« citant ilw oî^aiix par Uuii dv pTin^s 

burb-viut^!!, fiiri^tleuwfH uu ^.ntimentiiles, unliiinîrumefil impiri^« par 

uov a;u^imiUlït>ij entre in imn^ <m'i\i énaelUtit et cerhûns n*r>U UfiorU, 

nvl plua ranmeiit eti»ay<> il'iiilerpr^ter Je la même inaaifîrtï len cm 

''dft mammirArea doai«filu|ii>ïs. U« croi«Di rep^ndaût qaiU peuvent 

parier ; dann lo PlDÏnt^rp i|iinnil It8 c-hxU m rut soat r^tiok, ils s'a^ 

p^'ltenl (lu tmtn i\r hiir nviUrn, fl**oo« FmaçoU» eic,. et le mntou dasH 

la majfton ilar|uci ho fait La réunion ddk k» autres eo brel^m. Leur 

nm ron a doané Jii-u a direra^rt ai>uinilalioii5 t da» bruila ou à des 

'^l ika nient, iU rouaol, foot alTer Ivur rouat. r^^it^nt l4«ir< 

' ■ 1 i>u leur» priJ^ri^H, ^uand ÎIh hdiiI as>«iK <laoit U fov^r lU pro- 

UfiQfeat, an certaine» circooHtaucfïA, de% panik-a qaï onl i|uel<gaft 

rapport avec Idurâ cria babiUiflti, dt<|uc connprenaaat aiacmeat ceai 

ifut k4 écoulent '. 

Il y a Mien i n ter prêta tioDâ. parrois iajcénieuse» et qui Honl en qadqac 
•offttf iradjtit^nnellf^f cl*- la voli dt» b<M4*s: uaa petite t^^nde dv la 
iBaDte'ltr'^LA£;nf rtnire datiK irel ordre d'idée: c'<*%l la chèvre qui a 
ippri» aa« tallltur« Ji faire ten oîguilIcKCâ : un jour que l'act d'eui 
CtaU embarra;45t^> une dièvrc lui cria: < Uc biata! île bJab!' ■• £ii 
Itoaw^tta, k cbpval qui «»t tout lier 4a ne pna étr« «<> AO0, m rooqao 
du pauvre bifUmquet: u //i\ Ai. Ai; /yirN ^ii/îf pantlf llï, tii, bi ! quel 
teaa paulain ! •. UtLitv eu a dâpil, et de r£)çe lirait dn« injarvs au 
cbeval: S'vjtiH f nlpmn ' rtijon/ ^idal ^id^f oti-j! Nigaud, ^ro» aifcatult 
ibaro«ifi« t oui-da. out-da, oui-da } ' 

Q«aa<3leebcpursK4>nifati^^iltpHenlt«bounerde«eDirl«i(lélelar: 

\. iM9 fMPtfvlo rf«« {^rt#t««Ri£<f, II, I ', Antmta pf«aMiipito, im. 

9bCou**a^ il* U, Lé* l>fiu<rt. 

t. U t^-iltm^ -^Tm*-, m. PikDlMoa iitt tBM, p- 411. 

4. II. U l^innvt. in nn^ dét Ttod^ fop., I. XIX, p. Itt; £, Itoflud. PtfHW 



1 j i. Trad^ t. II. p.T3. 

A, Am-^mu à-^rbocn, lu La TraéàticHt INI, p. SOI. 



Ul 



U» UàMMlrtHUS DOMBSnuUtt 



Simon — M «$( mlitl — allon^win* «n ptt\ Lnrs^ii« Iv^ufï 
reaijx tli* itoiix mèlaîrir» Toîiinm iw voîrnl rUnH Ipiï [>Aliir3;^i», 

o« le mur i|ui U:5 ^tfMrc, ib »« prûvoiju<:ai rn 4»H «jo la coni« ei 

<- Bûmûl r 

— San^it 

— rêÈîripetr^if 

Poilii î — Gros axmllu i — tlrcvè î — ThAW • ^ J© ^ criv^nS ! — 
Jo t l'Iripomi 1 < Voici conimetttoft ioti;rpriïle, ott H;iA«o-?j<imtiidio, lo« 
f n>|>ofi clo d<.mx aulou« i|tti «« i^aconlreta el t« ^^iterclkat ; ■ Où uVkt%- 
vikiK? — Voir U rrmniH à vim». — Vuir ta r«nimL' A moi t n>uafi \ »< 
Et iU LDnibrnt Xww sur faulra  coup^ «ïv k^^^-'' - <*» EIjiulr-lIrelagnA 
Ils diiienl; MarCft..,Dap.,«...oii. pourqua qlo vieiia cho< iiou-onsV — 
Uti6 i|ti'ro rfoul ! qii4 i^ue çs te foui t En BiBse-Brotagiuv le ehtt efl 
ronronnant, avoue nn Hi>^ ^^t%x\\A tlotii on Tscriii» (lablt ne II? nient : 

A ft ûa rt. 
Ma >(mI i« idWf* Ad ni* J« î«. 

D« rftcc en nic«, — Mon père est toIcut cl je l« ^uis duml ^ 

Li* moiilon et r&nc n>fur«iil ptnui ku animaux <t^nl !■* en habimi 

«fit le pitis tecilo k imiter : «in l«i rencontrû réunis dans an fabliau dif 

moven *«' : 

OeitoÉ n>«t [nés AU MA* 
C* n« hi m'kr flr4t bwtil*. 
- Ta éU iQte, lur «jOrC PMIk. 
Oilai fu dlf ibAB. ihAft^ 

Orinnd r>ii «mmèn^ 1<^^ moalon^ po\ir lc«at<nllre, if>ici Iiî Jiiilrijtui 
qui «lïl.ibht [cola M Miv) «ntnr »ux rpil r^&ieot -l oeuK qui pailvftl^ 
Oix qnHii l'en TaFtT-> A la bovclierie. — QuAitil qu'tu reviendras J* — 
JnmaÏ!*. &i Ï?aèn(y«l'l.0tr9. la ctintor^tlio:! a lieu o&Ut le moilton «1 
l'enfant : 

Jrioulvb bcb, 

Ob T4«-lut 

— A la boucherie, 
NnJn U ne. 

— H«vloebUi. 



l. Abtaftta P«ftir>*c, \a li TntAiti^n, ttOI, p. 17. E31. 

rv*d.,\. It, f». 44; L-r. &««v4, la Arr. 4>/J., L Y, p. tM, ci. ihid. n»* fafviv- 
klU M» loQ(ua. 
3. De» il«ui Jk^:lvi« »1 d* rjlncl. Atfc. #. ^ KoW9%t, I. Il, ^. IU. 



4^&arl nxImilrai'Ui f 
— MnutAn Mb r > 

Ouetquef'ii^ un iUlojnio 6'o«iK»fço outre l»l>fttea dêlélablect M 

omahk 4a lii baf^-covr La phrsiio aitril>ué» t chflotin d'evs d'aduple 

itii ^Jl^ll> Il iDB cri le plijt^ h&bi(ii'-l. i-t e^nx qui Ia prooonrti-ni 

«Vl lt' rdjmitXiiire riiitoiialion nmsri:>il« (mrlïctiltèiv A dui|i]i? 

e^ièce< Voi» HOC des <oiiliilcji<D& ijoc. tn lUs^G-Brclasfie, les divers 

ulsnani «ehuiK^At ^ propo» (io lotir roailr« ; 

Al c'fliLLM, — Krru oiiA ttfr'A tTar ^n*. 
Ah C'mai. ■'• JV<t Afv «««. ihMï nr*. 

L«i 000' -* Lcrhi^rdr b ruiuïHe ^irrîifi à In m3ti>uici- ^ Le i^At, El il 
cU JïTw, i»rff, l\tv, -* t<^ aitRTf. Tinjjoïirs, Imiiiturs tt l>*il'-Oii raconti? 
rfi lll«-ci ViUimi^ tiu'unv lionao fevmo éUnI aWée ik un« oacL> »') 
mnmtA Ulkmenl <tt>'^l^ y <^s^ <î^^ jonrfi> Cornais personi» né soïj^aail 
)i(t« lidu*s, HU>3 sTftieni raim, ^ la vncbp disait : /i^f^ui^î JfUnttel Le 
cocliou . H-^ h\fH\ ff^hij'ni L^poulnia: ta voit^tu w»i\ wi»r, tem' ? 
Le coq : >Ue) ''<Ti« nV'txfr^ fAriMf : et la cane répétait : Quand, /juatid 
^mand*. bnns un si-rmon ^ar In NnUiritË l^V|< sîMi?), un moinv fnÎMil 
«iRfiiilialcfra<'^^'**Eiini3iuKlor*iivlanni«uuiot' d« J^^uft : ]4ïcik[ chatiln: 
Cinfliu fviiuifjf !',liïCtiniilrfit 111^), te btruT dcutamU en ffiugî^iqiat : 
^hïluJ^, où.*' l'a^ne^u ré|iou(til i^i l^^lacl ; Ih Bt V'f-*tkU'€m (& 
belbUtif^nii, »ur quoi lAoo C(mdul rn Lratanl du tout non ^^er: 
Him-htvvius * iIhh; E^mu$, uJions*. Une wmulo de coUe Miynenc est 
popnUiru en Kvuergue : 

34 ^ l^b rs^; 0\m t4 «tticul. 
f^ ^ foa Jtiau , ff Hun/ ? 

Odîl IflCoq: tHifti eM di^, — C«ï dit Ir bn-nf : Rt ofl?— Cn dU U 
<!lièvrc : A Beibléen. - Ce dil ri^e : Il faut y aller ? Il faut y alkr ! * 

Oo ulaijtrpr^lo pa» loujourv do cette Taçon le lanRaj^o dc« aitïnaauK 
qui, en raii^o de k'ur rdle dans la légende de la aitJi de Noël, ont 
alnm, *uivnjit d<T uoivbrotix récilfi. U CbcuUi^ de parler; uiab 1^ (^'Rk 
qnr U roritr^U' pou»Ae à entrer dans l'âUble potir s'en utsun^r. Ion 
Kaiendeat cuufr^^r de leur tr^^pAB, et il£ meureul surte-cbamp ou à breT 

I. Jran Flnirr* t e.. p. 211 i PnatT4» frrliMit la Kniii- dn TrmU^ pop.. L LU, 

p. en ; A. U*yf«c. îld«r^ L V. p- lOt. a ilunot tuio vvlaute trcutiilie aut AalUlei. 

S. L.-r. ^UT«. fdMrou-r»:, p. 10, 4f : et. Ut Arv. CVrii^B*, t. V. p. tVi ane 

3, ?u4M^JL..': Se UiHatktt'Bftla^itê.t-U.p^i-i^ 

i. K. Gaiiftl- IWVfKA^A ivr f'-f /ou cf^.i f^fb i/r rA^cv. tëxiu 1SÏ3, Ia-11, p. M, 
1. AnlDola PobcKc» In La Trûdàfio^t, iWi, p. JUv 



96 



LES MiillirFàACS ooJitsnotE» 



d^lfti. i>r<1inairomenl ca bodI le& bœnr? ffm caaficnl ^ti^mbt^î on 
coQt'orMni af«c lioa ' : dAite un r^cïl ào II»Qle-Dr*<la£tie, do& chovAut 
dialdgueiil «l »pprYDn?iil h l«ur marirt qup sa miH v%i procbaliM*. 

1*«:5 h^U'fi lîf* IVtnMr Tont g^rndAnl ci![lc niiit il'(iiitn--<« a.ric\ inrr- 
VtfiilcQt : ru Auxoi^, Ic^ vi^ch^ »c ilctAchcai WliIit:! ^culr--»; ta iJnul'-- 
lfr«Uf(nt. lesAiieA H'»>;eaouilknL i minuit MQDABt) cai D«upliiii6^ «a 
TouralitCi lea b^BuN au irtoj»«at 6ù IVIi^valion ■ ; mIvidI una croysnj 
plus K^D^r^l^. il^ )»ranneul c^iU* \>*t^iu^rn itrOilatul tuutt* U mCMe 
maïs il est (lanK'^<'*^Qii daller le» reganitr; ài%ti» lGOers,cott(râir«mr.At 
ft 1 id^ ord^aaire, ce boaI lâs bÛU4 qw sont oxp»«e» & ctttor, u I'oa 

I.C9 pAysARS n'<Hit p«< itûo consid^rAlîon ^f^il^ p^tir t^os Irin 
botnitti; kchcvAl |KKir eux «»l un axiini&loobU;auMi ib ti>fnpUi«iil 
pa« qsnnd il ^'a^it <!« lui, 1» fornitilc d'cxcuMï dont ilutt KOrrenl M 
rK<qu«mni«ii(. liMitquJIipaHvEilàiici^lraii^crûu a uo ^p^H«ur-, d'une 
Tjuhe. il'mu tKJMj i!l siirloul d'uit cocbutt, IK^uit pa^^^tta dt? BuIm^Ij 
moDlrcnl que de ttoa Uimp» oo couDai^iait des iDcidentcs dr pi>lit«f!i«A' 
fiD&loKues A ceUe» dea rustiques actuels : Je left nmoiae. dit UiiiUraaull 
do SV6 na^uloos, d'un payi^ r>nr]iii>l le^ |Ktbrc«aiiU il>]*u ^mi aracqui 
non^) nu mangi^nt que myroïialEins. I.r« Irulcc nu Erur gimîjiu (^nli 
l'honneur de ta compacte) no socil itourrîps qupdellcumrorangara^ 
11 est rare que ld« pty^as AO m scrrcol pâ*, en un ca^ i 
ronaulcsqui Houl r6quivu1eiilde: Ai j'OM incipriiu^r ain^^ 
la Itaute'BreUpno dïMai: recpA d« to««, on vont rcj^p^ciant, re%^é 
d'Ia cxiiupnguît*, parhirLl par fmpiTeC ; ceui du Hurry «Tt de TYoune . 
ifiiu» vi^UM>freitM!r, au rvAf>ecl que Jr vau» ikils, ftlJU^ vot' rvsp«cl; en 
Ikitiïe-Noircuandie, comme en Haute'Hrelugn«, eeâromuk^s'appliquoiil 
au\ \aeliea et au\ veaux*. Quand OD compare quelqu'un A u» 4.'hJ«9, 
on tlii ; San? comparaison puisqu'il {tin lelj » M baptise ', 

Le préjugiy aniiant lequel U mlI imprudcfil d« d^fi^ntr un Animal 



I. UlftHBldr U SalLa, Ct^^faatfi thiCtntn. K, ï, p. le IT; U, 5ou4^b». J*'-9>f/«a. 
p. B (Poitou); e. noll4n4. t. V. p. 11H iCreuvf ; p4al ï^biIM. Tmd.. t. 11, |Ih 3T, 
e4: r. Uootujr- ia Afo- ^f" ^'^^ f*f- ^ 3CV. p. A?( jl^iEr-Dl^Qur;. , L^c l'ini 
Mtd.p I- IfX. p. 4n iToOTiÉueï. Iw Iiieuf» diMBt ijullt prirleruni 1«ur iD«Jtr« 
%Kn: f4îïz Ctêpann. U F.-U dria Ambob. t. |, p. m, 

t Paul S«blll<it, I, r.,p «, 

1. II. «AiUi, m Itrt, «q rr«i. /u;»,, I. XI, p. 9) ; Puil ii^bni^U 1- c-. p 1: 
Auff- Fomnil. In Rn. ito Tmif. pcp., l. Il, p. S; U«tt niiMa, mû., U IIX, 

p, 4». 

i. £. HciiâDd, I- V, p, m. 

5. BtbAtAJi, J'dnfdff'Mr. I. IV, «. 7. 

S, PmI ivbtnr^l. l'Milvna tU U tiAuU-tfrHûfat. p. Mhi Ul*«tl d« la 9«ll«. 

Cr^^ttttn* ttt, CaI'y, t. Il, p 114: cuolvt. Vt^j^i tf^rfona*. p. IM ; I. L«can^ 

S«4*4u<t tfu ffOM^* nCimCbrf, t. I, p. ;I03 



KCIJK^US KT fiOBtlQUrril 



9Î 



par ton nom, »'npplï^ii4^ niri^rn^nl \ cMix t\uï «ont doniffsUi]aés ; 
MlH>a4anl 1^ Dîvppor» d^Trnttfnt <L'r parr>'rttirclL«(»ur IcamlarqaesV 

iori* >!«■ Pdiii ^ln bniil^me qui finV^dr kiir il^i^intion il^cp^A; 
Hr*niJt« U *^an n'ntl pluh iisilj^ -; MirLiu Tlite. igui ^liiit irtintiti un XVIII' 
ft»èck'. a ^tf^ ramplAcé pari'à&<* Hurlin. surtout ilftus le^cbikDftoii*, on 
pur Varltn Ictul cnuri. Jean Lttptn ou Jeani>ot est k^ujoun* i>iii>iiliiire. 
flùblu Uuutoû l'âl eii^orç eD itsagiv *iU llriule-brt>iag04, conime au XVI* : 
Vûjti r«* moaU-n-là, il n nom Robin i^oinmi» voij4« Hobin, Robin, Hobia, 
ban, ïâti. \>ri. br», A In bclk Vt'i% V 
Le OKhiMi ai dé^ign^ par un a.-i»«£ gnitJ nombre de sobriquets sotts 
iHqaâU il o'c^t pa-ï b^ajoiir^ lIiv- ito le rL*i;oDiiilIr« : un cnut'* do XVI' 
•iitfitt nou» A oomrn^ uo ex«jiip}i? <lo*i irtépri!(«t aiuquetli*» c«rLaÎDe« 
tfi«MS|i|)tfll:ilirm« pouvAfifiit tlTiDvar IGi-« : Dean rorttêlîerft lo^eJi» 
un ! ' i-nlE<ntln»I r4-1i>î-i:l dirt k «A fifmuii^ « Uaoïyff, il i]>e fauU 

dc^jL r aiatïQ pour jLJItM woir bi>£ ct>rJeli«r«, car il y c*d â lia 

bieg ftnSi l«qv&l il oobs fnul taer, * «0 «âutfiiïi livu» demi, eioj«ni 
qu'on veal le« êgoTf er ^ Ceu* quatîHralinn, qut f»isail nlluaiouA la tit 
iÀ%Uf fW initiD-"?! «I è ieur phi^iqti^ flonftïAnl. n'est plus cooniie; 
mM ou fr« »rl encore ilc t^rmrv futi^lrctix <iui ri-nlrûot dftns iiq ordrr 
d'UlAe^VoUin î'itt pv'ut ctUr: paoaNwar, aobU, boiArgcois» —c^ ilornicr 
Itrme Vil populaire à pQrr^olrvf d«D« U Sui»«o raoïnndo * — > qao Ton 
r«ifi>nTi* datt* UR irrnnd mvmbrr de d^^pitrlomoriU; &yndii^, it«i1é »ur 
l«» lioriU dr U !Unni:i]it; RDliaii. i*n Maulv'Driîla^niî ; ^VoA fiijhcn. JSI91 
da Roluii, «Inn* lt« p^r* brclonnnnl, scmblcol avoir oua»! un »Cbb 
'. cDainiL' An>;lii», qm ir* dil tlao% quelques parltee Jet C4toa<- 
I IHnfi !>' l.otret. Le coction est appela l'bôle : en Picardie : 
»ûl4n ^Minl AniQtfi isn Wallonie ; oJsIeu do «alnl \a<oi»0, compagnon 
ild ndiul ^rtb»{H.', plus ftoUTPDt uïité, rappotleat ses accoÎDUiDces avec 
l« Ci>t«lirr cnDÎïi' , St*^ poil« d«tiKQi>fi MU« le ntMQ de s^Ofl. onl intpîrï 
ilvt jfruiL de moh :lâcocbfio csl l'habillt} ou )e vvMu dn toîv, Utrna» qui 
ft d4A rtmii^« iliaWiale?i noiDbnniM-ïi, t«)lnt qu4* : viMn A'%& en f^ormaa-' 
dii*< m'iii lir Ar^ iLio!i Ih Oard. hnhil^tôie nxi Walbinii* ; m HnitiTfçui', 
or» I appHIt* : i^rtno d^ toarlit^ difèoe dft bd9a«^our. h cauaa d^ »ta cria 
brATRulfl, h'àMe a dcâ £<»briqu«ls qoi ^ nilUob«at un m^na>3 ordre 
d'idêfl* : au XVII* li^cla il eijiil quabiiâ : S->reia« de mottllti ; ca WaU'>- 
aie, oii \e nnmme : R^è^n^mvi <k u^n^ttH otéU, ros^gnol aux loognes 

L Ao^bc fl««qu4l. L* S^nmindir n n û ntt t^r, p. Ml. 
V Jb^m dr Jlrud/-j, t. I, p, \ 1. IB1. 

t './Uff, 1. IV. c- B- 

^ < xitaiirt, 31* ik>fl*d1ii; <m Irouv* la ntec coat* 4àttt: 

Di ' rr prrdMa, 1- I, p^ ÎA>. 

« itiLB^i du T'Vtf, fOp,, L YIU, p. n. 




M 



Ua ktAHmi^xR ooMicatTlutilU 



oreillc5qui répond lu frnnçaîs; Houifïfictl JWrtâdie. auL^ aq VVII' 
8i>cU ot rlcpuiv» nt «Ej lf»rin» plAtfinnl : ((o^ignnl dn moulin qui t*i 
lOcnlK- Ml ili>K(iiMUi!u*. Où donne atvaÀ pUifnmmùBi la nom Uf* Mintstrv 
AUX r\tKt.vi\ ri Kïirlmil «iix A«r.< : |VMir r<r« i)(trftj>r% c'r^ jmiit-^Ure par 
Kiiuifeitir de» mtiit-Urvï pmlr^tant» ; iuir oiLioipr ila I^jtiiicL (XVill' 
si^cto) repTiS^nlc oa motinior monl^ï ior an tint Mir InfciU^ iluqitcl 
esl lo nom de Calvin ; Jan» la Ccttlrc cmi appelle AiuanQ va diovul rtv 
bai'. 

S^iifliit ti^« rîrconulDiiCf^ clnnii le«i|uej]es Ils %t préseuUol, Jtt 
mainmifèrCï domcii tiques pfi^K<^nl l'Ucur ou le mulheur^ Eu Drîe, un 
Iroiipfiaii qni vcii«it iiu <lcvjnl du V4>T«qctir ot«il poor Inj cnc marqua 
dû boa ttccaoil à l'undroit i>u H i»« riîiidjiil ; «il lui loum^it !• dos, il 
piiuvdU ii'ulteiidre à une inuiivaii« N-cisplioo ; c*èlail tin hasard CAcb^ur 
i|ue du Uiiuier Turin i le meiil un tmiaptnm di? bélcA A comih'^ 

liCsan^un» que l'on tîrfT d u^i ou dit pluMifnn animaux, «n nu»>a 
deienrop^cc, el qui rollûieni p&rrois Le C4fftcl«re ùti 1 inl]u«nce qiM 
l'on allribad ft ctiacuoe, sont beaucoup pliii oombrotiK. DBit« les 
Vi»^«« on aura d(K dî<i|ff4c«» loulf* Tann^ M la première ren^-onir« 
i|ue ToB lail lo jour de l'an est c^Llo d'un cbal ; un Troveucf , ci^lul qui 
voit plis4a«r«deccs Mioft jouer «nsenblo lomfttln peut être aas^M 
i|tie n>n ne lui réasftimdMS lajonrfléo^An pay« de Lî^tk^. ta vive sur 
U l^)uI|| dit coeliont, animaux qui gro^nont Kouv«nL, i^Uiqu'- que Ion 
MTfH r>*7ft>;i4^f groffuâ ; cVift^-diro qu'no :iurx un mauvais ircunl. 
Duo* piuiieur« parliez du nord et dû Vt%\, croisicr uo troupeau de 
mnutona lonqu'oo »«> rcuJ en vUile on qu'on solliciUr quelque cho«e, 
prèiaK6 qu'on s^t% bion rtf^u. A Li^içe U jeune MJe qnt voil v^iiir neuf 
tDuulOQ« «p9iis«rt le premf^f JQun» homnie qui Inl donvera \y main; 
Cf*lle qui aperçoit ucj citerai, aurlout Vil esÀ. blaoc et qn*!! remue b 
qu^ue, esî Hi^re de r^uconlrar »on aniour«iit ; celle qui compte cirnl 
ebevuux blancf èpou&era lo pr^mj«r jaune homme qui Lui b-ndra la 
mata, qui ta regardern ou lui adre«Mera la parole. U>9 p4eb«urs do la 
biûi^ di* Mul'Malo eiin«idèntat cainnK^ do btm aui^rt* la vnr d'un 

U H. MluiiJ. Favt^ |V|Hii«>r#, L t\ p. tu ; UiiatJ i» U lidlit. CrvjHta''^ d* 
Crtf/tf, L (1,p^ ll«. «n lïK lia ntrr ri^iicoail baowà4»p4r it ttr*v!aun ifa«i 
iMbUIol r4-rii'frn# d# fa fl-'^ ' ', I. II. p. ïl ; iH'MOhvui. V*ê. dé Ja 

f«Mr «AfV^ithf. f, lli; r.. M rié* rUna*, p- III ; I. U&Mj. ^*M<- 

losdr J«rJi»i-«'. I. I< p. Jtl . .^.^ .^.J. -idf-tfH $t fr^m^M». Ui4«« IU«; 1. D«. 
li^e^tmx. I. t., p. 401 ; ft«i«<. I. «. ^ Ler04t. i>t«r. C#«^w; £Kft, ^ TWpur , 
|>ki«', L c. 

t- itulkfrl. 'ïliUMirf Am Cnirw, 

a. l.ftilouo0ll« . Alél^n^a, p. UO-ISi. 

4. L-r, â«jt'^, I« ^.<L. dM U^Ut'VM^fM, p, tS i fUfU d« U Cotombitrv. |«« 
Cné 4t Mart4tUt, p. 3T4. 



LU IPHOONTILES 



99 



«muK fiiriDili? d'un rhirn «nnonrif rqrrÎTéii prodimÎDe d'un aini, nu \t 
rhUNt^r^em^Qt do cuaUile «Qquel oD «'întércsM. Au XVII' 9ihc\t. U 
eb^rt vue I9 raalin prcfagit.iit du bonhour, Bo WalfnDie, on dil que 
ti 110 cb^l vieot ft« faire car^Lf^ur pir uua poraoani^ qu'il oo conoalL 
|MU, D«ll«-ci»ra ceruiui^nsfiiittrabiu ; kî c'««l un chien an roolraire, 
dl« pMIt CMnpIcr «ur U ffd^it^ de ion ami oa de mu amie'. Le cbat, 
pat la ftuula |>f^&«nce, omc« une sorte d*; hâciimti^u. Oo croiL en 
Aojoa qui «~U antr« dans \a bmibajuerie p«ndtat qtJ« la pàtc cf l daat 
Ut fuitUr», Hk nu ]i>vi> p«, cuîl oial ou Tail de mautai* pnin. L«« 
RUirin* (J'Andinrtict prétrodrnt qv1l porlit malhiror nu luilrjtB dan« 
'r^iarl il VT trouve; Jc^ p^hcors de la Manclif bretonne sf^ hkUax de 
roDtrcT chcx oux, dan» lacrainlc de quelque ttchcusc nv^nlure, si ea 
MrUn( I4 ovil pour alkr en n«r, xH vn renconirent an ; eoai de HK 
de l1ou:at l'Morfaîbual n'aifuut^t pu à le voir^ mfme ta joar; d'une 
tnanM-rc ^énftnUcï eu H;iuLe*Breta^e. \t clial et te rhîeu purleal 
malrcbaacc h ceux qui a'cjnbarqueot pi^ur lu péchc', 

Ronsard, qui semble avoir eu pour le chai uae avi>râJoo marquée, a 
r^ii dans un p^til poème plusieurs d«s ldë<ec populaire cotjranlea a 
•ou époque, qui D*ont pas toutes été relevées depuis: 

L'uQ élfcH qo« bon >jf n« c'mI'ïjI 

Qn^nd un Clitt bleue hq m^ifln nlUtoit, 

L'tutrt Efl«-]lt 'tu* U Chftt KUUirf 

Iijbv4 Ift licj d'une IdOfiue aibu^, 

Kt Un ffoiiçuil lo< pli» 4< QiHict lAttrcI 

La Umc 4 Vaiil je kur rf*pOQi kiul: - 

* Lo Cbai dc^io mlâaUDt i^ffiûAo 

rnv A>4b«iii« tl loi^c ni«la'tifi. 

El qM kAirUittpi )* ghtiLnj U dtâiioo 

Cûotn* l« Cbit qui ta lanto Miion 

tt« MO «vt^rur le Io«li n'4tMaivoa« '^ • 

Le» anlmaui de couleur noire aoiit Vubjet di? pluKÏi^un» cr«iyauc»i ; 
c'eai AU cbat noir que a'aUa<hent le^ plus uombreuaen. Daoa la Ûinmde 
et la tolnsluféneur^^ il eét coo^di.fO cocnoie tabéteduboDkearetiuusî 
«ooitie eaJto du diat>t0. dt, d« m^me que dans Te Hidi, il as^on la chance 
ft rbAlûliilicu daixi taquplli} il kp tmuve : tyti B^arn il préserve dn sorcier, 
«□Wallonie »ù U pfi:kic»^9n d'un cbatoD do cetle conteur eï^t d'un bon 



i ~ ~ L Cr^^ntM. tu., p. tlS> A- Deirouitccu»- tf«iirr df la fUndrt 

t^raf^r. p i^it^ Ik'iiMur Lf f«W#/f ii4<£0*. p. f 3 . A. IlMk, I. C„ ^ 1* ^ S. 
19> 1 t.. M. t£, |*«ut â«m«ol. U r.-l. if<f ^«cAnr«. p. !«*; S. ftoUaod. 

f (V. r i^^ J-b Tbkn. rr4]<u tfo âKfMT^M 1,41, M;0, GoUoa. 

III. f. H. 
.uMT, i* to. ArvTVfid. >cv^.. I. VlILp. ft: faut SMiUM. ir Mt- 

'^. ]k 1H. ladite, 

I 'finirri, l. VL p. Tl. 



Ui 



100 



Le» n^iMirèhE» nOAlRmoCRC 



prèê^ge, on s'allir» dw di«Kticca en donnanl cHui qui e»i né t)Bi>« la 
mai»<»n, *> UUn a fi1v4 luniv^nl «ncorr iiiin lafliirnc^ tam^te : «n 
Provuncc^ îl porlo mftlhiiur 4 celiiî qui Ip rmcoplre A niniiît ; m 
Lorraiûc sn vue, k tnitia, c^l de invov^iit au^ro; en Àus^js, od 
rodoulo U4 lo voif dnn» In maîMo où I'od ciitr«, itt tin pfl« pnrUiut 
un lui mllribur duM UicroiDUuc«t diilbulîqotMV L< cbi«R uair est auHti 
n*gjird^ *\t^c craititR : ce\m qui, t*D Niirmaiiilin, *n Hptrr^n'M un l«i 
matin «u «orlnnl pour la preiaÀèn! foid> doit .retourner sut fwa p«j, 
uoï letfniucr aucuac alTujro ; au XVU* »l^k, ou lifait des pré«4s^ï 
de l'Ardi^i^c (l'un cbion noir dann una maï&on ^1raD|t^r^; en l'ollon. 
CvM^ dans luquf 11? il «nliv a q■l^lqu^ nrcident ft rraîndfu *, ri i'nn ^'rra 
plusieurs Toi» iIdb excmpJi-s de la répulsion i|u'tl luïpirR. Eu Corvtt. ht 
noi^«aDco d'aKDNiox noîr« af«r une lacbo binochr ft l'^paiilvi kv^dcIiv 
ou A la dr<iiU^, prfîn'>«tiqu« U mort tïon xaembcv de la rAiiûll*' du 
ber|;«roB de ulU' de aoDiaallrc. L'a aiçQDau ncîre«1 coD«tdéfé*danft U 
CAi« tlTfr, nniunT? di< Arlii-ut prâuiffe '> 

t>« rùle auiçural des cm deti «nimaux cfiL eiKOre couïidérablfi. La 
hurk-owol doa «hieo» est pour t«auc<)iip d'IiAlttUiuu d«4 i.-anipagD«t 
et rn^ni^ dea villes un oujot d« lerreur, comme au pLV' fiitMik, oa l'on 
diuil : QoaDl oa oit chiens nlU^r, on doit ««toopper sp§ orellW« ^»r 
ih Apporlrnt maovaÎT^M noavdk^i. lU pronoMtqueoi «niioul ir Ir^paa, 
et M ou a un par^nl aliliï aulogi»ou m^OQf au loict, oo dit parfois 
qu'ils nboienl » cnori : dans Joa Ardenucs, lo chien qui burl« a¥M 
of^ïiîDEUifln dfvnnt uno mnU^n ««t ravaat-ûonratif don âét^^ lort 
ni<^mr qiiv pfirHinnn u'y «i-fait tildU|>fii^ ', 

Eu Poilnu, la iH-ricArn dont \v ubinn aboiff ru r^rotil an cmil assuré^ 
di< vi>ir 1« dim^iiiclirr ?(uii amoui^at vcaîrduoAt^nA d <i î i <-, 

Lo U<ium«MUiiar)tdu chotalaslgi^aéraleinnnlrcfEirJé '*j>i < 
au X^'* siècle, olors qu'on se boorhait tes oriïillt*» eD ooleDdant un 
ohien. oti diriait an ironiraîre : Ou drUt oyr l« rhevnl cripr H bannir. 
En Wnllonic Ec cboraL qui beniiU aanoncc du btaxi Umps', 

Daas leâ Alpcâ vaudoi^^^ les amoureux lirtul des présaK^^ du rri 
des animant a NoaJ : celui qui. U veitJfi Ua eâlte nte, anlre onin 

K C. J« »«iwUa««. S«p. Jt Itt Oir*tiJê, p. 101 : H»- E. V«t«rAl«. le firvo* 4m 
lyuiT, PV , <' ^V, p. Ul ; UlitF4L rnw : F. lViU«u. JVinf. d* U IStr^i^éé, p_ U ( 
OanitI aounbMia, la Jl«*- «Ifv T'Si. m., I.VI.^.IUlA^ tfoJy, imWsrr.-^.j 
IMS, p. «1; K«|t« 4» la Mombt^n. Lm <vMitelfar«#i/Jr. p. fil i ltl^h«ril. i ... 
rftf I«^-s;rfn#, p. T<;E. ftolttatf.#'A4««p«p.. L IV.. ». Hl. 

a, A. d« >Nor«P i:««fumA, p . It1 ïJ>-U. TbicrL Ym^M d» ^,,1< 1, p. III | 
lA<i UaMitra. Cr«^ju#>, p. 4. 

J. i. AmM; ia Jir*. d» IraJ, p^.. t AU. p. ilf . E. BolUnl Fûhêm ^op. 
î, V. p. lis. 

L i. Soii«b<, rr^trU», p. «; Lt* Btim^iUt éfi ijt*»iu^ilim. UL V , ' ■ 
U FMHot» imUm, p. lU. 



UU PKO.VOffTlCB 



tel 



brarr* tî mlttuil, se rend prh% de» JUsoU t pAnt« cl ïi*» unlcfirJ gni^ner 
n «lAfirm ilaoN TvinAc. On vb au^sî Trepp^r k U porU iI<ï rélat>l'r ilcs 
hrrbtï: Hi tf etil une p*iiiie \Qi\ qui répond, Ja persofint qu'en >=:poti««ra 
tèm d< p«tii0 univ ; fii c'««t 009 4m>ue roix. elle Aéra j^riiodv. 
AtalirTim onr ff^n^iilUlîon uiaIoki»** Bvall li^a ft la Sainl-Anfiré Vft% 
ouoHii : iVur so^oir si on époUMrriLt t«uvp ou Ûllf. oo allaïl. ^u% 
wlnorqui ipio c« Mil, è unc^lobît o(i iiao Uuie éUil ««fermée 4*ec 
v«ft£oehon« ; 'Ml Ir4[>pjtji dou:;ci»ttc]i A l« porto : m la Iniie sn>gb&it la 
prtiiii^r«. eVlail «i(;ni' c|u\»ii t^imEiu-rnît RQ«r vri)T« '. 

En Pflïlno, DU n-'inan^uo la pi>utit>n At% hèU>« dAn« kor «curie: 
ipvind iiM Wnr^ rju ten r^L'Iit-fi xtiil comrhi^ Mir \n m^tnir r*M(!i |j< (lit 
oa U tille de la ma>tion ur ^ent |>4A lociglem|i5 iirani d'étrr inArii*!*. 

Le.*! prcifkwUc?^ ia4t£orologiq>jeA Urtï d4<» ge^lesi deat anirnaux fnroU 
lim 5i>nt nctnbrrtii ; je Ole outnnkrHi d>t) M^nkr r|uckq«ef-oti?i, tu 
rentinint pour lo* d^tads jux livp*>s cilt's et aux n^cucil» du p«t>TertKf« 
d^^ divt*isjf^ pro\inrp9. Cesi Firriout le chai auquel on Tiil alleoUf^ti. 
An XV' Hitide, )orv]t)'iu^s nur une llfciélrv au «oleti, il léctiAïl son der- 
rière et leTBit sa palU< ftu-dc»sufi de l'oreflle, il devait pleavoîf djia» U 
jOfiniér ; le w^cnnd di? c«-« ffc«£cs lui est attribnc co pluskurs pays. 
I.M nartA» On U ftA?uH>-llreugou oat «me [ougoe »N^ do «ouptets 
riiaéfl «i cliatilé* qm coqaJaIptiI les «noyancei; doni 11 e«l l'objol, ol qui 
»ianl ra rapport n^^rc )v vpnl. l,r% JuihitÉtntfi dr Tinli^nriir rubH^riruI 
BU^ïi, )y>il pour la pr6dK:(u>ii du litfupii. M>iC p^r celle de» ftai^on»'. 
On attribue nioios de pre»cîcfi«e nux aulrcH bAl(j9;5Ur le lillorol brtUHi 
le* purtk |troi;ti9nt, «parpJlleiil kur lili^r^, le» tnoutotis dovienneni 
MAtrvH el SI! tietirtent qujtod unt- tem|i^le e*t |>iT>L'liaiiir- ; eu diter* 
pey» du frjftrj*, 1^ jminiau:i présageût autUl le tadI fil pinj rareoieul 
la pluie: eu BrcUi^oe. te cbleu qui se rauteaDDoocedo veot; ï'itmord 
rh*rl>e il pleuvra : dan« lei^ Vonges, t l'approche d'uo ouragaa il a te 
moKou en l'air ; li*it b^^ti^id cornir^ ruDiHinii, le« vacbes meili-ui p1o« 
de Umps A bnire qii k Vordiasùnt ci «w lui^nseul Iriire plus facîlpnical, 
lof 4net chautÎMdit de» ureillr» et liTïiîent leiucDtableouïat * . 

i>n n^nrofilro <:» lUtoaiil, apptW]Uf^c b un animal doair«lique. uuc 
9Uprr«tilîoo apporvDioc à celle qui vont que le^ raL« ubnn^nnrnl La 
m«i«nti qui nvcnAca ruiue : lertqu' jn crliAt f|UiUe, vauK miftoo apparente, 

1. A. Oert^r. Uï^nJci 4m Alpt* w^uàoù^ p. WM ; J.H, TUen. Tft^té <kt 
Sii#..l. IV. p. iU. 
1. a. !ktvdi«. r^^t^HCM. p. 11. 

p, UI-SI ; U. HotfaiHL r^uitffvp. L IV. p. 111. 111 tO ; r. l>«toM. rVa,f. ée U 
H iM vm à e, p. II» E, Uuwmw : U f^JAd-v B^lJfaui, p. te; l.-F. :^t4. Uf.-I. lAn 
jW«U>'>'wsn. p. tJ7, 1."^, MO. 
•.FuIMMiM,!. «.. E>. JH,E. AolUa^. 1- c. I, V. p. lU. t IV, p. il ; L.-r. 



IBS 



tta ll4MIIlHt>n D0MfSTIQCl3 



la logis d'uD tnttUdc, c'est l'indice de 1« ^n prc-cbaioe ik c«)oi*d ; 
dans l'Elire od prélcod f^uo celui qui a Lli^biUdc de moDler sur le Ul 
do ïon maJtre» c«iau et* «y coucturr «1 m mtitdli! «il roorlolU ■. 

Sultanl une c70>aafft,Mir1natro]ûi'ëe dans Iftt villes las excrâroenis 

des bétos portent chance à tu mniHoo, ffl» pluïmrémeAt, &ux|i«r 

A Uaraeiltc loraqu'oii protii«aalt le bœuf ()ul devait tl^iirer & L . 
Dîvti, laa marcfaandfi «toi^at rA«ia s'U entrait dan^ leur mn^o, encorv 
plii« f II T luissnU quelqt>e groSM ordure : cole l^ur |tn^«agnBtt rjsetqutt 
boiiikr Au1?4iiDr datif rannâe. I^liouiiqiiier ^ir«tndiii qui voii lia clileo 
birc acs i>écc5!ili% le loni; de sa dcTantiire doit toucher aa4Mti.H m 
poche pour urgeoter toute la Journée : s il le eha^M «a teaUi ï«cr« 
mauval». Eo Wallonie, c'a^t »ii^a d*arpont»i an clievtl UUii- ^ton 
eograiâ Oevaiii t:i porl^. \ MnnuMÛe, lonqu'an diJea arroge une retudifi 
eoc«uite, elle aura un gar^t^a*^ 

Ou établit parfoid uut Mric do retntïoD «utro H) dteèa de terlaïot 
animauxetli «uit^ ou la charnue deifgenï. hia .Norioandio, ti un cocbou 
crevait naiureltemeoi quelqu'un de li maisoD ne devait pa»au»si tard^ 
à mouHr. Bu Lorraine le chat qui maiirt c«t un preuve do diif^tAcai 
pour le logia. Les comédies du XVlf sî&de parleut do peraoniie» qui 
ont fa bcdue el voi^ot trouble pour uvrir éto au IrèpaNïciiKiat d'un 
ehat. En plusieurs eodroilsou ri^dootaii de« cbiaiu frmta»Ciquot : à 
Guerue«cy, le Cbiea Bodu qoi 4tait tout noir, nimoaçait quriqua 
malhffur, di- mAqin qun Tchico, Ir chîcn ditn IrèptUM^i. En Cnrv* où 
Ica morU apparaisMOI quelqucr<>is la nuit, sur U pEace publique, dafU 
lenrbiire eutour^odc €i«rg«s. on vwt toujourK la cbicn du défunt à 
cdt4 de »oa cercueil '. 

te U|>jn peut e«ii«er detaecidenu k la voiture dans Isqtielle U ue 
trouva.-; un dit «u Auvirrguv qu'elle e»! «ûrodv terrer *, t^t de^ fïtrsonuia 
croieni que le wagon dons lequel il ]f an a un est ptua exposé que las 

Lea Bougea dans lesquels sa monirenl le« animaux domoatiques «ont 
rohjet d1nlerprâCallon«eonrorniee, la plupnridu t^iii|Hi. au carvcttra 
allnbs^i Te^ce. Aux environs de Lonont, e: cti Vecidcr te chat 
priÏ3aKedC5 eonlrArt^t^, A Li^ge des batAÎilca, dan» Ira Vohgen, une 
trahison, aus marins bretons ttu ourogaa \ au XVIt* iiède, U éuil un 



I.A. lUrou, In A»< 4u naj.p*^ t. IVii. p. Tt ; L RetlûPd. I;c., t tV.p. lit 
t. tWM* il« k Otttocibiére. i«i 0>> dâ MafHiUt, p. ^t ^ C. de UvcûroaC' -W' 

ih la Qirm4^. p. Itl -. K. Mottwwr. U F.-L. mfW. p. 111 ; R'^Cii d* U Cdtoo- 

W4n. p. HS. 

3. P. nvqu4t. C^mUs it Bëyt^x. p> 19 ; J^ L4nth)r. Ciiàutttt Jm Ak4J#, I, II, 

' i> 'non. wl, IL t<^ \ i é*î0U M>; Cariijcli. cJttrr^ifv f^lA-lsrw, §, 
■ U- 0*ei^ fi^ntthmrm^MJ ^ E- HvIUaiI, f*ii«* j>#^.. l. iV, p» ai. 

4. tK fomwrot. Il a«. d£« rn»f. pop.. L lU, p. aiT. 



nttvnuacu a l'Cigail& dem pCtu 



103 



il|p« 4t vol. d4t m&lailic oo d'Aflliction. Onnï Icn Vo)»{D9f ^ t en R«aac« 
:1c chiro ftnnoacv^ U «écJariU; aa XVII*, c'i^.iit L fi<I^IîtA t'Ano 
prèuj(cttil aut pavana^ vo^icii^t}; cha/^Ho d'cjtpHI et nrver» de fortune. 
L« ctuval jiftnobff« rrèquemmeat tlei di^grAco* ; on <li»4il an XV' 
dtrle : Qui m^nge il'rïlr^ Hnlr« i-hnt^ailx. 4b rlioiûr <le d»?VMi« rtilv Du 
d'en eatre tùan. leiideiiiiit) n'e^duppi-nt Miin içrant iniveiL aouy ou 
da«to«r{iior Uens In CiMe-il'Or, rêver qo'on inoale à çhe«iU signifie 
nf9,'tim deuH esl procliaiii daos la maiMn ; aa \eùâ^e H H tidgt («a 
cb«*aiitT (fiip loB rvHl galoporap|korlenl (les nouvelles; (tans la vaJl4^ 
d'Awiir, ciof chpTQUn nnlnt oii rUs >ntit«U »oii( s\^e «le aiQrt- Daoa lea 
VoifC», river J'aDimatix domfritîquM, principale me ni de che%aut qu 
IKIQS pourfivJTODt» pr^safcf pcm^cuiions nu calaonîti^s \ 

I A. l'uohmh kt Mlt« Bftrt» 

Ija animant iloiiiAli<|Uf'v, audri^ mit Iravant dj< lliomiik-, iguî 

I'a«ri>(iip3i;flfat dac» !i«* cour^fi. el riv<^fil prtNiac »ou* k nicine loîl, 

parîoùi dni^ï tu in^mi! pièce* »oiit con^idi^r^ par If» |ktfiT»ans courmc 

faiMOI en quH<|«>« sorle parlia dv la famille. Plusieurs acle« «n 

, , ' ^^ve^eed*' Mée oui éLe releva d» nr^ jours. Kn Walloale, 

r, jJtlM fi!v^. VA Â IrUilrle. ri Miuluitt? la boiiiM* tuitée A 

ehaeuue il« âeftlél«sM>iuiiaKtf«stvrai>ejiibJal>leeD0iiLrareeQ France . 

jt &'«n ai relevé aucuns Ir^co ^cHIc, cl ceux auxquels je me buis 

ladrcaté pour lavoir si on I& coflnai^&aU dans leur région tn'CMit répondu 

•Agatlvfttfu'ai. L^fi ohï«rvaoce«, lor^u'arHif un d^èft« boul pluit 

aocnbrDavi»: DjnK la Flandre rranc^in» il Ual nllpr imnt^dialemeiil k 

r^cnriQ et en ïmr< ç^ti A lotis lei^ <hcvnux ri aux jamcnU en pnftii:»-' 

ti^r: a^ Ion nùfcU^'^aiC ci'tlc ctiulume^ loK rhevaux semii^l cd dani;or 

4c non p^odaut uû aii el le» jumvnta pleiiwft ATonerairul preïiqtie 

cerUiM^btMiL Le» animaux domnliqurr* rnuixir \c% içi-n.s |wirtiîfil lu 

-ilvr^ du detjîl ; On croit daoa ia Gironde que m on ouhlie d'allacher 

'an cr^p^ au parc aux coehou^ le jour de U mort de leur proprtéUirc» 

«ouK qui y «ofil enrerai^B crèxeroni avant peu. Dnùs la vallûo do 

l"Yertf* Srinr-1nr>^Hr(in*> o(ï le< animaux son( pflrfs de LcnilTelles nn 

Ujdi? nni|;e, lorm d'un ^lé<i^% diins la fAniiîlp elle» M>nt r^ir>pktf^rs |Hir 

i4c4 tovlTei de laine bleue \ duos k Tarn ou kar retire les clochetlca 

i|n'ib portent d tirdiuaire ; un ruban unir e«l mît au cou du cliien ou 

<, K, ^ntUttâ. n^a^pi^.. L IV. p. fil; J. il« U Gb«»par«, t* Afv- if«4 rred. 
fii«),. l XVIt. p,l»; A. Il«r>c» iMJ. t, XVll, p. Mi. L,r, 8«ave J> f-I. 
itoNaH/rf-l'atori. p, 3ft ; rMul^rhJIVi Uçmttnrif U Mtr. l. II. |i. l£t ; Vuteoti 
4« la OrtomltlHr- i,f f'yrflii 'If -arj^uf . |i- ?J ; f, Clupli«»», /# f,-r^ rff Ui 
a*a«'- I 1 'i tt>}:Vul»ui iir Lï rjj|£<ni)Ur«. I c p. '<! . ij« fTpaneile* tfet <^ie^ 
Mp H ; a. Hojluicl, I. c. p, 111 : J, dK U Otr-nntyt. {, e- A. ttarM, L 

< J J — .:. -Im, Donfllo r<UJ0iw,p.2U.L, rKuirè, l.t. 

; iK CtÊÊOtt, IP l^affenM. L IV, p. ». 



104 



LE6 9l4MVlFehF» lH>Hi;STlO0t» 



du nbot, dai>» plu^ieun p«y« du ^arA ; en ilsintm, on ^%w ku chai 
on coUiVr de crêpe'. Daii5 l'Yonne on oa ihiit jMMxe^i^rvu'd'^rht'mvt 
le junr iSm Aéci'% du mailr« *>a il'' U* mnltrf^^^'-, ^n llainiiiil nit n'nllplïo 
pas C^x dn dâfuuL au cljar fuiiobr^ p/tm^ qu'ils ne pourr^iitiH» dii-^^a, 
k eoiuluira & M d&rnlâra demeure. Vert IK3U, dans te riniaiè». pr mt 
dcinaall jamais un roitp dn Tun^l A crux <\ai Irainaloul un coHiillvd; 
s'il» fi'orrélaif Bl ûD atUodail «ju'ils &c renwUeul eu luutclie, i^t t'im 
eu«ymît seulement d« les 5 dékrmîn^r par dcfl parole^»; en lUiaauL 
ceux q«i trnJQ!«p«FiC(it un mort imiupi.-vnt tovjnarfi. Dod^ te cAnt«i 
d^ Saint-Mkhcl de Uaurienrie W ccrcuoil d'un chor Av fnii^tlte t^Bl b:ui< 
pnr U11IS rhàvrr i|tte la Taiui fiiil bMer, et ^u*»n abutiduniMT ensait* AU 
curé'. 

ÎJ^ animaux doineitliqut-'A onl. eoinme ten clifflimii, di^n Joun 
fifriéâ. Dana l'AUier par exempte le repoa doniinkul esl ùb^crv{: a«^ 
plus de riifueur pour le bélail (|ue pour le» hommes, et t*n d?horv di^ 
dimanches el d^« (T^^odes téUs. It 5 a plusieurs jours €ii il na Faut pat 
lier. I>!s c^impajcnnid* d^ diverse?» ronkman^s de Ia ffirond^ v>ftt pcr^ 
suadés qu'il armera uialhenr à ceux qui altdlenL les tiu'ufa Icrrâ dui 
rcic« do la Viot^ ou do la F4le*0ieu> Ktt TonrolrWt en n« les »oiiai«t 
à aucun tnvail h vi-ndr«di «aînt avapl Iroiit htrurcii : le tiû>«if f|ui a 
aatbtd A la naiiuince du ChH»l doit ne mp^iHitr le jour (|iii rappelle u 
norl; daiM la UorbihAu, Ui» boeufs n'onl paa de ronïi?, «I aJ u les 
faisail IniTÉÎIler» îta crèveraient dons l'iuinée ; daoi le» Hctïï-Sèvrf*. 
QU oïl exposiS A de Kfuve.i ar«uI<?uU au Len mettant iou» le i"an ; djui:! 
lOM Voi^ da£ dAuffer?< menaient ceux qui, c^ jour-la el le oiercrodi 
lien f>i>dreit. sUellenl une li^le qui-koAquie avant mtdi. Uin« Im 
ltem-îî<>vï-t-n im peut avmr de* ifrullivur» si un se M*rt dr* Wufa le }i»ur 
Saiut-Jean'. Ouclqueroia les anîmaun ont pour aiuïii dire «to^^ Inr^ do 
lafètoddkurti protecteurs; tio poet« do la i'Uiadc disaU ^^n% na 
hymcne k aaiot Gervai» et ft «aint Prolaîiî : 

tUtîb pu I«* pm Tou' ^uuinrat 
het Wnif* Afmecbb a« labotf '■ 

\u XVII* liièclv^ dcM (;rtiii ne voubinil pa» foire «<irlir lin durt^ux 
do récUTÎe lo jour de laféto tïtcelui de la TranHlaiion de $aio1 Rtoî ; 



t. C- 3l[il»rr rMJtytM dW rrouiir, p. «fl- Mfntt llir^ti. £j F.-L df f^ajtfrv^j 
p. K( : B^hiftafT d<i FvriaH^ C>rf*fj omtrfcv'iij, p. |(: Attfttî Hvaa^ L c ; 

3. e, TE'illânil, i- «., t^ V. p. 1M :C iW M«ii>»^ftf. av;i fM fa Gknnà^. p. t4t 
I f«« r^r4mu. la f1«v, «M r-tftf p^f.. I. III p. A^IS ; K Wintiiirr yhid. L XI, 
U; Lét* I»«u<rrt. C.'mjM'*"'^ P' t*; L-K Aiute, /# f ^1, iJirt tiamitt*^i 
p. M, Ht; Uo pMaJ>r«» I. v., p n 

A. Aontard, fEurr*, l v, p. au- 



Liu >Crxft en th pi:li<>iom 



lus 



rrai**r ■ r^taMr U j<j«r ^inl-Btni*'^ : rn IWri'^x nn iw ïn% mri pnH wm« 

qarf «QliYr» ÎDlrnJÉrtinn^ dlniunt i*n rApfutrt ftvM 'loii ^loonil^ rcU' 
jpftuMs: au \V1I< aiocl«. te» l)éli'« ft Laine qoo luû Lofidait p«MU&l 
T~t>r4flT« iti? fï l-'^ii}'tM<>u fiouratenl din« TAinéP^ O^ns (es Alpei vna- 
itobn il VeM |A5 prudf^ot da f^ire Aorllr le béiiU iiô^r l'At^n-avor \e% 

Teoif U d^voroTfcniJDDl lAU Eoi\fiDl', 

Httti^nn dH ocUi» i|ui inUrux«jml 1« proMpdritù dm» hcMiaux 
df>iYi'til Aln«, AD rinfriir<f, Arci^mfMii Irtn d<t c4trlAiii«*« riïtr>, O^i^'l'l*''^*' 
Dcorriir ïwu prailit[]t Ia vrmiinr «aintn. Voici coinmani l'un ûtux m 
praUciuaii en Solo^ue» il T « c«ii(4Uift: il faut que l« ii&cber citti 
rfiniluit tiabilu^l«m«(il lev vactiea «o f^liuroffe baptiae l« veau, k 

ue «c TajI qnr li: Venjte-Ii ï^inl qui i^uil la uaiî^daoe du vettii. Il 
imlrr Unn» rftuhic. frnppa trots coupa de coo bAliHi sur le dcifîbre do 
cwitiv«au-na, «nlui di^iini: ■ \ r^vonlr lal'4pp«lluni«.,.dlj<tdM''*ndftuu 
I - Tmn^vr- * l.^'i tmist^nU r^p^rodcct : » Non non, k loup ne tv 
I pa\ t MiiTH 1r li^pli^r Tait pAtiJi? du Iniuptuiu- C'««t rv 
taéine juor qui: éan* len Alpfcv tauJoim» on o>«n|ui: Iv IfiM^il i TorcillK 
|wur k fïnrnnLir i1>'$ mnirfjrc» d d^j )iM<« râr(>cc.*<. M qiiVp ]|le-«t* 
Vllaio^ l«i tror^ors c[>uijf-fil un peu de poil toirt Le» cofne» dC4 
wJiM iJin qu« pêndani L'annf)« «Ile ae prennent p4a U moiiclie. 

DflA* rYi>iine, au tluU C04lp<rr ïe liotit dv Ia quenf d<r luttH Ir^ càifVHUX, 

kfacbn eL mciulons, pour qu'il» aoientbi^u putUnU toute l'aap6« : en 

rP«iUMi.i:«&t t« veille de b Suint-Jcau l^u'on Uve les oiooLona, afin 

devoir de pi u; Jolie Uinc ; au XVII' aiËcIcc'ùUil pour les mottrti 

^iviQl uu ui^|*(- jI p<-u prv« itL^nérjil iiutr^roin. If^M hftmmiTH sAutaienl, 
tHa d*aci|aérir dn U force ou pour éite pri^^terïeK de aiAlndim, p^r 
ïstu» Ie3 Imuïfrt de la i>«iul-Jetto ; dana plu.*<îeuT?i p«y5 nn y 
II, utix méiDOi inkntirinft. les nQim«Qxdon>eatii|ues. Lqh pa>-:taoa 
1^ ftormanrl ïa^tç^iteal tes vfi?lie«. I«s montoni ei |«$ clie«re« & 
|rue^r% le Cru, d^ Ion Us oe eouriuent pivïto risi|q« J ^Ire ens^kroH^s» 
ei peud^nl <in ftn tU élAioQt K^raulb de toute ladadla cokta^ieusr 



3^ J H. Ts«<*> ^- 1- 

. iua. 

L*.-I*T in i.-^'tfn 



^ tup, t. I,». MA; R. S^kMtâ. I, e-, L V« p. lit; 
't tfitf 'Ifttîn, t. lU n. m. 



,# j *-.'fj, 



«■;^P^t< I, PL »e. 



I. II. p. in : A. C»rfMle. itf^. tfn Jfpu nn. 
' f£u îmii. pop. t. KVIII. p. tu -. C. Mebct. 
nae4i;, U f-l. ifa Mfoe, p. M ; J B. Tblen. 



106 



LU MAlIXtrABn DOJOilTIQm 



dans U UiroGil« on y mène les toufa et Tdo expo9« leur joni^ à ia 
Hun me pour lear porter bonlitïur, Aux^oviroiu de Lnhcnt on Eïît, 
tnot te feu propr^menl rlU, un f^a -l^ foag^r^ Te^lo qui àana» uoe 
(^(ule funi^> à iTArers lAqaallu on fail passer le^ bestiaux ; il porl^ le 
ttoadoPaJcnée dea vaches. (In uM^e^peu près A«;jolittt]>ti* otinUil 
danf le Porche» où ceriuiQs fermiers AlI«aiiicnL «Jad» leur cour de 
p{?litee tnaroltrt ott Teux : louiev iev U1««<to tx^tail qui Irarersaien^ 
la fumée i(uî s'en dégagi-nii éuiflftt prturv^ft dee sofclers on des 
maladi**. Tur rjMitmrr Irrs npp«ri;-.ilTV ^Inil a»urarfl€ «ii XVII' aJMie: 
dta Kena ral^icitl poavr t^uri clitvatix, leur» iirbc* r. lents iniitiloaft 
par d«$ Tcaft ftiits de cerlAàaa bois, et Ictt faiibsienl lotim^r uoeeef- 
Uioe quanliléde fotâ autour, alto do Int ^annlir do naUficM loult 
l'année. A Ja méme'epoque on aaaemMaitdnnAun carforotir, 1ar<^f)l»da 
la Saïut-Je^n, tou» lea brvrtis «i les a^nraui d'uue paroivu", ri tm It* 
eafttaïaîl eve« des herbes cueillies le méive jo»r, l'annôc pn^ctd^ttbt* 
tTaolie lev«Tdu folcir-Dane la Pamo&De, prctviocede Tiamur, eo 
allume, UJourdu Hardi <>rAs, un Teu nar le chrmm que les beUiimi 
suivent habituelle ment panr «e rendre A l'Atiretivoir, et ou les fait 
iDBJtJier sur la cendre encore chaude, pour lot préserver du/ani upa 
ftAOéo de* coliques tl de tout laolf Eicc Kn Uoioutfîp, cdnî qui, le 
leodemaio de la Tâtr, onra raît paner le premier i;oe troupeau Sdr la 
braise életnte du bfldier aurais pliiK beau bétail du village V 

l/ma^ d'ndmellrr lir« animaux linn-t le» rglÏMTH ^taîl nuiv rr^riuiTQl 
auLrerojs ; nu movrD Age» l'Atit y pr^n^jl p&rt Ji une cÉréjiioiiic pendaot 
laquelle on récitnil une protie en soo honneur. Cct(e fAle e»t lomMe 
depnift longtoops en désuétude ; mais jii»qn'a une ^pnqne r^ente, des 
bwor* ou dei agneaui ool pu entrer, â 'le« Jours d^termlnD^. dan« l«% 
lempIcTHi^alliuliqutfi. Jadis un codiduisait dana l'ê^Iise de Mooixmtttur 
au munenl de U fâUr annuelle, les ammaux offcriï a Saint tfathurin, 
afin que ce hïenh«uri^uii pôt les voir: on leur permeltait même, dit- 
oa, deloucbar lets rolîquefi. ^ Provence, fc la Noid. au moment d« 
ToTr^ado, on voyait arriwr tin« troupe de hwiçirr» «niriK d'an pelit 
char d^cor^ de verdure, iraloé p^r une brebift Manche «nrubannéc ; 11' 
IKirtiii un agneau snna tache qui 61ail ensuite oIT^rt & réKlî»e. 
Actiiollecoent leâ lierj;er« mcntonoalA apportcnl un a^neaii qui eat 
bénf par le enré et protège le lroap«ao onnire lea mauvais eâpriU. 
AuLretcifs un Tatiiait fairv am Sète» à cornen U tour do règllse de 
âaiat-llerbot, comme am [H-lertus, et quand on ne l^s j cendaînii 

t. J. LMOiv, Ëtvvijfft dM awapr. I. tl. r- tll : P. 0«E«ftu, TrW. dé im G^rm é â , 
^. Itlf^ no|l«Aa. Ftunt f^., X. V. 11. 1IJ . FiUi Otiit^HAu. U F-L> éê k 
/lrd«^> I. t, p. )3« , J-a. nkrm rr«^J^ Jf» S«y. i. I. p. U> ITI. M. 



e 



e 
e 






VI1« p. » ; H. H. Gorw- ^« W per« «b 



LK9 nÈtw$ rr t-n «Atrrrs 



107 



f9S^ lUaaJeikt lu vfeiltArda, Us y ««naieiil d'evt-mtmet. A Sainl- 
Hatbiirin dfl Monconlour, on allèche )Câ cord«9 des clocli':-» auv cora«» 
J« 1f<i>ur9 fl tift» ^'Achos ; El» eofïl pr^s^irAs d9 10<il ai^ei'Iefil, <iiHoot 
0'iU OBl po Citirf KOniK^r In olf^rhiv * 

! 1 ini flDat(vilî<|UfTH uni ^ii'. 1*1 Minl fQC^ro aH.tcirir^ c]jin» uof* 

<«r . , < ïurc, aux fAïc» rbrelicnar». Bu l'oii'iu. oq ch«nlEiit le 

VHt<lr«dt vaiol, aprOs lolIic«, do&s Ioa ^urte^ ou \ev «lablw, u&? 
«nrlr dtt ptaumv pour aUirer Aur kt ke«tiaiu La bés^icltoa du 
ervcilM '. Cdm ]'^]Mïqiie d€ ^oél qui (loniiff lieu ad pluii grand aotabre 
il'oh«prvAnccfl. DsttS U Ixfirct, pour que les bŒafft rnjcmisMnt 
tocitemenl, il nn faut pas oublier de le^ covoycr ito\tt U vcillô de 
r«lla fèU, «Alr« Gni<« houros n< minuit, jui moment de In iniﻫv. Dani 
' Jm ViH^f** on 1(-iir iii<*t du rmimgi' un p^tia«an( lj-d^;ïnri p«iiiriVTf;li«n; 
rv SoluK'i" o^ l**^ %acUrH «'«(^cAunillaiiiaL ptritd'itit lonkiî, leur bil 
toriMail^toDtirleurportail pu h mau^r avant quelle? ftifMatrele- 
vt'. ' raJlait maivbcr àrocutofîs. AuXV)l*Hii>c«e,ofi faiMilboiro 

Iti . \ lu retour de la messe, avtut d« rentrer au logis ei artnt 

qira d« parltra perH>nnpH Dans rVoune» la CA4e-d'0r, lAlllpr, po^r 
Irur GUttserver la boime t^a^é peudant le co«iis Je l'.innAc. on leur 
doDfio 4 auDger avant do se mettre goianémr à Labic ; en Poitou, ou 
fte dekl 4e coucher qu'aprifi leur atoir Tait faire h>T«illDp ; il en e«t do 
orfme dam: la Gironde, od l'on raeoDle qu'un boorirr qui ravaii out>Ué 

■DOurut Ip Ip^ndunuiiQ '< 

Le nombre dc^ sainU auxqueU on «'adrciMe ^pùcUJemenl pour 1» 
animntit di>iiiei»liques tsX cemid^rablo, et il vario nuivant \cs réfcions. 
En Berryi-ù ft; Abîro d'auirct p^k'-rinsiçeft. le^benliai^i de tontr sortes, 
laf^ et eruéa de rubaii*i« défilent proceiUitJMineJIrmruI. ta vinlle de la 
Satul-Joiai autour de la cb«pelleda Fera Saint-Pienteire; dan» le Puf 
de-lMot^diacao n^ne te jour Saint-Hoch, sot bf tail^ et mémo les 
Iapl04 («Q paeler, pr4s d'une rrolv en p^rre, A laquelle «ont pciidii* do 
iL'imlin'Qi mnrrrsm de \Ktta qrie le pnïlre iM'uil el qui sont en«uiie 
doQDée aui bMcs ; A Prbeac on c^lèbrô choque année, le 17 janvieri 
Ofte me«^ volcnnolle» A la «uile do laquelle on dit des CvanKÏlea pour 
U «ante di^K ncrboiM ; en Tourainv la mtme cfsrilmonie a lieu pour Ioa 
monUin^ Itf juur SAinlJean : en Poitou ponrle Ih£uN. \r jour Salnt- 



I* V. B^tOMM, is àfr. dêà Trad p9p. I. \\î. p. t7t ; Cl* d« WLkft«tt*e. 
SM. dM aAiKA»i«it-nAt1ar p. nt . J. B. AaJr«wt, ia Hêv, dt* Jr^. pvf..\. J3C. 
p. tlJ, A^. ao«»t- ftrt^t-tul. 1 I» p. Iti; E. Tboii-^a- âaùiA.¥«JAvHin, p. i^k. 

k |jr„ P-n-v^i. u r. L. ^ /^*.(o^K p 4W. 

|i. : r i.f jr /jrr«ioft, p, S4 ; Ltna da Dut>naierf- Lu 5#;«DiV> I. I, p. 

ta , 5ur-t, L p. 174; C. Hu^fl, i;*tf5#* (ftiTo^'r, p. 41; 

B ». M. pc^ t XI, p. m ; tl. n«lluU, I. c. f. lii ; L«»a 

nÈtm,L<^4 ikM.H, tWcKU. Trvrf. df 11 (iirviiJf. p. tï. 



10S 



LES ViHMIFfil&S DOlESn^JlN 



davoinc ou on moiY^au de |iain fjue Teiu donne «tiii l. .. .^ ._ . . ia 
méSM coutBn««it 0bMrvé«4«of quHquoi TîlliLjïosdii fn^-do-IKUt, 

In jour Saîol-hœli, U ln^«*xlitUr*n du [jTein-. A Villar* j -n 

filtome i]C3cieriEf*s<]ovAikl Ia ^Utne du «aiol : à Ffaiie,DO va Ib firicr à 
j{^4in poar Eo« bi.Me« malAdOft*, Pour ftUirar tocil fcp^ci&leiri«a1 ralUnltim 
du bientietir^ux on apporta k son âulddfâpriVtientsGinpninl^â ah cor|ia 
desanimaui pimr lmf|i]itU oh l*imf>lor4i: Ij» rulliTit«ar$ poilf-TlnB^uj 
MippItcnL îwucil Jran dn pr{>t^^iTT k'iirï» tM*rf;rrk^ii dt^oseal Mir sob 
ftotel un bouchon de lainf ^ A Cli«cn[M|^nc-S4in(-lliUirc uiw»tltU<f ^oî 
cftlt M>il (:«llf de SftiDl Kooli, ^oiLc«]li^ di^ ?^iinl BlaiAc» rt-toit U mfmt: 
cfînark. Lors de h r^ti> d« iaïdi Kloi, «lui e»L Ktirtuot iDr{)qii6 par ieiC 
flmlontt imniuie piutecleur dt'ti chevaui, lorM^n'iU «int éU amiié* tirmi 
l'esudeUfonlftine^cré«.etiti]'j]ft>ouLlHi,oti5tis|it*i>dbJ'rr^ U 

cbap«llc dos cnn3arT&cfeiH& leur qiM>tit,olflo«vcotd^(|Ut>] <[i- 

ISu trreugno «fini Anloio» reçoit di lurd pour U saiil') des eoehi>i)& et 
U«iMl?jmp ?sl *ncor*»/>tv*erv^^d*n»i plii^kurs |mrr-lï;si?< d- h.t~ 

rVurd ; ftu Kaoïi (FiiiUIrrr dnrtt ce -laitit rsl k* palntit, d hi \lt 

droil uQ pied de chaque cochon ttié ; quand U A èlé tico fumé, oo l« 
d^po^:: devant U «Utua qaî. (]uatro fois par an. c^l (^Kpas«o ptûi do U 
porUr du «ÎiimU^iï & radorjtN>nUeft fidiUOft-, 

Les fiv^lîaiix ftiil au«*i di^« Uliitnnnt ii»dii'ir1u?rii, df^int^ l Iw 
proU^ICer dan» toul^ le» drci>iiiilaocv« da leur tic. A Orcrt JPuj*d#- 
D6mc . le jour Saiot-Rocli. le» bahiUoLft noBt cbcrcher k «atiti tla 
poli tes pierres daufl une carrière dJti> de S.*ilnl'Koch ; Uir- : ni 

Oté bénies p»r le prûliv a La me«««. lia les âcruM^nl cl le* m.. . m 
un cachet iju'ilfi allBchesl à une dea corne^i de la vacbe ; cfwcaiHs a le 
aàeQ pour k pr^serrer dc^ ac^îdenU et dv» mhu\. Dai>a la ai/m< réie«ui 
Ofi les s^^^L^^ '^ ^'^ maladie cl da maavjîiH wU «0 k-ur ploçami 
pnlre lescoro» un polit «ai: C'»ni<manidu fcl, Q«apî4<e dedeuil&ardi 
avi'^ U crotT. uni* l>r;tnche cic l>aiii béni, ou parrain un ovimMU 
dV^fUlt? Ir^iupé dans Iras hénib*; en Umoti^iti, au y met, puur 
pféveuîr la fudcmalion, uim' pièce de monnaie d'argent ; ea Nomaadle, 
on ptilil oac est ^oâpendu a une de« corai^&'. Pour prdteuir la |>aiiiq»>- 



M«ftiii«t, Us^ du Mtrry. p. M: Iv l' 



ilIfrIdïT.iI 



i. ïi£7p. 



Kr 






I. L 

L XIIV , 

tif VYunnt^. f . 14. 0' r"aun«««4, Le. fi, 01. rj , \ ,i 

wrWrr, ^ î*iî , HJit ChltpU*»B. t# F. JL, rf# la ft«i*.^, t. 

U ta (lu XVltl* t«(i«,suiiactiiUt' ".it, 

en Ul <lliU( : S4t»l CIol vom É»ÛU- lUmtfV. ij',4Bi tltiat U ^ip^Ut» jr IMl. 

TM^sann, la miumw. u Vil. 0«J. »&. ni. 



4 
i 



Là MUlESTICiTIO» 



109 



»r 1 i '. ' i ijx d'une Tolr*, len payimnï <Tn ï.*»ir*l «^(■itix-nl 
lÀHr I ^. < '^ |>iiici'im iS(t |Hitl II? jiiur dp 'Siti^i En 1*011013, 

»u !«• altat Ift-iiantaDécDMit avr^ 1ID bâloo il<> oAflier Ci^upâ la reillc 
é'une Kniodci Féto : ai l^fi hrptifa Hont sqds l^i<Hi|;, on t^tAi fwUir Cfrhjj 
d« ipucbD tJe II miiQ gaudii?, \Aê^vr U biiOQ ■u>iifi l« Joug. #l mt tou- 
cher 1rs liiiruffl it (IhvrsOK ^cp^i)^«^^ 

\ini»i i]iroji Ta d^JA tu, (|aclquc!i «^Irs étalent Èûlflf Jib «dx Ixirg^ni : 
un (>r->irHie 1 Lotip m^CK*^ bien lirutis rom(>l^csi>u: Bri-bis rompUV^ k 
I ^Qit€, i^oiHUliil an auin- prOJn^S dont on trait ijnnn^ oot- 

4,^1 -'■Il ik ftpfiuri^nco ntîoniH'lIr, ra iJtKaiil f|u» r« n'if«t pdiH iinm^2 

d'aiffUrmiupI^ via Utifii -, fiwitN «pi'il Futti^nrcm* ^Kiin^iin tlrtjt^ ^jnJer. 
1: ' iul4?nlkluTu ^ rallftche pluUI au préju^ 

a .: ..,L.i .. __L j^L.iCi'roai d fiitir^r J'aEtvaiioa d» earofts^l^rs ^tir 

kl hé\^ dont ils font d'ortiin&irv* leur ^role. En t.iiigD«d^ on oe 
cvnpIV ok Ifs brebis pt«i«^ ni \9s a^nimii à l'époqnn dv t^uf 
uiuance: 

Uv Jmi ta mê>*jAat&, 

An cummcttcUDCiil du »iècle Jcrnicft 00 dîftaît «n Soio^ne qae ce 
lattivr mangrnil U-» brrhU lui Avaient rU' cooipt^cï un vendredi '> 
Ob «mploiv plu»H iirs pnEi^uua pour q^o Jch aDimaaic toi«al lîdùUï a 
Iftitr BiaKre, OU i|ii'i1« iw* itoceiil p»& tenU^ji de qaiUcr la mAiitoii où on 
I il Ou^lquvji'UDi-)< lie cri 11- 3 t|ui cutic^nitTiiL Irft i:faitrnm oat pu 

r ■ ^..-- 'er4 p&r ta HuliUlJr de l«urndL»ral. Daiu laiiirnodo, c«luu|ui 
iHifti qaun cbiQO a'alUcbe & lui, doit«« eutip«r une loulTe de poil 
Jcfl iil*isetles «i M va froUer 1< n^i, ou, conirne va LorraiDi-, Ji^l 
llfp man^r un mormu di> pain fit>il>.' au menu- i^adroit. C4*s deuv 
tkOjrAru iMnl clBc«cr-fl paur loulcs Mrica d^anîmaux ; If second ^lâit 
>aiia«tidraQ XVI' siècle. DaosbtklRiqu^ wtiMofiac. pourcmpécbcr 
rhhmi diT Tuir la maition qU il «st DOJv<lkm^nt amT«, il rnol Ici 
foniinr nnv phtmrrÎA i^a'dii a Iniwu^ séjourner «ouv ratstf-IU prnduiil 
la ccftâin l«m|n : vn Lurraine, oïl cTïi<:hi! \m\ti foi> dao» U ku*'*"!!^ de 
bél« c>ii l'on nrine dnna ta aovpo qui Ini t^l de^tlinéc'. Au W* Aiècle^ 
I iiur aUrair» le cliat^ do pltittit'urs proct^di^ï qni o« Si>ùl 
u. _ <.:j'_-â eti dtf&n^uJc : \^ui rauli &ofi iHuI ou «a getiue tenir 
VtnXm] Mfti Uw perdre, mI pf**u£ue uti la dut o« la ^line et U looma 
fiiia entuur La crouielUle. €l pui» leur Trak kvr» p£tieâcf>«ilre 



1. C IMlaiaL ^unt ^r. I. V. p. W ; L^ l>tJBlfn. Cnyancti, p. 1. 

« ii^Lf /,. ij — [ t. fw !>' ; Lcroui, &*<<, PVM>fK<; J. Tuchia^aa, lo AT^ék^r, 
t Lj J(^. C>lftyB<» I. II. p/îl7. 

. ^ >^p. d«4a tii>M.^. p. 101; JTtitMfl r«<f^ttc. IU7, I. I, tk. 

1 iAnu. U f.-^* dt CkidlarvJtfe, p. 11 : Cb. StdouJ, la Ar». 4u rnid. 



lit 



LEA 3l*U«irtllfA bAUgftnQfB* 



là mur ûf> lu di«nîr«Cn ci «ans nulle fiulle jumai« de cctM bo^lel ne si 
depnHirociL.. P«inn>c qot jamai* no tcuU p«r<lfv mb 1>on tliai, en 
doU loi oindra I«h r^U^tri? pAim dr bun* |iai Lnii* vripr». rf < 
t^slvl hnuliîl ae » Lli-|iArlirv. t^a [ifin^édé analogue «--«1 en it- i-, 
la province do Llè^ : od frfilU un peu de beurre »ouï he p«Me« da 
(fliBl noutclIeneDl ac^ufa, on te piv^od ensuite den Jouk maiiis, oo 
Ikî fail faire iroi^ foU Ip toiir dt^ la cramai llùre, fiuis on Je fnrc« a 
^raUernvec Tea paUeBdvdf-ranl vir U co<k4n.Mxnur tU* la cbmluëe- 
daitt la tiîroQde, on le coalrainlA y tracer xiiih i:rtM\. f)iins1«s Deui- 
SfivreA on doit, h aou arrîT^fr, luî gnûss-^r \o% poUeft; nuHîidl llch^', 
U «e cadiOt lèehn la ifraîâM et oublie du pirtir ; ce mo^^a aei uail^ aa 
Normpndle et en lx»rriin« : dj>ii« et dirrnior payf on %is»p^^d auMi a la 
porlo dn In mninan on p«i]ii«l di- nurrictln di*?vtri'lii^« *. 

LVIIleacIti^ di^ plu^irtin tlrt. prcfcedi-H itmjdoy^fi pimr di>ropU'r les 
aiiirnAiiv vimlda liée à des oraiiWftH tradilî'Juiii'lic.H^ Vuid commcrtil 
Tuuft d>Uo4 était râcïtée au XV* aitele : Quaiul *oi>a vee£ uo cbc«al « 
turrihlt^ {|uil ttff veu II souffrir qu'on monlû «ar lut, mi tka vooU oulrtr 
ea un aavire ou uir iia pont. diles-la> en l'orelUe ces paroloa : 
« ClieraJ, auuî rrajr que oieM-hine de prédire asi ehetal au d^alde. 
tutcuflledMafTrir quo j? rùi>TLl« 5ur toy ■< £t lantoïi ilMra ' ' t 

un foret roaire volenW. lïana le* Vosges, ou ixjul Terrer eo:' - . -r. 
tant ch«nl «j diflVcJU qu'il «oit, aprè» qu'on eo a fait le tour oo disant : 
« Jv ir conjura au doui d« Dlvu, rt t» comcatnd« d'avofr à t# Imj 
r«rrtr pour homno porl«r, ni plu» ni nioias qu? JMuf^ fut portiV 
^Ityp^'^pAi' lattinta Vierp)*. * Au XV* siècle, une coajunlÎMi «p«ciii1c 
pr<v«unit Uï aioavuii»fîill5 br«sque« de5 rachc» : Qaaot uoe lemmc 
mire au miitin on xoo astable poar mondrv ieci^ racbcs, t'eti» w^ dM r 
« Vu««aauïe DIfiix el^iaiole Bride ' » vnlfintinw le> vacJiek dn pi - 1 iJr 
derrière re^ioitrcol elttouieat brinenllc put on répondent k* Iai^i. 
Sn lllo-et-Vibioe unv vacbe fringante dcrtenl tranquille lorsqu'elle a 
étA loucbeo par une lïUi^m^re*. 

Lo« proctjd^ populaires «atttepoiar la dreaea^ dea ebfrcfia aoal 
irai ««ntdaMe ment IrM rar^^ puisqu'un »nt, a ma ci^nnaiaaiiH:*, & 
'Le relevé : mal* on peai penser qnlt o'esl paa unique : t^ rdiloo, 



a<^>*. Jb«A«n««i tmr la Jr«ntaa^, p, lie i Cb. a«J«U, la ffiv. *« T^atf. f*p^ t, 
XX. f. BS&. 

t tm tfMMUtf d> OsHM^Utt, Vt, U J L p. flu*#. U f L d*« AmIm ro-y«#, 
p. SU. A« XTll* ttM* an «Bj!^ anH«*<rT le ■'«Mf u attwt i'ua «Wv^ 4*(crt« 
f tluai. amma «da m Eut vsrtrf r* Pàivo. «• 4» >« Mrtm » r>«tt:n M-^à. 
TUÉf*. fr^m 4h5«p.. L Up. m, Léo l>tw*fe. Crv^^hc*. p. ^. 

a. U* Wrtmtltw é*t OM««>aiW, UI, tT , P«>dd<hMUl* Mta «HT te fnd<t^>, 
p. U. 




LIA BtriS ACHCTAlU 00 Vt»Dl;E» 



111 



qn^iiD ditoo d« bt^rtzer «oil boD, oc doïl. quaa<l ÎL «6i jeune, le 
f4ir« loiifnt'r n^pt Toia itotour d« «a Idu ea le («nant par la qaeve V 

Pliuivari obiv*riaiii?m sont n* rPlAtioQ aver Tf« ln^Um itip l'ott 
rooduUau marché- E.*^ pijsaus du Morbihan r^mrdeiiL qiiel eal te 
^M f]uo la vmcbc CAi;t k prtimîcr dchom en «ortaat dr l'AUble; nc'eel 
If droil rllr *«m vcrkdu'T. Vuici «luuJiUtf» v'nEiqites dcKtin^Vfi 1 }caranUr 
Ut Atuotaux du ifiuuvïiK tari: ï,n Dju-Limuiuio, oa faiL i^'vrtir le ^«Aa 
dv dcm M fin raculniit, os Inccî ijo« croii lur rifclim<ï ilim |kiiK!K, on 
t'od jkfend à U première cnùt qut- l'uu r^ftconlre un peu de moasMOU 
Q« fniipiieal dr U>i4, UftOii U VieoD^» on r^ïp^od do m1 Mir la t<t« d» 
boBuBs ATsnt (ie ios coftduJre au foiraiP. Ed W&Lloaje, pmir empêcher 
qa* raoluial ach«*U n'apprirle Mn sort l)^€ qui iiif«cleralt l'ètable, le 
frrtnl^r» %\tài la nuirctu'i conclu, Iface ^n cacheUe avec le pouce urne 
cTOiiMir rtkhiu« de la bile, et la Tail wrlir i rtcalea». Dé» qu'il 
r« ci>iidiiil« À U Termo, il lui ili>on« d^ t>au binile ; il cractKf doTaiil 
«Ilea)>otnïi9 de 1 «lat^a, ou l'y faiUaUvr a NKrvloa«> «n la rai«atU 
potier Mir anit pj^ri- itr mnaïuiii:^ pfi«^ mit 1p i(c!iii1 ; iHtrtaln^ lui 
frollrjit U piUtoRAuch* avec, ou bi Lui b>unicnlacUi]urdufrL»tit ;lapiJiCia 
4e otuDaaie doil âlre en^uile dounûû au premier mendiaai qui m 
prèteotara^ KiiLofrsrae pourqueLet b^^tiauxqueloD vi«util'acqu4rîr 
Mbb«QL pLos vite leurs aocieas maîtres, on trace une petite croji sur 
It Unteati de leur écurie, onoonierre la eortle qi/lta avaient au rou, 
DBlctinloQoC'iiu sel arecla maio droite pbild< qu'arec La main gaucbe ; 
oaleur uffre, le UMtio, avant de tes wftir, uoe tarline de Leurre 
lauro4a trote fols autour de. la er^matllère, et qu> doit leur eua 
pr^aent^ de la ntarn droite ; on a &<hd en outre de leur mettre poar 
llUere de la pailla Un'^e du lît de Imit nouveau maître. l>ana la Sui«« 
ftioukode. pour pnL-scrvrr un cheval Dourellemcut acheta de l'iciflucace 
du inalift, of) a «om d<ï lo f^rc entrer à ritciiloaâ daoa l'ieuric ; daaa 
le pajK de Ue^^e, W m^oie proche oit cmplové poar le* Ttctura *. 

LeapaTUD*, ii^moiiiïdttH beu^emciitiidfMilotreax que fonteotvndre 
la nche4 ]orM|u ou culêti leur pn>^euilure, !M Mnt lagâtiié^àadiMicir 
lotir «baffrin par dea proci^déd a5»^£ variëa. Cn Poitou, on donnée 
Baa^i^f a la mtrt un pt'u du puil de la queue <âù sod veau, i?nvcloppû 
ilatta une renlUe de ctiou ; dana ^'Alher troia poila dana une feuille de 
vigne ; daoa h Loiret, on \aï met en outre son licol» en Lorraine où lot 
lelait inf^ lieits - daoa lea deui |>a>^i «u 'a^I eortir le veau A reculons de 



I. l^ DvMlne. Croyufr*, ;i. Et. 

«. Pr. lUr^MT. u «#«. dm Tr^4. p^,, L Xt, p. 41 : M.U- t^OTM. Àa hê» po|e 
dé OmàttM, ^ SSt ; Uûa PtoMV, U f.-L, Mi ^tfUû%. p. UO. 

4 awhaf^' Trmi. ir i-t^rm^» p^ IL3< tU: A. D^ufouK, in Ar<^nnt imitêm dct 
TrmLpÊf^^i. Vil, p. tU< A- IUtm, la«rr. rf«7r^p«^., L XVUl, p. U1* 



lis 



[J1H ivAHUii^iiiA iiDKtarioiim 



^éUbl(ï,ïuv4ataftIU4ic4qtli^UUc<fvrulllluKV^'eiècl^^Otlft>9l1aoillS 
oorupi^ 4l«i neaoi pr\v6» do \mxt mOro ; c*|Mï»ilnnt on croit du UtrraÎAt 
qti'ikï tir lurtli^nl p«4 h VodblU'l' quaofl iU oui m ili 

i^Dupës AU boui Je sa ^joeut '. Tne couU^me rrli s' i- ■ -Tt 

semble aUrilmvrviic vcKti panîcttlièro «m poU«: ji l«rsqo*oo lue ua 
pi>rc, oa ft soin d*arr«cli«r une iM^fcot-^? itou sojas qut gTiainBal I0 ili» 
cl dn lo dépoiurr Pfi toute Mie, sva«j «lu'il ae soll coffliplèletaeat miMl, 
i]>n» U criVhr i]ii'i1 vidii lUr qiillu-r, on peui ^Irr a»Qré d« *oir 
pro«|iér«r cl cogii^ÎMcr h souhait le petit coi'li<»fi (|tii le n-iD|iLuf:er« *. 

1^» «QimAut <loincïli({iie« sont rorcinciil somnîs A dce LrAilorawb 
endiHn Pôurtunt à Lu Brtdt, daoït U GiroaJn, r>n »\iûi i:Outpnid ilf 
liifrfiÉïr la* v\ùen* \t^ leiiilvuiaiti Je ta f^te lorslu, di^ ln« laorrr i^naciiii^ 
TerticAleiEwnl ft |Wrt« île wi*. Miuvtful JmKJ[u«!« à cv qur mnrL «'rtaHoivil 
Uaiis U Côte*<l'Ur lora d'tjh cbarivuh fail au miul i|ui t^ t^t^M: L^tire 
par sa femnie, on se p«s^ au cbal de luum en main ta lo maitru^aal ; 
c'est cd 4|u'on appelle « f^ire lectiat* ». Rb plauen» cndroHii «I même 
àPafif^. «xUtait TiiMgp d« ptar^r d^rhatfl dj^OH tio «uir ou daTi5 «tn 
mnid cl de les brùltir difiï Iv Tcti dr la Saînt-.lcuii ; A MeLi il ni? Tut 
atob «la'eD 1765^ el dans la ACcartli« il fl*^l perpétua joaqu'Ai aoû jcHira. 
Adi «avirons dd ^mur, ïe ditnaiïctaodeâBrAndnitH. Ic^cnranU (fuî Tiol 
la ([iiAiiT du iTombiis^libla defilim^ k fairr la l^ordt;, |k[innDL tiii chat 
itttai'-ho iiit bi>t)t d'aue pv^rcha; cAl1e*d (^<t pLaolde i-oKmlP an inillfui da 
feti, <^L la paurre bAte pi^fil brMM. Le i<n] du cbal, t|ui wr pmttiur à 
Atx lors do laK^LO'Dî^J, coiiï^.m*& jeti-r uncïial c^ii rairctal(-rAltra|rur 
lorsqa il Ir^mli*'*. 

iJB mttiim voloAlalre dn animaux doaieflLlqii«<, anlrei ((ue rwux 
destÎDésftla Umcberie, est consld^nï cooiuie uu acle tUiasblcr el 
dangfr«Dt. On disait an XVH* sUrde : Qiiaaton tuf uû chtcc oq qd 
cbaL oeil porto mnlhrur otj A c«lui <]ui Ilo tac ou a L|Uftli|a un da la 
maUon otx il d^cware, I>aa« ka Detti-SOrret, TBare^aL-Loir, la 
SiintotiKi^ \n TriroEidif, h btxt! ât\ narirRH frniirjtji. Ir tnrurlrr du ctuil 
e^l tmit dURni rLini:9tF; CD l'roviïQr^ celui qui ^acl1auDl^ «:itexpcM4 
pendant ^cpt ana 4 de4 infortoncfs*. Bn t^aintongt laur uo ctiien. inéM 



4 
I 



I. &i e«iMhé. CrpyMi*44^ p. ». Gp A^lMd. FdWM ptp. U V, p. ««-«Il ItMaN 
TfMS. 4l# l»nMiW, p. Ml; L-»^ thitn. Trotté JaSm^. L l« p.9U. 

t. nickftrf, L c, f». JDI 

X, K. RoIIm'I. ff'oiAf pip .t. V. p. }M. 

i. &4 UMi^ift. d« i'Ajni^uti.^rt tin ÏJiudfj, p. Ht ; B. 
L IV» p. Ul .A. B«naiiL tnAfr. .in Trcxl, jm>^.. \. ^V. |k 

Pluikor* cipljulioiit uQt £u 4oaMt«i «Jc ci 

t« «rllle J< U tl4mt-lc4« (Cofitfù <fe i'tte^^Mt, p, ^M ui>4r^. 

S. K- RuIUc^, y,vinep^p.. C IV, p. ItO, IM; Kr. Hrti-nl. r-e«r. 

«. i.-B. lUct*. rriîili^rfr' 7À/i,. 1. K p, flï: Il ' i ■! 

a*lMid,^wirpap., t. iW p. tlî, J.-U. Htfntt. V ... 



fl'tpr«« l\»u «l'dlM, 



4tftt>9 Titmc, eAtmTnail tle- cott5éqiitDC«ft nkïiroïCM ; fn IJIe-«t- 
VilAiao ie tentiier 4|tti mM & murl etin clicv-al c'dt 1 tilja <1 uuc cctUiDO 
réprobation, n Ton e'aUeod A ce 4|ii'lt éproure qu«)que <liîiKrtc>0 '. Let 
tf'^iurim.viiri -iiirA r>>^;M()éA cotnniudfh eflp^cvH d^ iKittrrratJK ; 4<n Berry 
ita Ui â[>|>ell{ï <t v'guanBMJin de boia roupie. ' et leur prorcsaioA es4 en 
lifliTijtir;au ûommrncomonl du XIX* ««clo J'éeorctitlir na prooailporDl 
s^rfpAAiTOcfetff'^n» <lu(l<>inauiupoqrleq««lilir&viLlllak;onldMFTmit 
t piM dan* un» <^hiN< i1<t Ixirs qu'il portnîi Inujourt iit«c lui. Dan* La 
Giraode lo « bcl«l ■ f^i crnJDt cl méprisa dr^ «.-uiopat^Dords, qui ne 
Ui offreul jadiil» au verre de vin« cl pf^t'ïcideQl qu'il nt pcal voter ai 
4trfi cîtdoti juriicc ; ea EiMM-BtvIaKno, c^^^un qui ftimtcot la^er de 
d4|>»uillûr lu UèttfA raoct«« éUkairûbjvt d'im« rd^HiUioa, «t auciio 
fjiriBitf r DB l«ur aur&il donna u ttUe '. 

I T. LS» LCTlrtâ bC L'tTABLB KT bB Lft rATVKR 

D'B]>f44 une croyinc^ aiser soufii>nl r«l«ï#e pour qu'on piil^M la 
Lftidenn- roiiLiD^ ^i^D^nk-, la dom^'Urc ikï chevaux, elplu^ran-oienl 
uUa dfts tHÏlca ^ cornes, cit mitée In nuU par des personoeges fao- 
USUqura, or^Jinaircmcnt df pctilc Urllc, qui t aceomplK^Knt dC9 acte* 
UntM bi^nrfijlinu, UoltU «T«p^è|cl«K ou mtmt qofflqiK peu méchants. 

La plupart apjiirlivnnrnt à la |^ad^ Iriha d» Itilins, alasi quf^ 
riiidi4|Ui'flt Ifiii^ gv«t^ (Tt tiTït non» parti cuti ors md« lesquels ils sont 
ccAno», Au oDilieu d« XVItl' »i^dc, celui dca écuries éUit npptié 
Mettre Yvi ta ïtés^-UrtlA^ne^ mim qj'il y porto encore, tl qui cm 
tdfutiquei c«liil de MaEt'Jean, uiil^ <;» lLk-cl-Vj|aiae«ldaD«lM Cdl«6- 
du-?fard, duot il nVit peiit*èlr« que la Iraductiou brclonue ; dnaa laa 
C'] ' - J vi daii:j lihe-et- Vilaine, ce fuUttt 6»t auwi itnmmi^ Petit 

Jrii laol. >.'l Thomas au V «ntiron» tlo L^ifian; à Callac, dui« U 

pftKi« br«lonnnfiU d««CMrs-dn-NoM, on lui dontietenonda Aauirpu 
(lliotlfTnrh 'n lta8M-Gr«tagoa In SnuJic. qui dans le Qnlmp^rols 
a*jipp«n«< iïp'tR ii«»^, est f^lemiTQl un luJin lies i:hevDux *. Les lutia^f de 
THable oo de l'ècane s'oppcU^nt encore SoM^ SouUié, SoUrait, dan^ 
la Hrntc» ^t\r<> daua le^t Vo^ri?». VextcUt en Anjou, Fo^Aton eu Dau- 
phinO. Drac en l>AUGoup Je p^js de tanjçu* d'oc, l'uulotol <n FrancliO' 



*f ^ ; T- n«jto»&4, la Hew*^ det 7r«J. p»p., I, VI, p, Mf- On bl 

p« '" A'-^ii^i'Jn dét QurnavilUi, App. tl. Il, 4^ ^ (^j i]u« d^vattl mM 

JiT it, û lu* ton Rul. 

1 : c. 

u s^filit. C<'«TaJt^-«J di» CMfnp, t. II, p, t^e HT ; P. Dêltaa. 1VedL4r 

r« ^iitf^ 1^ Ip. m, tu , CcRUf», fU M— UkU de V.-fl. ; P. U 



lu 



La UAiivirihBs DoUEm^i'i» 



Cuinl^ «I ^n Bourgogne ; fo*uUa, S«rT&ot, dans la ^ohAS rocnnnite'- 

1^ forme de ces petiU e«prilff B>bl pBs iltenle avec une grsDi 

précbîon : coax àt$ (M^ftn an Berry «ini prélfindâi«nl «voir vs te 

rolicl, disnîcol qu'il élini pri>« «o/nai« qp pirlil C4>f|, ft ^^u jJ «rsïl ftu?«i 

ttn(t crét^ roo^« ; s«« yaux ^ui«itt <l« Tou, il avait de* gfifff» «i li«a 

d'on^iM ; quant 4 taquûiiû, «l[« r«-ik««jiij)biît taot'^l à c»)lndu coq, Ub- 

U^l \ rriln d'iiQ rai, rt il %'fîti f^rv^ii^ i^ii |;i)i»P de fojcL po^ir f .' < i --ir 

aa monlure ; en qu«lqa«i« partiuH ic ta llaute-ftrclagnr. k .''i i i 4 

des jambes de bouc, et il prvad jiarrotit une Tome nniouk qui oenl 

pas (mUi^ h <ji&ting«er; te Solr« des V<N^ges est an peut bonboinma, 

lai^l» i]i]f>rme, aat pieds fourclins ■ le Sollrah ilo La U^a^^ an nxin 

vêtu el coifTé de rouge : ilu Soirë lorraio a ume p«Lile caloUe rooge '. 

Quelqmerois ceB génies delà nuit maaireMcnl leur pr^Aenco par d«9 

lunUrreâ ! Guiliaamo d'AuicrgaOi ùvOqD% de fans, mon en 1U8, 

mqtiel on doit la plnti ancienne inenlloft u 11 peu pr4clfi8 dp l««rt 

KtaIau, liât i|Le t\p% ^i^n* pi^tirtKUîirut nvnîr %u de tn«lîtn etpriOi qui, 

aooa Ia formr de ftrmmt» velue» de bUnc p6n<ftreîrDl psrrois dims les 

icuries, tenant ii la roaia des flambeaux de cire dont le« çoutlw a* 

TOyaivnl le malin ^nr le cou de« cbeiaux ', Naguère toeore le f«lkt 

Ak la Bi*ai>f'e «0 fptiiisait avee une lanlernif le long deit raieHcrs, tt, 

tinnn II- J uni, hd vny.iîl «hkhi dr^ rhandehlUi ailfr H venir dnnu In 

éeurirA fréquentées par le^ Tutir» *. La r^Hidence dece» namii peodani 

la période oîi oa oc les voit pas n'cf^l patr loujoora coonue : cepeadunl 

en Haule^ltralagne, certains passent leur rie dans les greniers, et uo 

tcrraol des Alpe» randoisefi se ler>nll en fiant d'oee (-ehelTe ^. 

Les ^éui^squi rréquentent la demeuiedes bâie» aonl (r^'fi ^ouren^ 

anim<S d'iotenlion» hicovcilLaDtes. C'est le rO le qui leur est nUribo^ 

par an poèlc du XVI^ Kîeclequi habita l'onesl de ta Franco ;4peA^ avoir 

pitriê d<t!4 ■ démf>na * qui pnodunt la nuit reroplts^eol it% • tvmbre* t 

deMtinfe^ au bétail, il jirrivi- ft ceux qui ^Vcupi^nl pin» «pécialenn^'ii <tr 

la cnvaleric ; 

Cdeduiv nii«il OD cheval en roalabh toulDé 
Oa'cD «uniit mk« t« *olr. Ui trovree eilrttlt 
Kt Mt le leadcmalm, Mue que de cnalere 



I 



9h £18 ; G, do t-Miu), in An, ^'i rrui^, pp;t,, l. V|f|, ^, frj ; P V»U«r Trwur 
D, llonotn pi A TinBtrisitr. Jrmi,, p. 64* ; CKcDOUlJwii, 5ol**fiir(J d| la CMf 

2. Ooorc* ÏMiKf. U^rn4n 'v>fi/vr', p, 10-11 ; PtuI ^UIM. %- c. r tti , L,-P. 
Sinvfn I- c. p. tll ; U- LdtHiurwtr, Andm u rlc, tir fa Hf^n, p. lï) , £. Cim- 
^la, Cmr«> fJr /^rramr, L II, p. lâl, 

a. Grliuci Tttil<t»iv Vf^^^>hff. t. L p. tSJ. 

4. r. QiaplHA». L« ^^£., A ia Brauct. i. I. p. 313 l 0, Uocnler fft A, VtBptiV 

A. P««10*itUk>l, Le. p. lU; A. CereaulAj. e, p. 41< 



LBUVbOVlLUUor DBS CfLiKf 



lis 



H ciul caU loiidiè pour tn o*Ur r«irdurvi 
On t tyt prou dn lott u Ici vipcfimenl 
A er ^uo id'« fOfelé bonrme f catcndeoieDl 
Et digne d'eiire eroa à t« ilvipk pnclk. 

Il Ml tuMi fait otlusioD ù ci'> «oiiti Oans «qo pièce représailles m 
I6>f0: Voyer-vouA c» Iulio 4|iil lient un« tHrille d'tine main et un foucl 
ijfi l'flulni ? Cir>t un luliii r[uE [i€ §*Atlfli:lte qu'A étriller et à putser U» 
dif^rsux i|tt'oa Di^gti^. SujvAïil uijG ciMjuacQ du rmiAl^rs, quelques- 
niuilo eoB ItiUtig sonl d'ancicoB taIpU d« Tûrmo qui aynnl négligé U*s 
cheT«ox qai Uar eiiivot coaflH, ëoni condjinintf^A v«i)ir U*« soigner 
■pr^ l^or moTl . nuiUc'esl unerirnplion, ri dans c^ |ia}>, t«%vai 
onliQAJremeflt de \VnUblc9 Intin* qui Yunnvnt uetloycr lecorio, cl 
dAimcr t mnnt;(ir aux chevaux. Vm Norctuindk, iUp(»i53Cni in .■ii>llk^- 
tndc jusqu'à lvr« minier boire ;dari.4 In Beauté, eu Krancbo-ComU, ele>, 
lU \vi élrîlltflil» \c^ «luï^iiiriil. k'tir Jonui^nt A muii^irr : «n Huuie-Bn'tftf^De 
11*» chiMr&ux sû uielb>iii a liL'iiiiirau muiDiïiil tJà Itr Uail' Ji.';ii' Aj>|jvrle 
leur «(Mirriiure. Lu Ttiatelol rtaac-«(Hnloi3 He feîsail oièine vchlcnr 
|H>ur gntJflsr u bdte préférée du m^iiteur foin de le coQlrde fti le 
imlir« n'en avait p«ft daw: son feniU ^t en Ncrmaudlfi le lutin volait 
le» pie» li^Di i^]>iH d'nvoJD^ |KHir tu*s fhvori^' . J.r« l4to« A coenea boaI 
r»bjeT dfT& in>^in»ïoUiciludc5:lcs SolK^dns Yosge^Migoetitlc blîlailt 
rpnou^i'llml ie Uliirc cl dnectcnt aux Taches un fourrif^e appétissant ; 
Itt /ull^l d>* La S^iUmi p'.imui^du diïrobo aux aalrea des brinë d'Uerbc 
fral^be pour Ja» doon^r i «a vacbo favorite; ea Bissn-Br élague, 
T«ii>-er-|HiuriH, l'rvpii^glp di? la nuirr, uiVffiMit le* bélm ri EiuraUaît 
m^mr Ir lait ■. 

1^1 rûjti-ura noclurEwn de IVcurie y talxMnl fréciaeniaieRt âes tfnces 
de leer pa»a^. La plus ordinaire cal celle qui; l'oo remorque «ur la 
rHuiAra tks clieTaux. Au XIM' Ëi<>o]e de tnalin?i esprita, sous la forme 
de Pemme* v4uiesde blaac^ tr^^aieut arec soin les cHos detclievaoa 
el Toii Tojait au matin sur lear cou dcrs goitUes de cire tombéea dea 
fiamltaiDi qvî les avaient i^Uir^cs pendant celle opétalîoo. Cn» 
capéeca de féea imt «ml pluï purre connu»::^ de Ui trjxdiliou cootempO' 

I. g^ tïmmtUM tvlMn d* Bteilrt rrts^U L« Pouichfc. ■vlgMUt il* U ftooht 
UciMU». Put^ Ittl. iu-S*. p. SI : /.M Beffu de U p«rU Saint- Btmanà, «cU K 
Ml- 4. Iirœci} GèvrardÉ. t, VI. p. ni; E. UvUtiid- ^uaf p»p., t. IV, p. 1M: P. 
Le Ucn, Ib Ara. Cttiipt^. t. I. p- 4t) : P. fluqoeL CMu ci* iïvvfur, p' >*; 
r. Cka|ri>fiM, I r.. p, U9 ; D. Moankr 0I A. VinjftrJottr If^td. pjp.. p. 4» ; K. 
GMqvii ' î'trmint, I. II. ]>. 214- cltui dur variiato le Sol» <U4llrtll« 

ttf r|k#*> riiiii, f| lift rnA^^hmal À \ut iliMl : (*au1 S^rtdUl, L c,» L t, 

p î:' Il -.i>r fft A. Vltif lrlii*«r. |i. 4èl ; AniAiif Bcfqii«L ta S^ft ùm àir 

rv<- tsa. 

T . ,-...« l> ^,-1 (f«t niMr«'fa«pn»p tU: b McinftifT«t JL Vit^ai«r, 
p. A]^ H »UMt p. Sn , CnApUwi. I. fr. p. U9 (»Uftiinrf : CfnaOdf. fJj. tfM .l^pM 
■UidiUM. pr 3î; P.'ll l.iJi'4 l'tfirrf i»frf#jiji«i. p, Î1 ; K. âODvnIrr. £« F^ftr 
Wt, I, p. 143, 



tl8 



L&l HAWlFtBKft DOUE^nODCt 



rain^ : ceptfO'Iaitt v«rH 1830. on dUaît Aunv^ \h Manche Icirwgu'tin utieval 
^vtùi Wf eriiiA mà\r.n vof^rathlr. ((a'il nv^ït servi lU* munture aui fée» 
^ui aim*:Dl à cotirîr Ia nuit -tur i«3 cliovnux dont elkv-i lïnutfot la 
crini^r^ pour m fair« do» élhere ; oci aiinboali l« m^me act« aoit féM 
quafti tnarittai{>s da ColeaUn. JoDt lu taille Ëtalt si pMfte qii'eflrs 
re«t«fiib1iioQt prenne â des lutîosV Atrluellefii«>QtcVslàces nilnur^culrs 
gâiticis roasctiUofl que L on attribLic presque loujoura rGmbromlliiiDrDt 
é'Sé crins : ^reux de la IJaulc-EtroU^oo s'eii font des étrîcra pour 
clievaucher »ur l'^ncolartt dvH bôt«*f ; »p Rcrry on rtUmaît 
beaucoup autr^rniv U^* « chevaux bourU* ■ qofc avnjenl H*rTi (I« 
miHiluri; nu folkl; dam le* Vo«^eï, c«ux dopi le &iU^ a (res^ft la 
crisièr» ou ta qtieue T«lcDt g^nérulerafrul mitux qtre W aulrct. (4 Ton 
disait jEUlift en %orinafidio que Ictt JuLios dtaigiLaictil aiOHi leur favon*. 

li airivo aussi, cnais pluârûreroeot, que c«laclo, el d'Autrd§a«ci>inpli« 
dao» râoiiie no M>nt pas iospkrâs par la pure l>l«aveil]ao«« : <UnaU 
Suîfvsp romandfi ]« fiprranl s'atiïuv^ parfriis â Iresser les Cfinf*rn« ou A 
alUchcr Iv5 clicraux dfUK A dtux par h iju^uc ; It? Boudic ou //«m noi 
breloa prûQd pltiiir Aks loormealcr et à tenr embrouiller leacriDaj 
ta llk-«t'VilaiDo. I« lutin omm/rlo la cfinît^n^ des chevaux qni passont 
In uuii dciior>, pnniJnni que Ui ^r^n dort dane ta io^o; dmoa la 
CiiTtiKc €1' tiV«t pluH nu Ml«t, uiaK au diable lui-m«^inn qu» cH adr «al 
aUnbuâ^, Les p(>îU de l'aoc tu îoIï^u de Jeur tialt^re vV-mbroaiiUiiit 
mojnftque ceux des die vaux ;auA»i ondil qae \ti f-jllflHtw kiitrcMOnt 
pas; on li«rry» on explique cette inuuDit^ ou dtnnt qu ili nWenl lea 
touclierAcaufe du rÂledee^t auiaial au raoïseut «le la ^aUvltl>. La 
mule n'a paa ce privilË^e, el un Jjl dans la Uoulai^iie-Nnlre que h? 
drac cmbrouillfr a plaisir !c crin qui a ^Ulraasdporlc fnrcoD d'^«no\ 

Oa accujfr dumî Ica esprits drJa auit de Tctcrle^ criuadcs cIict^ux; 
en tiauteilrel»f;n«, le Mair Jean vient \e9 arraciicr, ci en Baaa»- 
BreUgae J/«ffr fann coupti parioU coui de la quj>ue '. 

Ofi emploie pluiieurfi moyent pour empêcher Irtf aaîna factlicav da 
trester le^ crin& du* b<^lvh ; dan« la Suimm rxnande pnur ^raatlr If 
cbevaJ de La viuCe du fùutia, od Husipiiml h ^a cr^cbc nna psem trooét 



4 



I. Orieia. Uut^mt Mfthpl^rw^ t. I. p. U1> 4*4, GnlUvaie dAaiergii«;f, 
1Ulloa4. fûuA« pQp^, I. IV, |i. m. da. rîLUïtrt. Siip. du caut^n de !kici(ikeMa ; 

L,'r. I»ui«. /j>V£, c/j-jJlrtafctrofvra, y.ua; aa>«tl« Boi^Bi. la .V«ruAad^ 
raiHdiictv"- P- l^- 

3. ï. U kif^. La H». CWr»/ur, t I, f , 4^ ; larii«fi Gftq<leuL ^ fku, dm Tr^. 
p^.. L XVIII, p. 415; R. H^ltfid, i <> p. 1«a-in. 

«. Lajiad de U ïâlU- Crtt^ecc* tf» «'^nfr^, L I, p. lAï A. à» Qtêmti. tSmfm et 

a. V^)i VUllet, L <- p. lU. Tnodi. Wrf, »f«ttft-Aa<«ai'' 



E^b 



i 



LU Lrrrvs rr ls0 nÈtm a cok^ikii 

ofttiirpltpicirAi, vn B{Lfao-Dr«URnc« on )epr4»rrT0 du boudic tn plaça»! 
b tuir il&Qitlc nUi»cr lebltotidecba/roe, Oa tlUpofiO ûUHi des foraines 
fiUT an* plaa«tie é<|ollibr« ou daii4 vn rase, quo [o Iulin rcnvt>rïû el 
q« il AC p<ut i^urvcoir à ramo&s^r i^iXfkpIMrmriil (cf.» I, ï, p. lltf. 
Dadp k riaislÉre od \t>ge un botic dao» If» écuries pour VéatTieri tn 
a«al«-brr1»KQe, u on brAIe l«8 crins ftvec du cictps b^nil, le Inlm ne 
rfticiiljftmfti^. mnÎB Iflfi b4l*««oo(, f^r fiml^deâOQ départ, ciipoc^c«ft 
d«pArir *- Il n«L d'ailtftar^ imprurlvnt «te d^fflirc »on ouvrais ; i-d Gerry 
cH acte m pour com^uenoî dn faire les juments a rcifter un cr»vtr. uo 
Branche-Comté d'amener leur mort dans l'année ; dan» la Uîn^ndi- od 
déruad de peigaer Jcaennièrotdeschevoui D9uric« pendant k nuit; Ht 
dépAn'^^nl ii ita lc« c<»«p«, aton i^u'iU «îDsraiMeat sj on D'y loucbe 
p«ft ; en Hauie-Br«lAÇDe, c'eM à lliomme qui» le tniin %'pd prends el II 
vitfnl Ifî rouler^ dnii^i le Ljonoaia il le tat ' Dan» U^ Pinî^lèra pour 
deuou«r MUS trop de daD|;er ces crins embrouillas, op Mt »c servir 

lai) faux. 

lutins exercent diTersos oialïcûs dan£ la demeure de^ b^tes à 
eoniea : le drac du Canlal se plall a attacher 1^ bœufs par la queue ; 
lu Tolltt da la taII^ d'Ain§l# fait U mi^nM- pspiè^ede 8uï t^cbe#, ou 
VamuMî, cûinrae le fterraot de la Suisae romaude, à en attacber deiii 
au n^me licol. \je berger do ce pays fiui« au matin, Toil deux dt se.ii 
bile^ prise* aiiisi doit, sans les perdre de vue, couper aii»?9it^t leurs 
lifQa tooft peine de les «ciir «traiif^ter dans eeUe rude «tr^lnte» Le 
Hall' iaaa de la Haule-firpin^iip délia Im vaebes la nnit. Aux 
vuTiTOoa de PtthÎTiers. uu fermier pr^nta chaque année uq paiu 
bèdtl 4 la mease de minuit, persuada que, s'il oc le roisait pu, le 
diable déliefatl io»1r% mt« v.irhc?^ vi W ferait MfiJr p#lo-in(>1o dans la 
Cfmr i^ec left mouloiu;, ^i htt^n qt^on ua pourrait le* Taire realrer de 
loale fa nuit*- 1^ Iulin dex Alpnn nr permet aun^î dtf traire Iph lai-bna ; 
^uiuid Ir Snlr^ dev VofijErH rient pour prendre Ivur lait, il comniitnce 
par Ifvr rnUter les cornus, el s'il est durpris dans son travail, il ne 
lire leur remet poa*. 

SuivnnL nott croyance qui n a éïé relevée qn'eo Vendée les farfadets 



/l. A- 9«uo*«rl, tn ÀfKhi$ft i*iiH> litt Tred. pjp-, t. Vil, p. IRI : Y. ht Mre, l> 
r, C'IJftfaitf. 1^ f, p ^tX : A- de C^r«tcJ. Th^i /it te Monto^nr S€*ft, p. 3U; 
S. RoHui^ Ft%Mr pcf.. \. IV, p. m ; Paul Sfèlllot^ fftin ivr Ifi tr94tty*mt^ p. 4- 

hmt, p. f4ï. Il Uut V'^mt- if ^ard«r 4* dir* f« r<>yant Ifc lrvM«> dM ch**iat 
qu'oa fl» firMU lH«n d» pftrviJ^f* ; P, Dtkau. 7r^, df Ca Girond', p. IS ; Paul 
fiMiUIot Tf*i.. i I, p. lU ; 0. MoAhivr *tk. Vtagtnnitr. L c.p. Ul 

1. AMfiffl^. (oi»nnA««4« f< liavU Avt^ryué^ p, 45; J J. Carlttift:». 0*n$ ia 
U«J£nM, p. KB . A. HijfbMrU *o ^r^Ai'vf ■ $wmti <f«* r^urf. p^p-t t- VII, p, 1M ; 
Cm»», (I« M*« L%f^ 4* V. n.; £. Rï>IUb4. t. V, p. l«S. 
4. A. Cfwele. L c p, » jL.-F. S»'4, t- c ^ Sfl. 



tl8 



LUX UiHHlFfBER DOBKffTlOrxK 



TiCQûefil, Le soir, Trotter lo» T«cha à\tc la Ilttè^e d<^ ^UblOB : c 
pour cold que à-^ croates couprûol le poiL d& Jûure ruiss^a ; aussi U 
«rsl rare qu'on cnôUjer rJierchd i Us o^Hoyer, ckt d'Aprts U U^rade, 
mal jidvicnilniil A rrltii qtii vniiilmil Hi^lniirr tp travail lUt pttprîlK ilii 
la nuit V Lorsque ceuK du péy^ 4r- Léoo sont fâcbés, ils ftAïau^cnl à 
jeter aux oiseaux l'avoine ûc% bHes cbcvaUnc* et i coomr lonr fo«a 
d'ioimeiultcef: ; le dnK ôpar]>illo qtielqu^jfoi» à len^ k foin <]o La 
crécbe et le n^mplaL^ par du fumier'. Ûu «c ganlaii auirefoU de oon- 
tmrîer CRN esjiriU, JiT peur de nï?9?teDlir Ii'h i-iri-l^ di*liTUr mécoiiUeiit^ 
ment : on racoitlail en Lan^uedDU, ofi le chevnl dt tournée des ro«Bn»era 
r«Ële un jcurAlï^arie pour que Je drae ^'cq «^rvc Jan» see cotirâei, 
<]U'UD iBounkr a^ant conlreTenu fL 4:«l usage, te matin &v&M J'aubo- mo 
cheval antit di<ipari^ et il f»« revint i|ue I? sokr, hnse de fAIJgue H 
niiuelaiit de Httur. !> drac d« U MooUgne Noiro reionrnc parfois 
nuUcDtmoDl ta wlle da chcvil (|iic Voa a disposé pour ua voyage* de 
sorte que la croupière rcaferanc Ïcb e^Hc^ ri que b bride enJaco la 
qoena*. 

ÏAt^ animaux qui ttv Iniuvt^nL dHiort n|ïr(-% Ip r^iirbiir du M^k-îl uxil 
aussi exposiÏ9 aui malices dn» lutin». Crui de- la EUuk-BrrU^nu 
c'aintJtcnl t preodnï leâ chevaux pnr U bride et à les faire |iaj4<;r un 
deiumaKei ou bien t cacber un bccuf poor forcer le bouvier qui d« 
tnuive ptui Kon eiimple, Ace mcUre a $u reeJierebc '. Aqk mvïrontda 
Dinaxi, beaucoup de laLioureurt uni <utia de ne jamais liii&îter lenra 
cbevBuxdanAl^chnfnps. la uuîi do la louNNOiut. parce iju'îla les croivnL 
expOiéA, Doa aui entreprises d^ lutins, mai» à celka des vorU, Geujc- 
ci loâ prendraient pour njonture sliQ d'arriver plus vite aux eudrotlB 
qu'U leur est permis de visiter pendant ces quetgues beures, et le len- 
demain nn In retrouverait couvertA de ^ueur et »i fatiirués que pandaat 
tonl le meis ou sertît obligt^ de les garder 4 rdcurio una Jca tklt^ 
li« veillera 

Si par hasard on vieût i surprendre te Sou^t il n> faut pa« prendre 
garde, autrement on j b redouter sa colère, «t l'un petil ^Ire nuiiel 
«naujfé que t'biiujmt: qa[, ayant \m un lutin qui s'ainrinajc A faire entrer 
UU cbeval djuiit Je réduit à porcï, voulut voir quelle mnlicv le Sotrf 
faisait. L^ î^tr^ lu Mttit, «t de plus, pour retirer eoa «bt.'val, il fut 
oblige de démolir le refuge de fond en comble; uo auire Solvé cbtnga 
fin Ane UU boname qultuiafallpris sa ealolte, Cèua qui ferawnt Inn 



I. A. df MftQil. Dielomê riméM et fAnf^^^p. ilO. 

t9 Hvrt-tftt ,S"*i>*, i'. ÎÎ6- 

1. nifi'- B«lhiu- Ui p/t>«ni innoctnië, f. t4t; K. 4f Cbr«n«|. 1, G, 

l.r«ul ïifûaLoI, 1. <,l. 1 p. IK L 11, p, St 

3< Lucie d4 Vp u. lu A0O. titt frad. /gp», t. Ilil p. Ctl. 



^ 



LCrmi aooft roftHB AifiVALe 



119 



cp f«nni«rd« la Francb^-CoaiU qui, ayaul vu un fouleUl i|ui lui {>rvnAii 
du ruin |>]it)r l« doiififr ^ uii uUn- rlievitJ, hii pariJuiina ce i]>érail ; 
depuis, IV^prii viai chaquo nuil iJouiif r de» mias |>4rik«lîeTS h fies 
rbtTviif i|iji no taMèrenl pSâ h iJeTfair les plus beaux du |>4ytl ', 

Lf» lnlififi ont Je pouroir ât raricr leiir appar^Dcc, H paifoîa ils «o 
iDi»nir(}ai tcm» ci4]<f 4aaijDiLi!( iloiDC«ti<|ti«» ; en ilauU-bn'U^net ils 
*a chiuiKtï>pnI r-a biniT* i*t allaient A TiHivragi- tout dr lrii*«ni, pour 
taîiv ifiidèvi*r W bouviem; e'ntii nfin ili* m» pr^Hi-rvirr di^ l'p hï^Ii^Hoq 
qfj'ori lit l&< j"U|Çii PD cr<ïix. DaD» im icranil Dombrc de p*t>~5, f»D rnc^nU 
^u» d<.^i( t-htv^rix «^ pr^*icuLj>ol >'iax pan^anU, an ayant l'air d» lo» 
îQviii^r 11 mo«ik*r fitir tour croupe : deux, Iroj», quatre, parFoif davao- 
U^Qj prt*nBeiil pUc«, pircp qu'elle fi*alloBxe pour aiiui dire iudetlni- 
«icnl : lurM|i]*ilH liind t4Hi» Aur ^un dos, le cheval se loet & courir, et ta 
lea ooyer< ott loulauœoias les Torceà prendra un Uaia d^^agNatU'. 
ParToit il est blaac H a admet qu\in &eu\ voingcnr. q^iil va aufiai. 
apr«« une coursa eCTr^nâo, jeter dans qtut^uA nvïAra ; an Poitou, il 
^'app^dlt la dipval Unlrt. m Norm.-indîi-, nti hh ri.ititcar csl indAtvr* 
nioéei \v cheval lta>'irdV En lUatr-UrcUgrtc, où le IhUd MoDriocbc 
rcaMmbtd parfois A un poulain, celui qui le anoole n'âprouTe pas 
loui(»1int d«« înconTënicotib, A la C0Dditii>ii qu'il rOuMl^MtA lui Taire 
peur : un taîltuur qui Vivait aoli>urcl»i>, io rvadit paKaitcaient ducile 
«■ Je umiji^apl de HeH dneaux, uii aulri' viila luâme la liride du FersA, 
lutin à nppar>?E>ce dir'Tatîiie> qui vintpeadaiil plusieurs DuiLa la récla- 
mer d'tine Toix IKfi diMiuL-to '< 

D'antri^ «nioiiiix s'amu^eal au conlraire & se faire porter ; ordiaai- ^ 
r^BioDl ce sODl'deï moutons, qui devienoenl de plus en plo& lourds, à 
■ûeHire qu\Hi s'^loi^oei de reiidroît oti on les a troavéa. Qiiek|uefots 
tn^mo ih pr^Tinrat ta parole, conme ce bélier ooir anqael un labourcar 
dr U Cruu^r dtl un ^oit : 4 Tu p6«C3 comoH lu diable ! — Je tmtn lu 
dimbla en effol -. r^pendil t'animnl qui te «aura cd ricaajuit. On raconte 
la méoïc hUUtJre tni Fniuchn-Ctimté'. Dan« la Biïaiici* un payMao qui 



I ' * UVt Artll' L '. ^.iiàiiE. f:ifaièitt. C0mU$di terrain*. 

t. I I'. Woaaltr ri A I. r, p. M1-44S.il faut ftuvi tit^ir loiQ 

4v ' rift Ir latin . t'i ^_ -..»;; 4fi «aaiireiDFaU OMDnitf i^ut qu^ 

pr< 1 Hfl Urm^ aprVrt imrv. IP-'U LhmI. tViltfai 6'«l#a«« p, 17). 

r.>l, Tnni . I. IL V- 3); E. SouTv«lr«. r«y#r Arrl«, I. I, p. IH ; 

j Ml!, r^nn^ r^P > I- 1^- P ^'^ ■ 1*^ li*itivr«, f^ HAflrfit /iiii/aiftdiir, 

m 41 ARiriw B'-BMimt. Ij» «VormaïKÙr nniUMkfVf, p^ ISA ; cT^ I. tl-p. XU. Hl. 

4 !-•,.> ^^b<UAr Tf^./.. t II, p, la, cbRffj, 1, II. p. u$. 

lho4, L c . 1. 1t. p. ^ . Cr*irt de Ccrn*. ,¥l-5alidc, p. AA . fi. |tol* 




130 



LBS BfAJlKirtllEC COJfttTIQUi:» 



ftv«U eh&Th*A BQr ses épaules us mouton ax^aonillô pr4« «Tuo* crûiiCt 
l'enteciOit M dire, quand 11 Tul Arrivé dafts le liotirf; : r Flcponc^moi o* 
tu m'AA pris*. L'ai) rcmme d^" la fiigurrû n-ncoiilrAn! nu joli p«lUrluit 
bUnc qui âomtlait (:f;oré. IcD^eloppa daod une 5crT)CU4? pour rtm- 
porlâf chn die; qaarrd olb pnâ8& devant oofr ntabon do «illdjt« 
dans UqoeUe on croyait qu'il y avuii noe soroièiN», le pHit diat 
sauUà t«Tn»Dii dinanl d'uni- voit Iri-M doiir? : «Mord, Jeanne». Kn 
DAute-Br«UgnCt dcï cti«tB apportés au toiçia par un hoipoivcoaip** 
liuoDl, aprà» avnir bien m^i^c. lui (^rdunnfot Oe les remellrc ob il 
1m a lrouT6«*. Ud Utm d« la l^trv-lnfi^riourc, qo'ov appelle Mifili 
CourLi»» preixl l« itt>it la forciv d'un animal i^ftmr^, eurtoul CL<JIa d'sB' 
tiiKiu tnmitciD ; c'tnl en vain qit'o» renferuti* ilnn^ IVtaMr ; uo ln«Unt 
apKf^, il rrfll dehors- DâoA le nord d^- la llnulr-Eîrt^U^nn, 1^ m^inUia 
«rranl 00 pr^^anU] sous rapporenco d'un de cuntdii Ironpean, dL U 
a'auuae i fatre coviHr l« pdlrn après lut ; il m pmm^nt nuv^i dana lot 
«lairij^r^ ?l le^ aïCnTjçs au clair d« Igne, et fr^ppu à eoQpsdt comM 1# 
juassanl qui s'approche. Aux environs d« Saiot-Malo, c'eM A un aioutou 
lotit bUoc quVti atlrîbao celte in«cfaaiit<i buneur; quitlquefoin il 
sa place dnriane paM4r<il1c élroil« pour pi^ipilur donft Kcau celui qui 
B j est orgaft6, <^i c>H auKM ci' qrji* fa^i |« noiiton noir des CAinpagnt^ 
de iorifnl. Lr tnlin de U Crru««i n^rOl la furmed'unu Miefe loia'f pour 
amuser le créancier ou rhaissier qni se rertd chn on débilevrei 
doaaar fc colni-cî U tcmpr^ dt Vi5<happcr : il «o pr^Mintc & cdx, et ili' 
easaïoot* aans jaimtia y poncair, de rnllrapcr'. Le bovr et la cb(rr«, 
qui ont d«K accoiotanco* «alaniques, lîgurent ao«ti parmi ïc» bttaa' 
qu'il a'cvt pit«dr boit dct nîticoalri^r. Dun« lit Onlr», la CbiH-rv do 
diable fait courir f.i sauter cocnutp àcn fou«ccux quVlIc ensorcelle airec 
50a record î dana la Crcn^, oo fait peur aux rnfunlâ de ta Ch^Trt 
bo«rruc ; le bouclutin du f iniatéiu ^^ plaU surtout a tourmenter ci 
qui «0 «oQt altardi^ aux velllt^es ouavx pardott; 11 barre la route m 
voja^eur, ^autfi ïur ^es epKulfls» k ?4i^rre, VempeAte de sod baleine^ et la^ 
TOaLraiot de fournir une course déAordoau^e & IreiTers lefi l)uiaAODs cl 
ie^i flftquead'eaa; en Iterry, an bouc & barbe arROnt^c et anx coroi 
flamboyaoteftse «loalreaujccarrerourE» eteDir&lneon no Baltoucvltiiqi 
ft le malheur de le suivre*, 
n n'e&l pas t^Jour« a*«A de d^tormtner ft quelle ela»e d'^^tpritaj 



I . K VaII* rui^. U tUffi-, ta BA«rf««4«fe. p. 140 ; Dnlle. ^uato éâ le 
p. T>e ; rairi Sébirtol, p. «T, 5S. 

1. KdnM ViiB|r«ai». In A^. <Êft tf^tt. jwp,. I, XV. p. nt;Ktil IMWIIol. 
I. II. p. tl 1^, 1? , JMqiiflfe i>a*d4ut. É» lb>tu# dn T>e4l, ptfp.^ 1. KVIII, p. i44 
K. Ii"iu«d f4iii» pip,, 1 V, p. l»i. lae. 

I, a anUaika. Fouii«piy.,C. V, p. »T-m; Uttnil de k fttne. Cnij^ncw 
Cmfnf, I- I, p. 1U. 



LUTisB aocB fobve: jUIIMaLE 



im 



lî^QlcHtil ^ul &e montre sous l'appar^ncp aniinsk. A La fln «lu 
II* «î^cU, lorM|(ie qt;*l<|ti'ua tombait à l'»«ii, hit fiMQnii-?* et Ia» 
<ii[àaU [Mjp|H>fte4oiit i|iic le «lieMc soue la furinc d'un cbicD noir, l'j 
avail . I î ,- Ir Ttrn <ïr I'<wtirt^ forii* d? Iiitin i apparence canftiê, 
*J^n ' [ït I(t diable, «« pînf^il %ar une paM«r«]le |>oar Dover 

its juMaoïM^ [Utt» t|UcK|Ur« Incalité» dr b CroOBO, ou parle roiome 
d DBO iDCArnaljr>n rlc ^nUn, d*uo f^nd rhctal noïr» i|ui paît U Duit 
■dftiu la c\utt\Xi<iTt» lîu tigiUnt j:.'5 orllnvr-^ avoc un !>nnt MDîslru ' . 

Ed Berry n4 U GrandB^H^ ri^Bs<>mMtt parfoU à uoo chn^noo dtt b Uillu 
d'une g^lHsi*, oei b iléiicint aus.-^^ tumiiu^ un» I«tt«Ul' : iûdh la (I^ure 
4 unu Kniu4e ebienuc bUoche ell1aii(|u4^v. «Ile rAJe a^ilrjur Je» bc^rgvrf», 
ivfmio oa diiporaio lo ^ro3 t^luil <]ui |>att daus led bcrba^w. Oft esaùe 
^ic»yveotdcUluerav4'rdebl>uJleabeaie«cl€laChaQUel<ur. maisItsombU 
ilQ*ell«H lalM^i^ent t«r«m«nu A ?l4ctiftl«l tllie-el-Vllaine>, U LevroU» 
ibluirhi.*, rjiiî r^ m rcblinn nif\t: At*^ m^^aUtUt^. va giïswer *o(i inuveau 
|koiolti f<iUh la |j<jrU' dri clatitcs, et glace les aaîmauk de tefrcvr ; soi 
plabir Cfll surtout do joorr d» tour» oui bonac4 kchb lui rcviconirot 
Ja» f<)ir»!t éii Iau r«fit^rA«r i>u ùt itù TaulUer rnlr« Jour» jamboK ponr 
leifiorter p«*nd:iiil igurltfui^x ruHret e.i k-s jet^r cqhiiUp sttir des Itujo^ 
il'^nticti. A Suirmunlfi-T, la (irand'queuf? est (in« e^pten dr^diien A ta 
iineiio dém«Hur^e» qui court If^a cbampH, oiaiia Tisaiçe d« la parole'. 

L« tn>>aoce à au Uiircnu biKurre ttppcK à cauic de cela 7'itrv-i/rû 

f«>l lott rtpaodiio ; dans Ju r^^ioù de ACorlaix, od roii orn>r porfoU 

poftff t»d6combr«K dQ dilteau de BodUler «o Ploorio, uu çrand 

taureau & la robe Mraagepueiil bigan^e, qui « ieul uiâiae tw mêler aux 

troupeaux qai païBAenC auv alentours; le froir >ie.Qti, il reiilre dans le 

mux cb&leaa. Un soir d suivit lo b^tDîl de la ferme el » laîava docï- 

Umtnt vafarin«r d^nv L'4>table, moiii le loodeoiain quand oo Touvrit, il 

[>iri3. A PbBii(cnutin, no tnuri*aii bïfïnriV* v\ rarieui hHntjill un 

',et il ne trcuû d'api^jimltri? que lorAqi^op > eul cri|;é iimi 

croix dite t'rMts an TnrO'Briz *. 

lltSAÎeory triftont oui de« gardien* rodoulËie qai %ù préiAutOnl iOua 
laspe^^t d'animaux do m^ cliques. En Ba»ïe-Ërflaf;oc iU ont «Hivaiit 
celui de bartelA mdm: celui qui suneillail la tiifmlugue d*An-x eoa- 
dakaîl au sabbat le l>«4^Dt qui, à sa vue, ne fai^Lait p^ia le sifine de la 
eroax. Ea Ba^e- Normandie, le Oùtn noir se rend porrods dans quelque 
drmear« du TotBioago. Si les habitants lui donaenl ft fnanger et Iq 



t. 11. »■ tU: e. Itoljc^. f-iunrpup.. t. IV. p. M. 

bM^t. l. I, p. t74-n:. A. urala. ÛéoftfipMt itt Cm^-H-rit^int, p. III; K. 
MtaW. r«aw pop. , L IV. p. IQ. 
Ih L ttutOBK. m itoCI, 5^. 4rt*< da /ïa^Afèrr, im. p. 04, 



1» 



LES WàMjnPAlES t»ouceTiQt» 



iv>ç6lr*iil hitn, il finit parparUret In conduit ftii lréftQrrftj'iUpeuvt<ol 
lever Aïiiu i|u'U leur arrivt- «vcnn miil. Cerlnins Irffiors âonl &ou«ii 
gftrjp i|p |>'io)aîtiï ?«ui4^Ts i^ui Uml ^mnit bruit, n\nis nr se laK^aut 
pu approcher, d'uD l>CFiif qui peut p&rF<:ii^ parli^r, ou duoe truie iifii 

S 0. LE3 «nVAnC MllIEFTIOtTBS ET L4 fiÛBOCLLKAli: 

A l'exceptioii du chnl qui tf«t par »coUenc« U tiMo <Ju dàable r^l il» 
fiOrv.ier«> Inn mamiiiir>roK dnmi'Miijiirft du jouant qd'iin rAle ^condairo 
dans U liioblcrîi; ; iiiiaftl A cif fi>lîn, il c«l en itaïr^oD étroite avtrc !« 
KOQdfî «ataniqtfc ; oa cïil m^mc» dans la Loirc-Infi^rieuro, qu'au jour 
du jugement deraicr oa verra Iouil I«« diaU Krimp^^r Iq liMig du mur 
do L'enfer', 

Ou d^iïRDc on pluil«urj pdij's sot» le nota de Sabbat dea chol» laa 
FdunioDs d4T n uk i|iii oot d^ï aeco(nlane«t «wc It>4 f4<nvl«rs^ ou avnc 
Satan lui-mèue^ ils ^e ra«^mbkDlà4MCtoi»0iealMlei!brminA, tlmta 
deâlieuï déwriBi parfoU^iaoslc voisinige de gro&w» pkrres, et ita okuil- 
fMlénlleurpr^ttc^pardosmiaulemfînti^.C^n^uniônsselieaoehlàdea 
époques déterminées ; en Potton et dans la Creuse c est le solrdu mardi 
gras^ Adeï eodroilsque l'on désigne ;4lan&riD<lrerii»4eiDt]tàe se fait au 
piud d'une croit. ruî«CfU\ qaîoatFur leQrpeta|;eqDelf|ue IrAco debrft* 
Jure n'y son t point «dmU '. ItanF te FiaibttrCf iln c-^l pa^ rarCi surtout ft 
rApoquad«Areot«, do voir L^ chaU qnillcr lainaiiïciQ A ta tombée da 
La osit. IH «a rnndent ù uii lieu planti^ irarbrr« nu aqueli[tiecnrrefiitir; 
bieatfU di!?t rrb farioiu K'él^venl ; ilf> î«rf |vt>voqti«nL, mt jrtttrnt biK nns 
»ur)oaaatre3,et ceusqui p^uvrintlea entendre Mot :iur|TriN dr le:* ouïr 
profért^rd'épouiaotablcsblasptièiïie^t dansJa laQ|;uedeH chrétiea». Un 
icroa matou noir, qui d>si autr^ que le diable Ul-meme, pri^iide 
ordinairement îi ce ' ^bhul âes cItstK* ». Hnns le Vaine le« ebata AjçAa 
d'au moin» buit ans pouvaieul Muls > |»eudr« part ; a cUaqne a&^eiD- 
blée on en tuaîl un ; ito pftriaîeot le laxiR^Rc ^* l'bomiiM et Tim d'«u 
dit A Aoa maître : < Renaijd i^^t morlt > Itrnnud élait t<> cliai du voîtin. 
En Hnnto-BreUgae, di*< dani-rt de chMit unt Urn autour dc^ croix d« 
earrerour ; parfobi Un ehanteot la chansnonde?! junm du la «niiiaina, 4^1 



I. Cimbrr- l'ey«fff ■'«m Ir finôArf, ^, W; A, Boaet. Jrmj-hri, 1 III. p. IM; 
E. noUand. favi^ pa^., I, IV. p- Ml ; AbHIi iwiuft. U ^immvndir rwamma^ 
gire. ». Iftft-IM, 

t. Si»* E. VaoHKti, iA JUvk d^ TWiJ. p^r,, t, TV, p (M. 

J. 0. Souob*. CrvyvapM, p. H , E, ftoIl^aJ. fWar pvp.. I. IV| p. 1U; Laitat 
A« k Sallv. «TrdT'umt ^ Otin, L I, p. 1»'4. LuantiMea prM da* f/oL« «ri 
frtqueftte un p^a partoat ; oo ll««to<DfTt«fDe bb dit puroia qM eo* irou net aif 
pUaUM par Un Mfdari. 

ê. E. KoUand, L IV. p. IIS. 



LCl CIUTS ÏIOIVI 



1^3 



to riïlalioti ivf-c de» lHiK«(t% quicomplùlufit l'^urr^fr^In', 
LrJirbatt iioirft Mnt ct«» i^upi^AU ilu démoo, qni leii a aUachés h 
li p^rMiniw qii£Bfdil UD pacLo uv«c lui. Voici ««mineiiU on ^%k<- 
Br^lJignr, on ^ pr'K'ure ce «t'rrir^ur pr^dfiux - Lor^qn'cio a éioi|a4^ U 
d{4bt^ A un f jn^r^mr nfi ï^ r^miiutoQi innq rlHTmîii*, op *t»it aiffoitrir 
p4r»Zul qui «41 vu r^ce d« lûpéraliMir ufM-h&t noir, et d'ftaLre» 
anii&aitK par le^ Irms aulrcd ; Tun dovx, «1 d'anllAJiire o'»t le ctint, 
Bpfttrti«iit 4 cotttt qiiia veoju son âoM el io suit pour rosier A fron 
MrTl^.O<>An<l o<i veut i^u'it Ail^ ^Qerird^ E'argenl, 41 Uut, aisat 
d'âllir *r ci>udj«<i, plcicf^r prés ilo Itil um- t)Ofir&u n^Diplie it*uu&eul C'ïtâ 
vl Itti coainiAQJcr d'aller Taire MU tlcniir, D^s i|uc ta ehandclU eai 
iîleiok, le rbnl ^*^ me: en cnmpagnt cmporUnt rnrfcrnl. r t Trb pool 
flf* «pOriltf lp i^îr \v lanérmAtti <iu l'un «ICif Jt>iti> ^uivnolç. renlrfr nu 
lugif avi-f Uf il(Mibl« île la somme* iptl Ini a itl4^ f;>nfidr>. Matu iiml 
n#crJimajri-tlfl aligner c«th bât«\ <1a l«« miiirrir t>l <tfi1n^flnrlolcrciaaiii« 
lie |i«litA enfarili au maillot; l'un d'eux â>aul été uo jonr meElnité 
fiirs<*n luafire, un cnltifaieurdee enruons tlo Unimp«Hé. ledi^ble 
irconrai pour Us t^ni^^r, et Sitao provoqua, ou s'po iltaat la tempête 
^ui. en ma n 1903. ca ma tant de dë^&rA «ur 1e« r«Me& du Ffiilstère'. 
Ca Gascogne, un homme nourriftftait de viande de boucherie deux chits 
atyfr»<|uï clan-nt HC-^rjtisrK/He^o/i; iJn ditns«i«Qt lout^ la 'journée, n'attra- 
p«jenL pa^ do t')uri«, maifi lai apportai (^nt cha<ino ^tr d«ax louifide^ 
Utr^* , ^umid il *i* vil opulent, il IiMn'yglif;«a al itel'ét'XilT^rtnt pendant 
□ME nuit de Cjirtiaval '. 

Dan» k Hpinttre oo rencontre qLiHt]tierois le chat Doir, & miautti 
ilaaaiui carrefour ; c'est! [c diable qui a pris eellc forme pour lEarder 



; rm^*t, r I. p. :ita . va br«uiTf'itp jï* dn-ont4itf«> W «baU tnniiiKifit la 
d« lun !!#■ u<^H :d l*4dt SHilllAt, r-v^ , t. Il, p. *1 «I aut*. Nr»4 'h^a 
rtftiKl» il'ltA«-ft>MUin#« fjoi «ûEnt dA l4lU« «rlraonJiaalrr» fl*DEi*ol rostcdl 
tDl&tiÉI iitr M« adkâun. Il* aodil m^'buiC* «I n'armant p«* à Atre 
a^ '>uik4 UB Laifw Ironbia Jaur anirH^an, 4to lui lnn( loliir inlll# avinlu ; 
aui la rf^iUtat lia la r«un|««se»uaitauna Ungtjc ai^nUlfl ai lanfao» dana 
rji>*iv A's p^Fipni, (|m k4ik»(it hyp^rea^rlnquo ci eifWftt taniantept \y\tïl I>ibI. 
I '^'. p. n». Aole'. J« D^«i pu fMKkuvA dtai U tftdtUen <a rflle 

m a^v. l.rtJt<j^^. |> \, p, HV-kii. ViiUi tjn ^lil fafi qui oionlre 
I .'.lEIr fliiiKMEilifin ^ Un boomr *v4i1 a<:br4^^ d'uor «Will' f^mo», 

M-t: I ' fr^n-i, uBfhAt noif q«t txûl rtpuU ftmdf l'irn^n^t (oum* 

■ Janïir . il lut d'atrOn il Iwai^u 4ciant In Juf* àm paii <^ul U eoD' 

iQH i rtiL ..>. L --»- UiMl l^rJJ/r4 b'Vi^iiK^i, p. 135. 11$;. 

shiimII^ ^4f<»jirt», p. 19. V»» rtU^eaic r*c<M)UK DAguïre 4 W, 
>' ' ^inttaseitf d u»e «l^ili* Itmuo qui «vail trop d'affKltiiMi ptiur toa 

<Iai lui A;.Mit duofte pour p^uitrUfie de la luor. otlfl ?ria 'tu'«tta >v le fcféil pu » 
UnU «uKiMe tocM ic i«U a*^ alk et l'ttraogla. (««{-iMr, t. IZ, «01* ttt), 



131 



ÎMB MÈMMlWtBXM DOMSVnoUSS 



un irÊM». Tûiir TâTolri il fsut 8t Ttadre & Jqî, ei pa^^er un rr>iiir< 
siRoi'î &i«c k iian*du p«lK d 04 kL Souche. Oa toi sppttrtii-nl apn-» »« 
mort ; tout^rolsnii peut lui échapper : ^ës mMr\:hé% Miit m^cHU «ui 
soo cahier, mni» il i»'s un droit Incnnlesl^ qu'a eha(iii« ctavidcau in»- 
criplioR. INnit liï cdUtct aon argent aans iju'iJ urî*» il« nul, il bii 
se muQir d'une fourche d« coudrkr, de la pou!u»e de TanDéCp d'ni» 
p<i«lc bbfich<» fiann aucoQ« tocho «tdolbcrbo d'or- Au carrefour aq 
lâ«h€ 1% pi>u1o, lecbal noir courra aprH; laponlefDHsativaaloriijra 
Pi l'herbe d'ur f#rni iToniprtiidrK %«?% pari>1r« ^i fvllesda cbal Qoirc|uanf 
UVâur* priiKï i on 5aura où cniUi Iré.Hor, rt on naara pt^-t qu'a In 
déterrer arec La fouiNabe ' . 

il ^i raro qijo Im mouloni «oteot <*n rolxiou avfrc Ia fit>T«oUer«o 
cafMAdant on raconta en Haul^Bretaj^equ« lou4 U^^oiracioq â^cm 
animaux. loA uo» blancs, ks ftotrdï nolra veuaienL dif/ na bonhomoif 
qnt paBaail pour sorcidr el il» ûTaieat des eaLretienfi avec lui dsits uim 
pi^ce & c6lô d« la caiaine ; quand iJ moiutil. sans confcaaioD. ïe^ 
moutons lo gulvireot jusqu'au cimalitra*. 

Le oorpsdos animaux ou c».*ftainoa da ^os parlics SKori^nl daiii 
magie rustique : lea cbaU, p{ «vriout le rhat ikolr y tiennent lo prcmifft 
r^njç. Kn V«^ndrp oi-ux «i^i tpnlpiit faîrv nu pacl^aver Sataueii iiiiïU«m 
tm h tiouîllJr tout «Jvant dans une marmite. On dit ea Dai^e-Brela^i 
que chacun d'eux a un aoul poil blanc qui confère une gmQdepuiaaaon 
& celui qui le trouve^ En ?(ormandic, «n Kure-at-ljotr, los frottai d' 
chat oompIMeaient nuir, en iliit)li>-ltr«laf^ii\ «u r^rw^lk mangue toti 
cliavdftrffiHlrntinviiiibkrdui qui luiKirtu. lïucmîtdaa» In Vtugpa qui 
la patte t.'aucbc fntfclica>ent coupCe d*ua chat ook-, mîae MOa qu% I 
aacbe, dan» la p;ibtf<ièr« d'un cbaf^i^ur, 1>mpôehc de liif^n viser. Li* poi 
di tear roufe eai empla^o en l'^iou à bourrer ies IuiéIs qui doàveu 
tirer aur les sorciers. Ati XVI" siècle, la peau d'un cfaat uoEr ierralt 
f-nveliipper (li^A partie» d'auî m aui aauTa^jva duatEnôcaftdoaBOrtilègea* 

Lit «rur de» bètes de Télable ou de U ber^erlo est «etccié à des up< 
mUoofi magiques qui ont quelquefois un carrière d'ofivoilttn>enl : 
sorciers du Loiret lardent c^ui do buTof awc uni» aif;ai1Ui, afin d'occft 
Blonikerlamon delà peruinnir qu'il* d^jj^u^nt m fais^Dt cri scie; dam 
U Rmdc«^ il y a uno cenUin« d'annAofl, Ion» d*un<« épidémie, ou clouu b 

1. n. U Carriet, Ut Om. dm iVa^. ^p., L XII. ^ ttMM. 

2. PftuJ 8«bUl3t. Trad., t. IL p. 19. 
S. 1^ DcMlvn. CrciwKM, H<,, p. tl , ftevtktr do Prribra. CàattU 

p. «. 

k- Amflle Do«<fiWl. ta rUrmtiÊ4i4 rvmûnerqte, ». 3tl ^ S. holtaml. Fn 
fair«. L tV. a. IU;P«ul3MWlloL TtoiU^i'jM. I. II. p. 41; L.-F. H«u*«. U r.-L 
«toi Hlff«(««-roj«««, p. ue ; i. Soudiez rf^wr^M, p. S ; Nlc^ka a* Tt«T«». U € 
fmipffA, p- Me. 




ViaiE BT TAliAHA:4i 



tas 



eeur d'tta tnuKbu & U porte de là f«rroe ftt od inriU chaque pAstartlà 
! - - ' rilftoe qu^ ^Uit mi&e nnpris. \ Cliartoroi, pour i*aut- 

iIbm t« cvur il'UD moulOD Douvetlpoicroi lue, iwuf ^pingleH ro Tornie 
dû troïi, pui» ^tk l'enfoutl pendant tnx mon tUos lo catq ; al ou bout 
it< c« Ivmps, k CIL iir ?V;!»l c>jrrompii, c>5t qn elle e«t Irocnp^c. Dins U 
B«D«Diriatur« i3e« nphrml>Maqu«» tVn»(i lorcièrcOu XVt*s>«i:lu figurant 
■ ni* rmrlli? d âai>, flu «Aug <I(^ btt-ac, g^i « an pelil * ùrt liju-hm <|i>î lirî 

lÎD pointe du \V* ^'tM*- fait allu^on à tino ninuUKr tlont 1^ pouvoir 

ttvmble Aujourd'hui CHiblîd: 

J0 »* li«at dral ^ pasldo, 
Om U voit bifV ib B4 <hî«r> : 
Viril* ni d-l : Id lu priiu, 
Tu porUr^i tm* h^ntthtr**, 

D'aniTus frfl|iiii«Dt» coBsUluoni de» uu^mans oOlcBiceA: Dans le« 

Vo»f:^, UQO baguo faiio «roc uo n>orc^«a de cortie bUncbo provenant 

4a |»^1 lï'tin ift» fRlvxrelkntQ ointrv lVpil«psi«; co ffomanill^ defr 

ID&5 do port d^Mi^thé» pnrtajrtnt bo^hl^u^ prr^qur auUm qifl U 

citrtlr dr p^ndu. Duo» ies Lande», pour pnbrrvcr l'cnrAnl nouiraD*né 

de lout occident, ud lui m«t au c^u un «tchot contcnanL «dIinï nuire:* 

«i»U4un, d»« vH d<- pf-til cUicn pour un gori^'ou el de eliican« pour un« 

Le fi*r à chenal e^ cousûlété d'onlîUAÎn! coaiine un %t$nn ikf di&ni:i- 
pour otIeiî ifui k trotite ; oodiAOtl ftu XV* siècle: Otti Ircarr le Ter d'an 
Itnl ûii pariii^ d'irelluÉ, i\ aura boDoe Torlune. Maiolf^nunt il eU 
'uaga de le npporicr A la naifioa cotnine porU-booheur : cependant 
Od crn«l rfanv 1a Finî^l^nt qne «a trouvaPIe pronostique ud maUj^nr, et 
j4aJ0Ja C6tc*d'0r s'il cU ciuei?, oa pourrait bïeu avoir om.* dispute 
la la jaunïée. Il est aassi cmptoyc comme amulette : à Yakacienned, 
Il firtaeftait de U crampe s it ^^uit diftpo&tï ofitn> las iDatpLaâ ; dasfl la 
Cr«iHW tiD l'IeMi fragniecit dnn« la paitia^ue exl ellicaca c<»ntre J«< mal 
idedonlA*. 

Aioïâ qti'dCi l'a iu uux sections pré<iddatc8,le?( animaux so&t exposés 
«a moaiecit de Uur cmisMace ^ t lor? de» circoontancc» importante» do 
Irur vSe à dea malMcvs, dont on peut les préserver par diTera moyeoa. 

I^IL ftaUftaiLra*^-«fop.,L V,p.9t;0. Cobcnulo tVafliMftf, 1. V. p. ÏI^Mi H^ 

a« Tr«|*i' U 'ir^nJ '■ar-n^ii, p. Si, fil. 
1. latUcbc Utvdxu^p)^ 'JïuvrTf, t. V, p. tf t cl- «a« oolfl d* tirkimu r«/iMic 
9f , r II, p, ou, utr ru)4fft ftucira d« «v lal b oiia «« ^uU^ 4t pv^toritlll. 

..Mtf.iadlfi (idr-uuiï.'«, 11, H. F. BvlUu4. Fiiww^BpM t^tV-P-lMi 
!raii^ lit Urr^bw. ^, ^"^ , E. Aur>D<*alc Ct Lattfque, in A«i. dm TrmL 



ISfi 



Lea aiuvirtBSft fH)»B«riots$ 



A c^UK Mit eïUs. il coitvitDl d~aJom«r riiaa£;e sï rù|Viodu do Uiftftf an 
bouc dOBfi l<fa «^tabU^f, qui esl fond^ sur la ctùyxncii r]u*i1 les a«ntioU, 
ri qu'il ifii i-Uiigue 1e?i feâprïH ; ini Brarii it garuulit ilu Mmui-r, m 
Ijinguedoc il |iré:»6rve lea moutooft dos fti>rUlèg«.s, c\ ïeà Itérer» en 
phc«iit toujovr^ uik à la l^te do leur tr<Hi|w«a luaod îUlomËiHiatdttt* 
IftmonUgno pour y pâfi$er IV-té*. 

Lm laicniux penv^nt ^Ire aussi fbM'inA'i: le pro^'rdé «lUi ronslst^ à 
t»ur noîm «i faisint Lonr i^^logc n ^li^ irË8 fn^i^ueoinaent «mployè. Au 
mo^ea Age, oa crojail aux cotiroiia d'Arki que te divv»l ou le b^tl 
(101 ^lûit loué ptr^taelqu'un crtvoil «ussildt, ou m Uousnit «» daDg«r 
de morl. Au XVI* aî^cltt oa eiUit ntmc 1t« pftrolok diies ù cetu 
intention : unit Mirri^rn dt la Sii^vûi-, «rrf léi^ »ur In privLi? d'uiui é\MQ 
pendjinl flii'ou mrUait vtu!i Iq joufï nui- jiairc di? li^rur*. Vicinal 4îcrîi.% : 
« [lt> I le» f;aiU»rib tH»ur\ Ui«u 1«5 i^r J I v l'uo «icux pcrit p«u oprH. 
Uno fcumo du pays de MoutthJtiai'it ajêot dît en tOTsnl d«s por»: 
• Liïi bvL1«« buaioUe^, elJ» croisfeot coom* h phâté 1 ■ U «« erevatui 
Iti mollir juur. On ^b préoccupe moîDs avjaurtlb^ji d« J'^fel de ^m- 
LUl>left pjuDJttS^ bien que fou croîe en |)tu>iî«iifa p8>^, comioe en 
W&UoDw. qu'une sorcière pcul rendre «o ooiuni malade ou le fkin 
pAtit en disant qu'il est b^AU, bien port&nl, ecc'. On n^« ptt rKu^llli 
de rormale sp^ûle, hleo qu'il y un &it prubablvoMiiU 

Certaines pprs'Hines qui s'inlrodoiseul dans la deoieure de?t béta9 
»otiL fortement EKnipconndafld'iat^nltona mAWfitllanle» : dans Icfi pni£i« 
de sorccIlcriCT en Ircitvc Minvcnl dus a^usiUioDs comme crllc^'î : On 
la v«a>f iH>rûr di' 1 v«Ublc ou borgorj? de «on «nnotoy, «i pui« aprAa le 
b<t»luil mcorL, Pvfoiii dt% KOi^ nulinlrnUouné* w HvrTeQt du 
pnK^di^ nuL^nrl» dont Itr plu» rinlina»ri^ roa-t^^ic ik rntr.rter ^ «iiu» 
l'c^tMiail des enlnljtcti vi b^rgenvrt d» ptiudrc» adminîMrVrh pAr le 
diable •; Ibs bcatiaun quipaasenlparde»uscrâTûal;eea ]iuudre»Mnt 
pr^iquc tonjouis cacli6«9 un pied tous i«rre, et edlee ont a»««i dt 
|iaissbiiL-^ pi}urfa£repi^rir«ii onmocneul, eoiuint* i^n une Srri^erir di* 
Derry, Uoii ccats bûle» bUoctiM ^. 

L^ aacîoos poilcs pùrlent» commo d'anc cbode coanua de tous, dn 
fascioalioDa 6 dïslaaoe pratiquées par d98 femmes : 

ISXÎû làitttU k dvui «oU pti 
Uourtt U bMtklt U# i 1m '. 

1, D«Bid B««Tthcak, bu iWv. dn Tv^it. ^*f^ L VI, p. m ; |, Todtio&aa. 
Méîati^t. t Vltl. «r II, '^ 

L Crmviui 4i^ nii«rT- Otia imr^i^hc, p. fST; in Tuonaunn, In iMf^tÛM, L 
Y, Oui. ÏM. tTi: E. lUnMur. U f-L. mtl&H, p. ft. 

I. J«mi é<Hti« O i^MJv -Jn J«>fMnt #« if/' ■ IV. «h Fi ; llûùty BtwMt'^ 

Mooiu'i 0l*> «orc^ri. ch. Xllll; f , fto^ts, ; \i. i. On <em tncftiibtrv 

dea r«pll<» f uUi ■rrteùL à cr« >ûritf* d'^î- ' ^^âliln. 

|, L AkberH LOrdi AwrfVA, WL IV- lurU. 



U rAftClKATtOS "^^V 137 

CbMUB oraiflTi«"< ton •ir<»ll«f • 
TyifDUtnt riv p«iir qu<« lu ut Uc^i 

J'y «TU •cmtotl loa cMl tsnMlr* 
Tr^ fi^ Hcordonl de Uki pfeUtrn 

L'ffn*orï4kr 4« ItlJe urio 
Uiu toM ftpre» J<3 1» vy morte 

Cl itB len Hr I4 ^«u. 

Tq imt «errai* s^cbcr »>« ta pokd« A* tavt hn 

A Bftc époque plu^ ncH)GfC4- la crorauc« u éié reloTée en nombre tlu 

ij%; «de eât «ncoreasa^zvivaole pour provoquer des crlm«0; en 18M, 

tultilaol de8âinl-Hom:iln-t«s-Atfa«ux (Loàre)fuluussin$pArce<]u'il 

mil Je mautai? o^jI, «t<:Gtte aoaéo luéme on cuUivaltur du Chtr a 

tmnti A1CC ^ fourcho u oiAccqft il «c^tuail d>nMfCclerJc t>éUU*. 

Qgolqu«» »or««l«^od qoi p^raï^^oot oublies tvciitnl tds«i poar bul de 

iiairt %yxx M{«% : te honAÏ m eachftiilè, dit un vieux tivrO| &um t»o<i 

|QC I0 fîbrval, iMinrftviMr pft«N«f koii« la vtmx «la frHia dianii'^n OQ sur 

U huc:b«llc caM!i|£ntn-. Une soraiïm du pxys di? Saiul-Claude aTOua 

l'olJc avait Tait pcrir pliuîtura vaduîï m k» t<»iichant d'une bniçucMc, 

i\ Cft ilbaûl oerlaiuc* pakjIgï. U^aulrrs cïoinixïsaienl dcj» mulrlicv» : 

dM Aorcter» aprC» avoir bro}^ daait un morlior u&e pouitre UaDche et 

«llig»<wii. j nieltalFiil d4ï!> urapaïudx i^c^tMi^^ L'tjvtakcil li- luul sur 

[vch|«e pâluroici; pour Uire mourir le ttéLuK On cn>>ait jicu dattoée» 

avant U h^ voluiioa qu on pouvait faire crever Ici cbevaux oii eolerranl 

MQH leurs pi^dé le fote gritk- d'une vi^itle juai«Dt*. 

t?D m^Ktic^Dnaire retetait en Ba^ifr-ËTclfl^ee. au comnieneemeDl du 

[Vit* alMfT nne sin^nt^tn? ;>upersiltioQ quî semble avoir disparu ; te!( 

'la 5 ioutienl le tà[« ordinaîrcmeot dévolu aux ^orcit^n : lespre^rea 

inadaiecil au\ pauvres vUla^COOÎâ que leur ^rnnd-pto ou quelque 

daltfcini pnrwQi^ <lec4dés, avoât frapé leurs bestvs »i elles esloiest 

0(1 qu'il t<.*H frnptroil et Ivk rr^.droitfDL oaUdas «t elles ae 

l'aUjuTot {tof, ti que pour Titirc cerner *m prcvenlr c« malbetir, il IÎbIoîI 

ir CC6 rvdoatable» durants par ucul meMes coanéeulivea ^ 



1. Rt^ufd. OUwtt, L II, L II, ocifl II i CArt»fll« OtM>et>ol*. Œvwm mètfipÊêi. 

I. J. T^jdtwmEk la Jf4£.iùv. |. V. col.iUO^ £^ «ite, t|iUU«| IM. 
I. Jr«ac« rviiifw, IBef, I, I. cb. 1111 ; llmry ftUPMl. IUMw>r« ^ Svttitn. 
4i. ni: lU Uacn. i>« r^voMU^i^* ilM«tf<i«A«. I, H, p. I*T ; C. RoUaai.feu« 

1 ami GAldoi. la Mm. C«£f»ruv.l* tl p. W.d'e. U Vl«4«ttitML«^«Uctt iiétâh 



ISfl 



UGft HJkXMtrtncS DOMBanOtRi 



^ÏT»Bl une croyance ronAlatéo «uMout tl^m» la OrcUigcii^ hT^lin 
[Uinic, Ul iQdnidii iM'ul pn^mlrâ la furet il'uji i-lU'V*!^ d'un UorriLi; 
loiil l« lifinpii i|n'U In ctinservo, Tniùinal AiiqU4-l il Ta «nlcrét ruta Pat 
Ift VMtt Muffraot, épuï»é, hflleUDL ti il ab retrouve 500 ^tit noruiil 
que lorsquo le sorcier redevient l«i-mémc', Aui. enriroos de Lwnotil, 
si un bourn'n plus de forces, c'«at quo d«fi liiUeunlesLuloiil eolavétt 
au movfîD dd torlil^içes. Vors 1«> iiilleu du Xl\* ■kvJ^, on d^Hvaft 
âiuhi dans Ir MDrtjîhnn. lei protiédOs ai»ti conipliqLjfs Jiu moyen 
desquels Tiin d'«ux «voit cmpmni^ «llMik pUïkurstuimftUn: UM 
joQQO lilk l'avait vu monter sur un tuluf, tiror do u c^întun? nn 
morceaD dVcorci^do IkhiI^u, tracer d^tccrckn inUrroiupu«, d^v<rUi]>trr 
dt-H [H'nilircx- A rin»tiiul Im iMt^tif* t'I li*^ rlii*vani qui ?ir lr<»uvaw&l 
dan» le champ tombéreot daoa une uptijiic app.ircnlc, l-cure forces 
aTOicfit p&&$û daua le corps do UoudaU quj &« mil à rouler de croisa 
pterrdB et & dOradaer 4«s jeunos artir» ; le «ciril l^ar rendit toiir 
Force. Dnh» un roole de lîAsse-EïivlBgDe, ua lieras se fiU ffoUfir avec 
récsmo docbevituiL baltua tout oKpfèï» et m \i|;u«Tur s'aocroUde tottlt 
celle qQ'Us oal p«Tdoc^ Un cobIq do La Baute-BrcLagnc ] ïci 

autre encpiplo de l« traitsmlfiÂioD Ji Ttiomme, a« mL>ïeii Jl :i<_._.:ja 
d'ocgnnes, dtsproprlMâs dftsatiimaut. CeUi auquel rm s mU ao «H 
dr HiAt pciar rmipUrrr rrliiî qu'un méJpi'in \n\ avokt rnlevA (•! qiiî a 
étédirol}^, voit U oail, et uu aulrc auquel, dans des circoosUiKts 
aiwilogue», oiiami»«Dc<i-iir de cochon, ado Pappctit pour Icaordurtt. 
Un célèbre recueil du inoyen H^e coulienl un «pi«odu parallélo : un 
corbeau ayant ravi un desi jeux d'un med^jclu peodantque ■ti>u confréiv 
ne pr^iarail k le lui reuieltm, celui>4:î l« nrmpUce par uu uril de diéf rv. 
et lorsqu'il Ta fait t»OD compagnon lui dit que luo des m? >euji regarda 
toDjourfi aux arbres'. 

Ou a cru & diT«ri^a 4pf>queâ que Ton poavaii, &o moyen de pttroUs 
ou de gr&le», charmer les chieDs. Votci une recette du XV< kI^«: Qui 
iK Htuli Gfltro auailli n« afaayiî dofi cbieua, d« joiir ne de unit, fû nit do 
bcD fromage roïtî cl leur donne en di«aDl : /'i cAamo tt frow^ tout nu 
loQg, ut pour certAto ils k- Uit^ront en paix, voiro et tA fuMient-iti 
rabU. Ed .\d>ou, pour lo* ompOcbor de mordr*, on » ptàco devut 
«ux, en l(<H riT^unUiU .tv^c lixité, '-t Vfia nVJte t:<tlli^ formule : « An: do 
Thabor^ le cicur m; peud, l« queue di^prud. In cruiic de nuînl Tierrc U 
ferme la gueule jusqu'à dcuioicit. Un petit conte du XVI* si^doMI 
allnaion au pouroir do^ coojuralioni: uo KOrfon ftpprobd do mo 

I. fioodm- é$ Pt€i^t9, CAvnX* gn^oK^iiH. p. 10. 

•. B. fl«lUiid. Paient pop., i. V, p. H; L. kmrl*«ft. i7i.iCAMr~A.p.tt|) f^ 
Ub«1 Cotyt9t d* ffoitr-I^Wdfgw, t- I, p. 143. 

i. P4C1: B<iitlM, CoatudM Lmdnttdt» Ortt^,t, MlU ri«fiW (Tm i!li«f«r«# 
r«Mtlnci, p. I»M«S. 



âUiB i0cnuti>iTK 



m 



tu qiii «opAdiftit Icfi cbivfi» do mi^faire ; ÎJ la rMto, 
D&ï» Icft cbi«tt» »>n tïvuitODl pu^ c<^iiipie, «L comme il mi pUiiil ft son 

— ; r c«1ai*nt lui répnaJ i\ia'i\ f»ul b «Jint, nutbKju'il «M o^e^ 

r 11* liAlL^n au tittul ' , Dnii» le Unïtic, irn arrèlt- lr« cIiwb» 
conmat]', amJik <iLi'ilTi puE^M;nl roprcii<li« 1« voii*, en r-Lourbonl la iinllle 
dr vc* *&lio4s; ilann lD& JJeiiK'Sfivre£,«ajelA»lfiur larooU lapovKftièrfi 
qttî >'}> amaui* '. 

liTool di?iï pr\^)Uit/*^ ijont iuH{|ucs-uniÇ r-o'. pfi & lori^ine i^lro 

»ir^ par h* tià*ir kI~i>iii|»dcbor il6« icliT};n)piiLAft<].niigcreux, qu«Jq>^ 

inlmnQi iMi«rvttiit uafïloflui-iicn fuiHînli< «iirlnvanU rl<>« ho»m««. On 

\irnit ilflR* Ir VtTitrai*. qw «î lici rnjxmbi! iiit pmt, un €oiilr4ru 

icnt le tnttl cmîa': ; ta ibutt llri:lApDc. ibn» l'Ausoi*. oti p«Ui 

in^pipr il'-» ilarlrefr «n emtirasjtAiit uq di^l ou «n JoctrOftïiinl ; *in tÛaro 

ott rt>i|U6 it'^lr« iHligé il'iici gortra ; en f^oJtou. on tlil lux i^ArnnU qu'ila 

tttni|w*rual ties vers ^u jouant av»f^ les c1ii«-iis; en WatJunie, qu'fN 

^pmroul*- En aTulaûL il^?* potifi lîc cNat«oj>fl'<^xpoacaii]ipluskrrjl>le5 

ccrttJiùqU'-nccâ r en IVnulciKvUKv^f , »l iia muI venait A M colkr â«ir Id 

c«ur, il caiiJMrait infailliblemout U mort ; «n WaltOEii«, il donD« des 

«croilolJ» oo nind pk;Uû|ue, cotnnif ««ssi en f)UM-1tr«tas<i« oCi. 

B qu'il f^'atl4E^i« cl U aniqi^fiirïc ilc U gorg« ou de restomav, il ponus 
I ctuir <te qui-tciur.s p[Lrtie>, i:l ii-jMiut c«llc de lu tflc, C74 p>vti' 
ïnintnt nui^itilv û terUiinti |)ep#onne«. cfn i>o âoU point, rlmnl )o« 
limM^iUt sUt QnenouiJlfM, iai««kr in4<Dsti<T aux jonrii illc4 a mnriflr 
éa Ia^Id ilf- mti\itOfi» afllo i^u'ell»-» ne dirent ilu mal Miini:! Loup par 
dtrrièrfl, A l^i^gf, on ivv^imniaoclû au\ rmiEne» groM^a j€ «e priver 
de viuiJe tifl coclum pour prtf^rver d^ «roùtus do Uit lo pHil éiro ft 
*w«>r. Daos la GLroode, on d^9n<l auic ^nfimis Agrs d^ otoln» d« «epl 
4tM, de moD^r ili'^ UHcn d^BÏmanx. La viande do c^i-vt ^lait^ ^u \V* 
^^^«. rfigtirOoe comme particulièrement malsaine: Pour p«cbeY«r dv 
*>oa T' ' ' -' îEieut ;p^niMiqQC) dr la t^f- ou dcdmins, iljto l^olt 
■^^Hto'i I •ikiJf dii ti'^^K* lie (ic dur dr cLikt *. 

»ir 4f4( ViMTd^f. p 1S: l'tulMtMllol. TfMf,. L II. 
I if» Tmrf. ji^p.L JIV, p. ÏSi; k. RoJlu4. 1.1V, 

^<. |i. » I AirrvJ Hir«a, la Itn. ^j TVvtf, |i«p^ L XVlt. 
^.i/,, t XIX, p. l«i 

ï«pH ^ l» Cirandw. p, lit; La EMUftift, lir t. 

i 



130 



LKfl UUdltFAllBfl DOMSfiTlQtlEA 



iIaii> l.t iDi^ikctcii- LriilU.ouufrIJe. Oocmjjiîl au XVI' siiËde. <)un« \ti ecitl* 
riKis .t*" Il«nnc4.qu« poiirfHir.-|»4*"*Tlk*' v*-rrt*(*îi, il DtiflkMtitddi-iarroUcr 
A U Luiiio d'ui) iiioulon, Aulh>futb< ynMT ^U« guun tJ« U fïèvro ^ d« 
qg^^l^^Lti'Â lutr^t' malndi^, on ^ moulait locou «ur»iH?ati^« Ac<>cbDiifi«ft 
disjtnl; Au jiuni du PÈr«,?Ic. ; ditit^ 1% Ufl^^eunn^c^ux qnh soulTrtDi iIh 
oreiUiiu^s'j fridionuent parfois le& joues, en éUMis^atit pecil-étre ui 
Approche mon l ODlm; leur inlirmît^^ ri 1c« app^Ddice» qao corlaint* 
ocipHoâ de porcs ont Du-icf^'iu» drMo m&clioiroi duii I& Bcav^ OR 
a'ftn gu^irit «n Biafigoaoldaf» r^Vctivile auxcHslU, oa moUid^oI dnat 
un'* JiK^i^Un i^u'iU ont IrcliA^^ Hp ^ro!l .m ithIp »n ptunjirnni pflj" A 
lcllic«c:l^ de pratique» annlngu» : eu ik-jiucc on fait lioirn k-# «fifftal» 
att^oUdoco mal don» uq TAMM[ut Tîenl de verrir ft abrouT^r im 
ftnu ; Jad« le VirartîN on «mploîo pour la gil6rlMii dft U tiâvre un 
pr<rtrr(l<'?.rt^levf- nu XVi L> më^ le, bt qui cunsiftlu Jt Mrv tUn% nu «i«au d'eau 
oA u« cheval aVil «lésalU^ '. 

LVaiplofc do peaux e«t moins fr^qoenl aujourd'hui qu'aux ntède» 
pa»éa : A Tt^poquc de la Kcnai^Aunce, on «nveloppiiil ocrluî qui était 
lombA d'«n haut donc* pt^au de OM>utaii lïcor^bCc ^r lecbunp* 
appliqua &ur Ioh parties du forps TroUi^esou tutduefi. «II0 roniilUuatt 
tku Ttomlaiti «l «îoj^titttfr recnt-tte. è la condiLioj) de n'avoir pag reçu la 
ijvtii du loup- £u c&s àa maladie ^a^e. ks l>ooQ«» ft^mmes de la 
Slayenne ««enl encore de* eo rerii«do; mais 0* ti« connaît plagie 
procédé alajti décrit par on aulaur d» XV*6i4cla: Su un« rmQin8*>t 
tn<Ll-idi? dirK ranilfîfi. Il mnviimt quir sc^u mari arUa<huniimraiç[r'*andc 
1 ADH^^r n'i qu'il cnufhn fît Ivr )« ffimu^r rn In pcAii dr (^rlïaî Agneau 
IchiIq ^huudâ, eL qit'tl rac« «on iicIrrinaRe t\ oJTrafide àïtaiucLo Xrragdode 
ol pour c^rbi» oUt ta parir-n. Acfu«llom«ot tci pAau de ehat o«l ofic«n 
rtcfpulre, même parmi l«â civiliï^. p^ur lest rhuniatUmok : on Wallonir, 
c'eHt surtout celt« du marrt/u Jioïr t]ui \vn ftuuUge '. 

La ftaliift adimale eiii^rce anr Xfis M«a»ur«A un» action gi^néralrmeal 

fai^rable; ea WaUooïe, un fail t«cber ia morauro d'un cJiicn par Bol 

chienM. L'ancien pr&verbe : 

taa)tutd« rèvifl, 
S«f I àt ukAdeelft 

e'nppliqueft an^ cmynnrt? rrnc^iro tr^ n^aduo. tJaas If " 

dit quu lu langue du chai itcijpoiiiQanu, tandis que coUu iIm ^_ 

t. Xïtldurdàt. iCvr^. l.np>Ul;J,'B,nim, Tmté det St^., L U p. 
Ca. Uc-JUrDuuaioe, in ttt*. dit 7r^. pap^. L XIV, p. m ; Pdtls Ckpbc«a - 
l-\'t. tAf ^ ffMiiM. 1 1- r^ '^3i K- BpiUaJ. i0*v j»p.. L IV, p. toi ; 4^- 

t. L^utïftl JuvlïCfl. Sri-4n<fr partit ée* rrrrur-i. p. 1i>:'; VuiJOft rtutifmt^ IM7» 
l.flb. I3CIV; Cb, UdJicr-Uuduw. àa JTa. 1^ rr«Mf. ^p. 1, XIV, p. Itt; ' 



ttHOl Utnl^AL DKfi AXItlAinC 



m 



Qiiaiû opinion: 

L«Uq^^ du rJjii^n itHt «alatairc — L&toniEXifl du cbat est TtRlnouge'. 
Kn Biiavul, la »alivt du cliîon »i eHl'^Jiciî cocttr« les coupures ou plates 
lU bKiUn nxrUfn^ An XVI* «i^Uf, on di^ail que sa laiJiçue ét&tt médtd* 
ufft el quelle jçaériHMÎt lea ukèr«»^ Su Hauto-Bretagoe, quaod on esi 
«ofiJu ^r 1UI cibkfD, il faut m garder d« l« (««r ou bifto I& morsure do 
g«4Hrail pu*. Oa pratique dâQS Us Deux-Sivr^iiCM sortdck médîca- 
tfoo, rw^n par U ultve, m if: par U sojifHp bamïdf*, iiii n 'a pi» Aie 
r«lcf*F ailli!iiii^: conme 11ï«1cm« du biruf ronge pai^V! pour fdîrecfsacr 
IvsconTuUioit» inriDtikv, 00 placA p«?odanl quckiucft iisUnta lo lèlft 
Aà l'RfiEniii sons Ir tnouilo do ranimnl *. 

Lm l&it do jumeal Mt omploi^« eo Poitou contre la C0f]u«dueb«, «t 
djuift )a FiaUli^rr lit mnilktir reai^li< aïnlrv U ilAïra iï«tci<loi dr jumeat 

Ofi liitribuc d» tiîrttu atitUA^du cJi&l: d/iDH la Sciac-lnféncare, 
MéviC« losBuil^sd'uvo chute eo suçautci^Jiii dclaquouo, rralclieoient 
CMpév, d'un n»toii ttoir ; dans lo Fini^tf re Irois gcnltes prlw» bl ore£U« 
l^n rbal quelmoqn» ei inîu<â àiihi un verr« de yIq roug^ ^uérinwot 
4tlft pQfiimuQirf. Au \Vr sirdc-, quelque» sorctem s'aidaient pour 
Migber te maiad<:9 <le 1& c«rtotle d'un cbaL l)aus la tiiroaJo, on 
<kicUonM Iâ4 eontufiionii arec du Ael de porc, M dus lee ÎMux-Sevret 
an es met «ur 1 uplno enlri^« dame Ti cbair pour l'en ftire fionfr*. 
^^'uMjçi! <l9» e\criément» est triïs réjMDdn ; je me contenterai de 
^^faqQ«M tticn»pl«i : Dana le Finistère, on lare cl on frotte los dartres 
P^Rr furine d'uitc brcbia igui n'a poa encore tu le mAlc; dans Ica 
Wi^'itx-SAfrw, I urine du twif rouge, appliqa4« «nr une dont malade, 
'■ Il di.ulcur 1^1 ttU pi^rir ladi^nt \ Km X\11* lièdo, on conMillait 

-< . .^. Je tirAlun- de prciKlro du crolliu d*UQ cbeval noir qui avait été 
«ai herbe» {|utiiïe journ dans le moi» de mal. ta ficnto de cliat détnjé^ 
de I eau 6tail r**|;nrvlee en Besala comme uu tfpâcilïqae contre len 
nlailon^ ; 9tt iraulree coalrâe^ de Ja ^oralandle, ladis3oluliOid«Tait 

t. XIX. p. m n. (>4hlo<. 10 Arr 4vrAMQtfi'f-r. lUt. p. 111. 
a. ntïLju VWdnfr« gfr ffm/rfjtwwâtw, p. 49; Uon lÂbcft Srr«nd« parte 

H rr«J,, ill. p, 18. 

iV«paiirr«, atc.* p- S. 
K 'jvoiifv, PU-, p' V : E. RollABd, P«iiit« pvpL, I. IV, p, lia. 

«L- /'«imiivi «7r«ian<ù. p, 44 , IL L* CAigutl, în il», iét 1>*J. 

,< 171; U*ntj Boo»L /Uacowtv rf«j ;^ticr<. di, XJUEV, Fr. D«J««u. 

IV Pi r.i^cndïF. p, n ; D. SoucW» Cr^yonCiH, p. 31. 

T L KotUul. r e„ l'Vif U*^ n. 8»Bch«. (>#paiicu, ttc., p. Jl. 






Il v, 



I 
I I 



'• >>• ;i :;? ; AfaMOn ru^fijii*. i5»l. l. '- 

MfM'J ïlorou. irt Rn. dtÈ Trad..pBF- 

\ J*r-lo(fiiP ;Gui||aume Bouchet. Serru. 

M« , r.\i. Ildlicr-Dum^ine, ia An. ^ 

■: I. -/■'•: I ''"i. 1^ I. cil. XXIV. 

, |. Il, .' M , SUiMin rustique^ 15*7, L I, di. Ulï. 



./.- 7- 



• I II 



rCMJL'flATIOKS POCH GCtftIl 



133 



Ivt auni^gtiCA le» niïiinnux^^&l pluH viuvcnt traitas p&r 1o« 

KkAin ou kfl rémégetiK que pAr ItfH r^érimiires, Pliaj^irtjre il<* ces 
i|Uft« fteservenl d« proc^â« qui 4ppi8rliimni7iil h la i»n|:ic lo 
rirt«iérv : Le juivrissecv puiletin vWaf ix kète avanl I* I^vw io 
^leîl, U l>iauii»e, se colde J^un hroniMrt Je cotuo. ia\i le «i^'ri^; do la 
brcMs, ridl^ UiiD priânci quatwl il A termini^ îl jtflU) «ou boiitiel «nr 
l'AOtnuil. qui U^it Ki>'^'ir. Kn Norn>ftndJ\-, k «i>n:fOT auqut?! ou a'^dre^so 
pcntr \t ctifTal aircînl 4« tmijrh<t<«. ^ inrtiritii* ^mplcmonl itesa ouu- 
leur* dlL tout bn« i]QHqiUf)( moU in)^U^n«tit, rail un fàg^ao «le croin, el 
lucil est ^^' ' '~fî M>rti1è^i^ dtira (^ixe ri^iivL>)c éIu lonttf^aLaln si le 

^rcïer i > . i»i»a iajo*in*éc c* tiigrK- qui n u^c ta[rar^iriii>c foih 

^ Jovr; duift Ia CdU-tt'Ur lo iavin rmi sur ta jambo âù l'onîmal qui 
I . >Uirtis troi»«tgDea àe croix av^ l'oHefl du pid K^«cho, aa 

...fuient étala Hûd'un^rurntuletra^llliiKiiielleV Au VlV'»i^de, 
|tlit)tif-ur> i^ralHOuï «Uient it^itcfA pi>\ir la gu^ni^OQ des chetaui: Kiar 
ïrJaî qtit avait les a«ive«, on litsaU cv« rooU fl\cc trois PalenAUe» f 
Pkti^Ia t AMy, t Alpljara -{-as]^ -)■> Conlrt )« farcin, il faJhil, f>cnJanl 
bMf jours en jeun, lîit^ par lrot« Tota ri chaMunit Tois din» IroU pate- 
|UMlrf$ H li>ucb«<r li^ mnl f /» natnint «île. Ji* le tonjun^, mnl Telon, de 
par Dien ooitiipokiit «t de par la r«ra ck., il de par tous ks &aiaH el 
éf par toi»> le« aaKt'*^.... pjirTcf v<*Titi« qii» Dieu li«l dr^ tuiro k Ladre 
linèrir do ea naladifr : «t qui! lu, mol Tobii^ n^iilli:» \>ïti» avant, ul quô 
ii d/»(ibk» Qa DO «nO», n'en feiiestres ne en Hulule:*, m^nl plu» qiw 
.Dtrriil Wriiwf pljkîp* nuMrf £>bî|-neur JIipmi Criï<l, ta anh^i le nifinck 
iiauva,«l pimr ce !ie tirant l4:a ciaq ptaies Je \.-S, J>-G, /n ndmijif, 
jiu>. An XVIt*aiécleon eoADaiasait, non que pour ka chomuxi sii 
fvtBule»^ daD> p1u6ieuf« d^flqoalïn înl^rTi^nnlt euinl Cloî, ^mm^ dana 

Édti MédtcUidt» jMtiircs t\. àw flrimairedu jiaftp flpmnriui , e\ Il ) en 
ao pimr le cbatKre de« btkn à hinc. Matakoanl rncorc Joa 
psean pronoaront de» conjuraUonï plo» oti moiu» clmstiaaii^CSr 
l^niiûftl parfûi* acL^onipagnétA d'actes aicc4*>iKiiroiL, rr>inriiu cellcv^î, qui 
ilbit aaif** <!ft Normandie pour ^ct'rir ndÉL^akiiieitt Tiïcarl : Wi faisait 
10 dfv- »i£un dtî i:nitt aiir U partie dijuluun?u>« a\ec le imaoi^ d« 
fa iceucHe, «n récilunl ces psroks ; Anlf lyper unU^ Ant^ (t. Ver» 
sa berger des anvtr<tQa de Uoatoreau faisait avular ù, noc radie 
un papier sur kquel étaient frites quelqa^ï pNdrefl ou paroles 
lauaM*. Bu CfaaiapugiM des t>er^er« n'atuknt tic«oin pour 

U F.-l. eu p9Hù*t^ p, tU; L. du boit. Bv^êrth^ f*f im .Var- 
llAlUnd- rauH^fi^tfi., 1. IV, p. l»t, 
'pi* dt Ptr^ \y miî, \. ». p. ÎB. 
^a. Ttiicn. rivll^ ilfi Sbp-, 1^ I. ph 414 *| suit. ; E. SAllaiid. >^diin« f«p., 
p rfï'IPi : icliav»ui; t. V. p. IM-lin iiarfa^n lui ; iiiout-:iti<^ : L. Ju T</\%. 

'■».^4aa- 





{31 



LE9 lUsiuiriiRtia tkoxcsnQUss 



âloi^er U maladie d'ai tronjwaii sonlTraiil que yTetk prcadre îxm Uf* 
bis donl \\% écarla»ciit uoc partie de In to^soD» alin 4o lui foaHlvjr ïur- 
U p<tti, en rèpâtMil d«t paroloit Gal>il]!<tiiiutfï'. Au )hVII* *\ù<cûi, >a 
dressai un bicberde corlaJnB l>oï«« on y fu^uiAil l« (vu vt I on y pw»- 
Hait hn ttuiiuaui «UeiuU ilir certainKii lotiUdieH, cm le« faiMÎt tuuroVT' 
tout autour cl l'on offrait aux aaiol^ le pu'Uikr de« ai^itii^iuk *ni.\fi 
avait élâ poussa ou <(ui tournait toat ealQur ; pour les moulons, on Um 
fa^Mil ptif^r fiorle b«oL1 de ta liers^rie aprto avoir entcui 4oaaoai 
un? oreiile de chamte r|iie Tmi avali d^^oh^^ 

On a [vt^vé en ITaulo-ncrla^ne nn exemple, jUM|n'>ci u«îi|ue, dv h 
gu^Hïoa d'un anintal domestique par rattoudicment d'une bêle d'une 
autre <«pèce ; aux cnriroos de Uonoontour en vient chercher 1» chalij 
»orcîon qui «ont de couleur rou|<0 piiur d^mvlûiii^r ffçutîrir uti mal 
aUrîliBi^ ail maint, \t% pfMirtmux ; on turtl tr vhM miuk l'imlmal ei Oo| 
lui Cntl gratler win venLre avec lev patte»'. 

Pour guérir le clievut encIotiË, on ft>5t servi à dtreruia ûpoquu d'un 
procède qui, comme beaucoup d'atilroâ, étail TodJ^ fut la oroyanee à] 
ta iran^EUïssioD de te inaladio au moven d'uji objet tQtontà. Au X^'l' 
siècle. uuG sorcière aprèa aïoir dit u^rlalDh niolti eu forme de prière, 
plAulait dan^i It terre un clou qu'elle ne relirait javiaL^ ; rmt ntnt pli 
lard, OQ renfou^ail dana une muraUEo ou dans on morceau de boi» »)r{ 
lequel oo pieeail; en ^o^mandie, on m biuil de le licUcr dau 
arbre ou dans un mtr. Vnlei la recette Indiquée par tju vieil uutMii 
pour les moulons atteints de la maladie du bou4:b'.'t : On doit preadi 
un ba5toD de sceur vert ci 1c Tendre au bout en croît : et luettie iuclu; 
en la Rucullc de rai^ncau, on lo doîl meltrc en lieu où il pul»e tïea 
loftL «eiclier el lorsqu'il «dclte raijçneau Ireuve bien tott f^son *. 

On croit pouvoir, au im>}«n d'obnerranc** pr*lk)u/-eH dans U 
demenreKdenaniuiaiiK dou^oliqufiiv, a»turcr IvurMnLc. elles garanLi 
de» maux donnés par k» eiuorteleun, ou de ccuk dont U cnuM 
plus nalurellfî. L'uaa|j;a de loficr un bouc dan» le» élabka itn dann h 
écuriea eit ronde sut Tidée qu t1 éloigne les t«pril9 el MirUtut qu'il 
préserve l^s bétM de» maladies; dans le Morbihan, ellefl lombenl loiUt 
sur lui et ^pargoenl lea auh^fw bealÊaux ; en IttAfo, s'il y a une ^pid^mîi*,] 
il la thsssc On ^ sert ao£^ d'objols lalîsmaniques : en ^'aTlimtc uni 
dofil de fa»r«e lr<Hiv6e par bac-ard, al sutpondno au plafond juale mi- 
de«fua des bélat coastUuo une exceUoiile aniutelU ; il en est de nAut 



9. LUwtAUf.. Méhnga. p. 412. 

2. J. B. ruïttt. Tr^iM en Sup.. t, t. p. JT«. 411. 

2. PmiI SèhlUot. TrAd , t II, p. U. 

S*^. l. I, p. Û^ : L do bon. M^hrrc^tH ntr la Sarrumtéf, p, 349 ; àttm t>» 




La G0fcnlSO?< DCS itTO 



195 



rvgOD» dft Mlex ou Je grd? perforer: il arrïlo les mauv&U sorts 
\% wmgUmi ci»Aft ««B trous oi n& fout aucua mol ûu t^euîL ; A Fi^rcMuriMi, 
pivrrfTii qui doivent niitsi oe pas avoir ét^i ch^icb#«)fi. f^ot lUiAfwii* 
IM umIauq» ilt.^ la {ttrîe ou au*4o«auTt <le tV-T;lilQfi ii«ii bel**, p^rfnh 
Icd |>lk«c cfl il«diui£ d# la potlG : pour rcotrcr, 1» torcicrc» Mittl 
iljg«*ft ilif p«ft«nr AU UBvcff;. Hûh» CMbrct* on place t^a Iravon de la 
krii! de& brabUdeiHurboni; ij<i liL SjiHl-Jciii, ou l'un m«l eu croii 
ir tcUt? du pur uu Jf? IVLiMc (Inut Ii>.iiU« di* lii liArliir tW ^oi*l , dhuh 
Jlicr. le» bu^uTii et le» vAchrii iIk Tàrunc daûA laquelle ccn TragneaU 
ft été d«p09(^9 oe bofICQl pa.s dan» 1« coarn du rauuL^« \ 
1*4 cotilUAe obMrvéo au X^ U' âit<le, ul <iiii conantait A enlcm-r un 
trii-nr, un» linch?, une chèvre, no cbenl. el dans IVt^ble ou 41 était t'TPV^ 
lur «rjp^her la inorl dtrfi stMi^*^, î^einlile Lorabée eo déhuéludr; 
rvî> Ir CAduYrc devait fin pJa'^^t l^pirdïca luul, Miu«1r««uîldfî la 
lùrit tia de l'établc. Ccul ans auparuvajil, dans la Bric pour r«ân; 
if unit ^pid4ïs)î«, on laoît uno cortain«i bftU, qu'on pt'udiU K'« 
la dJDtmitont ki>u«V«4^iiild« rvvUb1i!«ndU*iitqitrlquu]ip*rult»'. 
ru e*t muai atlU do prrMnccwr les btUïs maladm ; j>a ai ùonoi i^uel- 
«jttiDplea au L I*', p, SOT do cet oa\mg«. Ou n'n jwfl rcl«vé de nos 
J'>«neasiUKtiijor moveo quiiitnitnâtléau XV*»tèelo:±ï«iiaclMial s'eat 
krsia ^inbe ou le pied, ilootivitoMvc^eiacicMorv^fsroflt^ldupr^fitrv 
le apjk-ler (kâr dt-liori, t-.l linn» |>Arlc^r li lui Uitilo^t %cn reloumiif et 
pour certain le cbcval yra lo<il dfotcl cooinie dcvmii ^atis »otir aucono 
doulrur E)an« loa Ardenaca, quAcd uu€\ac1ioala Ki>utt0 lailiènï, ou 
var^psadcY an poe da «on tait 6 l>ndr<jit où d«uK chemina ft^croiwat'. 
t4a superf^lltion qui con^isialt k fxiro cbafiger de p^roisiio tes cbffaux 
idn tJ(?« tjiiiKhi^s ou des uvivt-s, dan;^ Ij peus«e qu'ïb n>D p;utrU 
knlpoiDtMn4C«la, aubai«to ei)cor« ce Pûilua oii Tun va proiMi^tier 
îbevel aitoinl de cuJiqaofl daas une autro «ootieunt ; en llautofir^tU' 
\, co romèdij «et appliqué h colui qni a diA indi^nTM} : et dans ka 
Dà il Mt e4c«^4lr« qe'tt «e pr4>iu^ne daa« tnii^ commuées 
^rantafl', 

I 1, d» le f*ttÉittM^t ff^<i Jv«Jff. p. T : L in Uau. n^^ffvJUM Abr l« Yd^ 

t»!". P' Ul ; E, Itvtlitud. F^ttnf pt^.,X. V, a, !l^r : |>, ftmirc^iPJiLV, im Art. ■/'! 

«4, MT,. L V[. it. in . O. f 1- - :- Wtlionta. U V. p. 1I« ; i«i HVfot"*, ﻫ, 

II, l'b tfiTft a« chii|4lT« i'< F t b <«ut dr t« n«r« ^xaTrcii t^liiBitiii 

»4Ktrnnilfl I frt^M* ; U.ïtt-t^, .ft et lAf^rrl, |. H, p, ï:â , h. Uo|li»4. 

'., I V, p. uy. 

m 0« U fiamlc peii« qvl «taitti In t^IA* d Aau« ho XVtl> plMrlfi, ou prHeuJtlt 

|4«» ctui qui i^rurral tttt ilat lroi;pf>«iii J« r.l>#rni« ^n fnrpM ptit^vH ptr 

tOMviAr tf«« biiart. ;j .j. iibmniiA /Jtftj (a Vet^ium, p Al.» 

J-ll, niirra ri^>« tfrt S*p,» t. I, p. aîT, Kl ; J««a BoOIft, U ^V^ivd iï« ?ar- 

I. Taim îrtfifr riln ;tii^ . I >. p 1VI ; II. khic^é, C'VyAitHt, f. H ; Ptoi 
înd.^ l. 11, p. GD;IL tl«|l»il, /'tfHi>#;4^.. |. IV. |i. m. 




\u 



LM i|4ii)ii«^icft Cif»loilO(rc« 



SilUaDl une emyaiirc Ht» iloiilc anl/rtvun? ui XVIIl' iii6rl«k ou «1U 
««I cotiBlot^) pef DA d^niDonl é<riU cl qui a été r^lnvAo |ilaiiîr»rvfii 
dft no^jovriL, l»cfairn'i L^pi^tnatrï ni.< *QiU pu sqicbâ Ift nigc>, cl €f^ 
taioft c^vMttr« aUhtju<*nt nui diirnowi U même immuniliî*. Oc to 
procarv auvAiauic Mtn )iar d«h<i|iérali<io»: «a XVI* ftlAcle doM gnu 
penoaient qi>c Iiït^ chK*n> au\qLii--l» '>» iivail vïl^ tin pi '^ r >p|'iu out, 
sooala luigut vK qui rc^mii^bk â un pi-Ut Tcr, fi^rm :; januiin. 

* L'Overration > dunt pcurla Hiiw, cooimt^ d'une ctiou 4djà la^ 
ciflftPt, fi^ftl coQlitmâA jusqu'à ûos joar*. «t t*t^ IH&i, !• ffutL^tm' 
rfff la Sori^té protftlhct dei at%ima\tT «'fU^Ttit ooiitr» rr^irALlion 
d'ua pr^ten^u verAlalftogiieel & U queue de^ i-hiei»*. I.Vffîoicll^ito 
4ivon« HLilrea proches propbjTftctîqnc^ fifil IÏ4« à «ni* cérémonie} quî.i 
d'ordiiu^ire, eâl fA rel&tiok ai^c û fiMo do Mioi ttuE>rft A Nj^Unl 
Sainter-Crou 4e U^e, OQ hrOIait D&gDèr^ de ^tiU rood« cur b IMn 
dtfi cbkns. et on leur doQQjtii !%. mongitr dti pslii IjrnU lout uipr^, 
coninc crluî qui fii BrchiKn^ i^Uît sanelilif )o mfiae jour a|>i^ lu 
meâBadc&diftMeurs; & Chonlilty ctca pluHCurs autres cQdnritK, oi 
dlâftil uite A nieSâQ d«» chioDs ^^ & U SaiDl^Hub^rU poiir qu itâ TuiiseJi! 
préftvrir^ dd la ra^*. et b ALlmflf en Lan«iQ« l'arcioe desUndi* à il 

Au XV' siikic OR se scrvail pour rocllrç ^îi chiens ft l'iliri de ceu« 
maludie ou pour tu rocoovallrt 1» *ytiiptA>mc9. de quelq^ps pmliqufii 
qui Mmblcnl cuSIié^^in : Quitot nn er^înl quu «ou cLUrn o« MJt inor« d< 
chien «nrngi}, rïntt«&- le ai«PKi«r ei boïr« panoi up UepkS «l àl M?n( ci 
jtiiir iiueiiri^ drUa r»^i'. .. Oui veoU aSmucbir m>ci rliim de Jvvi*Eiii 
eortgîè, ^i lui dunnt A mMi^JeT, ti>U5 les j'>un, en malin, du prupi 
pAJti *\\à\ aura eât^ porté à l'olTrende I9 dimf^Lico derreiu pas^. el m |i 
rcffusc, Hactû» pour \ray qu'il est m&l di^po^*. Une ccoUii^r i^%uDi 
plDï tard, «u i^ikuu» pour aa^oir si le ehirn dont on aviil 4;td mordi 
était eura^. up lui l>ai1l&ït du pain, ft'il Ifi prtoaît et le m^DgeaJl, 
aVUil pnf malade. On pratiquait encore uoe nutru ^pr^uvc : Si 
pla)« qu'aura fnicW uu ebicn e^t fr-JlWo d« pain, ol un aulr** clii< 
D'eu veullo muiger, leclilen qui l'u mordu ea»i«Dni^ :anfcal bieu cooii 



t. E. n»ll«aJ, Ptfur pvi-., L IV, p. 11 ; P. I>*)C4U, IrwL 4» la Gw^mtm, p, 
P«al t^«bil|L»1. 7r4v|.. t 11» p, IV- 

ï, r.niHiUMic BouobH. ^'^t, p. 1*3 < ITitMn ^HJ/if «f (tUlï. U I. cà. 1T , Si 
r> i.i 1 ivf rf »Mf UaAt-t. CrUi ioiJnM4Alc ni<jno|rt*F^*' (uflEàrulU**! 

J- ri» r*l«tii*« K<ix i-Twvfto ia»>rJ«i, fi ont Ji*<r« pr>-'il*» i-wix \\ 

barc-Dnric«ar«Kt. Tim^. 44 U iàt^itat, \- \\. p. lU; U f;«îd«>, 1. c., p. IIMItk 



Ld CUlClCt BNBACtS 



131 



ITnVsl pas i)éc«4i«ire« |M)ur qu'un cbfcefl devî«iiii< byitroph^e, <lii'U 
AU ittordti : tUi l'oiUiu relut «lui maiiK'' b^Dr<iup do vert blancn, en 

uto-fireUgo* l>caiKuup île haoïi^lons, atlrap<K li nge, 4^ oi^cne qœ 
rrîvi f^ttij «Dr le lltlorat de la ManH>e, boLl l'écuma ilont te Hot se 
caitira ft la mer tnODtantc» cnfnntT celui aiiqitcl od doofte à man^r àe 
la ^ùupt cliuudt' iFinift<,Tc. ou vit l^oîtoo, da p^jt chaud, clcnlk-aucfi, 
la chat i|ui a «Talé àv pain Mail K An XV tâécla to sang niDntttrool 
prowqanil niiui t'iiydmpboliw; 

l« «toocfaUr itib valan *. 

Un toivain de In Hfaaisâaocu rapportail aîn»î nue nu|fersLitinQ 
qui n«l «ncoff populaire «u E^oit'ju: Si uu cbicm vuu» oiord» aorgre 
qu'il rte Miit point *>nragé, et «jtie pui£ apr«« il vi'^nDO à curoKor, t(»u« 
svn^£ et» danger <1e Ostr^p.., par -iiuoy il suroît bon d« fairf luer Ifi 
cbian ov autre btffil^ qui vous aaroîl mordu, de peur qu'elle «nrage, 
M tuoAaitaaà^ 

1^ dfira* do b période dinrnbatî^D ram fiuivant les pays: En 
naalv-BMaj^nii. cv a o«t qu au boul de ircUe Iuoqï. en Bftsve-BpfJagne 
qu'après nituf Juiuii-iniiH, qu'un cbif-n an un huinnin qui ont ^ti< mordu* 
Mal a rabri de U rïjçr*. 

LeacbieuRbrdmpb')bc{» jûulcnrcUUon avrclu ntcr;oudileD llaule- 
Brrtoiïniï qac Icum accèi eut Iîcm A la murfc oioutactc, ni qxiiïn 
tienCBDl primdre Uur «cufiwî au Gl di< l'euu ; un pocia du \\T 
alMe fuh alluMûfl 1 uoe cntyance a|>pflreniÉi! : 

La d«0« 1 hD Cblfs ni«t4de 

El Im bav* qmll r«od M oo<nUai|ilAnt Iri Bols. 

\>r« U mJnic ifpoqur incontinent que ton ^'apercerait que le cbicn 
était inalada, on le plou^eaiL tr<jiB ou quatre (oia par ji>nT, par l'espace 
M vingt >our« coaiine» d;ins k>nu de mtr*. 

f ■ cliiFii* parAk^M nul âtv palronn «HpAHniix (|ui, m c^rialnn ^J*»i 
i -^ni pour cxrrrrr n^r eux un ï/riubic pouvoir; des lË|;ende» 
de U llaHe'Breta.jru<^ ilbcnl ou quelles circonsUnce« «e» bkDheareuit 

r A«ill«ua>« Baudni. Ui Sf^t. p. llf-tM. 

1. II. â«fb#, rniMr««B, >. 6 . KuL i4bUM. Tntd., I. II. p. ;« ; ttfpni^ d« <« 




INr.U i 



. p. IIA; £. HollaniJ. f«>iitf wp., L IV, p. »; P«IU Chi|i|>c«u ^ £4 f .-t. 

iiM.^', i T, n. rî. 

L» S^f". p, 32*^ ft» 5oucM. Pm rrkv ^ p. S, 
'#, If. Lr C4rirv<l, Itt *:lfi de ê^nl Tmjem, p 11, 

I. L|. p. T$ , AjtTipi4 tJ'Autifdf- Lai rrntfrfiMj. lîrrv L 

■Mi[*»'vr ifVi, L L 4b> 17, ci- ivr te» e««tériA«tiuot iftcréo» aMËD^* 

ir U rcjT< OB 4 xotlr l« wjtxt4«t DIpoH*» : il- 0»liM, 1. c^ p. 117 



IM 



LU HJJllIJrÈ&KS r^OMSSnoiXKft 




en Furent iavcatU: Salut Semû avait d4é, àcmM dt sea vtriu, 
notant «sîdI tntéUEre 4«« femokos, mais fl fol Wlleaieot ofreïV 4« 
«tUe chtrg« qu'il supplia [>»^ii fU* U hil ftier \ D(eti lai ip|»&ruL paoïltat 
Mtij Mtfom«il et lui dil que. (rojjr le coiil«uler» il «eraîL i14virfu»i:« U 
pbUoa des cUîcai maÏAdos* ; la même foncUon cflt plus IrtlttUcUeaienl 
atiribtt^iaaml Tmjmo, i|ui »Uc ^nim llulerl bretoa, etaitqiet »Uf a 
«té iioDQ49 daos d€» condJlioG» dillûn^nlf'ii ; n'nyanl pu, malgré totti 
ws «oins, prt^-Kirrvpr sw naraf ilen 0111^(1 rUoii ilnsi hnmmm, H «'Atail 
i*crîi^qiiMûuîlplii^£t^éd>iQj>4c1ier utxcbkti «nni^^dc mofdre qu'une 
nik do mnl fmro Dieu fstifvint, 0I k pr«auiit an nidl, !• cbar^ta dt 
veiller iiur le» cbiens foua de la Ifrelagad el d'an préserver lo boaa 
Gbrétiecia <\a\ \» prieraient tn (nvoquanl le nom 4e Dieu. L.a ragv «9t 
appelée Oront Sant-Tvj^<in^ oui de MJnl TujenL, «l huuï ihvvt loaJ 
HV'^oi, mal de aaiol Gildas'. C*^ et derakr qui eal le pba »oaveoi 
iatoqué dans les conjunoions destiaéos a préserver de la i»on«ir« 
deacbicas : 

Kt iton. fAa^J tt AnJ 
ilaf DO* oofr* Mif U'#fJar. 

Chi«fi <?arag4. change de rouk. — Voici la bariDÎèrt et Itin »amU. <— 
Voici la l>icikièTe et la croix, — Aiasi que Moasiear sainl Gilda:». Ea 
Uaate*BretagBe oo réoiie celle oraisoQ : 
NoUrlhii»* H «ta vof»nb 

Cl du ohicn o«l C'>^ U TMiL 

Suivant la croyance brctonnfr, un bpqI morceAU do pain per«4 avec 
la ck de saint Tujcan met en tuile le ebica em^ci dovaul le(|uel un la 
jette; d'aulroi discal que l'aDinMl t'nccrcapit Bur la dà. la broie avee 
MM deai« et deuue a rtujiunie le i«mp4 de »e lauvor *. 

I.et peUt«9 cté» eu pftMub dif ui^ hauiI, la* iuia^M en plomb de ^nt 
Malbuiin de Moncenleur, préïeneitl aussi di* eu inor^uren. CeuK qui 
out ûU bapliaés daaa li^içlise de lïieusr (3lerl>itiao), qui chI soan 
lioTi>fiatioa de saJutBieuiy, autre palron deficbien» fous, u'oat rien à 
craindra de la ra^e. Cette immirnit^ s'ékad au territoire de qctriqim 
pajs : les dnees «ara^p^ m i&arrAitnl fos sur les [«arij^s>es de V^ndrl 
et4'Brcâ*pr6s-liffrtii,iUe-el-Viliûac] parce qu'elks uut pour patron >aiai 

I. H.^. UDrTtM]ni«le;, U «t». dtt Trm^. ^/ . l, XIIJ, p. 04. 

r U. Gaidot. i4 ^ft fi M'Ai it¥S*^t. p. I7a-t;9: 11. l« Cvr^Ml. Im tU§4» 
Mnf r^Mt p. SO ; duprti oMIt *«n*xi, c'*«l aprt4 ■« ttcTt qufl !« i«lfit lut in*eall 
d« c«* £ortt*ni- Le* <hi#»« enrvjKi aoet ob|i^« d« ««air luh r«e''r« «em^ d» 
lr«r r^Dduil* i U chapelle qoi yertt «en n^n #0 Pniii«lla, cf. FaU^lart 4» Frtmm^ 
t- îl p, SUv 

t. L.-P. UmU. Uva'nKct. p. 13^-139; Pul !MbUM. Tmé. l II, p.»; II. U 




LM ainiR» rNOAAts 



m 



méfAil» (li^Mchtens bjdmplrab^; \u Irrrv ainiîl hrftlA l«« p«llff« do 
c«liu qttiauTtil t«»Ude péoéirvrdans ocIIa d« Ciioa.donI le p«troD 
Mil tsint Ro«:fi. Bi-.-tuvfrnii rlc^vjiit un 50nibUblcT privitÈK^^ ^ Munt 
Bilbeft, #1 k KAv pi>io«»Aion tiile «liaqtM année, \itr$ \é looin d« mal ; 
9lU p«riraiiniit «ni* |)*rUif de la |i«rotu«« et t'oii y pttimeûBtt an chien 
trou iTfi lAbic> D» rftùur h IV^Um, »1 éUiîL ânieiir deiziol Ia -iUlne da 
«diDt prolMieiir, ie ptélr^ te r^ DvensaU et lui DicUutl Jâpicd^nr laUle, 
faUflal k ^nolacr« de le Urra£Mr On a»8oro qoe 4nfi3 Id villaefl de 
U Litu, prK du Tutt d9 co nom iCM«£-da-^ord| q«i <6t «otie Je 
^roriftgp do Mint llulierl dAnt la MUiarr s^ voit au p«^ du donjon, 
^numpe o'â jameb ^lé mordu par un des Domhreux chims qixi, 
«uinjit ooc croyfiaoe locala Uèh virante. »'y r^odcttl de tout lo^s point» 
da U conMo ; on mconUit au moi» de juillcl 1901 ^tx Iroii chUiu 
ivaiit do lépéùâtn la désolation dans îv voisinage «laîunl venut y 
(tner. l-e» chieea aaahdea li>«l d'atitre*» pèlrnriag«-H : tUiia !*> Ilorbîbaa 
Uarieativol boire Aune fonUioa de B4«aty;ceuxde la Bri« ae reodaienl 
d>«K-nieciiee è la chepelle de Suml-Harantès, y faiaaienl (rote loora, 
•la'ta allaieet $i4rift*. 

Ob a r<in^atd fort p^u H» Kup^rttitïonfi bp r«it»rba(iL mit liAtini, 
auLrea quis le chien, ^uî sont aUcinles de la ra^. La pins inUrr^aantc 
«il cellû da Poitou ou l'oa dîl <|uc In Saînlc Vierge a donné un co&p 
da l>ageflU« Mir l'r» r-^ia^dii rhitt enrage; «CHt pour cala qu'il su iraluc 
a«r aes pal|u« Ol ne pavl fairada mal '. 

S li. ooNTKs ET LAcenau 

Lea méUinorphoaed d'l>oinait^ en auimaux dom«»liquaa, lrâi|u«ale« 
daa» Ira foot«4« soai. d'ordinaire, rci&ovre des fées, plus rarement dn« 
]aAgicienaoiideaaon:i^rea;preaqudU>ujoarflleinpofair^, «l!>r^ ccha^dI 
à l'^chôaiica |»T£diic, ou quand «accomplit une certaine coadilion» qui 
^rfoif n*ect ccmnuu quf» do l'enchanteur et de sa victîme. 

HoMMirt «fini en rclaliiin avi^ l'amour: ua cbien d'or, un bouc 
blaut. uno duiir UtLini^hr ri-prriinnui Ivur Turmc di^ qii'JU ont troUTé 
«luiïlqu'uD quiconseot A kjii'ïpoo»«r: la chatte blanche d'tm coule hiut- 
bnrion, loraqae le Serpent ^ert qu'elle K^rdait h< ttnxnc « l'é^lîvc avec 
fuepHnceeee. t^ QJIe transformée an traie, an puuiiloa de l'orf^veil 
de u mfre. garde relie Agare tant qu'elle n'a pas ml» au inonde d« 
enlanta ajSDl l'apparence bumaîooV 

i- rul «ttnUai. CMlnwj, p tk5 ; 11. âèldoi. Tu mot W mIh/ tlnteW, p. It« ; 
C- KntTtMi. *u an, i£«« Trori, t"p.. l XI, p. tl£ , IJicU do Y, 'II. lu Arc. ^t Tro^. 
p^., i, a VI, f. IT«, tMJiMoi. 1. «.;», r+urtirr. PkiMi «fo fionr-fM^ir^r. p.te. 

tr ' .< /.r P.-/ <tfl>l^ï■'J»>., pM4. 

) rrf4f. 4té ^r4nrt«t, p. 410-47), L«oti PUiaaa. C«fii« ^w /'«»lo«, 

e^ti. à^-^ M^um», ta Aiv. dM Thi^, ii«f».« 1 VU p, laïi Paal44UUal. Cmm«v, W 



ito 



us VAMViFÉRvs Dovisn<rvn 



une ifitcrvcnlioQ é4rao^^re : Ea fille ilu rot il 7^ - 'ifii^ ctt ftor^i 

par Ig gdQQl oiaKiei^n P1i>rafls redavient ftimme qiinnd on a enkvA 
râpJaglp qui IraTerSQ ses cl^dx oreilles; l'Ainuat toM^Uik' â^ U nïlf*u]ft 
d'une r^4T. traoaformé p«r Lelle-i:i en <^'uctjou. nT|frvn;l %% ttrnnv quand 
il « Ëti5 lOQcbi^ at«c anfi bagtHtc maf^iquo : uii« [vetilr flili* <|ur jik 
uiarAIre a iii>^Umorphi>6«o «n oae pMïte eUèrre blaach«, d^^s i]u'eJI«- 
D mis le piod sur une ba^e lttïi(nnanw)n«, to conte do6 «nvïmuK fl^ 
THnan pi^s^nlp un >VpiMi.1f» .«iiripin : un f^rinrv qui avail #1^ ccndnmnA 
|)Ar <in mnuvHis ^t>niit il Unir ?^e^ jonr> ft ta porUi de IVurcr^ «*? ïâu%i- k 
i'aid« duD putit garçon <*t il Irarortf une Inr^o rirtfrrv 4Ur q<i taloAu , 
dèi rrtie fe% pliird:* ont toucbi^ Ic bord, il n^dcvimt \tn beau ac^KD*.'*"'*^ 
La miitaitiorpbo^o <<d chiens J nni^ aiulLitud«t de goas tTtaot A an 
cbltcan enHomU nWL d^lruitc que i«î no« jii;r»anon pital «amnlrr 
autour de vïo t>rnA k*^ rh^-veux d'uofr priucewti^ qui se baigne h ittiill 
dans aûe fonUinr*, «( tio cooM^olir & l«9 llchrr qu'iprîa qo'clitt a 
promis d« las reodfû a I«uf «tal prtmilir t« chitii capilaiim d'un «nnln 
d« marina ne rederl^nt homme que lorsqu'on s néufsl h pf^lplli»- une 
vieille r^edatin un«* rontiiBi<', 

Daiu un conte litl^rajra da XVfll* aî^k uoe pdoce»»e doit épnu%«r 
celui qui »ora asMï adfwt pour niArcber &ur la qaeue d'un |cro4 inaloiii 
fon Etttori ; ua prince* aprâs t>iea dMlontaûveg](irriJctiittji.eSi particnl 
k oppiiy«r de loul^s «m rorres k pt^ sur la qu^ue dn Mtnoo 9nd4>riiii ; 
€cIum:î m réveille al prend la ûgunT d'un çrond IwmnM} '. 

Parfois une opéralion cruelle cït nécv^aire ptiurd^lruircl'cDdianlo- 
menl : uniAJumcnl blaacJiiî rcdcvieat une bcltc dame qnafid rlli^ a ^\ 
tué« cl que son e<i:iir a élti eoupâea duux morcc^ax ; la cbalic blaocbi 
dD toute littéraire sî connu, torsqu'nn lui a IraQdié b t^le et )aqu«fUO, 
qoî doivent ^Irv! prmnpteiuetjl jel^t* au feu; le thrtal d'un cvnli 
canadien qui parle pour aider un pfilit garccn a retrouver âcft aim 
luiordoDUO de Ied4ca|>itar;d4«qu'il l'a Riit, Il voil fi«s deux IWreH 
que 1«réefi avaient mf^atnocphoft^s' Pour défhTerd^reimmeftcfaangéi 
en ck^vras, il faut que tear Mli^ralear subiyw na rériUble martyre 

II, p. IH-tK. Il i*fDfc<« qu'U «o %*t éê m*m» en pttit cki» a ne ôootc pcAiwi», 
ém la peau val braiM par m bd]«-«murB ptodipt <[U1I «ttit i »e pronuAvr. 
{LtenPJMWL £«r-£. ^ i^'Ai, p. U.f KM. Lu«^]. Confo ii# Bajfr>5r«iiiri 



i,J.riaL 



H. «» : L-ZÛ4 <« V.ir, !■ Il4t. iivé Ti-Mt, m».. 1, XVJil, p. M. 

ï. P.H. lumt Ustnti^w ififéCiêHn^, U £1. p. 3M ; Nul ïMMJlot, l< e., 1. 1, 
p. I» Ifl, 

3, U*< L.«pr»c« de Bnun^ai. i# pri*e^ P^p. 

1. Kal5Uall4«. K C. I nu p. III; ll*« J'AsIfioj, Ui Véh^l étm féM^ t. Ht, p. 
U1 ; H*nh Cat&ftj^ Cm^m /Vojoé», p. Sl^9. 

E, t>uil Sièéllot, 1. e,M- II. p- 1*3, 1- im p. U;Cwl«ittf«i tambtef dM (rr^WL 

p. ia;r..ki. uari. amu$,i. i, p. t». 



LIA VÉrAJlOAPflOali 



lU 



Ob flAÎI que. J'après l«s prCAcriptioD» de leur^ livres !iACJé%» 
(c« Jnif^ n« (nkiif;«i)t pju de pcrc : Jes ]^caili>» saliriqiicn do<inc«t le 
■loUfde C4lte tiMUnonco. D'apN<« eettv di Béarn, JHi>B-Uin«t reo- 
«frafta un Jai/ cacbi dtQ4 uq rnffro à pain. — Qdi a«t U 7 detnaDda-t- 
il. — Uit pure. fi'piMidil Ir mjHlinratrur, — Ctwl hîr» : porc tu as él\^ 
porz lu >«r«« *. Oo raonU cq Priivi^ii^A qur i^.nus, «xl^oué dt falîçue. 
îaiBftnda h pavu-r Ia qhîI daa^ tin€ biulide U<>l(0 qui appartenait 6 fk^ 
Juib : <:«ttx<d tuj dlriïut : « PuEut^if vous Ht^i \t tlJfl do Dioir devia<-jt 
CK qa'tl y a daiiTt ei^ p^triit couverl. au TnaJ de Iû [^\èc^^^ al dou« vu^m 
dunnirna» l'botpiuUti ■. Or, ou y avait caché un liomEne qui. dr lempi^ 
ui lenp», ftro^ixaiL; J«3Qa r^poctdit: " Vous rcfllcadet ooniroe iDoi, 
ftaaa ce |i^tnii, il f a un i*'>cbiï(i •- Lea Juife 4i:Jalérfifll de nre ; maiâ 
quaDd 1« routfrckimi i-iA ttoiilrvé, '»fi vil M>riir tin porc v^HLat>te, 
Conioie Uflliii qei ^YAil^tt airm Iran^orn»^ H'f rt'prit pa& la lljfuro 
bamaiiWi Ui Jdib n'wtcnt piui de Tiandc de porc, '\c p«ur de manger 
«n d4< liïiirv jwaiblabli^ *. 

La a^tmnurpho«« e» c^Khons de penoonages qui oot oe^ m moquer 
drm iacrraiBaU Mt popufnîro eo plusieurs pMTJDces, Diuib le nklî, 
c'e^t un ivniKb'^ ^ui va chercher u» prèUe soua pr^tâxt^ J'iJuiîuiâtrer 
an malade i^idaogerrde mort, cl qui le Tait entrer daus li^lable; 
qund il «a mH, ob voit d^UK cochons au lieu d'un, de aoKc qu'oo ne 
«ftil lequel «et [r v^ritible : uu HcJt dd U llaut^-Bretagne ^u h peu 
|ir^4 ft^mbUble ; mats W deui rorh<ïn« v»ril deienus tellement 
mi^t:liafiLï qu'oD e^ obli^f de Ica taer. Des mldatï bcruoJs qui aTateal 
Itnlâ dp renverser uno c.roi^t Turonl tmosToniK^it en cochons^ 

Dana uae pelili^ l^endt: raoï'tiiiïUïdï de la Uaute-BreU^ae, c mI un 
nnlmal qui devifïtit un tumiine; It^i^iiie «aint Anlulne voyageait au 
pav* hr#<lfm, il reucimlnt un ntchua« kI. ccamim \ï n'avait pA.t dr duniev 
Uquc, il le prit par Im paUes de dev&alet le fil «e ptantârsarlea pîed.i 
de dertiÈre: atueîl^ l'animal devtuE 3embbblo aux Brctoaa qui 
Yioonnot en pOlennage a sainl MaittunD di* Uoaeoutour'. 

La croyance fcla poa^bilitiï de la iB<^taaiorpbDee temporaire d'aue 
ptnoaDt vivante en animal est attefil^ par plasieure r^ita, Le conte 
du ' \. ' K' par p^nElcnce, qui a él^ popuUirr au moyen Age, Ciat eu 
r^-- '•- «ur ■îlUi. Hiuiï une vrrsir^n rrcmî^llie en Doiirgogne an 

iDÎIâra du XVIU* aicclc, d^ux compcrt* vcvant im pnyf«a nairqui 
vernit d ncbetef un dnc, projetteul de ie duper : l'nn d eua lui raconte 



1 ta^U' ^xi^mt^p. Cn^nr-, PMl »*èll|i>t. Tfod,, L 11, p. St i A. Ihu^U, Tnd^ 



m 



Lks UxuMtrUKi c>&McmoriM 



dM hîftioim fvouf détourner son alteiitioit, penilADt que son ctUixpUnë 
vo1« U bêle, pui» il le quitte ; lorsque lo pay^D i«ut mootor -uir md 
àoCp tl se r^loumc et voit une forme ImmAiac, qui n la ch<tv£trâ iur m 
UU, H qui toi dit di> &» p» «'AKtnn^r, qu'ÎJ lai & 4lé impoAfr comme 
P^nftmcw d«ri'VI?r AniT prnibnt deux nna, pt qun sa p^ciît4!fïre «i«i 
d« llnîr '. Dans un a*ttlc littérAÎri? en p^itoî^dn tn Qtnrcnie. c'vïI pendjint 
le sommeil d'oc homme qu'un filou emmt'nc^ M>n Ane. itt qoe «on 
conp^re t^ mti à Va plaça dû la bourrique ^ t^n Hauu^lïreUfcnCt deux 
inoia«« comploieot^^ &ecnparer iJe t'An« d'un m^uoier; L'i^n d>ux m« 
rmît iLUrhi-r au ptqiicl ufi t'fiue pâtumft, et quAbd uan dialtrr twul ]<• 
techer<twr au cbir de lune, il voit «q motue à mi place. Celui-ci litâ 
dit qulla été ccmdaiDDi} pour sea péchés à fair« pônilenco sous cette 
forfii^ et «^ue &«a temps etf a^bevf >. 

autres i-'ciM localité» parïODl do c» 1rai»forBiation«€Oinirte do 
chosAs r^lkmenl itrrîf Je», Au XVI* siècle, il y avait dans In Alpm dut 
sorcières qui, cfi faisaot mani;«r un otrUiÎQ Tronaft^ aux passatilfl, lea 
chan^caieit en bÔtes pour perler le» Corilt^aux, puis toa rechao^vaieul 
•a homiaen' ICd Lorrains u&e fennlûro qtii OUit ior<:icr« trauslormail 
tta do *tPi doiii^Klique-t m ch'^vnl eu lui pa»ant un iwytv pendant qu'il 
dormait «t toulr Ju nuit e'ili- h*? proniMinit nur iii>n d^m ; nm- miit on In 
Cariç<Mi était sur ï»efl ^arde», il lui armcha le inor5 oaagiijue, le lui pd«6A 
daoft la bouche, et la coAtraigoit, soai forme de j<jcDcnl. & fairo lo 
m«(n€ parcours qu'elle aralirhubitude de lui inpofier'. On ratontaJt ft 
i^ïou^asnoii iFini^lère), qu'un pr^tn* quî passait pour magicien, ajraat 
étémiaflaintQrditpftr sou évéquc, alla le trouver et revînt nmenaot avec 
hii on diicD extraordinaire; quelque temps aprt« il le cobUa 4 son 
domesliqao en lui dimnl diT l'ofTnr H tou* l«K praires dn eanton et de 
le lui ramener %\ aucun n'en Tiitil:iii_ Aucun n'aynnl eons^ntii k prendre 
lu ekiicD, le prêtre ordcinuaft son doinvftl^qui* ^e «TrensKr une fcviHe, d'y 
faire awncer Ir diien h reculons, de couper la corde rt de a'eofuir au 
plus litc. L'homme obi^it, puis quand 11 futi quelL|urdistAaccdu trou. 
Use ilélourua, ut vit sortir l'e^^que de U ^09ae^ 

Ordfualrement Inloups-garout, pendant U p^otle 9fr Ils courent, 
prennent rapporence que leur nom indique ; parfoiti cej»e-iiiUut ib Ae 



t, HmUF de U Br«lonat. Ut C^utffotp^r^nu p*t tmdaUon, p, S)-*f. 

1. Ca^ptlol. ùtnU* haivt^iM, l. 1, p, tl. 

t. PituI d«bilkl, lu fkr. 4e» Trml. f^p., U !U, p. «13. Au XVIIl* •Itclr. hroe 
a^ni; i«r»-t< U Cor<1dlrr «bcval. qui h nppv»:^ de cette r«ntM al ^ o«lla d« 
h«ttil ;t#H«rr<-j. Pahi, iSil, ift-a*, p. m c4 *mlv.U 

4. JunlkNha, U flfuu^ SMert.l II. c. «ïuec«abcdu X%'l* tiède neP^^M 
la erojanct à \a poHiblllie d« dianiKr unt iumtnl co teuuue d r«ci|roqunn<ol. 
(Cfaolrfr**. Apru àintrt. 1501. p. 7M, «d. J«««uil}, L.-F. StJàti. U P.*L. éa 

irdHfn-rASfftf, p. nS'isi. 

t, Dvlr» 4e Cemj, la Ire. dTr Tretf. pfg»., i. HT, p. 9iL 



mbrjutoiEptioAKs t>£ lvcambhûpis 



itô 



\nî M>ii« c«ltc d'un amiiiAldoia««lîqu«. Duih Iiî Miin«. cetvi 

fmii^ Xérémùnt€, nv^t&il le Miir, au pArJon MHmanl, U Tormc d'un 
miHiU)Q,«roB liooc, d*UD poulsktt, parfûU d'un porc^ et ne U quitUil 
qui; le li*nil«iiMÎft matin au SOQ '^f I An^cka ; c^ E*^9^ âtaih?nl ùnruk- 
n^rsbli-s^ sauf au fronl ; si on pu fai^l jiiU^rnTie iVDlcgoiUle Je soDg. 
îb r^«v«iiAloQt hommes aussiïi^t -. parfois, comme dioi* k récU de 
RrftUf de Li Bretonne, et dans an «a(re de l'Anjou, le fftrou prie un 
aoii de !e t>te^4r;un domoftlique (ju^ fH:n<j4ct un cortaio nombre 
iTwttéo^t devait cOttriritousrDfTn» d«chi4Tn,o«tdi>livr4quand»<ia s&n|t 
ft cxwM. tin mfm» qiruni' jeunu <llli< iiuf< lis Mirrîi-r^ avjii^nl rr>nilrimn/ir 
h mler trajr i3ix aas. qu'un iKimmr di? rille'Cl-VîEaLDc i|ni -lynnL 
rftïluii pacte 5Tec le diable, courail m>U!I TapiMirenoe d'une levreUe 
biRjQChe *. Suivafll uo r^clt de« Cdte^du<Nord, un baur qui 
ilf<|WTsail furieuseniecil a^«c ses cornes Tivolne qu'on «vall mbe pour 
U baiUe dAQfi]*Bjre d'ua« Terme, Tul M^ssé p«r «ne Tmirclie qui re^iii 
lî proTondémeni enfi>iM^e d^nft son front qu'il l'emporta en s'enfujant- 
Qnalqoe teaip^ aprùs celui qui la lui avait laac^. vil sa Tourcbe a la 
porte d'une auberge, et «n ttocnme qui j était attablé. U reiDercia de 
IjkTcHr dri^IivrA «ro Ir bl<*f>v^ant aveir «ïet imitnimrnl ; «n mouton sur 
\tqn€l un bnnboaime ATait lîr^, après avoir mis dai>s soii Tusil nue 
tnietUdr pain b^nit. se met 4 ^f plsiodrccemEncuite personne*. Deux 
vojagenre de lAIWirl ayant vu ir^ii^ liommct dinpnrallre derritre tu 
bubfl&D, doat il sortit pre*qiie aujtnlt^t Imift chieot, le rouillant al y 
tnmv^nt truU vétiîfiii»filii, «I ei>up<<iil nu morceau dan !i Vaa dViii. Plu* 
tard, ib reucoulr^^a: à TaubiTtge un homme à la ve^e daqtiel mitnque 
JuLenentce morceau \ Sa llaute-Dretagae, un aotdai logé d and une 
naaiMQ qu'il eaii eire hantée, a ta précanlion de ae cacher soue le til ; 
n iN>ll entrer une grande tnife qui, aprds avoir fouillé les draps InaU" 
lamenl, virnl se cbaufTer, 6i^ «a peau de troie et inootre aux }e«i du 
aûUal une vieille femme ; il pen»e qu'elle e&t sous ta haïra du diabk, 
al an nomonl où elle alloofie l«e bms pour reprendre sa hairo, il ta 
frappe d'un eoop de sabre, et fail la garde toute U nuit auloar dct la 
pwu; quand vlat te joair, elle «'envola par ta chemtoée. et la femme 
d'4tra aoiu le pouvoir du diJiblo* ; un boucber dj^ Normandie qui 



1. 6. PeOlp. Lapitrttrt 4a jrdf-Jfeme, p. SIS; fteaUfdc la Breloent. Uâtm^ 
Umparmiti4t ^ar eredefiM. p. Il : C, Fr^iriK. la /In. det Tratt. '^. t. XI. p. II. 
IJ; iUsi U rffftop d« Dauge (>te]a«'«t-Lairf) oé \AmytJtç" aui pen<«nM> coadia- 
atvi a mortr I* girou «it FSfara irei NpA&dv». 11 ifrnble «tulr loajftur* la fumw 
ea«4aiaial éi»B«*lli|M; l. Onïn. Cur4^HiUt tit i iliÊWt'fiiùim. isn, p. Il;pial 

^ét^•.i'. f'-*,Ll, p «t. 19S.Vfl. 

I ^. Titul . L II, p. ai. 11. 
J. .. .:„.:. Anikahipê df FAêS^t. I. II. p, 4t. 
|. FvIMUlleCi la Brp.é4tlrmd. p«p., I. XI, p, 2W. 



m 



uu huiMiriHca doui-stioIdCa 



• spfrtoil à uifpor uo héMa mouUni Doir qu'il «voit apfjorté sur tus 
épHri*i«, VcaU<D(l dÛQ c|ii*U r^i tin dr ki-5 voininfi, ci>niIjtiiiDi^ nri^e sik 
antres ^ 9ti* fAn^radi^ ft courir Ir K^mu |>ctjiiA»t fcïr' ar^s; eu 
Poitou un petit mouloh ^roa so fail aosïi Ir^D^portOf 

QvcIqiuroU cr'vit t? diable lui-m^me qot a op«ré Ia irun^yoruLiiroti 
d honotpft ftn b^les dft coanr ou de cbargv: L'd couluH? r rttrconlrr 
If* ■uir an UKiosbour habilla de noir, monta sur vin^ jtmknsL Ututif naîrti 
auMi, ^1^\ «a tleaccBil cl lui <Jii de tenir la brid^ dv mi niunlure ; d&i 
ijtt it «si ^ïlQÎgfté, !«> cotUiirior voit mîicMlor dos termes des >fui dn la 
Juuunt* Pi H fnîl un A\^m* ilu crnîx «rnivaeil vnir le dinblv, HaU JUbâII 
i*tlf> nK.iiii%Tr U TAculti^ lie ;uu-l<tr, fît Im dî! c|u'i:IIl' v»l roniluinii^t? 
ivriir do ittoatun ou démon jusqu'à ce ga'etk «ft été bln>6obunK- 
Dém Ub cuaU d« laTAihïc d'Aost<>, le relit Poucet it éiv^cli^t .^ 

UkktO do bUm pûH«r lot plus lourdft fârdeiut i uu niul«i; t- < < ji 
1«t*l« i|u1i est au lanto, uîi»i cliiugi^^ eu puntllflo dft Mf« ChuI»<. 
r)iiti4iun rbovuui qui r-c trouvent dan» le cbdivuu du dUbJe, ^tnl da« 
l^j?MtituimM nivtumorpho«^'f et parfois, eomuic< l« juneol b^auchff 
d'uu eonU do nanoi, il» «idcut A rAvi^ion du \a\qI du diablo', 

Uu v«nto totruin pr-H^aU' un trait unique jti«^u'ki &n f ranee : L« 
wUii AW|url lin |»}un a i-tilrvi^ tw r-Mti>ltc mii^p, k ohoiigL- ru bour* 
H<|iio et un lui iriid M Toniïfî qu'aprtîA &irt rentré en po§»oMioa de fia 

OuK \|Ui matigenl corUîDi Iruila ou ccrUiuM plmilc* (cf. iMchu- 
|»ar«« t)M .^rbr«« e( ile^i PlanLe^if fUMil mélaiiior|>ltos» m jmluiaijiij 
^4n»tli()u*v Lu mAuiK nw^saventunï puait la viatutiOD d'uue ddfmMi : 
uu |>«t«l KiiTCiiu dovicut aguenukt quaad il a buiuneaourcelntfirdiift, 
t'V«t |*rv4H>i ' 'I "ur n'avoir paît abHTViy uud jitt^rdicjioa qu'un 

M^^vt^lM^'- ' iMsO'NortnuiidH-fSyjiht lu(lita»unlîvroqu'il uvuit 

|hi«v4 «ttYitrt <1i«ia «fln ftUp^VHrur, riit nhun^it un dtîifn, i^i roviul «ou* 
^^MuivM ruyer dv «cxi p^n? oii. «ur le point d'firc cbMaA. il 
NBMvm tu rar«»>* pour ruconter ciou malbfTMrV J'o/ Jon Hiomnic ii'e«l 
^9 1^4 /, naiaial, coiuaie le seiFfoeur 4 t^te de poulain d'un 

i.ijttï ipvde Ci-ile puHi<:utanté tant qu'ua «utanl ut* lui 



^Ik'tmmv* ti<^bi>n^>rp^ûAt'ft coDMTVCnl&ases aonv^nt la Ta^ult^ dx 
Mvt^ ; v4l«^ Ml é\>99i atmbuée daus Dombro do conl» à deo antinau» 






Il, p, W. 
- -im tmtm. I». tu , Lf r.-L tfv ffl^tu, p. i* l J- n«wf j 

W«MWll#r p. JII'VJ, 

i# M AMM-OlvnfiK, I. L p- 3ta-3»l , 



U mikU >OUM rOKlIlt AMtULS 



us 



qui, Um qui daséft d'inl^lligencet ne A^«ibl«nL pas âvoïr ffubï de 
tÂfltfuriDAl^ii ; lot ftOTil U MiJLri- Chat. CtbrJole, k> clileti t)'\vma»l, 
Ctmftrad'?, la noulurc Ju ch^Taiirr Fûrlttné ; dons uq cont^ [orrftjo un 
elivnl il:>na«4Kon cavalier d» xtU uÛUt, do mtfiiM qne la jamenl 
b*i rijî^tn» dann lïff* r*ciu ilu pav'* li^iSL'^ur, dr U lUai' *l rlç la 

Iti- ,if;:i]iï. k cliev^t d'un cuiite tuMjur, Iw inalr^d'iin rooln diï 

muntiv el d'an cod1« Jorraiii» le pouJ^io d no râdL lDa»<bretoti \ 

Lur^n'il H'aKtt di> personnfl^e^ pait«BOU ou Horoaltirtl», lûur mêla» 
nx^rpbuHr «si jir^^ut- Liujours volontaire : un«* fé>* m ctiftD^ «n brebis 
ttliu d^|)fooiur l't bon ccrur de» gcn», uof deâriUefido diable ep chatte 
blsoclie, pour secourir up fçar^on qui loi a plu ; h bon èsKC 4'uû 
joi î Mf^ioa prend l'nppArcrx-G d un iiJoau»Q pnur to défendra d<*s 

fti . . :r U dubUiiH* lié^aMt i-a belle danir ; l^ vM «eut la Tormu 

d'nna inQlt; «^a» Ir ptrraiu d'un pntîl g-irçua Ttiinporbî dans un putaiH 
«I lui aklc à occomplir les épneureA f^ui lui aonl impojioa* *, 

Lif diAblc ao montrv &uu^ deâ appareacc^ animaUid variOca: des 
p«r»i>nDe4 qjî atiient été 6» reJalion av«c lui coof«EMai«til que « lor»* 
«jQÎI ^'apparat pour ta pn-miiTre fulf, il a%oU la flgur« d'un groa 
niQtiUiti uùïr portant des conies : ausM e^l-il le pluâ souvent «u Sabbai 
en mon ton ou na bouc... et tantost on forme de cbico, tantost en 
forme de? cÏMt >. Suivant d'autres Satan prenait d'cfdinaire la 
Afor? d'ut! Wkic puant «t nlac0\ D'apr«8 une croyaiKO de la Oenta, 
M* dup^ i|iifiî<|iipriift en Q» gra«rïuit noir ni «p plare au pi^d dultt 
p4jurKu«tt«raj&oftir du corps I'Admi dup^hcvr mourant. Une «ipcrs- 
tiUun (lu Uonlalbanaîa est en relntion avec cette idée t en 16TS l'abbé 
OaxLi ayaul oti à ndminUIrer lo« dcroiurit aacrtmenlK ft uno femmo qilJ 
pat^ait puur sorci^r«, vit un pelU chat attaché au ptcd du lit, et tea 
■aajalanbi lui dirent 4|uu ut on le détathaîl ptnoDun no resterait daaa 
ta cliambre, car au oiomeut 06 la aorclèr^ empirerait, M)n àmr devait 
paKVor dan» le chat, ou & son défaut, dans la pcrsonuc qui serait 
auprès d'elle*. 

I. Prrruth. U Omt MU; U"^ 4'Àm\niaj. It dit^ti^ Fortuné ; lu Ùdk ims 
Cànaiu rf«r ; fi. Cm(|iho^ Cont^ 44 lomiiK, t. L p. I» ; W, Wibticr. A«#fH 
iM^tTuéM.f. m. Ptnl f^tlûl^. Conter, iJ^2. p. ^^i Clamer u H-'il..V- U\, p. 
1>I . K^'Û, LuifE. ('rinfcj. t. J, p. i¥>i J--P. Cer^uuid' JL/^t*tfu du pdyi ioifvc, 

ilV, a. ti, ri^.t ï^bUlut. CHfo. L Ut, p, Bïl £. Cviavlo.!, c, L 11. u. tn; 

t ' ^ — if. 'f«f. df« J'if^uw, |>, 4*9: £- Cotqtin. C^tm é4 lofrmt**^ X. 

J^ llnrj Ho^wi. TKc^Hrf rfM «o>4>«n. ch. VIL ef. «iiH ch. Ul. rh. XU. 
Jm«b Bï*diB. Le t^tJiî^ </« ;Ï4irrtF*'j. t. IL<b. t. te Loyn. Dk'- du «ptfvlrWH 
L ÏV. p i',3. 0& «pptï«il «jRKnun^mrnL I^ac dj Aqn^Uir* itau)* d« bdrict Isbra 

a- r> IE«ll«aa. ftfwivptfp.. t. IV, p. ll*^ A^W Dw». Cr^met* dm ««lUatta- 
p. IL 



m 



ij» icAiiMtriftRS DOtftwnQti 



Le diable ttguro au&£i, dafis des circoû^laoces ofialosn», d cd oia- 
cnrr^nciî nf«<^ tin ang«» dniis uii récil rf^u^illi ?n Morntnd, au XVIIl* 
miVIp : r>4iD\ rrmiiu*^ fjtiL vrlILnnl li? ror|ts «l'une E»eiini<<Pi* qui n'avait 
l>AS de conscience, voient ^urliT lit étux |tr>» BtHfer», tioot un luat 
noirfiUatilrr lonl blaiic, qui «c di^puUionL et k noir dtsut : CotU 
moi i|ui ai 1 àrnc. ju veux Au^ni avoir h; (kif[>^. Il H tu niAoK rcpou^ 
;lu cur^ qai «uil veuu a\'cc wu grimoire ; maifi k pn)fro ovitot fait 
InHH Malien J« criMv. Il- Hrilier iioir b'i-ti aJln, iTtt fumi'te (Miint, 011 Mrit 
que le BUuc moula eu t'atr coiame uac p^tïU élmlir doire ^ Dam ua 
récildu Wr^î^îde, ancliate^eiirclttlioa a*ec la mort d'un n^proiivé: 
Uqq jeune lilh) de QuLoLiQ qui s'élail deoaée vx diuble putir avoir de 
b«siuc vêlements. Tut ^Iranglée p3r1uf;oflUniJtdaniuDc«rtueJJ, mat» 
il fiJ impos^it>ÏB lie le H>iili^ver^ on Touvril et on att Imdvn iledam 
qa UQ chat ooir, qiii «oriU délivra înconlin^-nt el qui <Ua|»aruL «jiitH 
qu'on pût «avoir ce qa'il ilcTînt*. 

l^nsor^^Jrrf ctle«ftOrciir««cmprantvril ^oiivcnlln tkgure ■! un ^niiit^ 
dom«tiUqui-*Hi>'ctailuncchoteadniJ«oaueoaiiiivnc«itiealdii XVII'sieck; 
On n m dv% corder» ïu Iran^arintËr en ctiten, *m ctial, an d'Autroa niiî- 
muux rtii tn Utaiit !<-.% ifiaiim dnuk qut-lqutf K^ti qui i^Uil datait ma put H 
reprendre teuT fv>rnie quand ils TOuUîe;iL l'ne tille qui iianuît itm: 
$oa pÔ^ itut la moniale delaUhuQortnco&IrntroUinMf^tïSoraèrea 
qui «e tnaKForicèreal ea un ane el nu ehi«D^ Suivant iin* crojnnon qui 
éuîl coursoie an XUl* Aièele, et qui r«mentail encore pluii tuni, leur 
fiirtue fïVxirite ^luit. conuue de no^ jours, celle iVuu dat. Il eut 4 109 
conoatBaance. ditûervaise do Tilbury. qutTde^remme» qui avaieiit|irb, 
la nuilt l'apparence do ehalleB, ont ^ié aUeiates par ceux qui loa 
avalent mas, 9\ que la landemain on «apercevaii qu'elles àialeot 
bless^e:^ ou qtt'un de ]pvn membres nvait Mi^ rou[>(^\ \>r«l «poque de 
la Renaissance - trois eOTCicra pr^ft de Stm^boor^ a^aatllirent uu 
labouiviir eu ^uw do trois gmndi chats, et an se drrendant i) h W«a et 
chasBa [e« chais qub sa Uouverenl au Met malades un rorma de rcmoieo 
ton blessées ù rinsiaut mesoe : ei sur ce enqtises dits accuseront 
celuyqnî li--»svoil fntiiitruquidîM aux Jii^ji l'htruTYclUlieu qu'il ntolt 



I 



4 



û- f>i><vqf j mtiincutevr i*#«J ^ f^^MdnroUf d'na« Jeone flïle qa^ pv h *snllS 
cl lt*p ^r«ni)c ctjHo«à|« ite m* b«l<i[« ti r^Jrlt % fni«e fcdvroDMv 4 t^ nmirtllv 

de trWt lo |ft«plr u»BibU. im, Rff . d«iH A. d« U Bordtrtt. IfoMlft' /bi-r^r<tj««. 

ntbucf, leiï. r p-ittie, 

3. Ile Uacrc^ tk J'Mo«<ur<me» Jm dAitoHi. 1. 1, p. IIS, 

4, âcrw^u* df? Tdbuf.f. 0/£< ittiftrUUt, éd. LdbetU p. Ml. 

t>UB MLt lïMttablie â4 •»r<i£riei cfi Aa*«ffu, ua 4a«f<ac oKâl preaeli de l'i 
tve< M qwtM << eu ftrp«rc«4Jl In 4*«Ul*uCt a U rofl'14. (Bbcau d# 

jimmm, p. »». cr. p. ». 



I.M *mciiKMti Hom KlhXfc 4hl1i«lJÎ 



Uî 



éléâMAîlly (J^acUaU M rra'tl les tvoil bl«H*s'. « Us |k4ralld« de 
(^tU< «upfnHlion lodt bombr^ax dact lu folk-lorc conlûmporain ; 
vm WnJloQtp 1111 riot noir, rtnctintn* à miiiuil» fui rap|K>rt6 daai 
«a* nuiiwtn nH U «« mil A i^arler ; im« vieille ri*nii»« Lui tnaça & U lète 
«lu b bnuitlir lirtiUnti-, iL, It- h^mlf itiaÎQ nn itl une itieiiilîaDl« dcjul \e 
Tmf(< ci&tl couttrl i]h brûlure» ; un juif il'Al^ce ty&ntapercu un gro9 
«bat ilftAit 110 eoiJroiHianlé, coiDpnl<iue c'était iin« «orciAre qui avAil 
o«bll^ ui% pAfukfi CBt>alistiqufts ; ïl lui casn U p^U^. «t (ituv Uni it %il 
itOfT vi^illft ft^mme bleî^«è« k la maiiK k OI>rniai i\l«.irc< il fAiit •« 
lEard^r, nr cha^ïaai d'une vcurîo le chat noir qmc l'oD 90Upi:oiin4^(trs'T 
flrc iol/oilait pour niiircaax anïmuut, de lui htin^r un membri: U 
lil*s«iirp Kfl f«lroiivrraiL klvfiiiqmv rbiTz qii«1<|uv vieilli; r«iTtrnc tlu toU 
»inm^^' t'ii jruDi> hi>mrih> rlr i'Albn^l ijui ataîl lira un voir «ur udv 
iurciftnec)UJ, pi]ur Itr wkinî, x'éUiit chAn);ée «-n dicvre, Im nt tooiber, 
ctpfaiça >oa ch»pekt mr dic ; le Jend«ai&m quftnd il r«olevii, oa 
trAMTA iJ«9«aija le cori^n (I'qdi? j^uao tille'; un j<tud>> |ç«fÇ0Qay4»t 
An^pi! 4iec «on l<AiO(i un^ |f«bi£&« t^ul payait &a ttït^ au-dessus de U 
bdfr itu verger tiA ilein^urvEl sa biMiiie amie, elle di&|UPiil : Ift lende- 
main, il apiifU que Ha beîTe Hait moite tj'ua coup qu'elle STftit rc^ti 
JukP If» rckPB : file »r tr4n<iri>fntaJL ainaï pour EOrTcillDr «ou nmourcoi 
donl etk'L^UU Jalouse'; en Gascogne uo Borcîer sous l'nppAreDce de 
ctii^s ««t hless/i- à U jsmbe d'un <oup d» feti '. 

Quvlqu^rutii uo l'Kjrl «^aitO mi*l An nu (U^iiiriirf^nl : on rA^vinte 
ftA Wallonie qn nnc boQlviltcf dVoj bénilc nyontiH^i jek^ A la liit ii'aa 
|iooWu qui PO monlrail Ututci lettnnilif, ïl rcd^-vionluft^TifilU^rccnaie*. 
Uu<^ J'^^De M)r£iùr« de TAIbn-L dAUit^iiÉe par tMn am.iut, i;cchan|;nan 
UH' l'iiiTchi- qui «tp rrR'tlatt tior s4'h ^i>nfiaK quand II (tnit chrz 

«ai.,-. < uiiimt- amie. t:eltrr-cî reiiferiva dans uti nnc. avi-i: un<* paire 
de ckapeleb béuiU, «1« l« leadtrmaia, en y regardant, dte y vil l« lUIe 



j* fi« Uki (ikroUli* tm p*n<»oci «titdiUH qii« rfafiWMfvai 1«i korHtt* «JlàQt 
air aUihal qu v^na lF4«pa «J« <hali ^I-ibI U pvt«<« ii*l UtKuU ^Cyrina da ll«r||«ru- 

Vti' l^)aur fr«l*«Dt <|4ai la lof*«, ]Z. d» U lVrràudl«t«. JV«ditiaa« 

Ittc. 

Tr#fbfiii, ia ir^ayrt/Jn L IV. p. 71 7*: SUabfft. St^iuâ tSt ta pu 
/M* p- t' ^ L, lM<|cit>l, ia K*t, 444 TrAsI, ^p., I. Zl\ p- Ml- 

i« <.i yil tt^i^l p«'tffit' tf io«U put qu'un okâl t^u^Mi aicil auUrmt 

par hMnf . tlan> u rbiiiilEfi* «i ijvi «a a&uiaai avoii C4f«4 im^ |««claioe. 

•4 '-' ' ■*' '" p*ru *ou« «otit Oicurv, ^Mai^Bv <l« Mutât- U* l^iM^dw 

ï .,4ci9v df r^iftrvf, I. II. p. tn-in^ 

* c, I, VI, [. 71. 

s . < ■ r ^etcanntt. p. Ml. 



us 



Ua StAVHJhbtrjl DOHUTIOt!»! 




IuqU aie. L«4 CitsUJi^r^e ou «orvièrcs d'Auverfiïc âo luelUiftal en 
c&4lk« i>u éPt ctHéADos pour ûiaufTor lo; tnfanu «o «'ecidorœaot n 
l«ar M«i '. lTfi« Wiçen^li» ftl*acjitn(H pzirliMir irnnnroritiJilEonïïuff^e^refl 
an jflif ayanl jrii< M» U-phcliii^iiti jnilicu d'une ViD^Uiitt- Je iHJ 
Mjntén^ «tI«A »e ctinns4rcnt en aiitmil <lc chnU noir» qni grinnpèrtfit 
^r ' -r> ^^-, \oi«m^ oCi (l^eDl le'Jrs t'^ieoiuau. puîtf raprirofll Uiif 

L >ppAnlio<i iU'% uHfmtA aoiis r«ppnreuce t\e IiaHipU imîm r«l «iivev 
Tr^uv^uM f\My\ li:^ r^ilâ de BsSf^BreUgue : cV»l cMk qu'r rtnH tu 
^ïaUïv |iour TCDir «wrcr l9 pelit doigt d ua earaat, et U tulia Tfta 
l*vu'ifJ i>DUr f>éoLVt^^p doTi^ k» muiioDe. X>aii» oortaLus ovI|{Tgr?( tic 
)iiMiU'*6, DU chieo noir «InU Qiir in>rk di> croque ml isioe jiCHltRogiqse 
q«il %ca«it ritÉpi»Ti«r TAmc «L pnrfoin mAinfï ]o corp» des enranU tmpitit. 
U Ut^licr dr tuule» coulturâ d un coaU} de b Ibtile-EIreUgae est bac 
lucaniKtioD du d^RiOQ ". 

L-iraque lo dlablv «i«nt sur lerra, flou> fûrm? h«m8iii?<, oi le racoo- 
Mll A miv Jnip«'f4iclioii qu'il oepiïut eiiUèri-meiit dlsmlmiil^f; l'oa de 
iM ptcd* '-'Kl l^k.ijourn dîfTormi^ v{ resMn;bN; A un aabtit de L'iitffftl, plua 
t«ntui«fil A celui (1 un do<^ ; «a l^au^»c il h dira pteda d« Ixxic V 

D*i rt tvaanU m>iiI parfois coâilamnrs A ftubîr une cipiaLîon saiv 

U i\^rt diiBim&.dx dom^silqu^. Umo coiii^tli« du XVir «ii^tft fii 

AlUftioii ^ ci^^^^' iT4»j/3(we, el UD \alel li'en sert pour p#r«Q«d«r a nn 

fvrinJ*r "l^*'^ ^'^'■^ duper, que 50d mallre h oouè de vivn : 

Cn»fvt ^Aur *« lour^U 

L« |MUtrf< n"<r( imu* t^t «pparu Inu4 «xpcti, 

T«ntAt f*n |ii«r<ACi Mf>nr. ujitAl an ftii^n btrhH^... 

rwt^rir- J* ni««i V4iB ftvoif F^iir di Iaw I»« cM«B« bUbtU, 

|>« twAi ^'«3 Tf-ir Ein 11, pliif jrtti^E q«è r^nliavlr*, 

^•« H cp>roli f^ul fàt L'Aine <14 ii>tf« p4fit. 

L« 4*kff Ui^t riilDE^Ji)ia>|D'4a flq bout d«a dvigta*. 

1 Etrvlufiu^, \vi U'tumt^ marines qui contrarient l'aitKnta*] 

liih.. - -: " liLtDilkir Diotik«Titsi>uvUi Tonne de Iruica, nceompjignfesj 
^iikM fimnbrv d« poliU cocbon* égal ft celai difs eotanU qneUi 
HUraUtit «I* <"» rklifksjinl àhldi iln Ih nalure. U*4 Jeunes ntles qui, 
|t4Lt^ iirHiiilo doft doulvur« de iVnhiatcmeal. uc w lanfinuL pa», loulj 
^x|iHi«M« i imo p1a« crueUa puoilion pi>«lJiuaio. La vler^ BerbellAl 



i 



I \^%M I, fl«r4r- 4iUA«l«^ 4r tAitm. r u, p. m ; a AUdlflW- Cmfwuv 
V p. 41. 

. it ftf iJtfjwipr» p. a. 

t. tàtHitnm. i. u p. HZ, ITÏ, t. H, p. ITH; âtutyr 
IV, c»Lt1t'lt«; H. aman, iAnt, c«l. vm-m ; C^nl 

s-, I. U, p. f>l; UU^ «rofc, p> tTJ ; UfOrt Gomj. CmIci 



I 




htVJLNiKTfl S0C5 POllMi A^UIALl 



US 



4|0Î svitl ftil 9<*nn«iil de d« t« marier que <iiiant] eUo itérait nss«E 
viuUo pour ot^ plu* croliKlre de deienir luùfc^j oiountl inbîUtiieot 
â \'A^ de vïotst-biîl ftD». La nitil 4|iii miIvH mou eoicnviscnCp 
ftto M mocitE-ft enveloppée di> son suaEre. Irmenia U naUoD 
^AlernflUe t*D vgsovaDl de s t arrAUr, miib reprit AutwilAt fta. coor%c cq 
nj«al d«rHèn ell« sept coctioun^u Maocs qaUa poariuivuienl on 
plgoini coRiin^dfl p»iitK nfir/iniii t]iii i!i>in«ii<)eai b t4ier. ta mèoae 
AcèiM te T^>éta pckdatil p]uMeur?t DUÏrA de sulk. On nepU peitU 
ODcbous ituuéDt IDA sopt cnf*»!* qoe B^rholtc auroil eus si cJ!e n'éUil 
mariât. lU (Ini^sctil pjir In dévorer, «LiUoe Iratiflformftiilc-ii a«pt beaux 
gvçofts qui vi>n1 au ci«!l. Dui« tin« uu(re lOgondn bretonne an« vieitlt 
tnUi i]iii oppRrall Miivii! dr w{ii piUîr« nvliiuii^ rniini, est Goe m^rv 
Ivflulicidn, Kn fouiucc. nat ôaatc avait «^tA condnmn^u è re^vcnir dan« 
jH>ii jardin t*^u» foriot d(^ cbica, eo punition df^ la Taule (|u*cl1e avait 
comiiii»« en eoicrfaQl avec (rùrOmoei*^ ua petit chien qu'elFc aimait 
kwmcotip'. Les exorciste» d<^ ta Hasii^-BmagDC cbau^tot parfoU «d 
cltl«fit \m% dofunlA qu*îlH uul L-uajur^; on a vb, I- 1, p. 346qiifl pluKÎ^ura 
de ces animaux étaient conduita pftr leur ordre au Mont Sjiinl-BAicItel- 
dt-Bmspavtx; le recteur qui exorcisa la roarquiMi dr Trûnr^ qui 
fevenait daoa uo ck&leau, la ctioug^a en un petit ehieu quM remit à 
4011 doni«filtq«e en lui di^nl dp Îr (-«induira dans tm bck et de tui 
dtiDaer trois coup» uns pln&; lorq<i'il l'a fait, la terre ft'ouvru. et t(* 
cbien, après «voir parl^, y est englouti*, tJne prUic«»fi délivre ou 
mtiulon attOirhéb une brancito, qoi pouA^il des b^lemcnb plaiatîr»: 
c'était une âm«^ qu^ ce lien «lop^r-ltuit d'aJIer fn r^tradi^ '. 

Vn tableau iniitul^ £k h juj^ni uu D^ahif te rapporte a une ero- 
janca tr^ h^p^induo au mo.veu Af;^, h ^axttn que la ja^imu ic^esL 
ainsi qu'ofi appelait laconrubini- dupritreT 4lait, après sa morl. ctiaugév 
eo jameot U'>ir'^ el chetaucbcvi par In dinlïle. Ce motif df^ m<^tan»or- 
plMwa «ecatle avoir ^i6 oublié pluj4 tard, lorsque ce (tente de 
concubinal d^TÎDi fnolus rr^iteot. tl ne fleure pluH daiu un eoote 
recueïllî *^t Hiinfoiiil par un éttrivain du \V tJt' ïiÈclr : Vnt* |M*litr fîlli; 
rvnçûalre un inoDïiieur tout de rou|$e liabitle et monté nor untiu*' 
aiHol i>oîro comme de t entre, tl eo de^icend, el lui remet up fouftt ta' 
lui ditauL de In fnipper de louiets »e« forces, et qu'i^lJe ramassera nn 
lîeu A f^tiuqite codp ()uVlle la fera saigner. Qoend le ujouxicijr s'ef^l 
Htû^é. b )Utsin»t prend ta parole et dît A la fllJe qu'elfe eat aa nuir- 
rminc. daiDftJe peur loi avoir deoBè le oiauvais oxemplo, et qu'elle 



|. F. UUrv, iaffn. Cffin.r \. p.ISt ; V^XitU Uù Un^ . U Gr<iUm 4* f^ytr, 
fv4., in*, p. tU-lU: A. UBru. Lt Uff-drrf* td JV^^ 1. II. p,«S^ I*. Vil- 

^, p, i«:<-iaj. 



ISO 



u:a HAHMlreiiâ DnURAnoin» 



sert dû monlMTt au diable quand îl va do par le moQiifi \iom cnni Tjiir'. 
Ett B&ââc-Br«ta^Qc\ dd cltOYOl altelé an caiYufso ito diable i7si uai} 
âcoe PO p^oe, <|iil iitleau doocteitiqu» ivou cfitn lui ï «'«cfift|ip«r ihi 
lofi chAt«iu *. 

hkùA un r^cit picvd figure auMi un animal qui mL, siood uq pet^ 
soon«gc mAUmorpbosd, toutftu moires uueUtfi aua«rVH:ed«*Sal8D: 
Un liotni&<> a>'&Ql a^stft au sttbal, le diabl« k 1)1 monler «ttr tin r«au 
qui prit ftiifwilAt M c<iiir»Q«t.frani-hUM<l lous iea ob§lacï»^ ; arrUéft 
un rideau éhté. le veau U Traocbil d'ua eoul bond • Voilft un bc4U 
saut pour un veau ! * ne put «cmp^-ber Je dire le payann - £a voiU 
CQCor* un p4iia beau î * dit lo vcim i^n lançonl son cevalirr 4aos l'o^- 
paer. Au XVI' al^ïe uno ioreièr« a\tiua <|a vile elaît allé« mu Habitai 
tur uu bouc noir qui la porta «i tit^ eo Tair qu'elle uc put «e racoo- 
aallra'. 

Au chapitre précédeul j'ai parlé de r^niiDes qui Minl nfrres de bi^lca 

Mtuvage^ ; le plu*t nrdJnairpm^Dl, dam 1^ contes Tfan^ï. tWts accoo- 

rEïent d'animaux d«knirïlU|UCfi. Ce tli^oïc ciui ligure «Lang rnncirnnr lU- 

tvraturc a été cladié dans M^fuim^ par M, 11, Gaiduf. Kou» trouvai)*, 

dit-îl, dans notrD poésie du mo^cn À^ le moo^r incident que dcir 

<'Otite§- On fait autii croira A un mari que aa fainmi- e>t accooct:. ^- 

peiiia chiens et que, par cons4t|ueat elle a eu commerce avtc on 

chîen : 

Abjp rajve itnir. ot vt II Af*kica gruia ; 

la tottn pgrtuce eil vrfr el mMclitiuiik 

1^ de Toui nj PtchuX. VlK clUeiiA Iftitoat p«au^ 

La croTanoe & la poSBibitilé du fait était tellement t^av qu'en «n 

caa b mefe ello-mAme croit réeltemeut avtiir mU au munde du» 

diieiui. 

L«ue ^ t&»t U rdyiMT. vccbj mioD curp« tfahj. 
Trrt ùvuK^ ufiv Dku^ de cu«r >vv4 a) ««ni. 
Ukii pftr (xiiiCiàl p«cd«l puHfe Avoir detliefj 
Om- \\l. kif» mbI bittt Mtil dj corpi do lu;^ 

Lorsque, 1 liiiïli^liuu de la reine, la Miïur de B«l1a EuûU Itn drt 
qu'elle rwl aoi»«icbf^r* d'uu ctiieu cl d'une i^turiine. la paurre prino*^«4] 
nr dovlc pa5 non plua de aou cuaJheur, el elk croît avoir donni^ lo jour 



1. 6' |taj*«B4> iu AvnaiiKa, I. Xtt, p. tlO'lï*. L'at nivMliuie et pmtn< ^<-rt«^_ 
t»r«»ti«ft* na pMâ* JUHDff* 4 lu mort ur^ixs 'pi~«llt tii chrrtW^ 
(tm Mwaitfiht dm QwMoDttJn IV- f-j ; HMbf di U Unt-nn*!. Ut fun 
M^^rfltfrfHn. p. T^M ; Ucliil 4* Kffbvciee. Ct^w H'rii, p. IU et *ut<- 

i, il, CAtDiij, Ja il*m9^a, 1. VlK. p. »^ ; Ihvf fi-^kin. J>a<vvr> Va iorvMr«, 

3. £j CMMJCfr «« Cï^. V. UMli. olU » M£uAla#. L Ul, col. 1» . L« CAmv. 
tiér an Cyw t. e v. sfl-ïll. cf. aufn U rtf^rtoc* iMiBl* pef K. CoHjBin, t. i, 
P 116. a dlftiflTH rMiua du nv/en if*, at U ffortdn d« i»e^pa«Wt f . £11, Ut, 
«4. «Wvtrloaoa^ 



à d^ux chiens et h une chi«nTi« quo virot d« torro sa doçDÎnû et qol ont 
cliiiïUQ usa étoile ftu oilUoij du IronL; donslocoiilolilLùrArr^durOie^att 
è^ véHl^. ÎM Mnp-Rief^ érHl au roi t|«9 fs femoi^ a mis au moufliï 

^j .< ,/ l| > M LroU BCC>:iuc1ifaienU ^ucc^uifs, el chaque fois un 
tkiam Ml «ubtili]«, à rvnraut ; dan» un conlo Iroyon, il )^ o un cbi«i, 
ttu chftt, puU kiji fliti^i ; pn tljiuio^Br«uif.'iin. on irouvit va chui ^1 tm 
rhii>B, df!LU pi'iiti*^ f»^ti*s Ll<*i)t rhirn<, rii l'tiiliiu <lr?ux rba*n« <-i mm 
chi^DCM, tin chat rt un rtiiffo en Lorruiuu vl aa fia!vtc-iltcU{;fi<:, vii 
L^jn'iuîn troLSE difcAri, ft Mfînlon an pcrc '. 

1^ rn>^MEieiT à U po49ibtlil^ pour une ri-mine do coACOvnir uu «niEnal 
<lf l'^p^ce da viflui doot elle a maugâ ud^ p«rele est coui-erv^ dan* 
deui irnitfffs recuetllU au dvs endro^ii^ Iréa dJIT^renis de la |jéninsula 
anaoHcajfïe : dans U version de BaMe-Dretagae. une m^luiote belle- 
CDère fait mau^nr b »a brj un ro^oûl de t^hal, |)eu5iiil la taire mourir ; 
n*5 ayani pas réoBsi, ello l'at'AndODiie dans uae barque, qui ftborde à 
use lli* ûr*vrl0 ; p*u apeOs nllv accouche d'un chat uoir, man« Avuir ru 
wninrApjMtrt Avpc ii« lioium^-rdaiiKum- variante dft* environ* drSaiol- 
Malo, une dooin^tiqui* qui a maug^ uq?^ tète de chut, devient enceinte, 
ne» asltrt» la nelteul dans une barrique qui llotio flur la mar;etlo 
aè^nl* t une Itc «i donne le jour a où chat *. 

tNw prrtoanuKen qm ?'cn ifoat dans le» pnyïi du ifOleil ou de^ nlort^ 
} Mient des auiaiatm dont \c^ f^tii^n iti mtrigv&nt ; maiit dont lU ue 
pnrreflt tmir l'eitpficatioa que lonqu^Js «uni parri^Qu» dans c«1le 
cnntr^ m^iitiML'Uiii- . CVst aiuïï qu'il» appii'nntmt qui- Wh varhi-a 
^naoMdau) les pr^» maifsTeaaoQL di^ rkïieâ qui, aoua cette forme, 
r»pi«.'&t lotjr? p^châ», alore que de« vaches oiaigros dans des prainea 
grntéva eonl des p«utres qui ont vOcu hooaAteineal et ct^nleats de t^ur 
enAdition ; Itft chèvres se farurtAut avec fureur sont âvhX volevrs qui ne 
et ' i]iji" noi*»Tv-t IjnUiHr tU' kur vî»anl'. 

i. . , .:. .iïfi% qui sont CJilakjKu^ dans ks notes qui nÎTiïnl appir* 
iHrnnvDl «-0 grnnUo mujorîtè auK conto» propremeat dits. Pttiticttra 



V U**éAiùnfir Ja Fnn<m»ê BtlU SiwU. C'kbtMi do P«ca. I. LU, p, |t| ; 



s. r-« I 

ii«*«1 [141 'I 

v 
l 



L U, 



. r»ii, Cfâ, iaiï, p. ui. 



Iï,p. 

'i'(nv, t, I. M>1> m. Oht, it R«nJtol4 Ks^r quia* 
.i-|r< frAB^aii ; L. ïlorin, n ffiw, ^«< T^'^d,, pup-, t. V, p. TX ; 
^tti, t. I» p,3in. t, 11, p- SIS ; Uoa Piii*M. Coiiff*. p, 1j ; it.- 

t II, f^ ISI ï J(i|iu]b4# )'UE»Udi«. m tin: 4*9 Trûd^ ptf., L 

L m, p. I» l«ï; r«at S4bill4l, 'm Bn.é44 Trad. p«p., 

s.f.n. Luid. <:«W», 1 1, p. V. M, 4t, 6«; A. U bns, L/ffu^t ^ h ««ri, 1, 
ILp. «a,m. MiK.-M. UiT*l, Uf^l- I, p. tM£< 



ISS 



LBt MAMMJrtEBa tNWtSTlOCSB 



aaimouT sont doués de prOfirié46ft &i<irreill^iii(c«: J)ct Aac-«. dont It 
plus cAUbre est ctM dd coûte du» Ti^u d'Aoe^ pUu rti^Mdr*»! dc« 
chi>viiuic, Tool, au lte« de crolUn, âes écus d'or*. Parroto di*ft \mrTno% 
wnilrzil à kurs dup«-&, eo kuf fabaaE accroin? qu'iK puft^Mnnl rr don, 
on virui cheval ou un« jUEa>eol, aiixi)tidA i[i uni inia un lout^ tic«» 3b 
qti«uo'. Quelqi4f>« cour«i?r5 soDt ei rapidos qu ft chaque pa? ijs Tran- 
oMasecit dix, qiiini^iou dÎK-huil liea]«^>. bf^ th^r^tix ul r'" ■ ' ■ r-i 
possèdent» «n mÎHnn i]<^ li*itr fi>i»anri\ df« qnatil^^ eji^[<i 
D&OB pluaï«iira rèciU. 1» rcaillcs du roî des poi&sonB duDiid^?i à uim 
^Qflïeat produisent d<'S cht'vAiïi vxiraordîaajres, ou d^chims doai^tic 
forottol d'adrcM«< M qui ftontordinnirooionl au itombnf dv trola^. 

L«« <hi«i)ft ont parfois dn nnmï qui iirtliqu^nt J^'iif vutntr : Dua uc 
ratili^ tl'HaiU, Uni?* cEiif'ii» ci^ dr TiiCi.'tiupir-m'^iit il'iin i-bi>B AfifC iilM 
cbèT/«,ft'appi?llcAlllâGbotr«oariTr. Marteau d'Eari^niCaiipvnnHparod'*: 
oomoM leurs ooogâ«^r«a iU vioDti«nl, A l'atde du hrroi; 1' ' r, 
Mus mpide que l« veati Passe-Pinoiit, ft^r^oi dans im con i -. 

Bfbd-Toatf Pa«a9-rmHi.>ut et Plus vite qut- h Veut d'un coqIa brotoo 
Mol doDoéa par ua roi cq Ochan^c d'une chtvnr: deiti cliiros, B^î*^- 
¥tt et Sa II»- Pareil, ea retour d'un cKucau blanc ^. 

Dea anioMux raalasliqucs pt^acrknl des aDoa:iAlit>tt ; c'est ainai qii6 
des chevaux ac^pholei^ jouent tin rOk- dniH les l^^nd^^i : Dau^ U Jura, 
lin chpval blanc «aiw UïliTiffli)pfkHrqi;rk|u«r<Hii J4>ft«<>TA5i.-ursW jomalann 
ne lasnrToil ; nu cpaiiuU m Francfaiï-Oïcati'' d'ftulrpïh courslrfï pnssAlaat 
crttcparticvLarîté ; dann une Ic^cutde poîLciinc, le dinblo a pour owmlufy 
un cberal «au» Itîb* ; «a Krancbo^Constd uo cheval a troU pieds. Dan» tfi 
paj» da la Hagu«, en e*»l quelquerois poursuit!, qtinml la nuit eât bu 
tinire, par ât^a Cèlri dtr vi-aui qui ap|kftnuti>tt'iif k lrm-r> W haîn avi 
des iTdminea dans la bouche. Ces tèles suivent, ou plvlOt puursHivi-Jii 
le voyageur, mafca aaas s'approciur d^ lui *. 

tappsritloa on la crdalion d'animaux s'opère par dta pnicMj 
msgiqa^; do coup de bagiielt? tktand Htir la conte d'une vacb« tré^ 

I C. Co^qulA. Cm'm. I. t, p «. i 11, |kia. lse;PaulS^biUa. C»ij'i, I, 1. a; 
Hip I. III, p. ÏW, t3t; Lili. «ni/', p, m;C. È^uê^c U f^L. tif nu Vjj-- n 

de: tutibrrl. C^nfra Jm t^nt/vetix. |v 114 ; «>bf L. iliNy, .4jimoL 
t. Il, p. i£ <;a suot dci f(i<u1t?t d'or > 

t. £.G»iquLn. L II. p. lïï; Nai S^aiik*. f ill, «nJe, p, 1». 

a. Paul g«blL>^. r-*^». t. III, {^. $^i £ Oxqvia, 1 1« ^^ 11». 

I. t >;..v|Liif.. OHfiH. I. I, >. te. tl. <. Il, p u, P«ul SëmU«L Coh/ciH L I, 

CHf'i f'^'i^ii, p UT rVoniuadltf. l.<a, Andrcv*. Cmia Itgwm^ t, tW; h'T. 

3. G«n^rftl Alib«<i f4ty^ EuttU tiUfmiti. f^nri-ib-Vilatr , W^. to-II. Ujw. II|, 

il. IG> «t auiv. ; Auiu*!* OjIU* i"! J Lt^^^ur *..^tra vuUbhi, p- £5 . F. -H. Li-Mrj. 

4 P, H««DÀ«r*| A, Viat:1rla»«r. Tr^iik^, p. 2U. Ut, IM ; Z. Hoi)4Mt4. Ftv 
fi0f., I. IV.p. M ; ft. Hioalof. L e,, p- (M ; £, HoIUbA, L c. L V, |>, tll III. 



GociTCA nivns 

Tuhcit rT ft4*s mouloat; U iliAbk ea frappAftt Ift lom (lu pkd en 
"WtviUiir un rht^TuJ ooàr tr^s r«piilû ; d» ofib«in«aU tûucliéa par ua« 

(|iH cet &clt »it luotn^ poi un service reodu. fl^r«nl 4iiiu plti9ieun 
ooirtai; un laurcaii LW froporle mr son dos ooc J«une Àllc ; dM 
cUidS dArDlMDl du0 aJïm«nu pf^or tr»*^ porter A «ainliî PpodiA, ftbjin- 
4nniiéi> dattu Ir haiil tVmi arhr*^. A i^no fllli* qsï n'^^UU r^riigiév ilan» an 
inmccrmit, oaà U fraimr âui bni» con)pés;«nr iscbv tlrinnii è téter 
à HoUod ; ttor ci^vr« tr»»e Ju^ poib de su <]i)«ao poiir en loin; dqc 
«ord« i I «idv de loquoUc «llo retire ud hirùif j*U danft un puils ; 
dvii tm ciiaU dé Iji 6igorr«. mi cUbI et uq chi«a eoa«<>ilJem uiik*- 
Rivnt ui>£ |>*<Lfli^ lilk tant 4|u>lle letfr f^il nanger da tM»n piiQ Trdib*, 

Hu«îeiir» coatci. Jool ui»e vumiofi âlait populaire en FrftiKe an 
XVL' itixlt'. park-Dt d'uu pava oii Ica cbaLa Mcit iik-oibus, d où bii 
avMittMcr qui et pot^^iie ud lait one grande r4>rlunt> *» 

Ciip (Jo>3ii4ïi d« coiil^ Ir^ repandui^ e«t rcillu oA !• héros» di Irte 
pf 1 ^fli ttvalo par uae VDchp ou par un bœuT, et se meta paiIcr 

4a'i < :rcde JanlotaM. 

P«as nn coule doot i) ii*a éU rccucïlH qa« poti de vcmioDS en 
Francis, nnr cli^'^rv i^iii parJe fti frnToyiï<> au piliirai^e «hu la garde 
d4^ aufaot» t\t^ w;a lua^im, <it bi^^A quXlc «ott raaaaaîéfî, quand il Iln- 
Isrrufr, elle r^und i)u*clk nui h jeun ; la père lue cfrt enfant et wc* 
«Ffttivumcnt lev ^iii aalre»; dtna la Torsion lorraine, elle lue son 
maître qni a ùtà tut-mémc la coudmre an piiurd^c ; dao5 c^^lte d<! TlUe- 
«t*Vl1aine, c'est au contraire elle qui eM alor« précipita dan» un 
pnilB. e1 IcA ftrpi içari^o^iH f|iii y aralent élè j«l^, resr^ï^it^nl \ 

Le rbefttl d'or irun conte alAucien. doué d'joe rapklit^ merYoïHeude* 
»od*quca»on cavalier ou se trouve co qnil est venu cbcrcbcr. Lorsque 

I. r%a\ S#IMilot. Vimift, 1. 1, p. a»; If, CaniAy, C*«ru fmQcai$. pt itB (Befrj): 

>V . U iMUy Anih. ^Jr /MfWf, 1 II. p Sl1l;J,-r. CrF- 

a\: - , < L, LU. f. llL PuliWbcilt^i. I. Cpi ni r- <^':««bwtlv 

MIUM, H Ifr. wi ;^.f r^^ .1. ÏVII, p, Mf. 
I. >iif<-!Lt il Tri T'v r;r^vit fVrrafi^on, p. 43 U ; 9%l$t ^^hiiUii, in v4lCMnilf4 thi 

#f ''«Af/j </' in ^on/r iTrf friiTM, \ânb««, tSVi, p. 10 ; F.-M. 

Lv [ iU^. u\, in, 

i :. I. c I. 11. p. UT-Ht. <t. r«mu^g«i ; ^*nX Uarcbot. «q A». €f«i 

'I, V 4*1; H, C4m«; C'-**rrji fr^*<t^tt, p. Hfl ; MaoUI ci LwdkcH. 
, 'Av. p. t* ; .%« r«o {Jur|4l. m M'/urfiu-. |. L ««I- 4X 
.[ ,in. ' tftt^r if^ )L'ïT'<ift''?. 1. II. p. Uï I «^H H*Jtt<. TrttJ. ifrf Jrtffi|ii#ti 

E4U, Xbt- L UHtiij. ,l»/Xtif^.^ i^P fHMrtf. t. Il, p. aiT; tfwiF 4r firtfttff^ 
Air, -i#j Tr^rf, j^p. l ÏVtll, p- «*, 



m 



L£S «AWiirtllCS DOJilSTmim 



l« Mto9 Mt rhtt \c disble ou dm le iii»f^cieii, Wr iMU oo nn Anlro:tl 
t^cuumbl^ hit iltMol qu'il ^erf& à l'étzune plusi^-fiructiiiriiux, mkîi i|u'il 
doÎL pn-ndre l« onoms boau'. 

t'Ârfols un aaicnai doid U clisîr « ét^ mangàe »û rélr«qT(ï inUtl, p^r 
In puksMac^d« U f«<r on clrla tljctnitè; en a d^jfl vtt, au i-liipius^ de» 
Efltrv ^\£fi,xiavdPS, i)fui( viii^rhlF^ <k rr Ki'Vkr^ tt. IL p, 393 . I>£ Marfs^ 
U-P^f qui viennent b la maison d'un ff^rmitr tjf'^pôc^at ba t'acbe ot 
tnan^coi ; Ifl li*Ad«v}aia le poy^D Ia rdroutc tmllèr» dam l'éialile. t 
r^xccplion d'un pvlit morcitau qno lui-m^mo »vait mnng^. On raconi* 
la m^mr rboMt vu Ba?iM<-BrpUj;tii-; a* uinl rlri* rjiint aq Heo d^fi té«a'. 
Un »îpçulitr ^pbode ligure dans un oiinle larrain : une vieille Tés «lit A 
an bomme qui dénirait nvoir dcit CnfantA. qu'il en ouro ua a^il peat M 
fnjiv mordre par un cWq*, 

Les peaux daaii&ani ngnr^nt daos l«s coDtet où la rt)*« pou 
Mnipaltu^e m( glorifiée; c'esl ain^^i qu'une peau de ira<rïi<* qu'un 
pfrAOOoa^e a mooU^e en haut d'un nrirc, loaib« au milieu dtfrt vfilt?urfe 
«i lee épouraDlc, parce qu'ils croient ^ttw le dtabk. Le hèro^ persuade 
parfois h &a dupA qtjil n v<tm]ii det poaiix à vq prix eïorbifaDi; 
celle-ci Tait rn^r li^4 ëienue^^ el n^ recueille que des moqueries V 

Ud des plus jolis fablfAOX esl celui du testaoïenl d« l'âne : 

li aïoo tnofui d« *liïlleu« 
tfol omU a)4> 4 la iMhaiM, 
Tuil Itai li profit? laft «on «at«r 

El Vcnîoy OD KiDrb«r«. 

L'étéquo auquel on dénonce; ci? sacrilège fait vcair le prëlre qui lui 

dît que tU4i éna a 

vapAriEiû^ JEl. livrn 

l*«ir c# iio'îl aoïl d'rsf«r deÛTnii 

Lot VM IaUh 00 M>a lMtUD*OL 

Ddiifi UD conte du KV' siècle, il s'aiçil d'un ctiîea, et le prèlro aiir lu 
poijit d'ftlre mis en pri«oo, demande fi parkr & son ^i^ue, el lui dit 
qveaou cbica a fait un trte l>eau ti^Mamoat par lequel il tw lê^o 
cinquante «coa d'or\ Cet ^pîitod» figure danft un réelt av^'i fruftle qui 

1, Itrori Caraor. C«nin /r»*f>iu. p. tl-Vfi; Paul ËfUUot. d^MVi I. 1. p, ±03 ^ 
J, r Orïtihad. A/f/Hiffj 4u payi Mmh, t. Itl. p. >L 9»; Abb# L. I»v4y, 4illA. 
rf^r^J^rr/, I, II, p. ti. 

t. PMt ^AMllat. tfi ir(irMl*Li-#'M, p, 11-18; K. Ui lUn, la A«v, Crtfiflir, U 1. 

3. E^ Couivia, CvhJa, 1 tl, y, IM. 

*- K. CoanuUi. C»f«, L I. ïi. lOSi a Ualnac^ tf f -t, rf* ffl* iroi.r«r, o, H; 
Paul fidMUoL C«-/'*> t. L p.413;m Afi'.rfM T'vï. po;>,. t. IX. fs liMtt l E. Caa- 
i|ula. L L p. tn, P-'W. LotfJ. <"*iii«*f#iïii. (K flJ; II- r-, ' ■ - ' ' Pi 

rkur^>. p. LW.t'AiilSf^bLlM. LitlorvJt. ). liO^ionn-. ^^ 

}. IUl4^l>mr tEhiTif. t I. p, Il <t «mr. ; (.ouii XI- Lr» <'- - ' ''. 

t. U3> C? bMiau % Hl m^ifi^ iiar toi^trt. Ç^rir if' /"««Jiatt* «tl* tm tttn, lfc*««c 
et Pirii, tiai, L 1. |i. m. 




CONTES DIVERS 155 

m'a été fait en Han le- Bretagne, il y a une vingtaine d'années, et que 
je D*ai pas publié- 
Un conte, populaire au XVI* aiËcle et SAna doute avant, racontait 
qu'un moine ayant été appela par son seigneur pour confesser un 
cbten qui mourait de vieillesse, Ht sortir tout le monde» et lui prenant 
l'oreille, dans un bâton fendu« lui pose diverses questions auxquelles 
le chien répond : Ouan ! ouan l En H au te- Bretagne, un vicaire appelé 
aussi â confesser une chienne, emprunte deux alênes, les lui enfonce 
dans la chair en lui posant chaque fois une interrogation, et celle-ci 
répond: houoh! houoh l et c'est ainsi qu'il lui fait approuver un don 
de plusieurs milliers de francs, aux pauvres et à tui-méme '. 

Le proverbe : 11 est comme le chien du jardinier qui ne mange pas 
de chons, mais qui ne veut pas que les autres en mangent, s'applique 
à un envieux, et il est fondé sur un petit conte dont un parallèle était 
connu au XEll* siècle : 

Li umbto par droite raiion 
L« rhi«a, qui garde ie mulon 
Eaati le pré; et il avient 
Que por msTigier à es Tain vient 
La TUhfl Kul0. U cbien lalt 
CoQtre la vache ; «1 ['a^salt 
Et chaca loiûg. Taji abL li ebiaai : 
Il na lairolt pourouli riens 
Man^ar La vache, qui a fain ; 
N'il ne paet man^ter du fain. 
Tel eat La vîe au IdBangier'. 

I. Béroalde de Verrille- U Moyttt de parcenir, p. 338-3S9 ; Paul Sébillot, in Ree. 
de* Tmd. pop., L Zl, p. 3»i-393. 
1. L«niai. Dici. eomifue ; Raoul de Houdanc. Dts eiea de cortome, p. 149. 



CHAnniEni 



LES OISEAUX SAUVAGES 



i t, OHlfJtlfS BT rAhTlOTUJlITtJl 



SDinnt les idées de CfdtUoii dualista pK>|>uiaine< en Br«ugti< 
quelques-uns d#c oiseaux nuvagefi soal aii« «orte Ap cofl(r«f»cori dvi: 
4^fteau ionmtiqtif^K : Dieu ■^niil fuit U prtvle, te dinUJn fit U r,ori>riui ; 
Dieu 4>&ut fait le pigcion, le diàUc lU U p\t^ Cef>c«daDl [c cygar n élé 
créû i^r Dicu« et le diable a r«Jl l'cic, <ioi en rsl t« réplique motos 
éléffvilo, miJs plus uttlv. PATifti los Qi««aux MiuTAgea eaK-iiliill^4, it« 
uafi aoni l'œuv r« df Di«»Ur d'aulms coUe do di«bl« ; es Totti U tobkau - 



L-Alcb 

L« TwirtoreMe 

Le rtoBdn «t le Itowjfuol 

(.'HtroDdtJta 

Lu IftrU 

Ip'AlnuetU, 

Des lé^-ndfiA «hmi ODint»r«UMa 



LefiMl, 
Le UoLtuia 

U Gn%rt 
^IribuffuL li>r« pjirrîcubHtéA 



couleur de jilamdgedts oiïceux * dc5iick3po^ricur«ftlacréaUoo. 
QuelqucEi-uDs soQl deteouH, comme FromtUiée, iù% bi4nr«itourK du 
l'hum«aii^ en alloDt chercher au ciel, plus nremoni iSaiift IVar«r, la 
fra qui maiiquAil à oolre gl<»l>«, ttt c't-Hl un cooni di- i'.e* danjçi?reuMî4 
r^pédiliousque l'aspecl de leura plumcfi hV-^I mmiiti^, Oo o rvtiJiciMÎ 
pluaJourf trudiliOQs reUlives i celte eotropriw ; oelïe de l'UrUaooin j 
r«jt pertidpw Iroie oifiomu ; le roitelet «rtnl d^rnbé le feii du del^ 
deH-endnil TjipportCT' sur la ivrr« ; iruds ses slIeB brûlèrent «t Q ftil 
obtïfçé de cûcifler ftoii i>récl«ui r«rdvao eu ntoge-gorge; Le df-reler 
rfiyanlpoaé Mir 9A poitHoe, eut à <ou lour le cou brdlé . i'itlouelU 
TîQt r>»cuel1hr le Feu ^cré et put uUdudrc b lerre, oft elle nl)«udo«Qa 
9(>iilrtoortu&bomine«*;eii1l1&-etA'fbine1erouge'gQrgeaèté cliercher 

1. Pfvr EKoniir* d« pajnoj, U cbtDto-tt^irla vit u& alittu ; cf- «wtiU UQ«Më 
.tf*unoéH «^r l'ari^D* dt* clturM-fo^ri*. tk^ 1. p, T. 
ï, G, U C«l«»i. la JlfVL dfirvvi. ro|r.,l.1, p, W. 
». E. fl«ft«A|. ^tf»H p«p., t. li, p. 194, 



in KtirAKlHntft Mtfi rt.lMK« 



m 



U ttii dana le del, suiïs c'<i£l l« roHelet qui Valloitia. En V<ïrBuindîc 
eotnxn' < <ir«s ^mivs. I«> roilnkt tout f^ul n d««c«ftdD le r^ci qtû, 

ftllBfi; en Poitou, l'*'^ |XHir ccIa qi^it Ji mus Ia qtteiM- deux plaonts 

L fr * ' ,, , ,, I*- rouicfî-(^nïo a IrftvCTflé In mçr paor oppwler 

I Un cltijt ioooQciti. Ko Normandie, en llaule-Br«Ui|tiie 

■I A tiiicrBf>4<y on rarf>Mie qui^ lorsi^u? les lutri» oiseaux ttrcnt qve 

lit piqnijifip ilff l'oivAu puTti*^reu atnil éLé brdlé cUactia» à Tt^Krcpliuo dn 

chai-biiAul, oITrtl uae pbiue pour le rhsbiller : oa dit m^ni^ 

CD Nonnandir que le rotige^gorge fui si eo>preu4 qu'il ô^pprochn 

. du milelel qui éUtl eueofo 90 namm» ; «os pluna^^ fut rdti, et 

I it«puis II pon« iifi«i Ut!h« range sur U poiiHn**. A&t environs de 

l^rirnl, c>*l le roiiciel qtii a *W cl»irn:h»r I<t feu. nnn pa» dïin* \r rwl, 

miù «n cafcr : es pVMnl par la »errurc, il a n^utni «c« plun»c? ; uo dit 

■ êumi oQ naglO'Bmngnc que i:ci oÎMau y « 6ié preudro un iitwn dout il 

cOBMfva U mnrqiia '. 

&niT«ni d'atitr«« rteiis» peut-être moins iiidfra^, cea cmprointet t^ 
f«U«iîbrnt audi & la légende dorée, el d'arctlndire ellet altefiteDl te 
HAb rocBpaiîs&aiil qje ces ufseaui Jou^rc'Qt dauï le dtiune de là 
Pta«ioii. Co9tA bft pîtié que le roufre-Korirc doit la coolcor do ma 
plulTEMi, ti le nom qui le désigne halHLuelleiadnt: £n >or«i«ftdîo et 
o«i tlaut^'Br«lJigit9, on dH qa 11 cuîvil Jésus daa^ tes Matio» de Savoie 
ElauluurrrttM, et qu'ayant sn une '^pîne qui sVnfonçaEl dans «oo rroal, 
il TeaJcid doucrmeot: la Ucko rou|;c qu'il porte rappelle la ^utie de 
§êP$ qui parlait ao front du (^risf; cti Basse- Urcla^nc» celJe du roitelet 
A éié proOulio ptir le Mag qui torobn »ur » gor^, pendant q«'it 
■anjalt d'arnchcr Ip» '^pf ik* i!*- la couronne '. On rarontii en Wallonie 
qiMt l«« rnttgn-fturKfs î«>iiiprea?tf reul pour i^fiaclirr tf. vingdi? U blfïwore 
tille par ta laoce a« flanc de Jésus, et qne ne pouvant j parvenir ils 
plfuf^renl: depuis iU i>n1 ffrtrtJ^ une latïit rtiiipe wr Je poitrine '. 
^^^ t> ipFÈ* uae ^acït?use légende li^rrelne. Je fi>rtoi* lilléMÙte, la nuance 

^^m t. fftul VMMor rratf.. 1. 11. p. 114 ; Am^ll* BâvpH. r.a .Yiinnaji^^ M«A»Mftir, 

^^H m. CO , P. TUImaff^ U r^âr^f. îm boêtr^toUit. eïe , p. Mt ; Ua DM^Ivra. 

^^^ tff ja»r«yt# rirait» iiM, p. ^1 : Kd8«r uac cmla«h. cjwnuty f^it^iMv. p. sot-sn ; 

■ K. BalUad, 1. a., p, S«l. Puil 6«Ullot, I. 0. p. 3», 111. l-:S^*f Uœ Call-wb. I. a. 

■ p. an. nau. 

■ 1. %. Il«llap4. 1. r, p, n«-. PmJ 8*birM, I, f. p. lia, 

■ n e, t- tr. p. «tt-îr 

■ ^ ^nJ p ïU. d-t. u C^iÉn )II'Utré« U n*. irîf» Dtni U ^mcUuw 

H ^««1» r>'4t wrJihair««Mal «!4*4l4 411 toug*-fwa* ; mu» ■«MUoiion ■«•! p*al IIm 

H MB »iUt"r«>*>t <l'>i 10 po^tt, bf*a qj'ûB n* l'Ut pai J«iq« Ici r«I«*4« daaa la 

■ MitK»a fo^mk^f*. 

^^L S. Ci. itfUwUotua, la WaTMaia, I, It, p. an. 



ISS 



U:R OI»l!At3C Mtrvàci:» 



&rbH»lc rnvori : un jour ciuu Hainl Viaccnt, h pnXton t\e t «^oa, V^uil 
Asjiîs dnoft^uve («buno de vîKi»cn>iitl« p«y#<lrTool, donllemnilrt* AUîl 
nb^enl, Ift tiivHIVM p[£t|ii>^l ^ '^i d'Otn) IouIe- ^tnc, fvhi^ auctinr 
«Ii^comlion ; Je âaiûl se vmu un ^«rr^tlu viii. i;i inviul ois^sa à fi'> 
di^ltérer; comme c«lui-d n'v miD|»ail que «mi hoc, il !• 8ftl»U 
et l« plongea juw|u'ft lu poitriue duM U jua, qdl n Ucti^ son 

Le p1upiai;« d« certains oifieBoï > subi. & caiim du leir uKinquc de 
chanta» de« niAHifîcalkna qai Tout pnJaidi. Is chat-hosni, JKili-t Jn pti 
bftl nÏM'au ili^ la Lrfrr, m frM drvuDu I? piti» Taid (lAuraroir rrfii^i^ 
donner «oe de sea pJamrs iiu Toii<c*i;or|E«. On nicoiite aui envirui» 
de Dinati qnc ta pic avait aulrermic «n vAlomenl d'une richr^^ iacotn- 
p^trablo; ra3isqu'elIi*4tailorgit«iUcu»cip«ucorBpatU«aat9. Aloriqvfl 
1^ ttuiritu ui^eaiiv avHÎeiil pitif; île JL^kti<i niudi^ ii In rrciU, Mir «« mtl 
à iuHulUrr k Hi>i) Hupplife. Alura Nnlrv âirigiii^ur lui dtl i|iji-t jinur (n |kniiir 
d« Mm oMuvoia ocmir, eJto aurail désonoaift. an lîea de w brilUitle 
parure, des plooies Doir«â ^ blanches, l'emblE^nie da devil. Om 
vjin;LiiL«s (le c«Ue lâgende ont «Lf recucilliOH i^ii busnu-fireltgne, «i 
SaJDtonge, «n ILIe*eL-YiUiAe 9t en WaJLonfifl*. D'aulrvtt oîw^hk. 
autrefois d'oufi blanchoiir îmaiftculée. sont def«ituB uulrtà la «uîU 
d'actes O04ifMd>lc8 ou imprudents- te corbeau r^stu Manc jusqn'an Jnitr 
oè il te pNseiils d^faol Vk» lonaot dsn« tot> htt un morccoa de chftîr 
humaine: Dieu irriU le condamna A devenir l^i plof noir des oiMani. 
Ou dii rn lll^-<*t>Vitain'f <[iie la. rr>nirilli- pi-nlit aiiKsi m fibe blanche 
lonque. rovovëç pjir Nu< pour voir m Ic« cauv tlUîcttl nrUnïe». cil* 
mil à croquer le» morU'- Suivant un conie de l'Ain. le merle qut éUiîl 
du blaae te plus pur^ «vanl vu la pi« déposer de» diarnonU «L de Tor 
d>iN le creux d'un utbre, lui demanda o'j elk- Ivi nvnXl prÂ, ri etlo lui 
dil qu'il fallait aller Iruuver daii^ le« eutrailie^de U \r.m le prince daa 
ridi«9âea. lai offrir acttserviceB. etquM lui permeiiniÀI dVinporler 
tout ce qcil poumiii prtfnilre <1nn^ son bec, mais qu'il deviii ' ' r, 

de lonctier qui tr*'M>rH t^tnb^ dau^ [«« ^-avem^t qu'il aurait u ■• - r. 
1^ merte ob^t d'abord ; mai« A la ■rtouile rav«me, Il «nroii^ son bût 
dai» la poudre d'or étendue a«r le imL Aus$I<ij1 «ii alfreui démoi 
parut, qai jeta ^ur lui feu ei factice ; l« merle s'enroil, maiT« la tuan 
vomie p*r le ntonMtre ternit a Jamnâ» f on plumage ' tl d«vtt)t tout nolfi 



1. tTcuft H«lje, IB U ruyi lorrain. julCkl Uta. 

eMlfflUMi. p. 3» ; E. Hallaail. fam pop, L IL p. M4 . A. Oraln. i^ P.'l. et 
titt^'H-yiùJv, L IL p. CP'lù; Ch. IfortbfiIdRMi. ko llr-(tti*M], I. Il p. rOT. 

5. NttI Sabillot fvei/r« Uamdn ràr44ifm»ff, p. V» ; A Lt Char, tn fUr ctf« 
r^aJ. p«p.. I. 1. p. Ul. 



M oM^n^no^ &M ruMM 



ISB 



h tttcepiiùo do »0Q l>o< ijui gmrilo la couleur do l'or qu'il ftvait touIv 

Cii« lég«i>tlc Jomhie ralUclw à tiir opi«<Mjii du d^lu^ kw iielle« 
cuinmiutt% «lu MnHÏB-p^i-liBUr. Nod aprfc« «mjr IA«lié la Oïtoiube, 
^1 Mtud'AlIrTf inir«iUkrrcr^MiraÎMait. Lor^uc c«lo j-d 

^Li. (valm. il «~«k<\4i u» j(i gnutd xtnU >|uo poor ne piu^ 

#Uv pre^ipiUf d&iut rofld«, il pni vhd v^vor ver* tecivi- Uarrira biontôl 
dam In bira liu firtHArticnl uù il n'Iii'^iU (ioéh k HVnfmicvr : de p^ris^iu'ïl 

bauUjur, iL vil k ^ok^iL qui »ti Iat^iI bieo loin uu-do^^iu^ d« lui : il 
4inf r* M»n vtjl «lu ce côKé pour la voir tte plus préa ; piuâ il go ipprochAîL 
plu la chaleur i1«v«naU v'iv^ ; ivs plum^ île son ventre eo m m «nc^re Jil 
m^mn i rtiUHHJr r\ k fitmiu^ firti. Il h^ hMjt ilo venkr l'élelndrp «lauri le^ 
e«ui qui c&uvniieDt U lerrt. Hui» il eut btflu remrdtr, lArcke avait 
éhpMT^, parco inc Nfié laTaît démolie poar eu fairr ddc oiâiioa ot dc8 
èlablett- L'oit^au *ù mil à a|vp«1«r No4, «o |ioub4>«iil don rrii; Aigii«- 
Aujikanriiui enrôla, ofl le vutt cb^rcliiiAl 1» lung dn^ rivr^ %il otr 
rttrottvcra pti« l'aTctt** ou qu«lqaM>uu» de hcii débm. Il a coniwrvé sur 
U|MrUi? lUpArleure de 50A corpa [e plumay^ L!«u decielqttti a acquis 
daDD Ir tinuaoK'GL -tt ain vfutro n-it mt^ora lovlro»»! par »uito de 
riiB)>n>ilojKC qu lI acommifio de s'approcher du 5ol«îl*, 

L'i^juirrure Lri8i)|cuEaire de la qaeue d« TblrocidçUe remonte, 
iTapr^a ItM paysans u»lli>ii«, à uoe das Uiotativea fuilen pour apporUr 
le ku aux bouimcâ : lort'ju'il Talful le chercher au chiL, cet oiM-au 3« 
prOfteuU 1« premior, al k boa Oi«u lui douna le feu, en lui reoomouia- 
ilanl dit m* pi» Uj Iftcliur avant d'Mrr sur In l»rr« ; mait peaJaut qu'il 
d' ^r r^ii AH'int iui«dji[i-« Ka qutfiir vo ï>f4la le [&ilieu. et il 

U. .- iJ qui rcminlaiiu ciri ', La Irwlilion de la C^te-d'Or eat 

dîff^rt^tc: an inAinenl où lu« animaux dctaitut sortir do l'arcbc. le 
ST in <Jr prtidttnce, «u^ytva lo eouMn pour M^vir, ftn pcmpaiU 

|a \'H\\f* JpH rr^'^nilirri^^ quel «lail le lueilUur. l-ortfjtte la 

mnuvUque, ayant acciwipli ttz uitKMou, vint dire que c«lul dM liocntnet 
4t4Îliup<Ti>or fi celai dt loualoAauLrcï animaux» l'hirOQdelte lui coupa 
laUogvv d'ua c^up do bat; le scrpeul funt-ux bAppa Ibiroudellc parla 
qaew p>>3r la d«^Torer nule tes plum^ seuîes du milieu lui reat^rant 
dftA4 la 0u«ule ; d«puU< elles n'ont plus r«pou*sa^ '. 

Uiii* 1t?j(rude normaudr du mttycn &^e, dont le parallèle u'a pas éié 
rtlei* d« DOS joum, expliqua l'onfiine d'une pirticiiUrilé d'un oiseau 
du paaag«- Saiule OpporLune, abbcâse d Almeucbckes, voyant ses 

t t ItelUal tav^ po^AsIi^. I. 11. p. la», 

3. r. iallaod. i^a^nr^p.. K If. {■. U-U. 

L a i »è*g i « Haa^urL, U tl'dJf«nm, tn H. P. UT. 

4- Mvc ft Our^t. In Bn. rf«a Tra^ p^,, t. 301. p- 111- 



1M 



Ue» ûiftKArx ïAUVAms 



de ne plu % > revenir. J.rN ni4r«iit prciini'ttt t«ur i^olM niAfs au lis* 



Or t'tm toai l«> l«itUi toIoiU. 
AuU-or 44 t^hb^yt et ul«oi 
Eq kur JlojejIvb ■ppcUul but 
l'ne compa^fie ifuî tourlaul^ 

t'abbeMe f^t vt>oir ses geos el Loiir ^IcmanJo ^'ila- n'fturjiient jhh 

dérobé «|u«lqveB-unfl tle ce«oUeaux ; uo a«rg«iil atoua «idU iïa «vaIi 

prU UD BT l'avaU maai;^, Qirsnd Ia\15 W on ont été ippurlO* 

La iluDe ht tft tifOû. 

Que \uy nndfl rojr*«l valant 
Ala>j cacpDie vilnlt Urvacti. 

Sa priera Fut «kaucCi^, el l'obeju rfjtr'ii m Tom^ première, à 
Tcxccplioit d'un 05 de tu cuisse qui ne put f^tre rvtrooTc ; 4us«ï 
P«ur «n 0* qtil fdl UlUnl 
VmI !«■ JaaiM d'p<i pi^ tixtaaot^ 

AlikVt qu'on l'a m, chacun de^ oi^eatii; offre une plaine pour t*lD* 
pbt^r celles que U rougrr-gorgo ou le roitcïel Ai-aieiiL [M^ue^ «ti 
âlluAl cbertUer k Teo, Un Irait MUibLable ae Uotiveddas uq& légende 
béaroAiftC:, int pjrto Moa doute p«r U diT«r»té de couleur du plumage 
do ^eai ; celml-ci iivail été coadamoé à nioM, et l*« u^M'iiia» après lai 
avoir ftrfadi«> toiri'fsHRi^ plttuiKs i^tt préjunùitiii ti le |«Qdre, lor^up 
surviol le coiic4>u qui il nconnalnv l'iouocitiico du (j«iiî, H nrdonDa h 
ceux ^uî l'avoicul dcpoutlk de lui duiiiMr eliucua luic plume '. 

Le» dilT^ri-Qt^ lonalitûa dn chant tlea oiseaux 50M l'objet d'ei- 
plicaliOA^, qui parfois Interprètent l«Qr chau4<if» ta plus Ikalritudlt rn 
la rattarlianl h un eptMide lé^podainr. Plu^reur<< de re?s refit» snni rn 
rapport atei: La Paasîou : On racoale en llle-cl-VâUicieque JéMo a>aol 
appris que »>s eoncintâ avai&nt décidé m mort, a en alla pHcr Jana un 
cliamp de ctiovi ; ses penécctonn b traleai pas rtua«i & le if»)Uvor, 
loraqo'tiae pie se mit achaater: c Dans les cbotix y eitt • an corbeau 
Indigné s'écria: « Y n'y est pas! • D'âpre uai« légende linnoviM 
lorsque, te jeudi âaini, Jtdas clKT^hnil :?on maître < î .-■'■< 

javelles, U guai li! dénonça ; Jçus lQMJai<Uti^ t^u« IcrJl^^ i, 

son duntj ti le Roitelet de lui répvadfo : Titii-fe, trot tte tou^oi. TaU- 
toî, i^péce de faquin ! Bl le iU» de Ibumme mandil t'okeau luvanl, 
qui d^ï lurA tombera d'un mal eu puDÎtiou, la Saint-Jeart venue '. Sa 



J 




Je bi stifvliére 



, (UM per U Datai. 



I. £« K* <«f «afil^ O^p^rfuntf; pabtiep pt/ U. 
T. Cù^ndtv ^tenèa. ç. ISI ri luii, 

I, Â. orun. u Foi4*Uf« itf nar-t<-Yiiui»4. i H. p (s<ef ; aaiealp PerWac, 
la le TfDilijjtfn, It4«,p. M*. 

u ^cl«a et llMl»-UrctHn : < L«ij4j« da taû obtyfOl d« AiA «eds* |»pt*if 1* 3 
Tût probsbiMMai allui^Ml uat Ilf«a4* ■natog«*. 



itftlillSC LtûES^Atit OKS CAtt 



161 



Wslloole. c'osl le moîiifBii qaî. par «w cri« p«rçft&U et précipita, 6t 
44eo(iTrir U Sitjvcnr di^nn l« Jtrdin do Oliviers. Depuis il eeX maudit, 
«t ïf p^iplr tlv- l'i'^iCR Irudutl !Uio rri pnr rir« mnlM : a Juif ? Juif Juif ? ■ 
Od tlil auiwi qu«T prfiJanl qu«> l« rou^-gnrgr cïmjhjI de rrfprtnfr U 
pliîe JUl lUnc du Clirrat, lu pu* nchtiaiU disant : f n«c, rac ! ne ! ■ c» 
ph^TOjpat <liiil n> pArvioadrail pAB ^ dcpiiiâellooi'pciil plu» dire agira 
tho*ë ■. L« touTleft'Ilr a ^nU l« rrl pUInlif qu'elk pOiUiLMtt, po«éo «nr 
t'vn des hras delà rrolx. f>«nj« k ruxc^mliour^r^eU la lerdièretiiii d Tall 
découvrir k tombeau du Christ, et do traduit boa cri |»t ; Ûinr, iJùo 
Al' j»tr. Dessoii». âtn4>i^ji ctUa pierre- Voict comncat <ia explique lo 
chaot du r«mi«r dam t<*« tIIUk^^^ du Condroa : l.ors d'une bmino qui 
d^olait 1« ]>af*i la iiM^juini^ lui 4>frrit ttttv ^iukkp ào fO\eri>1l«tt va 
écbaaiçc dt » 5u;ur. t^- rainief, jftrvï^i^ piir la faim, U litra: ctln fut 
«ouaen^ dam Ic^ profondeurd de la for^t et n'eu rcviftt jtuDoi^. 
DepQis tti oiciti cnm^OAl, l« raini» roucoule plaintiTOncut »oik» ta 
ninéa : " Pauvre sou M « 

PiQtlirur* récita fi^ud^i ftur une traduction, parfuiii tvtaei libre, de la 
pkraMï ÏM plud Mqucolc du chaQt de» t>iaea»x, racout«ût qu'ils oui 
covLribaé h àts invontif^oa utiles, en donnant des cor^eil» k des 
ourrier* qui 00 p4/UV[ii«(it ri>soiidre «ne dilflculté do leur mètter: en 
hif «maii. ta coiiï«I1l«r a appris m^\ coaiuriÈres a coupor lee ck?rai«e« 
ro criant iï \'ua<> dV|W t\iil iw pouvait y parvenir: « De ttisî(de biais)». 
On ii:l ru tbiutc'Elf'.-tagne qu'un ma^tï occupé à bàttr un uiur ne 
•avait conmcnt foire tenir on mocttofi quand duc cttîllc qui Haii 
<l«rT*tro lui ^' mil 1 répéter: - Bf>ul pnr t>ou1 ! > ['après un<^ peUte 
h^gendu ll^^l<1nn^■, i:'o«l à la pie qv!<- Ion iloit de poutotr fondr^r lo fi-r : 
Bfl forgorau «BU«}aH ea vaia d'en Houdcr un morceau ; uai^ pio pnrdic« 
oAlia uucbiïne «oimo tui criait: * Mets itc Targilct * Le forgeron ae 
ficba d'abord et dil éti injures à t'oiM'au ; mai» il finit Tout do mâniQ 
par wivre M>n cousait, et to fer se souda on oc peut mieux. On raconte 
«n Laofnfdt>c qu'un lM>niine qui pelait un cheval, et qui a^alt enlevA 
Ia maîLié de ta ]>eaa était bien embirraA&é pt>ur écurclurr le reste, U 
héUt ^tanl cooclite aar le flâne, torsqu^il volendit t« verdicr qui cban- 
lait : Jf» f'^'* "irAttiy ,' tl «livit U conseil de t'oiâositt et put achovor son 

l.fi n:»^tii^rt.-i[ r^LiL inlrndre Hpn chàul pretifuc tini ditirnutiui^rr peu* 
Jaiit les nuiti dr prifitcmpit: des ti.'fîcndcs attribuent c^ttc^irconvUnce, 



t. Ck. BarUiolDi&fj. ih n.ill«u.ii, t. 11. p. Kl; S. Uowmt- U Fptkhrt 
m^éèm. p> n . K. H-eri.Ti, \a yv^tio'Ut, i. Il, p. tM, 

a, a«t^iJe U'then. m ï^tv. dt$ TreJ. ft^., %. Vil, p. l9; Paul S«bitlol. TrArf^ l. 
n, p »U : J. t»^h. ,ù ^inaffi .ih Ortlofut^ t. lU (tiaiN, p. i»\ A&l««ln Pir- 
b«Wi ^ U r/arfifjtfji, ItM, p, ïïl, 

It 



m 



lia» oiJiKAtix »*lnrA«M 



soîli U pcurdu MrpoDt, fioïl A lacrmmte qu'il ^proui« d*âtre entor* 
Lille pur [o rapidilO d«s ponweâ. Ln preraî^ de eeâ dovttlïed m trotiv« 
daoB UD auuur^dti U Ruat^Miiee ; 

Au prIlUcait», di>ui 4t gnfiktti, 
Le lowkiEOol k pltiao voU 
D«Dfle 1c>ujicgo au dieu tle> dkui 
TaaI qu'il faiel reUnUr le* Wr>- 
Peuf <Ju t«rptJLl llii:bAat« lort 
T«uk imUoI «I »«l M ^kttlôe 
Gootr« quoique plqiMitte vfplaft 
Oui le rtwljc 4juftnd il ùott*. 

Au ciïmmencempnt du siècle dernier, leâSo4ogiii>tidtMÎen1quù l»rûs- 
AÎ$uâleir«ii vol |orvFl)ci'AvaLFtili|Ej'iij)itîlcba<ru».Df puis (rèa1on^lem[iï 
\U tivaif ot CD boQûd inleUi§^oce ; oiai» le rOfitignoJ, invll^ de la iiocCt 
prJA LonvoL do lui pr6t<r son apî] ain d'j- p«rallrû ovce dfDX >eux, 
L'BAVOt k hii prèTA; ihrl» 1p rossignol, At^on rctotir, rrri»Mdcl4Trv>ndr9 
A M]n tinni ; l'jtDVnl jiirn dn «on V4*ngnr >ur Inî oa fui pm^^-nilnrr^ ; tnaia 
1« r(»»5i(îno) ingral laîr^oodit: < Je ferai mon nid » haut, »i K&uL, $1 haul, 
»i tia« ^UG Ui ne lo Irouvcra^ pn», ^ t^ voiU pourquoi l'aorot ne voit p«f 
clair, L opiniaa d«K Solognot» c«l ^ao nofi loin dn nid d'ua ro^îgoûl, 
<u>UT«nl »oo* ritrba«lv où tl fîtt, »i rem 4:kercli«, on trouvera e«rtaine^ 
mvai tm iinvtit*^ Vut ven^hni du lit CAlr-d'Or ne diffère di- cpIU-l-j que 
p^r la forme. On retrouve AUHHJ cvllft légende en l^ngue^ïoc, et dûis 
le l^lret; dana ce deraitT paji», to rûï^ïiiçnot surprend lon«l ci lui vole 
fion o>fl pour atter A 1^ noce du roitelei- « Quand ta dormiras, je 1« le 
repr«>ndrAi, dit I orvpi. — NnU j« ne dormirai pas, a répondit l'oiftpitu; 
et Jcpnia ce temps, de peur de sVudortDÎr, il < Ivan te Jour et nuit*. 

Oo mcoate en Niremais que Tanvo avait deux >euiL et le ro»sî$aol 
un itDul; lortquo celui-ci eut rofus^ de reodro U% y«ux qu'il avtU 
enipfuut6«, le pL-Ut ropiilt; lui dît qu'il to vvngrraîi tOt ou lanl, de jour 
»u dl^ Jiail, pt^uJunl ttun M>ilimi!it, el 1k roeiMgnul n^piintlil qu'il rente* 
rajt toujours évdltti. Cao nuit poorlont, U aVndormit de fitijciie an 
uUicu d'iifli> vigne el les «nllcs dNin ji^ane cep »'cnrod6r«at aittour de 
BOB cou ; râveUlË en «orsaut, il ^e croit pn« par Tsavo, M d4I>£t f?t »e 
éégA^e, A U piqua du Jour it reconnut son erreur- mais depuis tt oe 
dort ptu5, et pour se tniir en âvml il chante : 

J« n* don qL null ni Jotir. 

En Poitou, te roKftÎKnol dormait au IrcToifl comme lodautroa oîsoaax? 
UDo nuit qu'il *Ujt cooclii lue uuo «i^ue, le bout a'entortiila tti;lour 



I 



4 



I. AE«ai]. nncriptitm phUonp/iatt i^ H«i«iir^ p, 31. 
t. Utfl^r. in 1téw%. dt ÇAc*dénit Cttit^ati, IHH. i. tl. p. 3Di'lflS. 
a, K. IMIft^. fiiviM p<>p„ I. m, p. ti-lts Aivat «la CttigrHa ramûnêt, L tV, p. 
311 i E. hoUud, I. Il» p. tlO. 



LB CKAMT DC hOSSlAKOL 



163 



<lfl sft jcabe , ei qn&nd 11 «e r^^^iU& il &ul beaucoup d» mM à «a 
ilèpr«odr^ : rotlâ pourquoi tonl qQ^ la treille potts^e, il rbanL^ Jour •( 
ouit^ Bn Forej c'e«L A La suite cl'rina ui^Kftveatiirr anakjgye Arrivée 
aalrtfob A Tua dfi tcur» qao He« Frèr^ r^Milurcnt d« chanlcr UuU' la 
nuit poiiri»« loflir é^«ill<;«<. Ocidilb mAïao «tiot^C dênftkgOtîUiï^ÙTrfta, 
tft«D Frucb«-0>ml^, où Ton inUrpr^to iôa duittl, ilcrieûBvigopron: 
■ Tpjlto Tttr, Icilk viU, qui p«iiilliî dormi » ; djinM l** Morvjm, il nt|>tt« 
h%t% pelil.t: La vi^ue au iiii>Ude mai po«5»e(l«r; vil' il roTa)^ En Pr^ri- 
ROrd< H n'endorivil utilrt-roîa «ir uno branche d'Arbfc ou ii 3- avurt ^mc 
cLéisatite doQi !« vrilles s'eotofti lièrent ai bf^n aalwir de sm paUe^ 
qu'il ne pul «'«nvoler ; au^sl il chante : DofmÎTci p^, pu. p«i. pu, mt 
iù^rêcruntlif U vi (la vjgfif^ mVntorUikraU) ; rn Ddiuphiné i'arLrtf 
flolAceur eat un cbèvnr>ïuil1c'; <it AKcnai» c'c^i un lîM^ron qui ïeoroula 
mu |Hffd do Tois^trl endormi «ur uo ramcab de vigoe ; un oiseau coupa 
1« planlo av9C fton l*o«, irt la roK«i^-iiol «envola on di«3Ql : Jtfi p^asart, 
piui, p^vt, ^fiu> «ur Ja ritmi' lie nît ; Jt- ne u/y pciiienti pIiLs, plu*, plus^ 
»Dr k ramnau di: vigoe'- LeïpajrsanB berrîchoni racontent quu l'anipil 
avail autr«fDia d'excult«Dls yeui; le ro&sigiwl qui en einit alon 
d^|H>iirfii« Ips lui ayant emprunl^t pour a^tiât^r A la Doca d'iiJiû (6c, 
ne ?<hiId| pins les tul r«ndnf 9U rpiour Depuis !« roasl^nol chante jour 
el ouil pfHir adoucir len chagrins de sou trop conHa^t ami Dadh 
rAllier» Vofi-ct (*réU aussi ses ycui au rOMÎ^wïl qui promit dt le» lui 
rcaJiUierA la chute df« Truillc» de rondes; c<£ fouilles ùKiïni peraia- 
Uu>ttti, l'orvel otit toujours avenue*. 

t*«i papLan:! qui »aTenl que l« coaeou cessr de ac fairo ent^ndr^ vers 
Ut Bn de juû), alUib««nt mhi déparl & dÎTcr>eK cauae» ; 9S6ei souvc^nt 
il tsi iDOltf^ par \t douvenir d« nésai^dUirefi Aociftnnoa: cq Haule- 
BrflUfEnf» il eanfuil, dil-OD, dèe qn'it entend battre les faux, parce 
qu^U fui Liesse Jadi« d'un coup de c«l instrumenta Ou rucontoiîn Poitou 
qti'aii temps dea noissons, la pic faisait la diarr^t^e taïkili^ quo le 
Cflticou doonaitlea gerbes, et laJ>ATar<lc répL^taît toujours: v Qiai|uMreî 
(piT quatre; > A M)fl comp^guoii qui appr^cliatt Icnlcmefil uoa gerte 
«itiqiw. A la Pd la coucou a'itnpattQDta et chargea pluf amp]«in«nt sa 
fourrUft- La pîo a'cinprv&«4 h Min tour, m;iÎH bîcmtAt 1-II0 ne put iuffir^, 
W K'^rbc lui écliappa et alla tomber m cnailiciircUM:mcut »ur 1c dosde son 

\. AittU* HWm. in lt«v. 4m Ttnii.pop., L I, p, iTt ; Uon PiMta. U 1^.-1, 
rfta ^«riMw. p. t1» : V. V«illb« il ittmanvt. 1. MU, f. Ut. 

PolBol, b» Mn^4M r-M^ fo;»., I. |l|, p, ttl, 

1. L- KMIB&4, Fnuiv !*»;> , t. Il, p. Ï1L, d», Ifl PMa.M p9p. dt Us Pt^mni k, 

Pflrrwid. Ift twT- 4n J'Oti. p^p-y t. V, ^. llï ; AalOtio f^îiow, ta le Tnidilim, 

IIU. p. ÏH. 

é- LaJ«B«l 4« k SaH», €>^|r. tftrC«nlr>, t. H, p, Ï4S; If, RoUand. 1. «..p. lï, 
1. Paal ClbUiot. Tr^iïiÊns 4t ia Bmt^ltrtiaçn*, t. II, p. 173, 



I 



16( 



Lt» OUCACX HAUVACD 



Vlk lui 



lo 



pourvoyeur qu Hio iiii coma jo cou. Dc|)ui«t l<^ coucou t»'ofi va éh^ qii« 
i'ûQ mellea faucilles <I«d9 Torfitt <le peur dVlrc encore employé »yx 
trsveuv de li moir;?on<. LDdilt>ul d unr lé^ccidfrQiTtrnniMOfttlc m^m^, 
et U pio crl« AU COUCOU! «fktuLo ichil IxKUolaîI ■. Le cçncnu at 
pouvaul aUfîr aiMJt vile, J<îU ^ fourche «t ft'vkfdit au iitié|>rift do «oa 
engagement, eequ'il fail eocoreclt^quA auiiiii- pouréTÏtor dt? Inivailtor*; 
en Béarn o*ei* au»j [>aTce que ta pie l'a forcj aulrerob de lourir tin 
limporiuaaDt de «on cri: Ourbai qu'il ««c va araol Ja saison deâ 
gerbes'. îa premîbra roi« quo l» c^neoti vînl en Bretagne, il flt son oid 
Cosime li^4 ajlre^ oi^naiix. puÏH, loul jfiypui, il alla a« proiu^n^r àstn* 
Uo^ prairto ; une charrcU'C d? toln lai paisa ïur te corp«, c{ lai bri>ia 
les reint ; c'est pour cela f|u'il a le dcrriC'rc ca£«6 cl <|u'il xttic lovrdo- 
monl ; par crainte d'un nouviîl accident, it 6mij;re quand 1o< Riinf ftoot 
mjlr«. Va lmiTt<<rL-Jle rerleiil aui^i eia ,\nnorJ[|UD vent tu Saînt^na», au 
iDuBitni ofi r<Ki Taiiclie. Atj temps jadi^, e\\e prit le c<»ucoii h «on «er- 
TJce pour raiiia^Aer son foin ; mais uo jour îl reata embourba avec sa 
cJiarrcU-^c ; lu lourUroUe se mit à k gourmaudirr en criaai: * Troaeï 
troua I oua I « ; te coucou flt de i^i grands eifcrXB qu'il Taîllit se caaaer 
1«9 aîl«i«. Ce»! diipuin ce Inmpi^ qu'il a lef aîlr^ vlargîe», tandis quo 
ccilf s des autres oise^LUX 90QI rc^accrée^ : maintauaAt, dis qu'il eolend 
U tourtcrolk) îl s'cDruit V Dans la vallfe d'\ostc, il catae do ctaa&lcr 
quand il voit l*s motil^ de foin daoA les près, parce qu an de aea 
nuc4tre« foi hTt\é dan» un taa de foin '. 

D'apnS une aulru îi>rrie tégendairv, le c»uruu e«i nu df^ûtetir i)iià 
refuse dt^ s'acquitter : on dit eu Btï-timoBsin ijoe n'ayant pius de bl^« 
tien empruntai la toorierellep eo proonHlant de le loi rcodreàla 
luoJBson ; mais qnaiid elle fut Eaite, il s'en alla sans l'avtHf resUUiè. tle 
la est venu ce dIctoD : 

Ltm tÊmOâ VHild la larra. 

I.ea pay^aans frauc-comlois racontvoi c]oo cet oboau, najraol rien ft 
oatiger, ileviui si maigre qn'Andil pnei>r« aojoardlini : Maigre comma 
nn coucou^ Muur ^îvrc, il fui ubligé d'empranler drav moaurr^ de blé ^ 
ilIc^doU cnrore. C'est pour ceta qu'on no voit jasiain le coucou 
peodant Lo mois d'aoûl ; av944lAt qu it ealeoJ battre Icâ Cbui et lea 
faociltes, d quitte nospaysV t>aDS k ï^iveraaU, il a'a pas non plu 
retidu k grain q«'oo lot avait prêié ; ébs qu'apprucfa» la nio«ad<Mi, it 



I. MÊkm» lâmm, !■ Bm. dn Tr^. p^.. I, 01. p, 101. 
1. fmntin *^n^. p. It>. 

k J.-4. CariaMIh*. 0am la VmtMm. p. M; 






« 




a.ji,ai.a«na. i« 4h p^i rfv laiwM*. p, m 



liiiHelef. to ÉMtt 




LS DÉTAHr bv corcQi? 



IftS 



ftVnfnil pour éntcr de nouvelle» rédamolicna, t\ iiu»Hi purce quM 
mlnt d'fitf« chAlrû p«r 1m ftioolifure qu( Veù odI Bi€&ac6. IJ flcolc »ur 
la p«^Bil£r« ownle d» Toiti pI pari. On â\i en proi'^rbe d« «luoE^iu'aa 
^ui a If» yt-tït lpni)rr«. qu'il Im a fougi.*» J!>.imnio un '!uui:uu; UQ4-Ii^^:pndv 
nirera^ÏM cil 4*ipli^uo lorit^int. U>rï(|uc le coucou el U pie rxploî* 
Uienl »i dofoome «d «Mntnup, i'or«fie 6tml neonçant tin jour qu'ils 
•tiâotil donné eoug^ l toun ouvrier* ; iU nïJi'Nitil rtimAB^or le toin tut 
le pnV, et W c^itic^m pHuail l«i foiij Irup ktili-inml aa j^ de \3 pt#; 
quand Ui chmrrtîtée Tut à la roaidoo, la Uargol %t^ poMa b l'ealr^e du 
fenii; mois lo coucou omUail pas o^set vite, Alon hi pie luidUdo 
prottdrc v* place; ello lui iMsao du roiu %\t€ tanl de rapidiiéqnc 
bJttDt^l U oliarretie fut d^ctierge^» mai£ la poussière ci la cli*l«ur 
i^UitfDi iHles «lue 1rs }«-ut du eoucou deiinrent «l râ^lèn^nl roUfç(!K 
comnifi du itautfi. Il rocnpîl son «ssocittion avec lapi«: inai^ vlln ne 
c<ft*e df le lui reprocher H louk» t» fois qu'elle I aperçait, fttc lui 
cne ; ■ Coucou, l« a« 1*« ycui roti^p^ ! *. C«sl cette tueoleoce dt la 
HiTi^Ot qui l'obllf^a ù iguiUer le pnyH Iruis fi>ni« npr^i» «on arrivée *> 

0« dîl dant le» Viïîigds qu* le roucou ce^i*r <1<: rlunlCT dès qiïc le* 
fr«îaetf iDÙmaeal: à |:i preimûre qu'il mange, it a la roiic coupée, 
fimmil ma dîelon de Gucroeaef, a'il s'en va eu auût, ccït que: 

La bftrb4 d'orge. 
Lai opupe 1% %orgtK 

Ce oÎMWii «Lubîl auMÎ uue mélanorphone h Inqiirlle ■>» cniil encore 

dan» l>eaa£0up de coiupaiçiie^ Comme il r^isemMt^ par Don plumage & 

différent oineaux de proi» qui ^ot & peu pfèâ de U m£m« groiMur 

qutf lui, ou a*e^t figuré qu'4 une eeriait»^ époque, lorsqu'il ce^a^ dt 

ckanUr, Il d^reoall uï&eau do proie; un dicton de la Seioe-lnri^rieurv 

y fnit olluaiou : 

Eatr« Juin et jbilkt 

Le oducuu ilc^itut diji(fucli47t> 

Il reprend «a forme promi4r« au prinlcmp* «t ronont dana oot 
ct^ntn^B fiur le dos ilu milan *. 

Bn pluftieors paya, le piTcrle^t appd^ l'avocat ou le procureur des 
tBODDÎpra ; KOD nom al riuterprftâltOD do aou eliaat indiquenl qu'il 
Î0ipl«re ta pluie t|ui, soivanl la cro^'auee générale', peut wu\p U* 
dèVAlKrcT*, Iles légendes expliquent pourquoi iles1aîop*i puni: \c^ 

t. A«bm« bbLika. ifl ff#t. 44m Trod, pcp., 1. tll. p. m. 

r§u-un, p tas. 

a- E< RfilUud. FavHt »*p. U II, p. aS. CelU ctc;(ftf]os qui T«iif>nl«i l'^allquIlA 
■ tt ksMirovp ptu* tipuiJiM CD Ao^tcrrt quo clirj d4u>: <i> rittûuion- K-i, */ 

ift'ttff a ifrj.. KllB. 

I ti« D«fai*rv. JTJ-Jfj ^ Mvl/i^htif ImhI*, l»ae, p^ t iPvikv) ; Kranfolt 
Dalra«« 1* Mrw, dft jvaj. ^ip.. r IM, p. UO (Châreal^ 




166 



IMè «SEACX SACVAOBS 



pajtuifl de la Oirowk dts«&t qtio lorsque k bno Di^u rm à m6mo dB 
creuser b ra^r. les fleuris el le^i r4»nUiit«fi, 1) chargea de f« Inmll 1» 
tJÎAeauxdj c\t\. qui loii« se uiiteiitàra^uvre, saof le (lÏTcrL I^ besocae 
Acbo^'Éc, Dieu dâciftra que le pnert n'^UoI pour rica ilatiA le 
crfiOAOTftonl d4« réeertoin t«rr«lr«&, no boireJl d'nolre cau que c«)U 
df Itt phik, Imppée en Taïr comme il p^^iirraîl ^ Suivinl uni^ traJîlîfkii 
du PhIVK df! Diiun, ftprhK In fin du ili^lu^i», \a ^tnlic m< Irnuvn ïi |ur- 
fnîlrmcnt dffï^échè qu'il d y ^c^l■îl plun In moindre bumîdUA ; Dieu 
ordonna à 10133 les otsaoïix deMreiidnï aa Par^Ji^, de prendre chavua 
«oe goutU de rotéo rar lee «rbrea qui > croia^eal, el de venir b 
dépciwr à un endroit qa1l leur Indiqua. Ils ot^lrecil. et. e& quelques 
minuleA, U mer fut n^mplte el lee raiuraox se r^niireal k couler- La 
pÎTCrU qui &c\i\ avait refusé de M d4Ïraog:cr. îqI condamnt^ Ai ne jamaîa 
ee désall4ror aoi rui^t^aux el «u& fonlainet: c>gt pour cria que- 
lorsque U soif le dévorif. il freppe l»« Ironrft darbr^i avec «on Ik*<7, 
rjipAnuit y Irouver la poulie iIk rvtàti qu'il u'u p>)i!i molu aHirr cbrrcha^r 
au del\ 

Le» paysan» aACiu»eat le cbal-huaflt d'èlre or^tt«îl)eux el luiftar, 
c^EDiDeonrevudati^plaïieiirsrdalf, devoir mauvais caur. Quelques 
lAj^cndo» diaeul commenl cle« [tomoWG furent a esQE^ de l'on ou dit 
l'autre de ce^ mAfaiU, m^lamorptosAs en tei oiseau dit ntill d^lmU. 
Suîraol celle du Niv^rnaîs, un pauvm ayul renconM le bou 
Dieu, celui-ci lui accorde du p«ïD en ebomdaoce, l/homme en &nt 
d'aliordcoflirot, p4ne, pou!^ par na femme, il demande successive- 
ment de la riatKlOf du \iti, de rar^eul, puiï entiu la pu renoce mftnie 
de Dieu. Celui^î lui r^unJ qti*ît la ln>uvi*rH ii U mNisuu : d^s qu^il y 
tfi enlré. ^ tr-mme^ ^ea enfunb, %t% porenb et lui-même eonlcbnugt^ 
en cliatA-huanU el s'«?tntolcnl parla cheminée. Cesl depuis ce temps 
qticl'oudkt que Ua cliaM-buaals c'oât du monde. Sn Limousin uu 
petit pâ^beorpreiMl une Iruli», qui D'élali autre que te bon Dieu, et 
a|ul le pri» d« La Ificher, en proutolUnt do lui accorder t/)ut c*i qu'il Icï 
deauadera;il commence par des soubaits atodcslcir, ud cbevaL un 
dt>malQet pui&il rvut èUi: OU de rot; il demande: cnlln que son père 
soit le bon Dieu, «a in^fe la uiate Viorne, el lut le BU de DîoUp^ 
Alors la tniile Ici dîL : ■ Ton père sera diaUbuanL Ui rn^re rliou«tU, 
et lui le Ph du chal-buanl el do la chouette. • On racoole en Wallt»nb 
que pendant un de ses ToyaKee nur terre, Jést» pre»^ |Hir la faim 
enlradan^ une boulangerie et demanda da pain; la tMMJlabiit^re «ohAU 
do couh^clionner une mkbo, alln que Ut u»yaç?ur pOI la manger louLe 
cbaude ; mai» sa fille qui était txH ^urmandr s'empara d'une partie 

1, K. Hatkttd' Ftun^pàf'.. 1, 1). p^ U. d'«pf«i It. 'S^lairt. tê fMftam ricÂ*. 
t. Lud« «• V.*1L ta Af*. 4m Trad. pip.. I. IVI, p. m. 



I 



4 
I 



fÂWnœîA^irt^ niMits^s 



167 



' èp U pU«, pt J4n», pour la punir U changea en c^lKwHte >. 

lËn l^mJoo l#ni fllt^n qiiî onl piAs^ ''^^^ ^^ lren(e ou <iuar«nte ans 
ai i|bI coQimpiic^at k U^)àvtr le Urinp» ud p«u loog de ii'éU« iws 
encore TtcbvrohdM «a mnrioK^ voat soorcDtdan» U forêt crier à la 
ebOuMla, £*a«t^<lireaccoinpii^fier tM IriatM lomontalion». On «roît 
dao» Ih% mnpajçneH aut hnviruQit d» Cblli^aubr iant, iju'apNfti [«nrmorl 
tvjt Tj>ilir« flJI«h suai iiiâtani4^r|ihi>nérK en chcitn-tln», ni igaVlirn vtml 
criitf la uuil. D'après une trudiliL>ji de la parti-? cenlrato dfî.s Ci>lcH-du-* 
Noril on chécio Bècvlaire do ia forêt d« Coat au lta;r o^ tiablté depuis 
VD Uoips immémorial par une choucMe rous^, ilaos l« corps <i« 
laia«Ilp MKprait incarnéa l'tm«t de Perriunak, la tr^ probl^mai^f|ii« 
C(H9pttgDD de JcACinc d*Arc. Le brulL fait aulotir de c«l(c heiolno a jta 
cootritracT à faire d^tiacr «on aom à uti oijscau en rcl&Uofi ottc Jcs 
fillta r4frttclain>« au mariage'. 

L'n* Id^tndo lr*^ît ri^ptadue ni fort ariri^om*^ puÎMiu'ûD on Irouvc fa 
IracF duiiï Ariï^li'te f( ilnn» Miut, rjppr>rt« i)ui- I1-» imm-lUJI >riuiiin-Jit 
OB j6» 9« chotair ua roi ; la courouoe dexait être Aéct-mft h celui 
qui Vélèrerait lo ploa haut dans lee airs. L'aigle crovait ffHfçuer le prix, 
et fatigua s'apprdiaii a red«u«adte, quand 1« raitetôt qui s'était cacliû 
aoas TuEwdf-ws ailes, «'i^lan^^de &a reimiie et »>Ipvh biom ait-dessos 
de lui ; il fut proclamtf le roi ou plulôi lo pcLîl roi des oîsciux et 
c'est pour cela qu^il est détigoé daoa uombrt de paya par un uoui qui 
fait ailusion a celte royaoU '. n'jprto uoe veniou dos €^Ols-du-^o^<l, 
lorv|ne Josuft-Chrtfit était cur la t^^rre, il aaaombift touit Im oineaux ot 
Jvuf dit qu» cmhiiqui robrail lis plit^haul vfraiLUur nu: Ta i|;1c n'éleva 
à la pJua graude bautetir : auii» la petite • bâr^ « ^'élaii mine »ur u 
léU, et qa&nd 1 aigle fut twrâ d hat«inc, elle s'euTola en l'air bieu au- 
deasua de loi ^ 

Uo rteit de Bfr«ae-Bre4agnn nxpliqaa fiourquoi le pivert toIp de baut 
aa baa ; lorsqu'il viuten Armoriiiai*. it étaîl en cïtRipA^[iie de la huppe; 
naia il ae trouva Irèa fatigué eu traversant la mer. cl il se acnût aoy£ 
fit la huppe ne lui lirait rendu eoiiT9ge par sea cris en l'appelanl cbaque 
foie qu'il faiblissait*. 

Una U-^cttiH^t du pays m(*?iHiu raoïnle i|iie ti burw triant altét^ porter 
au iiaradîn uae pètiliûD dejcandaul que le<» rufniits ciarcbeuten venaut 
au monde, le boo Dieu lui doana une IcLtrc ai;rt.^ant la requête den 

1. Kal MbiAvL CiMtetilDprDiwcf Jt FrtiPtr, p. Ili-ltl ; U. U. Gûn«. .la 
Aai ^i^it dt Limotim, p. ESI-S . Atftcd B«rvu. lii an. </«« 7nut* f«p^ I. XVî.y^ S^. 
I. nicbanl, Trstî, air l^rrcu^t. p, SZ . Ûijutl^. Witûitti ti ity. 'de C^kifMtfïf Joitl, 
p. 31<ai; tloïmo. tu Ari-. rin T'cd. ^p. l. "SW, p. Ut. 

a. A. ift lutipriitl» VD'A<'''r*«Moftvltiitf, 1. Il H p^ ÏIS ;Ë- lloiU[i4. fctiM pop^. 
1. il. p. ï>3. 

i. riuJ 8«UIL>1. rrmAfifftt, I. U. p 115. 

>. Ttt» f^billol. Iiiar». ^4Tr^.fef..i. XVUI, ^ . 4U. 



Itt 



Lt» oncAPi iurvA«tft 



i 



fofflmM» à comdtUoo qtt*tn« ce coackenieot fisa nwm titun mont. 

qai n« leor avait pu apporté da 1> '^, Alors la tosa le» 

dit i[u>l]a«0 paianitMipmiftiit i , <: < -.olef. 

tlesolBcauY noat tortaréi o«i jv«pac(év «>fi rmimo da circron^^laiices 
qui »e li«Dt pArfoLï 1 Ia légende doréâ : Sairaul iiQt> UâdilloA rJu B«rT| 
la pîc griêclic appoHa Ic6 épi iws dont fui coaroon£ le Qiria - aujai 
lor&qao laa ^Xlis pay»nft «a alUapcai uae, il» lui f>ini «ubfr 
la p«in« de Uhon, eo lui eurcm^aal dévoieai^nl d«» (ptani oa d«« 
épiagici dans U léU; V L 11 îrou délie, au cootraira, i*it Troue ralfrriv, 
«ne à 9nr, daai son bec, las épine» qui déchtraieol le fruitl da Jf»« : 
daoa I» village» de Walloaie celui qui abailrait aoa nîd pattcrail 
pour aacrilège. al l'on croit qu'il lialUrerail iarailUbleoicatla paaiU 
du ciel ; ta la&Oia tëfeode a^l popfilaire aa SaJotoo^c '. 

L'uoasada laisser debout, Jorsda la cucilteitadu diaavre. un 
dMtx dea fins beaux pi«J» indles, poar que le ii>arliEtet pui^M s'y 
r«po««r, exista dauv pluaieun pa}> ; da« l«gendet ikorman'loâ en axplt- 
qu^nl roHjjÎDff va mikaa lam]» qi»e rrllr du i>om du l'oiteau, La 
premier labouraor qai cultiva le clianrrc m? irmita «Ud^ un ^rand 
ambarna Lorsque la fraioe commeaça à alleindre ta mutiihlf?. Uim 
moUituda d'otseaui veuaient Ja déxertr. et il élMïi obli^ù. pour lea 
élaigucr, de rester ea radioD, iDËme les djoiaaclica et fétca. EnOn il 
implora \v grand saint HaHlii. et un dimanche il vfl iau% \e% Aîaramc 
du \uj!<iuû£e w rasacmbler dans une s^Dg« ouverte, et y n^slar laol 
qu« durait laffica. Ce mîtaelc ac conMiiua juM|u'h la ùo de la récolte, 
et II sumsait d'tine ^impli^ hm^^ie taboarenr placée A rentrée de ta 
gmage ponr y contenir \v^ oiv.iux. S^^ul le marrliMt ft'dcluippait queti]ua- 
fots et Mutait entre \t% drnl» de la bt^nr, main il oa laiMùt aueatfl 
doauua^c anx i;lkaaipH. Dans le Bocage a<irTna[id. oo dit que le aiartïnél 
rend il au laboureur un aoniee ploa direct; envoyé par la muli tl 
délirra poor toujours sua champs d^s bandas de pillards \ 

% 2. Las AHODflS, u NAnSAffCi: ET LA SOdULOait 

A en juger par les traila releva )uBqu'i», les anKmra des oiseaux 
:(embleat avoir n<7iDs préoccupé lc« paysans cIIces bergers qa'on &o 
Mrail tenté de le supposer Suivant un p«iîi réctl de lUnle-KrwiagtMf 
las geais praliqucal uni^ Murla de rtiariagif par rap4uiv- l^rjKquHU font 

I. E. llol[jutil< Fa-JtriMp*. I- n, p. ta-t*. 

1. L4J«ael de U detk. OoyoniMjift. C*mlrt. t. |1, p. iO. 

3. Gb, BtrlIvkiBia. la WoU^k, L 11. r* M«; J,-». Xoaata, Uie^rt U'mùW'' 
fittft «n Saiitlùtkft^p, ai. 

A. \mé\m BownitrI. La thrmmUw rvmaM^^m. p. llt-ttO i I, Lfovur. Bt^ntâtm 
du &Kiiyff ii«nuini4 t. Il 9. M> 



L£ 3a4BIACE DES 0I8KAQK 



169 



la cour ft QDi^ remvlle^ iU m^ rBjiTtemtiUnt au nombre *}v ni-pl nti huJl; 
i-l|p [uiMv Oniant DCitt pnÏN ?iVflittj[r E^n rmnl : x O^^' tn'nUrapfir*, 
B'Auml aAvAaitèt toc» le» galatit» preonenl leur ri)4é« ; eelut ({ui 
itfstti U Idte tlil : • \>e mrtg en rang 1 ■ I oi»Gaa qui viecl aprta : • ûj« 
ptui (k-li[xïr43 vont tUvant » La remelle se r«a<J * ceM qui panteol 
a U TejoLwIre. £n roltnu ta scéae esl iliflTémite; le {{eal qui veut se 
naricr ptis^e devant et t4p£tc : '■ Tiru» c«a boi^ sont b moî ! ■ La 
^aoUcUe suit ea rkïp^tant: « Ta c« ncho ! ■ cl le bcaa-p£rc qui «ïent 
lo 4llTrm1^^ dit : « I nt&m f ' * 

Ao XVI'm6cI4.% iï y aiail li^s^coiDbaU uiiLrn h* niAJoi dn pv!rdm, ot 
ïno diH.iii qu>? la f«awllê t44it laul fét^tmJu qu'elle i:iioci*vhU ft li vnix 
acftJet au vol Ou h«kl«iDC <tu mile. Le liéroa étaU alor» r«çardé coronio 

irÈalMcif: 

Il C4t ti Ut-M ltixuri»att 
Ht plein dVlTtcilDa tflurEMlIfl 
Qafl f|«tnJ d couvrt ««CoDicUe 
Lt ■4UK Lu; iliilttle dcd ycuR 

Oittc supersIiliAn pJiraU iucotinn^ maintenant. 4Uf^i bien que lo 
IrnîLqtii (Ifcurc dan:» c^ttc comparai !ii>» du XIV* «iècle : Il reaMiaUa 
au nMfignol, carquftud ta rottiftoot a j^uy de toft amour*, il Mibla '. 

b'aprèfl les paj^aos. Tuakin d«s oiseaux cotadda avec d«i fiîtaa 
rlii^tieua^ï) qui varitrul HLiàvant le** ri^ioQ»; dmis rYuiine, tltt* ite Tait 
4 U diaiitielKur. cti Kuvte'.Norinaadie, A la âûictu Ajc»ttic (S février) en 
IUa-et-Vdain<;, daus lAlbrcI, dau» U Bcaucc, ct<r., à la âdict-Jotieph 
(19 Nare>, En l^oilou. Ioe ptas m couHiE«nt en carême M se marient A 
Pl^u«a- quand on on volt beaucoup N-unirs au prinlemps dans un 
|ré^ ofi dil au!i forant» quVIlpi^ m^ font la cour, ou que c'f«t une noce ; 
ai BaMC^Drcta^nc, elle?» Ghcri;bcnt à s'afparier le £4 février, jour 
SAÎnl-Malbiax^ La con^IrocLion des nida a lieu ft dc« époques à peu 
prt<llt^:k« ffCns de ciimpagna raliactient cMuî das pio« A â^s 
Aato» du calendrier «MX'I^Hîa.-iiique ; daiiit 1e« Bouclics*du-Rhâii«, rllrs 
le ooiDfiMAC«al à la Saiut-Vatentin ; dans le Maine, le Mefcrtdi dos 
CaAdres; en ?fornaivdîc, & la Mi-Car^me ; en Haaati^t^tagne, le Van- 
dradiaaint ; daaa TAlbret, la pie el la geai le font en o1ai^ 

1. rad S^bltlM. Tr^d-, t. lt, p. nT*l?a;L«o& PliKfta. UF. u d^t^tou,pA\t> 
I. IMvH tmati^^^ Uei. L t, Cb. Il ; An<tu^ ta D^^n'^tuM fAifitHpJlak ifa« 
«4m«i'. p. 41 , L« lien du f^WM^kr d« l^i tout iLondr^, p. S24. 

3. C JlotMl. C;h^ d€ ri'cAiif. |i. u, Ofe da en Aujt^u : 

(fotnd l« Chftbd«tL-ur «it arrivée 
L» f«Tdni griM ifi( nidr^. 

M. 4r Stflind. Dit^onj rùWf. p. 1;- J Plcurj. Utt.^ or» 4t ta Anfr-.Vtfnnondtri 
p. m; FMiCkipiiMi. X^r^tndf M0M«r«. L I. p ttï ; L DinJ^ ^nl^iftfiVd^ 
r jA>«r r i. p, ïti ; a. s«acii*. c>vi««e«>t «u i p^ ^ : t--P' ^m^h. liiaurMXBî, 

p l«1. 

4, £. BclUad. r£iiii#fop., t lt. p. ui ; l.dn Ik Prmiàdifca^ fïadftioni loeaitf, 
p. i ; l^-f . Sfts^i. Ijtpevvii-£a:, p. ID) ; L Iï4rdj. 1. c. 




17a 



LM eUSAOX UUVM» 



Pl««iMf« i^KkatorUi Am nUs «Ml eipUqvéM par d«t IndHiou^ 
ndnl ikla pl« cal Tûbjel 4m pin M«fa«M9ft» : oa ncnoU «a Sftj«- 
lODge ^or JésvSr poonv^l par les Iwih, s'éUal réfttft^ Jaitê am boû, 
I» p««s vinnoi «s r«aU pîi|s«f4«f épin«« lianxte* pi»d«iifli9t«ir 
sa Me découvert* ; po«r In pmnir 4« l#ur iii«châitc«<é.l« SaiiT«ur ki 
BOad«IHI« A hirv leur nid AU pl«% Laiitvciitifi dm irlns'. D'âpre UM 
l^gei»do da UofiMbM, loc»q«« «amt Gildmi cmiciuît wr U pûmM 
qo'îl M pmé^mil «v*c de* brancfa^ d'^rbntf, l«« pif« s'aeaeaUaieat 
tiih>iif d« loi «1 crianl : ■ftegartto, niçord* ! * dl f^lJr« lc« loi eoU^^viiU 
Le nÎDl OoU pxr iva miniGtc «n dtaal qu^Iln «cnùfrnl dMoraeii 
obfa'B^ea d4! cDiamT letu* aid, iz»iï qu'elle» ne pou)T«îi*tit i*s)p^ber I« 
phiîn d r IMnber e! de CMMiiller leun craf», Eft lUe-cl'ViJAiae et tUaaU 
■ortobai, c'est Jé^ttsqal «n nottettt deU fiAioo co^unna U pie, A 
pittprMdattfi IM mécnf4 t«na«», à Mfalraqn'nn nid mal &bril4 ; 
aiNaat la tl*dilioa wsltonop, d^fin^ f|a« rvl t^lwan s>*l tDoqti^ ilef 
affortadafOO^p^org^poof rpr^roifrU ptajeauOaacdiiCkHAl,iliuiFMt 
Interdit de pos^ coa nid «wft la renîM^. tt coiao» il a pffnln le don 
dtle bien faire, il rMtaoarcrtaaxqaaliv v*nt««ei, A la wolodre plaia, 
il af^t trempa par Toau do cîei Dan» TAlbraU (^'ttl U Vltrca ^1 pour 
pnnir U pir d'avoir tannîré «ris tram petkdanl la fnite en F^yptri, Int 
annonce qae «on nid de twiseoD et de terre «ara k p)u» laid de tMia*. 

Certains nids ont an <vKi1raîr<de> pmîlèsaa qnî ré^ompeniteat las 

boDTK^aclioaeaceomptiei Jadis par lae oâfteaui qui le5 e»a limitât : 

On dit en ttla-el-VilaûM que Jé^of-Chrîsi, pour nmtrtïtr le ccrbeau 

d'avoir ahefvhé A éloiga^i' ku pcnécutearn, lui prédit <|a« lademeura 

desRGonvée pcmnait rcidcr iian» abri. a»î»que la pItiH ne l'attein- 

drail pta : suivant la icgeude ncrbihaanaiee cette taveitr fat accordée 

|4krfqu*il oulamcbé une eptae aa fraat da Crucifia ; aa Sniotonfai o4i 

Vblrondelle ealevail Wepin^qneUple anfènçaît dai»« Ut i?4iaîr« da 

JéMia, ct*luï-ci lui dilqu*eltf éitvrrait m a»avAc A labri de Inot 

daaser \ Daoa la Ule de SaïaiDc* oa récite, en parioat da ooarUen, 

aetta pimaa pn^varlMaJa : 

Cerl«, rorH, *« «Q la roaer«v 
J«sui< tAQ mt<) «■ iM troDtere. 

f I l'an aatunr qu>n eJTel l'en n*y a jamati décomari celui de cet 

4ïoliaa»ler. Une té^^de bretonne raconte tWijsioe de celle hnxnuaïld: 

tor»(|uo la valflMau qui portait la 8etnle famille ea Bgypta fol «artî 

•h f. Unni^tr, m lut, *Ui Tr«d,. t^p., L IIV. p. Ul ; A. Onla, U F.L, 4r 

!Ml» et' M«<»f < I. Il, P- 1> ; K. Gsilbc. Osnieê H I^««A» dt Ortlt^t, p. 10 -. 
11' M 

« « (>i«àn- U r-t. ^rm^M'iAi^. L, n, p. Hie^p. cuio. Cbaxn 4i 
pi*iri«««, p. » . K. ltE>Ua»l. PevM pv-> 1- "- P- A». 



fàHTJCVLABITta DSS KIDS 



111 



j|« port. dt« oïilUer» «l'oiROftOT Tolligin*nl ootoor ; qnâlques-ma 
niin* tnlrèrcDl dADS lit c«binv oti wc lroutoi*nl Ui «lintg TO)&gMirat 
«t, pariaul breLoo, leâ a^^'rlirvitl «idwi nrngi- tJUtt ifclnu^r. Sftint 
Joavipli camptrortiil leur &vîï, d(m«i>da unir embaratîon pour lo 
rtconiiHirc & lurre, el, ivondanl U Uavcrst)«, iU chutUieol ituti>urd« 
hiÏH tis a^^iefll uavé la tainU Famille, car we lenpéle a'éUva E>n!-»«|«ia 
i«3slt6t el k valssMu Toi ««hciiHrg^ ; or ves oïïfisui étaient Ae^ eour- 
lt>, etJéwis, po«rks récompcaser, a p^riDi« que leDrAniibue lom- 
beat Jamais eoub la mnin cri^dlc des cnfanLs. Dans l'ALbreU la bécaa^a 
a 1« iBAn« privik^c parcij quo. lor« de la tn'M em Egjple» ell» cHaf'aîl 
Ik tracefl qaa iaÎMaieDl IcâLfa^ilifi ; CD rê«<ïnipon» la Vi«rg« lui dit 
qnVtU» iirrail un obcati ili^ilâiigué vi quu Ton ne pourntîL JamaÎH 
découvrir ^D DÎd', 

La buppe paMeea plaajeurs pays pour employer  la conMmolioa 
dnatoo des cicrOmeois bumaioa, ou ceux de divera aniioaui, tcla que 
la rach«. le cochoa oTi le chien. Un ^orÎTain ascétique da XVt* sièclft 
parle lia cetlo habitude: to Diab1<^ railcomnav U Hoappe baMiManL 
MMi &i«l fo LouU ordure cl înrcctî<>n^ Nombre de prOTcrbeA raccuaaJil 
Awai d« Balul^, ot beaucoup dfTf; intcrpr^tFitJoo& do son chanl paHent 
dala siauvaiM Odfiur de »on gnomon Daulc-dratogna, «Ile r^pOU: Voft 
aid pulo f dan» bi CbanmtR : 

Pupat. puput. pcpdl, 

Jh« itfu b*k. m*i« oian nL4 pol. 

CoUa particulurité remonte, d'aprèa une tradition de la Franche- 
Comt^, & la lortio de t'arcbo : So6 donna à Ion,-» lu» oia^aun une toçon 
aur La manière de con»lnt»re leur nid - mai^ il oublia la bupp«, qui, 
llnideiupat, ^ tinuit & IWarL Eih se Lasinla à lui demander avec 
qniM fU« ferait le ùva : ■ Avec de l'or b, répondit Noé. l^ buppe 
n'ajanl paa comprvs répéta m qucsiion. cl FfoA lot dit: «Avec de 
iarjçent f • La hupp« rAp6ta cucorc m quesLion, et tioé impatîootô tnî 
répondit : ■ Sytc do ia merde î ' a A Gnemon^^-aur-ScorlT, la tourterelle 
nt lutJt )>ah nixi plu^ rrinKlruirr Mm iiïd et vnin pourquoi ~ la pin avait 
l'obligeance de venir faire le nid de la lourkrellc ; ccUe-ci, pétulant 
qaVllciylrftTailfail.necewaitdarép^ter; cC'eatbien celai — HalAdiC' 
lioo! s'èenala pie, ai taleaaUmîe» de moi, nûs-le\ a 

I. A. tout. In tn. A4* fraiL p*^^ L IVII, p. Bï , Eltirs de Cenij. la htmai 
i'âmv»t£tiet. >uÉLlr: 1M». nt'r^- l<k Am. ^ froit x^.. %. XVI. p. tai ; &>bé L. 
Dtfdr- .1«Mi>tofi««/«f^f6rr^, 1- ll> (i- 11. 

a £ IWlanil. Ftunr p*p.^ i. lU p- tOJ; J, Lecvv. Etfi/iaâtt dm ihnpr^ t. U p. 
att : Lk> EkfUÉ«fv- CrtfoUc *te-.p^ 17; (41 fb titra dt rittitUtda tirH$ 4§ 
^tutta wrtttm cTciMnoau, Tu¥^ IMI. éb »«, p. M. 

a 1- RiilUjiâ, I, e. rift. Jojtla ; L<UB Ptovu. U If. t. du P^um, p. ata ; Potoiï. 

k- i. Ulh, to Jt«i|4iM dr arrft^nr. 1W, 1 lU, p. ttf. 



173 



LU QtSEACI ftAUVACB 



te« campagDarJi wallons croient que l«6 cBofa do corbeau ikJoiiotil 
penilant lajountée du V^Rclmll Kaiol'. 

Il ci\ vrajïcmbbbl<^ que \n â\tûT^iié de couleur des o-uTâ (^*-i l'objet 
<1 Dxpliealionfi lcK<^nd£irû», «l qncc^llc-a, (|Ui «i^l <lc Bftfisc-BrcUi^ei 
n>Kt |>iu unique: l.e« œgfA du rougo-ftorgv «oal blcii« commo le ciel 
dcpuiK que rifl atiieaii ï'e«l luontr^ï c<ioiputli»HAni lorsque le ClirJsl 
i)^uiiiïHil sur la crui\'. 

ËD Picardie Cfl n^e»l p&a un cmiI. raaia une pierre aux ccultur< 
brillojilcs qu'un otsoau appeto heupo pend ^an^ son nid : 51 on pouvnM 
ta trouver, on serjiji invi&jbl^ on la portant sur b«^ vâUonenU. D'auli 
piurresMin«4iT3ir<ïti^ pi^ndiie^ pjirroiKPaii p'ïWkdent le siene prUilÈijd, 
comme celle qu'on trouvo en Corse daai \t sut du Iraquel : vi Vt>m tlîLj 
dans le Luicmbouri; bcljce. que le tann, au moyen d'une pierre oonrnjV' 
de Inî ftovl, parrioul h d^relHïrion nid ii lou» les regards'^ 

Lf oid qur pluKÎi^tirft oiftmiux conutruÎMïot la long â9* mnr« di> la 
tnnijtnn uu liur htii nrltrCK ilu loiïiiiAKn »«tun ptid^ ImolLcnr. En re qvi 
concerne rtûronilelle, la croyance esl gtWrale. Aulreroi» elle docnai 
iîeu en Proience à uoe »orte de lélâ : le pa^raan qui la votait it'éUlilir^ 
itou« «on loK ne manquafl pas de réunir s» voisina pour célébrer cet 
heurenx'^vèneTnenl par de^ 1il>aUons. Au XV' §1ècle, on âiULti dan^ \m^ 
iiunl df la France: Quand uoe cvgoingai^ fait son o^d iIv^hijh uui 
chetnioée, c'câl 8i|oe que le aetgoeur de l'o^tel aer« lîcïie el mra 
longuemeil. Dans l>st, etBurtouten Watlonie el en Xlâoce, ee nid 
préejige du bonheur ï lu maison. Lc^ nids d«« meïDeaux el ceux dea 
pies eonFtlkTuniAnl un exiielU*iil prt^ncMtle : Se mousson» garipanoent ou 
foTïl lenr^ njd*, c"e>1 aigne di; bon air el de boaoc forlane ; rt 310 Im 
pîc fait ^u nid en un pourpriï, c'eM tout bon aigoe. Une croyance 
analogue e«t populaire en Hauto-IfreUiKnâ : lorsque cet oî»cau vienr 
nicher dans le Jardin d'une Ternie oO 11 y a dea flltea A marier. Tune 
d'elle» »era tpoui»6e daaa l'aonée; en Beauco, e*eat le utd du 
ebardODoeret qui a ce priril^^e- Au XV' nèeie le ntd dliiroodelle ni 
paasail pae leujoure pour uu porle-teine : Quant voua voyei aroudelh 
Caire leur nyd en aucune oiataon, itaeliiei que c'o«t toul eigne du 

Le re»f rct pour cerlainH UKlaeet entretenu uoa*^uleii>eDi par lu 



1 . I. Drfh>ch«iU> far. iàê ht ft»tin§ tmlUnitt, p. Tl- 

1. £, ftrdtond. Faum pup,, 1. It. p> Mh d «. U CAoj-r ttit^êirit, n déc^ Itll 
3. ir Cmnoj. in AuMdii^, l. Vltl. p. a», Z. rtulUud. l. c„ L If, p. 1»; 

I, Clr iW V\ir«twcivp. 5Ja/. dm B99<iit^ *iultkit. L IJL p. 131 ; JLm IfMMiiltwi 
OiirRObf/^«. Ilr 1; IV, U: D«rre«bci)S. IVcuAuiïfrv tff ia fiu*r vaUmkt. p- If; 
l>. Ikin&te «1 A. ViO^triDict. TrwI. p. LU ; £r« ff^M^i/^ drj Ounumitlm, i. II. 14 ; 
PaiiI SèUllot. rrarf. I. Il, p. MO; r. ChipiM«n< U f.-U^ U Ataprf. t I, p. tta; 
X43 Kranfite, Vt, li. 



U «icfiYtCT CCS inM 



03 



fécli dM circioikslacc*» I4gcnd«ires c|iii Tool tDôtivé, mijf tocoiv, «l 
nrii^oL, |txr Ips dmçrdLCM BQïqn«llfttt «>ip&Mat, d'après dt^i^ idi^« 
In JilionnrUiH^ rrnt i|iif (Kieraî^til lioter l'rapiVr dr lahau dnol il.t^M>Lil 
rob}«L Dan? U MrxiUgii^ Nuirf, en Sftïalonse el «n ooisbre d'A«trei 
eDdn)ii«, ce v^nùi ua Mcriièft de drirviiv k oid i>u IM petits de 
nilronitfltc. pt^rce qu'elle a esuy^ darT«c1i«r la couroaDed'0pfi»e8;eM 
l'narb«*Caiiiié c^l acte poorrAit faire devenir twileose, at^nV Tannée 
révolur-. un» dpft b^ndc TèUMp. Kn Raiilr-nfcUgaû, lo pîf^ maudit 
ceux qui dénichirnlses «rtir«: au»i il arrive nialhear aux ^^n» de la 
maison dû habito le ootipabl», ou In tï^^tiaoï crèv^^cL Huns toa 
c»Bipa$nv« li>^gaoi«(ïii, on dit aux eoratilt qai^ » It* délrui^sifui la nid 
doroUotoU cet uf -ci oie lirait le r-îullaiiiial<M)iiimant |çnu))p?ït*,frï)ynufn 
qui V lie vriii>H*mblaMenieiit à la légende d'après Uqaelle il a apporta 
le tva «uf ta terre. Hu r&iaou du mtaie serrlee les paysaasdit l\rrche 
revpeoleot le nid du trt>glodTie; c'eet un pi>cb6 de le défaire, elle 
déUoiiuatil ^l pani ; eti llti'-rt-Viïutnp. li* dt'^niirbvuf reste eelroplé dc« 
dcdgta qni ont perri>ri^ le nid, ei fïnU'irï'r It^ tKutf' nu Isa petits; dam le 
Strlliei 9CS doiçla peurent Hrt nccourcis; den» In la LAirc-laréricuro, 
»'îl a dn l>éle3S ^l'v-** nnront mal atix pi»d4. Dims lis t:4ie5'dn-Nord, iira 
enfonU qui tou^heol dani leur^nidi^ le^ pctit&tle uc1oi«»udabon Vwn 
Ittrapent le ^ Feu ï%aial Laurent ■, irt il vJent deii paiiarra à la main qui 
afUen (>inlarl .ivec leur Diinte', 

Ouelqura intcniirtinoâ IradiCîoooelles saot deiitinée^ à proE^^r ica 
«da ooaire lesi entrepriâeî des attimumi. Dans la Uironde, on 
reecmmattde aux enrani» de ne pa^ aller en regarder un, le aierc/edi 
ai leirendredi, car le serpenl naagernil 1e% i&iti ou les petiu. Si ce« 
ioiin-U, i>o pufle d'au nid, on doil dire : « tt y a de^ cailloux ■ vi uun 
des <zur«^ de peur d'être cntc«idu par le serpeul qot ir&it les avaler. 
Bu Poiloa, pour I» mOme raisoa, oo ^viie de raceuler sous ta latte 
qa'oo sait un nid rt, de rr^uaie dex rep1itf>«, quand on en trouve an, fl 
IM tàu% pucovipt4<r li^.^uruN, Ce* < royanc^n i^r rnLiAfhcnl A VidËejisseï 
râpaadue, suivauL laquelle op attire l\itUnttou des biVtrs méchantes en 
pcriAut de eertain«!t cboses. (Cl* t, 111, p, W}. Kn Provence, si ou rît 
detam ua nkt, o«i ai on lui mofttre les dent» on attire ka rourmis*. 

i^rrà [iny^as uîternai« expliquent rh:il>itLidc bi«n eonnue du 
roamu de poudre d&D3 le nid dei autres, en disait qu'il »imr Uni 4 
cbAflter qu il ne pourrait ac taire en couvant, et qu il ue l^rdûrail posb 




l. Vi»«tr^nl«r. Trad-, p. IM ; Pujl iî^billoL Trod» i II. p, ÏOO; 
r. J« 7r^ÉJ. f*||., C XVIlî, p. *«- 



t, a< ilr iït*afll 
Hentef et A 
aafiM, Itt A» 

r p. VdUru^T, if df«^. tte.. p. m ; PauI It^billvt, 1. c< 
p. 103 . ir#J«f*4r, L I. éd. I&i j Paul »^^>I1«L 1- e- p. ^U^ 

DUMtt, i c ; L«« CMoardeti tu dntona Prouvenç^it. IBM. 



A. 



P- tOi P. 



tli 



LU miUUX MtrVAI^S 



être d^ouTtrl. Dftn« \c paya de Chiioa; il va <]époser «on œur ilana Iq. 
nid da raotien «n d'autres conlrées do )a WaHooie djins celai du 
ro«]|;«*itorg«, «1 l'on «S9tir« dans ta Hvfibaye qu'il no pond jaiDais duu 
celui d«1a noreilo (aceenUnr mou^hei;. On cnoîl pu ^ivemai«que^ 
lorsqu'il se iii«t h redoubler sun chanl en lu prtuaat, il avale les cMil 
d'un nid, el qq il dil ft Toîse^u qu Ice coure : 

Oa«î<tacï( pr^JQg^a sont i^d rai>poii aref la couraixi:!. On pr^lendaJl 
au XVIU* ftiM« en Saiolonge qu« rerL£i>ulet«Bt coutbU ses œoffi, 
comme l*avlniche. vfiiqtieœeul des yeux- En llaiile-Breugne la 
roui^Dol cbuntc jieuiaul <]udnLiilf> juuraalurs que sa Te nielle est «or le 
nid ; meiï il ne aail pa^ qu'elle r^chatilTe aeâ «ofs, ausai il s'^ïcric «prfcs 
Véclofiioo: «Abïqac j'étais béic M ■ On dil dans I9 Rowir^e qut^ 
pondanL qti« «a compa|{i>o cotive, îl lui chuiLa doacotnnDi d'abord, puis 
à plein ^iMÊer : Madimit^ Mtêdouli^ U notirc Madiniti a ^ukou dt pauUt, 
poulil» pouiitJ,^. Atttdottiit MttdouU^ m'iu tmlM^i^it^ cm^ahonjitf 
iVniiDtîpin cojvjDu/. c«/>pu«, fcpjntt, M 4U panât /ou cur, m- cur„. 
JVVilNif joof fue /«i. /k/, ftf, j»/a ^tr>*» MndtfitH, Mathuti, àiaJotâii !... ^ui, 
jvt. jui,j>ti, MoÂontif Mad&utif jult^ntl quai ttujii un hruli.,, Lt>u 
^rulj f u*tt4 ouiU, ni pleure* poi nt, Madatdi, MadouU ! — <iC4*i Vaiù M 
rim, rit», riu, riu, yue rajo ainl ai rajet a fa, rec/ic, JtsclU» rtcHt^ rtclk, 
f^paiaeiic! MadouJÎ. Madooli, ta mienne Madouti, a quelque cboee âM\ 
Joli, joli, jolil.'. Nadouli, (u m'a« eoeor<«l«, en^rcete ' J4 Q>fi 
soc unt nuire, nuciintï anlrr^ aitciini) ■iitr'e, aiicnop «Dire, T« m' 
volé mon r^nur, nriir, cnrur,., Jn n'aime que toi, Ini, toi..> bien 9ûr- 
Hodouli? MadouU? HadouU! chuL[ cliutl chut r chut? Hadoaili, chuti 
chut ! car J'ai entendu un bruit (silcnco). Lp« bruil que J'ai entendu, va 
ne pleure mie» UadouH I eV-^t l'eau du rien, rieu, rteu, rien, qni coûte 
lit-liLLi dit L'uurant «l tail : rurilii', r«*c]it.\ tr^tic, rep^tactîc ' 1 

Lesiolalîoaâramllialesdeaoise4iuxaonirobjeldepin»Lenr»cmyaiic«s 
Unditiouoclles. QuelLiues-una ei«rcoal ftur kur» oi»itlona le dro«C de 
\i^ ei de mort : Au XVt' ei^le od di&ait qa@ raLf;te fiuftail s<ibif OM 
4pr«UTi?aQi siens: 

QUAttd tet paUU TCItIl«Ill VOllfF, 

Si i'utt le toldl ne itgtrd* 
Il l« toe «I po4nt né M gard*. 

On prétend dans la Mdvrc qne lomqne le* jenn«s Uiro&dnllM nt >t 

t. A<4. Uitlko. \aB*t,4fê r<W. p9p^. I. I, r- 9M , A. Ildfnu. IW. I, XVltt, p. 
Ml i J. D«rr4oU«^ Ve«. «ff Id fdrjH th.f/4Hii«. p £4, t» , AcIk UUlka, 1. cl 
1 E. Rolbal fa«« pop., t il, p. m . Pbul dt^nUot. fïv^. L 11, p, tél. 



i^HÙHt MtRII>Bl RT a>I»lt»UL 



m 



melltfiil pott issiïi 161 1 manger, l?ur aâf9 Imr arrache U Uagui, «i 

<|Oiiod on troarii nti^ pHilv hirondj^lljï mort^ dnriA la cheminée ou dan* 

k Toyer. c'«*l m mire qui Totn-^c*. Ali moyen A-gc ou disait Uitrurlx^u; 

Tmt\ cou ai coT^0lo1 aonl »&■£ plume, porccq'il dg «oqI ovlt el qg'i] 

«9 le ruMamblAiiL jn no lej riî|^rduru, n^ no Jcs p«t«lra : aios no vivent 

>e ib 1arotisé« nou, duMj^ù uut <|u'î] hïdI V6»Uj doplum^diqa'il pooot 

kien nmmbivr hir |»ér« '. Li! (ï^liatii au cocilraîrti h éié riTf^rdè conmo 

110 parftiif ou d'amour paternel : 

L« pttiettt fait eoAtn tim 

Soo «id, 4t <iu«iJ d«* p«tiu « 

9j U *«rp«al M troatf u, 

Da M« dont! Ici cttruick «I Mm. 

ion '^ftuJ 1^ tott »e« pftiii ii>3n 

Il M oairt et d'uD cicur u» Traite 

il Ica &rroie de ion Hmg 

Oost tl hsat iciLd Ia 110 ta corpi *. 

DiMf CiircnuUUiï de* i*iiviriiiii dr? DiiMn Itri allHbot! ce rà]9 : 

Le t^nxvX pHicAn IrUuic 

0^ ta 4AcMra Ita fl^iiira 

Pour ft#utir vm pvUU «nftntv. 

Eq Alwc#, \h ci^ojpe e«l «."oriftid^ré* comme Ir^B d^vouâe b a«4 

IkUUs Au idojcq 4^ l'hiroadclle savait commenl reodrc U sauU aux 

sl«A*; Quaol oa U a cntbk£ 2(£ pciiU oroodcaiia, s'oa lor criùvc Ica 

ïoU et OQ Iv^ remet cl ni^ ja p<fr ce ne demorera qu'il ne voient, aina 

qs'il fai^nl parcréo, «t pefific-on bivn ffu* Tarondo len garil ; mais od 

nr wl |iar i|iirl mRiïi'^ar. Ou p«I itiiriii rvn>iPÎK[i<ï ar.turrllflinrnl^ rt l'nn 

dit ciKore <iac %i l'on cr^vc tcï )->;ux A Van iie> prlils de ritîroodclle, 

elto ta chercher sor Je bord de la cncr unt picrro aT<^ laquelle eUo 

lui rend ta vue *. 

Ui eoroellle pasaatl an XVI* «lècle pour un modtle de (ïdéUlé 

coqjui^le ; 

fUr *>l da al ctuia cDur»v« 
6l tyiii* Mb nn«l« il fL>rt 
Qua »ll M itiiTna de U «itArC 
ToulûMni ill diHiianr* «n Tmiruxgfl *. 

TtMleToi^ flile cet IvaDcmip moint rpnomni'^ k er? point de vue cpio 

U toorterHle ftu'un po^le du Xlll' »tècUi nppdait : 

Turtrs qoi ce* anton ne mue '. 

I. i Anrdu^ La dnaifith^ fMtaÊ*»kkqne tUê «tfaaomjr» p, Ifl : Uam F«ul ^bîUot. 
I» An. i^« rnkf. ^F-. t> V, p. tt». 

1^ a»fk«H (i« P<-onii*4], Le BêHi^if^ é*Mi4ur, p. IOh 
. a-4afl«<. I. c p. iï. 

â. Cl. lianM»r«t A. VM/inlar. Tra^kUa», p^ i^i ftÉrfaari de Peutftlvel. U 
9mMMkT £amoitf. n. es ; F. Pluovct CeaMv de Atf^«jr, p. U. 

I. B Aafjtu, Lu Dfvm'/ifia* r"frfT]rWf, p. 39, 

i ■ funu. «4. jfl&.au. I. rr,p. î%^. C*al «tf cAtte idé« qit'#4i fondée 

Ift iJe lîE Jaui Puimi' J'if pfrïlu ni« leaitflffU*. L^^Boam oMiIm tfi| 

r*itr> /nmpau du Xff- Aécit, Pofb, ISM, p. >•). 



m 



It» OlJiftlOS UCVACIft 



Vqû §rac1«t»fte formnlctUr (les D«ux-Sévrea IWIl allusion & i:«tle lt)i 
qui Qsl toujours populaire: 

^ J« pUure c( Jt gfmii mt f^mpA^ne ddU*. 
— Vu-tu pu peut qtj« l«* gm4* ol<«tttt A» cl«l lo maN^nt t 
— f(4D, o*c ]« Al* do U t«è« 

A Jé««* iftMi mig&Ein, 

Oa ea a au«»[ f«)t le symbole dt lamour coMUnt, ei l'on ilfl en 
Corw ! BienheurenK ceux qui depuis leormarbgQ souL rouionrs ainon* 
retjx comme U roiirUn>ltc \ A Pur!» «I oil]ciir« un iiiaH ei une femine 
qui, QprËs pla«icur» nnn^ffs d'union, &o rcchr rcheal ^nl ; lovKtroott 
Étl toufior^ll^. On ero}-»! nu inoTftD A^^ qa* k-4 cigognos puaUmiMil 
U fcinvllfl (itii arsit rurfail A l> fiTi canju^uk. Un ninitvui» pUîwQl du 
pji>K d'ArJvï n^niit min un uruf de irorlicnu daDii un nul de ngo^o, îl 
en noTlit n^lurtltemccil tiii p«lil ct>rl]eau ; 1» dgoKncA .VAiA«mtfl{:rcflt 
«l ayaot jug^ que l« mère ftT«it eUadoltùre, ils lui «rracliC-rcTnl iv* 
l^uines Binai qa'Ji rolsel^l, et le» pr««ipili>r«Dt loU5 lea dvux dd tiAOt 
d'une laur forl tVIev^e, Dicis un antre réf il, la femelle ^^ n>u|ialil^ et 
Boit crime e«t découvert parcoqa'dic n^a pa m lavor è une TûnlAÎne '. 

Quoique» oîfrf^uux 9ont riîpiit^s pour leur pî^t^Glîalo; lot» parMna 
nf>rmnMtl« dii^cnt que Ui petiu de In hupp<r, d^-emts grind», j^ 
di:-pi)ut lient d'une partie de leurs pioEaiti4 pour \i-iir If urs piïrr et m^re 
Slacéa p&r TAgo; U» les couvent oiftoïc pourle^riïtliAitff'er et leurrour- 
DJMent Ui pàlure quotidjennc. On prétendait au \IV* »iècÏ6 qne 11 
cigogne a%aît graail 50in de ic« pircnl^ ^Kè^, vi c'éUit AHSai liii« 
opinion «eurantti deux oetit» uda plu» tard, 

1^ d|EOiiKi]« a t»hf pllJ# 

Qii>11h Im riAurhi pa# «Allié 
Au nkl M janiiiii n» Im ItMifl : 

Une gravure d'un livro a«cétiq«e représente : 

Od« eygofne qui porta 

Bar M* lUn loo «^iu p*cv. 

Cet amoir Glial att encore attribua en AlMicoUcetoiaeau qaiy«ii 
trèfi respeirlé S Sa rVîrefnait, la caocon eut anuMî un bon ih, vl e'Mt 

r E, BdMi»!. r««ii«pe|i,, I. EL p. tu. 

1, OarvâMQt 4e 1\Jbvfy, OjIa i'w«rilU^f. eJu LeibeMi, ». 9*3 t L« t'«olâ«r rfw 
hùtoirti r^fkaiwt, p. ite. 

B. i. Lvvottv. rifiii4V« «ta JtCKifl9« Mmovtt, t I' p> SU; iti^Si 4* ^tlr^. 
ÏMM^fii. p, lilirt -iDl*>. p. VU; JVi3i*M mfif<«, 1301, U*. t. p. H; Ad«I«. 
fWfrrJflfiiB pAifAf4pAiilf, p, T, 

t. Jm KaM«>wi if0Bui(f dàvi% <f Aunam njp^i^ p«p On Mrt />««fi>^ pae w» 
f«rv rtfpMva. ptrU, lUI. io-ll, p. 91 I D. VouMier C4 A. VL^triMvf. r^W,, 
P' tu^ 



4 
I 



soaoLOGn ok?>irâOLOU^îrx ITl 

^RbDi L ni îOHfbf, *î il Tiii fnl tellçïreot fT»ppr qn'il i^s^rt* k pays: 
?«uiEXtri?[i: ^kDiH m^Df-ù i: \ revi«-Qi ft t < 1lv. i* produit troif mois le 



^'^■u: ief d:-« pipiil&irt-s. II txisle une «f pèct d k^s'ciatioD unicftle 
D»* it!S'«ti È «-j^c-^ ciffvrÉDU* : Km crc-il dans la Oiroûdç qrw 

Ihdv ^ a cttsLpb^^ da pivert, qoi ^ni ^^i rec^-imai^ukt d'un arte 
aensqû. l imf- t^iiif Df- joiikiJuDe : ilf aT&i±-iii r^Tsi^Iii d'ëicirrer : mmis il 
jrarUai: vi!v*'»#r i± BW-r: â nj-tLemiu- j* pJTerL iiï*^. ï'eBdonnut 
« a ninm- i*t ^^e^èai: dt ici critr : 8:spî . nt-apt - pour ie njiiiûtr. 
C«K aiBâ ifl'L tnin ^t&r urÎTer au ts: de sc^i^ T?Tar«: pt>or U remer' 
DBf- D> «UK luû L «it nJ: K mxiser ck^rf îe U-l-uc df^ u±>re$ d«£ troos 
fMJKT «s'-vr- Hr me àï ^ tcpf*T'. LtïSc-Jofitoi^ di£ai€-nt an XVIII* çjèfie, 
ont icekOL iit. tvm: d^cMiTen -lu jtià d? runier. <:■□ pc*ïiTaJi être as^Gré 
^^ j vwc cuïî jC Tiu^xEjre ua tiii d êTikfTilic»ii. parci<que i'enM-riUoii 

in tt poAto- qu^ phTt tt reTîecl t'A m^'iDe iemp§ que la çrÎTe. 
«dife WE * m : tiin. t^c p-^ d:: £ï*-n et daiif 1? ::>ème hrbre '. 

tu. ^xplinu^ te jiTL'vwi* : jes c:cl*aïîï ï-f crcTCnl pas les tcïii am 
cuiAviLL. fiE âii«ii; çï'llf- ciH-rcbem b rrerfr i?^ yemi d«5 oiseuu 
^j£ fuBOwueii- ma.^ qL>L*.r^ i^iLt. ïis n acià&efil pas de mÉ'jXkt : on 
pi^ttsc oirt taVn. de «s .■î&eiDi qsi p^d^i la rce d-erieikt p&nr cna. de 

Tx JHHSM^ sfttiiTJuiK £ :T^f;ire i,-:jr=-tz.à^ fait &lliis)->ii à des immitkâ 
^ K waaitri£u: pis» ir^ ^illûï? =ûa:!ï^rULiil : 

5B-iaQcTittf **» ï«ri*iLt:i if-xirsiLen; a cner « s^mi-^ert iiiju-ieir et 
JfwtiqiMr i*îir* bCT*r^t:res- Le* paTstus îrainï^et: ptrî:-îi leur 
lopa^ pa* ôe& jihi&t* ;*t::'is*^ iLç^-iiIf-ui-r^erï aiip'.rï* t Ucrr cris. 
ûi Àini**|3ie. a j"K L_: tctiierjr; Je.' je.' -' x-s^ zz^n. pc-'c:. ^c's! 
Si ! Aa fia le Ttiï î* iiic<^i**-- iLi^irt. nr^rirt ' Le c-erl* rîrosi: 

aamirffTlfBa. jm^ m. ui>_<-v>a settï^- ^^ueli^ i« r.-u:..-L oft-^L cruiZ ft>'kiC %jl 

^^^■_ ^TT^ . Ji . l j.La- ig - X^Di:^«s £:i /«ifrirpf Ti^i-^ikCLc * *- f - ^*^ ■ 

ïr itJ- ï, £n. 

U 



in 



ttS OifLEAn fiA[rVAGE« 



pièce 1 ^rre»ae ! rrrease T rrresite " 1 

Oo lr<Hive d«iiB un poémo du MU' siècle nnc sorlo ilc cri dti iïuvrre 

qui est aus6â fonde eur une mtorpKUUon d'un chant d'ot£«iu : 

F.t la rciMfga«l ^ «t d 
Criai litrificri ock T Mil 
El ^Do la a«a««« loroMftttt 

Une Wfic d'avcrvton li«3ri1ditoirc cxciU les unes conira les otiUctft 

dircrfifts ef^p4oM; It chal-liunnl, i|uo, aiiiKi igirVïn l'a vu, tofti LCJi 

oiM*aut 'll^tccUffil uni, un Hiiair'BrcUij^ito pjirikiLUt'n^mrut» pori*Aculé 

jur I^^K pÛTH. al Von dit rn priivi*rl)« dvs fi«i>^ i|<ji i^n \iîd)i'jiI à qu«U 

qu'an : lU ttoal oulutir de lui cmninf la pie &pré« le cIlouaq *> Au XVI* 

ftiMe, on pnîteDdail qut^ le^ oiriiî^ui mantre:4laieul surtout leur AHiino* 

tîLO on allant dâlruiro )» uïofâ de Uur^ adv^ranirea : 

t^ vbtl'hoaDl «il tiD njt«ib 
Wa» Ikfd millt kU 'iti'il n ttl b«M, 
£t pour dtfmtmr, i1« mict n't\U 
duaial I» «Dah «Se coroALUr. 
Quand 11 f>o «1 ntpplj l« vcolre 
1,4 C<>'n«irc iiJor*ti« *o«rkifi«ilt« 
Ht Ml ijiij du chDl-buftut onirv 
Si bk-a ^u'tl' Lui rrnd l4 ptnitlo *> 

L'aij^e mctn<T ^ucfr€ anec lo petit Boylf^iot el ^mp^rrenti qui tuj 
f«it d€ graDlâ outmg«6, car lorsqu'il sciai Iniglo aiscnU-, il Iuycu4«a« 
oufs*. 

QuHqiipfl oitraiu i»amfr*ftirBt l«»r charité fc V^gsrd â^B bommeB: 
iKi dit CQ UaÀite-BrcURiic que îc rou(;n*gnc|ïc «1 là fauvcltc chaulent 
pilié pr^« dr^corpfi mortn <■< qu'il» t»c licnrirnl aiipri.^->t jtiriqci'Â rr qu'on 
soil v«BU iMdiercher; d'iprc-ii un Almaïuch, Iû Pothih*i'*Trarit^ l»M, 
l« rciK^^f^'K^ amuM des r«ull)es Mir lef» cmdavre^ d» doux orphelin» 
tiiLirtn d« hitui Jull^ tt-H biti^^ «L unb léfi^ude, proboblemenl du la Hatil^ 
Nom^ùbdie, dit qu'il couvre de feuilles el de mnnsao leA corps do c«ui 
qui nont pas él^ on^ev^lis. On FACOuto en Kranrho-ConU qu'sa 
iQomsnl où Ton «lorcîfwll un botniat qui «TmU t«ndu sou Hmc an diable, 
un4- mysiemui^e hirondelle lals^ts tomber t terre le pacti" Infernat 
qu'elle porUil soua Mi^ ailes l en AlMCe. c'eM un« ci^gfie (aoDd« 1613) 
qui, dans l<^ m^ua circoQ»l«n<«s, npporlo le fèUl icrit S 

t. Aato&la PcrJ^K.Ui ts TnTéUicn, iHU 9- lui. 

3. Paul UMIot. r^Hif.. I. II. p. 1U, 

I. E. Ilofluid^ ''ii«*F p9b.. b, ita. 4^ Aoeau. Co pattife ne >e Invuii pat 
iib) r«MinpA«ir9 de U UJ'riDlbïiaue du Uii««uta- 

%. t. Auf^fto. Lt Je»^i^i-9m f^it à$4 a*«4iijf, 1», 10- 

t. Kul &«bél|.}t, Troait*vm. L m p. lie : G. flotluuj. faiiA« p^p., l- U. p, MJ] 
DilboulU, CfdJbiiV* il# i« M/f^if aY^r^et; Ch. Thuflri. fi^- p4a. <^ Ca7a«Ie> 
^0dar, p. AM : J. TfKh*&aa, In «rJuiaw, t. II, «ai. SU, 




4 





piUtïTOUit ITT in«ihicvtr> 



m 



D'Aulre» espaces »u coDlroîre passent pour avoir d«d babiluile« de 

l/tQcîPD provirrtro ; tiuron <»>rDiiiii miv pic, ^M «ncoie u«il4 sous Ira 
fAroicft: Vulfîuroii tti{Htti mciinieiiTic pie. Les tavantlUrea de U fl&iilt- 
EtnlAgne kHfttire«il f^uv Ica AtAi4-.*t aoot frlamlca ai savod, oI que » en 

drainai !• Wr fktobi^r, En llte-H- Vilaine coromo eo Ba^tf-NormandiOj 
oa lp« wiTi^nli' v*>lrrUis poussins^! {«caacl'Ws.tKiDupItrmiïïjrtpaji* on 
conDatt fa k^^ndr^ dr lu [ij« ijui nyaot iléro1)6 "E coch^ un nlijet prircieUK, 
faU toopîonïirr fnuurro'^nl hoc servante i en AI.-^a^, ïitie Hllc fui peiida<> 
psrcc qu ou pri'-t-^ivdniÉ qu'HIr avail prî» unn cuiller da^cnl, qui fui 
plM« tardretn>uvèDA }VmlroJti>ii La pie l'avaïl porl4e; Il pleut lo^Joura 
A raniïivct^jiiiT du <-inn HUpplife^ Ui mau vaine roriumtn60delar^hou«<UA 
eif aLtt;»L£e par dca proverbe» : 

Qwl 4tnM tMl. Il b'Ml pornt («oftf 

Ou«uxl laiTMi pour l« mi^lair 
On dirait au XVUI' biMe de colui qui dvail coulum? do dérober, 
qu'il Otait larron comme uue chouotu ; la conte de la Aouvtltf fubriiftu 
dfâ rxtfiUru frtfi'a J«* nMi^ InUtulA ; Cooimtni ud pauvre nechAniquei 
diMtnL un Von^t^ur, cf^l fondf- nur la trouvaille feile par un ouvrii^r 
dailf In m^irs U'Ufi ^ieui cliMcui ruin^, d'un uîi oè dea chouett«5 
avaient apporté uno rpianlil^ fonto^tiquc d'objela dérobés'. 

§ 3. hoitï. Plia KT ccajea^nonft 

Lei nùeacr uni Irur» préncn» el leorv «olidqueU : en Lau- 
Eo^ Jbd «'nrncb donnent aa rliui-liiiaul le nom de y^rn VOU, 
de 1 IJuile, el de itéti ItMi^ brit l'buile. p^rco qu'il» l'aocuï^cnt de 
boire c«LI« dra tnjDpes . Le h^ron e«l appeU uu Bcaue-BreUgne Ma<'ha* 
rit n- r *' >i^it«Trite du rive^ff. iVt/r'titn'rar-^ar:, Uarguerile de In 
hn'' il ht-yotàh ki'-r. Hiir^tierite au long cou ; dau.-t li< yidi 

itrrms p^t^^tr< [Bernard pècJieuH Gii^auti P^uÂade, GU Auvergne et 
ftOAjb lu Tara ' ; en H^arti, la rottel^ «»9i Marie tihoDir^, et le piosen 
l'«v Pinvm ' : dam Iv patu Rienin ua drs 00»% de la chev^he esl 
:, Claadc^ ; rn Arjuu rOis'.'ûu Jacqu*.** eM la Slnn pasM<rina : en 
. lus d'au boia, doiu lepB7«n)c53inCluDlIorafmtLemo;tadiic; 

( I ri*f.*HM«i, r«Ml4ifaW éé fa Fcmh* trttJr«iHir, p, «Tï LMMd. DCef. 

e^ r<4ail4l Tr^i\mv, t. Il, p. tW . J. Ucmir. ^. i« KKaff,!. 1, 

p. B^nol A'ffM. p. U:fiUtlifr. Vi^S*$^m «Ts JHfaMtff , a>nj. 

r p. lAT^ J. Urvitt. ttff. rcrrtçK : Philippe a'Al«Tlpe^ l« 

in>-' utffiUffw ff#i£« ito té^Ui, p. Uï VI Butf . 

/►*., Ttfi** ^op.l. II. p, 3W. 

«P V. L«*pj' /vwr&«i <fv Old^, p^ tte. 



ISA 



LfcS OtïVAITX SâCVJfitS 



iluu lea Vo^s^s Jc^d Boubt^u est In Suppe. D'^iulrY'ii i>rAnonn9 toat 
iloDiiésÀ ilivent oiat*aui» It-I» qufr Jttqiie, Jaqaoi* n^vlinnl, Nkuln^ 
Tiijail, CoaHot, etc>. lu goai. Colas, Ait corb«»ii. Culin.UiATlal, t'h^rhi 
4t ^d'-i^t av couHif^. nuillitiiini', 4>iii1laum^t. Obumul, aa pia«^u, 

gorffp; HArgot U pie ou nimplroicnt Morcot A J« pîeV 

nombre <lc p«>¥ un voiiQUil 1- lork>l «^u» Jo ao«)<l« tonapvro Lpnoi 
<tui 1 dca rorrncR ilUlecUleH vari^eft : tlutM Im IVuE-*S4-iTd» le pr6y«r 
fsl le Compi^n; fiuill*;rij daos k»* OMeA>Jii-\rj|\l inn Comto^ra llarfOl 
tr.ti un d^^s 3ol>rïi)ucU de h pi«, Ui imirii» «le la Ma^clic désigtieBl 
\t coucou iKtU4 Jo nom du *• parant : > \Lù Urk^ouAis le roQi;c-g<»i^ 
Atail nppcld ao XVJU' tîiïek, Hi^^re, ffooltomoiD Uifi^rf, l'auvrtad. 
D';iuir'^« icuruonii fbnt uJls*iiiir) k_li*urs linbllude* : cV?»: aiimî iju^ot 
ji|)|inlliUe ]Mvi>rL avocat ou j^ncurcnr 0<â nieuiùifr», parf« qatt mid 
cri nanonce b plui«,lc grimpciVAii nï«4tiroufi d'foavc,rArloundTait%<Tft, 
CI) rAtsjci d« «^a gbûl pour c« légume ^ D«« âcl-rtquoia donD«s fiux 
oineau^ ila protu «onl jtent'^lru ^ind^j« «ur l'ulrir qg il {>si daoïf^rcus 
d<f parler ditfï tiivt*!»i oialftiimiulun, parco riiridh'h ivurrAivni accocnri 
cciiyaiil \\\k^ù\\ k-^app^lJu^ ; 1« Dom do hoa oUc^ui est douoé en Savt>jc 
di IftbUM, cl dîna ia^suiiM^ roniadei r^piM-^'iur'. 

On A pu voir dnnii plusieurs pil^^^^E^i di' crUt monogrApTiI-? i|iu» 
la Iraduclioii <ie la rJonrudle d^- ct^ai^i:* <>iu'4i|K est fit rclatitm 
étroite avec le r^le Lfu'ila joueot dans lea léKcnile«. P«mn les foron- 
kllee rocB4iUiif:(« il lhj et^l beaair'xtp qui ^u( irouJ{)u«s, plaisank^M 
si m pic ne m riflbuniLut^i., uloi^ijHLiii pla^ ^elil noiubri^ îie rapporleiilà 
U«n DG«]«pcitîoaa hiibiUtellc», Mcur cArac^ne, t>u A Unm appHil«. 
Ce^l il une ép>qa<- amcx récente qu'on siiat pri^occupé de tes rclcrer; 
cil IKTÏ), la /\iunr- popufair/ da £» HolUiiit ii'eofUK'>lrail qu'iitM 
quaranUiD? dcxplM-nlinnih «lu rri duno douxaiue doUotuix. alori 
qu'utt" ouquèl'î ilât^J-lUKi;, tu lUiuli^^ltry-U^nts hi'pq rofinrtifHAit pittft 
do cunt, AUril>uèc» à lit^nti-d^ux oiï<«iJi. Je douDer4) ±4'uli-inriil 
ifUi'lLfu^a-uncH de Coll'-^ï qui on( un frcn^, c» iitis?fuul de cAté cullc^f. 
IwAuvoap ploi* iioiûbrcjâeflt 1^^ ^^^^ atii>iDiilopiqDc9, OU qui, [mmit 
Atrti couiprJw», n0c4iâAikr4teikl un iTDnmxTnlair» pfirfnk tii^polbiHique. 

l>ll*** d» milrlel, iiispirT^e?* par le l'oeiLe'jlsU- de '^n j.. i « 

erl*tm sur iosquvU d M* po^» lui priiii:i)t dr^f n^ntîn^ i __ii- 

4mkw et Je ir«oil^ l£d BaattC-VrtfUgûc ou préU;ad qu'il chant4T : Xlir, ji«r* 

|. K MU»4. r«4nv 9«p.P i II. p. IS. ^. fV. tu, Itf, XIL 401, 9t, Ift 

-^.ip.l,!]. P 33M»T^Pial&ékinu. Ttaé.. I, n. p. Il», 
i il, J, «. |). ttl, d a. Mlfjur. 

j L ILiUmif ^urit jfvp>, t Ui p- Ui Ï3. 



tïTTEHniATATlOïftS &CB aiAKTS 



18t 



jm mo éori H itraMhc sur bqnelU- jir «nîii r'^^rhé eal doac d'ackr, 
pgIvquVIlf ttr nitnpl |ml<i. En Porr<£, iï iwiuLillr nvr Ira bTVDCbeft mûrie* 
i|iill vssnie ik briser, tQul«D pcafinaul dq cri tic d^BOpiMjflteixient «l 
do coUtrA f|t)« l'oo UncJiiit ainsi : Sisqu^a' ^u'</rif» f^ri l K^r^r, que c^'cal 
MoAidft! «a Iloule-BreUgDe, il s« pUc^ #ur Ia groMu poulrc <ytxa 
pT^tatAt el dit ! 

K« 1^ i*-AtU pu f 

Mir port-Mi l« bn T 

Ko i'oitotii it mconio û un okoEanu qu'il viûnl il'uu pay» éloigné ; Il 
y ÎA\{ si ffoid, iliU;!, i|»'on fî'y ctniofle avuc (^«"H tAchea ffOiM» conmo 
DU rulu4f V 

Alji^i {ju'i>u la xu^ Ju |*clitfï lif);cnilf'» rapporleal que iJm otiii'aiix 
Ofit conlribu^^, ^ar rinlcrp^^iAlion d<* kQr« cris, & r^âoudra d«'«dilG- 
colliïs tloi niùlirr AL^tucLlt'Oi'int >^iKi>r«« il en «si qui, par \vim diauts, 
lodli)a40iai» CTa^^îIlnurv l>f)tu|u«* 4»0 ta hcso^atr doilëtra faiie;aa 
panajçrd'nrj piM^ciiitrt'JH^rn itMiiilrr qui* lrJk|)H]r^nfi du moyen ifo y 
Tabâient alttotioD : 

l'Ai oi U« gni»i «buUr 

Qoi b>> I?rni4if0«r| pLr riiien 
Vl>4 lit KlH^' >VL>[It t£i«on. 

IVot-Mrc IradulsaifiQl-ib kapfl fih« comme c^ux du Poitou: Quand la 
gni« p»»fte pour U pn^mlrn* Toîs, i>tti> dil : • Sème too l>ï*, pnrf^siîUK ! 
QU4ftd r ri'Iaurn ritt, '\' fa iimn^i-r»i inna hjuioI M * t-ii Itnurrçtiir l« 
cajciier gIudIc : €a6n. caM^ couvre, couvre Ion çrijnl. Dau» te Slîdi, 
l'i>riflUn pr^»i>1e«ui Ifav4iux de U li^iiA; >uaaï l'nppelU-l-ou poudi* 
«}n/l 4lau4 le taoroguniâ. jM ftiiro fnJ cnlro UouUaboiri <9l loatousc; 
plusieurs d« fies cris j<idi4^|U<TBl la l>>^^Kae auv tignerons : C^t pûndof 
C/il fyvHiiA t 11 fjut iiillor ! Jl fnui la'iUvr \ Sîno, hinv, 6mo> cil l Bine, 
bînv, biucT la fij^tie 1 ra I\>îlou, il dîl aussi : Bines. bîiiGS'Iu ! Bu Savoie 
mu chani h* traduit pjr: Pfiuv^r, pouvr^'. poiivr^ To^^on ! ou: Pnuctie, 
IwkIi», tottcbkH. d'où f^s noin)ide/(>i<9rt ut/ûiifhi>. I.uïf puj«&nfiard«u- 



I 1. 



L ■. . ■ r ■. '.<• |ir^jEii plural» faruuMIci «t ccmMfnblo ; ri»» qu'<A 

dl«c«^H> FUI tj'ii i I hir^mJrlk ;p, IttJ*^ Lci iiuat* de iVt <f« A« 

4p«f é' • <L rn fi^ililjtv Of ^fv ^f '^*J *'it^d d? {Nruf.ttIX S*voîio 

ïir. . i( \Mitvt\l'<. F^^^ '"'•'. ^i-vfln. Tnru. AVuei^lii. iiubiftW, l.«I>|tuedi>C( 

■ Kt itt'-niv «|ilii iHitfi 1 kT4j( PsfitfnV lf> rriIfTAMCn 
U. • 'iitMiiuaiMilHcUBtirile l4 M«HcH«. 

m ^- « lanm* lotturr «lUIte d* ^u4Ua 

tutu^t p...,i- .i,-,-- . ,H- .r. --..H... ■ r.-v-. - rf^ttnt, t. Il,p, lUI. 

) n«H0n Etr fmorf, br IX. r. )t tl «ait. i IM^ Ptoma. U F-'U du Pvirdn, 



:r. »*ii disant auprès d'eux : 



,^. '.' - i-iA 



- i- :- 



=ï des conseils d'économie, 
WalEonie la caille, donl un 
Lileur : 



:. ;:::! Paie qui doit f ; le mâle 
^1" . ^n Wallonie ou inlerprtle de 
■>:-*T iharbouiiiLTc : 



:.* 



? ;"j-// ; fais-lui ce qu"il te fait '. 

' ^rriTu^ cyniquement su TOracili" ; 

<: rapprocticnl (fe cell(*-ci iisiti."e eo 

.' :/■' h mr .'votfl df lu rur ! Couac! 

7;:îs Je Kennes. il repùle; Cadavre ^I 



: '.* ^ 

- ..; * — Dans co cbarniiT, 
V j.'rtieauN, l'nn dans Tarbre. l'autre 
■^:. dialo^ui'ut ainsi : 

*' \ pf'i ? 

•/ ' ■-■ii^ fi^ ' uod'j fit -' 
■^f, -ioag. 

-- :> — E?>l-il mou? [in-] — Mou, mou. 

. H ,:iiiU'ul Ions ïos cris des aniiiiau\ ; iU 
', ,-,>m[Ui' hs Mumtiius, niiaulcJil comme 

,■ !{•} ; AiiliHiiii F^prboj-v, io L<i TradHiti. 
^-.v>, p- IJ: F- Il"lUtnl. I, c. I. lï. p. JOi, 

. ï. xvriL |K ;t^s, 

11" , I.ni'-ii.l ,W \.i S/ilk. 'V'fy. t/ii l'entra. 1. 
., p. i:^: K. U'^lliihl, l, IL p, :[*2; U'l<u 
. » t. Mou-'r'Mr. 1 •-. p, 1j. 

.'^, l:»Cl. p- tilS : Cfimm. Je ^1. Ginot Daiibi'3- 

•ai- M-1 1- 11, p. 35, 



COIfJUBATIONS 183 

leschaU, etc. IJa savent aussi cûDtreraite les bruits de clivera métiers 

comme celui du tisseraud : 

Trie trtc da du fbii) 
OU des scieurs de long : 

Bire o ligue I 

OU parlent comme les charretiers ou les conducteurs da charrue'. Des 

tarooms tels que: limeur de scies appliqué à la mésange charbonnièrej 

iadiqueut rassimilation de leur chant à des occupations humaines*. 

Les enfants et parfois aussi les grandes personnes adressent aux 

oiseaux, pour les éloigner, plusieurs conjurations, parfois assez 

bruyantes. Lorsque les petits garçons Normands voient les corneilles 

s'abattre dans un champ pour manger Tavoine naissante, ils se mettent 

a chanter À plein gosier : 

CâaiUe« cûuille emmuilelée. 

Ta mère eti brûlée, 

Tea père e*t prndu, etc- 

Anx environs de Brest ils crient : 

Corbeau f corbeaa, 
Le Feu cil dans Xa maiKiD. 

Dans le Genevois, ils saluent les corbeaux et les corneilles par 

diverses formulettes : 

Corbeau, corbeau, lauv^-toi. 
Voici ie petit Ûts du roi 

Qui te coupera le p^tit doigt l 

Aux environs de Loncnt, ils disent : 

Corbi, corbaaae, 
La mort t'eimbrasBef 

Car deia toa nid, 
Tè pelJlB fton péris r ■ 

En Languedoc, on récite aussi une formule de malédiction, dont 
voici le commencement: 

Corb, Corb, 
Vai t'en a la mar, etc. 

Corbeau, corbeau, va-t-en à la mer. Les pécheurs de la Haute-Bre- 
tagne adressent aux goélands pour les chasser ces rimes menaçantes : 

Goéland, 
Va-l*-ea aax brumeati (banoetoas)» 
Si ta n'y vai pas, 
ia te couperai Ion Rang*. 

PlusÎQura observances ont pour but de chasser les oiseaux de proie 

1, PuU BéblUol. Trad,, t. II, p. 179-180. 
S. Artbur Uaguin. Fanna jwp. dt ta Bauie-Uame^ p- 11. 

t. J. LeccBQr. Siquiua du Bocage^ L 1, p- S53 ; E^ RoLlaud, L C. p, lt3 ; Bla- 
vlfMC. L'EmjiTV gemaoii, p. 153. 
4. Affile Jm ianguei rûjrumetj IB13, p. ï»76j Ptul SéblUot, L c., p> I8t* 



184 



-u:* AiAuci SAciVAiin 



011 èé 1m ompûchor de tiulro i c«ux d^ U liOâM-ootir : Otoa l«ii Vongctt 
«a ûiffiTte de la vUnde ft la voUille^ ie jour du v«ndr«<lk s&inl ^oor It 
(ïrCf«t^ri«r Ae ta bii^: ilan« Ie»^ Alpts raoïfol^^ on Tait tnan^r ani 
[iiiiUes lia païu de communion pour i]ii4 le i bi>n oï>)eau ■■ iif U-a iireiior 
pas'. Au XVIII* iMe on «loi^nail le petit CDiIfto hobe) ikâ (>ouleia tm 
criant : Hobe ï hobo ! et eo rnpponl lies maine. Dan^ le paye itioB^io, 
potir ompécber loa bufie« et Its mlUn» fir naft^Dr 1e$ |walp1», on lour 
Aflrpfi^e cciUf conJiir;ili»ri : //n/^r ,' kMr ï fa trt^ font» h ta tU U 
\n^hon, tWré A> fu Ai* dr mtt iuont. Da«r, hutr, f>i!> Iroîs foin !r lourd» 
U maison, tu nura» 1c plu^ bc»o de nt-H oî«oct». I>An» le l^uirtït, pour 
ficnrtor l'éinnucbei, ^ri plnntc danï la baJ4<o*coiirtino perche «itntiofii^ 
d'untt Faucitio ; m WaiUmic to» formieni clouont a l«or porte utt épei^- 
vier, coQiniiï piitir moiilrrr A »ïk pan-iU rjtuf riiommc pRQl levs Icier*. 

Dans Ir- G<nirr ti-Tt i^nr^ntHi^nrnL aE]\ gnirNquiiuHnent ÛAVf left aiift : 
« Tribouilli-i'Vmi» ! rriliouilli-^jr-VLH):» - ^ ou - Eu rao^, en runs, le» 
boitas I » iU prât«nilcnt que te pritmiev cri aoftU pour porter la oon- 
fitatOD dans les lignes <le leur iHaogle, et qu« le seconct. au conLrwtr, 
les remet e» ordre krsqu'ellefi ttul rompu leurs rdfi^s ' ; li.*^ enfants 
^îroodius di^eat aux j^uea qut voient : 

Rotet. roln (rrjufri^ 

VcA' nifliitaE] 4|util AiitttuCt 

Y i:rlAiii ikux ifid pdii^uit; 

A Nalmëd^ JPruswir WnlImiDi^j, lut anraoU cri«at: 

i4 f« prav t 

U d^U «M ^rM. 
Ah! U^ grnttl Lna portes aoat TcnnAoït» Icsdéiaoat pentuefi*. 
Rn Ntvi>niii^, m H.iutiNBreL«fïn«, ÎU yelTikroeiil da blre taire 
coucou co lui diunt: 

Couoon, couoau. 
De U nùiLt va mvD un 
De la in» , en Il«ins«. 

Cfcinla, il» âiUhl U 4w' k Mtt I 
Va Vva tlUr, cojooii. 
Ou s*ni ma Ciai : Jo (c coupe 1« ûam * ( 

t. L.-l'. S&wl^ UF.'L, 4tt ttiiiJf' t'^et, p. !»; A. C<>Hao)«» Uf^Jl»* i^ 
^Jm HHiuJAA, p. 134. 

t. £, n:*]laisJ. ^auA^pop., L II p. tV-t< : p. «»: airr#4 «MOU. -(^ 
rnmf. j«p, I, XYlli, f- M. 

3. E. «olUikl. FotfV |H>^.. r II, p» 11». 

k. y. I>al*u. Tnti. ift MCintudr^p. 14; Alfred flarwi Ja ftfV, dmTrwtipa», 
L XVltl, p. *n. 

A. Arb. UUttfi, In AttMftt Tm^. pw-, t. tll, p* »l ; Paul MfrlIbL l^ori.. I* 
11,1^. Ul. 



fi^ 



tAKliritlt DKS OiSKUt 



isa 



On a iIt^j^ vq qnVm UÎ!i.>intt le pla^ hi^Aii hrîn d^ t:hjinvr<^pO'jrr(Maeait 
Siûikl-SInrLJn. La p\t r^çoil aussi Jc!aprô4unUl<:(^rtûiii«± t'î(><>(|ucâ. Il va 
un» rofttaiù^ dauni^eï. I«& l>erfcôres el te« bomf^res ilu Toilou portaUfnt 
U ï^iur lia <lbr(iji*alf U crépif d In pie ; elle» Ift aai^jii^iuUTtriit aut plii4 
biuil«»bfiiiicbe»il ua«rtireaux(|uH]e««ikïaJUichAicDido&t>rti>«n^.dcs 
Ittrlfltv, doA TObAR8, Ai «U«4ilanfiaiiMii autour; «» râcompi^nso Ia pio 
a^ ' ^ ^pfixhn «lu loti|). Ol nfta^ b'ttl peu Uimlm «a d^M^ 

t - >i pUi*- .irrnmpagntf d«? tioiii|Velx ni ilr iJ,tnKif«; dan« 

qoriqiii's tîI]h|e«» du» OiTiu-S^rrca, U pîe a ta outre la dt-rutfrrc jareUft 
pour biJrc ^m nid. parC4ï qu'elle pn^viiîal ïcit ri|;i)Grûi)5 de l'approcho 
d09 animaux iiui.<itU-K ■. 

Quolqutn oiiuaaot HunUa r«1fllioD avec lei tèiuH rvil^ttaiu^, parfon 
«g nuaun Ue drcon«Unc«9 lég««daires. Les liiroodfltea arriTeol 
louÏMir» «vaut lo Veadrodï SAÎftl, pour o^siatef à la Passion. Un dit 
ta Péiï^rU fjuo l« roitf»l«i 4i«it préittfni ft la naiegaiice df> l>nranl 
JésilR H n?dli 1(0(1 ii<L «iirla rrHîtrhvdr Bt^thli^rm ; i^u Rfirrr qu'il ^Ipporla 
footv la KioaMH; «( tnuL le duvet de liou Did pour faire une coucfirlttf à 
r^tifanl. Eu Normandie oi) pnUcnd qui^ clinique nicbéc m râunil lo 
joar ou la TiîiUn d>^r: Koiï, ai'Cc leti pi&ro el m«r«. pour prendre p«rl t 
ctiit! félc. Aux entirousde fUuan. les oi^aui fêtent La Kfsurreclion: 
te premkr qfli ehauln i'AIMuia mI la berrucbal *tro{;1od^te| qui a ce 
pritil^g^ pnrcF qu'il tit irav>ii]|e janiAÏs le dimanche. Doua l^YoDite, 
raJo«telt£ cornineuLt^ A. cbaut^r A la ChaudcL-ur, au moment do la 
ms»e oft l'ûii dEsl^ibue les <:îierg<^s en récitant : Lvmen ad nulctiovtfm 
jv^rfum ^ 

Le coocoii »«i géfi^ratomcnt rogurdi comme la mvwagtr du 
prialrm|Mi eu Hauli^-llr«Ui^in no lui dit: 

Coucou^ r^ucj^o. 
Itftni*n« l« lflmp« doi^i, 

EL de nombreux proverbe» puHctil de TApoque, vu riant su m ni la 
Utîlude. od il doit Be faire entendre s'il n'est pas mort\ 

Lo« formuiotifisadrflesdesa rnlouelle soppoMot qu'on la ref^arde 
comme un(« sorte d'inlt^rmtMïaire entre Ipk hitrnm*^ et la divinité, r^le 
qui lui e«l «raiumblablrinrnl alttiï'Ut^ paroi: qu'a rZi.iqtH- io«uot elle 
a'£kr«e vtr9 Itï citl. l-es unu^, comme oclle du l^irct : 



I - in Sk. d«> /tftiif.. t. V1U, p. 411: DhoIvtv- ^utf« de nyiA. 

L- -11. 

i. cATii nriiilliit. Ttm^HoMX. L 11, f. Ilfl : K. n>.kTi4 F^ircf pcf»», i II, p. *»« 
ira. fr CJkroaiqanr tfd r/riptriJ; Jjj«(iffl dr U S«lt<^ rnivwaen lït ciifrt. 1 II, p- 

■^ ' i* Mirut, 1 e, p.«â. conu dt M»' Kuckil» V,-ll. :c. UaiiM ^H^f* de 

J ■ '1- 
^.lUjul. r/«d. U 11, p. tW ; K. SnUMtf , I. & p. a^H. 



I8ft Vm OISSAUX AAOVAGE» 

^rlfl llmi Diea qvM fûm b«tu UBpi 
rogr Uin poviter du bt»» froinftal, 
toar fUre du fr» p«l« bkno 
Po«r tT^t oc« p«CH« enAiotf , 

eiprlmenl le Udiir que lo («sifM soil propicn hiik recoller; plas 
aombraus^s MtiiL cell«« où tt>3 petits b^rçi^s lui <l'^m;iiu1fii]L dn b 
chAieBr;cn Toki uii« de Giierti«£«j, (k>Dl il oiULfi Je uonibrei 
v&riitQioj, beaucoup plusIoQgues: 

Pfir <iyu fKiur «r^il Ulfb« Câw4> 
pAur A** paur#i ptll* itAfiUam 
Qui D'pu: ri nuDftti ni inialUMl*. 

A pvt celles qui «'«tlachiml i la oai«sance rt A Ui «ociologic, 
|9S «murt populairv* relnv4^e« jii«qu*ici Kur l« salure «I 1m goitlAK 
tltis niM-jiuK H:it)iaf;*»« hk «ont piu* Ir^w iiom1in^tt*c-%- l)»ii« iMuicoap <\^- 
i-AmpAgni^i wallonne» k» tnUuU :foot prrNiadu» que In pw eal l« 
femâlle du corbeau ; \cs ii<kcn$ d« ^eai« «^ ^oîma «1 île f mni^IJa ^aou 
faûan, àonfk&i en Lan^udoe à lik canopeti^t iQppo««al upe croyacicii 

La pie a, «lEl-on co Uortati, iMïpl poilK dti diable «ur la lite; le 
pnijpin de Pruvuticr préli-nd t\nv. \*i bimn i-hI p(Mirvii da vpt TéiintlMj 
dft i^d. On dïL «ck Hl^et- Vilaine c|ui? ta IMr du Mâfti(t-péchi.-iif 
bnileole Ja nuil el qu'elle éclftirc cominv tiQ reu-MIal'. 

On paraU avoir otibUâ le pr^jagé du mojen A^e d^apria leqiel oDj 
oiseau Tirait uniqaeneal de 1 air du litoips ; comme la laapa m i>oiii 
riasaii de i«rre» la carpe d'eau. Je loup ea certaines clri^iostaaceM di 
venl, le plufter n«prenail quo celle dernière noiiirtUirc. i^ ètmn^ief^ 
dt Pmiif 1. II. p. IftS, eu paHc, et i) y e^t Tait clatrcnKikt alUsioa daoi 
UD paf>sese des f''^tU4 Sntrvprîtei : 

lUtax I aciiji djinofti »(i utivaiii 

Au XVin*ti6ctiï, les SologuoU disaicol quo U vie du otarie ^lait 
a>urti>, parcv (|uM avait eoaUiniu de demîr le ctil au vent contraire 
DieaL uuK autre» oti^eaui qai tonraeni lu^joum la IMe du c6Lé ou 11 



rvii-ttre. f. IW: Ihiiil SétUloL Trod, t. il» p. lït-lU ; Jeaa FltUf). lu M^tiin*. 
l. }, col. 5IK Cpiys «it l« ila«itt]. 

t. Alfr. Uuva, la An, ifw Trniï. f^p., i XVltl, p. 3M ; B. Aolkod. I. U, 
p. 3IS. 

1. S. nuUtad^. t»; Htitral. Tttmtï PsuJ seblllot. fVai., X, D, p. ttt. 

4. Gtingore- ÎMmvrm, Piiil. cMimI- !•(' I»- 



VRIlJ»in& KT CRDrÀHCK» 



IS7 



t«*. Deox Ttn<lv Vitton ^rlflftt d'une alngntlèrelialiiUide du buiftr 
BA «emble plo» oaaouo : 

OuaUfe «oii b>4l en uti|E *i<Vr (ivatani 

I4 fjiçoii ddiit JoH oîseiiuK se nec^ofit <\*i letirtaîlai». ta hniiLeiif de leur 
vol. tunl lolij«l ii>xpUcattuott ou de prAju^s Iniditioaoeb. Leaifianna 
croi«ftt qun h cftillo.rAtigut^â,aepâaosarU mor 0I5C laisse povasorparlo 
«i^Mavtc uou uUereloviie ^n ^uji;'.- d« toji«'. L^saloDeilesroleal loujourt 
h&iil, 4i1-oû en FntiKh^-Conil'^. pnrco qiiVIleA roni boîr^ sa-dMSUS dtt 
Uinp* (cîol) ; Diru lus a j^onduniGiirA i 1 4llr^r jioor l«s pUDJr dv ce que 
ca voUul, «1l«A diseot loujourï : t BoUi5r«, l>ougr«, bo<içTC de mUin/ ■ 
Dons b paje de Tr^iïuJcr on CKpIi^uu Autrement oiMie portlcnlaHlé ; 
au lenps de« pr^mi»» hoioncii. raJûuoiltt allait ouvrir Ja parU du cîfl 
à riiDtf àr» miifi* ; c'est de là que lui e^t rend von nom âà A te'heHtAvr, 
porir-<t<^f?», Elln faluil deux w^agFs par j4<ir, le naEilin piMir cciu qui 
mounueai Jaii^ la auit; I0 soir, p<jur ccua qui tnatjraiGut le j'Uir. 
Kala quabd Ji>&pf«-Ctirât enoûU au ml. il no vouIbl plus d'elle pour 
p«rli4ru parro qa>l1v jurait huavnut : Dtu ! ■?! il la r^mpla^^a par talnt 
Merre. lieputï. dt- lei&p» ira liïn>pï, vWk tcui eucun* p^ni^'.ivr au ï^K'Ur 
cvlnsle et on la toîI monter A perle de vue en chanUnt clen prolcstait 
qaVUc «e jurtttt plu»; tti^ts quand elle a voinenivut s«ppti^ aiot 
Pi^mv, cUu ta met on coiûre el redoscend & tira d'ailo^ en j«ruut do 
plnubell^'. Ho Bt-iiiEru tlla ï'îiiia^iiir, (Hruvoir monlcr juiqii'nu l'iM*. 
En l-aii^inliH', lr?« Itiniodi^Ui^btfUjbitfntUaiiHleiirviilrapricii'&i.rapHle 
«I cnnUofl» éviter un iovUtUc eonemi, acbamé à leâ pt>uruBÎTTe> cl cet 
tu F! \\\^ drac ■ . 

ï'i 'I useju\ lie proie laMioenl, dit-DO» les bét^s qu'iU reulent 
prvadrc en décrivant aut<Htr d'nlIoH des c«trck« concenlrlqueïi de ptu» 
eu plus rafiptocliéï ; do$ noma y fonl allusion, tcb que celui il'eudor^ 
ncur de UJuioi donné en Heaucc à la rrécorcllc; dans la Glroade, 
I cperf Jor ch.^rmu Uh olteanK qu'il i^eul manger ; 043 pr^lend en llaute- 
Sretijpw qu'il bat île* ailec* pour les eitdormir, et qu'il leur dit : 

Piui j« Mtu tAui, miaui J* f4iM *nnj •. 
fia EÏASMi-IIrMagtie te corbeau qui s'approcliera 9dik> crainte d*uD 

S. iteU^e* I- G.p p- 34e d'A. iW«nie. 
Villon» (Vww, r- ns. 

V, HftUtaA. favn# ;>«;i,. \^ tl> p. 343. 

I, <i. U il^rfi, m ^kr. J/i rr«^- ^«p-, \- Ht. p. H-ï. 

t. rtUi. Ch«plM4J. U >".-£. if* la ilMur*, I. I, p, MB-I». 

f»g. «rf , l, U, p. ITl m. 



186 



LK» OlASArX MtVlGtS 



cacIftTTD. «'éloigne d'iu bornm^ oodoraiP. En aorobrfï ât ptk^ê on dît 
qu'il Beat U pondra; en Hftule-Brotagne, d& oiûou) iiur 1^ autres 

D'aprJTf^ uu<^ croyscice Irèï répandue, k^r^^iK^ lo pii«rl a ilunni^ pn 
coup lie bce datiii un crbrc» il va de r«nUc ciM^ poor voir a'il l'a Ira* 
ve««é. F,n IfaulfT-ElrvUif^nfî, où loa iinaure <|u il oignitie sôn txic surd» 
tigM d'aiLt»; k'iI frjLppt- lenarUreft, c'i*ïU qu'il «nptro ^ l/oui«r la poulie 
à'tinti qu'il n'« p»?« vmtlii »llttr ditfn^hiîr tn ji^rtiJU*, 

Au XVI* njèclc ou e(1ri!Hi«iU rommcr htea 4tiparmrAfil à U d^gne 
Ttovcotion «le la seriiiKCc : Qvftod eJle &e fl«iil grevée psr trup manger, 
la cigi^gae prend de l>an «u son b^c qu'elle ni«t on &o« corps pur l« 
fondcmenl pour amollir le mffiijtr** qui *^st intp duic daaa loo cûrpt tX 
pftr ce ^Ike se purg^ *. 

Ainsi qii*ûD Ta déjk ^u. I«<s nids de quohjics oÎa^mu sauTagw 
ftllireot lA ctihiKe sar l«a habiUUions : d auLrc« l'y Afiifiti«at par leur 
seule présence' Dtas lo« Vos^m, le roiiekt porto boftbtur A la mtUon : 
le piin qui proflt^? Ip p1tt« ft Vlif>niin<^ ii«t rtltd que l'oii ^>nl«ll9&a<m 
îutcnlion V 

Bien que lc5 hirr>ndc]1^9 Micnt rrgunkc» commf: inoUrufr^s, et 
que dans te fiord'OaiR Ofl asisur^ qu'elles ne Tt^nt de mal que dsn» le 
pjiyfi nu poirre où ello« maiaKont Ou poivrier, on crotl qa etle« pen- 
sent ouiru au bétail ; rti FrAtiirltH-Cnintâ, unir \ac)ie ust liarundalé», 
lorsqu'au dn cr» oî?watix apjixié soua non reolre, eiTcia ycrcHL^cotiiinc 
dans la Meuse, que non lait s>sl converti «naang, et qne rien ne p^at 
In f^i^fîTy p^ niose âs Ion vene U. un cnirefuur c« lait ëc]ia«06*. 

L« meurtre de plBs^enrsoiaeani, surâcuhie ceniau^qneUlalé^nde 
aUribne des acl^ï cliarJlablns» altlrif d«5 dlsgr&j:.«s sur la personne ou 
sur les bieoa du coupable* On croU gi^nf rallument qu^ tuer uoe 
hGrondetle port« nalbcur. cl dans quclcjai?^ pav^ on pr<^ci to : en rrnncba- 
COBQlé le labonrwfr e^ cerlain de p(*rdr« une parlîe dn r<v Ufaliactx, 
comiao Cdlul qui, en tlnn1«^Bretague, tue l<* père e1 !■ mrre avant que 
les potîteapîns ne Mtîunl grnndi-K: ro L«nguedor, itt dnn^ qnr.lquna 
autmparlieadu mîdi. lo meurlre d'oui; tj«r^eronnelle failerererle 
pluK beau mouton du lrT>upeau; dana t'Albret, celui dune birondelle 
nUire la pluie, d>niU-fl Alpes vaudolses, ceint d uQcorbea« p<Bui causer 
un malheur. En naule-ftreUgiw> cdni qui tue un olsean le dlmandj» de 



1, B««cl«r d« Ptrlbii, C^^jUi ar^to'itcittt, p. M3. 
1 y-r, Bkd*. PrcMrin, p. %; ««UUkJ. I. <.. p. 
». K. Rolboif. p. «3ï PftuI S«bllto«, I. Il, p. M« 
Tfoijpcfi., U XVI. p. IH. 

I. L. r fitur^. U r-i. ^1 Mdbff'^t^fyn c. Ut. 

e. P. l>élMU. Tr^. tU la tivpnd*. p. n ; 31. M»«akr, !■ Sm. 4t4 Anti^, dt 
frvnftt t- IV. ^ 411 r U* LaboUTMH* i4it«ifn« ««« fk., 4t U Vfmm, fn ISI. 



Il«;8. S«Mb4.l>«p.. p.». 
; Uni! 4o V,-||.. I» Btt, a*r 



I 

4 



I 

4 



OistAtnc hUpiicTU 



48» 



Nqort, mit exposé à loulp» les dii^fci^^^^^ alors qne DUii f^lreilm 
fti ' ' Mu fend j>Iua tiGurirttât! qu'olk ne IsarRit Hd '. 

1 . ^ l'I W tjkbitanlR lia lilloril croicol qnlï est daoKOr«ux de 

Igor les ui»«aux de m<*r; il itm\e iltv &ixidfïntH niix ii*Tirc« Jorsqu'ou 
ati^ aft |i«lrcl <Ki un (ï^lïiutlV Lv»K:tuiiîi!rHfl«U ùimnrgucn'i>«i«riiriit 
llm à U nuit Ifimb.mlr «ur le yMan^ Voiwsiu i)q Imiq IIk^h ijuî, i]iBi*iil- 
îb, (mr^T^e ]«s nuages Bpriïti k coucber Ju soleil pinir remonter au 

Suiv&Dl une idée sMet |»eti râpandtio» le meurtre àe cerUlas olvnox 
0»t B)tfriU>in*. cuïiiDte d«Dïi les Vot^^eï, celui delà 1mis«, (|ai est un 
oûhcjm ilu BiAlLeor^. 

La roïUtlel ol te rouge-^rRe ont jovd daoe les contomee popalairee 
Jflttqu'à une «poqad r^UiiiU, uu rAlc d^nl l'nrîfjme rt Te ii>f>lirt^0Dt 
«bez obiiciirH t< qui ^mble en coptr^Klidîua aiec Irji seiJt- 
nwoU quj» Im p^yMon proTeiiCBl d'ordinaire h leur écard. A 
CerciDMDnc, In U\k du lloileltît qui; l'on Tuiï^iit remenier nox Tem- 
pbor«, éUiit lu priviU<x« de lu jiuneâ^ i^ui b^bileit li rue ^aint-Jc^ia 
d*»aU Immv %Ule. Ch[K)ue ann^e le 31 décembre, le vafuqueur de la 
'" r^iiju^ }(r^c^dPLile r^unlttseM ou sue du Lembi^ur tri tlea fiffes 
>ii(^? içeiuavaal dretL d'assister & la fôt^ pour le lenduni^iio l*' 
jAAiter. à uie heure dâiermiade aoua tio ormeau do la rue Sl-Jeao ; lli 
1* rendaient a uq bols. H anuos d'une bavette itechercluietit a 
abattis ua roilelel. I.e premier quî y ptirvenail rerevHÏt uite eourofitie 
di^ luaiuâ dti précédent vainqueur, cl Los plo^it roîaeau eDlour& 
d*tino guirlande de cbéne aa bout d'tinc percbc auasî fôn^up que 
paHÎble- L«ft jiii*icr, le noovruu Hoilclet, d<<or6 d'nac croia do 
Halle et un «rrgitrea In Bijiin «r reiuUïE avcc^^Kc^Knpii^DooHa ta mesfA 
df )'é|;liit« ÀiÎTit-Viaceiil, pai> il -itlail soubaiter la bunnc annén aiii 
lustUratti mBOicipaux, Si la cLa^ae avait été infructiieuoc, l'ancien 
litetrt irlAlt en loir I oï^ean de laoïrto précédente, et celui qui s'ca 
iparait ï^tait prùcUin^ ror. Ce diTeKlaMdQeol interrompu tem iîUi 
fel repris au reioar de Lo<iI«XVItl\ k ta CIfttaU pr«e de Marseille, eel 
ou^e était pratiqua peodaat ta évolution, aux preoaierB jounda 

1. M^i eu la C4loinFU«re- Crit dé Jt^ntUU» p. Tlt ; C- d* II* AiifDM. Sup, dt 
Utimmét, if.. MX: RouiHy. aia^a^rê d€ ffonriiUf, p ni; Mul ïMlitSal^ rivit 
t« 11, p. >•• : E- Hut-i»d, /uiu poti,, I. \L p, Tfii : K^^OM d* Oblrln. /dar^af, 

tmmilciâtt, p. 3ï? h' fjoD. dt Uicc Lucl«di< V. |t. 
1 Cl I. M, p, T'> . tr MAfra^F en iUptAt^un r*r« 11H, ttrfta aprte qa4 t« 

1If-Ts:],r -'il! tué UU ;(>?llluL 

Il ri«uk«r. f^ liar^hta dt la fJamifpa^, p, 13. 

u* y.'t.dé tA^'ié.p. T-l;E- H»llu»d. fa**»* 
P ' tcnpuaa d4 U l(t« Ullt eir«U« •« Hvtftlt u 



HW 



LfïH QllK^rX SAllVAflR» 



NiWks« fij déc) rolflelel ^talt prr>»eoé de la m^me miatère ; il y av«H 
t*DHuitp an fPFjlJD * Dans l« Loirvl, !«■ jour *\e la Cti.indelcur, on tuA 
uu nJU(v-)cor$c nàle ; oi l'embro^hr uv^c liuobti^ueUo lïr'coudrifTr 
et on te pose frur 1c> ctumcis dcranl le» frv ; «dmîUVI plocAc, cetle 
broche àmproTlft?* c« mei à tourner «eolo ■. Ct^t |>n)lmblcmeni A tin 
nuge du menw genre que ThU alluiKm im viril «oti^itr r roii:m<'nt <*Kt-i*9 
qii« U poiil oUi'AiJ nomiti^ \ti UoittrUt if^t-tnl toi« daaiL acir brnehoUi» 
de«fraeillcr :«« tournuil de Ivy-m&mo u roi»lU a» fiîd. P^i^ble se 
loMBVfHNU tottiâuHBi bi«a €0 une brocboll'T di' i|iiHiiue uiilre botn 
t^rd^ ttl oa wkir« petit oisillon tout de mesme *. 

Kn raUliij rfoK pnviti^C's litron l«ur acmrd* gtt cornerti! iJ«ii« tes 
niHi-iiiii» lA^cedarra» da c«rt«în« oi^eanx ; eu LorrAii»i< nne |jir &ita' 
pCQiluc aux ^oliveanx d'uii^ gr^Dït^ on éloA^v Ua raU eï Ici sourît; 
Buute-ltrutagQe, eJte GbftB^;> la Tnci&iao dn grcoicr, lonHig cite a é! 
luM dans k décours d'aofli *. I-et paynns cloueat aKMjt souveiit &ui 
poHifR d^« ^corli^ on df?^ granit \t9 ctMil»-*buHnl<i ^'11^ p«UT?nl (n»r, 
penïaût qu'îla préscrreot tes |creo|iC» des msléttcfts , dnnï I^Yocnci. on 
y slLacbeleftobeau!! de proie ^ fin Poitou on lirodeA présages de boa 
ou do rnâtivaid temps d'à prùi* le inartii>-p^liegrsuspo»àttao plafond". 

I,«s 04sp*iux «b captîTité i^tii t'objol d*tm ceitatn nombn 4t croyan- 
Vf.% : DnitK tft NU^trr, intrttrfr Mnv- birnndclli! fn cn^ porl« maJboirr ; 
Avivai quand un nn jLitrAppe itne, ou jui ûtliirhr iiii nibiin k lu potibr 
ou lu ImMo ï'cDvoler ; cette action donne d^ k chance ù cetnr qui 
fait. A PnfïH, vers 1860, dea p«««oQoed do toutet îi^^ eloase^ tuch^ 
laî^nl dea hirondelleçi aux Enarctiand^d'ol^eauv. ^1 1«ufs reiïtJaîecit la 
libt-rtti. |i«^i?.iii( [nar ce no^rn s'atUrer la bâ^édiclîuii Ju ii\'^\ el |iiHivi>îr 
réDUiir daua leurs eatreprif e»*. 

L'usage de remettre n^n Ubertô dee oïâMax GapliJrt.-3 qui ^xiaiftil 
naijuCre encore d«iifl le Vauclase so rattachait & da» idi>«» un p< 
diffiTcnleH : iihnquH nnniki bu mijmrnt de t'Elévattoii d« U mwj^u» 
dfl minuit ou lAntiait ilr» oïvuiui rie diverses rspi^rc»; k Ikuxin, 
00 remarquent cert cnplir» airiHi délims prcnaent leur v ci vera l« 
maître autd, ou »'ilti ste jucbeat 6urliM coniif'lics <mi riur l«i«tâluûtE des 
»iuU. Dadï pluâieur* pays, e'éuil un roinrtct ijue Ton n'eiTofçalt de 
prendr» \ïvant, et qu'on dooaaJlau curé i|ui, apre«laiae«Lsede uiiuuit, 

I. 6«iu»«a. tWïL«r« A^lkn/ifA ih><U, >. It d'à. Smisî Tr«T«4t, 
a. fitipiOB 4u r^fiK. CiitUMti JWifvrri&fH Pihfi t4(»l, to-t-p p, U1. 



tm, PàJLÏ ï*«Mlliit,t, LI, p. 141 



k ^ 



m, p. ïil ; MijlHt. La. J* i laitiv. p 

e. Uv lki4t*TV. Kpf*. £k«;«, p. 8-9. 

7. H*- PmI a«WM, fai A«. en liwi. i^tp^ U V. p, M» . K. Mbud. fj 

f»p..iMi, a.an- 



Rol' 



LU ÛISRAEX CATtm 



]9'( 



toOBUit in diaire t^^iiint l'oi««AD rnnihitnnâ dérouleur roftC cl t« Ijkïhnil 
■hairfiJlM.rhiBdMnn'tiit fiiiB|il^iMiiiliiil m in ijr fw rlImnl^TfrliTïlj 
et iJ UjjpcIfiiL - lou téi d« U Tik^uoti; t. 5î Is piS^c d» F fl ii f i awtii ùii 
etf^liiéf par Iv» fomœe9j«Ilr?«ï-»MïtH le droit d-f hafouer lo6 homvMi 
ay&Di prU pan a la cbossc» qui se «auni^ot a louien jainbim pour un 
pas avoir Le vi»afç<? liarbfHilM^ de i;»^ ou dr bouf! '. 

\ Tfaoln ou pluc« ud^ aiguille dans \e nid des (MKeaui pour piiïaflr- 
Tflr leiir» wiïfe de lof«fi:e ut ïcfl empt>clH'T de devenir cUirs ; a l'art» Il 
Uni nirUro un rob4D ruugo a l'un 4<*h barri^auK de la cag« piur ga- 
rvUir ln« petiu non v elle mi*» l écluH tl4f La aiaiadî« oti de U morl. Oti 
eroil, dun« \c jMrtipïu. qu'il no IhiiI pan maûquer de vendit teï olMauv 
ft qtieli|u'un \jriil tci iiï,-nxlund«r ; C4t rcfu» leur porio iitaUi<*ar et 
le» fait mouf^ ', A NlicIvjh ']Uiuid une purmiine m«uK dnii* uae 
aaiMQ où il 3 ft des oiaeaui en cage, on G'emprosw d« U» loavnr ; 
nos cela Us mourrateot amssi. Aui i?ni(rontdii l.îè^p navr iidLl« 
femme, & la mort deaoo marï, ckTail mis ua mbaa mrir au cou de sou 
marie ; c«lui<i «laal creri qocUpic temps aprïs avoir ïsBré co mbaa, 
«Ile «Uriboa ea morl ft caUo p«rU' '. 

ljf\ uKfA-auk an ctftaïai» circonaUncta dcrfoDueDt, & et qu'en aasare, 
iafantiridi's , rian^ la niroutln quand oa imi iir« nkbér doiCh Boa cogu 
pn«r U fiirc nourrir par le p^re ou la mire, it arrias aoa>«Dl qu'an 
bout de qu«l<f(irs jour«, le» parcnb empoipoaaenl Icura pelil* povr 
qii'il3 cie fioieui p*4 en c«ptjvj|6 *. 

Les au^orva que l'on tire du vol ou de Ia vtia des uiaeatuL Muragca» 
aocil reMnenl Tavor^ble», On peut cep^odant noter doa eacoptiOD» : en 
.Mran«5« celui qui eu »e lovaul voiLvolerdev moineaux, d«acorbraoi. 
dHk pie« 041 des b'ise^i, rOos^ra loate lajouro^ nu ^r^ de «es aoahniU : 
ra Haute-Ftrefafcae, une pie vue de bo» malin unnonre qu'ua 
recevra une Iritre; iLuia le Loiret, im mark qui t/avcrx; lo chemin 
devant qocIqu'OD lui porte bonbeur** Loeiiqac In première birondeUa 
f aralt au pr4nlemp« Ita garfonn i marier 4o la Saiotoofca troorent, en 

L U^Z. V— jTf^i, M AfKrfu Jrttd.. t. IV. ^, 3M;Léoa8ikater,IM., 1, IT., 
p. M. 

a. »•> t. VMatafa, 1. c p. lai ; aurci itATOu. Md,. I. xviu. p. an. 

a, Pf, Iteluu. rr«i/. *Ai OfWufe. p. 91, 

Cau wm>««, 4 l*uti, disa pMnoli ^m bw JtUe aiaèt rf tfudini d^u »ii3 iJ'ufi Ji 
itakaS iMrbèt, «l wU i4U* ok oaae, «al <U JmouU eu «rtàla moAfal oMRli 

Wi«MMaa^BlUqiii*aftAii, •uiHrvtaarÔMaa.IffurappofUrdBUBMnttaTe; 

DBv Mrt* 4c ntta'» «1 pBU d\hiuati>r*^ tat dam pcliu Cooké«Bii casme 
h«drio*«< 

I.A. lUrnu. nW. dM^rdAinri.p. lU^tari AIUIM. TrmL^U 0, p. ai|) 
t. auîh»/- fe»4 ^fp., t D. t' ^*- 




m 



M ÛUKAIJI 5jlCVfcûltd 



regardant ^«s leur BOQller, on chovou i|uic8l dota cotilevr deeeUda 
U fomnw qu'ils ûpouseronl ; vn Poitou, &i l'on f toU uq poil on atirt 40 
b rh.-ince ttiiittr r^nn^e. Kn WnUf>iiif\ kj^m^llllp prisse laquelleDiiB 
hiroDilrUi: fiaf;vr f n rA^aiit Vfttn no mniirfn nvnnl t^j^it dr <lii-oifuf 
ui». te» pRtil.i ciifanU de lu lltuU'briïlagnft Tniil oiUalioQ oux pU^ 
qu'il» reD<X}nlr«nt un alltml à fâcole : «t «Um |>r^MOlL'iil kur porli> 
blanrho, \\^ ^etmni igu'ib arrk^eronl A Theure ; si c>itl U atnr^, <]u'itN 
fieriiQt vu rvUrd , mit femme ijuï ^ croyait Irâlii^ pnr miu ninri i^bitL 
por»iiadë« qttO si TuD do c«ft oiseaux loi EooQlr«it le i^Alé ooir d« &00 
ptunage, ^)\& 4UJt menacée d'uno innd«1ilâ ** 

Uili«todo«oifoiix dont Ift tovcoiwlimo un pratirtilic fAchoox «st 
Iwwicuup pluK lofifjne. I,n r«Djronlri< d'uni- pî^ pkI K^uiveiil d'irftvnrnhlr : 
Qn l.orraiiko, dmuit U MimUii^iie Noiriî, en ^(ormAtidHT, nn JUaiu^RmUi^nit 
elle ADoOficc un Accîdcnl procliain à edui *\n\ fnlr^prend vu voytigï ; 
en U;i5Sr* Efry-iaiïn» )o buvolao 5ts gurO^il bi«& do «untinutir n roah 
cenain r|ijc' la demande 9a maHage qu'il allail fairt ^rsU rej«tâe. Dani 
la Iteaucc. une seule pîo pré«i^ un oialheiir, dcui uo bonbour, Iroi» 
UD aaarÉagfi, quatre on baptême. En Anjou, oa dit eu proverbe: Udi 
pje, tait pis; deux picA Unt mieux; ot Ion rçjfftrda cmmc do bi 
«D^ro il>Q voir deux »'«Qvo1or du mémû ctfté '. Loa ii^chauivdt 
Oiiemc»^^)' ^Dt pf?»uiidi.W qui^ i^'il-s tnifut un onr inurau nvniiL 
d'fip<Ttcvoir uno mourtle, îU ne iirrndmnt pus d« pniuon àv la 
jouruc^ : CCU3L de llautc-lIreUKn^ qaù 9~iTscD \oicnt nu»ur ïà* rôcb«rs 
leur marée est fiuinqtiec; a'iIs cnlr>od^al en parlaul lo aiaUu chnnterUf 
coueou avant qu'ils u aicMil di^jeuuË, iU s« croicnl roués A la mauvahw 
chaùr«. Quaud k» wouetUn fHeui t Caréî caré I i an peol oiretler 
(feplîer) leâ Uguea, on ue prcjidra pa?* gr&nd'cliOM '. 

La position do l'ot^^au r^lalivcntenl & celui qui] aperçoit ioilueaur lu 
ualurcdu prËâage; ru XVIt* fiâcle, il arrivait ittalb«ar A celui qui 
trouvait en e homîn. a f>a g&uch? un certain Doml^ro il>- pir« «g d'autn» 
oiMaux ; danf^ les Ardi^nnes, leapiea qui votentde droite ii^oucbr sont 
un mpiUTai» *^tfue pmir celui qui part ^n Toyog^, a'ors qu'en lUal^ï- 
firctn^c c'<4l tout le contrAirc?; en Vundco ta piu qal traret^e dû 
gauGbc 3l droita le cbumin d« U noi'C porte malheur i la mariée'. Au 

%. ItoUaad, t. U, p. 3£f ^ 0. Souche. C/c^h'KA p. liO. Cation. i& tt<lf«jita, 
I. III. p. C(; P«ul S4b(l»ol. r'ffJ.t, II, p. Ï4i 301. 

a. nkbafJ. rrffd. d« A^mm*. p, Ui ; \. df Ct<fMl> U«HCt ifr ^ JiMrdjnkf 
■M'Y. p, Zn-, A- Dofquvl. ^ XwnJjc, StV; Ptul Stbttlct. I. Il, p. â«1 ; Ediraf 
Hk CvLlocli. fî«ifriiM| r«a-Ur«. p, UJ4;C«niW}. 1«ij. <^tfiM £« ffnùAtr*. p. atSt 
A. a»utft. Or4iAhr4. i. \. p. 1)4 ; e«lu Chapinm. U F.^. d9 id ITmikv, t I. p> 
ISI-:4l 1 Coin, de ». a PtSïM- 

a. BdttV Hoc CiJEi}C± . tﻫmMy fbU-£orp, p. SM i httl S*kllOl- Tr^. t. !!« 

p. «nis. W, 

4, J>-V. Ttilen. TVw'frf dm Sup. t. I, p. M; A. McjrM. 7rgilite^nJeMM,pw 
lt> { P«nl MUIM. 1. <., p. 3f i ; Uo Dcaiiire, fii. ^ MylAd.'49î« AKd/«. p. 11. 



m OISRACX ^AnDlOlDËA 



m 



mojvji A£« rmMaa Tolapt h foucht^ CUil pdKdU regarda tvDc craiaU : 
La ritn qui ^^u« I» «Iftconf^rk, 

2é!U* ua fronii4 cl na tApia 

Am tti»C4 ■ « 4lMlrv « ilcaUr 1 ■ 

Û«i IJ o^vlAJji* Tial a ««aitirv. 

Or *«■ di qioe o« lu U CÉioue 

Qui plus r«iinale d ftei le doeto ; 

&4^ cfrtjr tilt que U Mira boaU 

Kq f raut enaui ol ff%nt rerfolsne ^^ 

iilfi«tuv CI) QQinl>r« impair ïoiil r-o gdciiïnil foimlM: Dans 1i 
Ele«uoe. voir dcus; pita ou deux cofsÊilles, c'dsL da b<Mihcur', u €d voir 
f]u'anfî scole, eVsl d« la nalocliancfl, D»n* ioh Vortpo*. la roncoDirc de 
iTuirk crirli'ïAUX, lu voodr^T prt'sage un iDalh«flr dau^i La fainîlk. [>ao« 
Ir Ufirbilijui, 11 passera bleotât un «Dterremeiit s«r la rouie ou troîs 

Ou n'a ;>ââ r«l0Té à l'époque ccaUmporainc U IradïUon, rapportée 
aani déUil p4r Cambi^-. d apr^f laqu«llo aav «nvirons d« Qaimper dimx 
corbeaux pr^flidal«nl A cha<iuc m^iiuon, rt pnfdhaleQl la vie ou ta 
raofft-, maU on cn)il vacoru en Ro^^c-nrrUgor (|Ur cr» oïseoui Mtotilm 
aonocicfiurfi de In^pa^ pour lu logi» nur Icquc) il:^ plniicnl, comme la 
[resaic qai, cti Haute lire Iakqc. Ki^m^î^^ <iu<ï quelqu'un > niQurrc le jour 
ou le lendeittfua. En Lorraine, la pie <iui vote au*dusiafi d'une maison 
on cellM qui fti nciinbrv t<Htrncni autuiir uuit d^uo fun^flQ utigur€ ; 
quoiqu'un iMt ninarir daii^ Tiinnéi-, Huitaol ien moaiii^tiàrdn do Tnra, 
dau celle au -dévoua de laquelle elle» tournoient; o& Dasae-Bfelapw 
1 «itM^au de U mort volligc autour du logtï et frappe a la vilr^ quand 
vieal U iiii>rl; a MalaoéJj^, daiu la Prusse vallonné, la pi« devant 
la feaAlru porte nalbeur '. Dana U Cbar«flt«-]nrâri«urc, la fri-naîe qui 
lii-ril flupr^?i du logîa d'uu malade prà&Bga aa 6n, En Haute «BcïUgniî, 
qneiqu un mourra dao&lc voUinage de l'babîlalion autour de laquelle 
pieotaul lo» corbeaux, qui, dit-on« Matent la mort *. Au KVlll* et^de, 
la freâal^ qui 5« posai I s&r une maison vu criant cAiou. annonçall ïe 
(n^poï : l'eue rrnjawe rtiMait rn I.imnuniti vi-r* IHfT. En Rasee- 
0re1agnc le corbeau en se perchanti^ur k loit pronostique un décte. 
Uaiu lea Ardennef , le cboucUe iadique b mort, dan» l'année, d'une 
purtoun*' do la naiMtu, ou toul au mwtté un ^raod mtibeur. Daaa la 

I. JUhoii île Sirtari, éà. Meitlo, t t. p. a. v. tS» et tuK. 

1. Z. aiiiletiil. nsBwMp., 1, M. y. I4D, L,*F, ftouie, U F.-l. éu V^tfa. ^$ 
h. Uar^Qcr. La Afe, du frorf. ^p.. t. ïl, p, il. 

9. Otnibrv. I'omiot if«v ie f^nJ«l^. p. 314 : Xérutmifr. V^. tt BrfiMJtê, m. 
tlU l-'f- ^«u««, ka Bt^, O^f-fur I. \'J. p. UT: ^«uJ ï^MJloT fr^.. I. II. p. 
ll»;aiab*Pi. Iroù. àé t^nvu», p. tU , Â. de Cbttuel t w^ if^ /<> Jliuif^*# 
^foï^, |>. 11* ; A. U ttmi. ta U^tnéM dt ta MofU t, 1. p. •; Qùia Euer. te 

ar^kni*, I. IV. c«i. »«. 

a. C, R^tUad, I. 0. p. U( Paul ËtfUllot. L e. t. Q, p. tSI. 

Il 



iM» Ol&Kittt SjàUViGK^ 



Meuse on con&idbro comme de mauvais «uguro Ifiotrift d'une 
luroadt^lLa cfaii« un kfjis '. 

Au XVn* Mincie, t^ hulor qui volail lu ouil ia-dp«vi8 de ta l«le dr 
qoelqn'uQ ébiH d'un fnnp-str prfs^^tr Dans la MoriUfiinp Ni>iro, ni dfw 
OW»oï posent &u-dc5»u$ d'une femme occupai lavi^r icH Ebuur^dfi 
son onranl, iJ »«n atttînl procb&indm«nl do qiivlque naaladi» 

iM» bmdM de <^orbe*inix qui «olml d'uao e«rtiiao iuaiil«r« uia >-iv d« 
loul lempei n^ganiéiTH nviaiiiTf un !*'t^un iiMini'titntntiir de cabujil^, el 
pûrfois t\ie» mena^ai^st toulo unvcQciLrée : \viiiit que cellr icraadrf 
p^e qtii «offlig^ l'ortft el |>rewrui> touta lu Oanct- en 1561, ISGï et 
ISt>3, vtn ne voii'Oit <)iie coi'li«-;k[i<( t>o t'air AeoUns Tindispi^sitioa d'ic^ltiv 
vt «'assetTititan 4 i l'odeur d^ la pfocèaine mOTlBliU»'. I.efi lintuiUrf 
d'ni«c9u\ rigiirfrnt «ussî parmi t^s praooslJcâ nolé^^ pir lc« anciens 
ikulf-nr^, Th^oilalr, é^^igue d'Orl^ai^ï, sdécrll iincombalsiagtilîcrcDtre 
dciu irotip(\i <l'oiî^ï9u\ ffut aurait va lieu en ?1IH mit îvn ln)ntUîri!ft du 
payi loulouïHtfi ùl du Oiicrc) H iUmi il aurtUatf Icmoin. En 1151 de* 
pin «l deâ gvniH 9>e lUriÏTenl bHlaJIIn «ur |p«i;iïnAaM do lit, Breta|pi«, ei 
ce prodige &^ r«iiour«la au mutiiïtiii on 1« i^erre ûcIaLj «atrc co 
pays «l I a France (14)48); ra .Normandie Iv^ romellkd <iul s« K-illcnl 
ADDoucenl la guerre'. En II9£, on vil le quatre Uai, flnlre l^fîfl ei 
VilJejuir^ ploff dp^iialr« rents corb^AD^ H*«ntr« laitre a^«c lanrde fnri» 
cl crmf«cr ^1 ^fFrojab^oaieiit t|di- ]« lii-u mutait de Ivur sang ; Après 
quoi sur lea ctcur Ii«urc5 da aolr, 11 coniuienca k picmiotr À ae-au:!* ce 
qui iluro (out<: la pvil, H oiiflo cetk ra%iue f^Jt «i grande que Vcaxk 
cnlroil dans 1^*; mai;**)»» et ju^ues dans le^ é^lise^'- i*»ns le Finî^Urro 
A U Un ilii XVIII' sk'irhî d«t corteftux en \olligQtint au-d*>»«^ di»ic tiJIm 
aononçalral den maUtiitTSi, Ëii Normaadio les UOU|>cïl Ce comnillcii qnl 
voleal en Tair lOdrqBenl la rainine, cl par 1a direction de leur to] ou 
lediAflexiodideletir tûix, dk^ pr^flaj^cnt nu»ai la dis^llc ou l'abQO- 
daoce *, 

Lea cbaagefDeoU dliabiludc ou le di^parl prâioalurd d» oi^ani tia 
paua^e n'annoncent Hea de han. Aa XVI' ^iè^lc. on di^ait : Se «roil* 
clc« lia b&u donnent la place d<! Tan pa»Hé pour nuire, ctsi Mgaode 
malheur. Cett» croyaac^âc rclrcm va «a Au^^rgne ; ie motB d« «e panora 
pas sans uceldenl, eï le« tdroiidelle« qui avaient i'JiibUtde de nkliorà 

ratAit Jit.tt Ut fi-fvrt drt A-i&iïdn^* tit /.ûuyrf, p, ITt ; \. L* Bf^, U C^ p- I : Â. 
HritAf- Tm^. <Ui jnfrtACa, |^. IH* ; II- L4A4ii«^«e- ^*fi#u pi ^Jh titvt*, p. iTf, 

ï. J,-B, Ttai-^rL Troll/ Hm «up., L, t, p. S««; A. dft CbMDtl, IffM^Af ilii im 
JftffittTt^n* -VWrr, p, Sit. 

J. Bctkrorf^, riiJimjTJ pr«ictf^{rftjrf. p, mi, 

t, n4k«lAt<. M frjrg4iU i1« K4inU. tiM. t. 11. p. a, iule t ; f^tgn. Pat^Hn^ 
CCLIX : [ldJcr*tr4tt, L c. p, 2li ; A. Jr Svrv. Cou^ufncv, p, ttt. 

t. ë4Uf4l. ^4ir<v«ff#« ^ iMtir, i. it. p, 5U- 

f. A. Ouibry. l'^jy, iSiu*i> FUWrv. p, t«l;A- d* Nofa, («ttHmtf, Mc,,p. ttt* 




PH^aMKA riH^ DV ciuirr 



M 



binalsoo ûQilan^i U (ttati^ n'y ïi^spenikai plu» leur nEd. Dtas la 
Gironde on croil voir un iiri'-^jçcilVjiiifômii' {IniiilcurdiïpjiriLion nvant 
r^poqur ^Hïnftirr do jL*urdâpaTt- tu llaîniuli oq D'ap(M\oil, vu Ivmps 

le f < ' [>»a tonps avaot i][u*elle m décb» ed 11*5 retienaenl que 

U pMipIf tir» fiOfisi 4eâ inUrpréu lions aagur&I«s du cbaxit des 
oltum : <|u«1ques-iinï JoLÙfisnot d'un oiAUiaU r«rom eiceplioimeL 
0(1 diuit nu XV' tirclf : l^rif <ju« |wrclievi>r le» cttrbeauk en ^raot 
urainlu^ cuU jisiM'mhlcr on ticu non Accoii^tumé» criant habillement et 
mmant KTAtit frii-ol'9, c'c:^ Utni i\%tw (Ioucudv K^^ndc c4 pixjchAÎao 
ftdT«»«vili> a^lr^nir Danx In HonU^n^r Noiro m, en Kirtnnl do boone 
b^un* lif malin, on Piilritil 1r rrtinHHoinnal rlr« r-iHwAUi nu ik-i pp<M,uii 
4e4 arfr» dft la joufui^ir »iTa laalhnurt'ux. Mn Lorraiur L|iiaad coïï 
diantocofndtliïnl avec ttr w>ii d'une cloclie nnnuui;en{ un iléciïa, il y 
aura procbain^mcot uni? mon vif>l«[)te. La pi^ f|ui. «^uivanl uuc cro- 
^aiice de la t*rauclke-Gjtnt^, a (taoi la I^U un os du diabte, nv p«ul 
anooB»T qu» cle« inaltj«iir«i, Danfï laGironvIe. ses crU euteiidus dana 
|p vcfiiiuage irun lo^iy prt^îia|Ç«-ul des cboH'A fâclitsuset^ k ic^ !ial>ilanl8. 
On d<((ail ait X\' f^irrl^ : i^unnl açachca ou pycj lïir^onncul des»s 
«ne [naiBon, c>«l ^Î^M' de tri^s oiïuvaiâ^ nouvolU^s. DaaH lo^Ardenn^a 
U €fi de J'orfï^leoudubilxHi su d^^usd'un^ ma isf^n annonce Lafnort, 
rontmr c*luî dv la rn^ni" en XftrmAndir. en Sainlnri]{i- ft en lik-n 
d'aulrfï paj/s : dans In Vallée d'Aosle, le Cfî de la choucllQ pré» de» 
kablLâUons prédît le décèï« dr quelqu'un du pay»*. 

ko pi«y«ntgf> iH ehal^-huanU ataiunt la h)putal»uft d*tlfO < aoDOQ- 
c«nn dr rnatrviîM^ avcnlun? » <»umiif :i l'^poqtK* oft Ron«nrd Ipa 
quatiUaii ninaî. i!l cmntijcon l'a cuu>Uil^ bien dm T^iiidr noK joiir% ; 

,.»M«Bm bnUet m d4iD«nie 

lÀ c4itfaaui n m rrast harv : 

ProptiéU* d* iDtIff «iVDiure, 

fiùba» OMVMg^tr iJ« doiur. 

Lv cafaaaat cluiUc al murmurt 

S«a fbaaa iIq mvtX*. 

te eï^aaL de^ oiseaux fatidlqnea e»L atirloQt redouté quand l\ se bU 



rfWf. f. Il : C. Ile llrflt%b*<. ^.f^, de U Gircnd4, ^ H4 ; JUlrei B«t«u, 1* Jtn, 
^ rrd^. A*;»,, t. iVlll.p. îet. 

1, £4f £«4tii-^|M tfu ^'««iki-il'I/*. AppTDitJuc^ B, III, tl ^ A. de ChetDsl, I- «. p 
fit ; £. A«ric4*ir île L«jAfL|vc. m /Irv- tita Trété.^ I. S. p. 1^ ; £, IlOtftfej, Qtw- 
mire Jti^Mu^tvn. / lOl . C dt UeDilitOaie. Snp, dt U Gtrfindt^p. ii% i La Ëutn' 
flic* da Q^tni^'iîtt. tl. 1 . A. Hcyr^c. IVfd- tfo jfrdiPKnn, p. 143; !:. ll<'JUDd, 
p. IM ; J.-J. ClifLjUZiv. Dvtt la IWra.#«. p, tt*. 

I. HoHaii df ^ JtHtf, L I, p. lït, ^J, Fiandi^^ie lAcM ; EuMacbe Dncàauna 



m 



LfS OJatAFX UCVACifi 



un corbaulil vient crier d«9Au^ la chnaiciâe <^o U matBori cb le p&cicftt 
gbl, c'e^t ftriDt ïifjiiiT i|u'rl moraiiiT ceale maUdie, Lorg^ue la rre«fti«» 
Gbaot>J sotoQfOalogia c]'uDmtU<l«J^ pjiywiE)ft<K>riii>D'Ucoaild«rv&t 
» tfuérîson romme tw|»i>4flibl<T. Daini un grand nombre «Je i^Ays île 
France, conme auftsî dnnï In Suisse ronundc, crHcsqtii c^nUftttsr 
U ntif'Oii proDoiiiqucat le dtSc^E f^ro«hAiu d'un tic ^i:; bftbJaaU ; dofti 
les Ltadet, vt on B<^m, pour d^^tvurner k irt^a^v^ nn »« luuil de 
Imnt étx Mil djnm ti* fou V La «ipvrtlUioii ([ul ïiuU n'a £tà r«1«véo qH^à 
GerbamOfil, dMi> I>-k Vo^ti^r»: quand va onocou chaule plus prèj d'un 
logînciu'à l'urdinains quelqu'un y mourni bUoUl*. 

Un Lire la nftifte eoucïubiûo do la pid qui i obUiue A |BCft£«or près d« 
Ia fen«ir« ; dvoB la Gironde, si la cbououe v vient crUr, e'esl eign* de 
mort; mi Haal^BreUgiiv, elle r^fiile dU'^f^ftbns da la cbi-minL^ : 
Coudre 1 coudre! indiquaat alosique rhommr »crv cou»u dans soa 
lincool. Dana la Uaachc, k chat-boanl vient frapt^rr le soir à la fenAlrc 
do U «uûftOD ou il y a un ra^dadiî ; itn Ba*4e*BrùlaKna, on dll qa'akm il 
ctinnle : Sin, tm, iii«, nn, àû Ankou: hit*i, hou, hiju ! Jligered itan 
Ankau^ hav, Âim 1 Ld ni^nn^, U-* «igurf de la Hnrl ; nnvnTx a lu Uiirt. Un* 
dà9 plu« aticteoae^ inlâTpriïlatioA» oaoniat'>pîque4 du cliaaL dea 
oinoauv qui aknl iMi.- rclfi>^fi cal cïUe du uri du corbeau : Cratfcfuif 
Di^uainf quu Iv* t'cnvum» myvliquuii du XiV' AitJcJe appliquaient au 
pi^ipurqui, pour faire pénUenoe, ailead lot^ûura le lendemain*. En 
llaole*BriTlu|;ne. Iva riirii«illtî?i qui ïnml daiiTi te Tol-iiuAga d*(ia lualadt 
cliatiU'Al : J'i'areu, j rarcu 1 [jo rauriiiï, jTalktid» ! 

Au W si^le, Gonlraireinenl a la Rup«r«liUon actaeUe, lecbantde 
la pie Otail en r«tll8eirconslancc de bon augure: quaul uae agacbt 
vleat (jar^nnAr <;'e«l liov f^gap ei t« parwci garira *. 

D^autrojï chanb pnfsagrnt dcR dii^cea d'un auIt« ordre : dans la 
Gironde «n pin»»» qui diable «roc ncbomcmcai près de quelqu'un 
occupa A Iraraiiler loin de <?1iim lui indiqua Qoiaalheor & In jnai«OD, 
En PuîlrMj ()uaaJ il \i<3nt JuUt prè« du laboureur eon en plaintif» 
qiicU|ui-ai;c:dL'nl ue lardriMpu^iLlvii nrriier; daiiHiaCliarerilir rau)ç^mî 
0»l auMÎ manrai». Eo Bos^e^bretagn», le p«>v«A marié qui calcndail 
plastetirs pics babiller autour de sa domeuri? en concluail que 

S. fti^binl, Tftul. <f ivrrrtint. p- IW. 

3. Pftul S^bil^vL rraJ., J. Ilp p. >»«; £. AoUuid, p. M ^ tt. U Olvri. In Jtrv 
dM rr«i. ira|i,. t. Xn, p, S)i 1tJchar>l dflr<iucutal. U Buii^rt ifammr, p. ÏU. 
I. Ut EwnxiiUa dm Qutuoatlh*^ 11). 9. 



I 



* 





OKAUTi Sr LA UKlfi 



197 



f btflHnfikftcr-ail bi«alâl Iroubïée dan» mu méûftgcV Daii« U Nibvre fil 
HQ wq r I cûucotr, cVal f|ue tluci!* h mawxi U fpmmo iromp« 

k isbH - -. ', : -'-' UUu y ts\ evc^iDEe. On (véUnil dau» La lo£âre <)ae si 
<m diDfiU uoneou A t«t olt^ti, f} r^nd cocu, et rbciprot^ucinent*. 

En PoUou, IfkrttiroD «olend rlunlvr la KruIlD pendant i|ii'oTt Tail un 
narché, 11 sera caauvius*. 

Soirant uno crojnnc^ irte répandue* l« chanl do c^rUms oincoDK 
lofluv sur )& santé, la chan(!o ou U ricb^Me do tt\ui qui l'entend pour 
la promiAra foin, ou lui prédit lotit ai mointi ce r^ui lui brrivi'rn ; an 
cuvontUDcce acceEMÏm font i|u'i] iwt lonl4l fuueaLo, Uulûl fhvoraljlif. 
Le COUCOU c«l lo plus «rnnu de c«4» prophAtts alUe; maiad'aalret 
•îsaattK, qui d'ordinniro coût aufti pa^uicm^ onl ^kitieai ee pfivi- 
|è|c», L1J)Ga«ucf rAd^oane t>i«rct« (vr^b^t^i- (nujour& sur 1^ p«r«OD»i*a 
à Jirita: atiut vert 1H39, lev vîlUipsdiKitK df* |j| C1tarent(*-lnr6ri«ture 
BftUÎMaKot pu sortir leuraaurÂaYant de leur avoir fait ■ tuer la 
vftf > ; «u Haulo-UroUigae, cd Lorraïuc, ci^uk qui n*onl pia pris c«Ud 
pr4vutîc»n et qui enleodent k coucou iCfil «xiiûï^k à ne pouvoir, do 
loaldiuiuCe, ««(îsfaire leur appéU( ; «a l^oJton. dnn» \û NiroroaiM, 
dao» ITùnDC, îlâseroit iDous et UDSCcNixai^. d^ns Ir LoirHîUrhi>T, 
danftrAliri^t, ibaaronUaiioTr«;ODl.imou^tn,t!hAeroti1muiK^« parler 
pac«9. En LiCDOua^ ccloi qat, i^UdL au IlI« rotccd ce( ohMcau cicra fai- 
oéanl tonie l'année ; en llautp-llr«isgiie ail «^l 4 faire te» beaoioA, U 
aura penilant U in#nii> p^riodv un dérangement de corpâ*. D'atilres 
oiseaux. e[ileii<lkj& pour U protnître foi» à jeun, anuuiirvut auini tie^ 
dagrlcee. Don» la Cbarente-laféncvrc b tourterelle fait dormir; danA 
lee Deux-SAvroA, la Vi^UDO «l ea Snintonfîef l« moissonneitr qui entend 
la caill», vn Poitou celui c|ui enteod le rou^nol »a coupera les doigts ; 
ail rtitrud une buppi?, il nr- petil «'«mpAcbardrur dnnneren miirrliaot 
dra roupa dt pied duos \tt clietîilea ; la tuurtcrrllr, dite l«>arto[ile, fait 
tordre U £Oule, le roesigOAl amiue le Iorlicoli5; en t^aiatofiiçe la 
liuppe, daas les Deui-Sèvrea le rossignol, daoe la Vienne te torioi 

I, P, Otit^m, Traé. é« U Gir^é4. p. 39; Uoa PJnMm, U f.^I. Ar FotUti, p, 
IH ^ E. ncllvbj fdtior 1^ , MT, p 179; Al*i. Quuvl. a-^iarf. t. I. p.«l. 

a. Adi. Ui&lMt, la A«r. 4*t Tnvt. ^p., L 111, p- )U ; E. BM\u>â, p. 41- Duil 
Lf JfnwY ^Ivn'. IBHh Kt- tll, »^ 1, a^urMull ttH «jUMÎ slJadoa 4 t* chant; 
li« niMiablt ottfiM ponm va rnadr* Om 
a fort* ût trier: Caïami ooncoul ooueonl 

a. U. SMfM, ^r«««.4«v, Ph II. 

4.E. Rolland. fînMiM^., t. It. p. tO : ^id SéMtrH. r^^thnt, ï. tl, p. 111; 

ti îA^Ih UillitaJa^IfT. dtft7Vdir.^>f>,t. tlK j> 545 ;C. UoHd. I'u^m rfffr««iw, 
p. M» r. [lw«M)'. ia An. Wfr Trtmt. ^«p.. L X\, p. m .aV^ h. tMrtJj. y<«fA«- 
téfif iUf4Urtt,%. Lp. m.U. U. Ùi^nt. d«^M»d<IinM<i«. p, miraul 

SéUiPt, L a^ p, 1-n. 



188 



LES «BEAUX âACV'ÀGCB 



Auirnl cna«iï f[iic ICA femmes m coiffïiffnt d»'- IrATors, perfoit p«nilAn1 

iauU'. L"iUin*^«'. 

B& France, en WïiUo4iîi\ d&nii U idO^ il*A(v«Ur, k ùxtfirMs^ty l'^ 
pcr^nn^f f|ui, 1a pr^naitec Tois qu'^tlusi ccilortdcnt If: coucou, oui 4« 
l'argonl mr dlc^ o><i maoqueroot pfts de InntiOc ; ilun» lu cm roii* 
Irtire aU» st^ottnl psiiicr«« pendant le la^nie fspaca da tamjM ' ; i 
Uôge ot daii« In (ïir£Kid« It r^l bu», iiosr aiMirer la cliouce. ilt purUsr 
La maiti deestift, ou lio l«air une p»t!cc eulreândenU; à Gu«rii^4fy, 
OD remue l'&rgf^oL el quelques p^rMfQiiea m mfrUaoi mûoia è genoux ; 
dans rYoïine, oa fait la cutbule*. 

li1nl1ieiK« FaTOrabla d* ce ch^nl «'^tend «ar la dt«nc« el la sanlé; 
flOrtoul fiî elle eaL accompoçnëc d^* iiucLqu^iï (Tf-Mcs , An XVM* sièda^ 
00 crovaJI qu'il arriverait du hgDh<:ur h cclixt qui, cnEend&nt le coDCOll 
pour la promiëre foi«, pranail quclquo <hDK« d« co qtii «o roQConlraît 
par hnfJird «xtas h«f p^ifdit et [l« porUil i^uulqu» Umpi: «ur ItitV A Gutfr» 
nvfit^x. il Tnat fitin' qiirU|iie% pa.^ i-ti avncit pour éitv d'i'iitiy* {miUi 
t'anaM;<4rljim*nTAiil drr coujîr m mettant ana groK^e ptofrc «ur b 
léU. l-es pécheurs da Saint-Jacul (COtoâ-du-Ncrd i coaiidôrai^oL cet 
oiMkui comme de ton augura ; ils l'appelattiiii le patr^nt ; l«iir« ttiisioB 
pnSiandaitQt que celui qui, étani en mer, entendait le preoaîef «oa 
cïiaat recevait cînquaoU fraix:*^ de pnm«. L'Aquipaj^e du prêtai»' bateau 
qtille vo>nil lui joUil im» fait commo <»ffrarde, %t cruiiuikl «âKurt) 
d'avoir de la cbaoïre pendunt U campagne, Ceu?E do Saltit-Cail itii^« ^^ 
partaul de bonne heure p-^ur La p4<:he au maquereau, enteadaient 
cfiaaier cet oiseau BVjinld>lre «tinhaript^, w ri'J(iut!<^^ai«&i. rumaJectl 
une pipa en l'h<^aneur du ■ part^ni ■ ; ni4i« iih rcnUudaienl à jsiiD« Ib 
80 croulent ODAOneeMv et ^L^xur^ït de ae rien prendre*. 

Ctane l4 Cifoodc. pour ûviter d'avoir la lunbaf^ dan« le courant de 
l'aonéo, it faul le lai^ter tomber sur le dos quand on l'enU-nd 
pour lu première fvi-» : ddiin les Ws^en^ un ptrut «« di^barriuarr du mal 
de doA un *e roulant a lene ; titras Ici Ardeanea, on ae pr^urvft â£ûaf 
de toute colique ;dana ryonne* il Taul foire tiae ctilbute, d pitur 



i. K. Rolkl^^ Fannrpt^^ E- II. f^ 331; Léo ]»MÂlvn», JÏJudB ttf VftAoAjffr 
iofflif, f . Il : U«ii PisMEi. i' F.*l. rfH n>ifw, p, ÏI7 : J--1t. Ifi««ui-i. JWvuPi 
tfMutftfaia r* ^iif^vo;'. p. f H ; l.eMi PliiMa. L «. : lA» DMat*t«, 1. <- ; J>M. 
Ni^eutt, t. ; : Uo bftuvn. 1. c. - L#an Plkfaq, I. c. 

1 1ti:ïll^l Tr«f. [f« UrrdtM^ f. fO ; l>Utl SAtuU^I. rnuT . t. II. p. 1»: S. 
RolUnd. ^iiix^p^., t. IL p 93: ArA, Uiia^D. ta ffo, dn T>itif, ^ji.» t. 111, p. 

1. Ad^» H:-:k, Cr*y*mnf r$c Hf t-ffçt. p. If; C, de Ufwi^u. Stp. d« la 
Girons*, p- lH;y- D^Ihi Tntif. ''''■i ''iruidf, p. 47: Kt Ui(î4:«)Jloc* CH#r«- 
0f, r*ii Un. |>. Mkt; C, U«»l. ir^iirr .Cf rr«nr. p. lia. 

«, J,-a. U^^r*. f'NPi* rf« **^*|' - 1- 1- p- «ï- 

1. E. lUc Oaioch. Gvtnâtg F»Vi-t^9n, (. M4 ; PmI SAMoL I# f^di-Lirt éêt 

pM#u^. p U7, tsi-m. 



ûUBArx ATEtmsacL-na 



(fit 



D*AToir pas mil aux reioH pendaet îa moiBSOQ, fl« rouler sur le aoI, ou 
M bouïculer iur une 1flD(>^ni^r^ fraJrïie : on Baise* Bretagne, frûtier 
Rur U Irrfe 1a ]>AfLii! mHhdc '^ liàti% TAIbu-L, i|uau4 un voïl }a premUrro 
birûoJetle. oo doil 3« lâbMr toonbvr iI'^hiDe pour D'avoir ni la 3Ci&- 
Uqtir ni 1(* mal de tkaU '. 

Aa XVIP fiOcJv lorgqo'oci enUii<1aii le coucon po<ir Ja pr«mldT9 foiï, 
uD rtni«U la Irrrv ipii i>Uït ton< Je pK*(t Iroil, <>lon la rt'ipaiidAiliUn« En 
ED4iw>D oTiD d>ii rliJitser 1«5 purcfl- Dnn^ Ln Gîrcvnd», %\ dan» lu ribAmo 
DCcurrcsce, Ton pttad une poi^Eotc de V^nc M <|(i'oi> Ujilliî ïoo» M>a 
111, «n Ujtl e^Hnio do r« pttg avoir de Inul'* l'uiinM ln vitil» de coi 
liu«clcia>. L«ti cofaoli uallôn» ff>nl un «i^e d« croii, pois an ctimulct, 
si !>« trurâoL alfVH oniaian df. foirv niiR Irounulle agr^nlile, imliujibe- 
Oiftat, ua prrtil cuulenti - tc^ix du Nîrercutîs foiil U ealboite, cnl par 
douua léto, p«^r Lroui'vT des nidA *. 

UHaJnâ oiMHUx JQflont à l'^^K^rd diïi twmmcs le r6k d'ârerliasear 
qvt e?(i aUrit>u<ï fi li pie par un vidL âtrîvsln Agricole t Kl conib3«u que 
db v>iL AhFïtt'i Irieliere^se. toiile^fois priiiripaltrmi^nt rguAiid elle lirall el 
agncho el crie »o«v«et el uiileaienl el «c lient pr&a de» boyoa cl buîe- 
oon&eti démenant sa n^be, ce si^QifieqitSI y a loup 00 rcçoarl outul- 
roo* maie b«^U', a$^çpA près ^ 

En Poitou, b pie ^1 lamm d«s cliaS4«ur« «l di*« l)«rs»r« : on lièvre 
MrclAi«su*t-JI< vMo te p'Trehf» près d4^ lai vi prévJciil le 4:ha*iM;ur pftr 
Mm crooMeinenU ; vllr tend le mi^o service aux ganloarv do cnMiUmi 
en leur stpaaUnL rappAriUon du Loiip dnn* Ui cai>ip«Knc ; quand on 
entend le vacarmo de plusieurs piex n'vni», U y a aupr^ do l'atbre 
oft elles 4Û0I an cbim enra^i^ ou ud lièvn. Le corbAnit iwrtil le« 
bergère?) []ue ie loup viiïGt puur mun^r Ir^i mialUes ec cfUnl : Qjfe ! 
garef la pie au contraire dit: « l'îque Lûrvl, i «n oungerai ma part*. • 

En basée' ItrelagDc, les pjei qui u rosfleinblent plus nomlireasee et 
pitti bradantes que de eontumâ prtdiaeni qiidqQe toorm«>nte ri^volu- 
iMonainr, quHque pierre lun^^rn- i=>l ^ttgtjifite. Cfi\u\ ijut h*s i*iiti-iid mt 
faîl uo devoir d'inlûrrompre celte réuiiio». et par $ea cris. A coupe de 
pierre, il loa tctct k s'éioigmer. Dans rAlbrot* celUw qui cn»it au 

I. P. tiRkaii. Trod. tfr ta Cin'tdt. p. tM ; L,-P. Aauitf. U F^-l. da tt^ulM-^ 

p. III; l.-r. $4iii«. Ui Méhtiùk*, l. Iir Oïl. tu. 
t. t%t^j. ttpihotifftr^f tAlkni, l. I. p. n^. 
a.J.-B. Th^en. TdnJ» drt5«^., t. 1. p. 311; V. OokM. TV^ tff ta AAnnnte, 

1. J«1iftn tir Rr1#^ f> Aoh Hrr^fr oa l« rraj ro^oi* «4 gouTcmaoUfll ém Bcfgtr» 
HBira*rH itùspAtii M UlVj, Itn» liMUt, la^ll, \tX%, p, 33. 

1, I>u HoAlTRL liiirf» rf# .V^rL^iii^ tiMïU. p. Il; t. tfocfce pniMtâU^ 
p. 3D ; UoQ PtMOO. U f . t. «Tu P0i|«f, p. ïlt^ 



iw 



Ufl Ol»£ALX »AWACB« 



ddtiiQl de quciqti'im HDnoucenl îles t laites enaiiyeitw A on qt]o)i|tii> 
malheur ■, 

L«s cris d« pluvietin oitf«40K Bont ea rdalîOQ avec I» grofoen^ : En 
Sainlon^, en Poitou, cnïïATOia, loctLsE hUâOiou fo tiibcu qui ae fnU 
rntnadre iiuloor d&3 hatfUtio&s, «aBODCei|aM^ a aoe f^mra^ vnc^ini^ 
iliDK r» cQviri>Oï. Dbiis la Oironde, la dM«ir«tlo qui lutiile fiTi«ilf|it9 
artireKÎiuè ilausIaToïtuDage d'iane maiv:io cl qui chanle réfttilti'rooicnt 
indique qu'âne doa lomcics qoi y dccnccrnnt osl RtoMO ; le ch^nt <iu 
petit (tac près du lof(b d'un Îcvpq méiuffo phVdJl 1« mAmfi ^Téno- 
CiMAt, iïii LimonHin, loreqim [^'iTmtt^ rti>iile «ar U cb«fnirMW à% culili 
oa««lrouvr>tiii«hicntiifTpnrrinl<T^L<ileftL'i!Qarti«ra d'«Qo Qlle*. 

Od couBiiUo U coD<?cHi paur «avoir combioa d'iiiDéea l'on a aacoro i 
TÎTre; autant da Toit il répète scm cri, autant na pfiut s'a (tendre a 
èr^bnppar à In mort. Crtlr Hupt-rnEUioo nol ancienne; eil« figure expr^a- 
aÉmtint dans un deci poâuictt d^^Uonarl : ecluUci eateodant lo cliant da 
cul oiseau a'àciie ; ^ ^ .''^ 

Cocvt, qu* n« i1t«a k voir 
QuâBft «&• Jfti i *iTrt, ««voir 

L'oisaau, après avûlf r^pt^tf trciio fola: cuc« I 
aiaat *» tiltt, qiiA plu n* fa 

Ko PranclieCoinlâ, 00 rAcilc uaa romuletlCj conmc dans l' Yonne 
tl dan» U EViàvfc. oil «lie uait afeei longue ei d<>bula ainsi : 

Cocv bUoo. ooen aolt, «mu et U rllk, 

Arje«ril« tmt toA ll«re 
Di*-iu4*4 combi» qulU Jlmp* 4 vIttc. 

Oanï la valt^d J*\ostu oo Jui dit : covcau ver'ttn ie m/ iivn»4 mu 
d <riii^?àGucrnûeoy: 

CpttUii, oira-cou, dît n»t, 
Cc-ubica d'aa* Je vîvrtiT* 

Un surmonnairt* dn XTII' aiècl«, en rapportant ci^l iisa^, dit qae In 
consultation so bisait tr premier mai ', 
(;u aa«9e-ilretagii«, 4 ia lin du XVIti' si^ïcle, le cliinl de cet oiï^au 



I. JtkftU htmtV BirMt'htt.%, I. p. »» ; L. :Ut4r. Amtà. Ut T^'W. L I. p. ITJ. 

a, floll«n>l, 1. «. p. it ; t. âotii^, <;fvtanca>. p> tt ^ CeoiliAlliL t-f(. Amif ifr 

Ja Saio/#, p. tl ; 4. (1« Pion» C^mUwtft, p. tOI i C. d« Jt«ii«laavi> i>^. dt U 0*- 

<,£. FloIlKMl. I, t, p.93,àa.UUIim>f«f, bif^m. dn ]>vtf, p»p.. L lit,?..»»; 
n. U^1kI> V'iip» J» rr«4n«. p. Îi9; J,-à. CkH»U\bttrÙên»ia Y^Uvt, p. Itai 
%.f B, Mm Uillocti. <?««rfl«rv ^Mort. p. SCd, 

}, liitici^c ik Doutboa, ^ii#fi£vla«,|p. 4t-C0 ■> f, SU. 



u piL«»icn<»< tv TOin 



SDt 



plosicun ftulreft paj», lesjeunon flllv» l« consi^lfat pour MToir tï^ns 

'Coiot'iea il'toD^a tlloa 3ù mohrroDi (]l Hl«« lui ««low^onl àcn formu- 

lellt)4, qtii Mût en fr^o^rml dos nrUftietda coUo-ci. «k D«f$e «Sans toft 

cotnbt* al-i-T ft'kDMf»! i in« roart*, 
On Mi|ipolc Km ftQD«i«a d'Après le nombre àù fola qae Vâboui Caîl 

Udh ballade ila XV* BÎtcle semble altri]>u«rr h ce cbAol u»9 influ^^ocn 

■liriez Afl^clïoua : 

S0«4jun tD nun fil fn'c*T«f|lfty 

C«f • AE^^jf* Toub Kn<ra uio» uU« ; 

For* ■ndcOKot qoc le chtnt du curu. 

AOoDO ni« prii fonnntt « t*b«bir. 

El ^ *afi cbâOl <llirtf»«>t me cour^jr 

CPu'cit L«u tl'uwt me ranvod i bàlr ; 



Me di«t Pitn ! Sa laîne a ««tre wf ; 
L'vQ vcîl touvrct «oa contrùre ■■tnix: 
RflW o« ini^. TT«r ohftot ; Jo po içaj 
DoEri *oot ont UJ coitlnin» rtov, 
Cu f «D oil çtry n>ftiNn4>l. pftpffaj 
For» Malnuoat %U9 lo ch^qt du cucu... * 

Le» pflfuqa croient pouvoir préilÏN' le temps d'fkprf« le« g»«t«s ilef» 
aïseatti. Plu»i«ura <lf« prooo»l»cs dotinrs daD£ les «itations qai 
«niTcnl Bont encore rcRardésronicno fr pouprôs certain» daiv» b^Ancovp 
de pays : Quant Its aaeUoA Mutent ia temptftfilo e^i&oufotr en laif i>t 
qn'oltes voknt M nii^nt «ur l^eauc tn bn«, e'fîxl «i^çne <[ijM ploavera 
mnH ti-mpe^ic - itiuii i{U4iid tiltc:i »e taioent, «llt-?( rinluubteiit fort Ift 
tûDQoin». <^&iil lea cynes ou l«» oîm «e baigoeat el m tlébat«cit en 
Teau, il n'y auru aucon^ fault^ qu'il ne pieu*» celliii jour'. Le boroB, 
tftue «ur le bord li^ l>au irt i>e se mouTant, sfgnilï? t'b^rer prochtîft ; 
l'arood«!tfi volnnl pré» ilo l'eau pn?ilit )n plujf» et voUnt eu Vmv t* btaa 
ItAips. Le ^^ày, se r«lîrant plu» tost iiue accoaslonii^. »«flt l'hyvcr (|ui 
«pprocbc, tw grucH «olunt baut, sentent le beau Uimp^ vl »«raiD. LpC 
ptTtri infdilhble'nDot <^huutQ devaul ia pJujre. L« ehoueilo chaoUml 
dmnt lapluye, «ijjuilie inm^ h«iua et clair*. 



L F' lU: ^- *la^«0l. C^i*^* ^^ rri-mr. p, lt«; Kr- B<MU«y. Ia JIa. 4m rroif. 
^^., I. XV. p. nî tL}ir-4t-Cbcr); J,-J. CkrlilUJtn Otua U l'ollciir. i). ttl ; Uo 
llMaHro. Tit/nuWi», p. I, 

1. C. Dflttbimp* *K^vrM, t. III. p. tH-W. 

1. lA Avuirt'ri -Tri Ov^i'u^i'". lit, K. 

i< IKoH «U ru, CftuervT, l I, p. Il, Ad. AxAnl. 



us OIMUtS Mtn^AQEI 



Toki. à Uln^ tpédmei», qQe1qii««-iiiudffS aagures contemponli»* 
b HnUc-BMtoiRW, li choucllû qui ch«nU Ie»a>r, Ia grixe au hâtit 
itn 4rikve, ie nm^f^ar^t danUol ilc bon ntlio, pré34g«ftt du lewa 
Mttp», coauM ds«» !«< y^K^^ ^^ ramtc-rs qaî rnitroiit^nl el fragneot 
1» noolsyac», trfl bîmoilellcïs i|Lit H'é!èv»iitl |Hiri« d^ vap. Oo p^ut' 
ï^ULUfld?* à U plai», tur^Tin le merle el .HurlauL ]i- pivori chaniciil, que 
IcacDnwUU-» voEc«l |«r groupe», ^ue les moueUrii picorent le» ver> 
4 terre, ^ne 1«4 corbCft» «rocu^Qt [ïrOe de£ coura d>«u, <iu€ lt;i« KCiMt 
«4l«ptw*«qnenplletil. ^|ue les htrofidAll^ rasent ta Urro» Ole. *;àda 
?*9l, «j tr* mourttAï tall^nt de Taita so-dc^^^uh dcïi aiAiiofi», hÎ li-« 
cafc<-ldaxi^ nueol U terre, si les pM vont au devaat 1^ unen <le» 
««iftft 9i «inl pt» Uvard<^ï ^uc d'ontînâîro, èi Jea liirondeUes m 

QojlkiIIm MoomMax «onlon b^n^^ l'hiTor cArarudc: te cbat-huant 
K la cboitetle annocrecit W froîd. roiumi! ta grlvo p<i PMgurd, «l en 
Ua«iU*H^Brela|:De les owrln qui (;a1opCDl «iï criaot )c loog des haïes*. 

En Hem, t^o ftouerfrao et en Salnlontçe» loa pics coDattui^rnt lenra 
oid* daii» W b«t»««« ]»nii>cbe« des arbres Jon^iuv) l'année doit «tre 
orflg«u*« ; si MW doit ^rv calme, eltra nfctienl trot 1 fnit an ftomoiet*. 

Ua rencontri daD« l>* Centre uQr coovjlLHtMin par I«'h eatrnilleAdffa 
«IJMMO t ; l«a rtia^^iir^ cK&miiKDt kft premiers iianard» tntfs a raatomne : 
«i kUtr»um ou brvchel e^l rouge, Tbirer sera mile, »~il o'cKt qtiv 
p«rti«U«aii.'«l totijte» lliiTer n» wrn que part tel teukenl froid ■- 

lluu l«« Vo9gM> ri>Tor d\ïÎKi'jiii\ pri^i^ge ta jui«». Au XVII* siècle 
tV^yiar» ftftlt au»»l d'onliti^irA r^ii^itible, k muiii» qiiM ur su^it de 
eofb#«ut*^ \ V^pM]iie de 1a RcnaiManco 1» pré^ages ètaleol aoato- 

kUI« l'H BoiiirKJit uii« grue rnï ua c^ffoo 

b rnvenfti» ai un bomme ri^ve qm^ le cournu cbanlt-, cVat qao i 
iMKtM* W liwpe ; ai une f'ïionifï fsût te môme r<Hx^ ^^H^ >l^* ^ défier 
dff4 waiinU«« lan^o^» ; «119 tf«l ou va étr« acetu^ prdft de âOO Dttri ^ 



fM^. p, l»;f>«alS«litllot, «M.. Mev. M, iH, \n, M4: K. H^Hiad (Mt««i- 
4allH^ L c p. 3111 [NordV 

t. P^ AèUltai ttid.. p' m ; Up«nrfo cfe Jo V^. t. II. ^ Ht. 

1. tint aHillliit. Tynrf.. P- ns, 1U . e, AoQtaU, 1. c„ ^. £» ï l^iul Mhi^U U 
#. f I», 

t. l.tnn«l >U h A4lte. Crtu/, an Cmtft, x. II. p, 3«t; C. Rdlawl, 1. 0.. p. U9. 

I. llottond. f'mnr pjp., 1, IL pi JK. 

• - L p. ïUuTê. 1« éVU>;«r« 4«* UdiMi-t'ovpct. p. f9 ï Vidiott d« la C^nnUtrv. 

1 , hoaMcd. cevrrej. t. VI, p, 7t x Acb. Hllltfn, ta Arv. tftt md* pw^. «. Ut, 
p. 0*4. 



U OOftCCLteKIE 



203 



§ tt. «OBClUlUtC KT VtDBCIKE 

La |ii« oM ToiM^au sauvage qui a Le pluii d'accoifiUnci-s avec Je» 
" lïili* ; on ili( ftD PoU^ii qu ollo tthùH aux i^mer» i?t leur 
^1 nr lorf><|u'iU v^uIacI jekr iJus «orU Hfuis «tro n^», Dftftt 
te ikicaf^ vradduii di^i flik» ■» tF>ii*forin4ranl en pic« pour arrjieliLT 
hiOFt W JHdiirA choux qiicf k'on rniiuil ilu pkotrr daiin un i:lliaiil]>- k 
TouiiïUMf, (lo préleudail quo lea pj«tf blJoieut ;i\x sablai k' jour d^ I& 
Tr»oâfi|turaUon, ol qud tottle cotte journal on «A t^oyail Ireï p«Ui 0& 
iJittHi llaule-bretagud que le£ f^tô «ont fiorckrs : |ieul-élre n'a«t-c« 
qn (lue allnBlnn «ui m^lic^ti qu'iU Tonl adk \4teif^ ei autt g^n^V 

Les csniiM|c<>'^& fonr^ico» clouncnC le nom de Chè^rC'Uartinv ft la 
b^casNne dont le cri lusuhrv conâi&lc en uo bélemeot pl^ntif, et ili 
ilii«nt t|uo e'c«l U Tf iii<iU>; «lu dtjilïhi qm crit niait *. 

Cerininm: p<nfliu& d» oîcit^u:! ^lati^ut ou «oui en^rc <^zDployiêv« clafea 
!«■ iTntlianknutf]l>« : au \\l\* ^ii'^clr, an iliTaH iju'il faJUlit. jHmrfl« 
rnndre invUihli!, porter tioe perruque faite dit* cheveux d'un pendn ei 
rtrr'^^^T ilu «ao(^ JVinc pt;pM iliuppe[. On croyait empêcher Icd gêna 
dtf dL>nnir «?i> aieUanl tlnn* leur lit un œtl d'hiroodellê ; cent ans plat 
tord, c*4Laiian nid. Celte «uppr^lUiona di$pAruou«'eetirodifli^;dan»lo« 
Voïffes, un ueuf Jft cplobeauplttc^ dans te lit produit kmèmerëHilUil'. 
L«saDcicjib ttt>Ta<^n4 s'aîd&iettt p^fur U-urs ^ncliAotemeoUde Ut£icd'oti 
€orbe«u. %« XVt' ëi^Io. on fai^il porter A un hoiooi^ niari^ le ct^iir 
(l'une cailto nUle «t 1 &a f^mmu c^lui dune caille fvneUA aflo qu'iU 
t*fiKi!i9iTnl Unt}ttar% va puît. En Came pour fibirnîr l'nbjrl dn («lort hl^ 
ttnui, on irra^liç ^i Un^ir d'un vautour, 9nu^ routrau pi înMniiueiil, 
on t'envclcppudaa.t du lîngcneuf« et on la met A «on cou. I^d Suinlonjce, 
ctflui qui porUùtdM yeux de buppedan« le creux du nombril dtAjvoeail, 
fieo <iu'en le regardant, son eoû^mi le p]«« acbaitiéb «e réccociljer 
Aiec lui. {m lêlv d^ !.'«( oiw^au uiÎHf> JauH un« JMiUTte de puiiu flv l-iupo 
préeer «ail de la ruse et Je la Traude dea marcliaads \ 

Ln chair 00 k »onf^ dcRoiscoui peut exercer sar U sanLCr le bonheur 
ou J^tr piu«icn« unv tnflu<race qui C9(t pirroi« confiîderatdo. Il en eet 
dont la viande «nd pour jûim dirr labnuif^iT : dau« la Hirnidn un no doîL 
paK utaogcr niimndtïtle pfkrcf^ qu'elle efl un <>i!teau du bon Dîen ; en 

t. Lto l>4tnitr#. Bi^dn 4^ MjlÀ^, b- ii: UÏAmiU la Cbiwaye, is l?«v. iTm Tn^L 
F^V*-' ^ XVill. p, m. t. IU4Ua4 ^«<n#pi|i. t. Il, p. «31; Jaf^ P^ufair^ie; 
P«b) SUbiAoL Treâ . t. Il, r- *^^' 

Ï.J.-I, Thi«r-. Tr^tf dfj.^;i t. 1, p. ttO. m i E.Ro^kad, L C p. t» ^a. 

( n . . L, /)i.riurf jft ior«>r4, Gb. xuv: j, e. Tbi«n,tH c.rt.p.mï 



304 



utt «Uàtjx s&irrAess 



PJctrdU» il arH\<ora molliour A la raaiitoQ <laBi lii4|iiolle on aurft apporta 
un hiboQ, «t «on pruphi'laii^* n'uura ptoK d« récolio ; en llte-et-VntCiMj 
U r^rrifilA (b* p>if reticlraîl iiliiU crliii c|i]î tn mjuigi<niit; «n fHmrdiâune 
oiBfrMUaux itof» d^ liibou ûértitt$^ 1'«Apnl ; don» Ia Ueu^ cclbi qHJ 
mtfiKt une t^le 4'hLroQ<ltUâ deriDul imm^difticmcol norclfr. Aa XVI* 
%Htc\e, ODdi0ail<|ue !a cbairdD moiD^su.qolesl Ir^^arJiTnt i^n omoar. 
prOToquaU la luxure V Kn Htute-firalogfit on relè^^e an e):ein|^!û tftftet 
lfpî<|Uâ deUcrayoncoA In po&sibiiil^ do a«&»iaillKr ksi f[Qatii^!4 irun 
aniraal. Celui qui m aialé k cczar d on ro»ifcQoI cbauu aosaI blfifi qu« 
Im, fit, ccmm« loi, il no doH qii« doux Itenres par outt, mais ei le 
vent tieni i changiir dons !«« nngt-qualra heur«s, il e«t exposa a 
devenir fou '. TU^s partit* d*oU*nux pxMVfttt nn*- acllon nHUm^ui 
rkvomblc: [>>aii U SuÎAAc romjinclfi an TmH man^i^r h un enfanl pour 
qa'k] QÎtde l'ioUllifçcfi» elimc honnt- m^oire, un cœnf dliiroodellc^ 
on Béaro poar vivre it>nfdcinpf en rnim^ 4t^m*f1ein<*Dl il faol mang^ir 
unef;Hv«. Au XVI* siècle c^]«i qui avaii mati||C^' d'un cîrof^^XLi étail 
^LHHiin^ lie lie ^tA avoir dv litut^r I'huoi^u les yeux cba^^iieux '. 

Dan^ta Gironde mi« omelelU i:oaipueé€ de 5,9 uu 13 ceufa d« 

tbcuetle fca6rit t«« perfloanes adonn^etf à ht bolBeon : dans le pava 

de tiège. lo ren^^e «st «Itlcace quel que sort Le nombre d'œufs \ l^rmt 

les Ingrédieolsqui enlrent dan«1a eomposltioa duo charme Qg^re: 

D>Mi cà4t-buaDt It UU Ia bDffef d'an ffurbfâv* 

I* p«lài> d«fRMlt'i 

tes excrdcnents des obeaux occtipenl une certains place dan* la 
pathologie cl dans la superstition. Ad XVI' fiiède, od croyait, comme 
encore en Hauio-tlmvinptie H dann la H^^nuce, que [a fîenle 
d'hirondelle «n tonilianl Kur let ypux pf)uv«il fnire perdre ta vue : i»n 
SninloDge celle dr la liiisc? poH« lanlhAur, atoni ign'ea Corte nu net 
assuré de ne peu mourir dana l'asûée ai on re^it sur sa personne celle 
d'un oiaeau qui vole *. 

L9» plumes de quelques espèces Influent Bur la sanu : au ano}«n t%9' 
celles du vaulour paâsaie^t pour faciliter raeci^uctiemeot : St fpnma 
Ir&TiulIe de enfant o ne peol délivrance aTer, perntz un penne ou 



1, C. de1i«»ijtQ4i:. S4Êfi.4f h Cin.'iét. p. Ut. Cort>bt. fî/H*M. ptr^^; P«ul 
$«bUlot, S^ï*i tor Ut traJilimi, p- H ; Co/bbl, L C i fl. U^OsiruM- Andmt «r 
ér ia MaÊt<. pt t19 ; E. RolUntl. Ftutitr pvf . I, U, f. m, 4^. Aumm. 

% Ptul ««tl!U. Tmd. 1, 11. p. 2ei. 

3. 0«cc90lc. Léy, a*» Atp^ i4aif««AM, p. 3tV; Dhai4l Bourcbcoia, îd Acv. te 
rmd p«V. t. n. p, m; tftiifOB riiiAV««> 1^^. L I- ^b- I7> 

f. I^uraul JoulMft. Stctft^ porfif rfa <rT*urT, p. 114; Pà«l fitblItfC ti^, 1. 
Il, p. 114 ; Y. Càftpltsaa. Lr F.-l. tte ta nrawr, t. t, p. ±lt ; £. RoBul Foui* 



ttàlMDCÉKt l^)PtLAUK 



M» 



d«u9 de u oji€\ <|>Jl >|i|>eli6 voutrt «t fûlci her al pi^ «jQ«sirâ do 
C««k forarac travAÎibnt, c ^r c«) p«ao« Irovera tiàe m?Lgt«n>ot ■. 
IniJiuiliLQ XVU- »iècLu qn un oufcade ne pourjil luourir «iUluîL 
cottcti^ sor un Ui ptnt\ de ^liimei d'nllesde pprrfm ; tù Poilou tvXUs 
mponiiUoD ii'a|ip1i4|u« A loua Ica oiseaux U6i à la duM» '. 

La» oiMfttix aauTBnes sont bien mnÎRïï cmpLoyH par lu nK^leciDO 
fliipcraUUct3«« qud ci^ux ik Ia tioj^^-cotir. Voici Ioh hcuI» vx«iDple« uo 
^u lypIqii^H qia0j*&lo releva* : Dioft 1^« C^te»-ifU'FinriJr pour cotiper les 
tt^mii, OQ fend nitit pîo eo quatre, ei oa eii applique loul cbaiids dvnx 
■lurceauK sur lc« reîQ5, et lefr df!itx autrea a-ir la plante dea pied». Ka 
Basno-BfrUftoo, celui qui voul ae débarrasser da la uigna dojl s'otn- 
ptrtr d'un eori}«aa gHss nu mâmepioû II Taîi »n nid. On 1« «k^acaudau 
fond d'un puîU deaséch^, el mi Ty retient Iroîs ji»urs priai iinif;r, eu 
afAul i^mn. diaque malin au l^ver du aoiril. dt lui adrea^tr une aaaai 
toDRUf rormuktle dans laquelle on \c prévient qu'il nt recouvrera aa 
JiberU que sM indique au malado ce qu'il a t faire pourfitre gn^H. Le 
IroisiduiQ jour If taignaux trouvera pr^ du puils uue herlie qt:e ïea 
frfir^ï du rapltf auront app«rtL^« pour i>l>tenir M déliv-raïKe '. 

Ou a cru autrefois qoe I œiI de certaine oiaeaux poeaédatt une aorte 
de put«9Lanc-9 tlidrapeuttqiH) : t^ tohot étant regarda guérit ceux qui 
ont U janniaac rooavanl quelquefois par anlipatbke une faacinatloa 
ikalariOli* par {k% yeux eoiaokf* Ip4 pelilâ nnfants en regardant Uli 
crapaud. Cetln vertu «tail, au XVII' aièclo, aUribnt^ au goéland, maîa 
Tobeui mourait en mùmt tonape. parce que le nul lui iiàii traoamia'; 
il en Ctait de oi^me din oieelcl? Celui qur !<-< François «ppellenl 
Hubicum a c«tte propri4l^ qu'il guùrit ht mnliidia du ponrpre en 
retardant U patient et prenant \^r \r% y^mx k mal d icpluy ^. 

An XVI' 8>èclt on accordait do.t Tf-rli» sp4^ciat«>i à quelque» parli«rt 
dot oiacai»: l« fld dca perdrix (jcluircit la vue et indtA en égftie 
portion airec du miel gti^Ht la eofitualoo dcn jeux. Le aanfç de l'aile 
d^alre de la murterutli^ instillé en I'ipII eal souTerain pour lea coupa «t 
alcèm de J'<£il, et le fuie tsi Uiu pour les taiea tïea yeux. Bo Beea^ 
Dtvlajine, un ae gaAfiaaait tte La tièrre en ae rr>llanl nve^ la graiaaa 
duo i;oelaad loé U vendredi *. 

La pterro dlurondeHe patae aaaoa g^néralament pour avoir une 

I. 5iod« lt«»a. C^itê ne-*;W«, p. I». 

t. J. a. TbUri. Tf^Ué d«i $«p. p. t. I, p. tn\ R, U. Lauf«, in A», étt Trad. 
pù^, L XX, p. m, 

I. D* «ubry, te llta. dei Tfmi. pap. t VU. p. W { L.-P. !Uut«, la Km. Crif . 
l. Vl,p. TJ. 

t. GvJEauub D<H»^et Uf SfrVtff, IL it; final. Dki, /V. dU p. Itelland. 1. 
Mp-n-i. 

y AiuLiaacir UoucbiC* t. c. 



tb i^s«ir\ iMl!V«Ai^ji 



gT«u40 rrrta f:tir«Uvo. Voici, ilil-on eo X^rm^niiic, comitiriil o» peut 
M Ift pntCQftr : Si I on «r«t« lea >otii atai potiU d'une btrontldlf, elfe 
T4I cti^rtbnr Btirl« bord do U mer un* p^t^le pi«rr« arcr Jjii^iiclln vUc 
l«uf fvnd la vu», CeUi qa\ e»t ft«iMU fa^ureuï pour la Movar dan* k 
nid, p<>«4étle uoremMFiDiraculcui'. 

U9 m^UnorpboMft dltomm^K «d oiï^anK SKuront t5»ex souvent 
djta« U IradiUoA pojHilnîrv ; auimil iIph U'T^adv* qir« j'ai donnéoft au 
df^liut ilr r« rh>pilrv, lf« choueile^ dohcul leur orîpîiw ji d«s (çeiifi qui 
util »iiU 1:0 rhanjïcment ep ptinilioo df leur» dcaim mtiiiod(^n.^s. 

OftDK tior »4n9 plu» QonsbfeuM do récila, la naélaotorpliotc e»( letn- 
pf»mi>o ri rtl*' !ir prodiiil A Insuilo d'op^MlioD» iDaRiiiiKi, 0o<^i<rtWoÎ9 
Il *(U1U [fmt 1 ojxinîf d>nron<cr udç <*p&n^t^ ilitr^A ia iH** Ot? U cteliiDc, 
qui r4ipr«nd mi forme pr^m^rv dM quelle es 9 élè débamiséo: U 
jttaiifl n^rrr d'une l^^onde bretoane détient un {m-IH oist^u bîeu. 
qiiaod M oiarftlra lui a percé U tempo Kau<?he arrr uqg épiogk noirt ; 
dao^ un* variaair, imi> aiRuiîk noim c|ui lui Iravf r«^ Ui tAi« la change 
9ti cifl'r ; la EVi4>(lian1v m&rrainv d'un coule liaiqutf Inonfonno ta flllenlt 
VB une jnlir p^^tili' eolimibe en lui traver^Bikl la froal avAr aiie ^pingk 
de fpr; an ^eÎKor^iir, p«^bablenaei)l ug ODcbantouri ctmritR un jeiioa 
htxDDie qa d a prU à »oa Mrvif e de garder bcs oiaeaut, un lui d<^fca- 
danl dn toueh«r atu «^pingte» que chacun d>UK a dana Ja l^ta: le 
Harf^n d^tol^ilr <M dïtMquIl en a <M^ une, il se (route un prd$an«o 
d'uni» trtlr dciDiii?t«<llfl, qui i-edc^tleul otscau quand il Ja lui« mabn. 
La pduc» d'tin roule bmioo auqiiel an magicien a conlïâ le M>iD d« a* 
\i»rimv !W piquo II- doigl on etfOa^anl ua nwiaoaa, el a}aiil entcvi) 
rtfpiiiKin qui l'iail ca^ihCv' tons M» plumait i> ^l la Hlla du roi de 
Nipl^, mt^Uunorpliaa^e ainii quvï Uw nulm oîiteaui ik l'aide de cal 
ol^iil. Le pHnea Channsnt da joli conlv liUërairr dn M"^* d'AnInoy 
Ml plionir^ pihir SQpt aai ea oiïtau bleu par la TiV Soacio : dans une 
varsKJU aMenaaiHC qui n'en cil gatrt quia abré^, «'c»i «a matmine 
qui ta RiMarnorpfaofïe aioftl poar qu'il piiisie a1l«r voir %a balla 
aitiouniLirw^ l/iiÎHaiiu qui Ugara dans «me lè^iMle da ûai-nicHiy ùtail 
viabCMlblableineiil ane fée. aoumt!>c comme plufleufï da so coa^é* 
■lirai» à rotétir A ceriaiuH Jours uuo forwc aniiDolo : Un noiinicr qui 
paasait prié da aan blafealeodaat lo bruit d'un euperbe canard qui 
illitl eiapMrè, la lira de l'isui. le d^pi>«;> dnn« finn moulin, et â'abieato 
qualqu«4 IlialnnlA. 0<i>fi<l ^1 reitni, il Tul liîrn r^urpri^ dir voir h la p1a<w 



( 1:. AftlUad. taunr fioft., l. 11. p. 31^-ïlï , P«ul Stfritl«t TruJ . L H, p. f»4: 
pliii|WiL CaaMv àt anjir^J. p- U- ta pitrra dti lûd i3'ar»tid« tcvifllL R4 XVI> tadc 
UrMI !•■ MtMwÊ il«aa6i aaa aawaram< (t* Crand l'*nanpe«^ p, Jll^ 



Lu M^AMoaritoatt 



âol 



49 VobeaiiT tmo MUf da^ao rir^h^nn»»! vMite, qaî le r^mi?nria j)o son 
&ubtanc«f vl lui ilil i]U« KU!>*ii longl^^nips qu'il ^<iHrr«ït In «rrr«t dn 
c»lie avenlinv, il Imuirnill. luutv^ led fois qu'il cd aurait besoin, une 
nantniT »rnrK'nï drjwwt'c ^tir la rotiC de h>d novliA ■- 

l'iu^tciir? rvcil.i parlt^Dl d'r>iBC3Ui 8&uveg«« qmpurfukKtnid&ii fllloi 
dff ni4gîc>enK ; i«vr pluouge e6l oti« liorta dn vélocncnt qui it'èl^giL ou 
9'âpeUMu, ei qu>Ue4 puUTent rviiMir un di^ifiDiTit*r ai «Ttliinlt^ ; main si 
nu iiùmme pflrti«al k le leur dl^^o^«^. il acquiert nar elle» un i:«rUîn 
pouvoir. Un Jituno pAlrc de rtl« d'Ou««Mnt tiui gard«il ^n UouEW&a 
Bar te kird d'un M&og, sun^m de voir /y fupoa^r des cyt^^ blancs, 
il*tt6 sorUJcni dn bclU« fiLI«« nuea. qui, >pr«« l4> bain. venal^Ql 
rttfirifcidri* leur piMu ni «VcivoUieul, rticouU la dutin ktA grA&d'lDèr6; 
elle lui du qui; c« sont dir« liltei-cy^e», «l que CtltU qui pArfkftt à 
•>niparfr de l«vir vùtemcut, Ic5 Toh» 6 le IrancporUr d«ciK luor beau 
paUû^ r^liMiu dan» le^ nau^tt par qoniro chutnc» d'or; uti autrd 
conte bas-brelon présente des lacidenU «n*itjvgUM. Inih j'^iin«T« ibiiniiV 
d'ao récit Ui^qui- liii?rïent «itr U b^r^e. «vtmt d'entrer au bain, tear 
ptumAKe de coluinbff . Lc« llll?^ de flârlj<<Dlcai^, perïi>nna«c d'an conte 
MAM fruste de t'lllG<'at-ViUln1^ arriva!!!! «ouk forme tlt canes au t>onl 
d'un l&c, 9t redo\icna«nt remm» pour a*^bBttr« dans Tenu. Trclâ 
d^ognei d'un conli* liirmia it. rh:in£;eiit nu UoiH belles âtles, vt pen- 
dant qu'elles Mf bitÉgncrt, leur ^tcau nr^lr %ur Itf rivage; eolui qui tt 
.prend, et n'en enveloppe peut dcveoir oifteau*- IMoa une tradition 
plair«)Ci il no s'^pt plLis de fcron>ea, mai» de oaine. Une cnara do 
WaHo)' i^Udl liiiAltf« û i7ieur<î de minuit^ par une Totile d« eanatd» qnc 
plusieurs p^nonneik anaienl entendus pousser des cin ! cao I qu'on 
aurait dit» nrttculi^a par une xuw huaiflitie. Un pAysan muni d'«ao 
groe» picriv. a« cacha et vit des petits Immsies qui tenaient tous 
D&a ptau de canard h la main. Olul qui pornifiAnit le chH Ht un signe, 
et l«c lulin:^ nié^amoq>boH^ «n i-anaids»ejctOfvnt & IVnu. t'Iiouime 
Un^i VA p4«erQ et atteignit lun de« wlatîlcif ; aprt» avcnr M& la peau 
qui te couvrAÎl. te pn^son reconnut un jeune homme ontev^ quelques 
snaAift anparav&nt pur le« goliclinA. On Irinmcna, nutia il resta luttnt 
a'éelkappa avec sa peau, etr«j(Mgtiit lc« lutia» sei camarades '. 

D'tprèi nnc léi^nde du moyen âge hîx frères et leur auMir puuvaiiHtt 

t r.-U Lu**"-. />î*»rf*t r'TTVftrtiift. l. Il» p. 301: fcpttt. r l!l, p. 109; J,-r» 
Cart<iitttf, Uçnilft itu fuyt b^t^ut. I IV, p. Mi; Mfttil S^lilllM, In ^Jbom^ du- 
rUr* |\ânirt;, 1*rK, p. lOI; K-». Lntf4. l'm**. t. I, p Ut ; \. Mejnt, Trorf. 
4tt J*-4#mB4T» p, 4M; td$v Ute dkivt^. Oitrrr^fy Fûfl-Lcrt, p. Ml. 

Orv, t 11, p. 91; M-, W4fctt«r. ffoaf m &4fnJ>. p. Ut : K. OasqPlD. CiBlM, 1 1,, 
p. 1-14; pm SékilicH, iofîn. dtt 7tcd,pé^, t, tt, p. U1 ; U- CunOf. CmBm 
/htMfait, p. un. 
a. M. Canojr, ta iiv«u»*k«, t. Vit], p. 9Sfr-9ST. 



m 



MU OKPÂMsIwVAfit* 



inie^oMvomoiit pnmdrola roTm<! hum^înfr ou ta^io docygn^» ;mei9 c«ll 
ricult6 était mboHonnd* à Ja pi^»ouioii dv cbalac» &cr. l-onqQ*o41eri' 
leur uni 4té etticvâe» ih muI f6re^H iIk re»T«* ots«Hii«, maiii : 
Ed clgn^ fui lor r»fVT siu^t , 

Por o« ko tft cliaaifur aTpit'. 
Voici oommeat oa ncoaUil ^ la fia du XVII* $îie1^ uue ItseuJe de 
méltmorphoM volontaire du iû^t od ouf» KAQvag^», 4|nUbit locali&ée 
raDCÎ4iD cbiUaii df- Pirwj sur U cAIn dt» BA4»ii<Nofitiam}tU| que 1^ 
bonDfî»g«n5 du pi-iya croyaient <ivuir iU>^ liMi par Ir» K^os : 11» di£«n1 
que CC9 récA qui ^tûicnl lïllc« d'an graod Seigneur du PniK céJïbi 
ma|fiGi4-&, .se nhîtumotpbottcrent en Oyatt .^aiivai^ qLJftnd lesNcrcnandf 
de^cendircHi i firou, el que ee «>ni ec» Oyeft-!ft cn^mt» f]Ui rt^vicnkenl 
tous lesâAs faire Î6urs nids dauH c«l admiruLle cbataau. Au pfml do«; 
Doraîlles, oa compte dix-buil ou \'wfii ttïchcn de pierre où Vcn a ftoio 
locu lee an& do locttro d«9 oids Tait» de paille ou de Mn pour les ore» 
sauvagofiqui ne manquent p3£, te premier jour d>^ Man, de \&D>r la 
DuU rslreplutiieura rondes autour da cbilean pour voir el leurs nids 
S0Blpri>ia.... l.«Bsp<)cutatirftdu pa7»pr4teiideiil que cW bon aî^iie 
qoADd ïl vient k Pîrou un grand nombre U oyei ïaimfes. Le eeîgneiir. 
dececëMcau qui a ^riind «oio que loiira nids soJent bJCDmelel^etqvfl^ 
Ui nourriture ne leur nuiiique point, nousaniaod^quileoaparu eoUt] 
année une infinité, ei qu'il on e«t sorti pla« de cent petite de dcuoua 
Ins ailM ikiL ni^n K. d'où l'on cnrjrclurn que Tnr.fti^e ser«i iMcne DU 
que nouft auron.t !& pait^ Ce^ oÎE^eaux pr«^ai;eaieiil la de^iné-ade ceux 
de la fannille qui naii^Aun^nt dnr» ce cltUeou : J al connu, dit MaryDId, 
UQ vieux GeDtdbomme Baï-?iortp4nd qui disoit qu'matit «oraol, U 
avoit aprU a lire dana une \r<f* aoi^ienue chronique, qui raporloil que 
qu&ud il uai&Miit un enfaul dana l'iilntlre n>ai»ou de Pirou, Us m&lea 
de ces oyea p^ralâsoîcat rc\£lu3 de pluned srî»e&t et prenoieut le dee< 
sus du païd dnns Im courb du CfiAtoan; roalH qti(i qunml ç'OtoU une 
ûile, les fi^nielloa en plumes plus bUechrt que ni^^K*^. pn'uriîitnl la 
droite f;ur les nib*». Rt que %\ cvllv fllle davoîi être fteligivciae. on 
rtmarquoit une de c<^ o/es entre le» autre», qui n'aïant poiat de na&lG 
ne nîclioit point, mai» demeuroit Militaire danii un coin, raani^eniil pou. 
et ftonpiraul tUn» son coiur je ne aai pourquoi '. 

En Uauto-BreUgne une autre mélamorpUose voto«t«lre élaU «nez 
eékbnï pour d«T«air k hutdiiis d'une ville: une j ne ne llllc, poof 
éduipper an dcshoiineur avait Buppllù Miinl Nicolas de la cbannoren 
cane i dana une autre li^eude do liUornl, c'OtaitflaiDie Brl^plle qu'tvolt 
tnvoqnée one jenne ttlle pouirsulvie par un teigoear ; toute» Ih» deux 






l'ahe tov% ftGtnx d'oueaD 



S«9 



rerenaknt h jour lixe t VéfiM^c oo ^ tu chApclk d< lêirr piitroo'. 
Luo IcKcode pottovio^ de vJle eo£loulj« prOi^MiUf un èpUodfi untqva 
na France ; Irais feciiinefl qui otalgré la d^kflie qui kmr a été faite, se 
«oolmlouraêAfl au uioaueiii de Ia catastrophe m>dL traoilorvéaa «a 
ffTOwV 

GerUins iCleepeurcQtr«ir« revefiiràaOD éUt utarcl ta p«noDO0 
Bèlajnofpboaér ; Voe prïnecaac cbaDg^c en can^ atsvajic f)ar la oialicc 
fleft 4étiH>o» repniKl ea foroM qaa&d un m«aoi«r, ta voyaoi «ur un 
«Uiiig, a tiré «or clla. Il OMt Traitomblable, quoique le récit ne le iltM 
p«a exprcftï^iDcal, qoelle ^rail i^l^ bleWt bang, at que c'eaiAcetfe 
cattie qu'elle devait, c^mme les lyc^oihrope», fta déliTraoce. Daae nu 
e«iiiLe d« U vmU^ d'AoHle, un <fL^eau duoe eapèce oom dMgoée a élé 
un hoiDme et il est coodamfti à traAiportar les royagears dan) noo lie, 
jaii|ii'4 c« que a aco^mpliM^e uoe coodUiog qu'il ignore, et qu'U prie 
ceini qu'iJ pAisc ded^ouvrir', 

ijk coooepiioQ d'après laquelle 1 ftiae «■ préarnte «cnt l'aspect d'un 
oiaennaâl^ M>a¥eiil r«leré^. Suînnt uafîfTojaocebreLooDt,«pn^AqD'cUe 
a'eat dégagée de* lien» du Corp», t\ie monte au ciel »u» forme (raloveUe 
ponr recevoir »DO)ugciucDl^ en naule-Bretagne l'iine de cent dont 
l'afo«i« n lié pâniUe, cL qui Miot uio«U un^ dTOÉrobtenalar^BÙfaéon 
de Unr« pécliés, qsttte le cadan« Mtu l'apparence d'an corbenii. «t 
cniu qui mot en U grâce du bon Diîen le voient l>nTolnr^ En Baean- 
bretajpie, les iinoa de) geiia dunt D4e« ne saîl pna, nn momtai d« lenr 
aorl, %%l le« Murera on ail Jeednnanem, sont condajDnéetârBHtcrenr 
In t€rr« anon In forma de Mebeftni, jsaqa'ait jngesaeiK demiar, Une 
Idée np|inrviitM temblr esister en Lnngopdoc. bien qn'ctie ne loit pna 
eaprioiée ntec aninnt de prérirign : en Toynnl paaeer nn corbeau. Ifle 
eofanin dénient : • Ce*t no nunTnli prêtre ; > une eomeUle ; * Cent 
osnvntttnisenofuie*. > tee&ocnen peine dont U née gnrdelenfnrpn 
ne rnootrent mqb i upect d'oAftenui naariiiflMe ; i«r In e6te heeito we , 
en aoat d'onlinnln ilen goelnnda. ei le» nlanauK no4iv qni nltlgnl prte 
dea lUTiren tcrreaa«Tato eoat 4e akMnalt oftelaen* on Ue 







d«^^. p. H^*rM, Ler 
d'MM <MV «nMp# «n ii Mlb 4* «Mt^Vf. «tf ■ aa 

(Mt^tm FVttwmt m »f H ma m^rm^ Miammm, 

a la niiHBëia Ci vnb e'evt mmÊéa Mm^ 



t. U«e Pini^, l# /««^^.A-v #v ^om. p. lia. 

1. F.», LMi CMK.!. l,p.lia;J,-J. CMrtAin.ia£«T^««t«..1M.^fB. 
4- L -e. «M». « bv. Odcitv. t. V, p. im; |i^ MMW. fi f m II fi 
rt^r-r, p. W, 

il 



MO 



LE» iMsËJirt aiJtrVAGtft 



nuIrloU iDorb eo mer qoi fieooeol tmplofer des pirièfv^*. En Roiih* 
AtHoii, MO mcomer &? moalra toiis U forme d'ua oÎMau blaoc ptmr 
reooiautaEiiter do pSTor f«« d«U^«. Eo V«n4te, nod meod^aoto qui 
moonil |>«u apr^ fpi'uni*frmcnf lui Atjiil Adrpssi^de innuTaiM'Fipsrâl^tj 
reivïai toui* Itippurvnce tlup ^ilil obcU'l volcW autour d'clîe, A 
QvemeM) où oertuicia croient que les «»|>nlâ des mort» pcuicftL 
prc&dre la fi^mcd'oéMaux, une femm» dont le aisri nvail ûl^^ oofé, 
pontait (|UC ioa inê étall pcul-^trv dan« [« corps d'an roitelet 
voltigviiit cun^Ummeat oux ^DvirODS d« sa demeure V 

(Tc-tt dauï ua pa)9 Inconnu ci »ilDé hor^ du monilc r^et que pécièl 
le compâ^diju alâacieo qaî chcDiint? à la aaitc d'une Lite de pQort ; H 
Ur«f le TOleid'UQ» mm»on, ot uaoouibrc infini d'pis^aux en sorUDt ; 
quand il est irrivA ft uavhàlrau mj(«térieux, la této de morl luiapprMul 
r)u*i1 n délivré ili: pauvre^ ioirs q^i y ruiNiicul pruilitntp '. Suivant que 
crojance du l'inistère ti du Murbihaa» l'dme de» etUanU mortsi mw» 
bupl^nc ec tranaroTtac eu oîBeau : c'eât pour eela qn on entecid danâ (es 
txjin dci cbauts ^ doui ei »i trUtes, que Ton prend souvent peur eeux 
d^mwaiix vùrîInbleN, ta-ih IpmrJedTFB^pnsne»*)' Irompeni pa&; d'âpre 
une ttodiliûu fùréfjooiio, Dieu Jour donne uilca cl plumes et ÎU gaïouU- 
lenl ftur Torme du cirocli^rc pour amuser les morts ^ 

Le eorbeau a d«6 aecoiPUacet atocle dintlc i^ui, daas quelques 
M^nd^ en relatlOQ avec ta oiort, umpnmie Ln forme de cet oiseau 
fuiiùLfe. Din» nri rfcit de Uk tnlkr d'Anslir^ il s«niblc Tavoir pmo 
paur|E<>^^'' ^^*^ ^^^ ^ 1* «orlîc du corpa: ceux qui easblaJent ati 
dAc4« d^in usurii^r qui paï^^it peur n «Ire vendu au diable, aperçurent 
a travers les yiirt^ uu ^rend c^>rtfeau qui fle tenait devant la fenêtre et 
qui dr^j>arul tout tu fteiitme» au?t4itr^t ']iie raiçonlsant eut rendu le 
difriiii^f Huiipir-. Li^h it'ïgendaetle^ gWTrrzîoude I^Bse-ftretague parleut 
d'uu corbeau noir, qui tti plu» daircmcnt désigna comme Teeprlt dn 
mal; il ilispnte l'Ame b uuo colombjj Manche qui c^t le bofl auge du 
dvfunU lorsque nicurl un i-rfnif«< c^upaMi» de bira «tes crimes, leK^ 
eutenr de wttn dernl^m voloat^ bhlle mn coqKi, rt \m derposer H«r k 
lûor du cimetière le plus vmnin un fragment d o« C'ilciné placi sur un 
lin^u blanc, ou ^f* c<iidrc? mistM dons nu ccrcuciL Si ces rentes 
tamboni stir la Icrrc bénie» lermite dont le sort est indiïcis, «om sau^ét 

t, Hereau do loD»è«. JvrnJtfrMi^fWfrfv, I. I), p. H ; B^ fltrpàn, Ttrr^nmmaUt 
^ II» ; PmI S^bilot, rr«d.. t IL p. IW. 

1. ]lon<c Choui^t. Uçrndi4 du flov^Hhitt p- 7i ; teb«a 4t U Cactoftjf « in ikn, 
df<i Trad. fivp.. t. iWh p. 4^); E. Xk CcilMh. GiKmwy TtfM-JUïrf, p, »! , 

I. P4ul âfl'jlL'ïi. C4><if«* ilTf ^uviHCM 4f« rmnfV. p. ilft-SM . tnl, d'oa coati 4* 
HmiUikJ. in ^ffdlm, IMS-ll p. tt4 

4. A, U Hffli. 1 c„ I. Il, II, U . E, tlr-rhU. tm 0». 4t9 Trwd. p$f., L XIV. p. 
BTtj F> NcVlti, /^^enfci forlUttfttf, p. tSf- 

«. J.-J. Chri«lllUn. J>an< <d IWJa>», p. »4|. 



* 
I 



lEA ûISKaL'X HftVfttATtllLfl 



2lt 



alors qu'il ira mi eQr«r t'i\$ tombant dan» lo ehoRiio i|ui l^np^o te cim^ 
liftrr, QatciH ce* reliques oot *l*î ptHC*^» eo é<|uilibpe, nn corbeau noir 
levr dtïDQc mu coup il'aîl^, ei Iv* Tail prttrlirr liu cMé de la route ; U 
coloBbe bUaclio, d'un viguaretii coup d'uile, les ritalilît daus leur 
premièra positiva ol, nprcsutio JoQftu« lutte, avo>=deacliaace$ divcrseSi 
cTle Tait biiAail«r d«ns k c)iu«li&re I» rentes de l'oraiit» (foi, dAa 
lora, tt>l«inv^. Ij- ni^n»« i^piiod^ flgumdaira If^forvnds Vnrio Oiir-kn, 
^ 1« c«etir d*ua« lilk iiifanlidile f^l busm dt^pooié aur U mar du dnie» 
ijùre'. Eq V/allonir lr:i sorciers cmpruotcnt la forme du eorbeaii et 
ptrfotft Ih par1t>at'. 

Dnn« 1^ Tojiges v«n lo »oUi1, (l^rcut doi corbeaux qat s? battent 
«non rndroit Mué eii ili-honde notrv Inre ; d'aprèt» une rer«ioa 
de l'tl1c-ct*Vitaine, ce »oiit des ain» qui toinlieul en enfer ; Miîiaat xin 
coal« breton, des ûy<nt\ qui, fondant leur vie inort»llo. raisaiant 
mairtls m^nagQ ', Le hâro^ d une Jé|;et>de alsacienne voit daas 1û j^n 
dea mortel diîui f^/ir^ieaiii <|uf se tult^nt avec achumemt^nl : ce sool 
dfloa frère^^qui, du kur vjiant, ficsuitt tiaT»\ Le ^r^onquî \x>yaj^T«n 
le bolell Toit troin troupe d'oiscaUK qui »ortt àtê imc» ci q*ii portent 
des feuilles de lanricr: les prttnicrï onL ùi& distraits à la me^ae, tfrâ 
>e>conds y oui «.^té pliu attentif», mai» pa:it aiftei; aussi seDt-lls en Por- 
fâtoira et leurs r«aïlli*« ti^ur «^cbnpptïut; \c% troisièmes qni D*oni pas 
laJAsA lomber  terra leur Liurit^r. x nrl iH^isté pleusetnenl. Deux 
colombes noires, que d^^ citlnmïitry. blanche» pj^ssaient par te Teu, étaient 
s«s pJ^rc et tn^re qui, après avoir Hé purifiés ^e Icnrs pé^bûs, a^eo vont 
en paradîjit *, 

On a tu dao« les stetiocLS precédentee nombre d'inlerpNîlutîons du 
chaal di^i oim-an^. On a cri au moyen ftg** qu^ d^v grnt p<juvairnl 
suÎTTc Jrur conversation et eo faire leur proJlt". Celte àontié« ligure 
dans plu54eur^ ironies. On y Irouvc au^ti des oiseaux qui revotent des 
crimes, parfois ni<>me a dofi gens qui n'ont pwt appris leur langue, 
Ceat qui pur lejr cfmni dénoncent k« m^rcs InfanticSde!! liont ^<iuvciit 
appnroî&is : luutt^fuU ii,ios la vallée JWoïOk uit blanc coucou rô^^k les 
circoostanees du meurtre, el en Ifautc-Drela^ue ua petit oiseau répète 
è ano lilktte : Tu cuLs Ion pelit Mtt^ 1 

1. r,*JI, LuMl. I^fv^N «Arif îfnnM. L I, p. 1^. îïl; Gv^i»» flrWi^»!, t. t. 
p.». 

S. O. CoUoft, ia IVfffiW*. t. IX, f. «». »4. 

I. H. U aa, in Hw. dn Tr^i. p*p., I. X, p, S?l ; F.-U. Uocl. CMte d« 
BûÊU^Bf^t^^, i, I. p, », 

t. Paul attrlIM. ChiCv 4n pronom if» Trfjw, p. US ïiS> 

a. P.-U. Luut, CVnlM, p. IS-S. 

a. £. lia M«nl. EUjtt ifdnrAi^/^'*, iNl. p. 4lS. 

T W, WtM«r B^f^f Z^t<«ifi«. p. IK ; P*ul SlUllot. C^tti, %, II. p. 13* ; 
C4nittéê9 Un4tt, p, «7; TroU,, L II, p. 3n ;ia JlmanocA du ?Aarr,tB>l. p. Ht ; 



ÎI2 



LBa OISEICX UUV&GGA 



Des paraltMos dn \» t^g«u(l« bi«ii coudik dc« ^nïùs iJ'Ibycus onl M 
i^UFiiWit t*n ïrrsuice Ai différ&altti é|iiiqut**i^ L'un dVtit ^Uit pupiiUirtt 
ta moyen A$^ : Un juif s'étatil mU boj3 Ifi gtrdâ i un A^igneor. QU<pi(l: 
îi doDuft uno boooe partto de bod avoir, cclu^d le coatia à un u^i 
Mrnt«ur> clitrgd d$ Taccompagiifr bu IIou qu'il lui défilgnersit. Au 
milieu dn chemin r^ii^rr »'i>cri'i : ir J*» veux le luer 1 >. Au ni^mr inv* 
Uiit. une troupe de perdrix pril soû vol. « Ne le fais pa». dît It Juif, 
]ea perdrix rao^uMraJCfit? ». M le lut n^anmoiiiB, et. qoelquct jQUri 
«pr^oomArue étsuye? dtîcoupanl dt^aiil «&n nuiltre d»p«r<lnKqut 
Von avait Tâtt cuir^, une i»«ie » mil & i;if1Ier. L'hcmmi; pilit, te 
rippftlmil U parole du Juif, el m; mil à 1renihLt*r île Iriun hi'ï ineuibre»- 
Ut seifçjieur le que^lioaca. et quani le «Hœ Tut reccanu, it le Ht 
peidre \ On raconta aun eoviroiu de Vire qu'un mamhand de beurre 
«asofisiné par d»s lirigandB et sur le poinl d*«jcpirer, aperçut doi 
rnH>rftux cl n'rcHn : n OÎKctiut du rie), je vous prends a témoin d« mn 
mortt » rioïienra années apTèa> le» brt«^tiidaa5abUot3k vite ei4«utioD 
par fc Teu, vircut paancr deux corbeaux pr^ du bûctier, Gl Ittn d'etu 
a'ecrta: 4 Tiens, roilù les Lioioms de Pousiast t — ^ Oni, ce sont 
vi;i \ » répondit un autre iridivjiu II» Turent entendus, interrogés et, 
fîu4leuieat (^liuvni 111:0^1 du crimi* *. Di-tu vnjageur» d'aui<x mNuvaisâ] 
minr Turent dUtntiU par le rruassemeut de quelques corbe««ï penlii 
«ir de* arbres voisins : « Tieus, dit Tan d'ctix à vdîk basse, il secablt 
qne ec tonl Icd m6mes corbeaux qui étaient \k, loreque nous assaaai-' 
nitnes ce coquin de marcband Je lil. a pert*il jour; fort boureasemol 
que cf^ nianvaid^3 b^ti54 crient, ruAi^ ne parlent p«s «- L'a ber|;âr qti 
les avait entendus ac h&lade priï venir lajuïtice.et Irsieui coup&btei 
furent contraints d'avouer roaaassÏQat qu'iU avaient cominis'. 

La r<>[-r>nnsiiif4iice que les oiseaux délivrdâ d'un danger montrât 
celui 4|ui lith a nccouroH esl un i>piiiod« ramilier aux ironies liUfrairei 
de U flii du XVII* si^ck-, qui avaient pu l'cmpruLiter X la tradition. Le 
corbeau que le j;eoltl Avenant a mis Ii l'abri des serres d'un aigle, 
bibou qu'il a débarrassé de ses lileLs, lui vieuncot on aide, ct>inme 
tourterelle sauvée du sacriHce par BelleEloiJv* ; cet înui^nl se retroBve, 
avec ur>c eiroonst autre plus prûulqac, dtns un conte lîmonsin où Ja 

Ad«. OÉtM »t L. L«makne. <:«nlM v«|icni,p. l« ; r.-ai. LuttI, i^> thréhtnnétt' 
t J. p. ISS : U. Carnnf. t^nii« (ntmçait^ LLomiD*!. p^ Itl. 301; J--J^ Chh«tU 
la U ltaài\y>n. tV03. p. U- Pint «CblUM HU. oraU. p. «S. 

1. L«c>ojr d> u Uwch*. V^tprii dt »«* ûitujt, p. IS3-1U. 

3. V, Bnju*!. <:«fl'#r dt U Oat—*Horv^nd»t, p. lui HO. 

3. Abbé Grivri, <-Araqifsft au tiwr^d^ié, p. SV. A prapoe ^'una t4fl«iid« •ppi'' 
rent>« f^vL toui la n»t«iiialioo. ftUit pcpuUirc k OrI«aiti« II. iaslalsl«^loai«lt 
Uft« curivui* Mit|uAU [tfWitfline, 1. i\, m). IH. U9| dû iJ isU IVifiot litltrtirs de 
vt rifuin«blc, 

4. j|« 4'uAnùr. U BriU au cAcMmr W«r i U pHa^f^n UtiU'ttoik. 



tu oiauvx «EcataABt£s 



3t3 



loerierriJe i5our«ttt de froid a ^\é réchauiTé^ par un gorfon atmptEis. 
UQt ' ; lians d'aolr^ï coulas, uo« coroetlk pnee au piège« ID eorb<^aii 
empêtra, nnokwlel, tinrcrheau lirait He^ \aca. une fautell« dont lokéroi 
a rafiMAaé la oid el les ûisilloos. donnent i lejrAagveur une plumtf do 
Uar qvfuo '. U p&»caat qui a fnît un |>aT(a4Ec équîublo entre deiUtea 
al ta o>«taiax, reçoil de* plumfs grAce BuxqueUe« U peut preadre la 
forma du dituteur, ai^^le, rnucon, oiseau de mer, pie, etc. Le roi des 
éperTi«T% vient vn nide à un pemoanai^if ijni > raiwaMé Hos stijalf*. 

On'lno^fi^i^ 1*^ oiseaux M nioûlrent«!Gi)ureblea aam que leur bieD- 
T«&liaDC€ ait ii6 priJcédt^ d'un service, comine le chnt-buaiit qui donne 
ft BQ avcniuricr ooe pltmw qui traoftporlOp la culenbc qfli perte à 
iMUDpr a âne saiute. la pfe qui nourHE la Aile aux brai ci>iipi:-«, l'oitmaii 
doré d^iui conte als&cîeu ^ Us eteilÏTAenl aussi den dun^pr»; un Uiiulc* 
Bfelaipe, un pettl oiseau cbante à ujae servante poar qu'elle ne Jiiie 
d« qciLtloraDcbAtcaiiprM& s écrouler; en Lorraine, un bibeu diaaiiMlo 
cae jenD« ûUe de sen entr^pnEO ; en Kaui^-B^etagne, on petit oiseau 
envoyé par unn aiAgicimnp indique cp qu'il t»tH faire ; dans un conte 
da paya de Ditche, un mninrAii qui rnleod une jouoe Ûtle m plaindre 
d'être cnfervkùc par ?m niarAtrc, Ireavc moyen de la diMrrtr et de la 
lEianer; Jartinc dij^colonbe^vierutau »ecour»du pMrc qui l'a appela 
et lui permet de preudre ta forme. D'autret oitt^aux chaaleni pour dtkou- 
^rir non supercherie ou pour indiquer au neui dilTIciie a retrouver*. 

Daok un coatr WLillon, ui> vîtriibrd, qui e^l ii? roi dr» (»ïm^uux, Ir^ 
conraque loua, cl ut^e hiroud^^Uf conduit le hiroit aj ch&teiiu des Sept 
Henlaftaea^ Sa Proveiwe, un géoie appelle aassj Ica oiteoux, de mânac 
qti^ ermite bretoa quL est 1«ur maître, ou un pHace qui est leur roi*- 
Ii'oUmh aaeez poissant pour transporter un homme sur sun ilva à 
coadîtioD qo^oo lai donne un morrcau de viande chaqLie foîa qu'il 
Gttvre le bec, bicure dons p1u!«icur« co&tcs ; ducs un récit provençal au 
ilgle rapporlo des hemmos sur sen det aans eiip«r de nourritursfr et 
c'eat aaMi gratuitemnnl que le merle bUnc picard transporte le MrOH''- 

1. Jfibua^i Ptuilt^li, IQ A». i«f rnatf. p«f ,. 1. %\h p. U« W. 

%. J.-r C«rqu«iid. lif^niff. t. IV. T4. 1)3; F. U. Luiel. C«fifM, I. ], p, itO i 
VmI a*aAtle|. m rfJa, <fif /'Anrv. lun. p. m ; Otnltt. I ir. p. ÏIW. 

1, Wi*MUr. aonuf LffiArft, p. SI ; fi. Cûaquio. I 1» p. li« r Paul S»tiiUoL 
Cmitt, L i, pT M ; H- Cftroaj^ G^n^fj /yanpvû, p. I*! ; F--»- LumI, ConUf. I. I, 
p. 15, 

f. pÉUl S^binoL route). I. I. e- m. t. U. p. IM;W. WtbUer. Bctyyt Ustndt^ 
p. H9 ; JL Stoïter, IB Met. dt* Ti^J. pop., i. lit, p. ait. 

S- Faut S6blUot^ UftfUlf^ Jc«s&lrj, t. Il, p. SS ^ Et. Càxaaj. Con/n /raRfOif. p> 
B»l-30a 1 Paul Sfbiliflt. i:>vr« 4tt iandft, p, 9| ; L'tw« HmalMi, la itrv, mod^nv 
dte. IMT - f.'M. Lzuel. l'fn/fr, I II, p. ^t. 

ai. m. 



VI ; Paul lifUllùt tdnfff, t. I, p. 



a. Logu |,oU«ftu. ^0 iVsjfonja. L I. p. tEI^ U. Cftmo j- C*rntt /^npob. p, H ; 
r.-M. Lbwr CmM. t. I, p. m; in iirv. tfc* Tr^d. p^p.. t. III, p. Ul ; ?itaUbià' 
m. Cnftf, t III, p. iM, 119. 

ï. £. C«.,uiA, L n, p, 137 ; P*H Lml, I, t< p. lai, 3U t la Ai>* rfft r>^^ 



au 



Les OCtKjtPX «1DVW)II 



L Visc*« dorë â'na cont« d'AlMce vwni k l'appel de c^lni qui L'iQtoqnt 
nvci- tiDâ formtjlette, et il Inl ftlt lea ion» le^ plus tari^K ; t oIm^au de 
feu figure ilaoé un Autre i^cit de ce i>«ij&«\ Ou Ironvc! 1 oi^c^iu tttI <|uî 
<li( iout d&aa un coaU lUlèrurit du XVI1< si^^cK el tcâ oi^caui de 
v6jitû sont bUo coQuuK d<'# conlcur« Riod«rses, $0UT«at t) faut aller 
le« déiyitrer dflaB diîs cooclilii:)!]-* ilAnjCf^rcu^rs ; la cooqiiéte de J'oUa&u 
gwirlâiif d'uD cont«- ptoveaçol, de loÎKiiii chaDlekird*iiocoj)t6 lomin 
o»L louLttUS^i diflicitc*» Lvs coatcs purlcnl lOMÎ d'oificoux gu^Hseetirs, 
oommcT U mcrl* blacc qui famiîfK^ ks vieille ^ù^ it Vhf^ de quii 
BftBf lo mrrliï tjliiir qiti rujt'uuil, le ui^-H'^ dur, Tourau (jiai guérit'. Doi' 
(lÎH^niu jMmdrnl ua ceufd'or, «l celui quia in.liig^ Irur notor Uoiinf 
tnu9 Je» BiAttu» un ii^uf d'or sau5 son oreiller ; ta FlauLe Itrelagite cclu£ 
qui moDge la ICle de roi^oau deviont roi*. L>aj)a un conk créole celui 
qui mange bi Mte d'un oiscaci uura txo sac d'arf^enl loua lee melio^i 
celui qui mangera son cœur, un bac d't>r tou« le^ soirs*. 

La lég«nie dor^'ï popuUiro parle o^ez souieul d'oiseaux qui uni 
éié conjurée par des sainU à cnu>e de leur îaiportunJU< et qui ue 
peuvent plus ce montrer dan^ cortaiutf cndroiU- Lendr>' «v^que do 
Màcon excommunûi lv*< pusMri-jtut qui ruirat«nt dans J'éifiLse Saînl 
Vînr^nU \n uniùWtdetiï lit trtiutiÎMipnl Ut (iHIcits, rn Iitk nif<naç9i&i de 
mort ViU osaient L^nfrfrindre m. d(âfeDfi« ; depuis ils l'oQt quiltée, el 
quoiqu'une multitude y aîcnl fait leurs nid», tl^ n'y otitreot jamaÎA*; 
on dirait m^mù quo » l'un d'eux y élail iulroduit de forco, il 
mourrait au«!titOi*. A £>ainl*1iULUem du Déwrl it n'y a plmt de piea 
dtTpui^ quit ce !iaînt [ei a t^xconitauniée», cl Hi Tun 3- en appurlo unn, 
elle oe peut plu» y vivre plus de trois jours. On ne voit plue 
d'hirondelles à In eaUi^dralo de ClermoQt; eilcâ onl éiù maudilc« p«r 
UD ûvOqoe parce qii'clles rait;uîpnl trop de bruit pendant qu'il prêchait^ 

p^p-, U ni. p. 3SE; J.'K. CerquAnd, t. IV. p. T8 ; P*u| Sétiilbt. ChIu cIm I«Wn, 
p. U-mC9Kt*t, 1. 1, e. UCT, L m» p. in, lie; A. M«jru. T^d. «ra^rrffauv, 
p. ma; H-CArnaTi ^ munn',!. I, ttA- MI. I. II. p, Ul: U- l^rattj. Cftiir«i/Am- 
caiM. p, 3!i, 2ft£.2ti. 

1. A, Stenbtr, la Afv. iei TfO^, fWjj^, t- Itl, p, 196; Uutttf Càrnaj^ Canttê t>tm- 

2, Mme d'Auiriay. Billr Ëtofit: L. Uurin. bu Un. 4h Trod, jup-, K V. p, HT; 
E. i:o«quUi. I. I, p- iM: PnuJ S^bi1[4jr ConteM^ Iffit. p. îl ; W. Wri>il«. JTiUfw 
h^tRiIi^ p. ni : V.-U. Lcifvl. Cffttlt^, r m, p< 10 ; Il CdTDUj. CoAMv fnntcoUt p> 
lUH; K, Cr>li|riLl]. 1, Sl<3a, 

:i. Aiu-Lit(r <;iLl#r, l:i W#J£ïv<. X. II. p. tï; W. Wrt<i1<r» l r-.p U : P«dl Sebill*L 
Litt. orale, p. 14 ; J.'K. Or^t^ifta, 1. fV, [k *A ; A. U#jir«ï. f- m . Pftul Slhillat 
C<ïnf«. I. j. f , 1; II- r.Ariiiiy- rouf/* /r-, p. ÏS«; Cniiiuia. t I. r- '^^ 

« F«cl »«bJUût Cva'^' ■fn f-^iiifA, p, SI, S5, C«hl«>, U I, p. M; In Âlm. du TAûm, 
leUI, p. lit, Itt; r -U. L^ili>l. Lauf/i. 1, 111, p. 9S. 

L C. n«liue. f> ^V-£- ^f Cite Jfa«nW, p, EO. 

>. Cbtaa» 4a ft»BflH>n. ^if^^f». p. 314-Sfe. 

1, AiuAd4e d« 6*4«ton> léjndÊi de lu JVfljif*, p. Itt; U' Pdmownl^ U lt«p^ 



léGUiOtB DIVEI&Ca 



SIS 



Or^e à t1ol6m<iitN)u itefl bknbevrem, t<Ts corScnux ne Tont pas ito 
dégâtf dans plosJears comman^ de BiWagiie : A ^ul^-Vriiii, & SainU 
Uanrij!» ;C4l»«'dii-Ti/»ft)ï depuis ifu^ ulnt Ijimberi el saiQt Havrice 
«nferni^renl djuM une grJtD|!i^ i^^ux qnî kj^ împorliinnî^iii; à LanJébi^ 
f rice i l'intcrTc;ilLOD du ^atni Ouillaumfr ^ cn-ii» celte ifOiDUtiIttî t^at 
an«4iècoqu< dant^n d'armer pnyti loft v<tuT«H no»n romarîfntpasV Ko 
B«rrT. lutoiir de U i^haprtU* du «ainl qui KUéril l«» maux d« Ul«, oq do 
voll jnmaî*! d« nioineatix ; le <ctinl li^^ i^I'MKihï <^"<it>nr! Iniji Imtyanu, 
mai* il Uilère lo» hîri>i>tIi<IIeA'. D'aolres stelnl^ eafennoot ilAiitU|cmngo 
dn oideanx ioiportiiD^ ou les rasseoibleiil de rafon qnMft dcHeiuKot 
iaoÏÏeutittK 

Va petit okeau flgiir^ i>i>fame persnniib|f«: épisodique dans on code 
du aïoi^ri \)^* i|ui a «Mé roErimt\^ (inn^ In Ir^Ldili^rr ci(inl«mp!jrain4T : un 
écolier ayeLQt blfuné Adam d'avoir é\i asscx M»t pour man^cer If froil 
détendu, ali>rs qu'il y en 4voU de oicillour« docs k E^aredis* cl déclaré 
qu'&Ka plocï, ïl «'i)D iLcmil bian ifariUf. «on m.iLtf^ilU pUi'^t-inlre deux 
fc«lU«i«l j^nd^i'rutilWiin oîkisim, ti l'iiiviLi Arnin^r il.in« la rtinmhra 
eo di.innt qijUI lui pornietLiil «Je loucTirr h %e* lirri*^ el ù tout I0 reslvr, 
laai.n aon è l'^ru^lVe, pui» il partit pour U mciini*- Avant qu'il eo fût de 
retour Ti^colicr a\'ail ^ulcvi^ k-^ <:«oufilk» cl roiâ«au s'tl-tait euvolA S Kii 
Baate-BreUgQd c'e^t qq fermier qui »t [a[n«nte de &a mUdro co 
répétant que c'^sl la Taule d'Adam ; Il reacoiilre un \lei1[ard auquel \] 
^ plalDl, et qui lui assure igu'jl ue maaqutr& de nep i'tl l«i«â« 
rcnTfrd^ une vieille lïcucIlD placée prés de aoo lit sur la rcnétrc ; iU la 
gardttol ftix inoie sans y louclier ; mais U femmo De pouvant plus t&al- 
iHserKs cuiiosilé aouiftvo l'écuelk, ei il «>n dichnppci vu pi?rHoî«oan;t 
pa/tir d«ceJoar, ils devicnniïnt encore plus misi^rBblr»qu^<iuparaTaol*. 

P«nlS4bilot. L c. p. tSS-l«, 
& A. Bnnraii. ït »n. dft Tfryi. pop., î. II. p. |U. 
1. Pial SAblttol rriitf UgenUe dortt. p. tS3: CanUa. t. 1. p. S3I ; Atbftfl U 

I. Kllratvdf Rj^nttmn. Amtitam. p. tM. Ilsni t^n An m*mplM -.U Ju-qiicsde 
VKrj le p*r>fifta*|r »ti un vriiii|<«» et c'mI uni^ t»itiit i|Bi fil finf'fmftft uua ie 
plu <p. 4 ; iM pârtiUMt uirtl f\tAn p. IIV' mpuni-* d^riA un i^onf AiiTrrgnAl oft uoe 
ebaHiaaiilièr* for» 100 mtri « im)l«vcrr l^ c^Mifi^ri^ia a une loupitre qui lui avdt 
MA rHii»« pu un *£l l^AEil SrfMJJi^t. Utt. if^alttit f.|ui<fnp»r. p. U ri tulr. : 
Ind^fUMi il uft l«ilf pàlkïii lie A^ HAntbtHl VfilUn autrr^na^t. 1M1)- Hiliriak* 
■ auflal dûftiiA iiu lenlob nQ ud pipo lollii^iit^ pir iloit rvtrgwuN* d'«T«ir|a 
p*niilni««i ar> M fonCtfvr iiuilniiiÏE-iïicTrL U Imr iir'«rdf: ai viU* p*iit«o1 lefardAT 
d'ouvrir me p«lU« boU^ «rn'il î«iif eemtX : f![r< ne t4U*«nt rHÉtirr A Ia 1«nut)ns m 
B ir«D 4cban>t tiD« p^tilf imollt, J'o'^loJ'^.f^. 1 111. c »l> : Gr^narl « Ttriifl^ cm 
«ml» €0 liif i4<nntE»t(«tttrt Je:L& LiooiU de Jf<ta IKII ; iCft'BirrvfAHtiA; i;«navÉ, 

5- T.'M Lbe«1, la inn. étt Trttcf- pv^, IM^S, p. 1 vt iu)v.;r'««t d'SprtI £« «ont* 
4]U« J^«k f^iapMè ma F*li^ poimt : C»! la Uutv i'AiIiJU^ ta fiUvfnj^ rubA""*, 
ma, p. ai. 



M 



I.S9 OnSACt BAtTAGEB 



D&QS plii&î«ui^ cOQte* des domir-ftifïttcïs «« ïont «ngn^fi k scnrîr 
jusqu'au premier cbantdu coucoti, <i%i comme oo le «ail, «rrire à des 
fvériodcs assez i\xe& ; ordinairement 1« maltm iitii vi^ut ko dËbarrasser 
de loi, ch&rgd ta fcrom« ou i^a rillc do moater dant im arbre el d« 
chsDter coucou, el le dome«tii|iJL> la lue V Vo. caniv liat^ii^ ns^l ud jk«u 
dEIfénnt : no gar^n doit frtrc lu^ «'il n'a ]>an coupé tine pièce de 
fouj^re avant que le coucou a'ait chaaié ; U ael6ve ft^eal le jcir, mais 
eoUDdant le coucou, iJ Uro sur l'arbre d'oA le cbaal parlait et c'est aa 
maiiTCfâe qui ea toanbeV 

On a recueilli 4ÏeH parallèles du Joli rab1c«ii Intilnlé Te DU fU% F^rdrit: 
uae femme qui ks a ioa»Kéeâ fait accroire au praire invité au repas 
parsc»n mari, que celui-ci prépare âon couleaa peur te cbitrer; le 
pr^troToyant 6cci>urir la vitain la couK^I ft lamain e'onfuiten (ouU 
hAle'. Eq Gascogne, danft la Chari>ni^Jç«perfionnag^K<M>titl«siDta*a, 
alor« r|iii! dans tes vrr^ion^ df? l'i^rrnlne vl de DrelA^n», c'«%i t» curé 
qui est censi couper les eroitles aux gcoe ^ 

t. Puiifi4blUat. UfrCFvfff.p. 1ST. 1«C : r.-H. Lm»L fToitifl, 1 lit. p. 117, 1»; 
In MHut\nÈ, l. J.Dol. U3 (dQi. fl» Koplber] : Uan HlMAu. /.r f^.-î,. 4m Fortou, p. 
tOï Ortoli. Cftnttwtt» ViltdtC^rt*. p. 117; PavJ S4bUkl. Lllf, «rttb tff T-ftfMrfi», 
p. 51 ; cf. Auin Ci^iqiiin. t. tl, p. il. 

f. J. Vin«i>D. U if.'L. haitfut, p. A?. 

3. Aff iffif i^tfn^M^ EÏi*t y^^ifcïUjT. U t, p. \%'&', et i^aatf Elf:urd dkcii \EiiU \ie% C^nitt 
du lÎQjr d'DuvLjte ; XWi. «t il â «U mu«a tsri p^r l>é*«ugl«rr. C^itivovr r^np'^Mt, 
une, iii-ltf, p, Caa «jui en « ântti r^it ua *4uil«rille. t* JMwr é* Miétim, 
qu« oiiB B, du M^ril ilAfii «»i i£t*dn j4irfh4ifttt!fH, p. 41> d. oA U dit qa» U 
doDD** du hblitu Mt populain «d N<)niisDdiff. 

4. K, C>iquiB. t. Il, p. 149 ; Cc^Ut hnU^Um. t. I. p, Ul P«ut StbUbt. LUI. 
«r^#, p. tu ; J.-P. aiftCd. ConfN, t. III, p, M. 



CtlAPriBE IV 



LES OISEAUX DOMESTIQUES 



S L okr«r(e« kt pAATioiutiTis 



SuîvidI 1<^s cn>]ranc«« diuiliïtf? tic Brcliignc qui bl1ritu«iil au diable, 
fDaÏK (<tujouni avrc ùq caraddro d^inr<^riorit^> l'iiniltitiDii d^s œuvres de 
Di«u, c«1ui-d A faii \a pouU H lo piff4>on, lui ont coœaie contre-partie 
le airtieau vl la ptv. crtSS jMr lir dî^ihln. r*c^ «iihm ce dernier q«£ 6 
f«îl Toîe, pour riraliHrr A\tc Dieu, quî viïnaîl d« créer le c)^no ^ Cctlc 
<««Tt« €t 9ècbe ûaumâration conlient lûul cù qui a t\é reciietlli ju^u'irî 
en t>iDL'<> A propos dfi L orifice vi dca particularitiL'g des oiseaux donte*- 
tiqu«-s. [* contrarie esl Trappam erilre eu^ç el les oîseaiM tnnvji^rx, 
auxquels ^'Attachent de si fiombreusen et sî iolére^^aittes lé|fendca« 
et il ya lieu de sVtonncr <!e:ie rencontrer aairijiie explication pi^putaîrc 
di ca«^i»e rouge du coq, de son beau plaioaifC, des jt^iu ih la qatua 
dv paon, «t de maint? autre etr«onftUnce dea h&tes de ta bitftte-eoiir. 
n T a (luiïli)Uiit nnit^Rfi JVssavAi de savoir si fralDiffnL on no raconUût 
rien : ni mon i.-aquf tr personnelle, ni celles qui onl 6lé ouvrrL«n ibim 
la Rente déi J^miition» pffpulairct, n'ont râv£l6 un Mttt rail nouveau ; 
pbDSieun {les ecnioenb traditionnîstea auxquels je me »uia adres^ 
m'ont répondu que, surpris comme moi de e^^tie aorie de 4 carence • 
ils avaient Eblt datts leur n^gion dea rechercben dont le r^snllat fui 
tOQJounB^^tir 

Les amoura des oiseaux de tMiaBe*eour lieanonl aus^ une ^ase<i 
p«tiu plaça daofi le roLk-lore. Sr l'oo songe que le <-oq est goareol con- 
sidéré tonne un galant, el même comnae un paUljid, ei quil figure 
■T«c ccltn ailnblUon dans Ifts'comparaîsons et dans les prorârbes, oci 
a preeqae tîeu dVn être surprit). An XV' ^iétle. on emplovait une 
fcoatta pour rendre kar Tij^iiGur à ceux qui semblaient lavoir perdue: 
QBaDtmte Temmeaton eoq leot «I oîcbe, elle Ijjî doit faire meagier 
dea auT et lui en oindre la cre«t«, affin qa'il en daviengne plus fort et 
plan vigoureux, et oxnAî il «n g.nrdcrii miotih »es drois envera ses 

1.6. La Cllvt), la RM. en Tr^,p9p^, L I, p, ^lai. 



218 



LCÏ 01SHAC3C DOlieSttCt^U 



doaiicr éi VnW*. \Aiv pr(^'yi^i1^ rrlnlifî^à ]nf;éiiAration nii su ne» de ct% 
toIaIII^ï fiOfit ég^lenKiit peu nomtirr!ux Lch payânn» pDÏl'^vina dirent 
que Bi L'oiu ue a'accoupLc pas danâ r(^:ta, te? oeufs i^nnclu^ jiar la feioeUe 
seront siérikfi ; ils jprit^ndeDi aus^l «jue l^i& ean«& changeol d« wx^ 
ijiiwn*1 cïlrp sont vieilles'. 

L^s oîsE-aux nH d'il» sur de pi>u]« déposé daD« iifi nid de pif cal des 
prQpriiHo^ parliculîirce ; en Poilou U pouU tfai en pmiicnl est ciccl* 
l«nto poniktiM» ; «î c'oKt un ckki^ ÎI atirn Ifîi^ orfiIlcH Mnn«liOK tA flUcuB 
d&iirdi'WTt pmile* n« «or.-! clnir, Dîmis ii^ C^u^tnlii-Nord. Ift c«y*piV, 
édm daa» tu rn^:titf<« rein dit ion h, rhnnUi loutiu Ipk WnrcA r^^g^^iliÊ- 
i^menL et peut servir d'boHi>|Efi : mais !a pouIâ^iL Irtn luécbaaie. Dans 
le Maine k cif-;JM pa^t^ pCKir T'trti IK^ïi batuilloBr'. L ^p<v|ue de J'telo- 
slcn de» poQflsiDs lanue sur leurs qualités : en Toilou. cent ntfi^n 
vieille Inoe ne HontJaniaÎH au4»i Torts qi^i les autres ; dans l'Ilttre on 
élèT« diflicilcmenf ceiLK éclus eo morte lune. Les coqs du Yeudredî 
fraint fio^scilent pUtslears prîvit^jçeB : dans lirs Vc?fces iU croissent pto» 
vite, f'Ooi p\Vk9 li^ilQPts, plu« quor^lkurfi cl ont la voix plu» éclatnnM 
<[un Ici antres ; «n Haînaut, ils cbnngenl sept Foix de routeur dan« 
l'année, dunK le pay<di.-IJJ*}^r, tniiK |p-<;in*w<ii1mti'nl^ f^9irrnimtf?i,qili 
Mnl toujours char^^es do cbnponncr Ir» jrunc* coq*, cofinai»?<nL de* 
moyens de les pNïserverde tout inconv^^nient : en Otierey elles se tnel- 
tentâ r&bri dci r^^rds indi«erels. parce que, diaenl^ell», Si elleft 
Sûut ulMeri'tl'rs par qu(>lqu'un, J'opératicin tournu uial et Je dupoii 
naeuK ; eu ^urcDa^dîe. elles ne inanquaieul jaiiiaÎH de Taire aialer «« 
paLient los testicules qu'elles lui avaient ealeréca '. 

[.a croyance, encfire générale anjourdhui, d'âpre laquelle lo pîgoon 
n'ii f nit de fi<»l «lait populaire nu XIV* si^le ; 

Coutwk o»t «t)o1 ffrulcut. 
Sans Q«l et «I oioull amourau*. 

Btle doit venir de ce qu'on a dit h ['origine qnr c«t ui^oau. aymbùll 
de la doucctir. n'aveïl po^ de rnnc uno, de fi«3> On aura pria & la loltra 
ce qui n'était d'abdrd qu'une manière dp parler tigtir^*. 

1> Ut Erct^Ui eUt Qvn^wtU*, t\\ tt ; Ldcio d< V. 0, tu Aav- do Tmd. pi^i, 
t lis. p. 14!. 

t. E. RULauiI. /'«ir4«^p,, t. VI. p. 111. (01. 

3. L«o DïiUTrr. CtVvtfnCM. r 'i : D' Aqbn. in ft^^ 44t TWiJ. f^^,, t. Vit. p. 
1«4 . Paut 5éï>M»l. TrKift. \. N. p. 11^3 ; C. »oAaai|. /-«•>«< ^o>).. t, H. p. UV. 

I. E- HUI&bil. I. VI, p. a; ^ L.-K. S*uf^. £« /VU-i>-f if» Ua>.f»-iuyn. p. 
tic \ X. lUrou. U F^tiili^ d< (f»tUtvHk^ p. IS ; J. Derreffte*». rw«*«fa/fv ifl 

a<E. RilJond. fNiimrpvp., U VI, p. t3 ^ L. du Doû. itMAirrAt* «vr la Jhrm^m' 
éiu p. l«ï' 

6. 0. Ra jaaad, Po«m« (DoralM lurlw pKipri4U«4wd)UBci, ta llAf«anîff, 1. XlVt 
p- W . B. hollADd. I. c. p. m. 



fMtnU AUX OlllIVX 



«9 



L«ft pajTstDa crokot qne pTvaleim oisiuim de bM06-«oijr qui 
lp|^rti«DacQl à fies espèces reUtWemcDl peu cosimun^fl et remar- 
qnable» p&r kurs porlicuUrîl^ ont des ficnlîmciil--^ q"> rappeUenl e«ux 
dw kommdil. On pnl«ii<l qae If* pson c«tu« loul à coup tle rûr9 In 
nMi« qnaad kï jfîCt<î [inr ba^ird les yont nur itvit pî^tilï el dovieal loul 
bonli'Oi dr l»it voir m Uiib ; trn Ilairuul^ Il -m* fjlcbiî si On les re^rde. 
Au XVI* Hiède, oq lui adrc!>4uit une Twrt« de complimeoL : 

qu1t M bDD ! â au1l rM benu I 
Alntl les Ririn» loi pnbi Iniisnt 
Qaand pm^Aitt leur pluTtmtr miirtil- 

Ceux d«la Pieflfdt^fteti^ui^nt <|iiGlcdiacloao1 lapwwiwatsentfblM 

k N Unudj;? comoie dii biftme: Ils leur crient 6 plusieurs reprisi^: 

t QifflUn eat belld : > Uooa Tesipuir de leur Wtte iWrc la rou«. Ce 

mojcQ oc réuMÎI fruèro d VenrAnt cric en se sAUvnnt : - Oo'^il^ ûsl 

lAito I * On dit <rn plUMCors pa>Ë que le coq lilnde f,() met oo colân 

quaftd on l'appelle : J^uitv i Pti llnulft-ElreUgao, lorsqu'on loi répMo : 

■ Ptu-t ruDfÇH qu>* lin! « On ^iv%ur«* m lUiiijiiit ijiril » de Taverflioa 

pour U couleur roiigr, el que sa vue srtite ^ulli) pour Ijaiter. £a 

Haute- BretegDo, il »e rânsorge quAod ou lui dit : * tilou, j;Iou, glou I > 

Uaff ^ltt«îofi d'un po«te du XVII* siècle oiontre qu'on lui ntcîtail 

non fnrmuli^ nniilogu^ : 

... I.e Jijîr rrrtEit ijtiî te gujude 

Ko p|[|« D« UhJin* i^u'uii yriciil ooq cl']Dd< 

A qui i'oD du : giHilii» Kuiilu *^ 

L«9 ro^na^refl counaiiUiïiit ptusicurj: praiiquuft destinée» H corriger 

)*ï uIem^di qui reprrtiant, ^nr lihi^ Mirtft di'. rn^rr^tm^ le K*>AL d'une 

exUlesce ïudepejiUaute, ?>'éi:ftrt(ul de la maiM>u. Celle-ci êlâil uskée 

mu XV* 8)4cle: l^our fain.- que uoe ^elino ne l^inst pomt ton loatel, 

prtm Ift gelinc el U tooriii? par irois Toië bulour de ta craïueJlte, pals 

frolb- \p% pirx du porjlpE jtu tnurdp la chemîoee. A $pa. on empOdir 

Id poute lï^nlirr pi>tx|fr dttn^ Itf' hoÎB en la /orçaut A gNtltev lo coulre- 

ccctir d6 la cbeiuioé^, loul tn disanl : 

pDuI*. poQili pour mol 
Kt gtnll« pcjur moP, 

Au \VII< fifècle, pour dvtouruer le« puubi dû «'Mtrtef, on rai»ft le 
uuiUu, «icunieceLaBe praliquv eiic4br« au Lorrain» «i i*a Poildu, ud« 

I. H. totUoir. KtMmt p*p., t. VI. p, 119; A. IteoU-'Jf^r. 4t MitUii<mnUmë^ 
!>. Il; Kur. le» Iftwt. t. il. p, 9^ «>9. tfdnclitnialD ; AJciu* L*di«W. Tr^if. d# 
fIrMtfiA. p. in» uiAia»* foroiul** en WaJ^uM; i. ti#friâ«h«ui ^ ^ Snfanlintë 
A^frauw, p. IT1 , K. nïlluid. |_ f . p. lie : i>diii hf^bJUi. Tnid,, t. il, p. mq ; 
A^ IUjm, la Aw- cfei r^rJLl. po^f.» [. XVni, p, M»; d'Eitvraod^ t'ttpadou 
HiyrtfHf. C^toc^. IGM, p. $i. 

1, l^f ITAuiîi'fj ijf# QlUHonl(^t4* Aftp, B. 11.^1: <r Tbier*. TfaîU Jn Swp. 

I. I, p- 9B: t4 pouU «uit «mpifliUGat toiiir[i«« «Dloiir dcUcréEDam^rv; A< lleruv. 

U (UP' L£ff Tr^if. ^1- , I. XYI, p. |lï. 



no 



UEff_0l«AirX DOHESnOtU 



croix fe In chominée ; aux enviro» de Udso, t>fi pïaco dtiit hrûnchaUoe 
en croix fiur la mulr i\vn* U r;igAlifi»dfï ■ rh^ibrU^le ili! i>i«ndF« ; dtf 
n^ p<idt 1m frîiMrhir, i*i lAtr vM nblig^ [«lur ft* d^barraMflrde via 
fardeau do rcAlr«raD poulHiller. Dan^ In Deux-Sèvrcfl on atlachc no 
ruban rouge h Ift paUe de ce» pAtiJc« ; en Lomioe, cm leur dimne I 
nmngftr Jea ini«tl<îfi d qd morceau do pain b&ol dias IroU 6^i*«i 
dUTér«o(e9, on on leur pique la t^le à plastfrurs reprises avec ttuc 
^pîiigl«. Au XVII* siècle, on aietUtl la jxllicuJe d'un wvf & a^ier 
Oniiala LÏiemioic'. 

Le colombici«fll l'objet do plusieurs pratiques: en W&llonie pour 
qu*Dii pî|{eoD que Ton a acquis ou vola ne reloum« pa« ft £en ancien 
mallre, on Vnf arrurh» la huitième pennfr d une nlU^ er nn l'atlacheft 
upe parei du pigeennicr. Au XVI' siècle, It* pip*<m* lUMtVafiijaieRl 
pae si Ton cacttaîl sur la lour une Ulc de cbnuvc-soun» on iiu rameau 
di^ vigne Tierce- Un Itaînaut, on U^k attire ou on lef retient eo ptniçasi 
dsa» lea eolotntitfra do l'iiuile d'aftfMC fatle avee <le la grande tavaode. 
On i^foil ùiin* la CA!«*d'Or i\niU «baiulfinoenl celut où nne fiittiiHr 
e»t enlr^e ; pour \tv. faire revenir on y su^fieuil un renard niorl. Au 
XV]' 6i(cJ«, OQ coasf illail, pour i^leijçiKi les bêles qui f*>ni h guerre 
aux pigeonti, de pendre dîne kur dem^^ufc la IMe d'un loup qui par 
sou odeur et sa figure les eha^^ail, ou de poser un rasiean de rue aux 
feDAlr^ti et aux porJea; on plaçait encore à toutes le» oufertures dee 
tronçons de la corde d'un peodu. Une antre recette con^î^lalt A prendre 
les petits d'une l^uso, à Ice enclore chacun à part doua des vn^es de 
terre, pui«, let; n>ant bton 4(eijpea de ptftlre, les naître au coîu du 
eolucubîer*, 

Dana les chapiirejt précédents, j*ai «loané len pratiques assex 
ocmbrcusae destinées k garaalir l^ h^tea du poulailler de la dent des 
carnasflierâ ou du bec des oiseaux de proie. An XVI' siècle, on 
recotnmandait, pour emp^i^her le» poulea d'ùlre mangées du renard, de 
m^Ier parn^l leur maugenilie de la clialr de ce cania«^«ier cuite el 
divi^^e en petite morceaux, et l'on djaaît qu'elle retenait quelque odeur 
qui était cause que les renards n'osaient approcher d'elles '. 

Quotqnas saiau oxerc^ot aussi une prolectien elEcace: Au XV|< 
ftièele le« ein n'avaient paa moins de trois patrons: Lea uns disent 
que asînt Fereot est le plus babQe du inonde A garder ]«s ojh; 
lesantrea dirent que c'est A fnîre fli saint Audocbe, on qu'il faut en 

1. J.-D. Ttittfn, r c: nichard. Trad. dt Urt^im. p. £U; Ua DMdrre* 
Cr^inr/«. n. 4 ; Lucie de V.-ll. In /tfn. ér* Trad. Wtp.. i. XtX, p. iLl : LM 
DeteiTre, 1. c. p. tft.Bich«ni, 1> c. p. U^i J,'B. Tblcn. t- c. l. I. p. m. 

a. E. UoDMar. £f r,-£. vniJ^M.p. m Uoum rMlUtM. iVn, \. I, U; AlfM 
Btrau. U F^'L. 4f« C^ii'vitU, p» 14; &. ItolLaad. Fj^*f p*f., U VI; p. 111; 
ir<îit»4 rsififti*, L c. ; Oliv1«- dt Svmi, TMfrf dTfffnrfllun». Uta V, en.l. 






I 




U tAlITt DK L4 DHtSftC-<X>l'K 



SS1 



pwitr i S«înl Ûatkflt. Dans U PiarsU-nr, 1«a baaae-ooairs île ceux qui 
KWlent «chelé \es potileU o^trit & saïijle ûectryde de Tredei élkéent 
priMnries «te tout accidcnl. Dc9, fcrmî^rts 4e la Bresao se rendent le 
jour du loarchû & uoc cgli>e dt^JJûe i Kaini^Donî^, ol ïui demoadool Je 
santé «1« loun p^ult^i;; il > en .1 mi^iiiv ijui y npporlvnl kur« pousâlM 
malades ^ Dniift I«^h Viia^ca, k pain <iii le m-l hi^jiîU A In nii*!«so d« lalnt 
Ullaire pré^crrc les \-oIaiUe» do loun crmik. Ti^ur lus ^irâutir dr^la 
«crmÎQc, i\ fnvl le» faire porter à Iravora une c<»uroniic composite de 
vauU OQ d« Uurter téait te jour d^ EiaiQ«auK el rèeit«r claq fdffr 
el cinq 'liv «D Vh(Mineur de la Vierge, de s^iiil Ji^aii» de »ai[il Pii<rru el 
d* HÛut Pnul. Ho rraocbe-Comlé on oclloit: kîi puulvï au Ciiruaval ; cd 
l'oltou, pour IjitK proaptor Us oii», on ^llc les gaules ftVM 
lesquelles o<i \&i cooduit *. 

Sa Bresse, U pff;«0D infliio, comme In booc, i»ur Tâtal saoElairedes 
Clablefi; il a«s«iml nrMiv dan« k.wjiirlIcM on lui lai»«« élire domicile; 
sousteduTct de ï':)ailc5, ilcmporie le » U * maladie va^e, iad^Quie. 
joeis qoi comprend loul ce qui est aiaUniu ou pcruicicux pour le 
bétail. Od croit it. Guorneaey qu'il n'est pisbond'iLvoir dcf pigootHAdan* 
Id luaîsoD ; «'ils &^nt duuï use ca^« el que quelqu'un du l<>gU vî«nt à 
mourir, ib mitureuL au^l, à moiii^ que I'od ne plure nu irri^pç Mir te 
himl dr lacB5>^'. 

Ou a vu que ilcs Tcraitères lorraines doaneul parrois dc« mîclles de 
pain bCoil à leurs poules ; mais elles ont soin eopararant d'accomplir 
certains riUi, ei c'e^t pour c«U que cet acte lauréat favoritble; 
d luhilude, jIchI ruu<>idârrot>iniiH^ utir ^urledeprorMnjiliouqqi t^nlralne 
les conséquences les plus f^lieuseï : ortiiuuîreaicut lé» oiseaux 
dtrieuoeul uaraf[«jï : Ica Cùqb du Fiai^Ure crûvenl le» jeux dca onfanls, 
lc« poules de Is H a ut^ Bretagne £aul«ul aU Ugure du cuux qui leur 
uni fait ce pré>^nt; dans 1^ Vosges le coq enrage, naU il a le privilège 
du Toir venir le veut ; dans re pay». comme aux euriroei de LorJeDl« 
s'il n'eorage pas, il cal po«vM£ lio diable*. 

Le» ob^rvuDCes dcfi paysanne» au moment de partir pour If œarcbù 
avec leara volailles seuibUut peu nombr^aseiî. il eni probable toutefois 
quVUrs tirent de iMrl^ias acErn des sugiirvs Boa1ogue« A celul-el qui a 
él^releTéttU XV'sî<ïde:Quaat aucune f*:nimEï porl« des cliappons a la 



1. Il«art CiUmis*. Àpét^iêpour fêéndatM^ch^ IXXVIUl 1 C^iDbrj. To^nfiê Omt 
îtFinUH'^, p- ISI L F, B«narEl- ^ittprrttitianM erauciiiic*. p ^ £0. 

1. L.'F. a^aU- U F.'L, dn Bamin-Ï'ai^tê. p. 10, tll ; PvrtoO, PfON/Wj, p. 
IS; Ltoa finuu. tt f.^Urt 4a P»i«<u, p. 50&. 

l. Fr. iUaud, Sitp. êtwvumw, U-IS, K-Igsr Mac CuUoAh. fimrnv) fAtk^l^rf^ 
p. I«, 0- 

&H L. Jti 004*. a«f%f!^A#J Jv^ la S^rf^tAdii, p^ 310 ; £, Itollu^d^ t, V[, p. a* \ 
V^tà MbUl^, TVotf. L U, p. ni ; Yi\tx Cbtpi«M'i- £« >^.-t. d« la BVUM, I. t, 
p. m;L,-r, Saut|> Ur.'£, toira«/««>»-#«f#t, p. ta^lL MliAiiLe. 



i2i 



Lea OlïKAUX ItOHtSTl^Kt 



boDac *illc pour It» vendre, s'cHo, ^'«voiilurf, chitif» ac malin s«a 
pi^d «JfOil prcmii>r. die atirn hon c^r do bîoQ vendre» Avant de S6 
n«Ur« 4>D rouit?, IvH uiùD^f^res dei eo liront do nioaa rrolliKiL leurs 
voUilt«r« av«« cl« la rerveloe nauvage, ilnns I& pKr«unxi(>u qu'elles e« 
obLîendmnluii moilleiir prix'. 

D« même qae celui do5 oiseaux sauiaf^e», le cliant de c«aK de II 
iMiaSfl-oour e6l faUdi<|Lie. L^6 pla^ oombretix pr^^agc» sonl ceux que 
VoQ tire c1«« coqK i| Ji «« fcDt enleDdrp ï de& h«ur«H mM)liteâ, Bd Poitou 
el CQ Qijcn:> cduî qui cIeruI'^ au loilir-u de Ia nuH Annonce un 
brouillafd pour le l(mdtm«in ; en BAssC'DrcUgne. U indique la mgrt o« 
quelque calamité ; daci^ I Allier, crWi que l'oo enlofid entre Je covcber 
du ioUsU et minuit prvdit U d6c^>^ d'un par«nl r>tj dun iiaii ; nnx 
c&vironft de LorienU il pri>Q4>4lfqde un mitrUige «'il coquvHquo nu 
Dombrtt de foïï pair, une tnorl m cVhi un ciooibn^ impAir. A Gnifrorwr, 
la pâche m&aque h le coq cliantc & une lieure exlmordiuaire. On croii 
en Brùtagce qua l«s coqs sont foua pendant les Avontfit ctui pour cela 
qn'ulers IIb chantant à toute h^urâ ; dans 1p FiaUlére on ne s'en effraie 
pas poQT cette raison, mais en Hajlif-Brelafçii« c'est le pri^&a)i;e d'un 
décès ; dans U paitîc française du Morbihan, la prédiction ne coDceme 
qiio le malir«*< A Lon^u^'oa, dans le pays raeftâin, ^\ pendant que les ^ 
cloches annoncent un ddces les coqs di&nlenl, les poules i;aqiient, c'est f 
le sign^ d'un nouveau deuil ihinA b famille- Danv U Mi^nue le coq qnt 
chante sur le M-nil t^nl un mruager dr imdhriir. An XVII< ufrcle, c'étuiL ^ 
un ïnauvai» angure quand dan« une Dioiaon la poule cbantall avant le fl 
coq. Hn CorM, lorsqu'une poule cbante ou nent K'^'^tler dnns l&tre', ^ 
une pcrsodind de U maison mourra dans l'ano^^e. Dan^ la lieuse lea oiea i 
qui crient la nuit prâsa^mt une calamilû '. ■ 

Le pluîi r^outé de tous le» au^ureaeat celui de la pruule yttî cÂanlt 
lece^, c'eri-i-direquisemet&cbaatercomnac nn coq; la croyance & son 
nMe fatidique eâl utlest4« par des proverbes, des comparaisons ot dot 
superaUiions variées, BnPoiton, te ctinnt anomal est de triste pri)xa^: 
des ceufs de U pnuIfT ouiHM-iit dr-i MirpeuN ; smvani Irx {layi^ana 
girondins, elle a frayé avec un reptile ; en Normandie, dims le 
ACentonaaiê, et dans nombre d'autres puyv^ elle prédit ia mort do son 
maître ou la iîQone ; en Lorraine, elle aononee qu il y aura blentM un 

1. EtQnjfHââ ifef Cfiirii«ii;JtM. m. 10: Lude ^c V. H,, httkv.dtt Ttûé.f^p-, t. 
SIX. |i. tea. 

t. Ë, RûUud. /'flNne ^pM I- VI. p. M i Alex- Douet e^i-tifS, 1. 1, p. lU; E. 
HtilUad. U c-, p. SI -. \'tcloi ITuiCo. Lm T'^tfattUttrê iU U Mtr ^ ^ UoHaâi. L e.; 
Paul Safllol. TradiUotat. L IL p. lU ; 0* Pou>qu«l. r^r^rict du If^ri&i'AcA, f. 

I3s>t«a. 

>, AaflrotU df- t.U4rque. tn Anr, tf^ Trai > 1, X« p, Il£ ; H. Liit>i)urft*fc- diMtAM 
mtic.étàa Mtttu, p. 1U ; J.-i. TU«r». TrfifV i^ Sup.. l. I, p> ttl , Iule* 
ttai, m n», 4« TVoif. p*p., lXII, p. 511; H. L^luuraua, L e. 



^ÉSAUE» fEI PHOMiITlC* 



223 



déc^ <l«fl» la iQai»<Hi, qo'ïl y o Ue la aorcdieric, de la di«c<»rile «Uns lo 
méno^ ou que la femme veut y élrc U mAllr^ffio &ti«oUi<\ 11 cKÎstc 
htnntaMcaenl pin^ivur^ moyini* d'Anltr cfi« maltimir» : dftsn Ia Cï- 
roade, ta HBUl<^-BroLagiie, en !Sorsi>Qdi<>, tst Lorraine, eto,,ûo %e lidlc 
ilVjforgrr U cuu|iablLt; ft MAruille ud duuc su tMi: à la porte du jardin 
ou do pouUJikr ; tlati^ W. Loîrtt, on Ift jelt« par deaâus l« oiaboa. l£n 
Ccno, ^aréviler 1â moii de qu«lqu'aa de t& (a mille, «Ile 061 luéej 
puU pos^e ; dJins la Giroade carlslDS croient qu^ cette dernière 
précaution âumt ; û Mar^Ë-llle le propriétaire qui n'arrive pas A racon- 
oallre collr de sea poulea qui cHahIc, les vend toutes: danstaGiroade, 
ito *ti*d parfois l'oiDCau faUl, et avec le pr^jduil ou Ptil brdkr des 
citrgvc '. 

Labç<in d'a^çir iniAtil^ ili-it ivïl;ii]|t>it douiif* lieu aiiH«t. qciniqur plus 
rareoieaU A dcun îul1;^pIeUttioL^ au^uralca: à Goraîmoutf lur^ue les 
poule* se battent ealre ellea^ dee peraonoea abscatea ou dont on n'a 
pas «« de nouv^lleti depuis looictempsfiOuldéeMMe. Dun^ la COte-d'Or 
le« posles qui moiient sur un bAtimeat et y grattent, présagent la 
faiaine '. 

Les paysan» tirent des pronostics des K^?(tea des oiscaix. Les deux 
qui suivent, rekvés du XVI' nitck- en IJ^iuteUrctaRne, ai^nt encore 
te|;ardés c^^fome lujturtb; djina c« p4>^ et dan» Ich Vo«g«$ : Lo« oyos el 
eanoe^Hi-phingeaQHCouliuijeUeaieulea IVau^eciUcit laplut'Cprocliaina, 
Quand Its poutr» ne >« retirent snu^ \c cauM^ti piir lu plu^e, d'oDunacc 
ellecoulinuera. Dsds lea Vos^fïi el en llaute-tlxelagoe la pluie eïl 
aitsu procbaiQ«SÉ les coqB chautebt h ûen tuiiires inaocouluméed, ai 
les poules se grutlenl arec rftg« e: se roulent daos la poussière. Les 
nwririTi en>ii*nt que lorsque t-tant en mer, on entend le coq ctianler. un 
$Th\ft ttï imminent- Sur lea c^Lca de la Manche, les oic« qui caqueal et 
balleat des aika eituooccul la t«d1, en IlIc-ct-Vilaîi»: le pijçeou qui 
roueuula prédit le Iwau tcmpit', 

Suivant mtt<* idée fort nuoLi^ni»e, puUqu'on en Irouw de» mee« 
daaa T/teei'ct ua le djiiut(luc<K| acLciinpu^ne ta fuite de» démoaa. In 
TOÎn de cet oîBeau a le pouvoir de mellro tin aux eacbantemaDts et da 

I, E- n»li>Dd, Fnim* jtùp,. l. VI, p- t\ et ûaW, ; R, Ficiiicb^. Cro^^Mft^. p. tl ; 
C' D^lMB- Tniif , dt Lt 'irroucfr, p 1t ; T, PtaijUQl, Confrc ^U Sjyfur, p. tl , 1,'! . 
ABdMva. I» a», un Trad- pûf , L n, p HT; Hkbittl Tf-jd. lU tjtffoint, p- tU- 

I. C-dr Ut&tlgno/'- -Siip.4e i4 Ciiffutdt p. UD . r«n] S»t>EiLot îrdtf , t- H. p, (H; 
fticbMil. L R-. p. SU; J- l.«rrtir fi^^uuiu da nih^u^. t-ll, p- SI ; ft^gli de U C> 
liMAbièra^ Cf^ 4é UofUtti*, p. SIT ; K^ Halluid. p, BS ; Juici AguiiliiL ta Hew. 
dtm T^m4 pnp., t OE, p- if3 ; C. do Mmii^nif, L «., p. Uft ; Hngli ftfl U Go|oia< 
Uir», 1. «. : C de M«a«l^ruâ^ t^ <.. p^ 110. 

>, hicMfit^ rr«l^M4flt iff iAfrraiftt, p ï4l ; K. KaUaail, Faji>i« pop., t^ VI. p. HA. 

4. Xo»l du Fili. i^AVryr, I, I. p. »; faut ?»«bUio<. Truff.. L II, p. I«» 114 ; 
t^f. S«iiic. /-f fn'ï J.>«-f «cn fleH^ff-rup». p. 111. Itf ; i^ J>uam «dn^vw, |« 
IV« p. )«Si Piiu] WbUoil, I. <., p. 1U, III. 



sst 



LRS OtUUCX bOMUTICCtfi 



chisMr les esprits tlo la nuit. Das^ fi Rcrtumi d^ D<}topath0$t ir6*% 
sorcière» difiptrâl&MBt quand il k rhanlé : 

tit lAi m>li<i U* ctïU QirtOt 
Ou (« ke fut errUiniMnirnli 
Mail Je tL>i dlii l>lvu triii4iu«at 
tînt n>hHiteaiati t'e%Muo}rtaX^ . 

Iji cto^tittct tAi eucoirp i;éiii^ni!c no Fnitict, (i(i à re HÎgaal U'6 rêve- 

ntats rentrent ilaA» letir^ tocnl>eaux. Lr sabbat de) sorcîets ceuaït au 

prenlor cbant du coq, et tonl tlisfiarmbsail eo uo tnslant ; dans les 

coftteall cfiae» 1» démons. Ost aussi la voit d« Chameclalr qvi 

evrAle Ipï traraui qtiv Ivs Alre« H'jmaliireU ne peuveiil pifcuteir qii« 

la nuil, et que dan» un graad nombre de l^^eode^, ob te dinble dofl 

avoir arhcvj ^on cmivro avant son premier cocorico, une personne 

trouve, par rune, k ino^en d'^reitler «on coq plu5 IM quv dliabiludo ; 

la ooriKlniclion demoure inacheTèu, poroo qu'il retilu encore q(iel<|u#a 

pLt-rrt» à placer, et le diable eid oblijçé de n'en Aller nan% arotr reçu 

60 n salaire*. 

Les plumée de divcrâ oiseaux iii>aieMiquea sont lobjel de plueiours 
préjugés. Ud cro^att uu W* siècle igu'elUi lafluateaL «ur l'affectlOD : 
Se une remme meiloU eu k'oreille fie son mari de« plumes d'un chsp' 
pou qui aiiroit mené joaes poucliiu», il ne potirrùil jamais oublier 
l'amour i'elle. Actuellemeul le pouvoir attribué au:^ plum^ï de coq eal 
eurtoot tac^liouii: o£ dit en Tollou qttc ai on peut yLi^^er dans uo 
balai ima pliUD^ qui lui a éié arracbee pendant qu il s'accouple, les 
fommoa qui LVmploleroiii seront prises d'uue envie d*urlner pendant 
tout Je temps qu'elU-^ U <ieodro;it k la m^n ; en Ule-et Vitaine, îl faut 
«le plus que la pJunic ait éli bÉnie À Tésliae *, 

D^aprta une superstition relevée dan« IX>ri4aaais, la Loir^^^lar^rieure, 
la Giroiid4>, et qui aemble m^oie partagée par des hatHtauts det Tillva, 
U'% pluaiiTï dr puitn pc»rtmjl malheur A Li maison on elle» se trouxeut 
uuàee«s qui y demvLreat, Elle n'est pas toutefois générale: daasia 
Hidi ks gcDs du peuple décorent leurs cheminées avec ce« ptoaea, en 
Auver|;nu ot en ilouergue le» ehefd dca ber^ors en ornent leur« cbl- 
peaui. Lacro^aitce à lamalfaiiaDce p^i}'«ique des plumes de pi^n 
esl plos commune : dans lu Cûle-d'Ûr, celui qui coucherait dans un Ht 
pU il y en aurait ^deviendrait poitrinaire ; en âaiutotige et eu PoltoUi à 
GucTueKjr, on entait de les mettre daud lea couettes ou dans les 

I. A. d« Gubtroatlf. tf^AoCa^it wpl«ff4f «r, 1. Il, p^ ttfi Ci ibma itt V^pt- 
thM. p. 3*1. 

Z, K. aolluid. ftnm* p^p., i. V. p. St; Hefirr B^f^se. tUttourâ A» $trtitn, 
th. XVJII, p.*1, M; r.^, IJBf], r«nlfi. t. rp, lei, »t. Pmil BeatUot. Coatti, 

t. it, p. tsi ; tt$ r-'tfMiir pHfrt-n, ^> fi, U7, ISS, i«i A ta», 3ii> 
f<) Cemn. de W. Tv» «ClMiiM. 



tmCMPRèTATlO» l>M eilASlT» 



2à» 




iflf n ; Ift nwqront qui y rvpcs^ail aomit une loogvo «ffooîe ; d««s 
k DqoI)» eo pr^jUjfi cdl ^ enracina- que |[>rt^u un maUdouL ft l'agonio. 
oa«>n|fn'«9ic do lut enlever »ea or^tllcra. pnrce quo. dîlKW, oo ne 
l>«ul loc^rir Uni i|i:r l'on a la {Ahi viir <)v la jiluiiie, e4 borloul «i c>ftl 
ij« lu plumi? Jv |ji|Eti>u ', 

Ltf ct>q cal ilt; tûuâ k^ fimmaui dûCQc«ti<]iics celai dont o» u Je plQ4 
«OQTtM iftl^rprélâ te chani ; c'est tn v^ot celui dont U voix a le iilo« do 
[lU^Mattce, dd in(Klulaiîf)n« el dif vitrû^li^. Il ni vriÛRumbUble (|Utt dupuii 
uû l^mp» Irèi nrciilt^ on a parodti^ i«oii ciiqurrici^ mai» kj^ lénioi|t<i4ifie« 
écrîli sont a»^ci nrca ; celui-ci <»I Tun licï plus «ocîcn» : 

C« <aq qui fu>*it tuit ^ frruîl... 

El aiU HaAd4]i«o>t IflUt notre vniiaai^ ^ 

Oa rt Utb ce <'>'}■. nom a« U rem'iii p\tts ; 

C«tl« oiédUaacd forme aussi le tliérae favori dn coq de Ba^^o-Uiv 
tafffiequiledëvtlopi^e, :ilnsiqu(^il*a(]trvî;i-m, avecuncerlaiii eyiiUinu' : 
Nus fr^uejii{iki^ul Itr ditilapiG a lieu cuire deti^i uu pUiiieurr^. Ce^i 
iïudi que dons k Loiret, to coq du paysan peuvro dit: & Ah I que 
l%ïv«r est lODfî ! » lyiï coq du /«rmiiîf riche : 4 Ci DC loc |e£oc pu, JAt 
dwpilionfi ;grAi»0d« liI4, ; •Uroùmuformulelle, àqu^ques nKKspM«, 
€>l populaire rn llaulv-BrrUgaL-, «l ituiiï k Uuiuc^ o(k le M^coiid coq 
e«t celui du wruiJÎcr^ Ivu llttul^-UreU^iic, k coq de la I^Asse^nur du 
cMlcaacbaotc : t l^auvrc Dob]e3»c1 " datiJt U ferme ftc^té Je petit coq 
ltiïn:pood:«C««leacoro piï ici* ! Co vieux uuMc du lJcrrv,ph;occiip6 
do »oa Ik^UI de KOne. 3*<! liRarait qu'un do «i» voiviu* avait dre««iï «et 
coq* A Mv mor|uer de «tn diHreiie, et qu'il* chaataienl ca le voynnt 
ItâMf r : t. Pauvre noble^^el — Depuis quand ? — Depui.t AJam «, Aux 
environ» d« Lorlcnt le grand coq cbante : <« Dite» au grand gl1^;';»u de 
so leverl » Lee peiiU coq^ aiTvc i^ur voiK aif^fle répondoDt : « Uadeo 
points de c&te'<. 

Les anîuaiii donicfilîques mAdtsent parfois de leur ntallre, el c'esl 
gésémlem^nt le coq qui c»t le corypbèe. 

Ar C^kk {Oi^- Èlrru a<4 aot^A €ar ^«r, 
Ar clkw lokud^ Oùg ht* mm, m*^t mfti» 
Ar 0^1 idiieD). J/>f' 'M '14. -««, tff. 

1. AfTU if/t Trmi. twp„ t. I, |i. V\ ; H*' V«a«»0i». *l^.. I. XS*, p. Sffl ; DqIms. 
Tnirf, c^Ja l^jfvmfc. (.. %'i, iïfi. J« Tmii. pvit, \. IL i>. 101. Ubltal. Truvr d«« 
/MtfWyr. E. HuIIuJ. rj'vr pt-^^. I- VI, II. 131^ J, 'M, N'aicu**- U<ri$r9 ttvutrrhit 

t. Lr ch«vjLçf dAtfiilT. FvUtn. lUl. In-ll; t.-P. Amv^, In lU*. CrTti'dM. I. 

¥<«#. F< W; J.-M. Carto^iu Un, tttt Tr^.p^fp.. t. Il, p. &1 ^ Lvia«l4« k B«lk. 
Croyottctt if* Cn/rv, L 11, p. Mi t. SuUu^, L c>, ^. tU. 

U 




i2S 



IXM OISEAUX DOMESltonUt 



Le diefdc In r«inil1o arriireb l4«i«bOD — EL il est ivre, ivro» irrt. 
^ Toujours, loujourâ il l>M -. Dans ta SoUse roioaDde, le dialogue s'en- 
fjago âL prOf)» de la paon^té : t-e corf itU : A'ot dûin M |i»ou« devons 
iotilj. Lk |ioul4i : ;Vo ^i-jy^ratii fo( (r>oii» pnjrrons loul'. Le canard; 
</uifliia.* ii|UACtd]. La l>r«bi» : OJtntaU (jaciai^ Oa racoDte dans It 
Uaii«c que Uoiâ animaux suivent le eonroi do mevnior: it coq qui 
chante: Monnw% rttiitw. la caoe qui dîi: Ptssprtsi potprHf\^hïqiï;^ 

Les poule» qui vienoenl de poodre, cUaot«nt aulranl la pa>?AJU du 
lUiae: fk'^U^ kéta, j^tti dfs ioufi-^'^s APdifMt; tn Uaatb-Etretai^cïJa 
peods p<fur l'aques I comme en l.an^edoc : 

Cat, cal, û<>t, fiai, cAd4lci 

JV (joikJu uo i«uf pour pwq tMBn, 

du U poule da Lcirat; uuq formtlellr aualo^c c»t aaitdt «n 
Lauroj^tiai» *. 

l'iuiniciini dv9( pbmfteH que l'oa déduit du chant dos coqe se ruppotteol 
à h'urt içalaolcriun. Au 3hYI' HÎfïcle, loritqui? la poule aj;antpoadu châil- 
laïl : a 11 u'e»i que dir l'âlfi? t i le roq r^putnUît : ■ Jp [e faÏA qaatd j« la 
rrux> p C'eât ce que iLI encure le coq en lUuU-ltrelagae : * J'eoDbrasso 
quand je veux * ; ce & qum tin autre répond : • Tu ea bus heureux 1 " 
Voici, d'aprea les pavurna de Hasse-Normafi<lie.ce que dieeut les coqs 
d'un ou à*f plusieurs ba[ikT*aui ou &« rep^^iitlaul la null, 1^ mallTS coq, 
le faulUiD : V lloi jVûouque quand jS^eui >. Le toq subordonné : < El 
moî quand je peux. » Le jeunes coq : * Et cnoi Jumaig. > Danslatiiroodis 
au contraire, le coq aduUfi cbauU: Loti fa^ ^u^tt 6oJi/et l<* vieuft 
répocrd ; /.'f you i/nait podi '/ 

Dari?i !(■ Ciurïiu. Je roucouhwienl du pigeon «L di* la colombe a ina- 
pirduo dialogue, dont il existe pluÂieur^vcntiocis; Le pigeon ïJïiNitfMl 
/onMi, Bouceu» Jeocin^^tk! La ^ olonbc : .Voiw, ito'«, i><x« I Le Pigeon: 
^^1 ujt ^tiTT^vfal. Je Baia on^ vesciëre^ La colombe : ifrae-mt it niti«>- 
nril tfeue-m*)'! fin Ihif^MT-Breta^e la conT«rution a lieu entre le 
IfASCon el tt rem&lle: 

Ar ptch»utici : iVt^f J'ai *i« 4om*1 

Ai pkbauA : t'oit! am nu iJ«Bc't, 
Ar pi«boun«i ; A'oin fAi lUf a /«mcA. 

1. L,-P. t«uTé. UvorvuKa*, p. 10; cJ. in Jte*. C^fi., t. V, p. 104^ une 
TtfkiJilF moriihftûaaiic, K&lhor- iiH fWfn, eld,. Pc^rrcelTEir, llif« p. iO, dU 
f»u PI ■iUI'Ih I ^ L f»- 113 ; [<f. uuv formvlfUe dt Utfiinbt'«<-M««*il«, ilAiit loi I** 
trrlrif'ui'UM <(iiil lri«H<oqi, un einir^ cl une fhi>vni' ; G^ UotUa. /^t Pat^n 
Boè-Unn*. p. m. 

I, i; iVltiu. ». c. f toJ 9«bijlol. n^.. t. Jip, llè;E. ttolUna, p. lit. 

lli p. lie; J«4a FUary, IiJj/rtf/ni^ »rd^ Je la AfliAr-A^^^inanifir, p. ilfr: ff, 
Diteta. Tr44. J« /< C;tfV«J#. p. 11. 



I 



4 



U ttObL'ÊtlOff OEft <£CH 



3SY 



La femolle. * Vu tutistcr, mnndcrax (tiiai)».*-Lepiceoci:« JtTûQve* 
ii donn^ hier, — t« Tecnflle: Jtt o'tn ai piuaouvcnaact ». Ifa lUtilc- 
iU^€t iM oiea dtwDt : 

J« ^ndt pour Ji'Viacd I 
ei ddûii un conle d« c« pa^i «tl^* lotirn^ut autour d« leur gArdJôuua tu 
cluntafil : • Cèsaquc, saituCf ^i|ue, M^iue. la jolie j^eltle i^Aluretlr f[tte 
j'aioiK! V Un dit tji FoJlou qae lorjquc 1« jara. L'oio ci lc»oiiioiiA«rrir#iiL 
daiiA un cbainji do bl6, il« dis«nl : L'oiQ:yW,;W, >A<tif Lt» Jmr»: ir*")* 
ytoftt ie ^rain f man^Mfu k jrom . L«spiroii«: At ^litons j*ot (û ptiUfr 
fkomme f * 

Lt9 <nfd qoî tteuneol !(i pem île j^iu» dan» le rollclorD des nUunui 
latmiffM. en occup<i&t une Iré» i;niAdc d^» celui do la UMo-rour 
Jli «ODi l'obJM de la prv^ccupaUoa coattante des fcnuiiïre*, «^l di<puU 

inchiiii-DL oli Id poole les a pondun jtifuiu'a <o\%ï ou iU Oclo««rtt» d lii- 
lOQiLMblcï praiîqufls aiiL pMir bul dp Jus pn^t^rvirr dif lauto tlditiiftO 
tûoertc^ et iflémc d'attirer sur eus b prulccLiou de» ]>utHaaiiix'a *ur' 
QAturelleï» 

Od n a juiqu'Jei rclei^ qu'au pelil novibre d'obserTancos riibUf 0« 
am œufi pCDdini la p4md9 qgî prêche celle où it> BonI placét Miua 
la femdle ; U m-uk ijuî préi^enle quelque iot^fréi est uJliïu «D Tarn-ul- 
moe Qb l'tjD apporte en oATrande les aufs d'oie de»tli3éi à Hro 
»Dv6e : bâdia par le prôtre, il» «ont Tcndu« k t'oncau ù la porto de 
Elite ; eeux qui cal été offert» aux ci«U de» EU>|;alioa», ou rota da»» 
lebauiodes u^uvnM du Purgatoire «ont arbeiés eliâreinecit, el l'on 
peMend que leur ^Innioa réusaît Diicux '. 

Plusiearfl pratique» inniKot »ur la production des mih: daos 
rVoQDe, la GtrtMido, Jo t'eri:bir, etc., pour que lea poules eoienl bouuoH 
pûddattves, oci leur fait mangeur des crêpes lo jour de la Chandeleur; eu 
Poilou, c'v»l laprâDki^re cr^j>«de CariMnal. Cun» ccpay», si onupporle 
dsDS U niai»«D deii fl^ur» dt? couf ou4, le» pouloa ccsacol de poudre : 
e«U« auxquclk» od jtlie des coques ue pondront pluH ou ntangoront 
ira œufs, Aoi eonronâ do Uitmn on emploie divivs prc«âdéa pour 
lire eefl>*r la ponli; : ctlle A qui en tait ariter du poivro ne nooge plus 
lor» qu'a linti ro^ : un criij>aud pUrA d^ius le fi[>u]l4ilkr Tait qu'au* 
te poule uy pond plusV Au moyeu de prutiquea quecounaïa^oMes 
Ideviaa a ou peut jeter un sort sur cclk» de aou eciuemi, ei peudauL 

t. AnlvnU PMtoK, lu U TtoiUihit, leH. p. m : L.-t". 3«uri, la tUtut MU- 
fM-K V, p. m ; p«ui sebiitoi. rnitf..^ ttp, i4i;C^r<^ u i. p. n; t. 9^- 

t. Ahb4 C«Dde« Dux. Croi/mcft ûm «oaUttAiwf^» p. 11. 



ïtâmic*t$K»ïisTi<>iîw 



quînic jourj, Iroîs lï^niftiiic», ua moi» oc davantose, dles Dd foni 
d'(UBfs\ Duus le Loirei, |)oar d&tournpf UDOjKiulode eouver, iL auDIl 
lui arracher une plLUn(> pï^ioB d« sang qui doit 99 IroDv^r daos iiii« 
d«i aiL«s ; en Wallonie, on ial plon^jr 1^ d«irnèr« dan» l'eAii ; en Hanla- 
Otelosne. on alUcbc ik «a qiKut un njbaD roo^c *. 

Il ofl dM Apoquca ou d^t jou» p^ndnnl l«£quot« ïl faot bwn KC 
girdfir diî mcilra les podtrji A ct>uvvT ; parfois <y>mintf on Limonaiii, êi 
lC9i (Ëur» u^ol placi^h t*on^ k couvvuHti duraot la HtNiiaibJ- naiiiLA, qiipU 
iftt'uii de La ratuille e^l eapoaft à njounr. Le ptua ardînaîreaieol la 
ntauTaiee luJliieoce «"«lend Mir réclu&icta ou la qualité dos pou^Fin» : en 
llaut6-&r«tBKae, oa ne fait pas commencer la couvade eo Mari parco 
que In coqne des tvuU e«t im|> dure pour r\u ÎU puissent ^lore ; en 
PoiloUrJcs poiileU quîpl'oifii'-nneiitdr» trub pondusou con Tés pendant 
le moia de Uai ne foQt que piauler'. Certain» jours aont eonsidén^ft 
ComnMî dcfuvor:tblcs : Un ne doit jtuuaiït di.tcnl les Kt^ngilet éct 
ifmnovUUSf mettre couver lef) d« i^eluie ne d'an et Ici par le jour du 
vciiJrtTdjr, car puur vrajr. len |Kiuci)Àiia qui va vîviioeat ï^nt Tolenlitra 
deTOfex d<^a o>Mraux et be^tcâ sauvagefi. Cette crcjaoce ne nemlite 
pluï iiéatjrale:eu Poitou, «oSctiotou^lcd poulela provenanl dpa <]ea1^ 
fflia sout» la poule le vendredi d'odI poB de lift ; eu l^)Uoa \^ œula dis- 
posés ce jour-lâ dans le nid donnent nal$^nc« è de^co^ç ; lien &U 
deaiéiikti dauA kLuI, àlûcondili^ci qu'ils Hotrnt placés par un liomme*. 
Les méuagèrea du Beaujolais fvileut ik Eoeltre àtt <Bub soua h poule 
le jour de la ecmoine ccrreapooduot à celui oix Bcra tombée U rtte de 
saïuL Clair, parce qu)l£ seraient clairs, ci oe prodaimufil pw de 
pouMin»;oelk» du Loiret se gardonl de tnirv commencer Jiactibation un 
jour dans Icqui-I cotn^ un ïl, pcmuadoe» que le» poLiIcts fwmieut Uiblea 
etne pourTtticuleug^al^?e^. U'aprè» U erojancc de riIlcMJt-VilQi&e et 
ociLc de la tfvJiQce, ccut proirtoant des œub piac<^» >im^ laponleto 
jour &uut-J«aii âObl plm beauï que le» auirea et proliteut mieun : «n 
dicton limoujtln allinue au coiitnir« qut^ u\ on lu fait, Jl y axira dans 
rannec inéinv, trutft ciidairvn d(ui> bi inaînon*. Au XVll' siècle, pour 

c de)t«Biwnac. :^f . a#At OittfHét, p. 1ÏV : F«lKChApif«>D. uv.-l, d*la aam»- 

c«, I. I. 11. n»; H. Iteibof^ci, ID Nrr itoi TmÉpcp., t. V, p. «M ^ K, HoHud- 
riun* jwp, , 1. \U Dp ai, 

I, Um» d* V.-ir la H»r dtt r^d^ pop.. L XIX, p. tS*. 

1 1^. HtflUud. FanM M/1,, t. VI» p. V. ; A. Harou, m ff«f. dM TVori. Hp., (. 
XVMI.p. tu»; Jvjctiï. ^ V.-ll, i6>ir t. XiJ,, p. \%t. 

1. M, '11. 6«rH. .4» Su* frt-(« t|# i,iAonii. p, fJT : Pvul SttillM. I. c. t* 11, p. 

4. Ua ëtmiviU^4i' - «, V. u : ■ ScmmIm. rr^rtreM. p. «3 : R- lUWlaad. 

L e. p Viï L»vj><f«ip>T. .'«.tphn-f, p. 14 ; «u Toioaàae <e pnnMge »1 r^er^i^ 
MMi ()bi (>ol M« pl»c«t le V«ndrtdt MJnt. (tf^a PiMau. » m^ dW« r^mf. hp^ L 
Xllt, p- *M). 

3. Uiudiui Sar^ye, la fftfr, i^m T^v^. m»., 1. XVIt, p. Ui i C. H^làSd» 1. e. | 
Nui ^adiul, 1. «. ; K. CkifdMM ; U >^,^. c/v i^ l^bct. L I, p. tTI ; J.*B. 
UkBup*iral. froif a o au-Z-AHoea^, p. 11. 



LA COrVAlfWC 



72^ 



qufl U convie tai b^ureti»fi<, on faisait niPllrc los poaleï k conver le 
jour Ju AUitdi K^fi^* P^r Ljnt- pononac qui avmt beaucoup bii '. 

VéM tlu ciel et des nsLrcTi CïrTCC tusKÎ »on innuf^DCC ; on dÏBoU au 
IV* siffle : n Taull se f[ord«r de; Riellnf trh c€iiv4r l« jotar Jevanl que 
Ja lcu« «P rt^fAte et 1^ jour apN-K qu'ollv c^( nsTaille, car lef^ ponchlos 
qui i-n itenii«^Dl ni? Teint j«DiALih Lnime Ha. i^n SoEo^^iw tM Avnil soin d« 
oe donner h h pon)« <ia aulrr lotaLifi^, de^ <rtir» & couver qu'itprH le 
êûleil ronché, pat^ (ju^alorv lo^ Hurcion ot iv9 T«ald m- ïtont pins h 
crftiadro ; veot de jçakrae ou ulaire rend tous les actifs cUir», venl 
Inol prodtiil d^* coqs e( vent bj4 des poul^^ Dans 1** Luln-C, pour 
D'aniirqittf dfscuqsla ouuvado doil cocam^ueer le vendi^di uvniuli^ 
lever du sdcil ; daii« TAlbret. on pose les eours vces midi pour que Ic3 
pouleU l'doaeAt le jour Dt floi^et «v^ÎIUb en oaiaeant ^ 

Le» diËDftgéres plftconl ilr^ lalî^niâtit dodiverftos oalures daOB le 
o(d de« potileit. €plln de h Ttrr«iw ; tm-ltimt deê brtnche» d'un \i 
pUnt^ devant une d^lJM dcdîée ft «ainl Dcp;i« ^. Plus n^pnnduc esl Ift 
cooilumc d y poi?r un morceau de fer, en m^mv temps qoo Les «Burs, 
BûQVftnt il est doKlinù ù t&t pn^rver d'i>lr>j t^Ut% par l'ora^^ ; dans la 
[ïeance, c'e«t an Tr^gmeut de fer & cheval. l^rfoK lu lulûmaa n'est 
placé que liiiNqu'il loene, cvoioie cela s^ faisait dftiih le Fiui.Hlrn* A ta 
On du XVIII* HtËcle, et acluelkmeat dana la iliroude. afin d'empêcher 
te» œufs de tourner, £q Frauche-CoinLe, 1q buU ei^t dUpf>3£ ea oroii 
aeaedti fer. pour que les eouvâes NumlâsoDi; dans le Pinistère la 
feiralUe est en croit ; dons leâ Ardennes ao« croix ^n Ter cru sous la 
poa1ef«cillUla€ouYdiM£iV 

n es! utile, eo ccrtamea circonslances, dlntcrrompre lîncubatiou. 

En Haiiuut il TatÉi enlever ien coaveuses de leurs aids pendant lea 

orage* ; «inon Jev f^oat^iaK HiKjueniirnt d'élre iHodAVs daus l9« ceufs. 

Fn Poilnu^ UiHK^r vr^nivpr miqs Ih Initia la nuit qui pri^i^fuiu tu Saint» 

Jeau, pork mullu-or nu maître de la maÎ90n \ dans le Loiret, Len méua* 

Kèmve U^vent pottrAlerks courcueeade dcft.Huti leur aid, au cnooicul 

r*b va sonnet le premier coup de minuit, laat elles redoutent ee 

dicton : 

%\ Mloi JA4n trmir* pmitn ritnani 
I «un niATt 4* b^l* «u A* ^Df. 

Dans la Beauce^ o<i veillait autrefois les poules le Jour de Saîat-Jeau 
PV)rte*l.aliae, et a minait on les enterait du aid, parce que ; 

*. i. 5 TbÉiîn, fv-rité 4fi Svp.. i. t. p. us. 

i. fn ttsnf*ier dn ^/u^ou*lUi. \. VJ : ij^^irr. ia Aec4^ t'.rltiOHt, I, II, p, US; 
%, Koll^oiJ, I. c. 1. M. f. »3: «Iibe L. V%i4y^ Atth. U< TAièrti. t. t, p. ni. 
1, f. UfCïH. S*p. Àrt^atHti^ o. Xi. 

À. C de WïctijEniir. â^^. ii< fa GuouOé. p^ US; C n^U^Qj. Pavnf p^., L VI, 
n. SI: F, auw««« /f F. L. dé ta Broikoe. I, \.a. ïlS.CanbiT, Vo^^«« itiM Ir 
Fuultfrtf. p. tiS; Fr. I>«l«4ii, Tn»!, dl At Cfinvuif^. U. U: K- lloh*a<LL t. : à. 
Il«|r«f. rr«rf. dn .fn^r-ntf. 11 t»f , 



330 I.u'oiftUl^X DOMKSn^m 

Mttt l«ta nnoODtrant ^oiaks «oottnt 

Leur lorUllA l« cou «n p«iMOt. 

Ou Dioor^Dt dftu l'aaaAe bétes el gooi. 

Bii Tnuraiuu où iftiMe jiussi la vfo|-Aricâ à un muthiïur. Um r<-mm#4 ont 
»oiD «l*^lcrle6a-ur». vers dix li«ttreâ ilti aoir; |)ttrf(>i««llr»l«3(prcnnMl 
dauAlcur liloLkfi remoUanllg lendem^ÎQ aiatÎD à la pr«tnitrch«iiro*, 

L'époque b, lui]ui?lle i«« awte f>nl dtd poodo» ioUuc aur la «rualitâ i1û« 
poussins. \.^ coi\* 01 1p« piiuUm pniVftH^iDt de r«ux du Vendredi ftaint 
L-liJTiigeiit d« ci:iitI«Br li>a« k-ï «n«, ou icpl fiMs dAii« raiin^- Kn PiHli>a 
lt-5 co'i» qui soric-ul dcâ «XAfs poadQi pMul«a( la messe du même jour 
chaolont «n M>rlaQt do lu <^«>qmT ; d^iut i'Voonc r-nursc procurer do9 
poukUK A iroii» paitei, un fait couver des fvnU du Vi ndrodi siint '. 

i-A ui3liL>nï qui n^Là la txjoftfclîun du oid^ la f^i^nn doni le« <BUf9 
sQcil placé* el q[ii.-litiTc*i rzi6DU«ï pi]\tri|iit?A nN^urrci li* nncctf* dcri 
c«ive«». I^n Sui[)tc»tigi.', ou ut^courcL^lioarK' Itrs Dids qu'avec de la paille 
de aeiglo, «l )«e œufs sont loujours en nombre pair; dana Im Vofgoi. 
ils doUenl être pos^ points rnnlrc points ; dans b Otroode, pouravotf 
des mllc!» et de<^ feiDclle^, il t^*i D'tconb^lrn do N^péler en le« plaçaut : 
Poule cl JBQ f [cûiji* A Marseille, le nombre traio eM préféra ; ai on 
d^pas^c et cliilTrc. il Tant toujourt qu'il soit impair, iroBime atiaaJ ea 
U'ailonif*, en Poitou el ditnn lo Maioe ; thms ce d<^rhior p^ye, la per- 
sonne qui pUcv liys n^nî» doit avoÎTHaioifruTvdelniverK; »n\ rcrlroQS 
diE Loriont, die »e iscri aUeriialivtm«nt de la oiain droilr el de la main 
gaoche; en l*aurDf;uaL5, on ^c *ï$nti eo poiiuil le» (i!\ït$ qui ftoureot 
oui &ié plongea doua de l'duu béuiie ; il uv faut p45 ka mcTIn; mr une 
labte ou les pouaaJni qui eo naîtraient seraient alropbléft de:i jambes ^ 

Lea actes aoGoniplis en dehors du poulailler poursssurer la qualité 
de la couvre ne panxiMtol pas uombrtfux^ Punv le <îAUnBÎs. pour qu'U 
ac sorte que des niAlca dc« <ttih do dindo tnia à couvrr, on daose le 
dimaocbe d<4 Braodonji, autour du feu alluiaé daoi lea champa, en 
cha&l;iat : t Toun cot ! louii eos [ ' *. 



K XlTt^ llarau. U F.-L. 4* Gpd*rviUe.p. 14: U- Soaoh£. Pntelu. p. H; 8. 
HalUûJ. yaw«;iflp., t- VI, p, »! : KdlU ClJplieM. U f. t. ég C^ Beùéàc^^ I. t» p, 
374 : («Ihqi Io« «uI»» pttj* \t i-vat rilitl piI re ii Jiila «t non i' S »*). j4-»r ic Sdlll 
Jean Vot\« UUhpV L#.>fl l'icc»». -o ilci*. «î*# TrfliJ, ^j»-» l, llX, p. IW, 

2. L.-f. S^né. U r.'t. i^« ift*'^ ^»;r«'> P- 11< ^ ItiCtAri T^^d. ér U'-rmint, 

p. «va: C, UMiH. tJjiifn di f Vuhiu, p- tIC; dftiu H HarfM, on iiurfu'^ ce* 
ipu/» «v<u du oliirbuu. il <oailQ4 U» "«l tulurclUoiîaï biailt, ou no k« «mI 
|VMA> «pu- U coutvvir. (K. rCflltâBd. ^ésitie fvp.. t. VJ, p. 9i). 

S, J.-M. NfMïïï*'*. Kui-M ilij%(rff<*iâtft *ii^*ffln3*, p lift; LT. S&vW, 1, D., 



*riU'. p. £15; é- Uoiktfur r,-t- k^Uva. p. 14 ; C^ ao^UH'l, \^ c. \ D- S»«eM. 
Cn>hnttvt, p- A; X. ût 11 PKrtuditrt. Tï^d. Ak4/u, p. I i B, KpIUaJ, Tuh |MpB- 
Aifi«« I. VI. p. ït- P. PiguL. U Folà-Lùft d« £«KrafKdii, p. Jtl> 
4. C. Rolind. I> G., t VI. p, 143. 



tnm a:icmu*vx 



Ui 



n« croyance tr^ r^pandB?, il^ <puFs plosi piMvU quo las 

potidiijt par d^Krn<|^. r*! nti Inirallnbue uuc loalfaîkaiico 

t« pafIJculîèK' ic pArler»î ou ehfipitrc des seqjtalsdes raiJQulaliAt'M 

il4iïâ«iqueJ0 ilspoMcnl pour dunncr naisaACt. Dftoa les iUpcft 

aÎAftitiifts, le nom du scrrtnt ou tuliu doai«»liqua osl ^mw^ saiti 

Uim d'un coq, «I l'on rari>niif f\v6 potir AToir on «.crvanl do l> fiOtt^. U 

fflQt %tt pmc^urer un cmf dn ctiq, d'uiCr» dLHimL ilp pniilv noire, et les 

Au XVI* sîâclo, on expliquai! cin^i rorigine de C4tl<f ponln ctUnordi' 

m : Quelques-nM Torgenl L'cri^int el naissance Ou b^iiic au e^tX^ 

le, & Ravoir que quafid an coq commence b devenir r»rt vîeîl, co 

quï ârrivo au septième ou neuTÎenie oa au plus tard au qimlotxL^mt- du 

A^e, il poud 110 œuf aux plus chauds tnoi» de l'cMé, qui »'f âl forma 

>xcrcmool pourri do ^ somcft^v ou d'im ord et tonrbcui amad 

mattre* al dp «el i^at pluxl^urv penjwnl quo la b«i»ilc naûl '. 

'ami d« cof] K^rl * hi rcLtif^lion d'un borriMo maUflrr quK en 

Nonnandrft, rM aîiim pr^pnrt : aprft* 1 avoir ^craaé, on rfm]iliL 

de» morecaux de aa coque de» ^juUi^A dir la rMée d'une épine 

blanche rncuaillin a I aurore, pui« on l«xpivic ant ru^onit du «okil. 

Qsaod l'astra du jo«r a bu la roièa, la per»onn« désignée e$t fmfjpAe 

d'un wal «ciUt i4 inconnu c^t, uijil^r^ tous r«) remè^e^ etlif dépéril 

lenUmcnt. Placé parmi Ict iruf» de» pmilL-s du tol^iu, celui du cot] l«n 

eap^chûdéelorc*. En Wallonie* à Pfiqtics, on Tûil accroire aux enfanU 

les v>af9 ODE éU pondus par deïi ci>q£ ; lor^qn^ E'faronl eal dAnes- 

dVltfndre irop lon^c^mps^ il prend un bftion el va Trapprr «iir la 

(fuecie du oïq dan>4 l'espoir dVn fAÎre f-orllr im bel iFufroug^ou Itlau'- 

L'ûBurd^onrvu de coqac e#t aussi rcKurdè nvcc cntîulc ; eo VcndM 

tAta Bn«s«->orcnnndie, ÎJ peut en «ortir des Mïrponlt ; dana IcA Vr>4)CC^ 

la pou la qui l'a pondu iluil ^ir« brAle^^ vîvmu!. enife anÉnutlHune 

ivre du matin ^ in£iï?t tu im>rE m^iiU' flr l'indi^irrH |hOurrjiil pr^fturver 
I tout danger celui qui nurait été ru pt^ndaiit celle opéraliOtt*. 
L'naa^de bri«cr U^ cûqucf» des <cufâ doul on a avalA lo conirau 
istc daoB un grand cioutrirt> de pays d'Ëurop«- Au XVIhsièdo, on 
aajtqu' l'on pTOCédailBtinsisfln que f^e« ennemi* fnmi'nlauNM brÎA^; 
luellcm^'nt renx qui« loul rin inmri** h la rjtnipAicne. écrasetit l&t 
coquilloa d'ccuTï «roicnt se préserver de la *or(:clltnc ut m: mcllre à 
l'abri da maltfica* anatof^ucti b ceux qoo l'on redoutait au KVl* alûclo r 



li^' 



l A. 0*rfflo4e. IVf . (frt Atpu mmA^mv. p. U. 
Laanird V«ir. Tre^ fjir«s Jet cAvum. torc^tû^u cur fncAanArrnou, Utid, 
>n angevÉo Piht. 1ï83, In-M. p, 
J. L«rfftir- ITifvufM rfu J%«rA9r t L p, tft. 



i%2 



tVl Ol&EJrx DQMlSTIQnS 



RicbdeU le cnmineDUIcitrdc &ooi«n), dîl quT «î \ms wrcièr^s pouvftlftnt 
M procurer no t2-«if(|t]«cdm qu'cllf^AilcTiKiAÎcsl rât B«agi^ tUcft (e 
piqvoieat àc«gps El'sifçuillc» rta de cnciitrU» H |«8uicol le mal «tiï 
p«noaoM oootr» Jeiquiîli»* ctstus npvnifîtia iMaH TâiU. Eo Koramadïi*, 
on croit qu'wi malTfitlaulfcul, tfo n'mptJiMQi de rMi« OD#de c«!A 
roqtnD*», cl tu b iio^Jiul imr «ni- fjhicip blauctiv, fjiîfv «^-bn' «ur pied 
c^luf qui a tBiupé i'<Kiil ; car, à mestin- que k W .r ro«rc, la 

p«râonDe naléftcjic sodeaâi'rclie et laourt ; en \i.,:., ,-. , j^icax de 
Mfl jwurraivat mirodaire dans ta euqiic un bqiiide narUI ; sa WaUo- 

■«e, les *Mri*r«) déposerai^al une ra^lici d^f^ cli»eti\ dr t 

elles CQ vruL«iit; ru Francbe-ConU, » oci nr^b^eait dr « 

coqiiïlkf, k« pMle« eNMraîeat Je pondre V 

L'intefdktioo. prosqie aassi générale, de faire braler l«4 ro(]ti«» 
d'onih Ml eipliqiUe do dlTtrati i&aaî^ees. Autrefois, oo t ab«leiitîl dA 
rel ni-le de mintp^ de lirûlpr une i^ecDod* fofs MJiit I.anrvat (]bI avait 
«4^^ grillé avec de pvettLitfi coques: CD llaale^Brcta^e. où l'oa dïl la 
même chos^, onaarolc peur de faire eouffrir cesaiul. dans hi Bcauce 
un lainl qui n'evl pa» nonmé^ DartR le^ CAli^du-.Vord, «a dïl attesî 
qa'ea Jv» jeianl daos Iv bmier, oo alioMate le Tev dv Teafer. Dana Ica 
To%eK, ta fEinmi^ qui alUile dan» la maÛNMi 06 l'on a mcilrenfim 
ft celle défei»e, ou b auurrine qui ]r eolre perdroal tnhillibleiaciit 
leur lai L I>aiu le rmUUre.ea roilou, «■ Haale^Bratagae, tr» poutea 
eauaal de pondre '. 

Lai m&arec lesqaeÏB on ■ Torm^ des rolllers eoa^tila^nt de* 
eflpécasdelalfcftnaiia: dans la CreoM. k jourdt; Carnaval, ou irtUîk 
toalet les ci>qiM9 qoe Toa a c^imrvdce et aa Ire «itupeDd ft b 
chaniaffi pour enpfcbee lea povle* à'élrt dérer^e* par la rtaard ; h 
Tr#fllafc»i. dâD)t(eriDUlère.qtiaadb«clievauit »oal loomeatH parlas 
Cbi^rrrqartk, an pead dan& t'^arie un dupeleC d'iriils dr pnuleft arec 
lequel les lulina Totf)l]^tier. UÏMaat le^càevaiii UaoquiUGe '. 

te prenier t^uf pondu pur une pooletla eaoAn* fi lug«e«r^ prinlégea 
a celui qui le maaga; dans les yfc^i^t^ Il tnii devenir l'enCiat boa 
rlisDieur, en PoIUki il le tait parler de bonne bruru. Aux environs da 
Dïaan, celui qaMe oiSAge cstSMar^ de D'amiranoiae oaUdû* p«a- 



t^ iolb»4- Fammf€p.,V VI, p. ti ; co I^U«. U aMl4A«« r%i ^U «ar>a« 
■oif« , JdiMi de b Cbtaoéit. i3 ilc*. dM 7r^. pffp^ t. XVMl» p. «M ; Al 
Il4r4«. <«-if.> I, II, p. m. C> llolkad. l. c..p,«t. 
3. J.'P. Tnkrft. r^iiii*! i£n i«p., V 1. ii. 9»t ^ Ucm a* T.-B,, la ir*. dJM Tntd. 

9«v«. U r.-L rfn iVi>«fn< r«*f H, p. 1*. Ch ftilUad. Famm p»r-* t- VU p. M; 
i. aoacU. rravirAM, p. I* ; fw^ SMiifiet. rrad»6«««, L II, p. tU, 
a. Ë A*rfoo*ta dtUnrqee. ïa a«t dr* IVaif. p^, i. II. p ÏT« . a,<r. 4* 



KCVOIB DES ŒUT» 



323 



dkiQ4 sPpt moïo : qu«lf|tiPM pMMiiino» gnrdanl hUjui c«4 itrub pour 1» 

Lvi croyniKC!! A l'infiQ^nrf dn^ irnf? nur l'nmr>ur o'unt giièr«r éïA 
Ja9i|u'ioi releifé«ii i]uc dans les CiTiiL'^di'Nord ; mtiid il e&l vraiHcm- 
btable qu'on r«lrautenil *UI«iir« Jov Mp^niitiofts (\u\ suivant: une 
reoiiBvqui mangfirait dntt% U luème juuruôi? wpi t^ats ««mUiibtes 
s^nit adre dfideveuirmère Mtu^i l'iiUervtîuliuad un ïiuiDii>e;on recoin* 
nsade do ftc pa^ trop dcoocr <1 œufa à eutuf^r aux joanes tiUce ; to 
ji«n« d auT re«d l4s» hoiDinoa amoureux. Dans Jea Lhud««, » oot Jcuno 
^ lilk 00 r^mmr mrtrg* qq œuf a dt^uiE janrMfi. pIIo mira d^n conchM 

Stihant rèpoqtfî d«ls fêle chétieiioeik Uqudlo iiscnl ^tèpondua, 
tei mrfii pof^^dcnl, oulrv' Ir^ privilège* dont il a f t>: parl^, d'autres 
prt>pri4Us. Ou dimâl >u XVJ* :*ii.-cle i^uo c«ux pondux nprhi I& QfMlvelle 
Inned^aoûl, ou >u défaut d^laluocde .Vu«^etnl>re,ce«xdii]i>nrde \o^\ 
•l de rAsceuAJiiu ifi! nu cornwipjMriit facikuteuL Ceux du Veadredî 
sailli, d'aprËs lu crt>7aace ntarMiltai:^, m conBerreDl deux ou trois 
ara, au llamaut ib r^^sloul loajour^ frai» : eu Cône el dan» te M?n- 
loninift, cm asçiuiv qaa cf ux du jour tl« TAnc^iifiioci ne pourn<4«ii( pas ; 
d'ftpn^H l«iipny«iiii)4di*r\lbr«l, df^l'Altier, dc-s Vo^gpiipldij tUiuAtilt'iîuk 
pucdoji wiilrtî [r^ deux ftlr» de la Vierge se conwrr^'nl iml^liniment *. 

Ce? aurd, cl en première lii:ac ceux du Vendredi sainl, |>o»sËdeut de 
ttomt»«u«^ vortut : oci Auvfffgci^, on a« pr^«arvo do« tii^vrcft eo les 
naa^eaui & Pii|u«« ; aa Lorraine, «u BoargoK>><> '*^* g^iritrili^^enl de 
CHte luaUdte peudatil un as, «]iu« qu1t »oit n^i-rnniiin- d ulis^-r^tr un 
Jour dtU-roiîoé, main daa.n 1» Ardeouf» ilit doiYcat être ab^orli^và 
jouo. Din^ rAIN>r ils préseneatle-icuraoU de!ici>lir|i](«, danarVoune, 
lltf m^tUnl 1 raltri d& ctjii^ maladie r^ux qiji [«8 iïiai)|;enl a P^ues ; à 
MartpPÎUff t^% rriiffi, Inrsqo'lls ne aoQl ni dc^is^c^héa ni eorrompu^. sont 
•IB'^LC» i:i>ntriî te {lux de ventre, dans le« Vo^ge^ ils préservent de 
rhjdraphobie *. \ SaTnt*Di4 celui ffuî man^e un de C04 cenfa n'a pus h 
erajmJrv ta mort subilc ; dans TAubc lu moison qui rn po^5^de un est 

P S; UKle dff V,-|| . in Af«. d^ Trad. pep.. L XII. p. l'd. 

ï. UK<til4 \MI„ la Hfr. itflt T'^ pop.. I. lis, p. 1U^ T C-ittoq. ta Aa>«- 
M«cc, l« >uir*aff, «Al, p, 31 . Dudy. Amihot^if d4 f .1iï/vf, t l, a. tll ; Luôa da 

va, l. c. 

; L-i UaihM ruftf». lUÎ, I. I, a, ta ; lUirïi A< u CetOttbférv, £«J tni il» 
JhfTHtf^. ft fS ; A. Il«rrtv. J^tf T,-/.. i/f GtdirtiJU, p. 13 : J. Ag4«lbîjD Ac». 
4m Frmlp«fi.. I, II, p, 4ti4 . à, t. \a^t<y: iAai. p Ï1& ; L. DtnJy. Jn£Ao4«yi< rfs 
ritt'vr. t. 1. p. JU ; £. lulUaHl.-i'ay>i«f«p.. L VI, p. ti ;L.'f. S&uv6. I. a. p. 
1» ^ 4 ItAT» J. c. p. «4, 

I. n-. pA«iinitroÉ In Nwr dei Tni<'. pvp^. Ih XIU, p. 04 ; fliobard^ Tr^. dt 
l«mttw. p. il^ ; n. SilBoq. Jd flfr. Jm Tr^if. pa(»,. |. VI f, »1 ^ A. Utjna- 

IIS . lUc^vd, I, ç. *- r 



S3I 



usa oiftftAuic uONiibnOL'Eft 



àl'nhfiflvlafoujni. Dui»le»V<}«)i;a«, oa«i:1 pi^r^v^idù r|O^Jctif i^ttrlcfAUe 
d'tiuu muiFit>i) aitteinl« par le ti>iinvrr«, il urrOlcr:iU jmmt^dîalcmtnt Uft 
luoj^r^ du ttn ; dnn* kvH Anl^aiM'^, dAoit Ia H«TUse/ifa Walloui«. pAur 
étoLQtïre un xotindit. W iiiHit irea liincer aa au «lUieu cke OftnmCA» 
bo Cor&c l^ïs Uinpùks ou lus orijçce râoUnU afî Urd«Dlpas à^'upat- 
«vr, si on mel sur Ut f9D0ir« on f^uf pondu 1û Jour àB TAficension: 
fiî 0*1 le j^Uu rian* une rivi^rt IVffft ph^ vnror^ plii-^ ïmm(MiJil', 
Dam les Vosi^cs, Les oEaf» dn Vendredi mIdI peuvcol faire dé^r^^Trir 
\t% wrckt?. Il f«iit te matin »c içtiNcr »aaH ùîro vu, «fvntt up poulaîllcri 
olen MKird« mâino, apràft Otra empart d'un ueur uiicoro chaud. 
AfHvé, «aoâ 44re vti, & la demeure de la ^rvittùù sii»peci>>, oo le lance 
sur l'aiaa(-tuUt de Idle M)rte <|u'î1 >*y écnvwi et y demtfure vai\\6. ThuX 
aU5«îi6l. le aofcier, ert menant prrand brail, actourt pour enlerer ïtxuf, 
cl CD faire diËpanlIro la trace. Mafa celui qui Ta jcié doit so bAler de 
rvEiirorchossôi, et t\ lenir lout )b Jour, car si le sorcier demasq^ié 
piir\Tnaii A ki^jomdrff 11 lui r«raU pn;c<r cher sa caho^iié. S^tiraol 
une croyance n1iiftd«nii«, en ro^^ardanl au Iraver» d'un de ces oeura lea 
aOTCièfVâqui 5i>nt îi W^li^c, ont<jll quetic» ont A la maia, au lieu don 
livre, un morceau di* lard, et surlui^lo un baqai>l Ai tnirv ; il faul 
avoir iaiû. de sortir avani le Poter et de catser o« de Jeter l'ceuf ; sans 
cette précaution, elkâ pouriaient joucrun œ^uvaia tour au curieu», 
Dann lei Vo!9^ca aï Tou porle À b ai«ftf>» de i&iouil ua cauf poi>dn le 
V«Ddrcdi aaint pur une poute «nti^rcEiieal aoire. on Jerce ka aurciereà 
toomer le dos b l'autel au mumenl de rdUvatioD» maie il eatci^c^a- 
anir<* qiK* Ton nVn nii parlf^ t ptraonne*. 

Cootrairrmcul il IV^iridion la pln^ nl:pandur, (rs oAir» poodus pei 
liant ceriiiiua jour» delà «cmaioe sainte sont on qDtIque aorte mandlW 
en Totiraine ceux du Vendredi saiai rvuforoienl dca flcrpealn, en 
fiasse Normandie dei crapaud», et tuQ raconle qn'un impîe en ayant 
mangé un Tut déiori^ îiilérii7urFm«rnt p^r cvux ijuî h'^ iroovuîfnl ; A 
Argentan, on aasure que le vendredi et le aaniffll de cette semaine ib 
contiennent des crapauds \ 

Lm vufsGar\eat A deecoDsulialionsqnît loplnt ordinalreraent, en 
rapportent aux rlnM^x du eieur, vi aoni fuîtes par le* Jcuneti fillr-*. Fk*n» 
la Girfind^, ovItn^qBi mol d^rcu^i» dr conuallre Tétul dp frlui 
qu'ellcit doivent ëpon.ttf r cu^icnl, la rnlt de la Suint-Jean, un oeuf fraia 

I. t. Murio. in Aot. rf« IVwf, pop,, t. Vli,p.3M: Mci. U V. p. US; Alctiir4> 
Tnid. cCv Lofrminëu p, 111 ; H- Ltboanwr, «liicàrM ut «f * te V^hm, p, Ht ; A. >C<j- 
ru. Tmif. dn ^nifaqn. p. HA ; G. ICi^trur. IjF.~I-, vviiéji, (i, 44 ; Ail, lUrou. 
U F,'L, tit ihiOamlU. p 13 \ JiUt* AffiiKtni, i» lUt. tin Xrsd^ pop . 1. IX. p. bS4. 

t. U'F. bJtuMt. U F 'l. àtt BauUt-VMyt», p, 11« ; A. Sb^Wr. EKr &içf\ é4t 
BùûMtta, a* m : l^-f ^*a.%é, i.e. p. 3Tr 

1. J^éon nDf4u, in Kn. ilt§ Tnid. p^p^. i. XII. putil ;J. L««cMir. ffff. rfv A^ 
opr. LU, p. ti ï C. n#Ilâad, rûM9ftp.,i. \% p. a. 



comcLTATioiift ria us «ers 



33S 



HUr tfl Ti^iiMrr, Lr |j*n<I«<[iiajii rUr« verniDt piir Ii>h Hguri;» i|ua le bUiK 
Torae dans l'eau le in<?lî«rd« leur fdLdr mih ; à Guerncaey c«tla pro^ 
lifpM »c Tâîl « NoM ou à laS«i<il-Je«fi \ Au% environs ileLonCDtla 
j<iin« ftU« mol UD UaiK li'œaf <t>DB Qo ven^ il »a al ello L'expoM aa 
ftoleiJ mille lajûiiroé^;l^uir, elle regarda la Ûgun qu'il ■ formée;^ 
pAr^xvmiilp dk a l'aspect d'un navire, «lie 4^poii«cra on raafÎD ; la 
mAiDi^ sUEi«r£tJiH)ii ft ék' releT^c ÙQvînipcr- Les jcui^ts fillos girondÎQOS 
qui vcai^nt voir on «on(çc l«un^ future ^poux, od kur» nmouroux, 
ploc^nl ttanit tn «nloîr pcndiint troU joitn la jaufi^ duivi d'un tnaf da 
poaJe, iiiiIk rlïvs U*. tu:iiigr<nl irti n^ ûrmcliint, elell«^ vDiffnleurévncrIiii 
qa'dtoA doivcnl aimer ou épcUMr renir l«ur offrir un verre deau *. £q 
P^toti lc4 pcrwwnea dâaircusvs dv Mvoir combina d'atiQ^ïGS Icfl 
fréporenl do naaràg^ reav^r^nidaufeun coquetier la coqiiille dol'ttuf 
qoVIlcï utti iiiaug*^ et e?)>«^^4*Dld') Taire p>^hvtrer ta polute d'uD cou* 
iou e-ii fnij>pdul à t^ranJ?) ciju|n : aulaiil d'esaals, aul&At d'années à 
attendre. Sur la c4le do Sainl-Malo, pour coDiteltro Taitair ou le pasai 
lojalsinel îKixw^* <*o p^<rit un hlaik? d'œaF de foçoo Ik brcn divlfersa 
ina««egéUlifieui^, puif oti U vrno dan^ un rtm^ d't'ao Troid^, oo II 
paMMtlanuil; \n Iriiilnuiniu 4[ip<irjiiuenL dr» irnMjdIiHaliaaH dnnt le» 
forvie« varit3C!« prnnetieni de suirre dei conjecture» plu» ou moins 
probnblc». On rmconlr i|ue In Tcmmc d'un cupilainc nu loog-cour* \ft 
UD naiin quo ce blanc 4%ait pH» raspftet d uu navirt^axec sa coque, ***$ 
mit» Cl se» termes ;ï Tune decelie^-ci se balançail le l'orpa d'un pcudu; 
qnelqtte li-iu|n n[tr^.s i»! «ut qav le mpilAÏne, trè» dur enirra iiea 
lii>mrDf>a, avait efreclirenaeiU éié pendu par eux *. 

On Tait aaeei înler^eBir ]e« ceufs dans des opérations magique»: ea 
Wallonïo cerialus crolebl que ^\, &pH>« avoir ipîs dans l« ftioiierun 
lyurdanft l<»-^Tii^1 nn n inirodnJI qiipIqitcK poîk de l'nnn^ d'un chpval» 
on M> rend, Ir Ir^i; î^nnc jour, A l'endroit ofi il rM, en rrinnt ; « VienS' 
lu, fin BC vieuï-lu pu» ? v on petit diablolin arrive, el aprè» avoir fait 
tigner on pacte, sw place dan» une petite boite don 1 il faut toujour» 
être porieur. Dao« le ^eDionnaia peur nuire a too ennemi, onmni 
qitelqLje:r-uubi|L<ae4 clinveut daim an ceuf; quand c«hM-*ci p<mrnr4, 
il lomberamaladeV Dana rAulunois, il faut se garder de toucher nui 
oufe que loo trouvo dans lea champs ; ils ont M ddposOe par îe diable 

I, C de ilen«gn4c. St^i, Oi ta Oirtitdê, p. Il ; Ufu Uao OaWoch. Ou#nj<ry 
rM'loft. p M». 

1 e hotund. Fin/ne pcp.. I, Vl, p. t« ; fl. U tmmt, la Mtt- dti Trêd. ^p., 
I. XK. p 110 ; C. d« Mrnilguc I. c. p. I»*l«. 

X !.. (MtAlvfv, CitfiMwn, Hc. p. 19 : Jll. M, det Kojm. tn Ai», df itrttaoïn, 
UOS.p, M«. 

I. ioHpa I^aiav, U iVa/iMid, r H, p. i» ; J.-i. aaSr««», la A^r. 4«« True. 
pop. t. ik, p a*. 



83ft 



Ll» MieAl-X iHMS^TfOC'Ea 



ou par un Rf>rcioT f|iiT thuX jélcr utt tùri . [k «qM» croicnl qn'oo iloU !cs 
C3f9«r potir dtilcorncT l4j niAlâ6c« que Ir Horci^^r ji j(*U' cur iino pottoQUC 

Ctnx c|ut vutjlcnl fit <\éhhTVA^^ar d'une m:i]adiQ i-d Ia Lniii^mplUint à 
une pcr.nonn^ ou à un objtrl «mploirnt rrC-qiirmmiïttL de» a^tif:* coincno 
toterifiddiair^A : d«Dft les CAl09-du*pilord, eo Cttd« liévro&ufii CfttfA 
un par le bouL e1 on le porte àans une rourirtilîèr? : A nip^urc qi<3 l«t 
fourmis lid muij|çeiiU k mal diaparall . en PoiluQ< c«]ui (|ui ^ plni^, vn 
r^Uot A g«nonx un foJtfr ûi un Aur, uo muf rralcbeairut [»iodu, ne 
doit 4lro apfrrçu dAnciQ i^ui vîvi?. Une auporstilioo du XVII' AiMt 
oon»iiftlaiL A fdrtt diireir «n w^tr, le p«kr. In piquer df> divers coups 
d'aÎK'i^^l'' l'I !■' Iri*m|]rr iliin^t l'nrirr irnnr pi-r^nnan (]iii a la Clè^r9, 
p»î« Iti lioimi^r .'i ,., ; ta NoruiAndie, on |icirl« A un carrerour 
Tccuf cuit dan» l'unac d'un UËvrcux ; celui qui le raousM 
prend ta tïialfldie ; en IVri^ord, il ânCllt que IceuT ait tU àvfoêh nu 
crolaefnent J« quatre chenhoB'. tu WalloDie, r^rurciit ijmployè ]>oar 
CKciter l'anitiur; à Herslal^ la jâuiï« fille i]ui a pai a« pviDi-uri*r Iruin ou 
aept cheveux de aoQ amoureux les tutiudijitdaoftuoij.'jrqu'elte euierre 
aur uae AoiiiieDGe : au Hir et A mesure que le tout pourriru le jeuae 
homme t>DOamaidra; ^uand it ne rcflera plus mu, il detteudn 

En rraiicIt^Couit^t on a|ii>elle lune la partie vfde qui se reaiarquft 
sur un œur cuit dur; ce vide csi dû A ce que ta Vierge u datiord pria sa 
part de l'œuf; eu Haute- Bretagne, dlc l'a rolcr^c pour te pclil Jésua ; 
d^DK 1c pay» mcKvtn, on dii: Ceu le bon Ditru qui a mordu d«dsot, 
c'eHi la ;kart du bon Dîau ; dniin ka SuÎvhu romand*, IVuf qui a uti« 
lune au cà\é «ât bon. celui qui l'a au txtut nn vaut rien ^ 

1^11 Corse M) A coutume deporler]i&A<euri qui pnï»enknLdM signes 
ïknormaiix chei chaînes femmea qui «aveAt Im interpréter, et qnt, 
d'apK» leur inspection» prédU«nt ce qut doitarrUer ^. 

Dans la Cdte-d*Or quand A un dîner II se Irouve uu o^uT gâl4 pannl 
ceat «tue Ton sert A soft bAlf^, c'est un mauvais présage*. 

Aux ofitiroBB de Dioon. IcsmcnaK^rcs pour mieux vendre lwno&«rs, 
le« trempant dau« du luit rîbot (p^tit lait) nvani d'aller a« marcbé\ 

K W^, J, Umbcrtn ia Rtt, dM Tné., L V.\. p. 14*. 

1 Paulfi4bttlfil. Trad. L Jt. p. 137^ E. Ilalliaj> r^^rif ^^,, t. Vl.p. «J ; J.-B. 
lhit-r$ , TfMt4 dtm Siw., I, I. Oh 3fl1, il f i »■« lifEB* A« r^«nti I»! t«* daui 
Milmniii. L««r><ir, ifcfHiFMv dît Ataorfr^ >< li. p, m; 1^. RAHfailIOu, l« An. 
rin rW. jwp.. 1. 13^. p. HÙ. 

1, 0. Cobau. iii WitUtmin, t. V, p. 39. 

i. Ut^uvwy, f;i4v. <^ Jt#anuct> p. IM; L«<ia 4* V.-tl.. ia iCn. Jm tf«i> p^v, 
L XIX. p, rU; E, UnllAOd. Fo^tM f<^,,i, U, p. 91 ; JrvAiiHt «u^mmiM riMlJ^iil 

a. luim AfoiHnt, m a^v, rf» rri»r. p<w.. i, lï. p. h%^ 
1. Ucic et X.U,, I» Afr* d» frad. p^., %. SU. p- Ifit. 



ib ffirn rr tibt ivimiiÉB 



im 



Xje$ <Ènh j<Ki«Dl Q11 riMe meti iiuporUat duna 1m coutume»; Lft 
question |KMié« cti WJ* »i^«k p«rJoul>orl:Qiip»i|:fiifleleprâneol qoW 
Ûl d«s aufo f< do fiol à un vnfaot, âH la pr^iai^re foia qu il vient A Ui 
UMbûOdeqiid'iururEi amyV t^nl Fiplîfjti^ par dw ua«g«B Mut^oipo* 
nins : dass Irs ArJenne». quADil aprï^ I? baptême, la mèrâ porte son 
•ttfial chef J» vob)D9« od lui dooac un piiqoct de «ol «t un catd qu^L 
doit kuir un inHtaal «Jana mï^ pottteâ mutui^, AOuerit»«)r, ofl eu plâj;^!! 
ttDd«Q«Uniiin lie l'enraui, iiU'A npr^s La ■:^rdiiioa»e, Duis lmC4l«-d'0r, 
1or«qu'uii «nraol vient pour 11 prpuiîfrfe fois <\»a% une mainon, I»» p«r- 
>4ifioi^ «uiqu&lle» il renJ visite lui doDoeul liabitucOen^Dt uu du 
plufti«ur» «euTe eu lui disant : ■ Voîci In maison, Totci ta gmii^, eU ! » 
•0 la lui souhaite lo&sî rtn^pLïe d« toah«ur <iue Tcpaf «si plein : si on n a 
p4« d'uMif, on iMi sifTi du «cl (fainH ifl bouthft'. A ^ainuSaturnln-lf^-ApI, 
le jour de PAiin>r«, in peliU garçon* comme te^ pclîtes 6lles. iju> ont 
allelnl |c«r deuxième ou IroiMème ancë^, et dont ta d^cnarcbe rom- 
vcneo d'Aire LisorSe, voni Ironeer vnt-ai4inç« Lcur« icrands parents, 
qui «c fcni un ptaittr de donner A «luuuu denx <eufi de poulo en leur 
dUant: > VoiU ton emblème d'homme. i Atjirefiii«, dan« la Cùte-d'Or, 
quand une grande pcrsonue allail pour la première foU daoït nue 
mabon élraagèro, elle portait un uruf qu'elle donnait au mnllre da 
Logis en lui di^nl : ■ Voici mon Prenne * **- 

i>a[ia la Uaul^-Saûne, au retour d^ inariés au logis, la cuisiniArn 
pitMj ile au mari, dans nue cuLller A pot, un nuf qu'il ilo4t lancer par 
deaaita la maison : s'il le laïK^c bkn. il dominera «afomme ; ail In lance 
ointelqne l'œnTikarni-c pa>de l'nutrv e/il^ de b OhalaiMi» C^Mt aignn 
qu« la feame dominera *. 

Cn jeu cm^lftie à ft di^llrr dt* ji^t^r de» a^ofn : c'e«l ^n Seine-el-Oisa 
qur parall i-\jitrr lit fiirtiiulcf lii plu^ rtinipli'U: nn Aofani lenaul un 
Q^ufàla main dit à on camarade: Ckiqucftamft Si rinterpellé lui 
rf pond : t'hi^u^ dmaf t il le lui laaee par la Uinre, maù :i il ri^pood : iù 
M^rt AUfu I l'enhat qm ptHaMe Tccof le réserve pour nn autre qui 
aeci^pirra le dvil '^ 

L'nsatce de quêter des «uk pendant les derniers Jour» de In Mfuiaine 
aainte est 1res répands en Fraace, cl il esl accompagné de chansons 
traJilioaiKlIes qui IIgun>ot dans la plupart des roctieUa de cltanU 
populaires. I^s enfaais de cbntur al let garçons ne font qoe iuUra 

r A. U»rT*«- i> Jl'V' ^« TrttJ. Hf., I. Ifr. ^. lU ; Fjîjcti Mac CsUoeh. Cnfi** 
Hw Fotk-tiyt p. 110; E, RoaiW Firn'^* pvpuùt^f*. l. VI, p. 104; ||«« M. ihifQt, 
In Htw. dêa fraJ. pan.. U XVIII, p. r^U. XiV. p_ IM. 

p, I» : C. Uvlluid. I. c. A U HutUlqM. IM 



I An, 4M rtbf. po^.. U XVIII 



tt*^nn /t ha c4U|«inic oOrvut m*»! ua <r«f Mtf r4««npaaDar, >culrie*l*îl. d'ua« 
lemak. rî». acnltuiL Ytitr,. 

4. E. BolltAd. FeuM ptiMifdW, p. 1*>. 

a. K, lUttud. I. c, f, m; Iféfvihr, I. I, cvl. lU, 




S38 



DliftALiC DOVESnoCSd 



U coutume dc« processions dra cEofs ol des qtiélOB faites an m^yco &gtfj 
par l«« *Wli«rfi <^t Iok jctin«A g«ns <. Eo plUG(«iir« pays, on cboifue 
«rurK: «iiln?!rL>U JLChaLifiT, t^'iflaimt ici piftJtP8fl1!p$. tpiî l^récntlo fait» 
le Ji>udi 5£]in1, dit J«u<Ii'-jniiflm<i, i^lnbUsi^iierkt « iir Cft pb<« df^ la tîII 
uo pluQ jnt'tme ^UT Ic^qu^l t^ïiacunc Jc« <^oli'>r^ Ttiï^it, â tour île r61c,^ 
rOdJer chacune ud ceuf. CcUo doni l'wuf avuît t^^ftlé à. Unu Im ehocs 
éUil proc^aiDOe la reine du Jaudiau, et on Ea promenait dans ks rii^v te 
sce|)(re à ta oiaip. Le ptus habilucJleiut*ciU i;«'frl lu jirur ée Pàqu». 
que l'on fait choquer ka <rufSi Dana rVoQiie Letafpufa teints s'appel- 
leDt dea roaloea parc^ qu'on les rail aer^ira eol usa^ le luirdi de 
Hii|ii«f. [>«nf le» Vo«geM autr^foia le* jeuneG^ns avaient leurs pocbes 
n-mplîi^ d'ftnifT^ dur^^ et liirM)u1l« mi ri'nt'ciDlr^iif^nt iivanl la me»»^, ili« 
M Jériaicnt, Totit uïuf bri%é devenait la propriété de celni qui Tafaîl 
Eoison cet étal aaua endommager te aiân. L«3 malins se serroienl 
d'eeur» poodiu & la ^olnt-i^an, le août jour de raoDéeoù lea poQt«a 
pondent dea mttfs dont la coquille p^ul résister a tous tea ction.' 
Bu Wallonne un dos joueurs tient son Œuf B«rré dans aon pot*^; le 
boalpOLDlu ,bè«:/i] dépossoni seul ; Taulrci hcorlc rcciif de son advei 
aaire avec t? l>cc du fiiau. Celui di>nt l'œur cfsl enlacé le rûtoufoe et lo' 
serrv dons la main do Ta^oo à oc laisser aece64iblequoJ« bout arrondi, 
dit le ct\\ 'j cHni qui a i^tis»i à Ix^c amUe bm:, joiir alvifH à br^ e onlns 
cul. Qoelqueroi»^, comme rn Tuunûae* on Sl- conLrntr de le» fairv rouler 
<laiu lec prtinea» ou, comme tn Belgique^ è lesjet«r «a l'air dan^ l« 
prCs '. 

LV-poquû de P&ques est celle par «excellence des <rurs oITertsIk dkvr- 
Kt-H personne» \ la coutume remonte A une époque fort ancienne; 
autrrfois on &eQvo>a>t entre parente, amis et voisins des c&ufs bénita 
qui étaient teiols eo rouge, en bleu, ou bariolés de diverses couleurs*, 
De ta OBt venue t expret-i-ion: Donoer tes (Tur^ de Pâques, a taqu^iUt 
lesconteure du ^Vl* <r<-c!t' font ptusicLtrA :illE»i<j<]!b : Des gourmands 
a'atlendect couuDO k IvurstBurf de Paxquen t un repOA friand.. La 
maîsUesse eut ses oeufs de Pa.^qtic» à tonti's reste» Ide fon ^atit)*^ 
Dans les Vosges, it est dhabiLudi; daûs le^ maison? où IL y a d«f 
cfifants, d'en cnclicr quelque part le samedi matin. Quand les docbos 



1h UiHiid^ Ùtat. du inrutviion* 4* U F'V*e4, 



SSJ^ £, Jt«IUad. FavtÉ 



-«,.,-»,,,, Il, p «., 



;ut. in MO. rfff Trvd. pvjr.. 1, XVIM. v. Mt iC^tenl'Url . C, Moltct. U»^^ d« 
rïonAV, p. M'30; J. Lïcauj- fifiiû^u ^w tftfOfyc Armani, I, ll,ç, 1"ï M fuAt. 



tiuf 



dfj fla*teJ- rjfgw, p.l1S;K. MoB»OMr, Lt r,-t, Pat<*w, p. ISÏ'I»; Lfon Pmimlu, 
la n^. dêi Trod. jiu^., L IIX, p, US et <ijlr«aM« i t. HOVMT. £• ^^1, tf«i- 

a, Cfa<ru«lr Oicl. if'J lAJ|ifufi«iif ri« l/i rn;«<v. t. II. f Ml. 
i. B«b«f4atuMiM PerbM. t«* C«nl«* «f ja»«m tff M, N<M XXTIIt. Éd. KeJJtr, 
p. I«t ï >Otl du Faïl. iVtfrrr^ <d » Am«4«I, t. Il, p. >3. 



u 



»OfftK 



S39 




umoRCfnl le retour do Rofne, on leur dit d« chorchor 1^ cpur^ de 
PA^Uff» qu'«IJe6 rap[K>rleitt ; à Li^{^ on lour arsur^ (^u'qIUk 1m s4iii»u1 
das« 1(*« JEirdin«, t^l qti'fi tni4i arrive un tmlmu «ViMirr j^iir Ir qw rlu 
U tbiUi», (fuî m m tout frmpfi '. 

iVii XVll* ni^U ïon^cr à dc^** a^Qf» pré«agi>atl gain et prolit ; ïM j «a 
Irviil un «raad nombril, «oncijt «l procès. Dajis la Gdto-d'Or >i on rôvo 
d'ornrï^ on aura (4n chagrifi dana la Journée: dttiâ la Creiiw on m 
I3u;Iih:«q Hame'BreLii|;i[tfT c'e^t sigue de cliif^ner ou Ot^ procf^; «u 
Poitou, k préa«^€ e^t mauvaU. Dâpr^s Ua crojanccs Tos^ionncâU 
fiàgnificnlion da rAvs van^ soÎTant l'étal df* Tcpiur; les aufs ttgux pr^- 
fagODt ftoocti, i^ fraÏM du pLaisift cf ux « doux jnuD«« rt pourrU L'ad- 
VBTMté. Si on T^xv qu'un 1r« lAt^Ki! lomhrr. rV«l un prnnntiiirdi-iiiortï 
fc UanKÎIlc lc4 atuT» Gan6» signiEknl inoINcur, Uit cnlicrs bonLenr*, 

S 3, LA soaceLUftie er u csance 

La «couleur du plumage dei ciseaux domeUiques exerce uoe InOu^iu» 
tjujtôt Tavofabl^f t<inlAl fuue«l^ nur reiidroîl ob \\è ae trouvent ou utr 
lea i^u» qui lea po»béd(nl. Daub la Gironde tioe poule blandit est un 
porte-bonhoor pnur h Jo);is ; fi lile do Batx une potJle bUnc pur ou 
tatiOramonl nwro 4carl«d«fi g«nB qtii l'habiieat tout k mathour qvî 
pourrait li^ur nrrivi-r. On rroît dan* Iri CAI^î^iVOr qu<^ U ihiÎmiei qui a 
Iwattrnup de pouti'? ou de p(Hi8*ijns noir» rst luioUe pBr ln«»orcici>. 
Lca poutos de c«lte couleur fiaient torturéc«i tuiéci et brAl««» comme 
ftOTcifre^, vert la première cnoiliiï du XIX' n^cte» en Umouiio '. 

C'fït «n eff«t la poule ffitiCremcat noire qui jonc surtout nu role 
coasid^rabl^ ilon^ U 4ort^eJIt^rî« «I daii^ \oii pactes faiLâ avei! TespHt 
d<a l^nèlrreA. En Ikrry il la doime pArtois en Écliange de t'ima ; dans 
la Creuse, elle est une incarnaliou diabolique au »ervico d'une per- 
sonne qui s'est vendue â Saton ; elle pond de l'arg^ni h c«lvi c^ui la 
po««ed9» et il peut s'en servir pour S9ç ailTaiftîs coumnl^K, imiiK jamais 
pour acheUrr du bien ; !«« voisins qui reçomnl cal arjcrnl craignent de 
le voir iVn aller de leur armoire. Bile habîlr '>rdinaîrrinrnl le cendrier, 
espèce de caî»AO pritiiiitéo dann l'^putfrsc'ur du aiuf de J'&tre, Selon 
plu»iear«perioua«sle!i plumev dcf ail<a«t de la queue »eraienl prl- 
i6es de barbes^ En Dauphîné «t «n Limousin, ceux qui avalant fait un 
pacte avec le diabk recevaient tout l'ûrgout qu'ils voulaient en 

r t.-rSaiivA. U V.-9-. ttm H<»lftvP*Miw. p. ni; jL. HoAMitr. U F.-L, 
«qilaa. p, XU^KTl. 

t, VulMD àt là CoktfntkUr«, UeahiU Ofm Cvrvuv. p. Aï-M i T Eollwi4. FarM* 
Kii.« I, VI, p, M ^ E. Aurtcmlf^, itt Jkr, rfo Trott , I. tX, p. DM ; J.-U. C««io, 
tUA.. 1_ Xril, p, m; U. SocitM. r-vy«ii»4, p. »; U-V. Smiv«. L# R-JL, d« 

a. C de Vfbt^nafi, Su*, t^ Ja ii.rmd*. p. IID; G. UlUa, an J|fv. i/m Trad. 
M., t. X. p. 32 ; K^ Holktïil^ FOnnê pop., 1 \l, p- 101 ; H«roai#. U^l. d* pato^ 



iio 



UX OISEACX bOVBStPOVU 



si* l« ti*iile de Notl, on tire troia coops de fuâïJ contre iiae cruiL. 11 
arrÎYc aae poule aoîrt qui poful 4es crufs d'or. 8a Savoie «q ^t d*u& 
bciminc» ifi>ïni:tH«U9t M ècoonmo qui parvient fli uaofoHu»a rM[>ide,qD'il 
i-n 4 nc[|iiU mi0 «n fchnngr ât ton dtm« ; ^Mnn onv U^gfndr baa<]u^ 
c'«at uiLc i.nmtgtiA qui, |»r pnre LirnvdllaïKc. nfvpnrtait h cfrun igih 
fuient itgnniUft et inboricux. une itou\e pgîre q«i ce pon<lait qu'xin 
&eul iDuf p{irj(Hir, mai» d or mâiiair. qui ne tordit ina u lea ennrhir; 
Utainlenant encore dd dit dofl gCD> qui viv«Dl bi«« satis IratatlU^r : Il a 
petil-^rtï une poule noire. Ed Hauto-BreUgoe. le^ pouli*^ it« caXUi 
couleur, qui soi>t fifc£ on borcîèirSt pondent tous les malins ua œuf ou 
une \fi*xt de crni ^qb ; celles qui ont de plu£ la crétc roujco, rf^utlenl 
au Uou de <roUCj^, Targint que te diable Uur a inlroduil daaft lo cor|>«. 
Suivant une Hupentlittoc du tktcii^ v^iuléen, la poulvlU qui rapperttf 
ji-Hon profiriétAÏre deux piÈci*9 quand it hiï «u roei ttOf> daim Ir Im 
e^l dans Le cercueil de aoD maJtre, et faU enlendre non cri devant h 
croix de bois dti clieraia '. 

L^ poule noiro a^rt ausfii ù (Croquer to démon ; en H^rry, on li h 
présente à un carroir on a Taboutèseinenl de qiutre routes; dans 
Déarn, l'oiTrando a lieu & L'cnibrBtKbcincnl de Irois chemins; sï 
supports b vue et la ceavcr«j»li^n du diable, il laie»» une tonime' 
d'orj^«Eil, maiff il affable celui qui hûsitc d'une peau de loop-garou ; en 
^Vallonie, il MifDt d* M reotlre, porteur de troi>- i^iule» nAîr^^s. dana 
csrr«rour ii^lË^ un vendredi 1 minuit^ el d'y crier: I*oîc utt^rti ti pltn 
Ed llaulc-bretagnc. il faut aller dana un obnmp k Irois cornières, 
cutt^urû de ruutr», à minuit, x\-cc une poulie ULitr?, et en Caire le tour 
en dïâsaL : Uui vent acbeler ma pocile I ku Walli/uir, on se procnro un 
boa numûrg eu eu abandonnant une, û la indme heure, la VL<illë du tiruge, 
au <;roi^ellkeul de Umï-i clu-injua*. ta puulc- blancbe asld'un u»age Mutns 
fréquent ; dans Je iier§. ou en porlo uoe à on carrefour à cainuit, on la 
fuit chanter^ puis ou Cvoquo le diable qui» aprûe l'avoir marcbandèi 
(tait par la payer uo priï fantastique ; elle est ausst emplo/te par 1e< 
sorciers du midi qui appellent le diable au Haïr de lune eu rtptilant 
trois foii ; KctYm <k ma /rou/o ALmce * ! 

Le pouvoir des oiseaux donKstîqu«« qoî servent à dea opémlioos dt 

1. Lt^nté e* U Rtlla, L. |t« p. »iù ; C, Rollmbil. fa^iMt pop-, I. VI. p. ItO^tll i 

2. tfoo l>;n#«u. lo Af*. rfif* rrarl. p9p , t- Xl^, p 4aeiB. RoUlAd, f . IM. f a^, 
ADlr«itflAC, Li SataVfoUtûKt, a. lu* ; J -F. CvrqusDd. Uwm€$t 4u pa^ km 
I. 111. n. tkl, Hai SebiklJi. TrviiM'vu. t. Il» p. US, Jahau d« ts Ca«iài>e. bi 
d» rrctf, ^^.. I. XVIII, p. ii», 

3 . Ui>G«l dr U âftIJf, \. t^ If, 2U ; S. C>nlkr. Ufmdàë Jéê /V^Mm, p. 1» 1 
J , Ikrr<<S4bi. rr>c. 4c <« /Ww MfJ#*kw» | , tïV ; K. U Catf. în A«v, tffj fioif. 
»/>„ t X, p. Ul ; Jo^B* E>w«ft, In IVirl/0(ii«, t, MIL p 11. 

t. £. AurkotUd* LuAn)oB, lu llfv, if» Tni'l, U 1, p< îa4;JHUtjal. Ti«s«#. 



aoBOLtuit ET moino» 



ftorc«lkric. ti<>nl souT^-tii^ leur cookor D«i>3 les Vosfçcï, >i ptrcoi tei 
pottMin» lias le VcDdrcdi ijûbl ee trouve an oq doal k plunus^ ^^ 
tQti^tm«at noir, oo te tii« l'ann^^ «uirAote à pareil jotr. on U lait 
cuire «nUc onu h^iu^s Hmiiioil; relut qui auijl niiï hi icjtin «ur l«i 
t4iis petit d« sea ofl peut i€ rendre înrjsiblt? en t« plaçanl danst sa 
boucho'- Un««ircièT«de BoM^-Nonnandi» qui voaUU punir un ftorci«r 
m&IAiiftaQt, iM L'^m^iipr A r^cipis<f^i»'N>, prti, apr^ii ure M^ia d itcdola- 
Iton, deux pi|;eon« nr>ir«. Ic^ mil dimH unr m^innîlr MKjiendtie a U r_rA* 
mailUrd. pab iivec iinn longue foiirdicUQ mox drnt« ai^fkc«, «11c lortli 
l«fl4jmjKois«4mx;4lkn(!c«-Mâil dtî K>'o^Jni^ler<le:f parole? secrèle», qu« 
pV^oi5 iAic inlrrroflipjiit pcrir ôjmjlor, ptiiti «Ilo «^londnit la mbin «t 
»V9c l'iUfloi trAçail dam l'air quelques si^ne* iD\>l^ri«ux. P«ii sprif», U 
porift «ViuTTii 6t iiu homme dotit les habile ^laienl rouverts d« ^OÇ 
ntlrm cn«'<^mtnt; • ûrice! * Diuis 1» Haiile3-Alpi^:i, drfi (ona pnor 
JÂcodvrir ufi ^rcivr lotifcfil dcï ciotia neuTs cl uem pouk noire qu'il* 
rtîMkkol twaillir av«c du vinnigro d^ins un pot de l^rro n^uF. l>ai>s l« 
Gironde, tkn c^ytapvuf tin nuili^Hcr amotirent «n lardant un cttor do 
p&lceoD d^auUnt dVpin^lf-» t\i\t l'on peut va cnfllre, nuls 'ouj'inr^ eo 
nombre împAir; lonqu on Ajvlf^lccmur ain» prép«riJ dans In flammes 
d'«Q fcrood ffeu dn Karmi^Dla, on dil : « Je xtux qn« Ia cccor de lelVe ou 
Ulk pffminni* br^te d'anionr pour moi coniokc ce co^ur brait daoe te 
fn^er*. On fjHiiiini! l'op^rAliun en n^itaot. nniJiat d'^ Pnirr Hd'Àvt 
qa en indique l'iieure à laqutUe oq fail c« itofliïège, ei c«llo licuru doit 
MgoQm élr*" imp«i^û^ t>ana la Creuse. p<»Mr conjurer leDugvAit tort Le 
j<Mtr dn manajfe, Us ^urgoti^ poiirauivenl une poulp loule ooirt co lai 
ilraot les ptuniM pr>tir lii fair« «ntiArir f t cH«rf. pu^>^ ils la jettent loutt 
rirnni* danslti meniijtc. 9^Uh In plnoi^r et sRfi^ In vtder. Lji ponte 
ut>ire n ftcrri dtiBïi A ilècouïrir Tanlcur d'un vol : diofl ube g&ruiîsim 
doft Alpes, vcM tTifô, on en plaçu nno dnn» \r coin Ir plus rccuk d& la 
diainli/v qni iJlftit dan» une ob&curit^ A peu prûs complùie, et on invita 
rbBf|Ua liowEne à lut p»Sk»r lu main sur le dm ; elle deiaîl crier quaiHl 
Iv vnlt*ttr ïn toodiernit '. 

I1uf4«ir3 réeila popninirca parlml dec1iarUlAn« qutcharsienl lea 
speclAteurs an point qu'un coq leur semble traîner une Jourdu poutre, 
%\t>n ip'un flmpUf r«tn est altnclit^ ft sa poU? ; au Xlll' biûcle, un 
Pin^cten par le ^xours du diable, prodiiîsait la mf'me Jituaion*, 

1, L-r. »«M. Le f.-f-^ dn jrir«rf«.ft'«ajp«i. p HE. 

1. J. ÏAcaur. Km- Un lï«o^. t ir p. III; L4dc««elt*. 0tatotmfM /Tcvl^t- 
^IH'> r- ^^* ■ ^- 4' Uvat^MC^ ^iivf' «f'/wv tf# ia tifr«ntf«, p, 13. 
3, t6niur<<ui. iâftwdrt é* U C'-miT, p. 31; £f r*nf«, »«ipp|. 18 Jvln t*Ol. 

«. K. h^lUn'l FQfm9 f^y , U III. p ^^ '*»' *1<^ Uricnl? ». f^ri U U Bmad i 
Ptiï ^'Mlot. T'^d . t. il, p. ti\ i P. V«U«r«i)go JL« tlrryt, U Umrgwomr. «te. 



itX2 LBft OISBAOX DOMBSTlQUEfl 

Lea ee ées âîseanc domestiques ont vraîserablablement servi à 
plusleufs consultations : celles qui suivent ont trait eu mariage : Dans 
la OiroDde, quand on maufçe des poulels, on donne la clavii'ule auK 
enfanta ; chacun tire de son cdié oetlc sorte de fourchette, et celui h 
qui resle le plui gros morceau se mariera te premier ; i^'est pour cala 
qu'on le nomme : oa qu'on lire ; en Anjou, la même épreuve est prati- 
quée par les Jeunes filles, et en Poitou par les deux sexes'. 

Au XVf' siâelej ta Pr-onottioation anûienne det taboureun dtlcmait 
ainsi une divination par les entrailles j Preue;t de la poitrine d'un 
oanard en automne ou après, et gardez bien. Si elTo est partout du long 
blaoche. Il eîgniQe que nous aurons ung yver ohauld. Et si elle est 
au commeDcement rouge, et après blanche, sii^niHe que nous aurons 
Tyver au eommeucement ; et si elle est devant et derrière blanche et 
au milieu rouge, slgnlAe grant froit au milieu de l'yver. Si elle est 
rouge vers le bout derrière signifie que uoua aurons l'yver à la fin ^ On 
a vu p. %3 une consultation contemporaine analogue faite au moyen 
d'un oiseau sauvage. 

^ 4. LA Hi^:oEcmB 

La chair de certaines parties des oiseaux domi^sLîques a passu. pour 
des raisons qu'il n'est pas toujours ai^é d'expliquer, pour e>:erc<?r de 
l'iniluence sur ceux qui s'en nourrissent. Un pn-jui^é du XV' siècle 
interdisait de laifiscr manger de la crête di' coij huk jeunes (ilk^s ù 
marif-r *. Actucllomcnl c'est la tt-ie qui osl n-puir-o dangereuse : dons 
l'Mhrct, celui qui avant d'6tr<^ majeur nianfie tiHlo il une volnillo. sera 
cpileptique ; dans la Gironde, ou risqui? de devenir fmien mangeant 
celle d'un pigeon. Il semble que vcrî^ la fin du XVl' siècle, un ullribuait 
à la chair de ce volatile le piiuvoîr de niodilier la voix: le uié<iei_'in 
Joubert demande s'il est vray, que pour avoir nian^t^ dee pif^eoTis on 
parte gros. En Poilou, niaoser des pattes de volailler fiiit dormir, lin 
Hûute-UrcLogne, en mangeani quelque '"hose que les poules ont Lee- 
queté» on est exposé à attraper un cancer*. 

Au XVJ" siècle, on cherchait dans le gésier d;i chapon une piern; 
aussi grosse qu'une fève qui l'enduit tes liomuies hanlis et vertueux au 
combat du lit, el les rendait favorables et gracieux envers les Tcmmes ■. 

Le coq intervenait dans des opérations de sor<;eIh'rie jnédicale : l'une 

1. F' Daleau. Trod. de la Gironde, p. 56: 0, Prayaae, in Heu. li-f» Trad- pop.^ t. 
XVIL p- 49a : Léo Deaaiwre, Crojfariceji. etc.> ji. Sj. 

a. Anciens poètes fttmçais. BibI- eh., i. Il, p, 95. 

S. Les Ena/iffUe-i dt-^ Q'ieifouillt^ . i. <i. App. H. 9. 

4. Abbé L. Dardy. Auifiolo^/ie de l'Mhvel. l, {. p, 3,^1; <;. de Mfnsipnar, Aup. 
de la Gironde, p. 111 : !.. JouberL Secnnde partie des errfurs, ps 182 : Léo J>osai' 
vrr- Crojffinces. etc., p. 9 ; Paul S^biUtjL Addilhm. p, -i2. 

'-'/- La Muisùn rustique, IJflT, L. I, c. IS. 



TRANSUlSaiO^ DE LA MALADIE 343 

d^elleb consistait k lucr un coq en prùaence d'xtm personne; qui est 
en langueur al qui SJ'ujble ne pniivoir mourir, afin qu'elle meure ou 
guérisfic bjenlût'- Un tÉmaîn interrogé ù l'époque des proc<:s de sorcel- 
lerie raconle qu'un Iionime lui demanda s'il vouloil qu'on Ijuillnfit son 
mal k un coq qu'il avait en sa maison, et sur ce l'cstranger fit enterrer 
le coq au jt^rdin de Mathieu qui guérite Voici une autre déposition : im 
Jour que le fermier du père d'un jeune garçon que l'on croyait avoir 
été ensorcelé, passait devant ia maîsou du soupçonné, celui-ci lui dit : 
qu'estant arrivé en ia maison de son maître, il deust mettre la poule 
qu'il portoit k terre, etque sl le garçon la tuoit il gut-riroit, mais que 
Ton ee gnrdast bien de manger ccstn poule ; le garçou qui estoit malade 
la tue, et à l'inslant j^uérit^. 

On a relevé quelques exemples du nie si souvent usité de la trans- 
mission de la maladie au ntuyen d'une conjuration, ou de l'application 
directe de la partie douloureuse sur l'animal qui devient une sorte de 
victime expiatoire, En Ifi^arn, lorsqu^un enfant a le muguet, on le porte 
près d'une volière il poulc6> el, après eu avoir ouvert la porte, on l'y 
introduit neuf Tois en disant chaque Tois : 

Pnsie, passe, paateiitj 
l'en /loitrat de In tfarie. 

Passe, passe, muguet — par la porte de la poule. En Mante-Bre- 
tagne, pour se déharrasscr du lioquet on répète aussi neuf fols de 
suite à un dindon : & |>lus rouge que toi ! ' a. En Provonce, un 
jeune pigeon, placé ?ïur la l^te d'un mourant, attire à lui et boit 
tout le mal, A Lille, ou a constaté dans des cas de méningite Tinter- 
vention de trois pi^^t'ons vivants: on les met successivement sous 
t'enfunt, le bec placé dans son ^tiius \ pour que TefFet produit soit favo- 
rable, le pigeon doit gouflei-, se débattre et crier. Le premier et le 
second moururent étoulTés, le troisième se débattit et cHa, mais si peu 
que Ton conclut ijuc lo pauvre petit malade était perdu ; le pigeon 
devait, disait-on, débjirfasser l'intestin, En lïainaul. im iippliquele 
derriùred'un pii;i'oii \idrtnt déjà sur celui de l'enfant : l'aîsciiu qui se 
déb:iE iliiil éln> niainlenn i'iii'r>;ii[Momenl rt mt>nrt iT-iulaiil plus vile ; 
sa mort v^\ rxpliqure par ht niiihidû' qu'il a pris*' V A *lueriifs»'y, pour 
faire disparailcc une afTccliiur assez pou d^Hinii', connui? smis le nmn 
de mal volant, le patient friclionnc le siège de la maladie avec une 
poule noire, qui doit avoir été achetée, mais non donnée. Après l'opé- 
ration, elle ne doit élre ni gardée ni tuée, maïs il faut un faire cadeau 

l. J,-B- Thiers, T'-uitr de» Sufi^.^ l. I, p. 3B3. 

3- Henri Uogotl. OUcouis dei-- ^oniers, ch. XXXV, p. 3^17, 390. 

3. î\. Harlhely. I*yati'/u^i df .s<ji'ethiie en Iiéftnr, \i. 11 ; Paul Sébillol, Ln fîm, dts 
Trad. pop., t. XVrJF, p, •21. 

*. i:. Rrlljind, jt. US; \\ tl^an, in Uull. de la Soc. d'Anthfop. WH. p. 136; A. 
H«n»u. Le F.-L. de titjdaitUW . p. 31. 



2U 



IBS 



^^^^«fS'^sm 



& queiq^'iin '. t'osoffe d'appliqQer a^Jr ie fnal tin pi^tftn Tendit «si f ÏUA 
aociiib ijai? Itf proc&ï de worcdleri^ o(i il est uittsî tiécrit : fisrbc L>(;réc 
q^E fut britdée à S«Qlis en IB*?, toufe^ta avair K^aH qiifiliiii^fi-niiA 
qu'elle «voîlçnsorceleïQprtsBvOrrfcnJn ui> pig<-on elmi!«n<:r r^l<ïmiic 
«lu patient «u ili&aQl ces mots : Au nom do Pirri;, du lUn, rk,, d^^ inofio 
eteUfSâtDI Anlhoine^l d« moiiMcur Saloi llfrhel l'Angn». la |idu4«B 
giutrir d« flial- Ci^nl «nn pht» litnt, iru cjt« dir fl^vro ronlioue, rt» rendAit 
un pigeonneau por La moilié nL o» le pUçail sous U i^ldule Je» pie^ft 
du malftde^ Jn Ut« lourn^ T«r5 Je Ulon, l£o Wallonie, on pose snr It* 
frobl do oiUui <\ax ai MleiDl d'iijrdr^ep balte, un pigeon Tendu en 
deiiK ; li' méfpc Irskemenl est o^lt^ fl Menlon pour la èivM typtiold», 
à Lilln Ptilaon lu Mom4iu pour U niéQmgik; & tilk le pii^fati na%*rt 
de La lËie à la <|aeue est appliqué tout diatid sur la paroi c^lala du 
CÂtéde IVpaftchen;enl plcuretiqiie ; 91 W saa^ noircit très vile, le 
pr^g-ig^ i^n eic^ll^nl ; dinn l« Viinmix, on ouvre uûe poul» au ua coq 
el iHi le plie? «ur l'r^nmat- pnur j^uZ-rir U ph*iin^«iir> Ei Ijle-et- Vilaine 
e«liil cpil ak»pîod»efifl4ïi par»uile<L'UBe niaUdio de oaur, f«nd un 
L-oq par la moitié avec une hache ol je lei* eavelâppe def»:f ceiU diaîr 
ïai^aaLe. Au XVI' «iècl«. on posait ^ar la moratire faite nu rhetaL par 
ttne vipère, un eoq tout virCeoda parle mlliee; la poule ouverte atUrail 
au dehcim le v^uiii dus fterpeula*. 

L'emploi médical du ann^ des eifleanx i]oii>eaiîi|u«ï» e»t encofi< Tré*- 
qucnt. I>ans les Ve^ea et en pluaienra autres eentréea, peur qv'un 
enranl ail sei deota saue douleur, ùq iDt rroLle te^ i^eecives stm nno 
cT^it? de coq ^gnantc ; dans le Venin, on se rend a la roeLalne de 
AainCd Xpollïne, «tapiè» atoir r^upv^ U t^^t^ du coquet, oa tn frieiionna 
lea RcucircB maladca ^ Dan» le Merran nivcmaîï, on Mi|çno le» blépfaa- 
rilei en Tai^ani lonlxir quelque* jçeutte.5 de sang de ptgron dani^ TobII 
eoHatnnidT Pour le ïAaa, il faut boire, suitiint »dv croyance wallonne, 
le tang d*uti coq noir mé\é au Uit d uiir Tt^uinïi! <)tii altailr mmj prcmîor 
enfant *. 

On D*a relevé qu'ua p^^tiL nombre de foiamn pri>cOdéquiliRAt plaadr 
la najïie qoo de la luédeoiae, el qui rappelle certains actea accompllfl 
près des pierres ou des nrbre^- l/o>H*au deKtin^ à prendre to maladie 
n'est pnâ mis en contact avec Ir pidient, oiaÎA promeut autour 

I. Ii4^r Uw CulEocb. tiuvnify fet^U^. ^. W3. 

1, iMB badin. Le ytéam a» ^'Ttfn. | |IJ. e. t; eiUMrj. A'ourvcH pmw^£ d** 
Curvitffi. I- I, p. SU, h, UooMur S* h -S- if«£lv«. p tH : I -H A»«n««, ta 
Mf». 4*» T^a. Mf.. I, IX. p. ta. C ll««>. in anW S«-, JJMi-tfo/o^if, IWI, 
h. lïo; II* BuMitl^ ;tMB, BiM. ifB JtvrMA. p. M; H. Wrliftldr .^ujp du l«naii, 
p, 31 . A. Or^D. la F,-U et tWt-tt-VtUint, I. U. p. M ; NufftA nMf<fift<. uei, 
r. 1,0. tl. 11. 

:i. L'F. tkuTe. Lt F.*l. 4m EfufM Fof^f, p, SS; ItollaaJ. L c. 1. VI, p. 01; 
L6cA Pkaic««nl, iu itr«. Jft r-W. m-. V. XVI, p. )$). 

t iideuh. â*p. i^ri^l-, fwll ; Nonnur. U ¥.-1, wdkt^, p. tt. 



MtDICATiDNS DIVSMC» 



3» 



dolol- Dnnsie tforvanj poiirte <tébarra3d«r du m>t caduc, on dà^rii 
Il II ri^rabr« Jec^rct^encourant jiT««tinf«ii&rd(t'QnebUiirb*]ir 
j , I • • \ liiù» niaii^ i^ncure cliaud, placé sousi le bru^ |^ucli«, A 
tiutrrneH^*^. (ib )(utViL U nitUdic do la air< povU, eu faisant lounter 
liv)U f<iia ADIour de U it{*y du pflticnl nnr pi^iilo psrfait^iiDcnt noiro '. 

ta m«d€cic]« ^trrcoruirr U\i ivta^v dû In <îvnlu dt*» nU«t»iix àa basse- 
rour: ttenslo FiniUi^ri\i:«;[li^dr pmjli^iTiiiTiEipIm^ir i<n r-nlapLicirif? rcMiliv 
1e« idhiu df d«ai<. pour i:oniba<trc pnQfipJLlcmcDt l'infainirtition du 
vÎM^c, et prr\(:Dir la roriDAltoi) des ni>cè.4. Au XVÏ* »itdc, In llcnle 
l'oie di'«i'*chi'^r, pulït^naée el pris* au cnalm Id poidft d'une drachmo 
'ttviK: vin Llniic. gut^^ri^^all totalement de tn Jaunisse, si l'oo cooUnuail 
d*eû user l'e^tpace de neurjourv: celle tl« paon triait snuv«raiuKC0filru 
1f^ nff^CLona des }^*i^t n^nî^ou n'en pouviiîtlTouvcr. parce que. diïiit- 
oh, col otsMu U man^v du cmînLe qu'^^n na in trouve, UiUâ Ju 
GtroQj«, pwir avoir de la barfa«, il Taul se frotter orac d» la ^enta de 
piiu[i<, A lai^LiHli? OQ attribuiU j.dlÎK le pimstitrdr'faLJre revi-nîr liirpoU*. 

\.a Maùon rmfiyi/if iaJiLjiic plusiourn rmpUii?s luftiticnni di'- iVjfe, i|ul 
m ncmhlcnl plus uaîUi aujourdliui : la ^misitc d'oyxr on et e«l proftlUi* 
bie, parce que iDc«J6e avec Sue d'oiRnoo et iuatill<^ ou l'oreille, clic 
apalw la douleur et i^n llr» Tenu, ta laa^e d'oye deaseiehée al mUa 
eu {iiiuJi^, est bciniie contre relenlioo d'unue *. 

IhiLis J'Vuftne, dû crO)ail 6e dtïbara&Mr des oiaux d'oreilles eu iMivanl 
apfËdune potile*» 

Dans la Gironde, pour ^u^^rir le panane, on place le doigl malade 
dnn» nn twnî fr^iç. ju^qu'A re fi^j'il d*'vifinn« dur ; en Poilou, In pellicule 
dir l't^ur (dUo nnlour du petit df>i|Et d'un âdvreui alliro h elle te loaJ \ 

Jii n'ai pji.t rf!lrouv<3 dam la Iraditi^n conluoiporaine l'uâa^e milvaol 
sïKnnlé att \V|' sièck : en Tauramif, wi olTrail ft ïainl Chritlopïic un 
eut) pour uQ mal reuant nu bout du doigt ; malt il fallnii, sou« p«inft 
df* courraucer le saint, i|oe Je coq TAI Nsdc V 

g 5, corrcKEG nr jeck 

Ou^l^uM oi«eaux di»nie«tii{ue4 jouent un r4le dan« d«4cénémoniaf 
publiifuaf oa pnii'4«». (Test ainsi qu'eu pluiieur» pajs la poule e^l un 
accomirt pourain^ti linrobliK^ des mariages msliciucs. Aux eoviroua 
d'EguzoD ilodrtî; nu porte detaal la fiaiMîûa qui sn rend an hour^. une 
poule blanche, que l'oa fait criar en loi arrufTbtnl qtiel^ticï plupies, at 

(. D* P«ul B>i«iilt. 5*9p méd. tiM Jr«rMM, p. SI; EdAr Mac C^ocè. Cwnuey 
S. JtfBLmn rutli^vt. l'ïll. I. t c. 1^ 10 ; r l>4l»U. fra4. iTr la Girtm4t^ p. m. 

4, C- tfûlict. L'aa^ri d* rto»%\t^f. III- 

a. C. du M«i(«ig.iv! Slip fU la iiiF\ntdr. p. lAi; Ub» D*«alvre- CrafiiAflM, a, 4. 

a. n. K4U»ai}. 4p0:c0«p<vlIA«iMr, cb IXXVtfl, 



346 LES ï}iaEAl3X DO»Ksn<jUES 

qu'on fînil pftrluQr àcoupde bourreade pistolets : dans les VosgfîS^ la 
poule étaitégiLleiiieniaUïtctii^QSur iineliaule pi^rcbc, avec îles quenouil- 
les en sautoir et celui qui en éfiiil charg<^ lirail de Leriips en temps un 
ruban noue k une des ailes de l'oiseiLu, et le luisait erfer pour lémoi^cner 
des regrets de lu liaiicée di^ cesser bientOI d'être vi srye ; crilo poule 
n'était portée que devant les filles de réputation intuele. Dans la 
Creuse, la poule confiée à un des garçons de bt fête est le plus ordi- 
nairometit noire; le soir après dîner, on la fait danser en lu tenant 
par les pattes et on l'assomme «n Trappant de sa tête les uns el les 
aulres; daulreafoia,c*estavec un chaL qu'on Tassomme. On fait cuire 
ensemble le chat et la poule et on les sert aux mariés quand ils sont au 
tu ; ne sacrifice est accompli pour que la marii'o soit féconile et bonne 
nourrice- Sur quelques points du Berry, on apporte à l'^^'liïse uno poule 
ornée de rubans, dans Tespoir que le couple qui va se marier aura de 
nombreux cnTatits ^ 

Aui environs de Niort, quand un mariage a lieu entre le dernier 
gnt-çon et la dernière fille de deux maisons, les garçons invités par le 
marié preuaenl un coq et les filles invitées par ta mariée une poule, 
que l'on suspend au bout d'une percbe ; ou les promène en chautatil^ 
puis on les lue, on les fait cuire, et ceux qui ont b tétt' boivent des 
rasades en Thonneur des époux. Dans la Gironde^ c est le lendemain 
île la noce qu'a lieu la promeuade d^nne poule, vivanle égal^menU 
placée sur une proche : quand elle a été rnoiilièe par les cbnmius, 
on met ù lourde rôle un l>iiudeau sur les yeu\ tles i'on\i\es qni\ 
armé^ d'un b;Uon. vont à listons la TrappiT jasqu à ce que jnort 
s'ensuive ; dans la (Vile-d'Or le dernier jour d'uno fêle de noces les 
(çarçiïHS d'bnnneur s'en vont par le village avec une ^aule au bout de 
laiiuellesonl allacbées plUs'^ieurs poules desUnéc* à être mangiT?^ le 
dimancbe suivant dans un repas offert aux mariés -. 

Lors de certaines fêles rli»s oiseaux douiesliqnes élaient et sont 
encore la récompense <le l'adresse de eeii^ qui pHirvienueiit ii les 
alleindre. Voici comment si' praliquail un de ces jeux une treutaine 
dannëes avant la Itévolulion : Gravir l'Oye est un plaisir assez 
ordinaire pnur le peuple Iroyen, <laus les temps île réjuuissanre. t»n 
prend une perche, la plus lou;;nn i[u'on peut trouver, de^joa :îO pieds, 
que l'on suspend en l'air parle moyen d'une l'onle qui travi'cse la rue 
d'un grenier à un autre^ de façon que le gros biml de la percbe est 
en haut el le petit bout eu bas ; un la choisit la plus uiiii' qu'il est 

1. LniMiei il" là î^a]le- Crof/nncff i('i t'rnlrt, t. M, y. Si : A. SJohï<iinint. V»v"7* 
ù tt*-fide et i:-ms Uk ^oëffea, [i. V.-se ; K. H^iHaiiJ. l-iiuif- l'Of-, t. VI. p. 102 ; Lui*- 
uel de |& SjiIIi^. (. U. p, :i7. 

3. a. ^iJti.'hr. Pf<tP€rbti, cU-,, p, *3'*i F» lïaleau. Ti^ad. de ta Gii-ùndfj p. 36 ^ 
E. HollantI, t. VI, p. 103. 



LB0 OISEAUX Vr L£S JBUX 347 

possible, et on la graisse d'huile pour La reodre plus glissante ; ïl y a 
environ deuK pJeds k dire qu'elle ne touche te pavé ; au bout d'eu haut 
on allache uo oye vivant, enjolivf^ de rubans, avec une tasse d'argent 
ou quelques effets semblables pour servir de prix à celui qui parviendra 
en grimpant le long de celte perche, ù prendre l'oye ^ Au milieu du 
XVJI- siècle un jeu plus cruel était pratiqué sur la âeine, h Paris, 

CoLOTAO L'on voit daai la iftlJOO 
Les Unnuieri tu«iit TOUaD, 
Ces rusti^a laaft miaérleorde 
Sauter k l'tbvy sur la coTdCi 
Et s'eicarboui liant l« nmseau 
Secou4<z et ptortgei en Teau 
Empoigner de la pauvre beste 
Le3 atsiea, le col ou h teste 
El des on^le« ou bien dsi denli, 
Tordaos^ décbiïans et inordana, 
A la (ÎD eiiiporler la pièce 
Et pour nj arque de leur prouJiaae 
Faire voir au peuple ausai Fou 
Les aislei. le teste ou la cou. 
Jamais le pauvre Cnnchiai 
Ne fut par le peuple ciïar4 
En tant de pièces dechiré'- 

AGrez-Doiceau, dans le Brabent wallon, le second jour de lakcrmessOj 
une oie vivante était suspendue à une corde qui réunissait les extrémités 
supérieures de deux lon^çues perches fiuhées en terre. Un personnage 
juché sur un tréteau ruppelaît toutes les calamilés clont la commune 
avait été frappée dans Tannée, et aeeusail l'oie d'en élie ïa cause ; elle 
élail aussi rendue responsabk* des faits et des farces qui (liaient relatées 
par de grossii-rs dessins sur de jurandes feuilles de papier, et linaïement 
elle était condamnée ^i mort. Les membres de la jeunesse, à cheval, 
couraient l'oie ; armés di- pislolels cliar^éA il blanc et bourrés de papier, 
ils pas!^jlicnt a lu (lie, au ^alop ou au trot entre les deux perches el 
tiraient dans le cou delà victime expiatoire ; celui qui dèciocliîiit la 
tcle était proclamé vainqueur \ 

A SuintUaln, Jus([u'au milieu du siècle dernier, lous les ans. le 
dimanche crèpicr, on se rendait sur la grevé où une oie était atlaebée 
au haut d'un piquet. Cliacun tirait sur cette cible vivante : le vainqueur 
était celui qui lui traversait ie cou. Dans la même ville, un autre jeu^ 
celui du tire-jarSf a exisié jusque vers 1840: Un jars était suspendu par 
les pattes à un arbre dnns une avenue- des hommes à cheval^ rangés sur 
deux liles uprés avoir lire au sort, partaient tour ft tour ù un sipnal 
donné, passant au galop sous Turbre oli était suspendu le jars, dont on 

i. Gfosiey. Mémoire.^ de i Aaidémie desscUnce^. inscriptions^ du, ci'dêoant étvbiii 
à Troyes eu Chanipii'ine, a- \. i"tiS, p. 163 n. 

2. Richer. UOadt houffou, III, Iti-ia. 

3. <j. J. Schepers, iu ^Vallonia, t. Il, p. 16B-Il4. 



t\» 



ISA OISKACt DUmUTTOUUl 



«levait uracljfir UtétfaT«i: lu main, auisquillerl4AeII«. A UT 
Béhobtii, Bts«C^-IV^n«(Tji, va ftu4|>«ilflaH pur Iw p4U«s à une «if4e 
■tlftcMo i tlcux maisûQft, «ucces^tvcnient cinq cto bik oie^ \ifaal«s, U 
tM««nl»f!: IwçorcurrenH * chpval d^vAJpnl ^«^^er dd l'&rratlier 
90 piM»U utj ^«lo|i : rnniîi la IOIp n'Auîl jireA'^ur jj^niAts »4p:kn^ du 
prpmî«îr oonp. Le jeu du Cou dt toK qui «c praLiqoe encore •S^ns 
C«tiainf4 localilés dWuTcrjïnc c«t «noBÎbkoicnl le itiirao, saur qito 
depuis l'applicalion do U lai Grani[ni>nl, lest UHi*% loni dûjft morlos. £a 
Walloûifi L'oie «ÏUU iiagu'^n> la vir-liiiii> d'un jmi rnit"! aojourd'htil 
interdit \ on Vattochaît Lont^î y rvanle par ta léU-, iH aa nici^eu do Langue» 
baiçuelU'i de kr qu'on Un^ail i dialAKtce. on a'eirorfAÎl de r^baUre «o 
lui Toinpaul le cou '. 

Loiti d'éUil pHs la s«ule viclimd emplum^e d« c«fijeut bart>axe«: en 
rrovecic«, il y a nae centaine d'années, lor» de plnslevrB romivngefc 
le cûc| «pré» avoir l-U proatené dans Jo» pUcc« publiques, au sonde* 
Canfarcs, ^Uil eo&pcpdu par Ica pieds h unr cortic Undao cûlro dcu& 
P«U«ux. Qa bandait 1«« yeux au premier qui %4 pr^svnUiit, o\ 
iftoy^onnal aitn Ifgjïnî r^tribalion. on lui rïMllail «m iwbrR à te main, 
el on lo poujtMil, après Tavoir éloi]|;ni? a dix pu», dan» U diirclioo du 
bat. En quelques cQntréettf au lieu de pùrîr parle «abrVi le malheureua 
volatile était lapida, cl Mn af^ooio a'oD ^lait que plus louf^ue'. Dans l«s 
LaadfA, «■ plaeail uu i»uulct utt^Kt.o à mw p<-Tc)ie ou i terre cotilre 
lieux hrnnchn, e{ celui & r|uî il appArti^ttuil duuDnît quatre ptfrr«a 
pour uu mH, a c^lul qui, à uue diâUuce doQUèe, acabit e.sbajrer d« 
rall«li»dre merletleDkeat". A la Kle do Gorblo (Alpca nwrilioieôï, on 
tuaU en Uoift coups do eabre, les yeux bcsdée, une poulo aaspendoe ; 
maintPdsiot il «ul8t de U loucher avec ud bAlon ^. 

A Pûiii'moulîirr. %^r« IHOO, on HacriSait tiu rnq lo jeudi |{niA;iiD|B 
décorait de ruban» ci an le promeaail daas ia%Hlle au son du taai1><iur ^ 
celui qui atail l'adrcMe de te tuer prenait k tilre de lOi r>t «lait 
ntaeneen inoniphe. En llle^et-Vilaiutv oo eatcrre Jusquau cou uo 
canard, et l'uu dm joueurs, auquel ou a ujIs un bandeatt sur 1e« yeux, 
M place a ciaquaaLe mitres dr. l'autuHil, et on lui rvmet uun faux arec 
laquelle il doit TauchL^r lu tèlc ; autrefoif A Itoui i^En», pa?« d« Liège, les 
joueuia, le« jeux baadiï«, dnvaicflt k l'aida d'une pereho âcroiifir la tdle 
d'un coq Tiveal, qui neulr i?mi-r|;eal1 du «ol ; dtfu« le fhrabani vallon, 
il a'agifmit de le décapiter k l'aide d'une fancille- La « courr«rie 

I, R- llmta, ta oVr ^^nêrat/flr^ p. 171 : iir<|«M 'itUflQnl, ia AfV. df* T*^ii. 
p«p., r XV^II, p. 4Ki; F. RMMsJ, I. c p. 1i9-n J>' J-»nmerol, àa An, itfi Itùd. 
p*p-. t. XJV, p, itt* H J- l>Kfr<hcrux. tV. tl« /d rflwir ito/fnuir, p, H ^ U. C«J*o«i<, 
in llWk^ia. I. Jf, p, iT^t:ï. 

1. h*- M^ti^iw. i>t rafrirul/«rc rfn £Anrf«i. p, U1 . 

4. J.-D. 4udrc«i, la AflTk A« ly^il. ptp^ i. Il, p. Ml. 



i 



I 



t«N XftT4Mf«ni««IUl 



949 



coq* »amiUau« fioviroAS d<r H«ni>en une ult^uMioa totéreisiiDle à 
itoUff. I/Jloïm&l t-^i te^réttnU par un Kimpk piquol Ccb^ eu terre et 
turmunl^ (Sun pa^ki^t. Un hando ^t« y^uv aux )ou«urc qui, c1i4cud * 
Iflur t'jiir, «( arini^ d'un'? ruai *toEil p|ju:é^ A qrirrlqtjfi dhlonce du but. 
ùsiiù i|iiE partk-iiL à Tauchvr k piquet a comme rccompcuM um lapfii 
ou plu» orilinairifiDOJil ua «oq '. 

A lïulat K-^livtF-iK lo pardoD du c<j^ u Jwu k* JimoiKho i|iaî r^uit la 
«ainL Ulaïf^ 1»-'^ Inl-lcscnl Tubage d'ofl'nr au urnL de* chapt>u« qui 
fonl i^kduit «a jimni i)e l'^lisn, a tVxcrplioii d'un AttuK Après U □i<>«t« 
In^cnrialu montr au cLocb«r. !'> dèpoat- d IVxcilc b prefldrvMn vnl; 
il ïiwra la pn>pni't*i ik celui ou *U* ci'lh- qui l'attrapera ol Ton prctend 
^c ItfA bléfi dv I anaitv Mirent phi* l>«aut du cALo do U cooicaune où la 
c(H| Ml ponii Fi alaUri' ' 

OarouRnifwaîtnuXVIl'ïiiècltT uniTïiuptRiLiliofi 4MÎ D u pasélArelcTéo 
ik 110» jour», et <tui coaniMail à miiD|t<fT aa toq \c jeudi 5aii>t, eu 
iB^inoirc dv cvJui qui. ayant dianlé Irois roji, (Il luavc^nir aainl t^i^rr^ 
dis «on péclié'. 

Je parlrrai d«iiH uu Butrv voIudk du «acdlke du coq \or% do4 
rritiHlrurliLiiiï «m dr la prîiw do pciASaSfrIOD de» oiaiftOUa- 

} S. <A»TU n LfiGE3n>K5 

L« rOlfi dH oteeauK 4oaie«liqiaes dans les réciu populairott e^t Iti^» 
aïolna consldiératilo que celui dvs oÎMffluv sauvai^es. I.a Iblo de leuiH 
atôlAOorpboïr^ est aM<.>£ couftrr, m^mt ai Von y jomlc<4]os qui Tjkq- 
rcflt daitsquclqiji.-*- cunkH littéraire^. Uua» un rucU de U Elautû-Sre- 
la^UQv tiov princMsc oIiau}^ an oio blanchif pur une f«0 ne doit 
n*pn*ndrr un Triruip qui? luriqn'un bummi-< aura ninKimli Ct ri>p«tj««r*. 
itefoi^ 1h IraDF^rui'maiiuu vaI produite par un nUpi tn:itiVii*l : nu 
cb«rclkcur d'a^ritilure^ cadorinï d«vicDl dindon npri^i qLiDn prWi 
oUeau lui a pbs&t.- uui> plume eous !« oes ; une datuc eit «Imngc-c ta 
colombe qtnnd uiw âurd^ra lui çoTuncd uoe ^plng3« d« Tih' dan« la 
t^lp. L«f« r^rt iiit^Uiiurirplioi^nt rn rnq un )]eli( gari;ou qui a mnug^ 
taur poule ; ua^ T^^c li?rniin<:, croyant av^tr alTaJrc ban |jtu qu'elle 
iléliiJtU, chaug:o ooo^ieilk vn caiio;dans jd conte iîttér^iîrc, une cioiir 
ric«< bavurde devient poule déi qu'une TiV L'a tciuehoe de »it ha^urUo. 
Dan» uti r^cll berrW^liou u» polii ^dr^'on qui a t^ti^ luit n-vntnt, sou* 
Vnapccl d'un coq< chanter sur le (oit de la ittai»ou de son iDeuttrier*. 



ftolUnJ rtLnt SdB,. L Vr n. It); A. PraJn. i^ FtiM-Ui^ dt Ifttt-êT' 
nt.tt ^Ahoo. la Wuit&^it. i- II. p. na : C ». S<h4ten. ébitf. : 

.p.». 



1^" ■ iti lie it litvtr^llfelf-fnK, p 

a. bi^of,. tiU^Titr i*aj. 

2,1 n II .r, /™j« tfn &'b^., L I, p. SSI- 
4. Lvd< dr V.-ll . in AfT. dfi rroif. p«pH, L XV, p ire-lU. 
fl. hiul S4tiiloL Conl««, tfc4t P- » ; J.-F. CcjquMid. i^. da payi^d^w. t, IV. 



2M l>:3 rjlflRArX DOUKRTIQULS 

Alors (|Ue les obeaux Bauvui^es sprvenl as^ez fréquemment (l>nvi'Ioppe 
à tl05 pprs<jnnajï**s mi'tamovphijsi»*. im nu rï-lcvé f|ii"iii] si-ul cNr^mjile 
oU iJes oiseaux dninesUqiies jouceiI ce n'jje i Irois jeunes lille> quïtlenl 
pour se bnignr>r Itïur pliinia^p di- colombf'a '. 

LcB récil9 dan* lrsqii»'1n T^âmi>. au mnment dK la morL sVchappe du 
corps sous \a tonne d'un oist;au Jainili^^r i^unl [rva nombroux : 
dans la canLilônc de Autnlt^ Bulalir, le plus ancien spécimen dos le^ïendes 
chanlt^es, quand elle a subi Ip morlvre, son ame 

lû figure Ae coloDib roJat a ciel. 

Un des hommes d'armes qui avaient ass^lslè au supplici* de Jeanne 
d'Arc, déclara qu'il avait vu en l'érnissinn de l'ur-prit de la dile Ji^anne 
une colombe blanclie sortir de lu Hamme du hûrlter-, (In relrouvi' 
quelques traces de ces idées dans tes traditions cimli-inporaîne?^- Par- 
fois Tâme s'échappe, non aj momeut de la niort^ nïuii à i.*elui ou le 
cadavre reçoit sa dc:jtina(Ion dulinitive : en Auvorgno. l'iiomme r]ui 
peut mettre le pî^d sur celui du prêtre à l'inslant où il jetl<' la pi^tletëe 
de t^.'rre, voit l'Âme s'envoler dans les airs^. flans la cbansun populaire 
de Malbrou^h, lorsque le cercueil du hOros a ctè déposi- dans la tanibe- 

Od vil voler tOD àme 
A travers les ]aiirivr«. 

A la lin d'une mesHe dite pour un clirètien L'utf^rn- sou;^ un dolmen. 
uni.' colombe f)ril son vol vers les vuù tes de rr-;;lis^,i-t ili>|iuru1ensuite^ 
Lorsqu'uiLt; demoisi-Ui- marié»- au diiibk u pa»é Irrtis nuits dims uni; 
t^^lisf k' rei;trur tu: la n'Inruvi- plu>, i[iuis axaNl nniui' avir sa cJiniH' 
un jietit ta:j dr cendrr blauulii'. il sV'nvoh' au buaii |"-lit jitj^i'iui blaïu- 
qui lui 'lit qui" sa placi- >i»ra prrs di? lui dans Ii- riri ■. lU\i\ r'i]oïiiln'> 
btan^he^ einpi)rt''ii1 au l'ii'l h- liii^r ijui lunlenait li.'> i'>'[idrr'>< il>' pi'ul- 
leut^. Tlifs àni»^-- pri-iii»'-iil ki hu^uir il iii^i-aa\ fxuir ^'-uir si- l>;Mt;tiiT, 

CïinHJie h'> tr-iiTs pii;»"i»ii> lihinï'> «lu liMuson *U- la Ikinli-Un-la^ih*, 

Comun- rcrjiiilc ^-iiiil <li'ti"ri' à raiiui\*'r-aire lii." miU uiîurvt'P- ' . 

La sailli'- Vii-r^;"' l'-ii^ avi'i- li*<, u^ d'un i-nfaut qui uv;ii[ *-[•■ lur par >ii 
mi^n- iju |iav ^a lautf un pi-lil [iii;*''iu blanr i|ui piirlu ', 

Un a n-cui'illi darLs la iv^i*'" du jjurd ujïi- >iiij;ulirro U'p-ndr que 

p. Mï : M- Cii-'|Hi[i. i'',i'leji 'tf trO-'-'ii'i'-. l- l\. \\. -2'y- : l'diil Si-Mllut, iii S-r un-h. 
du f-'i-ii^f*'!*'. t. MU. l'- -i* : M^-"" irAiilri'ï, m '\'>f'nr-i tiry fW-; \, |l|, ji \\a : 
MwHfirr Siml. m if-r. •Us Tmi. f<f . I. Ill, p. Mif. 

J. W- l''HiiimTi4. ill /'■'T. iti-* i--t'!. /'-•!• . l \ll, I». iil. 

i. il. i^IlMSltr t^-l ' 'fl'f-ti'r-hlf''-"-"-'^ l'I-t'lt i'h cif-f'f, |i, I iO, 
:j. IMkI Si'ljJII"L t.'--.i-'-If^ r'uel'^'i"--^. \'.\Xi\\fS. \'^'.'-. |i. '-•'-. 

(;,1".M. Lu/cl. l.v:..iiit'--*'h>\-!-'-"''--*.\. II. ['■-■'' iVml >i'j>iJI l. /y / ii-U-f- lit 
fr^iiàrf. \. 11. ^l. :3i''- 
1. PdiiÉ b^Jfidut. Cvrtlts. t- I. p, AZ'i ; L^i^'U l*iiivau. i'"iUr-i. y. 7>. 



U COQ «Ofl Ql'l tLUsfk ttl 

Toicî en siibslail<!e : an jeaae ourHer lillois qilî renlraîl d'habllade 
lard le soir, voîL au moment d'arriver chez lui par une nuil sombre, 
nue douzaine de petits poulets qui, par leurs cris, semblaient le prier 
de les preudre ; il les met dans sa blouse, mais quatid il Touvre pour 
tes montrer k sa mère^ il s'en échappe dou^e tètes de mort qui tout se 
placer sur les meubles : parle conseil du curé, il ta lesrepofter, entre 
mïnaît et une heure, à Tendroît où H a tu les poussins, et les ttitea de 
mort se transforment en oiseaux qui s'envolent ; dans II Terslon lié- 
geoise, un ivrofn^e emporte les pnussitis qui, au lo^is^ déVietiUent des 
ossements et non plus des tdlea de mort : par le conseil dU curé, il vk 
tes remettre dans le cimetière, mais il reçoit une formidable raclée de 
mains invisibles', 

Leâ Juifs d Alsace racontaient que pendant le^i jours terribles un 
bedeau fut assailli par une troupe d'oies blanches^ pêt^heurs Birtil mé- 
tamorphosés et en peine, qui lournaieht autour de lui en poussant des 
cris lamentables ; Us raccompagnèrent jusqu'à la sytia^^ogUe et l& dis- 
parurent subitement sous terre pour reparaître au rnébic endroit les 
jours suivants =. 

D'après les démonologistes, le diable assistait parfois au sabbat sous 
l'apparence d'une poule ^^ 

Plusieurs rédts d'Alsni;e paileul de sorcières qui empruntent la 
forme de valaliles domestiques : un homme du guet ayant rencontré 
un énorme canard qui battait des ailes le jeta Uans le soupirail de sa 
cave qui était ouverte. Le lendemain II y vit sa femme qui boiiaitet qui 
l'accabla d'injures et d'insultes '. 

On trouve dans la trudtlion contemporaine des parallèles d'une 
légende célèbre au moyeEi âi^e, qui figure aus^i dans les complaintes dit 
Pèlerinage de Saint-Jacques et dans les images populaires : un pèleHn 
innocent ayant été pendu ne mourut pas Lsrâce & la proleclion Ue l'apii- 
tre; ses parents étant venus raconter ue miracle au juge, celui-ei s'écria: 
« Si cela est vrai, je veux que le coq qui tourne embroché saule sur 
la table et chante ' o ue que fait aussitôt le coq par permission divine ■- 
Dans un j^werz breton, un personnage Ull qu'il n'ajoutera pas foi ù 
ce qu'on lui diï, à moins que ne chaule le uhapoii rôti qui est sur ta 
table ; à pi'ine avoil'il dit ces mots que le chapon chaula sur le plat 
d^ube voix claire, l'ne des oies de saint Seny avant été volée, le saint 

1. Deirousieaiii. M'ynrs de la Fiandre frani^ttisf. i. II. p. 3il-3ï* ; Jo9«ph 
Vriodl*. in ^Valhnia. l. IL p. Itil. 

2. Slauben. Serves 'l' li "if. Juive vti Ahùct. p. 8i. 

3. Heuri Bo^ruei. i'ii.-,u.-i Alfs i^-u-cie'a, cb. Ht. 

4. A. ËÏŒber, ïHf ^-i^^n th» Khastfs. n- ÎI9, 

5. AUxanJre .Nici)|,ii. Monsieur satnt Jacijae^ de Canifio$teUf i Bordeaui, 11197, 
in-e*. p- 3'ù, 9. i», etc. et planche I i ef- îllétuaiue. X. VI. col. *5, 69. 



LBB OISEAUX A'iMESnf^UES 

fîml la T^Inrar^T ot 1c Urron n^r^ndit (|u'a ne TâTtEl pu fO». L'ote qoi 
cuUiiil Jiû5 Lft mamil^ <rU : J'y »ai* ' ■ 

J.«»oiiï'^iiut (le tti»KO-Goiir <loii&« de prUi1è(çeft aiArvdtl^iiK «noi assez 
r«ri'9. D«iï< uo conin champpnoïs, uint ricm< Jimne nu IiocibncniQ* 
Mj»igr**Dt, venu k Inwvcr au ï^l^adit, un coq magique ; quand on lut 
«Jn-4«r une roriDiilc» il cbADt», el (J« son bec tooibeot de« grali» d'or 
eL dc3 diaiDonU; saint Pierrt* fAit intlitnii d'un Ji^Ju coq tlorë fi ud 
petit fE&rfoa qtiî ai'sit purUgë ^on pnio avec lui. I]ri coq vl une poule 
on or porlcnl pour rappHer h uo princ« qu'il n'i pas tenu sa i>rt)m<«3e 
dv rvfter HdèLe & m tiaac*.^; daoïi un cr*Dl« m<»i}1onnnia ud ^rckr 
poM»ède BQû ponJc qtti rend imbîMe la pirrKonnr qui lui ndr»3E«« rvWe 
r»rm«ti*= < N<>^t dorant miii, tt juur dtrrnt-rm «An qup pcr^nann nv 
pclBiO me ïoir' ». 

Plusieurs rontfîi» paripal df^ per»ouu«« qui cnlvnd^tnt ït Unga^ d<^ 
oUeaux dnnmtiqLicïv comme ks comprciuiil U chambrière qui lif;EJr1^ 
il»Di UD recueil du oioyeu kg9, ou doux co^a sont immo!f» pour avoir 
dit la «éritii. I^AAi un conte wnltou un ]>«rger tut le pûiM de mourir 
pKf la Tutonlé do «n rerriExie, entend un cot| din* qtJe son luaKro e>t 
lr<»p I)^l4^, vt qitHI dctfail fairt comme loi qui « treize femmes, et qui 
corrige ^ coup& de bec celle qui lui « manqua. PeUt ie&n iaterros* *& 
coq qui lui r^pood qu'il vu de» malados bu cbàieau parce qu'on empaud 

e»t tou^lflil^ 

t.et oiseaux domesilque» fi^ur^nl rarement parmi c«iix quf sodI 
•iffyKïralilna : il ncHl absolument pas «Or qo*un canard Manc oomma 
nv\p,i* q>i fait pisser la rivi«r« a dtui onfaala égan'â io\i un cftaard 
i«ppriroi*A ; It ea oat do ic6me de la colombe blancho d'un coule baut- 
bretoji qtil fait pn^wnt d ud iritf mtgiqui^ à rotnl-du-iour. de In 
ri^liW dei Oie«. qui pninjvt de \euirnn »4^cour«du hH't% qui a i^nûjllé 
du pdinauxoieii qui n^^^'inl »ur un vtiuK et jtc prc»!vcet autour de lui*, 
tl'uutre* foi* la domestication e^t «crLaiDC» comme celle de» oies qui 
tfaiÉii un cotito lorrain, douueni un nrmteigaeini'nl k du hftroa qui lit 
I . {>anÉ UM n^i'it n^xr ? frnutr de la Haute<BruUi(çuc. Toivciiu qui 

L. u ^ j L , au lieu d'éUr comme Udbttude uu ai^le nu un corbeau, 
n«t«ha fraaae oie à laquelle îl faut douoer de la liande*. 



I r 'ff tÉ^r'l rSamiow Éb^-liri, r f, p. ftU ; f. Daij«*, ta fin. dn TreC 
L«, ^fïiueft««Bi,#lf.. p. n i Pul S4biBoU M#ai/o ôWih*- 



lUi 



lltLHn QËA WHVAtJX 



253 



L'oisettii chai^ de cMatgQf>r l« ^rfrOûne qui sent investie d*iti>e 
roa^ii^D figun! dans un conio wallon ; un pigidoii IJkcbd ^r du prètica 
pour 1 dleoUoc) du jiapKs vionl|iftrlmiftfoU, tnolgrd eut, «c poser ^r 
ia Me d ut> ^'tir gnrçiï« ', 

l)aiis |iîu«Ji.-uri coiitt'K, qui rniilcDl Mir du ttièmc clAjt enurAUt fto 
France ou \VI*»ic«k, un t^rçun Tail fortune ^tAcc & son coq, avec 
loqni*! îl arrive Oanft une coplré« où «il oi.i^Au i^sl inconnu -. les hnbi- 
Innu fjni vont ubeivlM-r le Jour nve^il» cliirroUfit, I acheionl TorC cli«r 
a M)n posHOS^eur quand lU sont ronvaincas <|ne le jour 4irrive dès f|u'll 
nchanU*. 

Ofi a recueilli eu Kr«nce plu^leur^ verrions d'un conU t>opulaire eo 
bf^n 4>ulre& P^kv^, dont le prioeïpel sel&Lir pr^ftentdccUo parliciiUrili) 
«ïn^-jllère d £Ue oon pa^ iin \otuliIf «niier, mais une moÉUt^ (otîl porttf 
un nom pmpre ba«iè sur celle îdévj, qui cppenilnnl Bff,ïi comriiiMjanni- 
CBal compkl ; les rontct^rit nu ro^lc ne le déeriveni pan irordin-iirr, el 
il usl pooftsiblo r\u'ii ^'vf;i^iv l»ut ï^impEi^Dirnt d'un animal Lrè» petit 
qn'nn Auraappclémortieonbrvut, ramm<-on dit un p«iilLoutil boniate» 
finit» une vpr«îi>n rluiinpeiiG^M», k Tulalîle t*%i appeli> l^oui é^ Canartl, 
à fAu»e Je IVxîiEiiiU^ de im laîlle, et ccmuic duaa ]ps coiili^^ parallèles, 
îl parvient avec Taidr dt divers persounuiçeA, & triompher du roî qui 
i'ÂVàti 0«pi>uilI4 de son argent ■. 

Ualltision la plus uieienne qui att ét4 faite, en i-rance. A en conle ee 
imtive d:iEis une comédie du WMI' siècle: une JkUe pr^lenJu^^ nauo, 
iulermt^ét; bor ce qs elle »ait de la fatiLe, répond : Je hufs le ridule itif 
Peau d*&be, la Uoili6 dei Coq, etc.* Cesl ee litre que ftorlenl les pluH 
ouinbrenficç ter^ton« ; mai» on renronirc aus«l en P-tilou une Moiiie de 
(lane /^u MfauN^ d^ Qucn^]. «m Chninp^^nr. Bout d^* Cnoard *. 

Ûuna »n cnMn du han Liinnimin Puuuîn PiAé vi>l4 pne 1r« fil» du rui 
raolre eu po^f^Mion d« *ù t>eur»« en portant dans sou ventre le loup, 
It renanl, le feu, I vt^ui;; Uanâ lu llaule Murne, cii Piiinrdic. en Oae- 
cofçnt, e'eal un coq qui atlmel au^âi Uana «ou ventru le leu[», le rvnard 

t. O. CoUoa. in W*t^U. X. Il, i^ 114. 

t* ^koUl de Tro5«ep i« '>«iiJ J'tfruA^r, ]>, n-W: l[, Cvft^f, Iff^ «raf# de 
la PkwriJ*. p. tU; PmiJ £<kbilifil. In .l'jiuhofA ^i. r<Jj /i/4>,ajf. iRSi, p. 11. ta 
ArV' rf'J Tr^i^- ji?;i., r XE. p^ 1>$. I- 3CI, i^. S:^S ^ <T»/rfri i^^j JL«n>f#i rJ i/«r iT'hMf 
|r. le^'IH^ C«nl« rfc fa il^ir-BrtXa^M. IS»2. ]i, ÏOA; ^, Uryrun Trmi. dm /Ir- 
tJrfiif/, ^v. 31«; K.-)|, Uitct. Om/^, 1. IJL f. 910, 

- r : .,f, 1 lUfflUr, J^r«^AaiiMi. Bcriin. i^J. àfi 3*. p, t7. 

I . MiRÎirs. £4 ^44*ic JjAfi ;niifi. «aïf tl, t*. €. 

tt, jo Af«fuiTfl«, I. \,<nÀ. I«l |)iiyt rD«i«ia):P«DlS»UlM-€0hf«tdib 
i/u^M 1. fl, |>. llT . Iy>«^« Lâmfc^fl^ Co/itf* du Lnurbifirfw, p^ 1U . Ci, 

Wlli*^ a.^'/t^fl, L I, p. Il r A- >'<;r««' Tr^A ^ïfr Af^nm^^ p. 4SI; ÛiM 

■;yji» '. VJ 11 i\\ . ;*ji*' ?vt/ilbt- (TppftfT ci« pf ot^nrri i# /Vc»**-, p. Wï, rrp, il'uB 

pubiV fît 1^4 pv U^** CIf nicritiiïr ro*<^[lttVtÛtt don« 
'<^4f Suitt*); âsrki )l«rirLk, L c. 



3S4 LES OISEAUX DOtfEâTtQrES 

et la rivière on la flaque d^eau ; dans une variante gasconne, te coq qui 
vaa'amuftepàla foire, perle des mouches, des frelons, un tiQ^uT; dans 
un récit ds TAlbreL, ce sont le loup, le reuard, un eâsalin ' . 

Des oiseaux de basse-cour se débarrassent par rust^ des animaux 
sauvages; c'est ainsi que le coq attrapi> par le renard rùussit à lui faire 
desBerrer la kii^"!^ (cf- p* *îfi do présenl volume;. D'autres, associés 
pour voyager avec d'autres animaux domestiques, lour uideut  
triompher des fauves ou des voleurs dans la maison desquels ils ont 
pénétré; lorsque ceux-ci y rentrent ù la nuit, ils les mordent, leur 
donnent des coups de bec -h ou bien les effraient par leurs chants ^ 

Des poules qui se sont imprudemment risquées à courir le monde 
copsli'uisent ou ae Font construit'e de petites maisons, que le loup ou 
le reuard assoient en vain de détruire; un conte franc-cumluis prù- 
sente un dénouement dilTérenL : le loup parvî^^nt à di^molir [es «cabanes 
dans lesquelles une oie et une cane se croyaient à Tnbri *. 

1. JobanuèB PtaDt^dia. ïr Rat. de» Trad. pop., t- IV, r>. 43^ : Mont-Relz. ihid., 
t. X, p. 362; H, CamoT. LUI. oralt de la ricardie. p, Slt : J.-H. BUdv. ConUtde 
Gatcofme, t. III, p. 3S5, Ml ; L, Dardy. Anih. dt f.Ubrei. t. Il, p, i%-^. 

î. E. CoiqiiLQ, ConUt, t. II. p. Ha: J,-F- Bladi, Centas de tiascogne, t. III, p. 
171; Pvi} Séhillot. UU. oraU, p. 210; Contet. i. H, p. 328, 

3. H«Dry Garaoy. Conlet françoU. p. 19 \ J, -F. |llad«. I- c^ p^ l13 ; Aug> GiltM 
et J. Lemolne. Conte» ■\raiiont. p. ni, 

4. Paul Sébillot. ConU»^ L II, p. 322. iD Hev. des Trad. pop., t. XL p. 5H et 
lutr, ; L. Lambert. Conta du Langveiioc, p. )t6 i C, Houmey. Coules de Houraois, 
p. a7-BB. 



CHAPITRE V 

LES REPTILES 

g I. OfîlGIVg KT PARTICULAfllTËa THAIUTTOrVïf ELLES 

D'Après les légendes bretonnes de créftUon dualhte les résilies sont 
la conireraçon diabolique de Toeuvre de Dieu : Lorsqu'il eut créé Tan- 
guille. le diable Ht la couleuvref ot quand le Créateur eat fait les 
poissons. iSalan fît le<i serpents qui vivent dans l^eau * . 

Quelques reptiles ont été, posièrieurerarnt t Vorigme des êtres* pri- 
vés dans des circonstances légendaires» de certains d<* leurs organes. 
On racODle en Picardie que lorsque Dieu eut tiré une côte k Adam 
pour créer la remine, il In déposa à. côté de lui pendant qu'il recousait 
la plaie. Le serpeni s'en empara Furllvemenï, et comme à celle époque 
il avait dos p;ittes. il s'enfuLt rapidement. Dieu envoya à sa poursuite 
l'archange saint Miche] qui réussit à. lui saisir les pattes: mais le 
serpent se dégagea par un violent etTort, en les lui laissant entre les 
mains. L'archange les rapporta au Père Eternel qui souffla dessus et 
créa ainsi Ext- : voilà pourquoi la Temme est perfide, et c'est aussi 
depuis ce temps que le serpent n'a plus de pattes ^ 

Suivant une croyance générale en France, constatée par la plupart 
des nom'i patois ou dialectaux de l'orvet [ànguis frufjiiii LJ et aussi par 
des dictons, ce petit serpent est aveugle*: des récits populaires que j'ai 
donnés au chapitre des Oiseaux sauvages disent qu'il a perdu la A-ue 
pour s'être trop Oé au rossignol ; celui-ci lui a emprunte ou dêrohé ses 
jeux et a ensuite refusé de les lui rendre. Le crapaud avait autre- 
fois une queue : d'après U»s paysans du Languedoc, de In Gironde, Je 
TArmagnac et des Landes, il l'a cédée à la laupe qui, en échange, lui 
adonné s<'S yeu\\ On raconte aux environs de Dinan que jadis les 
crapauds èlaieni de couleur verte, et que. comme les grenouilles de ce 
temps, ils étaient pourvus d'une queue : ils ont perdu ces avantages 

L G. Le CaKtz. la liei-. d^s Trait, pnp., t. I, p. 203. 
S. E. lluUand. Fa'/ne pop.. \. I!l, p, 3i. 

3. Voir |« BeriK frui.iç par E. Holland. Faune por'ilaire. t. III. p. iT-l9. 

4. E. Bollftiirt. p. 56 : Fr. Dalemi. Tra'f. 'le it iHr^'itlf. p. fiS ; VanéU* biblio- 
^raph>'p.is. I. , c,.]. lUi; J.-F. fliade. /'roce^Vm, p, lOfi, 



2M 



tBM HICrTll.KJi 



tkpuis qu'ils otl mang^ ua liocnne; t\ du ptut ils tarent comlAmn^B^ 
à virro ^riofi torre, ï^^jîifftDl «l'âuUD^ U prmtion <\e t<*\ Qppt>ii4ji<r ^ )ir 
Atkft épiHixl«&iJ'ï Ui vûr ilti JpAUf^: ci.*^ tjalmL-iiïaft ixil «<iclitiuéûcïuiiikr 
hf î»iir de la nifirt ()ri SiitiveLir, id lr« (^imuilli*s. finlinairemeni ft( 

Usil k|C«n4l4- r/<cu«il]io «Jsaa kA L6U<< d^-^1>^d explH)Kie r«plati5M- 
CMAI de U ti^lt? d« Is vipèrfi : l4>r^qu« Tirchc floUaiL 5ur l'tiblinc, deux 
T»iB y flrfrht un trou pir l<yjuel l>AU f>nlmU : Xo« no «aHuml i^ooiraimt 
t9 t«»tifTiAr. i^f pLalgnil A Difru. »iuï lui dit »1b preodr*' uni* \i|>^-ri- et d« 
l'intfi>duir« dans l« Irou ; Noé utaii bî^D ombirrossâ, c«r en c« (eiapv 
l& te» vipèrea aT«îcnl la lAU ASf>rrao. ««pcndhiil il oh^li; t'esi d<*pui9 
que l08 ^ip^r^s ont Ia l«U plate, H on V mnrc|ii^ mit k crftno '. 

Dtfl rfrjih Miliriqw» ua«i rApnn<titt dia<-oi ([v** U fi^mm^f u la l^ce 
du ilrabk pl ccliii*d celle de la femme : dajii Le Xivoroais, le serpent 
A reniplo<^ le diable qui ligore dans la pliipart dci Dtilrr» vctïÎous: 
Apris U de^b<^i!Mance 4'^\e, rau|te Oabrtifl. Lriin^f-orJé de colore, 
abattu d'an ci>iip de uhre tn l^l«* do Ia femmt» eL d'un autre celle do 
\erpeai- Divu le père le blâma el Uiî dïl : u C'iHaJI ai^seï de la chas^ter 
do Parndtft; vu rendre A diacun .^a I6lc. • l/aO)Ce Gebfiel m hftta, el, 
par cnégurde, mil ta t^lc du nrrpi.^l sur lef ^paok-fi de ta femnc V 

L'horreur que Itifi bommc« épnmvcnL k la vtiv du touriJ rensOaUr, 
d'âpre URO iraditioD oormasde, A un âpl»i>do ûp la Pauloa : Lee Jaifo, 
piiur rendre pln« dotiliMirrrifMT rji^onii' du Sniivnir ^^urUcruii, firent 
pUïSer Mms ee» }en\ Iv» bttca icn plu^ immonklef tt kK pLn^ liidcuMS- 
Jt»us les regarda av^ bonlô» main, qwind \inl le tour du metrroftt 
l'aspeel repoafthiitt de ee petit rcpllle, «aant le tenin. lui fil tli^touraer 
k» veux aeec (lé)t<iAl> tM la vienl la râfiul^ion qu'il mspiru ci iv vvrtiK 
dirlao : ■ Qui luit ua mouron fED^tio cent ana dlodulKcnee^ • Lf« pa^ 
AAnï du tialâlûrc qui bniiïiieal ju^I ce n'pltle vl ae plai&eol 4 In 
l(irliir»r raconlenl qu Mm le puniv^*j]| du Facril^^e qu tl coirniil jadiB : 
In Sainte Vierge «'élonl eridorniii- un pied d'un arbre en aHail^nt l'Ea* 
Teat J^sttF^, an soiinl ma ^'apprcK:l*cr d'elle et la lélcr^ 

!j %^ caaTA*tcBs et ra&i-cfis 

U'afiaoa oonibraax préjugés «e ratlacbenl A la DoItMueced«*« r«p>flea. 
Oodiiaiiaa XVI- «îèdc : 



l,C*«m. J* U». Ufie 4* V, H, 

3. L>*«i< d« V. M.. Ifl lf«T. éft Trw^f. f»p . l, XVI, p. 115, (lu dkl é%»* U n«tat« 
ea* la Tlf4r« * «b V luv u Ul* «l !■ <4iOcu*r« u» C- K. Ch«(il*Baii^ i' f--! ^« 
U aMKM> 1- 1, e- t't^- >»^uiff rr«>*n4< & Ui*il, d4ai lu Ard<na«t ^Att. lluea. ÎM 
an. (bwTr«a. ^;>.,t. XVlIt. p ir4'. 

1 AaUt« tfUIlcu, m teT . tf« Tn^i. p*^ , l. It, p. C3. 

I. J, Lec«ar^ liêmdu§9 Jm 0av*f9 jm^^wV, I. Il, pi U i IL Dl**n4*^ la Ko- 



Coc^t pmr 11 fi3«BÏ« V'D Fraki. 
Poi» Mnr j« artÈlM ffunniicDi 
Dont ^ u»lr atrmD^F ei dntroKL 
PooT toitir l«4 pvtib hij miafrat 
Le Tcnt». doot leur p«n T^ntrnt : 
El po^r « oa dit qat i« Vipcn 
Ne Tîl iuDmu p^rv pie mcn. 

C^ll^ crovance est ^ocore répsodue en ptnsi^ur^ ivgioDc : i^d Franche- 
Cont^, Ja cM]J«DTre qui est. comme od ^t, ovipare ne porle qn'uoe 
fois et seotemenl troi^ petit? : ceu\-cî Loi fendent le Tenire et elle p^Ht ; 
sans cela, c^ reptiles se multiplieraienl tellemeal que bientôt la terr? 
deviendrait inhabitable \ L'ne particulantê rapportëo p^r Pline IX. 1^' 
seinbte avoir été populaire à l'i-poque de la Renaissance : On dit. selon 
le coDte des bonnes femmes que les tortues courent leurs ceufs avec 
les yeax ', 

Il est TTaisemblable que )a superslilfon d après laquelle des poïls ou 
des cheveni peuvent produire des reptiles est basée sur une aoato^e 
d'a«pect entre des petit? serpents 1res déliés, et des crins auxquels 
Veau communique une sorle de mouvement. Suivant les pa^sans poite- 
TÎnâ les aspics naiss-.-ul de orin? de cheval plont:és dans l\nu 
dormante, au lever du :^'Jleiï. à certaines époques d<^ l'nnuée ■ d'aprèï^ 
ceux d'Aaver^ue un crin mis dans I eau ou dan? du fumier se trans- 
fonneen serpent. Dans les Cotes-da-Nord, si une jument en chaleur 
perd les poils de sa queue el quils tombent dan^ une mare, où le 
soleilles chauffe, ils ne tardent pas à devenir serpents: dans te Finis- 
tère, le crin remonte le coi>raul du ruisseau et se change en reptile. 
En Poitou les cheveux mis daus l'eau, ou même al^ndikunès â Tair 
libre, se mélamorpbo?eiil en reptiles ; une vieillï' sorcière de ce pavs 
x%9Ïi infecté de serpents le cliamp d'un voisin en venani s'y peigner 
chaqne jonr Un conte de la Basse-Bretai:ne suppi*so aussi cello 
croyance : une magicienne s'arrache deux cheveux el les présente i:u 
béros en lui disant d'aUacher avec son cheval el son chien ; le jeune 
homme souffle dessus cl les cheveux se changent en deux vipères. 
Quelques personnes du Finistère croient que le niorceaiï de pain bénit 
que Ton rnit mauj;er & une vipère se transforme en serpent '. 

L'erreur populaire qui Uûi de deux êtres d'une espèce différeuLo. 
mais présentant une ressemblance physique, le mâle et la femelle, 

I. B. Aoeau. La dfsciiplian pf.ihs'fphale def oisfaux, p. 36: un« nplicaUitn 
analogue, en proie, ealJonrii'e a ljt pagemîvaQte : cf. auflsi Jouberl. ^rt>fl<i*- parti* 
tla rrnurg p ^M ■ Cfa TlniJ-i^l- Trad^ dr in Uautt-Saénf. p. 636, 

1 Bêr^IdF àe Vtrville. I^f Vov'" ''' paritnir, p. I«J. 

3- Gumv, iu Soc. dft -i"f.. <- ^^1*' P- *^* = ï>' l**^™merol,m iî^r. Jm Tr-Arf. pop., 
L XII. p, 550 ; Paul Sébill<>l. Tni'iitioriM, l. It^ P- ^*. SS : K. RoJUind, l. r.. t. IV. 
p. I»î: L*o tJtsaivrc. CrcjaiiC^rs. p. 2»; F--M- L^mI- Cimltr* brrluns, p. 15 ; Corn. 
4r M, A. Dagaet. 



m 



UB ftËÏTtUfl 



cra^uud, coai^ir^ iUn4 le C«lilr«, (>i] Ita ilU vo pri>i4^rbn II n\ a fMi4 
U« gr«aouillc t|ui ae lrouv« son craptud. Au XVt' aiùelQr AialiruMc 
Par-' di&nît qu'il fallaîl i^viUr df* minier â*^ ^cn<i\iîUr^ au moi» de^ 
mait pATi;*.^ i|ti(^ li*s cmpjkuJit Tm^nal utoc otl^^x ; un rojjlr de U HiuUï- 
Br4!l;i;;tiA paHi^ du iiian3{;i> ilu tfjt|nuij hvm I» |îrt»omll« '. 

|jif« r«pli|i-« na «'AccotjplenL pkK HrtiltMiif ni jiT»r O^s «iiîniHyx ;i ^nng 
tn>[*\, maifi ftiec dn oUcaut ou ft\^ cIi^b poi-anni; Dan» t« Viunne.oiL^ 
dit i|UD du ooU du mftlu d^ là cotilouvro T«He d jaunf ar«f U pouto 
vlmi le co(^a/n ou ivuf ili* «0(| ; In pcuJe ainsi f^^trondéo w rvivinruill à 
cm qn^ ntym rhant, t\ni imllA rrlul do mq. f»s( tr^s rauqon ; itatiit k-a 
Otux-Stïrft. k crapai:d saccmipk avec la rntw. nu» piitmnï» dft 
Menton, la (ouleuvr^ï ir^iii avec la murène qu'elle appelle eu aUiaiiL ; 
im lile -eu Vilain 41 ell« «'aecoupk av<« losmigoillev*. 

Lv# eeplElev. fn^mi_< o4i <1'iid« r^eun nnrniale. pviivtrni tulilr ilifii 
IfAiiifErreialUiiï : va llanlr-llr^u^UR une i^ijuli^iivrif qtil nfTsAe a«pl aas 
sans voir ftine se chanf;o «a &vrpf ol : Ica Mfpenta. «Jiins laa mAmet 
eoadiliona* d^Tlennenl Ir^ \oa^ el vonl a la lour de Bab>fooi> : ml-* 
Taal dtiutntH, c>Bt parToi^ -i\^t^f U^ur 'nnn qii il» t'y rendrai, ri quand 
In rineha «ooni«, ih nq^mlkmE datth un trou l,p plue nftlîanirrmopl II 
pQO»Q d«» «ik« à <vn\ qnâ. p«adiinl Mpl nus, ont pu >e ïo«i«- 
traire k la t«c dtH bommeï : c'c»l, dil^n ra Pailou< l'origiiMt di 
eerpenu aile* qui stemhJeal %'AWtf^tur peu de leur ccnlrôe d'ongbe, aïi 
Ih^nai l'ohj»! «rtiu (çrand «irrf>iV Eu d'ualre^ |Ki>»au coiilntra d«ft »|u'ilt 
Mut punmu d'ailes, îb n'eavuTcal ^ laU»tird<^ HaUylone ;calU«upcra- 
l1lïf>D a M relevée ea âolo^ue. au t<>mua«n<ccn<TiJ du \IX* ^ircli-, eu 
B«rry au la ftof^érilU apr&s a\<oir pns un acoroi»t^n>eAl «aortnn dtfvtî- 
naii aaa«i all6u, en AukuIb ou les ««rp«ole. k» crapattda ol le* MlvcIi 
épmavjiirol i:ct!i- TrsnHrurm^ttiïiu : rhjwjuif 9an^ la pape atlail M 
dtflrclier h la tour, pour riirr [r\ ^\n{n\ huilcii. Vwl- croyance de4 
Cdle^^duNord 6uppf><iequ« le» i«pUli^au'«jul<»îpHvilf;t« qiu) lorâqu'iU 
oui ali^liit la «ommiH de IVe/irtne edilïce : au momeM ou k pvéîr^^ 
ftvppd a la porttfdo l'é^lUe ledimaDc-liv dei hameaux, lotif Iv^ wrpi'tii 
tombcul au pied de la tour, ol ib Uf< peuvent reJttouler , » ib o'^lalaul 
paa abattiift cejaur-lft. île se motlra^al A TOlor cl dévorafaUnt la» $eita\ 



K A. [Ur>4, /j f.-l. if' <fO<f»rM;/''. r- IJ; B- UvUkuU. T^ki^ p>p„ t lU. p, 

p. IS ; Paul SMUUoL r<uitot, t. H, p. 1». 
î. B. fttrIUiid, L- c,. p. «M4:J.-II, Auirvwi, U JBfr. dM Trarf, pe|h» 1. U. p. 

1' l'< i'"U, I. El. 9- ttt, 12]:|Uo D«iol>rc, OoyMft*, p. tl. 

«, U^. -,..,... ,. . ii-vil. ivff^vw, I. II. p>M4:LatlMleF t4MI«. Ov»**»!'' 
Ja L>«fiT» L T. r- 1*0; fl Wbrlrt, Ut An. tf«i frad. ptp.. L 1« p. StU . P«ul 
BebOlot. CftdMma ^ tu B»wi^»rwUr^. |* ÏM. 



BSHStlL» niTtlOCKS 



IM 



ATft^t 4}n*fi<i l'a m dftn^ La IC^^itrle plfEiH^ dir la f . SSR, W «j^rpintU 
ivflii^iit iiulmrtvj^f dfTit pulti-a. \,*^s paisars pfiik*vlfift frnknl ciKiirc 

iH» «D fini 'iiiAlns lïrnl il» STrïont pour latilT, ri <|Ui. d nrdlaaïro. 
ri^uiti 4-ricl^*-^ii tous la |roaa : tf^i p'>ur 1^ Wir i|uu Ju* f iiHiaii fi^bl 
grî1l4<r kii rtijiitWit i|u'iL» A»i;(tmHi4-0L, t-nïjani igrji> U^ frti les tdili^ à li^ft 
nlLirr^r. Dni)* 1a VinDtrr, mi pr^lffiidqu'ucir c'Trt^în1?D!lp^lT^d'^^uHUu«^o 
(r«JttAi-r EÎrii'^ûiTUj I d -ItH* p^lt«5, *l f{Lj «lie prul i voMiK- 1^ faire 
Mrlir du tioncorp^ IKiurcottnr aivfîO plu* de vitoîs*. ter |>i»y^n» ttos 

!'• < '•• i<-<4idvls par d^?i rcplile^^ i ■ l'fil v>pl ^iïliMïê 

d~ '; ' L-ïl pfïUif liA»!^iï |ï«r euiL, I i^re le» «illnnii 

ol DO pas ehctch#rè couper au Iravflra ^ 

\jt'% pity%ati% dr lnGironili> tttHL^uoni deux ïïh*iil*-» .i Ij vipv-:»*; ith Ule- 
eL*Vi1ainiî, TorrrlaOrut 1AJi*«dfrairnfi«T vi-iilr, Ijindis qoif 1 «utru dutl ; 
ditD?i la Crca:<^. ^'i) i^ntrD.^^cn dfijx, il (toQn? nnif^MTicf & iLU individu 
flflUâ ytu\ dfJdl un di>il t:\ilvrla rrnciintr«. Kd Poilot. quindoncoiape 
un terpenl en ptuitii-iirt mortN^tiiiic, u^ Traf^iui^nU se rappn>ch«nl, 
Iliii>i9«rit p.ir ^e recoller ol J'uDïmul upparAU bii>i>li)l Ul i|u'il éUîl innt 
d'abofiJ.OnftaUquelarfUfiie du léiard, par ttne ïi^rtç d'acJhin ntikte, 
n iit'clliï u^K^d^lachCtducorp^; 

Il ,-, . L . _: L ;_L . .!_ qu««it< <|ui s'inniU' Uni joro 

\t nom d« Difu. Iians la Crawle, la W« de tn vipjTr<> scop.tr^» d« irOffC 
*i]^ ' pnniljLvU i|mnf>' ji-inr* ; rn poilmi if tmii iwnrM'r ta l^le d'un 

^ .. If- Lurr EoJt ii Uti^ CcUill UQ prrju^é rourjinl âd Xlll' 

4jAcle : on Ml dao» Iv n ui^moiri» 4q Joînnllo iiuv ; qui TOiikil liier pre- 
miiïr |0 Mirp^Ql, il Ji duv'kil «tcochcr Uî chicf ^ Daiu b Gironde on 
m«oair»aiidv O'c^nierrtr k «urpeiil qn'ûn ft loâ, car ak ^s ar^ua 
piqiMW»! Lr<> pieiU, îl y twndrarl du nù\\. Bu MUm t& lijrère allond sa 
murl 04) cdle dt; dou afçrev^^un elle ne fufl pftfl : quaivd ou (ire aur un 
Hcr^nl, to Ttisil «cUU *. Un croil en ilauU-Hreta^no qui? la <4rnp»ru 
dN ((irtiir«< ufi( ej solide «qu'une cLirnul? \mui pnfiAtjr d<t«QK hudï 
IVcraïH'f * \^i* paysan* vosgic^n^ pr^tend^nt i\Mi^ Irit V7r|^itii4 iilian|;«nl 
dfl pe4a 4 cbaiiup pouvdlo Ifln« ; cottu do p«y« de Lî^g«, i|oc In eon- 
iQUVrir ûti initc i'rT),i K^a «cpi Ana, cl qnr l'un i''>ikOAlt *ioi» iV|;t^ aux 
anDPa<i< qui riTCOMvrcnt m prau '^ tJ'apK'ii uno crojauco waKunna 

iJn P'tajTTT, r''^SrinLf4 r< 81." C toliatJ. ^^4f P'?'* '- llli P' )i' **< 

< tfpi/f.ii. Gl : E. nofî4»4, y^n,nf |v>ji , i. IM, », Il i 
' ; r<ryn< -Jï U CalnmbHff . Ut Crii ct« H/âttrM, p 



■''■. f, tl t IL Simckf^, (yvjfuiKn, p, £t. 



1 :i>r» p. Ilï, fh>^., [. JIVVJL p l»}0 



,1, p. • ; A. Ubdal la Ja. «m T^wi. pip. 



260 LES heptiles 

OD trouve dans les os de la ^reaouilk les instrumeols de la Passîou '. 

On dit ea Rau le- Bi- stagne d'un couteau bien aiguisé quil coupe 
comme uo v'iin [replilet, pcul-ëlro par atlu^Lon au pouvoir aurîbu^ aux 
animaux à sauç froid de rendre les duIlIs plus tniDchants. En IMe-et* 
Vilaioe, la raucille qui a coupé un crapaud sera en meilleur ^tal 
pendant toute la moisson. Dans le pays <ie Liège, la langue de la cou- 
leuvre est ultlisée pour aiguiser les faux '. 

On sait qu'un chœur de grenouilles ftguro dans la comédie a Ihé- 
nienne qui porte leur nom ; il esl fort pos-^ibte que l'Idée en ail t^té 
suggérée à Aristophane par une interpréta Itou populaire de leur 
coassement, apparentée k celles qui sont usitées en plf^sieurs pays- 
Parfois c'est une petite saruèle où le dialof:ue sengage entre un 
coryphée et une sorte de chœur- Dans le pays Tougerals, hi premifrre 
greDOuille qu'un entend le soir est la reine et elle dit aux autres : 

Qu'étt'Cé qui iaven 
LVciJ«]1« AU roi? 

Alors toutes de répondre : 

Cm u'eit pi.* m%r 
Si ma. ai ma, etc. 

Jusqu'à ce qu'elles soient endormies l'une après l'autre ; alors leur 
prière est Oùie. A Génère, on traduit ainsi leur coassement : 

Le ni 
Eft allé, 

Vil l où! 

Ainsi qu'on te verra à la section des contes, des gens savent com- 
prendre ces bêles et se faire entendre d'elles. On inlerprOle au?si par 
des esp'^c es d'onomatopées les coassements des batiaL-ions: en }l;iitle< 
Bretagne le crapaud replète pour annoncer la pluie: A'iotik ! klouk î il 
en est de mèm*? dans le Midi : 

fjuand eonto le srap<niil 

ta grenouille répète : Lou$ teut^ hu$ meus, tous tt'us. tom rn'^us. iom 

Aux environs de liinan, on entend quelquefois snrlir di' d'*>soos 
terre unf- musique d<>licieuse : ce ^onl li"^ crupand:? i^ui oti^intenl. 

Je parlerai ailleurs des récit* pupulaire*? qui nipporli-iil qu<^ dt-s 
seigneurs obligeaient leurs ^a^saux à battre Teau pour le> Um-} Iniii' Les 

1. Loui* W»tpbal- in Watt^^ni'i. t. 11, p. ^i- 

il. Pnui ifbilM. Tra-/. t. Jl. p. 2^> : Al^fiJ ÎUr-^u. m lir . ■;>< r :, XVi, 

p. n^- 

3, PiuISbilM. Tr/^rf. I. II. r- ^3»-23j: A. Dai;»^-!. U v :-j^ ■'..;*';^. j.. w: ; 
BlsTiCDAC. L'Empra y^nftoii. p. Ilv, 
t. I^t S^bitlol. I. c . p. 3r. : La Tf.tdill^n. I90i, p. H^. 



LUS OHs^ociixx» xuKrm 



2«1 



salnlè n'ftT«^til pus L«ioiB poor imp'>gffF flil«Qc« c«k balraeicni, de 
r^c<^uHr « ■-■** rflm**Hle qui pn^Jl i:i?mhl*if |»inï qin» h -> < ' i r M^ffif^ait 

ilit iroinmanJi-^r On lri>iii i Ffnmv diit Intcos ■ Je cbHç 

LridJtkJii: Ciijnur4|uc saint Nnrtjii accnmiMcnA d^Aonanii saÎhI Bricn 
« '< LcvrJ>iix. (] jt'arr^lk pniir dire la m«»M fi hr^y : mttin ti<H 

indiscrète ^1 fi pr* milita iiio, iiu'il rut fore* du i'iaUrrootpre el de Jattr 
envoyer uim ftrk-c |wiur lu«r<ri>iDiiuLiider d^r iu> tair«, 

VatI D(i4 hij Mkjhhf «hAnler 
%t aH rûnn t\<ii rh.-inl^tict 
Cl JmU l'^'f lîit rhfljcut 
En («««H int iJk p<1«i«Dt, 
Où *i xTtul iicUf H fMvîoat. 
I)aïl RA p4icît A ri4D« «ntmdM« 
La» ter intnJdL *Mi£ p(o4 M«aJf«, 
P«r ■aibt Brïi. 4m« i« IfliiiMcK 

IVifttce lernjjnv, les doux ï^èle-rins s'uckemmcfit vota Ufroiix ; 
Rïai) eo rotilc ïU £< rappcJlcat ijc'iU ont quitta Argis 9011) rendre )a 

SI ilÉil â t4tnt Etrj jLnitfincrnt 

Vtit In rn<>^ »>«! abais»4, 

0<*fl tu cbiJiui cc le c«inin»aJ«' 
Û*r«4ai plu», lûr en criaulB, 
K'ûnf pull, il cini Jooi mt ooota 
!(~tfii cbinU plut Oiik Mbon*. 

PluH>eur« Ii^«ndtKi racoolent on queUoa c<rcûD0tanc«« d'oulro» fn*f^ 
Doailleii iri<SH-rËijl di> Irooblef c^iix que leor cooÂ^m^nl monokiEu! 
euiiur^h. Hu lirtUk|;ne «linl Hi^rvê urdotiaa de ^e Utire ù des jçre- 
aotiïllfb quL tnipOTltinai^tiL un cMteUia chvz Ipqv^il il a^ûU trouvé 
riuutpilaliL^. On vwX pry^ des CordelicrE de UonlpriJior, dil iiq Toya- 
^ur di> XVIf' tlM^, ua lac raiapU de (^«nouilles tjuî ne font ancua 
hmîl [à rr ijiir dii-ra1 li'*i t;!*"** du p;ilN) drpu» cpie i^itîiil Aolriiu*» ilci 
t^doue, qui ra ^toil inlcrrompn dan» ne» prières cl inc^tlilioiUi leur 
ei>ram4idn ^v tve laird, ti on rGoianiQ^ «lue fti on y pvHe du celles qai 
mat aUleurn le pluK de bruil, elle:* devieDD^nt oiuelkk : el qu'au 
rt>iilrair«*. ^1 iVin tmiisparle ccW^s dtf ee tLiodfti>sd'flïilr-H4-[)dr4>ilH, êlleA 
ne !N>nl [«le Ih dernières à enloaikcr U inuftiquo greiiiiuïUère. Des 
reli^ieuseft d'uiï couvcnl k fîrracion sur Bii-rc iBcIfflque waLlon&e) 
troublées par Iw coaiïftomeblK àv* * raiqCE-CQretlcs * qnî pnllulaient 
liunf las 4tan|^ toi^îna, demnndfreiil A Dieu de leur ealuvor is voix ; 



I.LUinal i)ali Salk> C>«e< «TUCnfn.L I. p.m ftfnn iïif<iitMii.jwf<« rfa ZlfJ* 
•Mefr. Via du tiffr. Sâînl-klArliii deToon. 



S62 LBB nBPTILEB 

c'eat pourquoi lefl grenouflles de Behoule sont devenues muetl^s '. 

Od apu voirau i^hapitre des (lea, qu'en raison de uirconslances 
légeQdaireSi aucun reptile ne pouvait y vivre. Plusieurs pays de la 
lerre ferma possèdent ce privilège : k Lucé dans la Bcauce, sainl 
Paatatéon a la spécialité de préserver des couleuvres tout le territoire 
de sa paroisse V Lee couleuvre» meurent dès qu'elles ont touché le 
territoire de Brévjlly, parce que sBÎntGery les a maudites. Jadis pour 
une question de limita, une dispute s*é levait entre les habitunis de 
Hairyelceux de Brévilly ; une couleuvre trancha le dîfTérend, On 
l'avait posâe sur les bords d'un petit ravin que revendiquait BréviUy : 
elle mourut, donc le terrain n*appurtenail pas & Mairy. De même 
jamais les couleuvres ne purent vivre à Noyers PonUMnugis, parce 
que saint Lambert las avait maudites ; maïs Lorsque la section de 
Thelonne fit construire une éf^lise» qu^elle dédiait à saint Lambert, 
les couleuvres arrivèrent en foule et sans danger vécurent 
dans cette section- A Chaumonti écart de Noyers, les eauiL de la 
fontaine saint Hrlairei qui lui aussi avait maudit ces repti1t?s, cicalri> 
sent et rendent inoiïensives la morsure des couleuvres ^. 

Les gensde Bonfol dans leJura bernois, où ily a beaucoup d'étang, 
remplis de crapauds, ont copime sobriquet a les Buts = crapauds » ; on 
fait accroire aux enfants *il aux naïfs que le 'i gros bat d est enchatné à 
une arche du pont et qu'on doit le saluer en entrant sur le tablier ^ 

Quelques reptiles passent pour avoir avec des animaux d'espèces 
différente?, non seulemenL des rapports sc'xuels. {vuir p. ^u8. maïs 
des relations alTectueusc». En llautc-Brelagne, la couk-nvre oM amie de 
l'anguille : on prétend dans le pays de Liège qu*il existe une grande 
sympathie entre le crapaud et la couleuvre, et que quand ou en voit 
une, le crapaud n'est pas loin^. 

Par contre d'autres ont une sorte de haine constituliounelle soit à 
regard de reptiles^ soit à t'ê^ard de mammifèrea ou même d'insectes. 
En Limousin, le crapaud est ronnemi du serpent, et sa présence sulUt 
pour l'éloigner de Tétable. Dans le Besoin on raconte des choses 
merveilleuses des combats <le la salamandre avec le crapaud, sou 
ennemi morlel*. Le serpent charme l'oiseau ou le crapaud pour en faire 
sa proie : en Poitou, ce dernier ne peut n^sister â sa fascination ; dans 

1. Alb«rl La Or&nd. Vitt dés *ûintt df Brtti'jne : samt^ FIrrvè, i t : Jurilan. 
Vouasse historique» \ Alfred Harou. iu ffdp dta T'-ad. pop., i. WX. ]>■ iiH. 

2, .\. S, Mrfia. U PréOfft U Sorcier, p. itiS, 

3^ A^ Meyrac, VUlf» et vittaufi 'i^a Àriifunta^^ p. 403, 

i. A^ O'iiiri'url, in Archivn »uittr-A dr» ïrad. I. VIII, p- 50. 

5. ï'aul SéhilïoL 7mr/., t. II, p- ^£i : A. Ilaroii. in Ht-t: dfn Ti-ad. j>->t'.. l. WK 
p. âl2, 

%^ M- M. (iorta. Au bat payt de Limosin, p. S13 ; Ff. ?\uqMi, Contet de 
Baytujc^ p. 43. 



RAFPOWTa 4Vtc L*nons 



MS 



la Ra»le-Vîn»o4 »i t<i«r4f>Hii(l «1 U 1i«l«lte ne n;iKOiitrnnl, If* pr^mbr 
qm luil rnulri! k' dAvt^rv, bftiia 1a Qiri>n<le, le crapaud U dmrnir «l la 
puirifc^; An Hoitoo, it l« re^Mv IUfirAt?nl oi d^nl «d rtiiiUoi un ccfirU: 
AUluur (1 okli» ; Il Itti vm impoisiMu 1)0 dopa^ttir la limibï irictff pur to 
imip^uil, Mlle )Cii«nt* la^Mt, |»ausNtnt di-s rds, etl^ lieiil luul «ïroil Mt 
fourrer douBU vUfulobffcAate. ConlraîrcDtonlàUcrojaoce walUifin^ «[ciï 
folt (lii crtiMil r^imi ilr lu coulmtvn:. on dil en Pratei»ce quQ lonqud 
CP<<lcut r^piilA4kr n-it'Mntrvm , \h if arfÊE^nii tinc>c«rlaiDd«i)fttûnc«, 
dlrlffonnl l'un «iHit l'aulro iftnr liaiffti* ol loiuii rûiEiirdc enflanktndft, 
jtif4|irAc« tiuu l'uu d'«iix IVmpunoul. Torcd Ia phi» riJbJvè ia Jalor 
«Iftil9 U giK-ulo de «on l'Piiûùil *. 

Ou 4:fuil ilanË itt SjiH&a froa^^ A uud «nimofiiUï aoriHIo emlra Ia 
crapaud vi \ hra^^u»9 : UniiB lo Lt:Keni^»out]c bt^lRo, it la VatCiAe <1« sorte 
qv'tllit iuuitio <Io M loili* iJjtM» »n uxi^^Jl" [ l^uiis la &MiT-irûr, )u serp^at 
Ml l'uoBCiat «léclarcJu (ETîUoOt U l'ahL^id au boni do hmi irau et le 

La XéiMrâ ^\\ miiùn puur èlre l'aini d» rhommo ; au ndj-aii ti^ on 
dÎKikit iliiir« l>^ midi dv UFraifn'qD& iiirsi|Li'j| vTï>nil tin ■iiT|)<rnl »'iippro- 
clidt: il'aao p«r^nne Diitl<ïrrjiie< il lai?âaUil «ubilt-itieiit »i;f la fai^ «l 
larAvdlUil ; en Atucruaooik nKonte eacon de^ faiUdoco ^fmrt. Au 
X^ ' ' «^-nniii^ wvd<luo de IklJfiv ilt^nil qu« lor^uo le p«liU(^iard 
fij'. 1 toykjl ua «etpddl g uvoivjifrr d'un homme qui darl. Il 

rtfBÎIIailen II! lUqiiunL lout dou»ni«>iit. Ku fQ^loti, le graod lâvinl 
VtrI Joft ajDDGft pr^TÎeut lo dorimiur ila danger qui kr menace Mi pa«MJ)t 
lur «a fji:iira, ou on lo chjaiiuilU»l ^ i'iusitiura ToraïuluUtsUasvcdo- 
cioQovft km âUuAÎao u ou rjlu : 

JUur, lat^r. Utfr, 

K11 IVrï^Eiirrl^ k> îi^fiiivl çsi^lif rbomme pênJanl ^n souimell, el t'on 
tilc titàiuK HR combaU coiilr« de« sorpenr» ; un peUt conic limousin 
]i4r1<- (fnti iMTfEi'r c|ui voyant un M^rp^nl, cric au lézard do venir Al 
%'■< ' , IJan» <}ut>t<)i>ifM \Wax <1i« Iji ^ormiiiitli», 1^ p«upli> n|>p«]|« 



I. 9, Souob4. J*r4r#re«ri, u. M ; K. RolUid. I, t. p. Gl ; Fr. DttMO. 7ivit> 49 
: r :. 1 <k i. Itl. p, 11. , a. Birua. tu Rrr, ifn rr«a. |k^> t. I\UI. p. lOt 

i> . ti Tf ; Il Etivurhf J'fUf^Au, p, 1T. Om ' \- 

>i-l< ifd ordlbM» I^Puil a«|JirbL4 7m^- t. IL p. UVi. 

\m , il. M, utTM. <iif ^fdv* d« iiBWfin, p. ^TJ- 



l.', 



30i 



tJ» KICPnLiS» 



voilùnoi!! iIai» \ti hnh de l'approche *ivit r«plilt^. L'otto: pAS^n auKi, 
«Uû« lui* Deiu-^^vre», pi>iiré\i>i1ti^r par ua coap ilc ftiJQcl k « oum^ 
SDiiDOQrfi Kur I? point il'itro ntorduï par tiu«< vipfrfo '. 

âulvHfll iiïMî i<lï>" iiHî»*r répaïiilu*!. I« léuiril ii ptmr la r«-TTiriiP ilnm 
B«LiitiinfiiU ÏQiii oppoAé> è c6U\ i|uM éprouve pour IfaoïDinf! : ^ii linuLe- 
BrvUsne* il !• d^te»l« ol lui sautû à Is fi^iv ; a«« eaviroos di' UiMikn» 
le viTrt cr^iii, k-xard dr itrAD^^ luillf» Oonl I9 oorp^ «^l v«rL U UM6 
hU^Utf ei la 4|nenp ^f>^. hv pinll »);»<: )(■» hnmmef^, «tjrtoul quAnil II 1» 
tnlflod ^n^ et cbanU!r, H il y imi 11 qtrî s'opprcichral inni pr4» pour 
InécouUr; ttats II ne pcul oouffrir [i'?t fcmmrfi; «"tl «n vur^lent une* 
ll<ievi«Dt furieux ctVelonoe TOf»«f]tc pour li mordrv. \ SpA le cmpoud 
eM rnuii <J« rbomni« ti ioatitmi delafemcw; dte qu'il «u iip«r{6tt 
UDff, il « jttufio 1*4 offre tous ks rit^^ttes d'iin^ «ioleuti* c<il*rw ', 

Ij-v ri^pUltts p4ï^eIll ^u ptufticur» r^ïoitj* el surtout daii« k Midi, 
poiir ^xercrr uuc influL-ncc favorable sur U- lieu <»â il» M moutreni 
d'Iubaiude, ^a PMigord, \e% Mrpeitts qui c« trouveni Jbus les ^UIiUb 
pf>r1«at boftli<iurfmttir«lîauif^lW fautprfnp^mr; on n métii^ jutqu** 
dire qu'iU |«u»eiit Ir^ iNi^uf*. lr%rl]riaiL\ ri Tsoi^fneikt leur cnmiètf\ 
d&Oi le Tam, les ffor<irnï u'ool aucun pouvoir »ur ke vaches prA« 
d«»qu«l1u« Ott a m» un crapaud car«m6 daan use cracbo. J^ raloettû 
aat ci>n*i46rée dtna U Oirocid(> «omnit* uu pi»rl&-vvîaf pour )n mnii^oQ 
00 oM» «ntra; daoïi Iff pâv« dti U^^, le rrapAud qui ii^t întrmluit 
aroy^nc la cliaiice. Dans 1^ l^trel. Il alMOrbe U; oiauiai^ air «L eoi>d«ïiiB« 
dao?» itou rorp4 lo sen'm de rilinofipïi<>rQ ; ou tivuva cetif crojavco 
«a itii(ilt'UreUgu«, «Q Lî^Litix'i^-^c, a J»r«9y«lcii LtmoUMa ou ou le 
tutpeikil dans l>lable pour qu'il vn prirnno l«^ miDitnes '. 

On 1^ sert dc^ rrplilc^ pour w prcïcirT'^ dr« iii?^ les, des ul&^aui ou 
de U sorvelltrie : ta Limousin, un l^zanl Tirant atUclaè au:^ puuirps de 
TMêbie cmpèi-h'* k a^qi^nt de iét«r Ica viebe^. Kn l4n%-Lan>;uM<>c, en 
Laflni|;aiii» le crapaud suspendu vivant par une palic d« dtirrirn* au 
p<ialaiUt*r lue les w^Ua on le^ pimic; so Fntndie^CÔinté oa le ptfrid par 
û pattf'tlaiis it^urie p-iur In mettre It l'abri des ^.iri%:U'» marine 
IweJelajSfKi placent nu dan* lc> nanre^ pour va ctoifiuer l^r^ rata ; fca 
babiUntJi dt la Slonla^nv Koiro eroyai'^iit chac€«r lè^Murii d'un Ikfi 
quHeooquttau 5 dépouni on cmpand cufitrai^ daoa uii« crucbu'. Au 



t. Fallft CatpÉf»^. U F- L- df U Amm-/ 



«■t UjI tau; 
U «MA», ' 

4. ^. ;; -^v 



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ii« ||iicii*l«*; Àitn-i nu«4, n*4, L \i 






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VI, 



hcvp iv^OHrmtfi 



265 



XVM' mMa» »iî^lJi1t l'u4Uig« do oirlini «nr fErenouilli* tir hiil%uti\ i\na% 
UD p'il iliï letre rieur et <fc IVbltrrvr au milieu irua cluQip utia ilciii ' 
pcciifT k^ oisMui d(? rDonk'cr oo igono y nvail scnu'. Oins i;i *;»nin<J*. 
oo p|Jin1.u qii L:rapnirf1 >ii bouL iJr!* tf«tt»ln>» |ic»ur prH4rrvi?r Ic-i vr|Çuobtoï 

Si Ivï n-piUi-« piir(i*nl parfitiH bonlii^ttr <w ïionl iilitrT», il ftu val ilo»t 
U [^rtsfaci' '-M im[»i>rtmi*-, Pt qu'on f?L*awî d'écwlcr di! !n iRAi^'-n ou 
dcviJUbkH ['Jirdi%«r* pro<:édùi4. lia»» Ui Br^&f^p oit texe kï5^rji<>iiu à 
Ait cttHâfQ JiMir! uu rerniier qui r«Tiiil uuMiû^ uni< foin lit iwitjlaot 
\auie Taiin^^ Iv^ «verpenU pulluler nutuur de chn lui. >*fj sîmanl. t\ 
peii'^lj'er cii^iiif^ tlAtti Hi cuÎMno. Tnii^ le? an?^ le premier n»i les 
SDlûgQCls ■Ibiehftitiit gi;« polit« br«flc1i6 A 1» poric des eèb^cles il« 
iQumhnhiUtiunA, i^EnI>L«.t. btrfcm^f^, <]le«, iillrt tk Tniro fuir Ufï ««Fpen>, 
coulÀavTvt. rrii|>siiUft pï atiln'H jtnîriuitit if qîuk'ux '^ 

.\ii XVr %îMrïr un diKail cii iirovi^rin* : 

Tuua f«tpviii ikmmvftluiBpU')' 
C.vMt €|»iiiii>r^, r|iij tMftrt c«tII« it» rAUlji|ji(é. e^t eri04>r« Ir^ r^pnndli^ 
en Fniiice : Oûii3 tn Gironde. Ih I>oHogue, ek., iw croil que ei loa 
peut Uuinrcler les L^urd^ ou Ir« Krpcut» li un |>eu de salîv«, on les 
lii> ' II- ^ 1 '^41^. ]i*r*^nun r*rift<il 1 r^rqHtpr >lnr^ U bouche 

4! u . timn', \ lkird^au\ tjn ri.nJ le ci:jkp.iJ<J &vetl|[le 

e4i lui cr^dK^nl dans les yeuit^ T^na^ le Donlofcoe. on Mi sDulTHr Ifiâ- 
iM'kL I cracbnnl itur l^^ur corp»; tUi^s l'Omc. les enfânla «ont 

!»■ I .. . ,m! ^'iU crikLjhcnl dnii^ lu fïu^ulcdaoe c^iilcuvn; ou d\ifi 
lè£Vd, tu lirte uir i>ourra plu^ k-itr faire nucuik tn^L*, L^^t rcj>Litn£, 
C04Dcn« d'ftUtn^» b^lri iUh^ï^t^um'ii ou împ'irtuur'c. pi<<uTrnt Mre 
e^nty^ («ir de* ^orcierH: Uiiv iiictsiHH du Uorvni) rnt iip|H-lde t» 
métainc «ui M*rpcnb, ptrco qu'il > ev & un ^roti^ uomlirc. inoir^-n^ifA 
d'ai]leur«, muiB iinporluas; cest u fi sorcier qui l«$ y a ail»pf»urse 
venger de ce ifue l^i h»bii>mB lui atftieAt refa^ riiiwpluiit^. y,n Cof^ 
le^ K<*n« de Chilûigni nviiipnt inreslfl dt cr«|wuds le tetriinlrv de leurs 

Au XVII* tti^cle en rcginlDil comi&c funoftU la roaconlre d'un 

oat. 311 1 Fr, jy^l^ts. Tr^. dfAi iTirvui^, p. S*: A. Je CFl«rii«J. Uu^a ifr iu 

I. J,'B, Tfa>tn. Tioiié 4<t S'âp,, U L p. 3M ; C OC Uen^^ua, £iv^ iV ^ 
QtrvJtdt, p. Ml. 
Îh K. tifr.u-t. .^¥E< tvititnnr, p. Sl-SI; Lf|elef. In «Icrn', rr^l. l. Il, p, KC,. 

ptK. L, •.u, p Zï'iU. 

i. i,^U. X\Ur:i.. i\i urr eI/i Tr«tf, p«^ , t. IX. p- tll : C é* WnqfSK. I, e. 

I. n> tl. MuloL m ^i>. iUt Ttott. fiOp^.L X\. pv«U: t. rJumi. l'»y««M m 
Ctr», PL 13*. 



M6 MB fiBmul 

MPpent ou A'nu léEapd \ dans la SuUse romande, ai un fierpent coupe 
le chemina une femme enceinte, sou enfuntaura une vie pleine de 
malheurs. En Poitou, si le premier serpent que Ton voit dans l'aimée est 
morL, c'cbL signe qu'on n'en verra pas de vivant ; na|;uère encore en 
Saintonge, la Tue du lavert cl des repLllea était redoutée le matin, 
comme leal, dans la Cûte-d Or, colle d^un gros crapaud avant le 
déjeûner. Le crapaud est plus ordinairement de bon augure : au WU* 
siècle, il devait arriver du bonheur à celui qui, le matin en voyait un ; 
dans le Bocage normand et en Saintoogef c'est encore un présage de 
chance '. 

Ou peut par divers procédas se prâserver des reptiles : Dans le 
Loiret celui qui tue. le premier papillon qu'il aperçoit au printemps ent 
garanti pendant toute Tan née de la morsure des couleuvres ; dans la 
vallée d'Aoste, ou e^t & l'abri, pendapt le même espace de temps, de 
celle des serpenta et des vipères, ai, 1b Jour Saint^Pierre. on a eu la 
précaution de n'employer aucune épingle ou aucun objet pointu '. 

Plusieurs passages d'écrivaina du moyen âge constatent lidèe encore 
Ipopul&ire, suivant laquelle des reptiles, qui sont parfois des incarna- 
tions du diable, sont eb rapport avec le cadavre des damnés: Au 
moment ofi une dame venait d'expirer « il sembla par advision à cellui 
chapelain qui confessée l'avoit, que il vboit l'ennemi, i|ui emportoit 
r&me et veoit un gros crapaut sor le cœur d'icelle. » Oo lit ouvrir le 
cercueil et Ton y découvrit un crapaud qui, ayant été conjuré par le 
prétrn, répondit quHl était un diable, que pendant vingl-cinq ans 
Tavait tentée et spécialement d'orgueil, et la dame ne Tut pas mise 
en terre sainte V Lorsque les amis d'un chevalier qui avait été 
excommunié et dont le corps était un dehors du cimetière^ voulurent 
lensevelir, ils virent un grand serpent qui entourait son cou et son 
ventre, et quand ils essuyèreikt de le t'iiasser, il entra dans sa bouchot 
La présence de reptiles dans le cimetière indique que Je mort avec 
lequel ils se trouvt.'ut en rt'lation est damné- En Auver^'ne quand on 
déterre le cadavre d'un réprouvé, un crapaud ou un serpent s'ècl^ippe 
de sa bière. Une jeune bretonne voit surtir du cerouoil dei^condu dans 
la foAse, au moment oïi le prëlro l'asp^^rge d^cau bénile, des couleuvres, 
dos crapauds, des salamandres (|ui y renlrL'Ul dès qu'il a cessé 
l'aspersion- lluil jours après l»* défunt apparaît et dit qu'il est damné ^ 

I. J--B. Tbirra. Traité tieê S^np.. t. I. p. i^9 ; A- Coremle. Lé'jfmifs des Aipf3 
tûurfniJM, \t- 3it ; Souvhï*. l'rovfrhfi^ p, 16 ; J.-M, N»nïm^»- Ma-urt ifaitiyrfuit en 
J^in'otïçf. p. 119 ; K, tlollnuil. fnuaf fi/-^^ X. UL p. 50 : J- L«cu'ur. Est/imafa du 
Hovuiff^l- IL |>. Ï*:J.->L N-gu.'-i, \. i-. 

â. in. H^Oland. Fvime ii,'jmlitire. I ■-. p. ^* : J.-J. ChrLftLlIin, Dans ia Vatlaiiie. p. ÏKI- 

W. t.f Livf du rhfinli^rdf l.ii T-mi- Ltindiy, |i. £UJ, 

À. Klit-riiip ili- auiirb^Mi. Amri-d"tf!i. [*- :iù\r 

5. W Pi'iujneraL m Bep, dtt Ti-ad. fwp.« t- 111, p- 5ôl ; tl'.-H- LuivI, Ligendu 
Chrélwnnea, t. li» p. UH-llia. 



UEi PRftftJWn 



Wl 



VoieJ qaHf|titii oiiMDpli^ âi^ pmnoiUcs qui* l'on lire di^fl gutU» il#e 
ri^plîle»: iu !tVI'^t^dB» JL>i ^rvnn«iLlniif-EkanlKatptii»i|uedaci^oiil«iuée 
ifiiloioiii la plufr trocliDrfiir ; dan» U* Vnnfïo», ulif^i^ prc-int^nt aJor* 4* 

li>r«()u'll y a bi^«iTïn d pkij» *\\«» munlcHt ilu(ii> k^orbrri^ piour «ji 
éfmnnidtr : ilnii% If» Vobf^i>-i, b llâi4i#-linjlaKi»fl. fit d'ftnim pny \lt% 
trnpéiaét «aat-rni rA et Ib «l vu kiirii<lr««4tt ildbtoTtuuktte» en reUt>i»i 
AVt)^ c^l« iiM«: 

Sxjfit au^oat de I'c4a t 

UsiK Icf! VoKKi*^ \«h orrou «nnl parof^pac ^l comme «iDH^iii^ib. fin 
lfuiil(*-Rr<<iUf;ni* ri rn Poilna i|iiAtiil un viiti^nd Huirfrr loi giyhiiiiill^^s, 
c\-sl Mf ii(ï tie twMi Irmpt^ en lU»^ BrcU^cne. l'VaI vitTliiut I1- miîr .' 

Un inlirprct** <ic <tïr£;n^ immigre» \ts MniReft dnnrt 1it«qu^l» Un 
ft^rpiîiit ical aioikIr« au dornictir. Dans \t CAi^îilUr « en rére 
on a ejttermirie des ^ipi^re^, ie^ nonvelln qi>e Ton aUciiJ ^roDt 
hiVvfaliIftA ; dftOi lu vtdire d*Ao«to AOn^cr auiL MrriMtfilA «fl une |>muv« 
qu^ i - .- 1 -< it du mal dr voua, cl ïi on D élémcirdii |Mr«i!i:,oa leni 

f ù I <isc9 lani^unn; ftn Poilon i-(tlm <fUt riïïiT aiu M^rpttnl» 

éH avofti qu«i dM |(«ft| f«ul«nllnl nuir* : %'i\ |>irulii'i>n iIAff ndr< la 
priiï«,T^ vid hniniux : po Veudft^ ^tniK^T à iti^s vi|WTf.H iilghinR qu'nn a 
un ratii'iuî (jui Iriv^lllr' à vcUrif pi.'rlc: iJanK In iliro^tdr, iiirrprnl vn rp 
r^ve pff'Jta^'T une LmliirtoiL ()di âcliouerast on tue 1« rC'pliJâ, dans la 
ïiuiM«n)munil(* nrie calomnia :«n Ule-et-Vilaina, eoiifter Jid<ï vrapavda 
liMlifjvtf qu'im a besoin d'aller à confoi^ti. rionfe fes Vosges Jeâ Ber|>enU 
au rapuA pré«.i)ç'>ril larjiiîiMtMtt» et VjLfLtî^rouffot leurs «Dneatii, prison; 
r4v«r do ^renLïuîUc c^ un proiitiSlic de pau^r(*li>. Au XVI* siècle, la 
lorlnc L^tail, contmc d'aotri; l)élc« Ionien, rot>irl d'un pr^Ju^^ ■inalofvc: 

l'eut bitn fcni«r ^uek>D^itcroal ki a«ia<*- 

$ 3, lu LP A tH Amenas Ht pDiri'oiiu 

An Wlfl* nlhcl^t 1m EkifUiu» n'uMïent nommer, par lioiidii^ HUpem* 
tilk-uM, la &alAuiBudr« par «on véritable nom. craii^naiil qun, aVnlen- 

«. %'ofi ilit F«i, /£m-'». I. t. p. 3^1 t,**P. ftaut^. Lf f. j:, 4tr« Jï»in-»'M^«, 

S, m. Pttl t^^^i 1 1 T.W, I. H, Pp till . F. n-A\tttd. i'nwae fit^., %. \\î. p. 4« «0. 
MMVqlItr. Ir ; kp^Hli'i tc ' < Ir* Kri>p*i|« . PkiJ S«bilUL, I C>, 

p. S». £ir^ ^ '9^, p 4, i'^ Il l.il mL. Us 'i'I** ^f. I- II, ttt. 

a. K \- ■ -»r rvir„ t. lit, p. ««ï J.-i» Oimlillm. l^mt h V^\1>b**, p, 

iM't^t . I Crvi,, p. 13- A'j XVII' EïMr. frim «jui, rtt r^ir. ItiuL an 

•mirql <Uip^iL it . kitpfarr i|v poi cL»aîVir (Vuln.u dr la Cnluutk>«r¥. JL« J'n^U' drr 
«■■fkrtij, )i, C> Jrr<4i" il> Li Cèvtftâ>', jn Afv. Jn r^^ii, fvPi i- ^Vll, p îta^ 

f«f|tC:«H t*- ^ • ftuoAftrJ- iSifrv*. l. TI| p. 11< 



368 IXa REPTILES 

danl nommer, elle oe cTtil qu'on Vappeltail el ae vint faire du mal. Eu 
Languedoc, des paysana pour la même raison, au lieu de désigner la 
couleuvre par son nom, lui donnaienl celui de tongo Bu Poitou, il ne 
faut pas dire eu parlant d'un serpent, qu'il est gros comme la jambe, 
le bras, etc., parce qu'il pourrait <;ntendre et ne manquerait pas de 
venir se mesurer au membre auquel il it été comparé ^ Une conjuration 
usitée en Gascogne suppose aussi que les reptiles sont aux aguets 
cl la comprennent: les (»nfants se servent pour maudire un nid, 
découvert par un camarade qu'ils envient, de la formule suivante, k la 
suite de laquelle )ea ceufs ou lea petits oiseaux sont voués aux cou- 
leuvres: 

Serp de»»ui, terp débat \ 

L'i troubtroâ pat douman. 

Couleuvre dessus» couleuvre dessous, — Tu ne Ty trouveras pas 
demain *. 

J'ai parlé à la section des puits, t. U, p. 309, des fabuleux basilics 
qui y demeurent et dont le seul regard aumt pour Toudroyer celui qu'ils 
voient avant d'être aperçus de lui. Au moyen &ge, on croyait que ce 
reptile pouvait exercer sa malfaisance mâme eu plein air. L'n vieil 
bifltorien de Paris rapporte: qu'un pèlerin qui estoit venu faire ses 
dévotions & féglise Saincle Opportune et s'en retoufnanl fut occis par 
l'aspect d'vn serpent Basilic qu'il trouva en son chemin. Euslaclie 
Deschamps lui compare les femmes: 

Haiilïqu» lea puis bien &ppf Mor 

Qui de SUD vir tue l'oinnifl ea présent. 

Au XVi' siècle, on disait en proverbe : 

L« Baiitic tuo 
Seulement avec b& tOc*. 

On est encore persuadé dans beaucoup de pays que le coq pond un 
ceuf qui, en certaines circonïitanccs, donne naissam^e à un reptile doué 
des inémi's propriétés que le basilic, dont il p<irte parfoiis le nom ; la 
principale consiste aussi dans l'erfel mortel de son re^'ard. Les paysans 
emploient divers moyens pour l'empêcher de naître; dans Ik Loiret, 
ils planlent sur le fumier, le 1" mai, avanl le lever du soleil, une 
longue branche d'aubépine f^arnie de ses feuilles; dans les Côtes-du- 
Nord, dés qu'on aperçoit un œu( de coq, ou crie ; Baselic - Baselic ! 
pour qu'il neclosc pas ; mais la conjuration reste san^ effeL si le coq 
a vu auparavant celui qui Ta prononcée ; il en sort un >• baselic ■ qui 
mange les ger^s auxquels appartient le coq. t)n Auvergne, on est sauve 

i. lî»im Le Pfllelirr Itictionno'ir de la lanffut bretonnt. I"ï53, v*" Bouiu ; E. Il-il- 

liLud, p. 37; lA'-i i>e^aivr«. Cro'/'inces. rtc-, p, Stf, 

9. J.'t\ Blaiiè. i'rorerbea fecueill'H en Armofiii/tC. \i- IH-tlS, 

3. Di] Ureiil, Le thtôire des Anti'jHÎtez de i'arit, p. 61T; Eiislach« Deicbampi. 

(Eucrtt, t. IIL p. 311 ; BaiL Alimet, U t, p. li)4. 



lji rȎcwu:r9btt 



2M 



dû nvArd du biïiilic ne île col icuf anurouJ édo» >lanii ilu .fiiinlttr, 
quaciil nu « iin coq aupvâa de'Sol, c«r Udét^rft U profçt^nîturo tlu 



y vil v:iUB la fcinni-* d ud ^.^rji«'Qi ii < rmîs f>irl long. Cf-ltii quf a 
rimpruJcufîe île ca«4i?r Tteor t'jcnbe nioft sî l« fterpenL l« volt li- 
prpiiiiiT; duos U ca^ coolraîro, ti> tcpiîlp crfro iiiAiâikUin^aifTnl. H 
D'^cqiiL^ totit «on Je^vlopptrii^ut qn âa bout du nrpt ans ; nu j^rlir 
^d Touf, ce n'ffSl likujourc qu'il» s^q^i^ntiiii f^^rd tiomiciili* ; un peu 
plDs lard, il lui vîutil di-i» [>MttH!i. tt* qni Hcrntll i-iicfiro «-id funird* 
jHiuifùr, H tri poliil qu'il lui âullll ]|« puM^r Mf04 le ^votre d'un UciiT 
pMir r^ttititcr*. 

[)4a« lo Loiret, apriie qci^ la codhir^ oti Mcadlrltle, Mo$t nalurollc- 
iKttnl. ft'o«l oebOe dans l#& bronsMilll«s« les mln«s on\& foitare d« 
J'^UMe^ illtit piïus^o d«!^ paliv» i-t t-llr rr^f^mlilr b nrr sjUmnndrp: 
elle lut! itiiuii cciui qocilc ^«>il U prcniivrc, looia M e1k< <M d'abord 
«perçue psriuit elle Incube foudroyi^. En Ik«-Ij)UKUcdoc, Tospic né 
d'on œuf d« ci>i {ixa e<»hii qu'il voil l« premiur ; d aprt^^ tii^if f^rvisan^^ 
^ironilinp. Lo K'Tp'^iil î^mi d'un 4mir<^cX!flirJx fnil iii<Hirir d;in« r[iim4« 
Mnkinent. On rnronttf Jl 1N>nl-rAbbiï (Fiablèn-), quun itorpful ^cln« 
d un (Tuf d^ coq ^t; fElinna dAort du boii morl ikpofi^ prè^ du foyer ; 
cliAHH^ par le< f^r.mt dL> I;ï ïiiai^'>A^ l( so rail A içrandir, 0<> ilï-roiila »iir 
rnio lungtieuT du pluikur» la^irei, irnversa un ruisâoaiu el ie priJcipllA 
délits Ta piTlUt* monta^tio «tii-^irie itfi Trt'ni^oc, en y cftu^-int U grûtTe 
de Ti'til ar Str}trnt^^ D'auU» rpplîle^, mus avoir la iDi^me origine 
fautuilique, poflïMifiil nn pouvoir anulo^uïr; dan» le Jura, dan» I& 
Lo«ro, iv regikrd do b ^alamatidn» ^1 «^ilemeat mr>rt«l si elle voit 
aranl d'Hra vue; daits k 1to«a^e normand, elle peut 1iK*r par «oo 
aaul ritgnhJ, el on ■iltriliu'- qiiHqu^roJ» rn nUt-ct-ViriiriiT U ni^ine 
pui^HiaïKe h l'ortf! \ On cro.vail en Poitou, au citmmftïCcnHnl du XtX' 
aiËclG, qu€ ni nu liomtno fixait Lanf^iemps un crapund, il UniMAit p^r 
le loer, inaîK qui- ïc contraire pouvait bfeii arriver'. 

fjqie îii]|M^rstiiion <lu nioyctp ft^e n'a pat i'tU: rvttfvôe de uns jaura : 
Aussi «HU il avivât A la wiTn\ qui esl ih letl nalurrqiie qij»iit i*Ii? vtiiL 
«n borne on. ai <io a paur et te fuil aaua noi augurer ; el »'ele \c t<ni 
Tefciu, vi U ceorl bus, du ne le prise Doii^al\ 

I. B. flottu4, rdi<«ff.^, \ III, î>. 43; P«ul UhiWtÂ. Ttttd., I. Il, p* U6 ; Abb6 
Gr(v«I CArvKji^Hr/ if^ ' ' ' I n r.r-l Jr U ^iile^ ^rii^£tf«i «la <>i«l>r, t- 

t, p^ IV1. tf^ui ]-- IK -.tst (MU- uni: c«o« »n |iftr U0« OÎa 

p'<«Jb|l un tiffiïiit- i.h r ■ilUjir] I . t., V. ■! i, p, 9V\. 

L L. llt^raMl. I. c. I. lU. Il, u. Bti-.tMê Tmd. pt^., t. VL p. S»: K. Dtltau. 
ÏViï-rf ■'-■ ■ ' '^wif, p. I; li..f*. db Itilftlod^l. fto fff^oi^n*, p. Slï. 

J ' I r., fk. ft ; J. Leeivur. ffiym'uiM ^«i ffom^v, L H, p. >1 : B« 

Kolii h H- 

4, îàtMtr}-, iW -St^. rVi 4>ir>ç,. f Vltl, p. iU. 



•ffti WS BEPTfLES 

", Ta.^i'i-' t-"* r-^ptïles suffit qutlquefoifl pour amener la mort de 0(*ux 

itîï .1 ^'iy'!--:'! '.. ^l ^ou acïiau peul s'exercer jirsqu'ft une o*!Sf>i pronHc 

i"îi4.in\-- ^jiM* ;^ Puv-de-D^jme, 1p souniei pelit aerpenl qui vît dRn« 

'"H «a»'*--, ^i-s :?ii,:?. si»us les pierres humides, esl ninsi appelé parce 

;i- 1- \i' -i!''! joulTle relui qu'il voil le premier ; mai» on n'a point 

.*■ -..i. ^ Tf jp-'n\ût'avttnl ; suivant d'autres, c'eel une s^alaniaiidrp 

jiTi ri'iM'' « "ï^'^nit'uL tn peur fi celui qu'elle voil la première^ \.n 

i"':-iii >*, .■'■' f ^ifH^i'e dr ^103 lêzord noir el jaune qui respire une 

. .^ i^,..,- -'* *iiT^,;l-quatre heures; si elle -se IrouTf alors prèn d'un 

>,tiMii«\ a u irhri* uu d'une plante, son souflle les Iug> Dans le 

\ .Kii ' .'*■-'. .ï r-'-ipi ration di' la snlarnandre fait qu'une personne enOe 

M^i'i i -■'■ 'fLiidlï' i'ri>ve dans 5li peau ; eu Auvergne, ce reptile qui 

.,»iLi- r 'r-'itî di' Ji»uj5tf(*/, touglty enflchieiif^ cause la morl des bœufs el 

ïc^ \Aiu-4 , t,'ii IVrry, 9ft présence, mâme asr^cz èloigniV^ HurHl pour 

IX fi.ii» i-Fi'ii r. Lo peuple de Provence croil qtie k* crapuud lue, par sou 

KiiiTiTh*--iuLioxLet\ W petits oiseaux qui se trourenl dans sou voisina^^e '. 

'*h:i> \"* H,uilï's-l'yrén(U'fl, le reptile snrli d'un ivuf de coq aspire 

.»■.*■* ^'-^ ■: ■'■* qui sont ft sa portée el les dévore : il Tait vnrir t lu» par 

",* 1».» vuino' »U' son haleine les petits oiseaux et les petils ""niauls, l>ans 

\ *<!.'!■ ■' iTLipaud exi'rce sa faseinaLion sur les ruches : J1 se plute 

ii",.ti -i K\ .>iMro la K"i«"l<' ^1 '**ï* al>ei!leB viennent s'y précipi!*^. Au 

,Mi II. ;^^ ' "Oiït du XIX' siMe, on disait en Kranrhe-Cointé qu'il y 

,*rt, .' »^ niAi'ious uû personne ne prospérait : un basilic, né il'un n-uf 

ir ^Hj ,oi:*e par ou crapaud et loul couvi-rl d'yeux, y était rnehé anus 

. .. .'.Mi> qui'lque ïnui dt'S murs*, 

, , ,*»! |\ill*uieliemenl des reptïlrs qui l'ftl fuur'Slc, et [ïurfois 

■.* . ' . H'rMin*. sans mordre l'Iiomme, sans lui laTi-.'cr du vruin, 

., , ,-■ ■ ' niiT eu peu {l'inslanïs; e»'lte malf/iisani'c esl rillriliuér mi^iue 

! .V' \ .; :. l'ivume le rrapauJ el lu siiUiiuandrr, H*>nï inoiïcu^if»: lï:ins 

,- ^ 4v':». uit l'rapiiud qui moulerait lo nuïl sur une pi'PMiunn la ferait 

■v. ■ Il l'ïooïl'iv : en Haule-Hreluiini», il lui- aHS:*ili'>l riictnmi' eouché 

, ' \- t»*elri* ?:'il parvient A ^frirnper sur son dos: parf-iis ;irri\é i 

. ^.'VK^yt du *-ouir, il s'écrie Irols fuis, se dresse ^ur -e-^ p:illes di- 

,;»»riu*io. eï quand les eamaracU's du dornu'nr sjïp]tnnlio[]r di^ lui, il 

. ^. n^^rl riuMeurs récris po]iMhirr4 pïirliMil d*- r.dh' ruiiinu'^auir di^n 

,".■;..'■«, iMiiwue d'une ehuse urrivéi- n'rl^'uicnl. dmd jU diu ni h' 

,-,-.Lii 1 u |îa»e'Niirnmndii\ ou \uu!iit auln^iuis >;ivi)ij -^i li' irjpaud 
,'1a;1 pïus dnuK<'reus que la salauiaudre; on plara miu> un \:iii uu 

l r.*Ml Si'l*in<^l. lui. orotfdt i'Aurrr.,m'. \^. iVl \ W. \\-Mii\u\. I. r., p. V.* \ 
■ ^ 'M.'l ili- lu Sâllft. Vr"'j. titi iK'HUt. \. \\.\i. \\'\i : \. (Il- Vill.n, inr ^^^^^/"/'-'■ 
, , r .-'iti-du-Hft'-"^. l. I. p. hOl. 

|-Oiî^uiî lîtinlitT. Lv'jendws iIm }t.tiitri4''t'fni-¥<, ji. W\ J. TurliLiKinii- in 
V .'i-'^ I- IV, <^*d. 4H2; M, Monulpr 1h Anti^. ,ir r'runfr, \. IV. p. tVr^ 



UEDft Morocft Rtntmt 



«4 



eoidamni^â mon, Ho» Ihclri prM d*^ lui uit crapstt^ èl un inf>rofi. Ln 
tffflpaUit tofiroA ntiLr)ur Ji^ v.ii), i'«f^«yn il>' li^ ftoulf^vcr, ri n'y ayAiil pa^ 
ly^Uh^i %Vii alla ; le m1^^0D ne pot lro«vt*r uo ir^m pour p>»««rt 
mai^ Il Br pfautA sur U* vta* t& ati éUil Ir rmtir du TtiomiTip, tout 
«Imîlturk (Mr. poU il «'«loi^na ; qunnJ »n N-tlm 1^ «nn. I hnciinir- 

fïill od raBipAal le tour d un tioiaaw ond<irmi, monU 9nr lui, chefi:hft 
rfjiitroil ofi liallxil 1» emnr ri jr Trippa ifnAt noiips uvap na l^te; 
riioitiiiiu D« 4^ I ' 1^, Vtf*. liUfntrf' Jï JW11 pN-h HifiiiMfthli» «st 

populaire *ïn *|h stïo*. I^^conlncl iJ<i plii^îi^irA rrplifr» tuFIlt 

posr fliikiKivr tlotf 9otipflqiie«iC4-i rt)uc»Lct: en Haute -BrcUftuc ^ iift 
iiiimmit nii ii4i nniittal U>U daai uao roiiiaÎDi'no um- ri>ul'*uvn- ^>#t 
dvMJlAn-V, il ilr\îi'nt n»Hhik* ; va ft«njr, U M>uir« oit \ii -iHJ.iruaiiilri» a 
bo «M potir InitjïUmps'^nfkpoiarkiinA-- el la Tnlil qu'elle a l<HJcbâ pvvi 
C)iD(«r )a onofi iln ««lui vjql k maiii;^ ; ni Wullonio, oA vllo b^ nc»inino 
n^j^iM*, i-tl« a U i;iil* vi doDnii I't fwbon; tlaQit lu t<>ir«t un uDîninl qui 

HiMiGarit ro|ilJJe*i uxcrceal Irur fauiraltt pouvoir» inûan* & tlbtani^tf. 
mûmi* t'tl» sonl aOpar^ft iii> leur vto^inw par niia couehe ilu larn- : Ud 
■t4tirff vu Mlo-fUViUtne, lu uno rdmnii'i|ur. uvftiii&esrèitleft. ite coocbQ- 
rJuL sur un '^rulmii oU une «jiuri/r-c^'Tirtff ^^Unundrefvnvlkjtftlcaohle, 
MraîL i-5lnipî^e d»* c|Uoli|tje moinbre. si la b^le o'élall pat» a pliiâ île 
Mpl ^vl* a\t-'\-^*^)Uf da i/A. Il t-ïl daiiKiir>'U^ Uo s'vteadre botis l<ïa 
clbâtmgmcf^ fl stjrk'ul sou* les fiuvcr* ; il y a dr* sourd» fiilrc lourS 
ntciii«3 qui ]>euvvot nalropî^, silasoiil rapprocha da la larre. £o 
l3A««e^NurTiund*i\ iinr frnhi* avait Ah\ ahandonii^i* \\arcf qui- roal 1c 
mit»tlv V mourait : il t avilis. ra.di.^«»us un nUl 'U- aiftoan. Ou dit au 
payA fiiugernia (|fiiî, dawf \*7i vit^illrs haicA viivnt dm rcptik^ ûv ioxtieA 
îoHa*, qui pt>uvi.*iit (*Htropk-râ plu» d'tmu tr>i«f<. Ou a, aux eiiTiron» de 
llarskcjlli*, t)n*T oj>pr4ht^rislou cxtrufjrdioaïrv d'&trc louché par nne 
itruilo. pi-lit liVari] ^riH ti^^ tHEui4^MiiL<'^<r^Ac /iTjrt><j/r3rif}; oa élmgni; 
Iw pJmitijît des (iabÉI«titjuA parcL-qu'il y (ïrîrD|>«rait, uu uo [>tac€ pa« 
da trailUfiOTS 00 «c pHrc de tout <mibra^o, banfiaalrt motif que r«tti: 

La salamaiidrv «|ui danfl on grand ootnbredn dlattcit» dn aucil H 



), G. &nirbi f^mrirn 4n f«4U-JM"fw, f^r "395 : Arj*. riM r^tf. pop . 1 IL r t*1; 
«MiaÉtf. p, 9& ^ J. J.fciiïur. fHviutf Jh KofUM, L tl, P. ni ; PlUl »*Mlal« L e., 

p. ail 
a. NéiI a^biObL fW^ , r tl. p. sas : t^auatt de k ^1'«, t- «t l- I, p. l«f ^ A. 

iî%rou kn fTi?- i/m rr^if. fn^ , |. XVMh |i. >T4 , E. McilUn^I, I- f , p. ?V^ 

MWMr#, p. Ji; A. UAtf^iM <«■ /4H /oxff ^dv, p. 14* i (10^ d< Ja 0)»»tlbtar*. 



U£ KCPT1LES 

? :- .i 'rh^x'jr. '-■y. :.r*":i:rf- vi'jï :*■ nom dr tr-iir^:. piif^A! iinic 

:■ ■ 1. , ■— -r ^" , ::, i.; ^l iroT^rLr. h^';;': h'Trjaf : ^ { im , oie 

. ^ '. ..*■? :. . -? , . : ?:b:r: : ,t ^r .y-a':.':^ s ^ l îi' lv.;» - uî-iiiFi* 
' " : i -:.'!■- r \-i-r i. . , ri'r:. vy^i t-^i^ .^^^ '*T-'t-> ', «: cl ol 
.-:-_-:■... ï- ;■-. ^- : t:. r-' t :.-* :L*c..r.îr 'l ^ *'LL''tf lirv^ 

? T.:."; ti.Ittl.-; 
\, -*- f :,ri ii'T *■■- j- ' ■'. 

:*. -: ■ 1 ::■- ?» ^ i.:-: ^."l: — t.: i^ï - i-ri: ::.i t-.-vli ; ^i 

. ;: — :■:?':, '-^- :■ t^:- : .> ; t : - ;i «tii- 

- ^ ■■ ."-..- ■-'> ,,:....- i; .^ ^ 

■-. .- : ,,._-*. i--^ II' >:* -"- 1 z-H' :- -ij.:-t 



IK VïîttK 



anAi! lii mtirni^nco du vooin : pa Htatc^BrcUgac l^ft arbres peuveot 
mounr s iU ont iittï piqu«» |>Jr un rr^tile. Oti racontait ao XEll' âj4cl«, 
qu'mi Jabotirvmr iltw «^nviroh» do Tiirawon ar^nl Iroi^vé un ««rpï^nt 
didi «m) chnmp, li- fr4|ip.i, r-t r]u':i|urii l« «tinin pn«hn cla&ii »on iiâtoD 
t|ul luaibft Uiat vl« ^uitr m [>uiirntiirr '. 

PLitti<TiJM r«pLi)Cd Mol r^^rdéSt 4 torl, comoif Lrè» T«nirnGQ3Lt l/i>rvct 
4C pDCftmo vfnijrr^i dUQS U Girouilo. parère qu'il oc ntord quA co Jaur- 
la ; maia la blessure qn It rnk conduit rtioinn>e au tomb^aa ; les |>k]âr6ft 
de« tHioos el 0«fl MloRiaQdrYft causent U in<»r1 ; ei) l^)ltou c*esl la 
morsure de la ulaoïaniJre ordinaire ; daaa k ^ CAUs-iJa-Nord, c«ll« de 
la cooloavro o«t aussi daDgcrcu^c que c«Ue tic la vipère*, £n ccrtntnd 
pjiys iv Uïiarâ vurt «41 tr>iit nu%ù rolouliï ; «'il pique l«ti vacbes aa ner, 
elli<< ro rrftventt dil-on i^ lluul^t Brolaga<^, où la vcH>cmux. f|m'r«trio 
gmatliT Uîllfl, prut «iccviioniinr nm? nnflarc! %;nivnii( morhïUc*. On cn»it 
dAtkïi la (fUondc. *mi Troveinv, dau» la Loifc-lori^rienre, que le crapaud 
rend avvuj^e celui aux ycu^c dosq^d» ilpii^ae: <^t ea Poitoa q^c de 
JeiiD94 crapauds <iai«*«iit dabs Tœil qû Turin» Vesi iairoduil»*. Scq 
corps Ini^aiéin^ eut if^nim^ui : on ractfnie ^n Haute-Brela^ne qu'une 
Tanmc Ayaui baratlA du Jail kïaiiï lequel ae trou^ail un crapaud, tous 
ceui qui ro man^t^rdnl isoururenl. Vo K*crt M ceibpott; A tWcasicd^ 
dv 1a morl d« dix-neuf ppr^tinn^çi ecniwH«on»4«6 par im de ces bjilra- 
cti'ii« qui âV^tuH inirodail din^ le pol iiu lait'. Dsns le Mentoncais un 
crapaud écn»è vogi» lo pjed empoisonne ; en firauce, s'il eil blofts^, ît 
icltc du Tcnin por Iquh Im porv^?. Rn Ai)Y<rrf;no uem tacbft qui en, 
laManl looofK- du aca un^ .-«aUiRiandrc diipéril i^l tncort '. 
Suhant lin pr^îjQfç- Irv» n-p^iaiii, tfrrxqn u(i «ourd a mordti» (Hi no 
peul lui faire Ucliâr priin; on dil en proverbe ^n Hauliî-fin-Ugne i^n 
partant d'unbutuniTft)bïlitt«. « lle^mmitiK lusourd; il nedéiiiord pii%»; 
onallrlbje In jnAnae Irnacit^ au léjuinl lerl. En Lta»»' Normandie le« 
moroafr Isourds! oauUiil au visage de celuiqui tmattaquc ely de meurent 
auachéfi ; «J on lei arrarbe. ils eqiporleai le morceau et l'on eo meuri ; 
îl faut tArbi^f tla 1e^ Taire démordre, soil en leur olTrarii dri lait, soil ea, 
approcbnni d'eux un fer roo|Ee, soît encore eu leur moulraat leur 
cnfiiiiUL mortel la crapaud ; iU quittcnl alors rbûEnme pour bc jeter aur, 

t. Pâid Sébiiif^L m»J., t H. p. Ml ; Ccrittlui de lUUury. 0^ iinpoMio, èd, 

Pwl ^hHlM. Troif.. L II, p. I^. 

a. I. d* la P(rT«3d;^r«. TrA^, Ju IfûJor» p, 5 ; C. Konud. p. 1S ; l^v) Sébiîlut. 
1. «., p, 131 ; Wiq cr V. If.» la Jtn. det Trad. pop., t 1V|, p. SW- 

i P, 1iaU«ti TrvKi. d* fd 'rtroBifr p> 3J; .4'>wiih f^rvvrtH'n. tlflO ; Ir^av Paqudi 
ib ||«« .f«. 7r^ / p.rf , t. XVI. p, jn i S4urb«, l'mvfrfrpf. p. t« 

i^ r ' r 7ni</.. i, jt, p. irt . p.<y. utri, Wi^fc^i ^«f^it'i, ?, ses, 

if/.ii.f.'V' I .^p. IfiU. [i'PoaitiMrul.i(i An ift rrctf.jK^-, t Xll, p. HO. 




KlUiMtS CO^ITRK L2 Vl£?ll» 



47B 



t<MM ! qnt l« Mrpimt ir ieH9 ! « nimilAt nn »«r|Wfil «e Jeu mr Va 
fifincio qvl vuoail d'AUv mnudU» et ^'aiin^hi A «f>D fl«lD '. Oan» le 
yonionitnU. fïi ontni!t«nit nu rarint setil, un M-rpeni p^urrttit Trnir 
lui M>ci>r Iv InJI pntr b l>ouchr f ii rntpiMQt » puîtrinr ni^i! <^n c|Liru« V 
CVït #ur la p«5Moh H«4 tept^c« fiottr le fail (ju'cat fondée celle 
supcnlUMin il» la llAtit^-Ureiagne; qttaii<l on a l>1c«5^ une vipAr« el 
ifneilf n'm pai mofte. Il faut nieMro du lall JeviDl «Ifo: ^ito «ifllç, 
loij|i*?< Ib< %uïn9 i\^br^ accouranl poar le bojre vt on 1» fii« 
TacileiDriil ^ 

On fenronlre oa DrcUfcaiî le r^rail^le «I*ud« «upcr^tilioii qui s'il- 
lAchp aut chi'in ffimp^B (cf, t, 111, |v ?i^ :«n lllp-«l-ViiAin(. laTipèrt 
i\nt n fimnJij t* bniri" ; »J l<? lilri*'^ pirui Uiirn [iTnnI «llf», ^1 »i sauT^Ï ; 
citas II* Pinifilèrr, pII« rwurt i^i die n'a pu le dovsncfrr; al elle Vu pr4* 
venu, c'cM liiî r\w ninccorabn*. H%t\T^nX uiieformulrltf ffAn^^cocntoinr. 
DO {ïui>ril In iQr>rtur« di' Torvrt ta coleiafil U plitid nTtc un rav)tr, 
c«]Ig da ««rp<Qt i^ti 1>titouraiil nv^o un ruban, et II n*y n ifirft d«8- 
trondro an Hmvtlèr^ ilDKtil on n ^10 mordu par uri«> vlp^rw. Plu«f«urt 
clîrLofi!! iodïiiiJfDl le û-^ofè de Docuité des divers reptileA. Ci-Uil qui 

Il c3l U9Îlo dfuw l«; Loiret : 

A»|-i — tant #11 lit 
Oblfiivr — iltin&f U Aenvft 
Yl|iit« — uitl ■• U'^ 
A&TM« — coucW w IdnUca '. 

lect «>goïl^'''eLt'ï ^rr«ur popubKO: conimoui loule béate veoi- 
porliî son r*>ntrevenin, 'tl m U bnnlc r-Kl inorlv, ««t morl le Tenin* 
1^ umyaoce au dktoo ; UnriM la l^U, toori U venin, eiî«lc etic^iro en 
plufrleLra pay»: «o ]U(Jl<'*ttri:ltt|;n<> » on peut ^orttflcr It Mlc de la 
vipèt^ (|ui « mor\tu <t U inntrr !(ur la plaie, on ««lbi«atrVlKuAri;dAiid 
\m Creuse ragipLcilioii do ta tMv c<i«pé« produit le mtJDO r^îaului ; vo 
l^oUriu, c'vW la huts; en Bi»A^*]irtUi^nib^ 1« ung. I>an& un cofit» breton, 
up iHpigfjcur JtvBul tHT< ntonlLi par une ïipèMt* un enchauleur utr mul k 
filDcr, tflde Lou^cOU-a burteDldesreiiliJoa d«k»ttk±30rloaqoi ^tonnçiU 
\6<her U Ui,vi'<Brc ; maiB la gu«nf')n co te fait ^le lorgne collai *)ui 
avali fklt Ja uvutâuro i Éçnt A tton tour k^lirr la plaào K 

Kn lorrain», celoi <iui a i-l>; oiordu pur une ^nlanaiidru doit ïairz 
AUianldepËlorioagcs que cr reptile u de puttU poinUtKiin :»urlcdos; 

t. K. lUIlJod, 1 HT. fi, 19: D'I^Dittcm, in ffir#., i. XII, p. \^i f^ul ^«fnl^, 
Tfvrf,, 1 U. -, ' (i: l>i. Tbim«l f)rt4. if« £iouA«, p MB. 

t,J.-B Ar,. r. 4fi rmd, p«;», .1. EX. p, m. 

1. iMol Sfl*,i: ;. T , . ^.«f. t. Il» p, ÎU. 

4, F. Duiri". L'- hn- '->■ Tnid. p«f , (. SVlll, p. tlO; l>«a, 4« M. A. B«|Mt. 
: 'U^r. w* tfïînpi*, p- 51; & ltD||t»i, p, W. 

d^i."< ^, .;, p, ïn ; K. U«IU44, l e. ; LAu tniàvTf. tv^im<êr, tk , p, 4j 
Qont dt U. a«|cii«i; P-M- UhI. r;«>lMif'« AdM#-&rvrtf:f)u, L It, p, IW-li», 




^ 



â~6 LES BEPTILS3 

on d[sa[l aulrefois qu'il lui fallait autaot île méJecin^ qu ^^^^ . 
tache* sur 1^ corps, el daos ïe Jura on assuré qu'il est Hï'ce*?* 
pratiquer aulanL d'inci&ions sur la partie l^see que raoîmal * ^ / 
jaunes *ar le dos'. Dans le> Ard^june*. si aprè* avoir tl*^ ^ ^' ^-'*'^' -nao. 
uce ïiprre, ou se rend sur le territoire de Margot pr-:^ de ''^'^'^ ^ 
la plaie se cicatrise dès qu'on y a mis le pied, et l'on n a plus ^^^ 
iTsindre -. Dans les Y-isges la piqûre des reptiles entre i<?^ de ^ 
d* la Vi^rfe r-?*!? sans effet : en Fraûehe-Comtè ou assure queja 
wrpent na -^sé s^ mooirer pendant ceîle période ■- , 

>,::vart uue owyan,:^ très répandue, le^ repUles sinirodiiiseu 
1 ['WTrl^'^z -ie ihoTnme, parfois sans que îe palieol le sa^h?- ** ' " ^ 

d^:s*û: ii# irraïrs désordres. En PoiU^u. la couleuvre peul y P'^"^ 

I t- ' iii^b^ de: 
par [t fondrc:eat: en d'autres pay?. elle entre pa^ la f'" ^ 

i:i^=;seodorai:?3u soleil, el v;i jusque dar? Irjr trs.ooiao P'^Jj ^ ■ 

df-p-.scr MS pe;iU, P^-iur L;ut'rir eoii\ qui souï aies: atta^Uf?- y 

saspçciî^li'.è^î e:; t-as. au-dessu? -l .^n vasode^a^i chaiiJ- a'*^ '! ^ ^^ 

^:^:s. f^juraands de i-e brfu\a^, se hàten: î^"' srirde ' ^^^*'' ^ -i 

»*:ade: > même rv-mède e?l applique i.ïns U- M^s-i-anai*- 1^ ^ 

oc-j ai XVI- s:-c:e: J a> dit fSre Jt^.-:: a-;rîf:is ou> **^''^^^^^|^ 

!■? s?rTVïL: eatre i^aus l'eslon^ac ne :'iit ^;■:^f .ï-s:r aucnn e. -"- 



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dr> A«r|if Dis 041 tQoytù dcf conjurilioa!»: «a A&îou, le gufn^viar Coït 
»ur U Rior»ur« uue croii de la mdia gauche. r«cil« uiïe priera jh ^AiQL 
Aw.ibU 1^1 |iru[ioaC4 ;;r4r«aif^iit les paroles du p^atime : ^~vpff^ atindfm 
€t tMtiUMi^m ouAuiri/'ii, *tc- On dil en Poitou : •• Vijfcrti ou serp^^vt on 
«»pic, Je Ir Idui^br |tji(iT lp T«iilfi. uiorle ou vu rie. âu imm ilu Pèra,<lu 
f Uft ot du SaLnl i^tprit. je le croîs* «1 CkirAtc, t^e lo hon Dîeo aouji 
fii*#e Ia j^rOce d'urf^kr k' vcuiu ^c lu TÎprrc on sfjrptiil i>a nspîc, 
loorlo ou <n Tf«, je l^ prtifiiot^ f[Ud kod* rinitt-qualrr heurvi ton T«nii) 
flere nrrèt^', » Dahi lu Hrfri^e, loniqii*<]D p«t mnrclu pjiruai- vip^^n-, on 
récite cdlU formule : 

Sais! iCmoa *'«a «« ■ k ta ckuao, 
A cliriMiV if'jït jour* aI troll Dttlb, 

Qui 1^ mttfiib |i'L <( «M «hknfl. 
Kàrnda fît du en, 

i'*d trouTf i|u'uii« nibjrnifcr cisolftuvre 
Qui A^ inaf^u, <U(it 4l i»r« illico*. 
— Sioioa. prcWs de ta fffiiii*« tk p*r« 
tt lu l'tii finiMcràit Deuf ffta. 
Ivt m preridnif nt^f feuillet tin roQpdo 
AifiT l«iïibilin la t'tuuitr«a. 

, . -4^6*^ ■^'re à cliaque Tôt» an Pntcr cl un Ave en riioniwur de «alnt 
widôb: um ^nrîonk, oo peu pim loa^c, Oentlo Mortc de prière nsX 
Ufiilrif en Eiourlumiinit'. 

I?Q lllfr-«t-Vî1Jlill4^ pour çpji^r let TaiTli^s «R)ptitHoiihi>4yt pir le» n.^j- 
tiloi, on l^ur faîl uuo croix ju^^ju^^iu fiaug aVK une épîiigk JAanr, »ur 
X«DvK. vur kj di'ux oreilles ifl ^r kilerftot d<; lu lèlc A l'eadroll <t« il 
t\'y u point dv pird^ puis on kar TroUo la cmupe avi^c du I>eurre et oo 
ftvurrail uvïiU>r un^ potgoi5< de sel m^ljing^ x\**i^ tiM beurra «<l eïi\e- 
<ippé d4tis 00^ kttiUâ d^ cbou '- 

L^a payseuï t|al ilUîbu«nl aux ri^ptilc^ tnnl d'actert de maUûÎMince£, 
OiiiiaisMitit di^^ mo^ciiâ de k^ it^ndrc^ iEti>fkaHfa ou do Icsdi^^lnimt ; on 
CI a ddjA vu plaaiearft, Ik sitvont auifdii 4iH coqjufutîonft qui 1*^ ncniciit 
u full«r. Au XVI* fli^clv, r)ti<iU]iieii'UnH rii^H*n( profeMion dt prendre 
«ss ««rpf'ntsA la mai» ?>uiiîi crainte, dL-vuiit ce» inott : /^amouflht ffoH 
uf /<■ ^\tnict/</t iQiiit dirr- tii^anm^ïina \û Trayjotir auquel eschtut ti*>ô\ 
^?oi«r pA»>»^. Une formnlo appar«Dl<^a «l cacoro co usage dans le 

M . C. n->Juid, 1. m» p> It'M; 0*Diffl^ lurchvnin, in ttrt. dn Tmtf. f*p*^ 
_V|, p. ;-:*. 

Gïbtk^ V<«{rv, £fiiJ«f ««ri«p#^> ptffiabin. p, 159 1 FrVMÎi fVn>t> la A«f, 



27,8 L£S RB^HLES 

MorvaD, et oa parle aussi au serpent au féminia; qu.iDdooenreacoDtre 
il faut le regarder en face et ïui dire : 4 Te voilà, servante du Peut ; je 
t^ dis que Noé) était 'indiquer le jour de la ?*enkaiue de la dernière fête 
de !ïoèl; et je t'ordonne de ne pas aller plus loin »■. Dès qu'elle a 
entendu ces mots, la mauvaise b^te rebrousse chemin. En Poitou, ou 
réciU ce Terael des Psaumes ' <i Tu marcheras sur Taspic et le basilic ■, 
el lorsqu'on a fait un signe de croix le serpent fuit. Au XVP siècle, ou le 
récitait dans son texte latin: Super atptdem etc: et le baron de Fteneste 
qaî parle gascon et iodîque des receltes de magie dit : k prendre les 
serpeoâ bou abez l Et conchlcatis t^onem et âracùnsm V 

On emploie aussi pour arrêter les reptiles, une sorte de mimétisme 
qui est eu relation analogique avee leur forme : Dans la Gironde et en 
Saiulonge, oa enroule quelque chose, le plus souvent son mouchoir ou 
BAu tablier. Les paysans des Deux-Sèvres tordent leur mouchoir en 
forme de serpent au repos et chantent d'une Toix langoureuse eu 
regardant la cooleuTre : « Je t'endors, belle demoiselle» je t'endors >. 
Liora<|u'ane femme replie un coin de son tablier, à la vue d'un reptile, 
il ne peut s« traîner eton l'assomme facilement*. Poitr se garantir de la 
salamandre, les babitants da Vivarais ûtenl leur veste et en mettent les 
maoches en croix en disant : 

Lo croiu tottkn iu^^mrat. 

Dans la Loire-luférieure, celui qui croit savoir conjurer les serpents 
prend uu jour uoe vipère et fait sur elle trois ^i^ues de croix en pro> 
nnnçant successivement en trois mots : ^ O^i, oza. ozua ^ ' 

Certaines essences d'arbres, parfois même des plantes fragiles, font 
périr les serpents, sans qu'il ^oit besoin de leur en Joikner de» coups 
violents, Eu Poitou» on tue ,-^ds peine un reptile en le TrcippaiiL modt'- 
rément avec un brin de noisetier n'ayant jamais eu dt* fru.ts ; en ll!e-et- 
Vilaine, toute baguette de ce Ixjis est bonne pour le uio;tr>? is mort^ £0 
Haute 'Bretagne, Taspic frappé avec un brin de fnu^L're C[-i^\o aussitûl ; 
daQ6 la Loire-Inférieure, on lue raide l'orvet dt- la mcmo fj^ou '. 

Les ménager*^ connaissent des moyens dVmpr''cb(.T ler rrpliie? de 
s'introduire dans les élables pour sucer le pis des va^'ht's. ^-eli^-s île 
Haute-Bretagne les éloignent en mettant du ^et >ur Us iilirrcs i^uves, 

1. Tftboorit- l^ Bigar^rtëàn vltur d*È J<:i'tf"-j,. Par», l^f^l. p, 50& : E B -tiinJ, 
p. n : L- PIneui- i> Fo/jt-tûrt du Fturou, p, M4 : let P-ta^w^t. I. r. : A*T!pp* 
d^Aubi^é. Lti AttnturtM du bartrn fit Ftm.tUt. p. 63. 

î. F. D»Jmu. TrQd. dt ta Gireadt. p. «1 : J.M, Nobuï-, M .-^-^ : - ^ e-. 

Sdintoaye. p. 177 ; E. BûIIidJ. tOhnc y'p.y X- iil, p- Zi : P. ?* ucni. i .-.^ -.tXi. 

p. t«. 

3. E. R'yllan»!. I. c p. 19, J2. 

4. A. Soucb*. PfVVtf-tet, p- 1$: A- D«fDe1, Au pa%.f ,'aii^^fr-:if. p. Kï : Ttul 
âéLillttt. JD lin. da Trad-t \. VI. p. U7 ; 1^ B^, in M^m$»nt, l. L p. '^. 



imunt l»K LU TUCK 



379 



ou «0 pU^oxil «la florcaa iur le boJ <à dans l«s eoivs. Dojis l« CAU lî'Or 

lu fttoïkr jiuiiMjr >Iit l'^Ubh*. P41 Blormo, lu fermière remplit aao^uitll* 

riu IvHiilîtin do Ïardi-Oimï^, «:t atrc ud rjimoau lio l)uis, a»^rg« Ibv 

aUiijUiiirï lia sa lOaiwa en dî'MiDt h luule toÎx : 

fiarpui. «upftù. is^'eii, 
Votqui rbouill»a 4t^nn«olniL 

AUk diiviroaa do Ujriuot qoaad le «ait oit leîbt^ dé rougo, Od qii 
ladiqo^t <10(* ^n varlie u élt^ lutée par iiik.' cookurrc, on in«t son lail 
tliDft uiia riturmiliirfi, cc i|Ul fait pdrir la couleuvru ; dacv l« Finis- 
lâr«|iuar ri»p£cU«rc<} reptile d'^pQiftcr lc£ tfiitifirca* ilsaflU do le r4- 
pftndrc »ur uoc rounuJliâro '. 

tu meurtre de ^)^clq^' ' ■ cît coniîdfré «omise m^rjtolrft, pitr» 

Ibl» L-11 faiHoadi* pn^jii^j' .- ire»; en ita«4C-t<(ori»ftAdl€, on gagDC 
dOBI Jûurs triadulçtnw, d'aiilr«t diront cent bb«, «n tuant nn DiotniM 
[ufninandrc> c|ui, ntnii i^n'ofi l'n tu, îoHpimiiuf ni vîoimln répolsloo 
au Chrisl cti crotn ; dio» Ia C4te d'Or cfttix fini ont r>cc:iMQnd«4Ïétn][r« 
uii ««rprot rt ne k Tunt paa ou auront punis. parc« qu'il ent U bftc do 
diatic H du mal. ttana I1; FIûIM^K» doA gêna enpaltMit le acurd et le 
UifMnl monrirlentenieiil» eroymnl i^ii'nn nep«iit ai»i le f«ire louiVïr 
p>rc*<iu"«ïJ diï fcea ftiic^(r«asi»C(? le lait delà Vietge', 

l^s p4)-&ilivfïin>ni1JbB qui tuent le premier iierpent renennlré dan* 
rnnatte m croient 9ûr5 A& rAoseir dans ieur« tlTaires. IHas h OMe d'Or 
Ai ton itc peul mettre A n>ori I^ «erpeni qu'oit s vu, c'est un présai^^ de 
malhonr. Dans lu Hirondi* pnur it^urnv^rrvlfTr^ il faut Iner un petit 1^ 
xani grl»i. 

On dit datis le Baif->M«iiie qu<- »i on bU^rae uci crapaud &afl4 le laer 
liiîdi^il rf'Tirndra, U nuil, monter sur la p(Htrthe du tnci^rtricr et 
i'0[ouir«r3 ; la mAme lupvntition eUftte daiu lea Lundi», ri en Itaulv- 
BnUtî;nf>. nti Tnn dit <\ne^ bien des anni^^ ap«^t le batrpd«fn rantilé 
vient M* vrn^r. ou iii&me jet«r du venin tnr la tombe de wfa nnnemf. 
Dan» lo Ltdre-tar^riem^. on a soi» de t't>ni brocher Avec un bois pointu 
qu'on pUnle «otideoi^nt en terr& par le l>«it oppo»*. En Baaee^ 
&r«iuf;no, si on n*ich»ve pa» le rtapaud blessé, on nia BAvre. el Von 
ae pcntïvfi d^^barra^fter qu'en le LuanI*, 



I. pael SmUnl. TradI,. t, tl, p Ui fi. Rt»ritnd,l. «., I. PII, p, H H 1. V., 
P- iflO. 

ï. K. n<iUjia^« ih ^e, ï i^ t^f«vr. Si4Mti$rt tfh fTAca^f, t II. 9. S3et If : R. Vioh 
tend,? ». II. DNrrrfa. le fln. .f«4 rr«il. 1^.. I. XtX, r>. ni. 

1 P D<t«au. rrU'/. Vf fa Utntndf, p. 61 ; É. AolUcil» p. M ; P. Dftke*. p. 31. 

4. n. ikitUa. Ut i'stif'i du bAâ-M^iMf, p, »4 . C lloU«*4. \- IM, p. U : Ntf 
MbiBvL Tf^., L 11, I». m î UtUdM, L l o34. SSA ; Altt. B4Mt Br^ù-tttit i tU 
p. lit 




ngn LE* flETOL» 



En plusieurs paya, certaios replîles godI encore lorlurvs avec des 

rtffioemeota croels ; iïs a'^erceat surtout sur le crapaud : un passaRe 

da céifcbre pamphlet royaliste Let A cUt d^t A p^^tret \ fjxii ^\\u$\on, et 

nlre ou'A la ''^ *^^ XVJII* siècle, leur supplice le plus oniioaire éUil 

oDDU ■ Il faudrait ae repaître du spectacle de voir tous les dé- 

ffuefi subir le mdmeaort que nous faisoDs subir aux crapauds dans 

cflUJDaKnes, en 1^* accrochant au bout d uue perche pour les faire 

ir fr pelil ^^^ '' ^*^'^^ '^ Finistère, oii le crapaud est dcteslé> on 

r oal'c au moyen d'unfl baguette aijçuiaée, et on l'eipose dans un lien 

^ ent • la** payaana du Centre enfoncent l'extrémité ai(ïûe d'une 

h elto flcbùc on terre dans une des pattes de derrière de laDimal qui 

nliiHi wiiT*^'**^^ ^^ '^^ *° ^'^^ jusqu'à ce que mort s'en suive; 

^ t 'v u»*ili* iipr"^'""^ ^"^ ^'^'■■* f^''^ '^e la toile ; les enfants poitevins, 

^ ' uit U> jii^"'" J"" cruel, l'exposent aussi au soleil. Ea Auvergne 

i«iiA U l.olru, on lui întfodutt dans la boucbe une petite bran^ 

\ Hiin itAlll** r(*<^iHirlico comme un hameçon, puis on le suspend a 

Lr^UW^ol^»!*'*'''*''^*"'* ïï HïROtle jusqu'à ce qu'il expire: on dit quil 

* X m\ ^P"^ **** **'** bourreau». Eu lile-et-Vilaine et dans les Deux- 

ïTTm *^w o\00«l'* no jmuvrc batracien : on le place sur lextrëniité 

A ^ùunvtn*» ^** l'"^" *'" '^ lance à une f^rande hauteur- comme il a la 

*. .^^^^^ (I iiVut («a mort du premier coup, on recommence deus 

^ \ *i M»* i"^^^* **" ^" liarwdun bnis pointu, et ainsi empalé, onlex- 

^'^ / u .r4v»l 1*****'' Inrrnîurr su malheureuse existence. Dans h Loire. 

^*'^ i .*. iiiii^ idnin'li** qui forme bascule, et en frappant avec un 

ii *m"l*''*'**l"** *^*'^ * i*OMi qui Ji-Te, on le fait voler en l'air 

'** * I Lil^nlïrtut *t^"' ^'^^* frappe plus fort'. Dans les Pyrénées si le 

* **'** ^i ^ HH^Hpi^ b* bïUail, il est urgent de faire touruover dans 

;":';u''V.M ...»•«"'' •'^i''"'''' ""''""• **■""''''■ 

.loU^i*'" \»llrtH''adi'S Pyrénées, on place dao^^ le feu de la 

î \i \^^ ^vub*uvri*'<qiH Kont introduites dans des fagots oernésde 

***'" U' v^m»**»rtW^. >'l ^ *'" aumuse h voir les efforlâ qu'elk-s font pour 

* * tL ïx^w tw 1*'**!*'"^ leBiinfanls mellenl les serpents aux trois 

* ' ,x*uiui* * \\Ai\* *"* '^'*" I*""' '''tïr faire tirer les pattes, la seule 

^' *' " u ^l*|M»^^*"** |*rt»'bd» i*i*l une sorte de phallus liifido '. 

''* " ii.fciiiW» «***! '*** ooiitraire respectés à cauîie des î^^TVice» 

Loi^ vV ivWS *l"* (le inontrcnl cruels à leur -'^[[rd peuvent 

^ ' ^^^ \v*udOV, t* l^'i^ h'nbHtenir de luor les crapauds darw les 

^^i.fc *- É,i#*.tw-l|'fl/nT Paris. 1SÏ3. »Q-1S, p. 19Ç. 

' \ ■ "^ : .^ ./-^. * V. i-, J3B;l.c..p.5ii. 
' : ' ' , ,^., ■ '.>-^#* Utf Uaulet-i'yrénie:,, p. -18. 



}nfdîû«. pAfce «lu'il» rfiip^<hfîn1 In hnrmf 4i> nain^ auk pJttntctt. Kn 
rfwmiriili«, r^tre du mul nu rrcf^iiml qiiii^M l'atai de t'bomm«, c>si 

]a Giroade cdui r|ui lue ta {ren^juill^ d« roAée irana a^rViit âUrap^ î& 
HènQïLc meiirlrc d'unocinf:al(^Uc,«orkd«pai1 l^tardgKB.faiMombor 
Ia pluie'. Suivaoi un» cmyAn^A d''^ i^nviron» ik» Quimp^r. ijui ?<^I en 
fODlFtdfrttnn &rpr I npiriinn gi^n^^ralf\ nn nr doit JLimiii^ luer un cni- 
pifld, |Ktrco i|ur il«n<i Min xiliiin curpN priit w Imuver ràa»e d'un 
ettcflre qui v t iHt: idÎm^ par D^eu patir ritpkT î((ï^ p<i«li4A ; quiutd ces 
««il&auii fiomurnt avot: insî^tapcc jiK-a dt^ licimmos, c>ftt (|u il> 
d«Q:kADdaiil d*« mosftu*'. 

l.t^fi replilcB, et OQ puHLuller les J>ALr«Cïifi)^ oui Jaci# datin la sor- 
CoU«rio uo fU» cofiMiétablc. dont il r^Me «n«otc doâ tra<:«s dana te 
folk*tore €onli7Gii|>oni1n. X Tépo^ue où l'on fit tant de proc^ftceux 
que Vud pr^kodait avoir d«8 accoIntaTirPS avec te diable, le»^ ju|2«s 
qui i^cMiraient pour Auîdcr kurv c<»ltègucïi kur RtjEoaiaieiit purmiles 
prCaoanpUonsd^rciUpAbihU la pOïi^uiAton dn certoioa rcpLilu»: Uodîo 
niSfr^HUr do n« pa^ hi^allet à potiriuivre *\ i>n Inmv» kv\\v ijni uni 
tceuti>« dVsLr« ri^imirri-- «ainir dt^ rrapaui a't dn fi^tanU ,.. IJ i»>I Imit 
vii]gAire4|iir Ir» si^rvtère» mmiL (irdiiuîrfioi^nl Irouvéc-nïaiîîe* de cra- 
p^iiix quVI1«& iioumii^cnt et accouMreot dt* lÏTré^'i et leït apprlkal ou 
puyii Jl» Vtilisb les Miiaiilubï ', Au Wll' ïiOHii. un disait eo Bi-^ru quo 
cliacafia avail un crapaud dans une cachell^n i^iii accourait quacd elU 
l'appelait par sun nom el qui élaîl uu |;a^ qu« lo d4''Otoii lui avMjt 
douu^ ; on coole de la mène rôf ion pnilc d'un f;raiid crapaud qu'iiue 
soKitn* cacboil au chrvr4 de .-k»!) lil, iO\2^ on puqnotdt bardeaS 
naj;ii(re eucorv ou cruyail darti l'ArDii^oac noir t|uiï Ifta erapauda 
»ji«lftUiiPat au Mibtat t>fi lia tétaient nmeriM par kur« poH«i-«teur( ; de 
p^lili horprm Huiment Uûi' ji^rionne i<ïU]ï^otiiti!i! Je s*y icadm, irti 
criaiit : * Aiiiiatïbal I «h I le joli porteur df> crapauds !' Uao» TAlbret, 
par» voÎMQ, on dit ^uo c^ui qui va au aabbat troia fw a «n peUl 



I. t. St^tttbt. Cr^iitcft. p. s :A, de Kore. CnrttnM, p. ÏU ; P. tMttau.T/atf. 
«b U tgittm^f^ p. il : 11. lie Mfhftiirnac. Sttp. tit ta fkivnde, p- ICa> 
a. H. Déferrai, lo A». £ta Tr^id. pcp. l llX.p. ïi. 
1, Je4A ButUa, Lf Khih tfn Krcifs. L IV. dA, 2. ftï. K U. cb- a> 
4- V, Lrfpf i'riif^i ilR Aifcm. p. a-1t; Al»f'Gir CaJIuli, la a«r. da Tntd. 

A. K^ tNcom >«vr^îieA ^avytnn^i. p. IVI. ISJ^ Len (iliU enr«AlA tt t**: ntt» 
lf«rd«i'tti I'- " '--«fil i'i «Ahh4E qui tant im swiiit* âttrapiai prH Jl'on twIs- 
«#«ii ti'< fEaaliti aUftr**a qii'^n i#iir Atinivil, v«n Im Ititur Jipfrocoar 

>tirfr , : ,Ja Uflcra. O* HaMiu/anûi ite atfmamà, 1. Il, p. uij. 



LES BITTILBI 

ertpand tar lu blanc de Vœ'i^ contre la pranelle, on au pli de roreiUa ; 
eo Béara les sorciers el tes sorcières, outre les autres marques qu'elles 
pouvaient porter sur le corps, avaient à J'œil celle d^une paLla de 
erapaud. C'est à cette croyance que fout alJusion Les termes : Qu^ka 
pattÈ à talh ou Crepaui à Calh^ qui sont léquivaleat de : Cest uq 
florcier ou une sorcière '. Les Juges des procès de sorcellerie recueil- 
laie nt des témoignages de celle opinion: Une Glle nous a dit que 
toutes les sorcières de Béarrix esloient marquées à l'teil gauche d'une 
marque semblable à une patte de crapaud, ce que celles de la dicta 
paroisse qulconfessoientavouoient aussi*. 

Ce batracien n>st pas le seul reptile auquel on attribue des vertus 
magiques. On croit en Haute^Brctague que si une Temme parvenait fr 
apprÏTOîser le vert-creux, grand lézard qui ne peut ^ofilTrir les 
personnes de son sexe, elle verrait, quand elle Je porterait dans son 
corsage, ce qui se fait ou ce qui se dit à dix lieues à la ronde, elle 
sarait le don d^ubiquité et pourrrait guérir toutes les maladies'. 
Soivant une croyance de Basse^Bretagne, pour se mettre en rapport 
avec le diable it faut prendre une grenouille verte, le jour de la plaiA« 
lUDe et la déposer dans une fourmilière en disant : 

Stà «AUH 114 tpount, 

Gicakitr glat, ki en da roud 

ûra kone$ant jrnn£ ann diaoat 

Etit ma xigaMif d'in tun nrubeat aour. 

Bag vtit ma vtio moienn 

Da cfiaum hep labourai da ri-iAenn ^ 

Sans peur ni elTroi, — grenouille verte, poursuis tu route, — fais 
connaissance avec le diable, — pour qu'il m'apporte un peu d or — et 
que j'iiie le moyen — de rester k Jamais suus Iravailk'r *. 

Le crapaud esit Tréquemment associé au\ uialélices prt-parés pour 
nuire au bélail. Agrippa, que Cyriuo r^tit parler, dit qu'il iuslruit les 
paysans à mettre sous le seuil de la bergerie qu'ils vi-ulent ruiner un 
crapaud, avec maudissons, pour faire mourir èliqui-s les rnnutons qui 
passent dessus. Celte pratique n'est pas oublioe: dans le bocage 
normand le crapaud doit avoir été baptisé, comme au temps de la 
sorcellerie; si on parvient à le tuer, la mauvaise inHueuce ces^e ; 
en Lorraine et dans la régi<>n ardennaise. (1 sullil de pUiciT ce 
batracien sous une pierre de l'élable, comme en Basse-Hrelagne, ou 
Ton cite des eiempleH rëcenU: c'est ainsi qu'il y a quelques années 
un fermier de Guingamp, dont les chevaux mourciienl sms cause 

i. UopoM Dardy. AnthoIogU dt lAibrrt, I. I. p. *73 : V. Lespy. l'nifbts du 
Béarn. p. 185. 
Z. I>e t#tDcre^ 04 l'Inconëlanet de§ démonM. I. |]l, p, iSI. 

3. Lu«i« J« V.-H. in fier. *Ua Trad. jn^p.. L \\V, p. 3HI. 

4. L.'P. tettvé, iaAn. CêtL,U Vl,p. »4. 



■TiniVAftRfl n (ALISMA^» 



2&t 



irOLivAii nii tj«9 tic ^>o ccuric, ifi il y vit nn ^r.orir<i* irapainJ, qu i) Mlun 
irois Toi^ ol 4U<|ii»l il offrit uti jfftEo tilau^, lioU cliaiitlellvv di* rMfk* 
»t iToU tîard^ : W rrnimiiil ili>fiunil i-u uu iuataiil aioai ijue le:» prfvînU 
(|til Ut. nvaM-nttHt^ fjiiU Ku fïtTrj, <in i-Mpsud, orraniït^ «vM: de» 
channK iJdn» le pAtural dt!» Lo-^tifs» leur di^un'.^ dr^ laaladiv^ qunoU iU 

dans )a fourmt:it;ro, avM d«s milli'ni dn maltfdictîuRS, r^dutUi ad 

l^s rapUIr^ PuUcDl dans h c<ta\pt»'t\m\ tiv^ br«u%«KOft nuRiqucA et 
de* blUmaus: J*3iorc»C'r<s du Bfara, dU moyeu duo crapaud fat^ 
y^riti^tyi mu \l\■M^tt| povr p^rvurLr W'S Joui^rf lllles. Hn Toitou, ou «• 
r&U «uIvrL- J« Cille qn'citi aîmu cit uiiflUnL uiir ^rvuouilU- virrLe daim 
ube bollo pure*» de petits iniuv que lu» abandonne dans uoe fouroil- 
tiAve. oQfi'prcad au Initilde ()iKl<iu?9jot«rf co i)«i r^eXc de b b^te, on 
fe broie nvc^ f^iio eloo jâile la j^uL^f^^iéro f^ur la per^^nne tur la^iuello 
OD t<ui opi^rer k mal^llc? ; en Mbiile-UrrUi^ir, nf ri>^ q«M li-« rourmis 
ont diuAqud lu grenonlUo, aji jrlU lou^ »r» oa dana le ruttotina ; il y 
eo a un qni veatoulc le couruitl ; c «»l eelui qui, éeruH^ cl mile au 
Inbac & priaor, forco Ujtiine lillo à &^ ai<*Ure ù lii d^vuLou du i:i-lui qui 
le lui a <toon«. A tifr^o la ^rcnoullk est dépo«<.^« vnaaiQ daoa nn nid 
dd fourmis «oîres ; quanti il u'eo r^le pUi« t\n^ les ua. od en clioUll 
ileuA r^fTnnnt lit firiir<r1ir, «t un ic» purlti ïitir <^rî ; sulifiût uar? Tinaolo 
lorf^uc 1* pt-lik J*»"-*!' m; aenl piiiurJe par 1*^ fournu^, i^llc erii\ tl eclui 
qui rpDtind dovieol sourd ; lr«<4« i<itira sprâs, on pr«nd parmi fl«â od 
Jo liréehetf qui t«u«nible 1 un« pjncu, e1 doiil Ta lAU- a U furjrj^ d'un 
pi^lll marlenu \ \z pUiee fort:p la jcuor Hll^ A -iimer, K- inarkau uppm- 
cM de aos vi^i^m«nU Ea çu^ril de aon ojBi^ur. Dans k ^^Ecmboars» 
Uol« oa chotâb p«Tml le v|udol(€ sotil uhîIiîa coDjojuteuKol iit«c U 
pcHlv ou h cbat nmr dant I^a eénïmonirï faites pour «.^vuquer U 
dJabfe'.' 

Ûrégoirfî du T«»Dh>it3Afi rarcrtilc* i[[je sur le «xina^l d'une Aordèm 
(brnUc<<n UCU), «n pr^lr^ du dif^rtX^edeSoi^onad^ïJrcin; de&e vcugtr 
de H?ï «Eiti^iijtï, l>apli»a uu erupaud auquel il dounu lo nom d^r Je^n et 
hil III maDj^i^r une lio^ie ; ello d«<hir« «oiuit? t'Animnl par morceaux 
et en CAflipota uo poison qu'elle donaa A ce prélre pour Jc porter dans 

). CjTuto de bcrymc. Itlirt pt^t ttt Sortri»^ ;i. Lccttur. iT*^«ifr* ifv Aorayt 
««rtbtvJ. t, 11, |i. 19. AjrlroKl* ^\e \.itJU'\*js, in fin, ^3 tf/Kt. u^fl.. l. XVI. d. 
» . AMtyt^c. Tr-Ti. Jfi Atitr^^.tt. p U1 . Uctc dr Y-lL km ittt. tStM P^. 
^p.. l. XÏX, i>. ^M - f^ti.ftfv ««ad. /LfpraiH r^tit^uu, pi M ; J^-H.KfW*. if^w 

3 ^ I-'-' ''■- -' ■ » *'/uf", r.Ul; B. ï^-utWn lY«»frAï*, »!«, p. Il; 
r«Al I 11, p. î3T ; \. Il'^'^i '>«3'«feff>fr rtmé^i», p. NI; 

ioal- < ^. t. lu |r. 4f-63 : Alfini H«r>ïj. i&itf. p. At 



3itt LE4 BBPnLEH 

H JZ^lsou de ^es ennemis, qui monrureat misérablement '. 

L^ ç«Dr il'iin vieux crapaud forme l'un des ingrédients d'un maléfice 
assez compliqué du XVI* siècle. Des chants populaires de Basse- 
Br&Uzne moatreot qu'il éUit aussi coosidéré comme puissanl. Jeanne 
la Sorcière avoue au jug^ que dans le sorlilë^e qui doit faire périr les 
biH fi^re le coeur d'un crapaud, el que dans un petit coffre elle a 
trois vipères qui couveut un serpent destiné à înceudier te monde 
entier ; ces traita se retrouvent dans une pièce de Barcùz-Breh. où la 
torcière est devenue lïétoïse, l'amante d'Alkélard, Dans le Calvados, ou 
obtenait une huile excellente pour les philtres ou pour la transmuta- 
tion des métaux en Textrayant du corps des serpents nés des œufs 
pondus par les coqs*- 

Les campaguards attribuent un pouvoir somnifère ou calmant k des 
poussières ou à des breuvages composés avpc te corps des batraciens. 
Des recettes que Ton trouve dans des livres du XVII' siècle, qui 
n'élaienl pas uniquement destinés au peuple, sont fondées sur celte 
erovance. Il faut, dit l'un d'eux, couper subtilement la tète à an 
crapaud loul vif. et tout d'un coup, et laisser sécher en observant 
qu'un œil est fennë l'autre ouvert ; celui qui se trouve ouvert fait 
veiller et le fermé dormir, en le portant sur sov V Les paysaus des 
C^tes-du^Nord croient que celui qui prise la poudre provenant d nu os 
de crapaud. întvioduite i son insu dan= une tabatière, restera vingt- 
quatre heures endorjni : dans le Mentounais une i:renouilie séohée, 
piîèe et hue avec du vîn ou de IVau, endort comme au ctiloroforme '. 
L'eau de crapaud est conuue au\ environs de Pinau ; vu 1:l fahrique 
en faisant bouillir dans une chopine d'eau un Je c<^i l>alr3oiens coupe 
en Jeu\ ; un seul verre de re brr^uva*;!* suiVil pour rendre *l ''ux comme 
'jo moulOQ l'homme le plus mechanl '. 

Au XVI' ïiècle, d'après le intJeeiu Mi^iauid, o-s fasa^: liire â une 
f^mme Iout ce qu'elle aval; de ^eo^el eu lui uu'iM:?: 1î ,',vur d'un 
craf'auJ sur la roameile *:auche peiuiaiil *|ii'ï-L!e Jor:v-aiL A ]i même 
-:':"q;:e .n attr-bua;l a une partie do '.icreiiouii.o .r.y p: ji^ir auaiopue : 

L« prop.'f ^-e ff..i **■**, t ie..f 

l ■ : ' î-î T" . H -* .1 V..,f:i'i-^,.i. :■; 
: I' £ Lif rr >,-_ '.;„ Sft:-f.. .if .;-". 

: *.l V i^.i 

i : -z Zz.tTi ." J:;; ^- >-7 !. i. 
X -1 îi^i- J 



'• ..X .. .\.::r . ':■ .■ 
• -rf: : I. . .L .-; 
\ : -S Af.."i*v - .' 


f-:.: l—r.z hfl, 
Mr.. :-..-:. Ju 


4: 


: ■., p. Ï17, 



tJÏAl'X fW ««M^EM^ 



38S 



\^ rngni^nU <1o rAptilc'c, parfois ranimai enliVr. tioni p'^rkv comme 
loli'sitinnii : na ilttitlft'fîrvlognf' oo fîfll «v^urif d A«mr (Je lu cUaoc«, %i on 
a aor %m ui]« langue do couteuvi^i ranuAsé^ mds Uier la bAi«, 
oorolupp^c dûftï an dmp cl mis^ .Inns U pG<h** -. MTc Tnil eu^st avoir an 
Ufauum4;ro nu cunh'cril V Lnci riihvlU aivHv ]>ctrli7l>4.inhriir ft celar qui 
l'a ^âos )>«« v^lmnttfil», «vivaDt La cmyAncv dt la Gironiln ; dans la 
m^uii! pay», tiDO tjiif^mf <r:ïD|;roltif \]ihArt\ mtM* dnii* ta piicli(t Diîl 
gagner atl jeUt et est anvtî ttUle att c<iti»i'rit qui l'a ftur »oi ^o(L?L le 
liiitojr; <Uika Le« J>eux-S*vnfH, la Charcakîarvnrarf, une qutae de 
t^tJLfvl donne dt- Uictianc^»ij joueur'. Aux $ablefl d'Olnnno celte de 
l^iard veff faii pr^adr« du polâsoa ou pécheur dnnç le paT»lal<ui 
duquel elle a Aie coii&ur è ftou îii^u ; hmù peau d<T bc^rpriil laAIe. une 
polU de cfiipanJ coU)u« dan« fcâ vftcmCDls du con&chl gÎTOndin laî 
aMurent un boci numéro \ lofi i^coïicfiî do la mémo réjpoo, afin de xnïwxx 
«avoir Iri] ru IrçonH^porU^alnanHIamaiettl ueinqacund'an^-rolUt âatm Iflur 
piidii?' Kd m.vl.^afunliHT, imiir IroUTrr dr r^tri^rnl, it Tiul iivfiir dunsi 
aofi aoulîer an fraf^enl dv petit léurd des aiiimilU». Ka Jlle-al- 
YtUiae une qui^ue deU-iard daanla bourA« y Tail venir l'nrfEtnlV La 
peau de âerpenU ï lâgueUe on aitrfbue àti vettiis gueri««ânies, Influa 
auisi fur la chance M pr^^rie de la «or^ellofii^, riaaft U* Cnnlnl on 
nifiMiaae pn^ousement cclk quï pffjvwnt do U mue, porcc qu>11a 
porto bonheur, dan» la plupart des Tercnes, on peut en voir ano accro- 
cliéedunsun eoind«lapi^oprÎDcipalo; on l'eartHiIo autour d'an bttlon, 
«t on la con^rvo dans Varmoiro k linf^ ; les b^rgor^ font aii^f^î Inov 
îi«>nreni d'avoir Qtin di* r<^ p^aax dans ixur (Viable, rt t«n rharrrlîv'nt l«i 
recWrchcul pour ti'%plaorr(lan«1rNfk:ur'ic*«. EnSainlcmfïe, m AuverKoa» 
un rrjLgmcnl nuflil pour aïturcr la cbanciï à celui qui l'a ftgr ^^i ; dans 
la Brif chaiBpGfioyo, oa.dil d'un b<Knm« chanceaa qu'il 3 de la peau 
de cMileuvre dfm« *Jt pocb^ *. Daci le MentOfiu^t ane peau de vipère 
coUiiue dan^ \ti xi^ivititrai d'uD t'oiLsi'rii à huii iinu^ lui procure un 
nuoiéro élevé, Ko Auv«riçne oelle d'un serpent eiapècbe te« €nAorc«lle- 
moflU, el divulgue les toora de paase-pasoe ', 

Le reptile «nii^ir Vivant, ou on morceau de aa d^ponilla, dîasîpo 1c» 
eiirhanlc^nifnts el bit voir ieâ chose» lelW qu'elle fwnl t-n h^diti!. 
Daan îr» Alpes vfludorvis el dant^ le Morbtiïun on ckI ù l'abri âtts 
chnnne» «1 Von pork sur sa peraonii: ou dons un fuiK, on aerp«al. sa 

I. Paul ÂèbAllot. rVttf.. t. 11. p. £U; CMJftiau, p. SI. 

3 '' .Sa;i,. p. ns: r Oakau. r^ad. <lr la Cfrondr. p,3l. 3>; J^M. 

.Sri^'i : C. ■t'! UfntigiBC. 9apu. p^ tSH. 

i. A^r. J'< rr»'f, pop,. I. VI. [y »| : K. fhimff. 'Atfii.. 1> XV, p. Hl, 

S, Anuilrcriti iv^'. m An. rfn rm^T. jinft.. i. II. p, 1W; R. HcfUnd. fauiir p«p., 

4.i.-a.A&^««,taltfV,if«irnid.^^.l.lX.p.m;tl>PMamtri>l,iM^LlU.p.S». 



IM LES REPTILES 

L£te 00 seuTement sa iangue, ou sa queue. En Rasse-Normaudre et eo 
HaDle-BreLa^ue, leA aoroierfl el tes eharklauB ne peuvenl en imposer 
à felui qui a sup soi ou dans on paquet ud replilo quelconque ^ 

S 5. iiAMtçiiis 

La médecine populaire cûntomporame feit eoeore usage de reptiles. 
C'est aouvenl fr eux que Ton fi recours pour qu'ils débarrassent le 
patient de sa maladie en la prenant. En Poitou te crapaud est place 
dans la chambre du patient pour absorber Je mRu?ais vr ; à Marseille, 
on l'introduit dans celle du ti<ïvreux> parce qu'il attire à tuile mal: 
plus il est ^ros et hideu^i, plus grande est In dose qu il aspirode la 
malignité de ta fïèTre. Eu IlIe-ct-Vilaine, on met un crapaud bdus 
l'oreiller des variolcux pour les empéclier d'être marqués*. 

D'autres emplois sont rondes sur Vidée si répandue de la transmis- 
sion du mal par le contact- Bn Basse- Normandie, un crapaud; pris 
dans son trou avant le lever du soleil, est appliqué tout vivant entre 
deux linges sur le pouls du bras droit du fiévreux, et laissé seulement 
jusqu'au premier Trisson. Dans TAin, pour faire disparatlre les névral- 
gies, on le maintient pendant une nuit sur la tête ; en Haute-Bretagne 
et dans le Maine, on le place sur un cancer, et il le gui^rit en suçant le 
venin ^. Cette pratique était en usage au XVII' Biëcle, mais sous une 
forme pins compliquée : quand le Cancer est ouvert, il faut prendre un 
crapaud tout vif sans luy couper quoy que ce soit et rappliquer 
immédiatement sur la playe : un gros si la Playe est grande^ un petit 
si la Playe est pelite : quand il sora appliqué, il le faut bien bander 
pour le faire tenir,,. Vous le laisserez sur Ui Playo lespai'e de vingt- 
quatre heurea, Qiinnd vous l'osterez il faut prendre ^anle s'il est 
roangr : car s'il ostmnnpé, c'est un lémoih'na^oqiie leoanceresl raorl... 
Pourtant pour bien connoistre si k- oanc^T esï morl, il y f;ml appliquer 
d'autres Crapau\ juïiqu'a ce i^ue vous reniarqniei qu'ils no font plus 
mangés. Ce même remède i-tait consoilU' ranlre Ui Pesle : pr'^nei un 
Crapaut loul eu vie, appliquez-U* sur le liubOM ou Charbon i-\. i.'h;ingez 
souvent o'ttt* oppliquation '. Dans La tîivouïlo on friolionne iva viTrucs 
Avec un rrapaud vivant, A LiUe, des Beli;es Iraitvnl h's ani;ines pu 
mettant dfln:» la honohe du maladi' une forte greuouilK\ qui iU>it j;ontli*r 

\. ilffVf^yW. tA-g. iif3 Mpt^^ rdLd.i^f*. p. 33^; K, UiiLlaiitl, t. Ul. p. 1_VJ. Lr^n'iif. 
Bff- tiu ftWcJiV,»iii'*nflnrf, l. 11. p. fO; E- noilapd, l. lEL, p. M': Pul Stbiîiol. 

Tr.tdiiiitj. t. IL.' \*. i-^", -îi:-. 

3. b. Soufh^-. i'-.^i.dft-^---. y- ^S : ll*ci' Jf la Ci'li>n>bii*rf , Ifs ( '■:> v yt.irfeiUe, 
p. *T2 : TiuL M'hUL'l, in lifi. d'f Tr^td. y.-p.^ I. VU. i\ }>•'.. 

a. J. L:i.>rur. iJijUJ.'ïri i/u l-i-^iu^. l. Ll, |>, \i'i : tf r-i;?'#ur -^j-: y,, U_um l'ûi ; 
p»ul >ïbiLlL l T- :^i . t. ÎL. ï^. ÏSo ; X, ■\t \a pprrmdivre, t'u-i. ,.v,:.V«, p. : 

n:tfT\n<tt.: te:", p. i:;fi-t59. srs. 



uvm Obuïl ws HÈtotaM^ 



se? 



ii^rrlr pour ilrvr 1p mnt ; «I In prv-mièr« employée ne do«ne psv en 
r^fulUl cumvt^nnt'to. rin p*Lfl ntr 4'unn A<>cofl<l«*. 

An XVIt* ft^Mc. on atUcbbil tu CAU d'un ftïbricitânt Dtio petlk g:rfi- 
itonn^u vorU spp^^t'M* fzr;ii^i^l. trixjv*^ inopiiK^nvc-nt. vnns qu'on tail 

m^tnt tlrr on «Isngcr dç morl- En Bi*<rn pour SU*.fir bl fièvre iolcr- 
otU'ïnIft, i\ faut 6'sppJk|uer eor l'o^tomac bne r«mv(Uï vitaolc dans 
<lâ8 coffiioa iJe nMv vf^Kes ; In ratn^ltQ Trelille el U faction qui «uil c«i 
Mluluire * Kn Pi>iUHl> oii plsco dans le bcvnol du m«lade altrinl âo 
curUiii^ QâFr«o, uao grciniuiUc TcrU; quctiguefois on Ijr cuud; 
«Qf Uiv on la su^prod (^ i^<»n col ; danrf Pu Itrit, mi pr^nail dvoa Ia CDftin 
{CKOCliP QiM ninu, (i l'oq ftivûit vn mûm-^ toup* te f^isno do la cfoiii. 
Kfl ÛA«co^v f)!! mtilïtil ta cou de l'elui i|ai «ooffraïi de In (lJhT« quarts, 
aae cicotihnt [l^iurd gri^i' vivanl^ earecin^e daiin ua rrugniriit d« 
radeau , qoAJvd eUe i-Uil m4>no t« mal^u i^tuil gu^f î \ Au XVL' sk%Jc^ 
la greaouiUo oonalitoait ime sorte de panacde ; 

Ta Ttai tT'>Ei phit dn a>*J«riiit 

Ci lOD M «a quolqu* i4kft*a 
DoaiM ui ai«lmd5 f oultoa. 
TU rtm «ttkir* ht Bd il'tl«t«uU. 
Toa ftalor kf tfMiu ri^ulA 
ZM C4U1 iru'«œp<'l<i>DcibP on i«Dt*, 

Daot le Iforvan on plnco ^iir la I4ic dft coax qui soni aM«ieiU da 
mi^Etinpilr du rrupaiid vhaal «nfi-rmfl dami ua »ac, ri qui raJ aâp|Hiiiè 
priîodrc le tanl ^. 

Au XVi' Aibeiti Ternol, mu^icciu é*i Henri II, notait un r-'iDcdc popu< 
Ukra qai uMt aneore usiu dans le Taru pour se d«bxrra3ftor de la inux \ 
Il e«n«tqtïii A cracher dini» !j ^u^k d'une ^renrvuilie d« bulviOfl, «l a 
ta laiïï^rr aller inL-uulinraL Luate live ^. 

Eu Wallonie. |>o«ir ai? pai^ triuiïpircr àa maiûfli il Taul leuir dans 
diAcunciLelto)! un i^rAp'iud jflKqu'ii ee quilcKpiro; daoft le paya do 
iJèg(9, on u^ diviivrit du mbai? îrïfonviUiitîai vn y Uisfianl mourir 
BOe ^rf&QtiîlH*. A Mnnunlk. mi i:ra|faad inurL plaet^ d^uu» la pD«hn pré* 
aerro du mal do deol5 '\ 



I. K. Sikaa. Trad. d# fa Gàrmdr, a. 4é: P. IIub. tn 6uU. Sœ. i|*4M%'«pWe- 
1. Jh-B. Th;on. TVsii^ ^^ $iip., t. I, p. lltt ; Da^4l Pouiduoia, in M. dfv 

1- H 'f^t, p i«: Lj|ifiïc<rtCt. yé:atig4t, p, «a»; 

C- C' Il SoiitHtrt ^mnnts. p. ÏIT. 

a. I M. ji. «tf^T*. 6. it. 

a. ^ , JF 1^11 .«^ufr_, l.l, EL 1^: Lf r/li^>^»4in'd# 7ei^iuiU*, 10-11 

1. U, tkuariir- !# r.>t.lr«f£M, p, 3B, AUrrd El«ir.^, 111 Afr. dn Trvrf. M»^ t. 

XVjJt, p, 4: i Ih^ u« U ColonbrfTtt. iMcn^dc hmnlï*, p. M. 



^ 



JIM LEâ HKPTILU 

Uftn parlies solides ou liquides des animaux & sahr froid eùtrent, boÎJI 

iteuleB, «oit mélangées à divers fûgrèdlenU, dans la pharmacie populaire; 

«lleb ëlaient d'un usage courant au moyeu âge : 

Et li «L-ge oî contQr 
C'on tr«it triade de lerpeDl 
Qui moll a grarxd maatier lovent 
A. etlt qai loùt enveDimé *. 

Dans le MenLonuais, la graisse de serpent est employée contré Les 
rhumatismes: danerles Vosges on se débarrasse des verrues eu Jes 
frottant avec du sanfç de lézard*. 

Certains sorciers du Morvan appliquent sur la fipure d'an malade 
atteint d'érysipële lio crapaud houilti ; d'autres font frire un lézard 
qui, rMuit en poudre, est ensuite absorbé par les épileptiques. Dans les 
VosK^s, pour se guérir de la hernie, on introduit un lézard vert vivant 
dans une chopine d'huile d'olive ; au bout de trois jours; on remue 
fortement la bouteille, on frictionne Le mal avec quelques gouttes, et 
l'un imbilie des compresses que Ton place sur te ventre '. 

Od disait au XVI* siècle : la chair des Tortues de bois est medieîuable, 
car elle recouvre la vertu qui est perdiie par maladie, et pour ce elle 
t%i bonne à ceux qui sont phthisiques et éthiques. A la même époque 
on prescrivait auK syphilitiques de la chair de vipère. En Savoie on 
«mploie parfois comme tisane un bouillon de la carcasse de ce reptile ; 
dan« lej* Alpes Haritîmes une infusion de sa peau est eflicace contre le 
ftomnambulisme- Dans la Gironde ceux qui ïiouffr^nl de^ dénis frottent 
Ja partie douloureuse avec un os de crapaud tuê au mois d avril '. 

î'Ufi que toute autre partie de Leur corps, la peau dont ]>•> reptiles ne 
df':p'>uiLknt périodiquemenl est regardée comme Jouée de vertus 
/ij-'îdi'^inalef. En L'-rraine, lorsqu'on a maï a Ut goriiC, il sntlil de 
pr«:ndre au clou où elLe est aocro^'hée une pe,iii de louleuvre el de s'en 
i^'rft'ir en KiJÎ^e de cravaLe pendant quatre oucjnqjour^. Suivant une 
crovafjf:e wallonne, elle guèril les clous si on la pLaro ?ur La partie du 
«:'jrp^ iipposée a celle où le mal se Irouve : en H;iule-hre1ai;ue. elle esi 
frJI*':ai;'î pour Les blessures: aux environs de IfinenL ou i'empLoie 
p'/ur fjiire soi tir les épines enlr^'-es dans la ch;.ir. Dan? le lias-Laniiue- 
tl',*-. une peau de àerpent fait di<paraJLR^ le l;til des femmes : dans ta 

t, /.« hit'U tiuifA 'fe Prccins, cîlc p»r Ffanv*[sqii« Michel. R.nr.au ,if la Rase, l, 
t 1. Vil. U'-t".. 

ï, J. h. Arxilr«mi. la flfr, det Trod. p^jf .. I. IX. p t^t.L-lF. >j ;\t'. U f.^L. 

% W kvl HuJjtult iiup. médwùlti du ,¥.,■; jt. \^ T. t-^ l. -K ^.l..v . U F -/.. 
(j^-r //i/vfft-f'rifff^. p. âTS. 

i \ati'i. A'i bf4crifition phiios:-p*iiie -if^ ^'Hf-î^. :, p sS . N ,-; ,: ; Ka;;. '.jnte> 
i/Aw/r'j^f. XXVIIJ ; A. Chabprt. Le' r^i'^;'" i':i:^ff f.>:T..r. p. *', . J^,b. 
Awirtv. m Hez. firt Trad. pop-- t. 1^. p- ^3 i t'. ÏUiidu T"^.-. -^ ;.* titrcmU, 
p. H. 



ttS MjtTA<iùHI*ltO!l|t9 



389 






Ufihti. oft guérît IcK fic«:<iiidi4*M^6 i3c li Hùmt ac l<nir faïaaol bofre tu 

hit tMiU:>u, pnur o-rlninrc maladio» cJt* yf*itx, on placo »n s«r|>cDt 

JfnaiiL U l^te Aihilr^tiu ilu rEj)t*r. ud rritWe a^mm^i seiiihJjihrii est 
fadjifut? riniu un lirrf du XVII' »itfcle : H rnllftil bîro brtier de l« 
iT^['ii(iiih' i|' Miir la Fued^a Aiui^ {*** yi*u<( '. 

dp rni ilo grauoailla vi â>ii ftollo leiî mitln» «r ayani noin do uo piw 
1<^ ' '» Ujouriifi.\ acc|«î«nl4ï pouvoir dtT ictiérlr !«s 4iiïai«ui des 

DAiB«plv«1riinirAf:ilî(4ifl U limU^Hrcbif nr, iFi-fi Tinm srmi mJlnnDr- 
plioA-f^tr un oiulfrùiff ?. ,h<<j4 Ut^ \t;ur pro\>iù volofilc. 9>Ht pluï» Otdmaîrc* 
manl, eonlrcf Icurgrù- L'a Jour riiic4«u% TAQdi'iurï pniiMûoiiU«itr irpoc 
lur le KVKott, Ufio coiU«uirr« veuiil inauiç«r Ich fni«ll«» dv i».iiii ; J'un 
dficlan iiu1l la luenir. si file |ui^>&it X portée ■!«■ na f^ui. Undr« c|ûe 
<on coniiMgDûa difâîL (|uc ci* ««rait iloiniouf;v do Uirt du mal à la 
pclUe If^lo. Jl rcaoouM le voir uao Uarfool-la-IV^o i^ui lui donna deux 
ceintureB, (tne pour loi, laultH pour «on camarudi?, en lui recoon- 
laaiidanl de n*.* |>a6 4<^ Trotnper II oo^rit bi Mt^nn^ lui «itaii pleine d'or; 
il aU»cha l'aiilre au pied d'an chénc.i-l It lend«maÎR (outirs «e« fouilles 
^titiL-nl ft^tri<-:i. Tni* aiilrc Marifol -Ia-1 Vc at«U ua« illloquj, chaque 
uniiL-r- >^ jourlUc. vUM .d'h^t dt n<>litr, d un f-iteil À luulN:. suus la 
T'^rinn d'uiw i-oul«uiiv ; fHI& dotuamla ù «q put-ian do «D placer k un 
rv^Uiin itndrûJU t*l dt tenir toutn lii jaunu-^t- In '^milruvra <3i:h^ «ou* 
un linvïiu : iiiiAilcM gur l<- ui)fii\ FuL ciiudii^. kl leva le Iwïiïiiu, el à la 
plnre da rL-t>lile, il sîi »tt^ Selle do(&>ji)^11i:. Rn fai^dnt giird«r àa nil«, 
la u^re de la MarKv>I araiL \KA\f but de lu préserver de toul uaurais 
Iratiemeot : car pendnni <|iio les fo^ «^ moiatral«Qi &ou» la form» d'un 
aniuinl, rlli'V rlmrrit Mijc-llrv jtu\ iti(^inr« lifln^trt^ j|iie rrltii dont elU» 
aiaitul I apptif^aco, ^1 difâ pouvuirnt mémi^ rire (ur«s ^^oi'^Qi^' <^ellc 
q«ii luivanl ou réotl ik- lo OK^ine r^KJctn, a'étnit chatig^ en tioidourrr. 
<;l i|Ut r>j{ ,1 ï ' H. uu ui»mi.'Ut iUi (tlU nlXull piitL^r uii iHiu^ine 

çnd<>rmi *; < HM^nralsanU^ du runCc! liU/-rMirv<d«!Ci-n<fDi, dît 



I ? t' 



9^^. 



' k^iitii-j, I. m. p. M; tk\. ¥ft rïTi-r fp/.., t. VI, p. »o; cwa m 



1. huil9*binct, UAfn.l I, p. lei-a; CM/M'to toniteWrf^MivfiP. 19-11). 

1« 



flM ^A RKPTILES 

qa'elte est exposée sous celte forme, quand elle n'a pas sur la léte mb 
petil chaperoD de roses'. CeUe idée n'est nulle pari exprimt^e a?ee 
auUnl de netteté que dans tes récits de la partie centrale des CMei-i^a^ 
Nord: il semble cepeadanL que li fée d^s ror<^ts dAbace. «^uî avait 
pri? la fl£;ure d^une grenouille pi>ur éprouver le bon oœur d'un jeuDe 
faomme. n'aurait pu, sans le secours de celui-ci. échapper au renard 
qui voulait la nlalJgcr^ D'après tes traditions di' la vallée d'Aostc. lea 
fées des e.iuic se métamorphosent fréquemment pu s^^rpents : c'est la 
forme que prend l'une d'elles qui voulait échappera la-brutalité de son 
mari : une fée lacustre, peudaul la ron^truction d'un canal d'irri^tiftn, 
sortait tous les matins d'un lac> et marchait deviint les ouvriers pour 
leur indiquer le tracé à suivre : la fé^ d'un lac de Oirse dout j'ai donné 
la Irgende. t, 11, p. 413. se montrait sous la fnrmc d'une couleuvre '. 

Les sorcières peuvent emprunter l'apparence de reptiles ; ou racon- 
tait dans le t^nada français, vers I85U. qu'onv vieille femme se 
ehaDs:<>aU en greui.>uitle pour manger la crème du Init dt.* ses voisins; 
QD jour qu'elle sautillait près des terrines qu'elles avaient écrémées, 
elle fut prise par la fermière qui la mit sur un Ter niu^i au feu. mais 
la grenouille s'échappa et sortit delà mais<in : le leudemain quand 
elle viol voir sa voisine, ses m.iins semblaient brAlées, el elle ftil 
plusieurs jours sans pouvoir travailler ': en Wallonie, une i^orciére 
éprouve une aventure pareille : une femme :iyanl donm^ un c^np de 
fourche a nn crapaud qui lélait >a vai-he. rT'n»v»i^tya. !'■ b^ndeinnin. sa 
voisine qui mail ta main pcreé'-. I^au" le Miiri.alian ':■ iui-ai'i. iiii*' >erv;inle 
sorcière s'élant un siMr eliaui;fe lu e'^iibnivr--. rut l>ritln^ à j^raiids 
coups de hàtou par se< traUints qui ne h re.'-^nnaï^saient pns son* 
ce Jejuisemeni *. 

P'avïtre* perM^nïUijies qui l'»us tUureni d irî^ !''"> -'^Mt'^s proprement 
dits, on iMï^ changes en rejili'o* pjr des îe. -. - ■.: ï^^iir iiu temps déter- 
mine. si»i( ju^qu au m<*:uenl i>u un-' <'er: '':>.■ - w'nîaal'té s*- sera 
priiiUiite \.i\ iWU- d'un --uu'U'' de \Ui\i\ -Pr : ■,:: ■ -l.vt T^fWr liirtu»'. 
a mi*ins qnVlle ne tr^uive q»'''qu :;:i 'y.u r ■;;-:.'. t "■■ mr^neruver ei!t», 
(VesUui'isi 1a e<Mi.hti<*n imp^^i'cà ';i tiT ■--.:- :: '.;. -' -: uu ■■ 'nie puilcvin : 
un jTsrcon. ayant enletTnlu une ^^vv v.\ - !.- :î^- . -ï.'. q-Hl ^'p«iu*<Ta 
celle qai PhIvIc ^i bien : ^A-y^iX '^l une re?.ï:' ^t-,\\ •:. .:."^,vrc>nr la cpjupe 
de son ehe\al ; ^rA.'e :i e'.le. il * tî ^a tï î';i* .r :■ lî^-^r^'-s '■pn-nv-s. 
don! l.t dei'uière c.>n'ii'iîe À air/Ui^i- ].\ -y .> : .':■ viu ui -nJe, qui e^t 



* J J C-hn-'i '. Ti hi-.^ î i ■ -f .- f- '1 



IM »tfi£ll av ft£pnti 



S9l 



r*cîl Ardrniuln, un rtir« ^nirprii* par un oragflt frnppc à In porte 
d'un clUtcEUi, '|ui Di! lui «9l ouvorlfî -lue loraqu'il av'^M^iii <l'A|)oaser 
oe<l9 i|ai lui parte ; nr t:>$t aae petite gr^AOUjU? qui lui nldu à A«orim' 
fXïr itf"4 pro4J&gT'?< jitiaIo^u^^ *. f,' Hi?r|^f-nl d'un ronte de In Hmilf** 
Drrl&sae, ju'un« jeune flile ci ar^eplédo pnHiilrc pr>ur époux» rvdifTieut 
on haim gârçoa l<»r^qu*fîLlc a pit>Do(ic^ Ji tV|:ïiM le o«i stcrarnnnlcl. 
Un capiU^DO, d(f«iOl6 d'avoir pitnlu »nn navire, r^nnoulre dftna im 
tn>U nn KTo? i-niptmL «[ui lui nnluonr iln fntrr ronhtniin* nn^ hellr 
rn^ftln, «I do 1p IrmoHpnrljTr à Min bnrd ; npri>% dr iiom1>r«u«if'ii ptf^ri- 
|iéli«9, 1r <:T<ipa[Kl rt'prcnJ ^ ri^nrâ naltirclle cjunnd on lui o ^n^^ (tu 
doifcL l'aunenu prïH à une vioiLlo fti>rci^r^, et Ion v«>iï un« Mlfi 
j^nucofiKt*, iBL nile Ju rok d'iVagMerr», qu'une ti% «taii milamor' 

Dnr&oa conté de rnic-ct-VlUinCf un crapaud ràjeuult «n vIeiUnrd 
h la condilion qtrîl lui tlonncrn une dr s*^ Illico rn miiHs^e : îl cinn>t&o 
»o fc^nuno d^Rf^ UDC roTf raf> où tout c^tnil «plcnJitïo : cooimc eile n* 
poutaît «'hdbîitierii lui, IHaqnitln «va lui dnonant uni» higutllo, qni 
a tiiut pr>uin>ir ; fiïrAcF A l'Il'i iic \nlÉiir *« IranrliT* luî-mrmi" In lAI* «H 
aitA^it^l, Itr crtipCittd qui, di^pui^ «Trn sirck>, OïaU *'Lc m^Umgrpltoîit:, 
reprend U fl^rc humaine V 

l.u ni<-Utnt>rpho*e neo^t^e purfi»^ quo lorsqu'un jffuno lioramn a 
mn*ii*htl à dourier pliisiùiirs lui.spfs ^ la petscnne a-nclinnlvu qiit ?»« 
prèstruli^ni .\ lui sous la rurnie rvpvui^^uk' de nipMItr. En LorrâJOL*. 
utic pHuc<a6i\ chnns^? ^'^ crfipaud par une r4«, ne pourra filre délivrée 
qu^ par un prlvc«. i3lov4 dauf un bnrffîau d^nt l« boU proviendra d'un 
cïip-m' pUnl^ par la Uv: il f>udr,n, dr plu», qtfil r(*fnbrn*j(# Irïjw foin; 
II? pritiri- n^r.tl {wu 4rtLei»r»< vnjiu ; t;i Indln nppftrnll tnni^ in% jiupt un* ■*! 
l'on vniemi m':4 pbinLbt djin» Is nnît du 30 avril au 1" ciukiV Dan;* di-iii 
nnn(r4 ilr lïri'*.i'?-|in'l[Tf;iir, un*' prirn 4-h-t- L'Ii-'^uf^i^e i-n rntilnmrr, ini *"n 
cmpaud. nr? montr-a pr'.'H d'auo ri>tiL!iiiï»'A no jeuuc j{iir\itD^ i^l iul dit qui; 
s'il vGiil IVtrihr»4«ep Irais M&, Iroltjourï^df suite, die reviendra jeune 
i*t tf<ï1le', Pour b'fLï^ur^r rîuioiDrlidUù, tio muf^ickCfr iv place ilan^ un 
crrcn<-il, en prenais *.ïiaque nuilb f^rmi- il'itii r--plitrdifTi.n:n1 : crapaud, 
lutrpcnl. pui«entln ^Ijtmandre, ^^l il fnut qu'un ji'une hnmme dnnnoiin 
tiaiftvr A t^bai^Bnf' dit crh li^t^n, lin rui, rtKHainurphuo^ *m M*rp^ifllpnr 
un inagicii^u, rf^ptmd ll^pin* liumnintr qiuiiid, arràx^ A un certain i-hii- 

"■' ' V, M€rf«i|. lt\tit. ttwt ,1nJVhH«v^ p. Wi, (Tl. 

'. c , l. Il, p. lïa. tï), Mll.p, 13-Ϋ, 

» r :iiii i.'.j ^'mnff^^., I, III, |ï- M-fil. 

|. F. lltinN, ta «r . rf#* Tr..,* ftf ., I- XV, p, IM. 

V F-'U, l^nU in ^-rti.yri>* dr* Jr^^^ »*p., I. H, p. M «t nitv- i In M«», de' 
Tmi.pfp., t III. p «Il H t^ilv. 



38S I*^ REPTILES 

teau, on retira de sou corps le bàlon qui avait servi t Vy Iransportcr'. 

GertaiDes métamorphoses sont temporaires, comme celte dt^ Serpentin 
vort qui est un prince condamné par une fée à rester sept ans sous cette 
forme '. Dans un conte limousin^ le 111s d'un rot est serpent le jour et 
hommclanutt, etsapi^niteocc est près de finir lorsqu'une jeune fille vient 
demeurer avec lui. Il en est de mâme du prince de récits basques : il 
n'a plus que deux jours à passer lorsque la jeune fille qui vivait avec 
lui dans la foriH, etqut était allée voir son père, reste quatre jours 
absoute; dan.s un conte mentonnaiSt un garçon doit prendre T&ppa- 
rence d'un crapaud pendant le jour, comme celui qui lîgiire dans un 
récit de basse-Bretagne; ab^rs que celui-ci vojage. les mécbantes 
s<purs di> sa femme brûlent sa peau de crapaud, ce qui allODge sa 
mt^tamorphose qui devait finir au bout d'un an et un jour '. 

I.ft métamorphose do^ personnages transformés en reptiles cesse. 
Ciunme ci*Up des ^ens chanfçés en bétes, quand leur sang a coulé. C'e^t 
ain?*i que la grosse tortue d'un conte de la Haute-Bretagne redevient 
uno Jolie dt^moiselle lorsquVllv a été blessée par mégarde- Cette condi- 
tion ne llguri' pas dans un nVil de 1 Albret. où pourtant il faut 
t'mplnycr la violence ponr détruire un enchantement : Un J4?une homme 
è qui Ton avait dit que sa tinncée était sorcière, fait venir le curé le 
MMr de la niH'e^ t*t tous deuv en rentrant dans la chambre où devait 
^tro IVpouse, vLiviit une beile couleuvre ëtendut' sur le lit conjugal; 
Après une prière, le ^-uré remit un luari un bAlon. en lui disant de 
frappor sur la couleuvre jusiiu'à ee qu elle fOt roJeven»e celle qu'il 
Exilait : lorsqu'e|1ï> ont été battue elle redevint une belle jeune tîlk^ \ 

l^ns un ivnte wallon une vieille femme métamorphose des jeunes 
liens en erapnuds. en leur faisjut ni;ini;er de< mH< magiques : une 
s^^rx'ii^re d'nu rfc\[ de t.orr.ùne faiL «l'un L-i>up de ba^jelle. >ubir cette 
iransfi>ruialion ;\ t^^us eeu\ qui viennent ii son oluUeau- La vieille reine 
il'nn eonle de U lliuile-Hrï^.wmv qui -x maudit Us fées, est changée eu 
tortue \ 

Ta er\*>aniv nu\ dcrouls vi^iuli-ïmiies A ù:re pénitence sous forme 
simmale e-^l 1res ivpanilue : en le qui v\*:K':'rne le* reptiles, elle n'a 
ele jus*ju'iei rt*le*i*e qu en Urvïa4;iie. l\iu? le Kiu. stère, suivant une idée 
qui ue -iemt^îe pA> jivnerA^e, i' f,i,;: Si- 4;,*rJ'.T kle :uer les crapauds qui 

? ^" i V ":■.*> :i . •- - . -* >f * î : L. ;* '>. 

t :,*>,i;i;i.*» r:*:»;»-.*, :;i /î "^ : \.: ?. 'y. W. Webiler. 

X'v; * ■ It-.rt i t- IS^ ïL •. i* - - ':' t'.r-,.»;:' ."'/ ;_ •.•-:\i ^:*,'-.f, t. IV, p. 

jr.j* J,.? \:x-rv'rt^ .-<..-i , '■* / ii i- K \.^-. ".<.«. 1. 1. p *ld. 

.' £■ ' 
ï, 1 1.; i;,v .-: J If.v'.,^.- ./F .-'■,..'*. ;' H^-i^-Y ,v*ir.3. Ojifcj, t. l 

i' *ô*j* . F**; s*'>„ y, ,vi.ïv, 1 V u:- 



WKVa »KS HVRPrVTA 



S93 



flpprrtcli^Eit dr^gfo»; ilansleur oort»» prut ne IrouT^rJ^iaie il'un>l«Ql 
lr#jin».V? tjuî i;xpk »<» p^cht.^, i>l s'il ri^at «upri^n tl^ï lï^nF. c'i^ jiniif 
drin^irMlprdi*^ rtx^saos. Un -iil i*Brtoi^ aui eiivro»;; (in ÏHnaa qtir fc?( 
IfnTtioHÊlIifsAAilLiiefl Umti-s i]ui uilondonl kur dûUtrADcc*. 

tiii*n qu« ]V)ii ail fjiU do sj^pt^it to «ynibùh ik' J'ia{jrAtitud«, )«« 
reptik» (i^i»(>igneQl leor rccûnoai^Mincc ftcctii<|ui hi? Nont monlr^s 
bi«EMvi]lmiU ^ h'Mt c^iinl : ïo;4 i^onUs Itllt^r aires tlii XVM- sii^ck en 
dooB'^nl plLL^L^Lirs t^n^nipl^ : <joo gri-notnlU qui a'^1 aulre igu'tinr r^e 
vi«nL AO ftcoun d'unff ivbHf fujçîlm f|uî laxjiil arrurhi^^ aax «errCft 
d'un corbeeu: imr auLri> fiMr. tini iiiu:^ li*« ccat ans. dfvjiU i^ini 
ooolcavTfi pcn lanl hait joiin, i-nl p(^!i«n-ùe por ud princ« dir la 
pntir«altcil*afiiardtni<Tr qui voulait la Iftcr,^! <^uaail elles roprid m 
Forme oaUruIltf. t>Ik devinât sa prolf*ciriceM.e l^xivrd qtK* r^ liAroe 
d'ilD rooU dr* U lîuute-lfrirtfi^ne Jà relin- dr deîi^mcï qar pî«rr« le 
rrriierrjb t\e son boit ciirur. «t loi ^i*le à sLirintjûC«r t\vs obilarlr^. Sept 
l^zinU Giii\qui>1a un cbcrdieur d'nvonlur^s tC^fiCûn a donné de» miotles 
de ^laia. prauL-ltool au^j df le- iitf^xHinrir. H lui saut forl uUI«s '. 

Le nïlesecourable d'iiQlriT» rrp:it»!4 nWl paupMt^jI^ d un service; 
Ltl rouleuTrr ijui rîtil l bnrd iran iiaiàrr brvinn 4^1 «r logoji Uaoï Ije 
tal«. PD recommaudunl aux matelots dtî ne découvrir sa retraiie h 
pcrMnnc. *Uit vroii*:it»bhb|iMnenl une f^ ; elk J^tJr cliltic la consulter 
quund jUnur^nt t>oniifi dv quvlqiic cUù>t, leur d^iuoL- d** cooBeils 
oLilr«, H, b)rw|uv It %^ahAc«D ent mriutr^' \mr i}^%m\i\ttgif%, cXïe toonTe 
dr»u^ 1*1 Ut* iH"* *. Hué! i^oli-uvre i|uî e^t U hcriff de la dilc n^* nvr^ 
une roule uvre ;iu cou, mord au takin ub sdi^iieur qui avait épousô 
ctîUe-^f **i i|ui i'Apprt^Uil, coninfrc llarbo^Bl^tfo, S ta luer ', 

Suivaiil lie^ li^j^etid^ï d« rHiiti<|Hll^T dii< ««TjM'fiU nv^itml E?oinmuDk|iid 
Ifidon dfkcoinprvixirc If* lAD;<ii|;t< d^iimspJiiixa Ui^bimjicii, ii Oiss^ndre, 
&lfi^>^[iut. en leur likitant TcAori'ilk»: dao^ qudqur» r<cil« coniem- 
poraîoA la auhic dr« reptilCï* procure au ]»it la ncieace ou U force : lo 
Mnr» d'ua ouciU- vAllun a^anl rameau 1^ l1la que tt^ Pcrre Serpent avait 
p«rdu, celuî-«i biî dtl d'ouvrir En liijurlir, et. quiii;d i[ y a MïuITlé et 
cracW, \ic jpuoi! Irifume comprend <;e qne dla^iR leri oi&eatu *. D'^prèft 
deuar^Ude U perllecenlralc des C6tes-dii-N<Ms1, va horame acqtikrt 
la intfcne raeuUt' que lee dovîn^ tm\u\ur*, i-n manK**^!»! la rli^îr d'un 
repllla: tTn€ re«, d'aolrA dîflOf»! une M)nii>fc, IX cuirt une rr.uteunv 

I. n. DÎTtrrts. ia Jttr. itM r>oif.pv»iL, l, XIX^ K>1i CiMTiii.de Unie Lim1oij«V. 8, 
S. lUilMiir d'Aulao^^tn CaUncJ df< F^9, l. III. p. 3lt et Mtr,.^^.. i, |J: h 

3. hiLil S^blUftL L e.. t.n. p. anct fdl» ;J.-I^. BUdA. CMf(«,l.rp.l3*.lCt. 

4. I^ul S^£nIIoI. la 4ir*iith. I, T. p. S^H^-l-^fi, 

I. AHIo'l^'' J^V<^iV>-.\r4«*. I. I. p- TJ.Irj-r OJaiisr. L If, p, l« : JKif^i. Dkt, 
fD||JAabiT«7n« . A. 4^ilie< fliJ- LkCioUb. Cinfa irdUMit. p. ID-16; 



'1 ' 
I _ 



294 liEB ftHPTlLBS 



que lui avail apportiSd un bonhomme qui gardait ses Tachas, el iom 
j . les matins, elle en coupait un monceau. L'homme ayant eu la curiosilé 

Il d'y goûler, fut bicntïurprirt de eomprcodrc le laugage dc.^ oiseaux; 

j', mais la fée s'en aporgul, cl quand die lui eut .souttlé dans ta briucEie, 

Ij * il perdit cv don'. Dans un conte breton, f'ccume qui sort de la bouche 

\-i d'un serpent renouvelle la force de celui qui la lècbe -. 

i Plusieurs contes parlent de personnages qui, pour des raisons qui ne 

"{ sont pas clairement indiquées, savent ce que disent les grenouilles, el 

c'est gnlcc à cette connaissance qu'ils arrivent à découvrir qu'ua 
sacrilËge a été coDimis. Dans trois récita de la Hautc-Bruttiguc des gens 
ont cette fiiculii-; un garçon qui passe aubordd un Otang où il voit toutes 
les grenonillea sauleren l'air en faisantentondre unchunt m^ludieui, 
apprend en les écoutant qu'elles dansent et qu'elles chantent parce 
qu'inie Hlle a craché l'hostie dans rctan^rtqirunc grenouille Ta avalée; 
\[\ uue légende de Basse -Dretu^ne présente un épisode semblabli: '- 

Co trait de Ttiostie, jetée par une communiante et recueillie par un 
reptile, figure dans d'autres contes du même pays : une princesse ayant 
vomi dans bi cour du palais une hostie, qui a été avalée par un crapaud, 
est enOéc depuis ce moment el elle ne pourra être guérie que si après 
avoir retiré le reptile de la fontaine où il se cache, on fait buire h la 
princesse son sang, mêlé à du vinj et qu'on lui donne â mangi^r sa 
chair frite dans du beurre, La lîlle du roi d'Angtetcrre, conseillée par 
le diable, a Jeté l'hostie dans la marc aux canards, où elle n été avalée 
par un crapaud ; dès lors elle est possédée du démon, el ne fuil que 
jurer et blasphémer ; la tille du rai <\f France esi malade depuis quelle 
a lani'i^ les s<iin1es espèces dans un étair^' oti un lézard les a prises dans 
sa bouche*. Dans un conte banque le sacrilt^ge est moins ^rave : une 
femme qui a jeté un morceau dv pain bênU ne sera guérie que 
si elle mange un morceau de ce paiu qu'un crapaud caclié sous ujie 
pierre ù la porli? do l'église, tient dans sa bouche ". 

Plusieurs contes parlent de maladies causées par un motif que tout 
le monde ignore et qu'un homme apprend dans des circonâtaûces 
merveilleuses- Suivant un récit limousin, la lille du roi de Paris est 
malade depuis tiept ans, parce qu'il y :l un serpent dans son lit; elle 

i- Paul Séblllol. CQnltt dwa Landes «fjd» H'-èves, p- t80-1B3. Traditions, I. II. 
p. 22i, 

I. 1^.^11. LuieU Conles, t. III, p. SA6. 

3. l>jiul SébLUiil. Contes, t, 11, p. iT-i : in Ahii^ du Phare, 1891, p. llfl ; Contei. 
t. Il, p. n* ; t'.-M. Luzel. Lé'jfulr^ chréti^itnei. L I, p. :iDÙ, 

t, t\-M. LitïcK Veillées àretomie.-.-. p. .iù-À-J : i-jr/teit, l. 1, p. \n ; Uffrudes ehré- 
lienncs, t. Il, p, HT-I^U ; Menrj de K^rUcu/rc Cnjf'i Ureiz, p. 102. Lei lorcivra Ju 
XVI^ eièi'iL', ■! raiNojunt ausdi prcmlrc l'Eloatie el en rrpaisli'c les crapaui - ; [le^n 
Dodia. Lf fi^aii tl'ê Sorciers, L IV, l'h, 'S,. 

5. Julien Vinion. Le Polk-Lore du pays batque, p, 17. 



LKS CftAPAClia JUiTiaCRB 



10B 



YffDÎr Ikitlr» '. Kn (tniiii -llriTLa^tiis ■□ Drji|iauO c.-i<:h4< nous 
rdll*r cl'uae ii/iiiiieiMe tu hil »B0rir ; il fiiuitmil <tiie qisulre tii>iAaiflA 
prifon'^ul 41VO1L une iiiiuc^ di* fi^r^r ^il le* jeUotil Jona un trasiAf \ ctatiA 
CoaLu biâ^uo '.a Uilv Jii r^i J4 l-t^iiot» n« pi*ul uon piu« c'ir^ ^ai.'rtA 
si i^u lic-AU un cTa|ijiiKl i|ui 6'ffst Ispi tlnn^ sa coiicTt«*, l{n PolUni, 
flllu d'un btron ur rtcauYra lu «ontà ^dc Igraqu'us a ntUré IM 
inlni €ivpAuiJ8 i|ui B4: Lr^u^'cnl isott» ij|iu4|iK'^ pioJ dv acn ht ^ ua Ult4«#- 
'Uigiirf un pMftCf itiTpont pùtc^ «tn'il y en u un «ou» U piitd <lroîL «tiJ 
rn, C'aM buw un i:r4paii<l CHcUé «011* un lîl qiiî rtiDd iiuUnd«A touA 
littlMiAUtA fl'nij diâl^au ; iv li^riH n^|uiitil aupri-i du H4ii|e iJu cci), let 
L«<U^ it'élu4gni' <Mi rJitittllnnl', Jjjtfhï k-'? Ariiftniuib un cfApAud t|«i 
IHh'to i^sl âouâ la purli^ 'iu clifticaii : pour d^^truirc I0 014^ li fuul lu 
ko cnlr« daoft unr iMrmUc froUA^ >t«<c do la p^xaii d•f^»t)v»^ 
ICVaL fioitl^^lr^^ M-- 1^ rrn|'atid mvidIkiIUaU ]';i\iirtri<j <f ti'll joua 

tait (Ea»i» yi"- it^ qu» raix}nUal U punition J'cnfuiJ« qticc* 

t r^niiun d^onlun^. Wnn d om r^moaU «u XIII' Fîâcle : lor»<|u« 1« 
fmiuicuin l^tioniiir do ItuiirliAn pràctiAJl h Vi^xoluy contre f«iAlJ>ifï«oiB, 
Li^ffura pt?nujnD«» lui ^murrrtf'nt «i'imt vu un liifiniuu A la U^iirs 
K|uul i^uil atlnclié un ^urâ t-i lioiribTft crApnnil; «1 ou aua>âîl do 
irrachvri Où Uiih'tX era^Ut-uttni ^oulTrir &a viclimc qui éUil panic d« 
Bûn ingratitude : un jour quG oti bocnoie fivarl Ë»ur «a lubJo un cJiApoD 
m gtHh, Mn pen? frupp» A la p'mi*, el pour ti« pfl4 )ai dunovr à 
tngur, hi UU CHctu Ip plnt lUnit un ra>irrff ; \ar\iinti n^rw It dApnrl du 
pArOi il nnurit li} coirrr» il vit dnn« Ig pUl cet torriMo cmpaud qui 
}a tijiuro^. Lett LrntLt n^entid» d^ ocUd JmacdoUf sont OflCO» 
«o f raoehtt-Comt^ ua IIJk unij|iio uu(|uut »on pare a donoO 
<«» iif^Qs caclt^ aaiifti ub« voUilW pour a^ pat U parlager art-c lui ; 
ijiiofi Itt fJtti atn'tM iguele vjeîlUird ^W é)oi|fuA, uu cmpiiid (ènurmu 
lit fîur fc T^Dlrc t\t la bét^, ^l comrmc Tenrant ingrat vf-Miio Ur le 
&fttr. il lui ftjuitt- 0U xîAn^, hL s'y ntUcbu m loiUmMil qu'oa nir pt^ul 
it«r; un ltu*t3Ut<Bri*iaf;tip, ttn tili qui a ntfnvA à'* Joimcr à innn|;('r à 
m pttrc vvtil dik-iiupi-r nu cjiuard tM . mjiiïi i'«Uiî-cî mt i?lmni;i< i-u un 
Crap&ud qui lui t«uul<: à La fucc, «1 doDl il n'oal d41ivti5 qutr lorsqui 
^r^tft un vuj^ga A Homv. son pvre cl sa tuOro iuî ool pftrd^ioïké *, 






1 ?. 

pL w : i 
fa. L4o[i hDMu. CanU» du ttrittat, p. 03; K'M. Luid. «., 1. t. p. IIHOT; t^ul 
ûUvi. U Ch. p. *7. 

I. A, Karriu:. Tritd. ifri JntfHFir*. p. ^. 
^ BbfhbF 6f Uourbun- Amtnivitt. p, 140-lU. 



1 



296 LBB REPTILES 

Dana un petit coûte du Poreï, trois frères on Iram de manger lu 
poulel aperçoivent leur père, et pour uc pas parJuger le plaLavecluîJe 
cachent dans une armoire ; quand ils Fouvrenlaprès que le bonhomnie 
s^esl éloigné^ il n'y avait plus ians Tassielle qu'un hideux crapaud ooir. 
Un récit de TAlbrel roule sur ce mâme thème : un His avare ayant rei;u 
la visite de ses père et mère au moinenl oCi il faisait cuire un poulet, 
ordonna & sa femme de le cacher entre deu?c assiettes; lorsque les 
vieillards partis, les Jeunes gens voulurent le manger, ils trouvèrent 
Due vilaine béte talouèe qui se cacha sous la vaisselle; Dieu pour punir 
le mauvais fils avait fait du poulet une tortue et des deux assiettes la 
carapace'. Dans une chanson de la Corrèze, à la première bouchée que 
veut manger un lils qui a refusé Taumône h son père, il en tombe ud 
serpent '. 

Le crapaud est, en d'autres cas, une sorte de justicier r en Haute- 
Bretagne une fiUe maudite par ses parents, esl poursuivie par un gros 
crapaud jusqu'au jour oti le recteur lui jette de l'eau bénite et lui passe 
son étole an cou ; d'après une autre version, la personneainsi persécutée 
est une fiHe-mèrequi s'est débarrassée de ses neuf enfants en les tuant. 
Un conte corse présente un épisode apparenté : une femme s'était fait 
avorter trois fois, et les crapauds qui tombent de la chemise qu'elle 
portait au moment où elle commit ces trois crimes sont les fils qu'elle 
aurait eus» et dont l'un aurait ètc un évéque, un autre un prêtre savant 
et le troisième un peintre'. Une légende de la tlaute-Breta^ne, qui fait 
son{i;er b. certains sacrilèges du moyen âge, raconte qu'une femme a 
fait cuire une hostie ; aucun prêtre n'ayant pu lui donner l'absolution, 
elle va ël Rome où le pupc lui dit que son péché lui sera pardonné si 
elle embrasse une béle ; Il fait parcdlre devant clïe un crapaud, puis un 
sourd, puis une couleuvre : elle refuse de les embrasser ; vient enfin un 
serpent qui, avant qu'elle ait eu le temps île répondre, lui saute au cûu 
et l'étrangle *. 

Le conte des Fées de Perrault u rendu populaire l'épisode de la fille 
orgueilleuse qui va à la fojitaine, et e^t, eu punition de son insolence, 
condamnée à vomir des crapauds et des serpents â chaque parole. Il a 
ses parallèles dans la tradilioi: contempuraiue ; une bonne femme qui 
a refusé de donner k boire a uue Margot la Kée Irouve sa buie remplie 
de grenouilles et de crapauds, alors que celle de sa compagne obli- 
geante est pleine de pièces d'or: d^iiis un aulreennto de laliaute-liretagne, 
une fée a qui une jeune tille a doniu' du p;iin, change en vin blanc 

1, V. Smith, in Méiusiue, 1- 1, cuL 403; Abbé I.. Dardy. Aii/hoto/jie tie t'Albret, 
U Jl» p. »7. 

2. G. d« Upiafty, in Mftuninc, t, \\\\. col. 10. 

3. Paul bébinol. Traditions, l, U. p. 2J2-3a3: [■'. Orloli. CoitUs de Corse, p. 6-7. 
«. PaulSébkUot- Légendfs chritiennes. Vannes. \^^l. Jn-S, p. IH-Ï. 



LES THtfiORS 297 

l'eau de sa cruche, Uadisque des sourds, dea greDouilles et des crapauds 
grouiticût daas l'eau de celle qui lui a'refusé la charilé >. Dans les 
Ardf^nnes, un jeune fille compatissante à l'égard d'une vieille Temme 
crache des perles et des diamants ; l'autre qui l'a rudoyiic^ vomit des 
crapauds chaque fnis quVlle parle ; le même épisode se rencontre en 
Nivernais MJae sorciëre^suivant une autre veraion, des danseurs de nuilf 
pour punir Tinsolence d'uue fiite Tout sortir de sa bouche nn crapaud à 
chaque parole qu'elle pronoDCe ; uu petit garçon mal poli  l'égard de 
la Vierge crache des vipères en parlant *. 

Ainsi qu'on l'a vu les reptiles sont eu relation fréquente avec l'eau ; 
quelquefois ils l'empêchent de couler: dans un conte limousin un 
crapaud tieut une source qui se met à jaillir quand il en a été dté ; dans 
un conte des vallées vaudoises, ranimai doit élre exterminé avecsix 
boulets de canon *, 

Les serpents ou les dragons à plusieurs tètes auxquels on doit livrer, 
pour qu'ils ta dévorent, une victime humaine, figurent dans plusieurs 
récits. Les héros ont aussi à combattre un serpent qui vomit du feu. 
Souvent le caractère de reptile qu'avaient ces monstres a été oublié ; 
ce li'est plus qu'une béte à sept têtes assez vaguement décrite ^^ 

Plusieurs princesses sont sous la garde de serpents» et des serpents 
ailés surveillent celles qui sont prisonnières dans un château suspendu 
entre le ciel et la mer '. 

Dans nombre de pays on croit que les serpents sont gardiens de 
trésors: en Auvergne ils portent au cou, en marque de leur mission, un 
anneau d'or. Le héros d'un conte gascon coupe en deux un reptile de 
l'espèce de ceux qui veillent sur l'orcaché sous la terre'. Celte croyance 
a et*' relevée tout récemment : lors des fouilles faites en 1900 dans les 
dolmens de la Roche- Vcrnai/e (Vienne), lespa^sansavertirenttesouvriers 
qu'un énorme serpent, gardien caché du monument, devait punir dans 
l'année les téméraires qui oseraient troubler le repos de sa retraite*. 
Dans le Puy-de-Dôme, pour s'emparer des pierres précieuses garUi'es 



1. Pftal St^billDl. Trad. t. I, p. 108'; PaiiI SAbilTot, in Rev. da Trad. p&p., t. IX, 
p. M. 

î. A^ Meyrac. Trad. ttps Àrdennet, p. 4H1 ; P&ul 9ébiZlol. Contes dea prooinctt de 
France, p. I5S, 

3. F. M, Laiel. Uganda chrétienne^-, I. IJ, p. 298-âM ; ConUâ, I. |[|, p. i08. 
E, Coïquia. Contes, t il, p. ilH. 

4. Johanai'S PLantadb, Jd Beu. dea Trad. pop., t. Xll, p. ^10-541 ; J.-J. Ghrlslillia, 
In La Trtidilion. 190J. p- 163. 

5. E. CosquiD. L'ontfi^ de Lorraine. I, t, p. 61. L 11. S?, Ifiï ; Paul Sébiilol. Conle$, 
1. 1, p. "9. 1S6. Ifi:; F. -M- Luïd. Conter, t. il. p iïîi. 30», 1. 1. p- ^51,t. Itl, p. 33*. 

6. Paul SébiNoL. ÇoiUfi,, L [, p. Itjfi ; F, -M, \.\ne\. t. IN. |>, ZIÙ. 

t. L.-F- &Htivé. Le F.-L. dea Yos'jes, p. 307 ; Doribier du Chàlelet. Stfit. du Can- 
J«i, t. V, p. 102: Durif. Le Canlat, p, 3:r. ; J.-F. hlvié. Contée, t. Il, n, 41, 
L F. Reué, ia Un. de l'Ecole d'AnthropQti^ffie, fit. IMS. p. 106. 



IM LIS BEPHLU 

p«r1i^$ serpents, il faut les tuer au momeot où ils les apportent. Es 
lUssO'NorniAndic, on voit parfnîa. dans les belles nuit* d'été, de peLites 
snl^tinnndres qui sziutillent sur la routi' ; si on tes assomine. e.i que I'od 
roî^le jiisqn^nu malin A vfilter â co que persoune ne s'approche de leora 
cadavres, ou doit voir ïi ses pieds le lendemain matin aulaol de pièces 
dVrqiieTon aura tué de mouronâ'. On a vu au chapitre des Eaui 
donnantes que tous le^ an^ des serpents s'assemblent pour former une 
pif rre prèeieuso. 

Out^Klues h^^ende^ parU^nt d'êtres fantastiques et puissants qui se 
montrent sons Tapparence dereptili^s. Dans le Mèdoc, on représente le 
loup-)tariku !ii«us la Torme d un lësaril monstrueux, sortant ta nuit des 
vignes et des tini?^soLis, pour dévorer les hommes et les bestiaux- -Eu 
Hem la chtyance an grand serpent se réveille de temp^à autre ; il a 
quaranli^ pieds de lou^cueur et sa tète e$t faite comme celle d'ua 
honiuic ; en fSAT^ une bergère assiérait qu'elle Tavait vu dans un 
buisson ', 

ÏA vouîvre, dont il a tUc qucï^tion di^jà dans les chapitres des ForèU, 
des Montagnes, et au livre des Eaux diiuces. a d'autres résidences : eo 
Francht^Comiè, elle habile les donjons dês^-rls : on l'a tu«, iDaintes 
fois, partant du cMleau d'Orgelel, aller se désaltérer a la fontaine 
d &^]e. Klïe n^ssemblait à une barre de fer rouj;e Iratersanl les airs. 
Ces: un serpent aile qnï u'a pour m- i>^ud'Ltire qu'un diamant qui lui 
s**rt d'tvil au milieu du fronl ; pi^ur t-^^itr, e-,e \e JepvSe sur le rivage. Si 
\i''*,i> pou^uv alors veus onu^arer J» prs'x.^^uv :j,:s;i.;in. vous seriez le 
fliis r*"he d'j m*'^n*ïo. -e plas pins.<;ir: des Y.y.v.v.\'< : oi eii-:", ne sachant 
pl^> ^j-i fa:po i:a;ît s-i ï>*,-iU, j^*r:î%i.' ïî^t^.'L ^ii' :r;?:iSSir e; d-.' di^5es- 
p.';r , jvrs*'iiUï^ Kl- Ta ir.cc-t-c suryru'x- iv: <r.vU\i:: ,..:ssi j'Siist-t-râle pour 
e;rï' :; ;v.,vie'.,o*. l\.:'.f ^j liris>ï\ ■„ \:;i;iri- tsi::r str^- iiï3i.é.îui porte 
u;; ^: *t*.^A^.^ supiTlv ;i-i :ï... f u *l;. rS. ;.: :. \:v. ..^-i- i i-r su cou. Un 
^r-r .'m ."STi* 'c K^v tn;:i'::: ^^i V^v. r.: v i" -^ ? :.r. : ii.vj:-. r 4^' au moment 
-:i'> ', :.ï . .'1^ J^^.■i^i^e i',,'rs :;,;:■ v ^. .:'.< .v" : v. ;ut '. :^ -.et Tun sur 
lV^,rv i; . ,;; *.;. :'i ,f T.\::v.-:r^ . .: ,a *. , .*?* s -. ;.f:::rj r-.ur r*>ire. 
\:\v.\\\i- .-: i<l :': ^ ^ii ;v;:r :i'yJl^'.-: ï s^r .* .rr:-; > - .:.:i^in:. si on 
x-:..l s -r :"\^7^T -:\ ,\^-r:\-:: <::^ '< ..:_■> ;..:>.■:* ivan: dV:re 
a;-* ;-. r^r ar JiW.. -'j ;s: s,.- .\ <.»; 7 :.:■*::- l .i . - jatLila^tuiïTv, 
i . : :* r >„ : .;fs vi-^f .'.; ' -> ; ; :r. \: .".>s . .' 

► ,'/ y jTï . ^', s .'.".; :\.\ K. 'V."/ .v" ,...". . ^.\^ ,> :, . ti^r: à -ij-l-^s- 
MT.-: ,-.iv *^ r.É'i r\. -, -i., s '.o. -^ A ; /, S?* fsj s-viïie ^iit- 

■ V V ■: " -' r < - ^t^ i . '-P -- • ' 



LRS DRAGONS 299 

caverne où résidait jadis ud dragon ; saiale Margnenle qui habitait ua 
ermitage voisin détacha sa ceinture, et la passa air cou du monstre qui 
se laissa conduire facilemenl. En Proveuce, ces monstres ont été nom- 
l)reuK : A Arles un dragon venu de la mer avait établi sa résidence dans 
des prés voisins, et pendant trois ans, U mangea un grand nombre 
d'individus : un habitant d'\rles se couvrit d'une armure, et, accompa- 
gné de son llls, après s'élre confessé et avoir communié, il attaqua 
la bêle, et après un bng combat, il finit par lut enfoncer sa lance dans 
la Rorge ; pendant que sou fils ma ible naît le dragon, il sauta k cheval 
sur son dos, et lui trancha la tôle. A Marseille, saint Victor armé comme 
un guerrier, lua un dragon qui dévorait les gens et avait son repaire 
à Tendroit où fut bâtie la célèbre abbaye qui porte son nom ; t Aix, 
saint André lua aussi un dragon, et à Dra^utguan saint Armentaire en 
tua un autre qui se retirait dans une grotte, et dont le soufEle empesté 
pouvait à lui seul donner la morL En Savoie, le sire de Langio fut vain- 
queur d'un serpent à huit têtes qui désolait le pays, et qui fut changé 
en un monolithe qui domine la vallée deBoëze^ 

Les reptiles se trouvent assez rarement en relation^ dans les récits 
légendaires ou dans les contes, avec d'au très animaux ; cependant, ainsi 
quon l'a vu, la légende de l'orvet se rattache à celle du rossignol, 
et celle du crapaud k celle de la taupe. Dans un conte du Languedoc, 
le renard qui h>st associé avec le crapaud pour cultiver un champ 
carré, gage avec lui que celui qui aura fait le premier le tour, en 
aura toute la récolte^ Le crapaud va trouver truis de ses compères qu'il 
place aux trois angles du champ, lui-même restant au premier; à chaque 
angle il crie : « Oii es-tu, crapaud ? o Et une voix lui répond : u Jet 
devant », et quand il croit être arrivé le premier, il trouve que le cra- 
paud, qui u avait guère bougé de place, l'a devancé •, 

f- Cb. BigHrae^ Patois el Locationa du paya d« Beavna, p. K30 ; EMrenger' Fér4ud. 

BéminUcencet d€ ta l'rovmce, p, 43 \ J- OnnX, \a Bât. dta Trad. pop., t. SVllE, p, 

307. 
i. E. Rolland. Faune pop., t. III, p, 61-69. 



1 



CHAPITRE VI 

LES INSECTES 



l.a U'iîcoJï* it(* tVjilion iluali*!*, p-»pulair« ain*i quonfa \ti maînles 
laîVïiîeK I*' Jk'^t\c iiXÀi \e«: Tiïnïu^r. lai; ïa fuépe v^ la c-^'acL^ : c"e*l 

■ ;^v^'., y^- - ■_' >: -v:. j ^- . ; 7^^;jr :' :'. : ^t 'i ^>t -'-^-z? ?/- 



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OftKbiTte LtelEKOAlKS 



301 



immc si^ ntl ti le* clicrcbcrT ot sa figure preuiûi tin Ut air io 
mlutitem^nt cliaf|ur r<>Î!i ii'i'^riUî t^ldll {Ari^not* ft «^n «aii;jr iino. t\fW 
uûirivrrr rnmTruïh Uit^a. qviihtùAhi\ l>i>iilf^.l>mjiiVlrAildn«VrD9U}'i*r*. 
fenl aiit-si paar IrATAJlIci' la pvAU dt^ fuiti^jinb i^ue \Kt* p'm\ furent 
-fii, bîf^n Jnn ^ih«i:e§ apn^ \f comiofwontiïcit du mitmlc. II0 raclante 
in- Lu MtvrlJib'tn br^ioft i^m- Nuirr îii-ifiin'ur i?l ^mt J'jorro rvucoii- 
ircal, un jour i1^ m>^ iiq Oommi' ccturli^ mit l'hertio- ■ Que raiii<ttt 
? lui driii4Dil<L le So>çn«i»r. — N'&jranl rî«n à Cuire, jo me ctiiiulT^ nu 
leit ». Srïirt? SeSxObHtr riiita^^^ u»i^ iwiicnr^*^ d*- pQu»ièn.\ la lui }«tn 
m» In »tîio etla choDgt'n ^^ri |>4»o(. Bd PicanJio, urfvr fcjnmf* pauvre. 
|bl mit Muhniltï tTHn r'tcht pour n4» plus (ravaillcr, AL uu hurîliiffe. 
Il« &>niiu}'a L^ïlkatiuil il'étn! moccup^^ i|ii «Itf^ piïa le Iioej Dii^u <li- luj 
}nn«r <irjt piiTffi '^^fff pour U «listrairc; il ewamça m pri^rr ri loi 
ivojr^ ile^ pnat, do» pitcofi et ûfs punaift-»^'» Un dil eu Hiiu(G'tlreUi»;uc 
u'unc b'MiuQ 'i<fiur. qui u^nvoit pA« d'occiipttioa. inVi^nU Iva |KiC4>i 

p*<nr »e di*s*?no[iy"r. i\ M!ir*.rîUiï, on pr^lrinljill i|dr ro8 fnse^'tes 
iiÎH-HHjt?ul dans !<:« i^^ttMi» '. \u XVI' 5i^k\ C'^-rLliu^, crujraol & uite 
irk de ç«fi*:mULMi ^pt>iiUinik\ diHaicut quA !n Iniac de U bruUia 
rncli^A iûi u f^utMiUf du Ump «ngfiDJrait force ptvux V Li)« lorg b ^aitt 
ml n«"i po*lt^ri'ïur*i ■*» I» cn^irlou ^^tt-^ml^ : oi» dl[ m Priiiviu-* 
nicj^MTju ^oul mirliM \Knif la pr^mifri* lirtH i\v% pliiir.\ ilu Miinl 
inaime Jnl». f!«iaiin« riuUiMlui^liou d«4 ver) à Aoîe v4l retalivcinvnr 

■fi << ' î i -•iljï'^ '|rii' c«llo doriniro soil d*oriKt»'< ■jn^'utiiI'ÏH Une 

tnn&% i|ne J^aiu vem mit lu croix ; pA4 duo ne inmhH fuir te/Tt>, mai* 
Vvavulùn-nl, p<knr poH^T, dr U pari du f^iuivrur. ffU«lqiJ«- 
ftttx bDCiinfis*. 

Mos*flars n*cilft parirol d^ roTRui'il di'* abyilh**, el do In foi>>ii 
loul il fut nilâUM); luivaui U variiiou Qlvt'rnaint, ait mcimml (i(i 

boa l'Iinii dJKlriliuuU «4-h duus aux noioiank, kMps drinnftdt>n<til n 
lire [i>^iH-ft *\au% ni) lunk-r (l'ar|;LMit. suivant ctîlln dr B^Lvt^-ltI^-^^^^1^■, 

ti* une mfti^i^n d'or, Uinu irriltîdc kurprvtv<diDu^rOp<m'Jiiqu client 

tr«H'Dl pour demeure des maïsoitt de padie ou d^ panier» d'osior 

ïfiduil^ do bùuie de vartiJ-, Les h1»^ille< voiilaîi^nl de plu^ que [ear 

mi^re tùl muHeUe : [>>f*if drcida qiir lt-<i piqiUi>*> Toiles j1 iiiio créature 

nf«*lfl BeraienI |iOQr dir un dnnjc<^r> main que ioole nl>cî1U; qui 

E. IL p. ÏH; r44l ^taiM. in IT«*. «Cm F^'Oil. jh^,. l. 11. j>. m. 
X P.-U. Lt^eu^I, t. i:. p. U .A. UguL ia A«nf d» Tf^W. ^N^p., L XVII. 0. l£», 
}. PaciI â^ilM. T/ud. eU U IhMf-lf'ftos"** 1- IL p- Ml . lUgb 4* Il Cu*vbi' 
-rt' O*» Crié de Hur^iUe. p. 111. 

4i Laurent Juut«rl ^»?vftir ^r<4« cSw vi-rfittv. p, 140. 

S. C Hnl3ïiid. fnabt pVfmtoîre^ L |M, p- ^ l Ujdv OudUaair. lu flrr. iA*i Trvtt. 
tf., I XVIL r. 4V- 



303 U» INSECTES 

piquerait en mourrait. D'après la tradilioD morbîhaDaîse elles furent 

logées daasdes palais d or, et ceusqui osèrent y toucher Turent blessés 

par elles et moururent ; mais Dieu, voyant quelles étaieift devenues 

orgueilteuses et malfaisanLes, les punît eu les réduisant à habiter sous 

de petits toits de chaume, et mainlenant, quand elles piquent les 

hommes, ce sont elles qui péri^senL En Haute- Bretagne, où les avettes 

n'existent que depuis la venue de Jésus^Christ sur terre, lorsqu elles 

furent sur le point de le quiller pour essaimer par le monde, l'une 

se mit k dire : € Tout ce que je piquerai avec mon dard mourra ! — 

Non, répondit Notre Seigueur; toute personne que vous pjquerez s'en 

resseottra. mais après lavfirr piquée, vous mourrez * a. 

Une particularité bien connue du bousier ^Meloe qui, lorsqu'on 

cracbe sur lui, secrète une sorte de liqueur rouge, est Tobjet d'une 

explication populaire dans l'Aude, où l'on dil que cet insecte s'abreuva 

des goulles de saug lombées au pied de la croix, ^t les enfants ec le 

couvrant de crachats jusqu'à ce qu'il ait émis sa goutte rouge, y font 

allusion : Rend la tang de nostre Seg»*' ou te tni l ou : 

Etcarbat de Scnl Jûn 

/>e Rfufiv Sef/ne rond le sang 

Le peuple attribue les filandres, non pas aux petites araifi;née s. mais à 
des Qleuses surnaturelles: leur nom vuEgnire e^t : Fils de la Vier^, et 
en Provence, on dit quand ou les voit : L\i sauta Vierge fiitt ; on les 
appelait en ancien français: Filassi* de la Vier^ïo Marie : en Picardie, ils 
se nomment Fiiês-Madame, >"( Langres, Coton Je la sainte Vierge, eu 
Berry, Jetons de Mnrie ou Jelous de la houno Au^e. parce que la Vierge 
les jette en filant sa quenouille : dans les Antennes belles, ils viennent 
de la lune où une lille qui y a été reU'guvo par punition, les lile sanâ 
relâche, l.es termes: Filets de saint Martin en français vulgaire, Fils ou 
fiilols de *iainl HrUiy, dan? la Miirne, les nitUirbnnt i\ ile^ saints pi»pu- 
laires. peut-être en rai-^on de quelque légende nuhlifiv On le^ a^^imile 
auî'si à des cheveux : dans h- centre on li'> iioiuiml- t^Eieveiix de la bonne 
Vierfîe ou chc-eux de la bonne iinj;e. de \-\ l"^niie dan»e sainte Ange \ 
dans les tUiles-du-XorJ. fheveuv de Madeleine, surtout lorsqu'ils sont 
particulièreuient lont{<^ ^. 

I. Achilk Milhen. in iifv. tiex Tn-!. /■>;■-. r L y. l-l ; L.-F. Sauve, ib'ut. : l-iivie 
GuilldUUip. 1. c. ; J'aul :ifljil^'l- l'r.i'.ts lf.;r.,Uj- <-:-<:if .-,'*. p. \'\ 

3, t, noIlBïjJ, Faunfpi'p.. 1. lUs p- 3i'6 1 lisiUni J*»gr!auiie. fif»tiibution au h'.- 
£.. iie rAùJf. p. 3$. ptui i^rJiaairvuient ïet taïml* fo conleni^ut de lui adrttaer 
ées fomuilïUoa k^^Miime trAiv <-i . tV'nn-'-nu'i ilii ?siii4' rH>'!i<i- rt }e \e àttaoee-ti d» md|[ 
blan^. ^Pâul ï^MM">l. fmti. l. 11. p. :^^^ : t' l»4(fiu / • i. tîf • \ '. vini>. p. Tt.' 

3, K, Mislrnl. J"'-^^^» ; F. Lîi*|ijiï»i. y--.-.f j-.j .. y. Hi: Ljisiiel de la Salle. 
i'rv^ in,^* J-ï Cft! r. t. Il, p. Ï4S ; O. *:»^l<,>n. in"*V,u^iNrn. i9-èL p. I^a ; cl. Foik- 
L^rr ttf rr-iuif. I. l, p. 1S : K. noM:inil. \. t. p. ^tJ . Liirie d« \\-||. la Itfv. 'tt* 
Tnfi. pop.. U W. p^ -2\i* 



t^jLfDiti ntiiiouu 



m 



§ 3. €H9VA«css KT m^ro^ 

Lits filM^flM «onl TohjfL d'un gnind nnmbnt ifp criM^onreg e\ il» 

'Fi il t>n p«1 fimi quk «nllaoliiTiil i^ leur ffi^nr^rjllon ou & 

rili^4 |)favni'^uv.'4, U'^pfcs iili tti-iJ nuli'urv Ii» i!Jiin<U}V et 

lltofii nalB44i«al4a croc bat el ^»«ïim9d« l'oyfteaH appelé coco nti 

i|>iliofl|irovi«nii«irjn«cliunillf'phr J'fti(flNi»viJFjjlr<L' iruuH rliryflaltile. 

In pHUnil nuv riiviron? do U4|;9, qtictrMorpioQ iUMr(li>u MUiiDamlr«) 

k Irnn^^iruiil i«n ]||k«lliil« ; ie« tofmiU drt tloi]Ap(« uormiiinl e'i>l»nl que 

r« fïtrini i>l l«4 liy^lramèlM i1i»un«iai nuiiiHiini:» ad |»Ai»«cia, iumÎ 1rs 

ipprlUnl-iU ^^nt]rt>l'ln^r^« et uii>rifR « j^iUmuiii. Kii pliinîriiirH ji-i)ii ht 

IU«U Mifxtr^ f|ii'tl y « Ap]ian<nrf quiï l«« Imurdon» hoiiL ht mile* des 
t'.i roi en ^t la r«oiHle> Kn llAÏnaul, J« ttsiiibelori du 
(■ni»^ omme Ip J«unf <1ii liannelon onJinskni- IHi itit dans 
Dfux^vrei qiif> d^» qu« 9t% pclit« sont d^ la p^oo 1«a «mpurte 
IS son vcnlfv '. 

05 rroii a Hnnii que h inrivo-orrilb, c^Lip^^ on deux, p«ttt «o 
»ft|oiid'r. La ll(|uviir lïrOlhnEif i|u'itmui In rounnî rou);^ pMM pour 
flrt'îtftii urîiiit;ii L^'i^n k pt^tiplr allnltut? hVd IïIm'IIiiIr U fatiitlU di? 
icvr niic nixlii^fv lîqotiln rîiin« !<■« \«iiie dit i:i^jx <|iii l;i }mur?(uivi*nl*. 
AiiiHJ qu'on Iv Tfim It^-i f^rilliïiLH f^l iûit uhti\\U-ti ehnnlcui } fîti llatitv- 
IreU^iA Uttt ami^çm^'A rrvdniiiTfnl »nf fltafi>H>n un NIatiI ft*ur lutk, i<t 
ii»t! uiiUe en luant k-4 td(»u«liaci qu'fJI^^ nul jltfA|iôetj. Ou aUrilmc luiui 
mip sorl«* dA hoMufii.' A quel^iiken eï|irf««: quand le i?to[>4 chanit;*' tt^s 
LÎKU-riie r^j^tcuL ; Tac, Uc, cooimc tiu balancier d'barlo^c, Bii iaura- 
inls, ior«i|U<i la ci^plc cojnraortce t w faire tatcodrc, on dil qu elto 
iniioii«« la tiKibwtn ^n disinl : »jyo, nôgo T »Sci*» U ' C"flnl uno dwa ran>fi 
ilirT|iriUlînM du Inn^Kv d*** iii^cyilnit, ^ilor* qu'il y <*n u UDt di* n<liir 
toMrâirgittv Jp nWn irJ«3irniflrU«imdiTfiMli(irft. uf:ord« A qticiqui'x v^tW 
|liH> A-iJ ullnbiu^ ih IHr-iTNVihiin^. «iuï gyrins qui p^rVunl d^m t:o 
tays l« ni>iii dn onlunan^, el I ou pi^Uod «lU it« ant ap]>ri!i u nmdre 



:ïr*' 



.ws aor taa relatioiiït dos iuhûcUib enir« i»u 



re|)vndjknt i>ii dit au pni» de Llègo* qoe la Jardinier* (Ctral>a dori) 
«nti Jurnndf JiumiU4 poar k cûurtilîftrc ; on llauk-BrelAKQc. «î Ton 

> L«bt. OriivJ wNifitU'*, ttlf t>ir ttiHLciJ. f'Mi/tf t^p-, t- II. p. M ;pAul 
-iT, L II, p. 9W; A. lUrui. I> Aff J» Tr^. i. iVr. p. III ; J. 
E. £if. riu Aiviiv' «vf-^wJ. L t p ïTl. A Hnmii, t r. t SVJll, pLMt; 

», Paul iSMtM. TrwÙliw. I. M, p. tAJ : K. Ha^bml, r^vir jwp.. <> III, p, W. 
«. l>ffrfMMIM, r H. p m. 



i^h^ 



304 '•^ INSECTEB 

met deux cillons sous te même chapeau, ils se battent el il oe reste 
plus que les pattes*. On ne parle fçuère, si ce n'est dans les conks, 
d'amitiés ou d'inimitiés entre les tnsucles et d autres animaux ; le pelit 
récit de la Haute- Bretagne qui raconte que deux grillons ont creusé 
leur petit trou au bord de la mer pr^s de celui d'un crapaud, avec 
lequel ils vivent familièrement, ne semble pas fondé sur une croyance 
actuelle*. D'après un récit du moyen âge, des insectes se livratenlbîitaille, 
comme les chats et les oiseaux Je faisaient en certaines circonstances : 
tous les ans des scarabéesde grosses espaces etpourvus de cornes se 
rassemblaient à la Saint-Jean dans un certain endroit du royaume 
d'Arles ott il y avait deux tours ; ils se battaient avec frénésie pendant 
huit jours auprès de Tune d'elles, el le sol disparaissait sous leurs 
cadavres '. 

Les paysans redoutent, parfois à tort, la morsure, la piqûre et même 
le contact de certains insectes, el ils exagèrent la puissance de ceux 
qui sont vraiment à craindre. On dil en Haute- Etre tagne que le frolon, 
en mordant, emporte le morceau ; ses mandibules sont aussi malfai- 
santes que son dard, sept frelons tuent un cheval, et il n'en faut que 
trois pour mettre un homme t mort. Suivant une croyaoce très 
répandue, Taraignée est venim<^use, el un piiele du XV' siècle y fait 
allusion : 

C^eat par péchié 

Qui noua enRc plus que venin l'yMÏgDC, 

On croît en llnutc-Pretagne que le |ianaris est produit par un di' ces 
insectes qui s'est introduit dnns le doi^l ; en Wallonfe une ptrlile 
araignée rouge peut tuer le btruf qui l'a uvalOi! ^ 

La libellule l'sU i^n divers paya, un sujet de crniule; plusieurs de ses 
noms r^tssimilent ù un reptile: en basse-Normandie, on appel le m"ifi'on 
salamandrei celle tU- la grosse «espèce et sa morsure est tout aussi clun- 
^oreuse que celle de la salamandri- ; en Hassr-Bretague, ou nomme la 
demoiselle ^\fiditz (H'i\ ai^uille-si^penl, dans les QHes-du-Xord, aiguille 
du dï^tble, en Wallonie scorpion, ¥,n Haute- fErcla^nc les Uivanilii'rcs qui 
iinl [tt'ur de sa piqikrr, récitt^nt une conjuraliou pnur «.'luigner cet " aj^ent 
du diable » : en Wallouii', où un i'a[qielle miufin-ditih. marti-^iu du 
diable, il faut pour éviter la nnirt, faim l'jït^laliun d** La partie qu'elle a 
atteinte; au pays de Liège on prétend que ses ailes ?ont truuchantes 
couinie un couteau; de là sou nom <le A'ou/e, Vax llle-ct- Vilaine, la mor- 
sure de la courlilièrc passe pmir ètn; piiisqui' toujours mortelle, et le 

1. A. ï[,iroii. in Hr-y, Jf^ Titid. pop., t. WIM, \\. VH : Paul Sèbillol. 1, c. p. 29*. 
1. Paul SrJiilha, in .thiuiiuic/t <hi l'ftare. iX'Jî. \'. %, 
î. ïiervafljai ilc Tillmpy. Oliti t'i/'-n'itiii. -^I. L'ibniJ/, p, Wi>7. 
1. Paul ^-'hillot. Troft., l. H, |i, 2:f.i ; Kusl«(?hr Der-ibaiiiiia. Œun-ei. l, 1. p. i!9i : 
Paul Sïbillûl, p. ^8i : Defr^cheiiï, toi-, de i-i t'aiini' "tiUonrn'. il 309. 



IVKKCn» HALVAlHAErTM 



90S 



sUpbytiox, «pp«l^ f/i^Ke iU vtin (iard de 5er[>eat] et qualité d'infemat 
«lan^ufk'-forQiuUUcd'^âCutcB-dQ-Nofd.faiUrcvorksTacbeaqu il pique'. 
te cr»fitttc( de quelqu«& inswltfs sumt pour proroquer dij grave» mcoo- 
trdolantft: «» Wtllooie, celui qui ^M fr«ppd «u rroni par ui>e Ufadiult 
Ksl crrâjkîn <j4i oionrir ; d«nfi k« CiM^s-dii-Nonlj rrrUkinrrs araignée» de 
(ro«<^ -rsti^' p'.tivcDt ilonQt.-r un cnoccr en pMQOnl aiir la fif^ore 
d'utm pcr«oitno. Au nniycti if^ l'araîgvOo rco4aît l'hcrtxT mairatsAOlt ; 
La maindio ijue l'on dil J'ircsiciilar csU «ag^ndréc aux brobii; a» onoys 
de i(<*pti*i[]tiK* qnjiud i'll<-s mrn^tnt Tlierbu qn^e 1 on ajip^^lltf muguet 
saulvagr, %ur laquiillr- bi^rtip dr.»crTiJ jr^tigne» l't vtriDiorii qntt maulL 
If:» ejD|iire. On dîaait an \VI 1* HÎMe : 

....- Ch pnlit4 loiatent Tort l'AraifiD^ 
Qtti Ira pUt douov4 lUun q«î ■9til k la empaiff^r 

Oa atlntïti^lun olf-o]>Lt*rt> oiasalan-i* ufiecnalfBÎfi&nc» piHkuH'rra; 
alitei qu'on l'a vu p. 137, Ipi* hArtnetons et Ir» verê hIaïK'K font eorag^r les 
ehlatfi» ; et WaJ)bni«, »i oo doBOnît dfr» hann«ton>^ à mao|EeranK poules 
OD IriMivrMkl d€ ces iitWT<;l'M don* kura (Piif*'. 

I,a rTf>>'nncr Miiv^inl UriupJti* dt'f lai^ect^t »'ialrodui«entda»s l'ortille 
oal aocionuu : 

K I tlwf ii>«Qt devant 'of or«4|l«« 

Go Pnitou. >'n H^atice, en UauU^Ur«usne. eic, on dil quu »i le 
p«ruîMir«ille pénéirnll \ï»n-% \n ïkU* d'mir per^UEie. ï1 Ut fentil mutirlr 
eu maûgeanl sa cervelle i^ivr Bt-rlir de l'uulrc ciïu- \ dans la Cû4i-d"0r, 
ïloccaaiOQne daffrojât.'? migratiK^; ri n^fuil que cri^r, ^uivaalune 
Bori&dft pelit coaU: unir H^roièrae'iildviidauxpctUK.mnUnapevt avoir 
In ui^irp qui p*X n^fn-vAnni itur li' p<iinl dr irrtrr cl qui chaule 
trUlemcat Ku WéiIUxil^. oli k urolopnnd rti ou milk pii'd» c»l appelle 
Tritir^* cffû^ OD raocu»e auaai de s'introduire dans la» oreîllea. Une 
croyanee aiulo^ti** ^"mhre ^"fl^w alWchee a en kn»ecl« plas familier; 
tiDr da* ht>m«'ltri, ^iiinhu^e i Ueâ l'e^UT^ jipouriiir»: iKi cliemlier 
qui tjl !*ûrlir le^ k'*1I""^ de la l*l« de bo. femme par »aitEDiÉ«, el Nodirr 
4joiil4> ^a note. Ud fuittaisie» d'amour ', 

L J. L*Hi»ur. B^vit$f*'U f-^- ^ "^^mcAiiti^t, I, p. ST! : «. HoUadiI. Fitutte jn^ ^ I, 
llf. p. Sil: r»l ^t"1loL, < H^ iiirnu m /fn. rf^AT/orf. fufi.. t. IVlll, p, 

4il, t. XVl!. p, *0t. »'»J ^.>r«iiirf^«frcriÉrio<if. p^ll; Tr^.f, t. IJ. p JlK. 

1h J. [fffrfr*»™»- *''*'. "f ^ ffl*jw ffwir*imr p I4« ; Pii*ïl 5f billot, J r p. tts ; 

I, Alfrfl Hui>K. ta "" tf«T«Ml. pflft.. l. SVH. p, «11, 

i. U «*«Mn J'ia '*»*' < II, p- Cl; 11. ^whé, 'Vpwj»«*, P' ttt F. 

Mil* *>/■'- *^ *« '*^*^''' L I, ï- a' " 

K, Hol'a.d. fflimc^V". I lïJ. p. iiî; 

H ; jMcph l>0rr«kfi)iv tv dri lu fdw 

d#CHf, p. W^- 



J'ïiïT ^^-riltil rrA^MtMÉ. 1, IL aT ïï -, 
vW^oi'iir. p, Uv i l(«critef*ln< ftf 






3W 



m INSSCTS» 



CoL ÎTiMclo puuil «u Diayen ftgQ poar %ù cio(i)pl4ir<i h %n moMi|Ufl: 
Sft oaluffi est (cU que M chcMis «cillent Uni 1 cfianlet qn'it r<* muK, 
c« ctiiioUuit» U:tl 00 pcrt le mcngi^r ot tant s eo lùtl i p<itjrch--«oiH-*. 

Une coiBvdU Ju WJ' nivelé dQOD« a un iIuIod ud< ^»m 

a»âe£ vudïnoi! de oolle : «uiir un liHJUiiûUJif ou uuu Viii^.^, >. :..i.i h, 

plafond : 

rsrlm lodt tîfAïl i, <or II fiml d* In luat, 
et a U t^Ut raaMitv d« frtloDSV 

T < M i^oolloin de piHaKcr {«népu^nancv-iut^ les parasita 

la 4 . ; \t%in{ ttxi\ civili«i-ii. Mn Hninauli Ion» k» <*Dfant« not île* 
po«h«» fe pOtt;i b U hture iJu l-tùd» : lortquo Iv ji«i|^« l«4 crô«e, Cb tal 
irruplMin ^nr In OU d<i rtîuranl : ilaiiA teltr r^uîoii. tunauve i*n Ptunlie, 
vt 1-0 fl'autr» papn I^A ponx ;»obt «a mliC'* tlt sunU ; oo dît pariée* 
qn'ilâinaiij(o>il le mauvais Tiau^ïiaufisiu-l-cin 8uiiitlt*De pa^ imdiMruirr 

tOU&H Bfi Uaioaul ils abandonDOnf I«s fillâfi do» i|je l<*f^ pr >-' 

fti^nes i!v puli^rl^ se iiiunir<fçiviLt^ 0" Hf»Mir4t a iïciiiftstiiiu i ) < 

4|uc cortdiac5 pursoane» doivcnl o^ojr dc« puux, t\ quo #1 elk» lueul' 

ctox qu'elles oni, d'aulrra de cw iasccti^s Ivnr manffcnl Ir ùtcar '• 

I^rkquu los «nfantft ao f<uleal pw ne laiii^irr pciffiiur on |jjiir AU 
iouvtMil que te?< po3x i-nt<(rii lieront Uur^ t^b^vMii |>6ur«Qfa)rt ite» 
conb-îi ci lr>t ifrilmln4»r diiua in rult-n^ ou dniiH la ut«r, im qulK 
devîiïcidront i»n>ai ^ro^ que de^ âsu el lc> eiTimùiitruiil It Teitt*. Uu, 
fooétîc ilu XVI' Hirclo renUci dans c«l r^rdrp d idt:<f : Vo vild^il qui M 
prammoH lu Joug d« la nviore d'Aud^le nvoil d^fi poax nUcrcc a oeut 
el nUlioDS, l«squel« avoi^int loujoon^ miiD|E^ akar boiiv. far quoi 
AfifitAot la rmlcltfut- âf IV.1U, leur print sî frr>>iitl(T nckTir lio iMHrt qn'il» 
eoaUl«nOLT«iil n cvi »mnuvoir «l tirer rcr^ lu riviuri; ^i Ircft-roiiomcnl 
#1 par «I Knad violeDCV qu'ils entriûnnorunl in pauvre dinbU jD«qii« 
•n Tt^u. et Ipour vrayj l'oti^Mrot oo^tr lie mute cftut, ci'uuHt u&te un 
gruH tnivr planJé »nr le Uird iii'i il Nti jtrinliaiUjunnieut^.Ourttcuitlcefl 
lïa3ne<rVorm&iHli<^ qu'iiu liooiBir w^batil i-l pi-u dtArilnl'Ii? lut tiinnffo 
loiit vivaul par Ica poux. Dana une oacivtiuo c<--Kiu<lie tiii[or': vvHf 
meleJiGiàon : 

J« |ifl« OLtu q«« l«i pdtt» 
T« pUiiMnl dAr«T*r Ifti 0«* 

ï, Itt F^i^e ^ mmfxA^^iit À%tC. Ifc. fr4iK4ia. L III, •. ftl, 

3. AiTHd turûu. iD Aft. «tfff rFfl-'f. f*<|i.. L :iviii, p. iT«: i.xvii.p.m^à. 
Boot. i^^.. p. tt«; £. Iic4iutd. /'diuiiff #»».. t lit. p. ta^ l^il SHilltgL TaW» L 
II, f, m; IHnc Paq^t. U Jkv. iTm Tr-j./, ;k#.. U IV. ;>. IM. 

4. LM>U h:i(^4a, JÙf F»fA Ivre dv /'««fou. |>, 5U ; ll^ii Je U Ookiubi«r« ir* Cri»] 



f. ïtfi 



et MartHiU, f. Ut- J'-mnu |V9vmf«u, !i9>; £* RcakMtJ. /'«'U'i>*«Hif.r#, I, ItL 

p. te ; V. f\trt\ 19 FaU'litrt dm IjtuntçmBit, p, 3|9 

n, ntinpIvd'AWi^. Ut fhir»tU*fatftfMdMpi*ttr^lItnt tl^ttM. p, Bl'M, 
t. J L««fl»ur^ JtifAiUMt iTn AaMffi ■«TMUuf, l II, jr VC . Fs-rw tfftkr 

yoJpMj, Ane- tb. lïuiçfû*, L 1» p. la. 



M iBCn nnnK 



dA7 



Un prAUml hux «Driroii» do Hounefi que U guèpc lïtil Ihonmo (|ui 
liii r^ll la chnrtftvf, «1 f|u'eJle le ro'^^onikïU ftu boul do pLanlvim joan^* 

trn(K'ru|viite. prrktiahlem^nl tiyri aocipn. pr'ïl^'gp U vk rift ^-wrlalns 
iiiTUfCli^, faits <|tif> \a niihc rn wl lonjoum bir^ci rlliirr; Loulrrnin pr<??»- 
quc k*iui liicutetii p&mtt ceux qui porl<:iit clianci; on qa* wni inbori^Lix. 
U ont rnln^li-nu |>ir lu crainU* 4c» di^isrActï qui aUondonl loiir mour- 
IH^r ikU l«iur [^f^riiUur. Au XVIir «ièGU> on bo «cuffrail pas i^u* Ton 

ir^ ..- ,. ._,L_in?tilr ttpfi-a le tui^iutri- ii« r»o Jp c#s lL6«ckfl, 1*^ bcrKOi" 
VDvatl périr >oa pluA te^ui uouIod ; aux environs de Mi^nconlour-^ki' 
r- ' î xir^ur qiti lueupi» Uf^le ^ bon Dieu perd un do M» 

|]i < < LiLK ; il.«n>; Il Ci^ttr-d'Or, \v pAtr« qLiî dt-lriiîl unr fournir- 

Iibf4> p^iiLVnlIuiidrc à U peflr ckMîK T«dm;daiiK to Doulis cnl «du 
Tm' 1 . ': ' " r itcr- d^n b^k^ du i^otipabk. £n flsQU-nmlAgoeai 
1^ r.hfïrc volouUif«inj:iil d^in^ la tntiïcu, U>uUâ )m 

aiitrt-iqiMiti^ni taru<:hif :danitluCô(^'d~Or. on ^atlunU^, e^lot qtii tu^ uti6 
ti»4>ueliif a :iiH<l v^i panî |iar k buo Dieu ; «u \oribJknilii?, il c<>ini>tTtwel 
lia cbauce. A tiumvilkr lAl^act* quind un a éKT^té uu c^ralfi dof^*f>ii 
crfliol de |it:rdrc qud'.jiic chohv ; «?ii Eurc-cL-Loîr c«lut qui le tue tf^l 
6<0r ilVpronvHr tin insIlH^nr dAn^ la jf^umM ; dous \v Gard l« niuorkicr 
d'ciov lifallo, dit? panai/irio ou panotkro, & lq» di6grAc«: daii^ In 
f!irrtEi<lp lurr ir\ '\rm\;j\vi's |v;fU* muDifiirr Fn Illr*-pbVilflini-, si on 
•;CTDï« une i'\nx'ïiKllc. ^u n)<^iDc vî on rcnfernic dans une t>^itc, frn vM 
cipn«é Ji mourir Ii? kndtmain ; ci» tlain^wt c^lui qnî Ui tue «Urapc des 
ubfùï : dan* tu Saribc cevi qoi lu«nl lot grîHon» rtoqu^nl du vnir ïtun 
d"i|;U ?*e rvTWHipcir'. 

LrifSfjti ou lrAC4Uh*ie cfrUinh înBCM:teA ou qu'on Ipa lu«*. on «uièui? un 
oliAuj^'^tiKul, prtsqa* toujours TAchcux. dau» la temp^jalunr. D&fid le 
(>n1r«i do la KrancC', t>ou]i?v0rsar une ronrmilkre m kmpfi dd sache' 
rvs*^i* vfei un tivoy^^n itirailLtb!« di< prrivoqu«r U09 oadéo; dont la 
Crc-UHV, M ou lu dt J!jtil U- Mjir il pkul lit kndpmaln ; i^n W«illornUp dana 
l9 Girondin vt daoK tr Jura, lu pbiîc suni^nt »i on tuo un cmrubc dort. 
tn WuJjoDÏo, ni on 4^crns^ une coeciocllt : si r'cat qq bfHiïier, od «Uire 
Ifî t4jnnern> ', 

Ti«(f, ^£iT f/Mfr ItrrAHM. t. 1t.p. IM, 



î- J -^ -T.; . 
j- 1. 

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I., 
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(>4fkn», B. Ml 



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<d(f. p, J3t ; Ë. 






". P' tO ; 0- de Mr^ii . 
> , E. UttOBCat, I. c^.p. U 



^f le 
' Kl. 



SOS 



Les mfiBCTBB 



Sans doul« k caus« <ln l^ur nom, \a i>rupi(! a poar Ip« lils ilo la Vî«i 
une coQËÎdvration purticulièrtî : «n Itaule-IïrelïK"^ quaoïl oa en IfH: 
un, on fait pleurer te boa Uïcu. L>a» Oes foDU^Df» on tl y i^n « f«t| 
mftlleoro qa9 celle d«« autres, parce que la Vierieo y e«i v«auû lil^r 
nuit '- 

IL e»t des insectts, qof Lcîa d'Hre resi>QiUâ«. «ool mis à moH ùa 
birât 2k canfic d« la mairbisaxicc, pnrf^Hs îiqniïinaîre. <\aoa kur aUribu^ 
en Haute* Bretagne, on tuo las c«rfK-vn1aniii, pHrc< quo »i on o^Khfmul 
da ta fairti Ils viendrnîcril rouchi^ atec la |Mr«<M)iin qat ks auraU «i 
à M portée ; ]r,HpA)'!iAn3d'Ille-rI-Vîlr.îi[iM^crA>cBltoiili-:« le? cniirlil Jdrm, 
Cl mène pour plus àc Bùrclé, Im bn'ilr'nl , iU coiinid^iYtil cet inMdr^ 
qu'ils ttotnmL'nUe Tac, comma Irùa dia^creux ; iltt Itieal Auaai U 
poprllont de nnit^ repaies Teolmeux. Les eDfaalfi du ftocufre oormaii' 
poursuivent d« leur hatnF, a ^au^^ de Miii aitiiT, le CUnritti du DUble,! 
sorte de caral>« doré, Daas la Hi^n^ro français I eflftt de la in^uviùftel 
rcDCooLrc di? Taroign^c c»t détruit ai on l'ocrii*« ; en 1lk-<^t'Vîlnlniï oi 
lue l«^ Ahuaitlftfl pnrcc quo kjr vue <^i d'un fAcli^tux prc^^a^ '. 

Ltf nipurtrc da rortairi:*; iiiir«:ic» prornr^ \:% rhanoe ou mi>in9 
richaswr ; dann Ion Hniite-i-Von^-.n I nn a du b»iihi-ur nrk<ujré ni Toa |ici 
tuer le premier papillon qat Ton voit. Eu Auicr^aç, oa fait uqo Uon- 
vaille SI on écrase iio pcrc^-ortrillo avco la pointe du pelU doJRt cv] 
Aliani la croix, ol que l'on Ir^ce tto «enl» aiïlour awc ce àcig^ ; 
WaJIouia, Acrjuwruoe Hraigttét< lennalîn mI un pr^sa^ca d»f^ot*> 

La rjipliin^ de qadqnea iD^MeM uiU-b, sniib dotile A i aum* dr 
dilticvUé, a^ure des avantagea. Au \VI' iHtic, NoOl du Tad ili^aïl eiij 
parlant des Enpi>râtition« dce environs de Roanoa: Qni veuli «»ti 
tnarïi^ ev, l'sn prcrao le promier papîlloA quil ifm. Ja u ai pai' 
rv-cnei1li cette rroyanr^ dans i*it [tuys ; iiiai« tm t assura que M un peoc{ 
aUrdpcr une drmotsflllc ott ffc marie dans raonèo. t>ao» U 6ia^rrf>< 1* 
premitîr papillon pru, k* premier essaim vu et ri^ciieilli par une jeam 
lllle Honl un indice cerlajn qu dk «e mariera dniiy te mËoie espaev di 
temps. Ou L-roil eo t^uâtou, dans lin Vo§gea el «"■ lliiuie-HivlaKu^, q«f{ 
fit un peut atlraper If preokicr papIUuii quW vuit i>u trouve un exNaji 
dans l'ann^e^ ea Wallonie que Ton trouTcri quelque chose prea 
l'endroit ou eu l'a cupttiré *- 



I. iWt: 4ti Tr^^ jMfh. t. XVI, p. Ili. 

a. hittl SèbilM thm^ti'U* tr^>tiami, p, H; Frurf,, L 11, f, M;l. L 
tofM f Ma» ^ iVMoe' iia'Wdh''. t, 1, p. Î^C : A. Dv«r4«Mt«iii. Ifiriirv d» h h't 
jtv^ete. U II. p. aw; Pft^ S«biiU. i- o. l. II. p. St. 

>. t-'P. ^Mr* t,t P,'L. dM Hkvlf-Ko-r'J, p. 311; h* PonMiHeJr to Ar*« 
Thnl. p#p-.l XII. p. ïSt: K. Uon>«ur- i/ r.r.. «Um. p. ». 

4. rfr«>rM.fd. JU>«l«t.t. Up. lit; IU>ul d«tilM. T^iMd.. U IU p. ÏH; Bl, 
Aottp«llj. -I« p4yr da fiis^rrt* pt H; L^ DctaÀTrtf. Cnvyanca, p H ; ftKàirli 
Trtté, tU l^rrmvt p> UO. 



:iK^ 



kombn> (1^ 



COWCEIIT 




309 

chance en ^rânl 
' celU Je la «î^»^ 

uDt (été <h) 
*u jtD ; en 

vîhft se 



Ali Mut&iigl tt occcpto^ 

4. t*Q wtttmtml «cciw'^ «MmM »»i»*i 
3. OnriMAnON i-vM ba »Mii»r II 



•lia»** 






6. Cail Hall Room b«foTO aoon 
saae day delivery, or snytl 
for unBche<JiiIçd plcku(»8. 



SUL-â6 rftv. 12/76 



3. ILHO^Ad, p.»U> 




Ati 



dlCQts; dan» In 
cs coccinelles *. 

.1^, nuLâcnl aun bomiaca 

(niiinoiJfi>r«K nmjj;tiur0 aux 

ian« dimlG plu» ancicaini q«« 

,>[irmi le* maléfice* coonu» 

.s ou des vur^dao» les Jpe- 

d'jLtitre»^ iD*<-i:lr* ilsx»* IW 

»* «niimu!» dï: Pari» rarcnl 

^o îiileos**, quelqinîi*-wn* prt- 

"■pquile» répundaU, On disait 

14, p. m.Fr. m^^i- c<^« 

T«rf. pTp, X XV, p. M0;u 
ria criimaiLTH p< ^T' 
' p »"î ; U. â-^ui^to*, Cft'ffomt*'* 

■ff Y/ .«j»*.Li,p- »**;**■ ^•*" 
, Rd'tf rfiM r>^- ^p-t p. '*■ 



"^ 



310 ' Lvs nriKcm 

à Boul&y en Lorraine, quelques années après, que des Otleb apportaient 
dans les jardina dea chenUtâa cacbées dans des hottes recouvertas de 
linge blanc ; dans la SDieaa romande, les aorciârM pouvaient leur faire 
ravager les récoltes '. Jadia«a WaUonfa des sdreièrea eavoyaîeot à la 
reaconlre des voyageurs dea moQçhes appelées Fauoets qui reaaem* 
blaieut à des laoDs, mais plus mincea et plue eroiéea ; Il eo rallaiL aept 
pour tuer un cheval '. On croit eo Champagoe, en Normandie, en Aojou 
et en Haute-Bretagne, que dea geos peuvent donner dea pou« par 
enaorcellemenU Eo lUe-et-Vilaine pourse débarrasser de la vprmine 
qui semble provenir d'uo sortilâge, il faut aller, avant 1r lever do 
aoleil, an bord d'uoe rivière et battre sa cbemiae, pendant une beure 
avec une branche d'épine noire ; dans le Bocage normand où les roen- 
dianla sonl accusés de ce méfait, on les contraint parfois a le défaire. 
En Anjou, pour ae délivrer des poux venus par maléfice, on en eoHle 
trois avec une aiguillée de fll et on les auapend dans la cheminée à la 
crémaillâre ; la personoe éprouvée est déllnitivement délivrée de ces 
insectes, el, à mesure que cenv-oi desséchent, le sorcier laî-méme 
dépérit ; il ne tarde pas & venir dâaensorceler celui ou celte à qui il a 
fait un tour'. Dans la Beauce, on chasse les cbenilleseo déposant un 
nombieimpair, de 9, 11, 13 principalement, de ces insectes à un carre- 
fonr de quatre chemina, en leur faisant prendre une direction opposée 
à celle de la maison ; en Anjou, une femme qui a ses moîa fait périr les 
chenilles qui infestent un champ de choux, en le Iraversantàdivernea 
repriacs ^ 
Alt XVI' (iiâcle pour expulser les hannelons d'un verger, on récitait 

iui\t, ut}c potufrunt ttarc^. Des cèriimonles dans lesquelles intervient 
plus directement la religion, ont pour bot de détruire ou d'éloigner K-s 
iikiif'ctiïs nuisibles ou importuns- 

ï,n llaute-Hretitgae, la procession de la Saint-Marc (25 avril) 
PHt liestinéc ji faire crever les langoussei (mouches d'eau); jadis 
eLI<is ruisuient pOrir les chevaux et même les hommes; elles étaient 
gri»ssoH n)mmi> dos lètes de cheval et pouvaient traîner des pierres; 
de|iui!i institution de la féïc, elles ont été réduites à la taille qu'elles 

I. J.-H, Thif«r». Traité d^t Sup., t. t. p. 151J; RâHumur. Abrogea* F/Uttoin rIfM 
intfi^lrf. i. IV. p, 9( ; E^ AuricosU Je Loiarque, lq tteo. dtt Trad, pop., I. XtX, 
[I. ^\y, {'.fretuiv ^ l^gtndn dtâ Alpes Vaadoitta, p. !BÛ. 

3. riAirMi'i Di-hv. In Waihnia, t. XI. p. ISii. 

^ K, Jtiillauil. 1^ c-> p^ IBM; L^ du Ba\*. Rfchtrchei lur la Nprmandit, p. 319: 
\*H»{ rt^bllIiH. Trad.. U IE> p. 303 : A, Ornin. Lï *'.-£, dt niUel^Haiw, t. Il, 
p. 'M : à. Li*i-ivtiir. KiquiMtrs du fii>c^47r. t. M. p, B9 ; C. FrijiWi in Hw. dfj Trad. 
p.tji., t. \\\. p, 40tl. 

t. VHkt tUitpiiiitaii- Le F,~L* dr ta Bea'H-e, t, 1. p. 113; C Fr^fSH. ÎQ ftrv^ du 
Tf*td. pof.^ i. \X, p. dAÏ. 

^. Tibo^r»!. f.M iigttmir$t du teignenr drs Accordt, 16fi3« p. 5M^ 



çOMWart cm s'tov iXtiAftltJkMR 



3H 



'«il aujovnrhtiL Gsllif firocfîMioa a Il«« &a»J daoï le Uoca^ft oormuid 
p(»iir la (linparilùrD 0<« mouches d« HïflL )lorc> Le pardon dos Bn<k1icl>es 
^ Ueal àQulioperlescii'<Jmii«iD« joordao«lequarti«rSaint-3lfttbîet]; 
mai* nclOBllempaï II n>sl plu* qu'un pri»(*xtf tt diT«rïiig«'tni*iil : fha- 
mu, Jirni4' iVunr l'-piuf^A «mn'iA^^ on d'un pli^n.tnl d'épine clinrrho A 
ioindrri lUkftA U foolc ou ruM*c^ au iKi^^^e lc,i perftoncie^ de »a 
coiimi«MoriT ; i^'il nV^ Pas mnarquA, il ch«r«hG & Jcvur Ofr Un 
njf^uillAn. \jt* pardoD dnt haunHrvii» qui n lb«4i au IxHirf^ de Gou^4iiQii, 
If jour di* f ,\%croîuiin, 1 y^r\\u aunsi Mtû L-arAolj^re religieux ; pour sa 
rvodni à colle uMACibtte, tout t^q dt village qui ae respecte doil avoir 
au moifu» tin hannvtOD piqui- »tir le ruban de «on cbapcau» DaosU 
lïocaf;« normaïKl, qunnd iï \ a d«fi inta»iion« d« bmnolanH, «<u vient de 
dnq on aJi Umi«s Injn un p^tvrinagn é roriilnin* dit Hnrntn Darlfigoudi^, 
an ééKiar ^ 

Aa moï^ti A^4r, oit ^xo^ci^ail l«5 iriM^lra, rt d^ns In rnrniiil« la pltia 
K^ftaiida^, dout jn n'dai:Ljt)n oalaUnbui^c h samiUrAl, trv^quo d'Aoïte 
un ffU^H'mc iii>i7le, tk ^laionl ^exccmEnuaiés comme ngeul» du diable : 
en ISIG. l'OHjcial de I'n>j^e^ divl^ira iuauiiili*s el fieatli^nulàfréea louIeH 

le» p<-lilt^ béte*! en leur douiiaal ïi» jours pour »ofltr dg terroir; en 

^^^I1>9^. Icâ chcnillei^ qej ravii^^caicai les cnvimnE de PonlOrfttc&u en 
^^> AuvertjiKi Ttireol vxcumaïuiût >i?« par lo ftrandAicairi>, qui J»4 rcnvoja 
r devant Ip juge dp« ll^ux. Le Hluel de Si^;r, pnblû^ vn 1743, défund da 
I r^ir^ t\as n\ijwn\h^ii'- don% \r\ rfi^iup^ povir trii ch^LMipr le» liaQUelOQ» et 
I autifb ioM^ttcï nviï^iMc?, à iiioitt!! dcu avgir oMeuu uni^ p«rmift»&an 
r Kpe^ialc : raui^ m mine |Utu«l cx^auonl U formule de iMniïdictiOQ dea 
^^■champii pour re\puUioti dfs »uierelli*tif dos tianneiona «t sntrcauiU 
^^Bniaii); Quiïtililn : le prt^Uc r^iélu de M>n ^urplif^ et J^ M»n élole devait 
M rendre n^ma le Keu ïnfeal^ et l'aspcrj;^ d>«a bvnite en récitant 
le» versets et cmifHïUE; la cérémonie 5c terminait par nn« noaTclle 
nf pprtion VH forme <le croix du i:b;imp, du jtirijn. de la vi^i^Qe. Odolaol 
De^Tinï avuît «ticrin< vu un \icux cun'' de la piri>i»ti- SsiJnte-^uUiiVU 
îillri-» liî f;i>iipiltou a Ja iniiD- de clMinip tu ch^oip, aHpef|;er Icji tb^ 
nillea el lc> conjurer de disparaître ^ \ la iiMiue t-poqu^ Itl-ps 1H30^ Jea 
pa)4au? dv la Unv crovaient Aun d^l^vrasâor en ïavoquaul ^tuic Oer- 
tnidele 17 Uur-*. EnSeine-et-Mart?, on faitia lourdason jardin, avant 
Itt laver do âoleîL eo disant: « CIteoiLlesoscheoilloUi suirei-moï, Ja 

Pgulii^ltiDol, Trtit. ri tuf,. X. 1|. p, tlS-l f i. UcxMr, K e.,1» |t. p-Wlfi. 
loHàed, t- III, p- m* 111: J> L^-nir 6*f4>inH dln it«c«f# ««mAiic/. l» lf« p. 

ï. Atfr^l Uturr 't n.i->(H ^r r.fri'StA^i/ i/«jm fanii^iiU tt «n m«y#ii-4t«> p^ 

■h»; La r. trf II ' '' Mvp**a.P-^^^'> <«tMtrlAtnr«*l4eb»4 

«b a«aiiMi(i« (tluiAfan UtU ««x ct>ruiJ«i> AUtaHMCliMa ela> 



312 



LC8 nstcas 



m'tQ vais» > fit J'on preod fa premier cbofi qoc ioa r^Kontro ci 9% 
»'«n allADi, on dit tiuq Paf^ «l daq AMj ôa <l^»e le cfaotj 4l&nH u» 
li«u ^i»p l'on tronvi* propos «>l t^ule^^ t^ rh^nlll^ ) vont, h ne fjut 
reDcooUer personne pcniianl celte orntHoii, m parler A t|tii ^u« l:H^o[^ 
D'ftiiirt» procédés neprAscnUnl «ucun cttradéro religieux- Daos l« 
G&id, pour ricurm^jrd iiu cru^ot, excommunier les chtn'tUçfi, on va 
remplir h une «otinru dVau, dau* unir covimuni* toutuodo ««fie '|ti^on 
liatiitis K d'cib Tou at> peiil njMrrtn^ir krhftmp qull %'ap1 d'it^par^rr. 
Ma arrosoir, donl, au reUiur, on rÊpaiid ca p«liU filrU le cocilcnii 
sur J«9 iKirds du ctuimp d6va»t^, 00 prononraat c«« mots : 

Sor ^ nu rc^MÎfw. 

CbeoilkroaKcufre, soredemaraWèr«. Efi L«ui;u«di>c ou l«%coajarsil 
aotipron, cl d'une mnnijire soti^nneUc, aux premiers jonr a de ppnt«^inp9. 
tn récilant ctUu forluuit^ : 

SHfttmî ùffartit 

EHriparalsftei, ch»[]ill<'H! Dehors î Dtfijonî ut iitf rnwocï plv^i 41^ 
f oEiM détruibe£ lout î Uam 11! f^îrcl, i>ii \t% cnvuK a ia Toire ; on dioiïiïL 
lejtHJfoù il y ea a une dans une localîtd voiïtîiw. Le aintin, aranMo 
lever du soleil, on prmddhna sa tnaio druite uuo l)A|çui-tL«i de coudrier 
que Ton a pn^alaDIomefii ploni^ee dan» l'eaQ. purs de U maia i^ini^hp, 
on saUit Iroiï ciieiiilles iioe I on piirU< tiori du JArdiri ifjihï h itirecliOD 
oil &e tieut la foire'. Ea Ufuousïu le Ubourf^ur touche le« dienilles 
avw do« aiRuillon en Jour criiDt:i4 hfeirûl en Poiloii, quand le$ veta 
eoopent lie bid, on va chercher daiKunocommtin'^voiiiJnfideïbninrho^ 
da Tarjpcqu«r»n planie diin^ii Jiv c1iainp« li*« in«crlr« dUparaÎMietil 
auTMitAL Bu TiiuraiiiiK, rm pmmènis la bAche dit «tnei dan» In carrés du 
jardÉo^ afin d'e^npi^rhcr Ifi» lochcn cl left iDM^nlei d« le» rjivaser '. 

ti^t» pratique* deaUn^i à meltro les f^L'osi^i les b.ibiULiun^ i Tîibri 
dcsi iosectca demgrttblM 0OOI aussi nombreuses: Au \V|h siècle, 
poar tt'élre polot monlu d»4 pucei. il fallall dire och ocb. ro entrant 
iÏMDA 1IU \leu oH il y en araîi. Dann le LoIr^U pour chaMrr les poo> cl 
lea puceSt on fait brAler dani I'int(:rieur de» lunisoiis. k Jour du 
Car^tTal, une poignée de pailla pro\^ttant d^ La pailU^e du lit ; dai» 
le Perche, on &tlrlb<i« anx titonn dt* Saint Jtuui \a proprî^U^ d'Moign«r 
lee piices- Bn \ïalloni<ï un uo» dv unri. Aph rcuillnt d« fou)ceri*s ctis&stjat 

I. LaéooC9U«. W/a«^, p. 411; Aa4r« Ufavr*, la lite» dm Tna. ptp, l, Vir. 
p.UI. 

1. S. HolUnd. 1. 0. p. SSO;np«vtrf**fai>^«iPf m«u>, i. IV, p. W; E. 
Uad.l, «. p, 3I»K 

1. U. H. CofM. Àii 6«J fCT> U&« fLf>M«iit, a. m ; Uua PiMM. U F^tiA-ioré 
fMfoB, p, C«A,lD Arv. d'v Ti^. ^p..t. XU, p. «M. 



Clt&lOm où ILS FE PCTTCTT «G3TE» 



313 



Ifis I>tjnab^)v (IftK lit*. Aul/ofoin. fin [HTndi-tîl nu hftrcnic, le Vrailrcdi 
niIdL nux vilive^ilx <lc U cbainbre «lin U'^mpfïcb^r le^niotictir-i d'if 
fnirvr; »ni* nuprr^litJOU ^ladtoK"^ > ^^^ v^^^ùo «ii Vn^oii, où to nto 
cotiiUl« A porUr vue urdîne ù 1i fn«âM un T«ndrMt el & la ^u^peûdre 
aux poiilrvtlt^ï ; HiiivMnl 4jii«Ifiiies-uiis rello pratique it'^^l villcdi'tr i|iie 
1q Vendretli »&ifll ; une Utc d^ aardine clouée h la porte de lo maison 
l9 jour siinL Uurt rni|>^<:be coa inecctoit <1W rntrcr ; dtoB Jn 
Cr9UK0 pour «Ifr pr«««rvtï loato lutii^v de b pi<|Aiv d^s awuchoroii* 
Ofi loui€0 do bo4jllloii iiu pliifond U Jour dii CKraai>l- En Poiloii. on dit 
Iiiii ^tlf;mtT^ r|iiL* li-^ t lua^incL-i * Lr« d^vnrrrt}»! iSIn uijnp;i*iit tic U 
mmpEr Ifî noir «Jl- gv j<Jiir\ A Ltè^-uii iU4HiiJ-i>éclieiirflt*»B^<:lk;c{|];W^L'tic 
In JiirTddc la UîiKoede rougtr It^^lofTes; unoiélr! de pio tiiécp^iwluiil 
U lune de mire éloigna l^s mottcTi^ ', EsAaJou. on charme t#4 
ur»i^née4 ru repliant r^ oiol r Rocli. 4i<i Minl Rocti ; ciles du peuvi'nl 
fuir, et ûu les [je fdcilemonl. En Poîlou, quand l«s ranea cbnuteul. 
on frtppo avrïc nu bALon ferles liU cfi r^p^Unl: Aux puce», niix 
ruttttl (*eltL cbDKJt^ 1«> |jucOK pi>ur louLû l'nnDièii ; i!D Adjou, on iMrK^rl 
d'uBi* lai^upllt- dv nfi[!>etii-r il'uu an^ coupée Ifl VoiidmM «aînl ^ 

Au mii)rii igi\ il X Atviiil pJUAi«ur« endroib fiti nv pnnvairul rp«trr 
dctt iiiA«clea inporlUD^ ou dé9af;ré«blea ; on dÏMil aa \1ll' nièclft 
qu ftUfun«T mouche^ lucun^ araijtnée ne pouvaU nire daoa lo rdr«clo>re 
aUvnaut à l>9lifl«: du Puy eo Velû>. h* on > ipporlait quoiqu'un <f« 
eeslo^ecUfS il nnourait *nt ht hfllaU de «WToler, Génoise Je Tilburj 
qiti rapporte ce faîl ajoute : Oft observe le mime pb^oomène rlnn^ k 
Til1«i:e drt Bnriolus. pr^9 d'Aî^uc^ Uorlr», où aucuuc itiouchr uc pcul 
vivre dafts bi i^lie Jiinnngtrducuri.J euAîfnit moî-ni^aKTrexpi^rii'ncr: 
na crriyntii paît qot* la ehot^ TAt vrai^, j'y avniit apporli^ ifUfIqura 
maudit «t j')L avfit?i fnit rêpnudre du uiid ; luali^ri! cfï ap[)ïVI lciulr'?t»e 
sauvèrent TfûuiédiAteinenl. O-h béUs élanl d«veuue» inconiinode^ dans 
uu moDEkslérfï îoaài- pur âaïut bcrtiard, le «liul le» excommunia cl le 
leudpmaift on le^ tivHiva ioui«s niorLefi*. Au XVni'id4clele$ bMK'beri«^ 
i}i» Troyr« iHaWnl \tu'i\ arnVv. rt il n'} '■nlrnit pai dr moïK-hp^. Crfa 
p&5«itit pour un miracle, cl cû 1739. ic H(?utcnbnl<gcnéral du buillînfïe 
linimirr uAe espèce d'eiM|u(le ïtur cet étr«nKerc«ptï«l^*^vu^hcii. 1^ 
iii:ilLr« boucher latlribua ft la prupnslé el anwtti aut t-tabli» d« Truil» 

1. J. B, T1u9f>. Triiit-t du S»f..^, I. (i. 3Sa; E. kolUaJ. I, <. p. Ml ; A. S. Mo- 
ha, ij fk'^it* ut U Jtfn^'f, p, iT, ; AirnO Il4fnu. in lïfVr tf'* TiM^rf, p^ • ^ XVII, 

f.l«ï:J'B TM«<M. I. £ r U p, XtS : n« U rffMuiaiifn- Trorf. lA-iUri. p 1t;C. 
nnM, 14 ne*, .ÏM rn*il. jMf.. t. XX, p. WS ^ Auficutlv l1« Laut^u*, «M., I- IX. 
p, S19 t Uv D'»aivr« C<vydqrr#. «le p. i. 
t. Airrvd liLr-.v, ia JVt. d^i T'H^, pojt,, 1, IVIt. i>. »3. J^iJ, I, XW^ p. IIE. 
>. C^ VrAfttty la ff». Jfj Tr^J. loP'^ 1' ^^' P ^^ ■ '-^^'a riaeau. Jl« T-/.. Jn 
Ml^n. p sut 

», P- W^ 




314 Les i7(ftKCT«a 

pfa^é? Au^portp^: mai$ d'atilreâ botictipis pd llri^athoDDeurau bienben- 
reu\ saint Loup, dont ils moutraieiit la i^latue »^ri^é« d^pui^ Longtemps 
pour perpétuer le $<u\>'nir de son inieree^sion. Le^ bnuelieries de 
Limoges joaissaîenl aii^*r, \*HT im privilèt:e dû à une sialueUe du mèine 
sainl,d'iine9emblaMe immunité-Les araignées f^ gardaient bieridetiss^ 
leurs Imîps dans la Tour san?: venin en Dauphiaë'. 

$3. IS5ECTES FAMiLItHS 01 PflOTECTELBS 

Diins un grand nombri> de pays de Fraoï^e. le crillon est associé au 
bonheur de La mabon^ l>ee noms comme Ck^^r*ti du bon Di^u Loîretl, 
p^iit rhtv^t d\à bon />»>**. en français dialeclal. montrent le respect que 
Taq a poar celle béte ilu Tover. On dit en Bêarn : Où il y a des ff niions. 
Dieu habile. Suivant une eroyance assez répandue; les sorciers n'ont 
aucun pouvoir sur les personnes qui ont chez eu\ ces insecles de bon 
augure : dans la Loire, on dil qu'il ne peut v en avnir dan^ uiï logis ofi 
réside un grîtlô : en Anjou, si on l'-'ulend cbanler, rest l'indice qu'il 
n'y en ap«â dans ia maison*. Celte idée semble en oonlradiclion avec 
un passage de niohard, Ouidf aux ''*vtT d\4 »>, d'après lequel l'agricul- 
teur qui devient riche loul d'un ernip. passe pi>iir avoir des grillels. 
cesl-A-drre poura^oir Tait un pacle ttvec le diable'. Le chant du grillon 
présage le bonheur ou la richesse : en llaule-Brelagne on lui diU pour 
rengager à »enîr se faire entendre : 

ViPD^ dani mn miii»<n . 

ÏA TT-p^uJa lA it-a-fii.-l.].- a. 
^11 lU>Tr\ et dans la Oir-nde. Ii^rs-jn i' .'hiinl-'. *■ '-< -i^n-- »|ii il y aurii 
de^ !-ini-: d'or diir.<' [;» nj,n*'Mn. Mn -.v.l >i:4ns la K!;ni ir-? fr;in.;rtj>f que <\ 
le-» l■'■^l.an^^'^^ nr f'^i^t \';i> y'.n^ 7-i'',nenl Imh n-^^"''!'''- ^' *"^* qu'iU uni 
tou;"jr> Llt-^ criti-rri r^t aiuour d't-uv v l,"'rs».]ii iiu i.'<niraire h- grilliMi se 
lai". ■ 'i'<t un prtf>a>:o Je j-erle <■(! *ir n.aihr'.ir : -n II:iiitf-l'relagtïe et 
JaiJ- ,'-- V.<^^'.^>. .I;ni^ h Mou^''. '-n Wa!' nT-, i: y aura liienlOl un 
!i. -ri dM É'^iv, Il 7iiHl/rT"--e, [.:irT''ii^ »:'iii.T- -Maîiîcrt- l'-u-'hante. à eux 
'i:i; l:i i [inrnl rii->in:a!i:v l'ïiii- .-'- Il a u'.e'^-\ '■<:;->. si -ipelijuun 
l">nHi - m.i^iie dsu* la !i.;ii> ■:! -.i i. ^'■ r..i:l, i'. laisse la v.>i\, nu 
^'ec:-'i! i j i-eini' ; 1*^ nia.,!-!-^ , <-.. ■ :: i.^tu'-'r •!" m-'^rl. il >■■ Mil l"Ul i 

'.. Xt*.t'. J- <■ .;f » ;> Jt ; .^' .*. j t- l f \.- :. .r. i.ft. .itt Trad, 

T . : l. ; i j . ï '";^ ■' " <'""..■ ?' ' . m -j^ 

., > hl '.\- ■ . . -, ; J** ' ». 1 --'--* : ' . i . 'çj . C. Frm\ise. iH 
-!. -> : .; ; : . : M\ : . : 

4 :i . *- : L.'» :,■ '7 ■ '.■ ..-^1. ' . - -" fk '."*:..''*, \. 

1:. ;■ =ri , _. :t Mf-;- -.-.a:. > -.^ '.■ . ^ :■ ^ . s ,;f. - . îiT , \tr(nt»r. J'i.-i. 



ux ftmntua la piccrn. 



Tnit , meurbil, il r^iXt ukumuK pendant six trmaiafîS «ii »ig»Adii 
4tfuil ; 00 lUti-trl-ViUiiM), il i» ciinoU p9b Jcns te io^t^ ci il y m un 
cndATrt. Utns kit U^lcii-du-Korit. >'ll fi'a»^i1 «Jii cbv' 4it Ib fAmilif, il efit 

L» ■ibifiUe^ purlf nt Jaci» Ir Slurvnn , Iv num ilf .Vainct$ Ju kott Oteu^ 
ifi)! tMdfqvû U ronsid^rtUim f|uc 1'o9 D pour i!e« ililigvtkU* oiivriirf A*. 
Un rrvMl en pluMeurri pavî^ i^u'il y ù rvlalion entrr it protfptntL^ iIi-a 
rjchf s «>t Ih Mitté Ji> k'iir nkPiHri>: «lan^t l:i UlrrHiJe. I« domlnv d'fM 
«boilln diniidui* A moMir* iju'il vieillît ; 6*11 v^vri, r«ffjvirr«iu «'an «A^ 
t'ti llIr-^î-Vilbific-. tes i&ouchfri £i mUfl iDi^reBl dân» laotiM au n« 
it«iïlikiiL plufi» dan» l'Au«oi«, <:n cas f](^ d^'c^touiio départ dcïinolirvS 
itIIv* dt!p^ri»s«nt ; diui» Im J)iti)x-â^vrf^, r|UHikd H mavrX onir rachv, il 
niiriirl qiirb|M'iin dinn tu inarsoii*, 

Lvi nTctt«N Miiit iijri>niiiV<si|r?n ^WikiïntiînUqiii iQtArrvurcil tafiimilk, 
t:n Un*f.H«<llr«UgDf , ^ lu naissance d'tiit c^t^n. an ituiattn lu rucho 
duno rloOo rou^ ï daos k m^iAd pa>'it, Jaiift Ift tiir<ra<le. dans l»a 
Vvageri, ta CortéM. le jonr du mahafifi, oo y auactïa un mufccAU 
d (^tolfr-- vnjanlr, nurti'^tit hjijK'* i ei> ftas<ip-l>>n»rtjnilJ<\ il '■^t taitk tiao» 
la Tobo (if tiwc ; tUta^ ï*^ &oni|ïi? n'>rTnuiid nt iV tiurro'^y. k toîl t\<* 
olui<|ae ruolta ^L p4kriïd'iitiniurcâhudo lin^ iklaitc, Kii Bu^t#c-nn-laRDOa 
ffUiind it \ aivlt ^nt^ ri^j<Hjiï«aur« ou k>r><|UJ> la moiiwn «Hsil plui butta 
f|iia' ilr riinruraiv hd plaçait «ur K- ruL^hcr un ilrup mi un rabnii 
ruugr*. 

Suhnni un ii^AM^ fr^D^raJ «n J'nifir^, tlnnà U WaIIodIi; fi tu Sui^e 
ri^inaridr. ou m^l l^r^aï^eilk'^icn deuil lorsdud««vfid^kur pKpnèUjru. 
Au .\ Vit' ^iùH?, on couvrait l« lui^be^ d'un drip noir, d? peur qu elles 
BU mourLi«^-n1 fautir de porter te deuil dr \ciir maître^ Ku rrerluins 
p>iy? luj >ii kur aniioQC«rquit a IK-pauè. l-u KufV'Ct-Loir. avant de 
pn-\ecir k muiru im k nir^, ij faut, |M)idr enip^li4*f les- ah<'ilk« d^* 
p^rir ou d(* iVn aller, ^eur mulliv de» ruloiu poîra ou di«aut: <j Ab^ulku, 
palHe^ al»«itle«. je \»«Da voii« avertir qiiu ivttre uialtre v«L mart*. Eu 

1. iKiiIïi^biflot, t. fï., |i, f9(; Utrt^UiJ. r^dj. d« /^ i^otniM,^. lU; J.P^fïv- 
Ch»iif- Vftf^btiJtirt. f. iM- U, Lttkvirttét- Anf^*n$ m,, rte, if* lu tf«aï^, p, W l 
l.-r, <jauv^ /'4ii-jU«v Jn f^rw^r*- Itv/M, p BIS; y. Itaioa, i« Bfr. dVt Tr«tf. 
ftf.. l. \MI, f, lUÏ: f*tiil t:^l>tJt-l, I. «. 

3 y. ïti^nn. Tr^J\t4MÊ dt Jd f;.><virf< p, (T; P4a' Ë4fclUi>t 1- i-. p. Ht : H, 
Marl'C. ifi fln. rffi Tm^. /wji,, (, Ml, p, i44 ; Ô. S4^-■h^. 'V^ytivuw, elo., s. 11, 

I F: S-^itffU^. Itr^it'^ H^4*mK I. 1^ p M; Foy^^ i>/«/«M. I. |, p, 3 < : F, 
■ ' nan^- i <* . p. 1U É HrtfiïMil. TVrtif. iM f^i-vnf. p, llf ; TAmi' ^ wJirf», 

I . r n. U Urr»l, ^1 R*i'. 4Ia> TfAl. jMp., t. XU, p, âl; J. UoMvr» 

,^, I 1. 1», Ïl3 : ïlitf^r Hftc OjiJt-VTD. Curmvvy To/Jt-Lt-v, p. ttl ; 

' ' I tSf ipt^i Ht* \Wu\: . AH'Io lï'ïJy. iD U'f^Wa.l- 



816 



ta IHSBCtU 



Fieardk*, An ArtOÎft, daiM to Nord, un« {>• rsE/rDTitï riil im fntppnnl (toii' 
c«mehl tTo'tfi c«M|M Mir la niclie: «> l'rlîtf» bt^le» do boD Di««. 
é%ell]vji-\»us vi>lr« umUre««imi>rl>;àGui-niflM!)-, Qa la co}^ati a««c 
U d4 d« la pL>rt(* i>ii left înftirinaDL di* IV^i^D^menl 1 \oix I(««i34. 
Uail6 lOB LlJ»ul«s-VorT{fc^« djLiis Mk bvauce, ua JoaDO ttus^i ir<»it) prlilï 
coups «uf chaque roch? et disant: • Voim malin» ««t caort, tooi 
rhnnfci^jc dtt niillri' « : pti ht^rn. an leur ndreMu iin<t «nrli* de di^^smini 
poor les conM>kT , on NormaDdîc, on les pirvietil Ain^i: m Hr4 
prlitCA bclk», votre p«r« on t'>lrc oncle, ou Yolrcî»aar,*k., rnt mort*, 
ï'ûiir 4>i*iurer qifcJleiv oiU bîvn c^mpri», on Trappo Ié|;èr6iiiti0l avi« 
one p^îUe tia^uctl^ *ur la ruohi^ jusquà ce qu'on y entende q«<^lqil« 
iHiunlcHiiieciitriil \ t!ii Yemlée. op ne iiirl ud rubaii uuîraux nidiefiqu'A 
la niorl de la uiditresï« de la inaifton. Oaus La Moulag;iie Notre, quand 
Eocli<<f do la rninilEo ef^l mort, on «ntfrr^ UD de £e$ vieux ImhitsdjiH 
1? jnrdin oti iioni «^^ moii<-ïie& stùu de 1**^ fair^ psrUcJpof a ^oo Ttifir- 
raillH. tMrs Iji MAyeiiniv iiiT;iit:trlieJ^ diAirnnf drftri>che«. »n inorcffau 
ât lioKr, le plu* niI« du d^funl : Tm abeillrn le croy^Dt l<Mijotirs 1^, m 
nout poJDC knrée:« de le TïUÎvrv. Au Val d'Ajol, tiri i\\c dtrn:^ le même 
bnl une p(?ta« Cfi^t% de cire bi'ïfiil*' sur i!hju;ue pAnkT- ïiuta. eufi^ioe» 
parlki du b<>aro, on J^^couitb I«4 rocties. etcU» reUeut mioBlJuiu 
qu'après l'enk'rreijiPiil : Jan:i les COIcs-du-Nord. les atftkh porteiiL le 
deuil de jetir maître pi^ndant si\ iiKtis et nr bmirUnctiii'iil i>lu& ^ 

l.e« flb^dl^i^ont eu i|uoIque sorle aâsoci^^es aux r^U'S dirélienuM; 
dont ta CVi^-d'Ur, on dit nnVaiie qu'elles dO{>«rii;&oal on qu'elle» tt'Ht 
viml, «i leiir mnfire rt^npiis df religion Dan^ l'Orb^anai*, |wuierhi:linqur 
rtirlie uoit Itfnnrhr \\v huh def( l1ame.iJM, j|Ue ton ;i ra;4irrr1^ ehet mi4 
âan> parkr 3i perwnnr, dijune Ir posroîr de faire e^^lmcr Ich abeilles 
à rolonbf. Au Val d Ajol. on place ^tur te» panier», pour empOeber l«« 
Tnrkuetiei de \es quitter, une petite branche de buU des ftameaux ; nci 
LiiciouMiif elle 1^ pr»^<iertr des nudïteursct de U rr>udrr ; e» W^llnikif, 
at l'oQ veut que les cssajius ne «« poaenl p&s trop loin des rvcbc4« Il 
Taul, l« dimnneb? deti Hameaux piauler auprès ane branchrtio do buta 
bùoi. Oauk l(f EtocuKo ruad^eo, on leR ornait autnTctiK Je lletint pour 
appeler Tiur Hlp« In bi^nMîrtûin dr la Vierj^e; dau.-< In Loiret l« jour 
dr l'Iuieutiou de la ^ntt? Croît, on plare an «ofunief de cbacunn 



I 



I- liinre de KinHf. in IUp. dtt Tnd pop .1. X, p ÏH : R.-T Huny, 10 Asii 
tf« Ail ,Vjt if 4nJ\fvpa^Açif. 1KK3. ;> C*X ; II. ft4rgtif. f'vt(^. mulHOtti. elf„ t. I. 
p. t») ; Cdirir H\p DJll'rrJi r^ii^outy T-^U-Lw, p. iïl . l.,-r. ï^uie. Le ^.«L. 
4n Il4«m »'o(v». r 3U ^ Pi^it 4:hipiK«» <« f.-L. iA> M pAu-fV, 1. Il, p. tS3: 
Henri Peniwoo- la Htr-. 4tt ftut. p<rp.. t. VI, p 151 : t^ ilu >ekf. He<Afr/A«< nr 
fit J'^navJjf, p UV : kitutint. \. I, t »4. U. 

i. a, ï*<«(li«, t'fv^Hfwi^ft. p, la. A. i« lla*fti«f. rM}f< «V M VoHltr^jn^ \am, p. 
SU; a«airr-Dtuu«m«. tu En. *ftt Tra.r pa^., I. XLf, p. :ri', ; |t. l^^bnUV- fieux 
M., f. Il»; V. Uif7 fVQPtrtftiu iUam. p. in : l>aal ««baiol. p, ni. 



LES AfiEaLBS ET tX SBtlCIOlt 

tine petite coÎK ât coadrii^ titi <rji&t)4pin«- bi^nîr ft la &i«km-'. Dsufi 
l«?i Haute»- VOï|ïCit. k TCftilrrdi ^aic:ll, on nistloir k co«a tùaitté aux 
at>€illrâ, et on iii<?l aur chaci^n <\v» paniers uua |>«lite rrou eo vire 
béoitQ, aOn d'a^^urer la pi-o^j^éril^ de ces tono^^ ou^rï^rps «t de )ea 
eonpMier d'euvainiernu Itiu. A là F^le-Dteu. on jKif^e de?^ cciurDiines 
l>fiiitrs sur le> niches, tn vue de pr<c3«rvcr tcur» h^l«s dr^ naaMiMUt 
desBCCldcnU-. Ui cmtl en lUtniiuL t^l i^n ^uifisc, que le« obnill^-* 
etiaitlenl pontisoL lu nuil dL« Soey^n Wallr^fiio. en Picanli^-, an <<is«iin 
qui «VliNIl daoH Ih rticlH?, k M»ir d« fa F^(^Di<!«. di»poetf* un d(r« 
Kftl'ffitix m rormr dit Saiiil-SlfreciiefiU iaiia l4t Cûte'd'<fr. len civt^UE-H 
jr rvrmriil UQ <:aIlcc eu mieU'' on llauk'hma^ne, aï elle^ ^fdiaiiar*iit 
le jour î^aiQk'AoDe, il ^a un <i«rfï« au milieu d'un dos paniers ; 
c*eal la ri»cli4 du roi; s> «Heu e<i«iii>ont un Jr^nr eortiiacr^ a la 
Vwrgr, les rayonn *p«ril en rr*iu el rVut la niche df* toi rrriiM»', L'nr 
légcAd'^^u UKkVen 4«rrippQrleA la foi?un<i «iiper^Utionci un exemple 
âtt contlruclions piei«5e« de* icoiicirs à miel : uu pafftun posMMeur 
d'un grand nosihr* de riictiei, H iri>a avare, apprit d'un 9iorci«r que vj 
l« jmir d« PAqiM*H« il ^nlail par dev^r* lui lu ^inlo licvitie, el tu 
il^poïiail daoi uii« de sts niclie»^ toutes les atieille-^i de «tes winms 
quïtteraienl leur demeure pourae raseeablerau lieu où se Irouferarl 
le corps <lu ï^iiïnf'nr, qu^elEe»^ f^r^ient l«ur ni^lel qo^ainfî il pourrait 
«e iefi approprier. 11 ^airil ce eoflsed, el tm «ITat on essaim nombreux 
Bccourut IftcDldl a la rndi? ob l'hofitTe aratl ^té placée, et elles entre- 
prirent de construire & leur mAoi'-re un<- pctîle igli^c en cire, d'éleifr 
ilOê piliers cl de «'■inMruirc un aulel^ Puis elles traii9;p'>rt<:rerit avec le 
plusi K'^'^iS re»pecl le eorp« du Suigncur «ur e(Tt nniel iiiiprovi«<^ rt 
(«nnin^rent Ui monumenl ' . 

Kn Seine-^i'Haroe, pour que lei abeilles oe l'éloiffneot paa, oa récite 
l'oraîbon suivante eu ^re UDellnnl h. ^i^imiui luprêH den rui^U^ft et en 
euroDfant ledoÎKl daos la terre; a MoïKlie. Dion l'ecrcéeenie Heu. 
el Dieu la prie de rester c^a ce lieu t. t!t Von fait le signe darroix en&o 
teraol*. Qi:d<]itefi d'-volirinv; popuUiras «ont <-n r«>JAlion nvec W 
aliaîllm : f V^ p'Hjr i-l1<-h qu'nn T^rn pMehiia^a MîL»'r<ilJeK en Pciitim, 
«l que l'on iu»peftd lu cr>u de la Vierge on beau morceau de cire ou 



\ E^ tUUftnd, l. t. ^. ïi^T: s , )lenti^iB«&l. f enfuit n f//e*Jfét dant ifi l'Hyr*. 
p. ^-f9 ; Itfln 6utre<à. in Ifi^w;'. |ftn<ri«r IMS ; DqJt. m l^'^/louko. t VlU p. 
113 ; J«hMi de b C]ie4Mr«' în Af" - ''«■ r>'0<'> /><>;>. t. XVill. p. 44£ ; E. RoUaDd, 
It c, P' iAI ; m^« «outiMaf «a Umeutia- f^T?ia>fji, janil«rlâOl, 

>, Ailn4 Qtn-g. 1# T-^ 4* fiWtf/r^i*. p. 30 ; F.> R(ïll«e<j. ftfirnr pan,. L Ul, 
p. M.K, UoDBtur. t <„ p. ». II. UKrbt. îa An rU^ Trud. pop , l X\i. pW^âtO ;' 
PmI î^»JI»I. r«v/v.r«t, ]i. m 

I. KUrûiic de fr>uxti<iQ. X^ffi/oltiu p. AIT. 

&> Andr^ UTèfre. ip Jl», rf«i had^ pvp., t. Vit, p. 144. 



918 LU INSBCTES 

un rayon de miel ; aux environs de Lorîent on apporte de la cire au\ 
chapelles de aainL Pierre, qui est préposé aux essaims. A une fonlatoe 
de Saint Martin, à la Grande-Verrière, oo fail des ofl'mndes pour \& 
réussite des ruches '. 

Les avettes sont susceptibles et il ne faut pas leur manquer d>gards: 
au XV' sièclef on leur faisait des pri>sents : Quant un homme troitvif en 
son pourpris un vaisseau dVeps alachïés en un arbrr, s'il ne l'eslrine 
d'une pièce d'argeni, c'est mauvais si^nr... ceilui qni approprie ^ soy 
les eepssans les esthuer, elle ue feront que plcquier eelui. el jamais 
ne l'airaeronl ne lui feront prouffit^Dans les Deux-Sèvres, on doit dire 
que Tabeilie est morte et non qu'elle est crevée : en Normandie, il l'ïail 
d'un bon usage, en leur adressant la parole, de les appeler: « Belles. 
Belles î Abeilles ! Abeilles ! » ou n Mes petites belles m ; si ou les dèsi^ 
fïnait sous le nom de Bétes, elles n'primuieot cette grossièreté à griiuds 
coups d'aîguilloûs'. Dans plusieurs provinces de Trance, si on médit 
des abeilles, elles meurent ; en Franche -Comté, elles dépérissent si on 
les regarde de travers ; aux environs de Lorleut, si on se dit^puteà 
propo*! d'elles ; en Lorraine, si les personnes auNquelles elles appar* 
tiennent ne vivent pas en bonne intelligence. Suivant une croyance 
très répandue, jurer ou prononcer des paroles impures devant les 
abeilles les fait périr ; dans le Loiret et dans la Gironde, la Normandie, 
elles piquent les jureurs ; clans le Mentoimais les vers it S'^ir sr^nt é]^a- 
lemenl sensibles aux blasphèmes et en simiïrenl ^ 

Les paysans de plusieurs provinces attriluK'nt au\ muucbi^s à inirl 
le don de reeoiinaUre ceux qui ont failli à leur devoir, et ils assurent 
qu'elles les poursuivent de leur haine, comme cclK^s; qui ti^iireut dans 
l'éloquente apostrophe de Victor Hugo. Suivant uni' cniyaiice générale, 
elles piqueut, seule au milieu de ses ron^pagnes, Ui Mile qui n'a pus 
conservé sa chasteté ; dans les Deux-Sèvies, le^ nvettes — et aussi les 
guêpes — , ne s attaquent qu'au\ coureurs de lillesS L'n passage d'un 
poëLe du XVI' siècle fait allusion à une idée, qui n'a pas élé relevée di* 
nos jours, d'après laquelle elles faisaient scnlir leur enh'-re aux 
paresseux : 

Apprendï. ujarauU, apjireuJz U livgu ile cfs moucli» 
<Joi Aont aux fiiinfantï fnmme tui si furuurhe:^ ', 

I. Li'OD Piaeait. t.e F.-I.. du I'oif"H. p, âll : L. EtitUnnil. |i. Jiî!' : !.. Lei. Le ciiil'- 
lies eaux en Saône- et-Loire^ p. M. 

2- Les Eenuf/iles rfet IJ'ie»onilfes, 11. ift : B. ^"uch''. l'roce'bf. p. 21 '. L, du 
Bois, Uvcherçhts sur Ifi Svy'ni"'ilie- |t. Z'i^- 

i. IS' Pirron, t'icv. 'h Fru»Lfrt*-0-mlé.ji. tS: K. H"ll.i[id. I. c. ii, iifiH ; niihunl, 
Tratt. lie tn Loriiiine, y. 4H ; K. JlahMU. Tr-n-/. rff in tUrouftr. |i, il : L- <Ui llois, p. 
3J9; J.-B. Auilruw's, in liev. de-- T",i!. fmp . l. IX, |i. l'i^» 

4. Les Chiilimt'it^ r Aux abcilltri du itininlr^M iiiipoririL E. lUillarnl. Faune poi'., 
i. U\. p. 2bi. 

0, Claude TiauchH. Lr jil'iisîr lif-i chumps, \i. iULL 



PlUKS^tS V0%i9. lUlUim L» AVEtlXBS 



'319 



Rn llaiiIe^Br^Ui^nc, lefi abeilles f^v juiiIëiiI «|iisn(l elles «onl sur I9 

■}i»t il'i;î>9Ain)ci ; ii un va lot écouter Je prr», ûû Dnt<iQd la m<'-rc qai 

riiMc : (jii4ad ! quoiKl ! qiiuuil ! ; en IUbso N>jrmiiiidi«, eltc« d« coMant 

leGbjiiiU-r >. 

L'iiitJi^« tlif raisfljikUUr Jdv ro»i)rliif« iw m itarvaQl âo prcicitili^ iuoaI* 

tuA e«t Ir^ n-i^vilii : uo disail au XIV' aiècle: Oti>nL un «aisAc^iQS 

na««t CTM«nittï, OQ lea EDAÎniAd ^iilel atiidmul. Au XVU' ïic<:k, l« 

ii-dtJt|uo ^ rapprtKliOJt do ceUe r)ui o«t lu pluâ orOtrain^ mainlunaot : 

....... StAuif »! uCpc rii«h« 

TkrtUL tiv U4tfli p4rit lai iuoLti<lr«> el Wur<li»« 

Au n>i>y6(i d^c il y itqU aii« Torniiilc uttficx loiigii^ que 1 on adrunnsiil 
)a ru^l'rv Jes :iJrvil:04 pour ijuûUr vMturK'ï'* Ji^t^ravoc loato 4;i futuille 

\Qr \in arbrr' pr^^ iliiqud é\iùi. (lÏHfiOïtO un vav- Jtsliuf^ k h'n tt^ceiaîr*^ 
Liib left ArdciioC!>« du i-édle ccUa orDÎbou : * Hciuche qje Dl«a a créde 

pour i'o^ï'^^^ illtirotiiur. jtr W <xtiijuro. pur lu âoinU TnniUp de 
J'arrûiîT ! ■ ', Op U'iir dil niH^^ di> ijçqk;^*! p>ri>l«^, fln k« opp-rlanU 

iimiïi« iftt NoriDunili» : « Moh cMfk'», intft pvlUni^ mB« mign'mnvi ' ■' 

ru IJinnUFiîii, t'tium Mln\ na iml triir l'IiAiiltmuniil dirn riiinimlr'Ur^ 

M^nCn» rues i«lMÀ>. ta uiéa«ifr« 
tu aïOQJira, tu avïiMfft*- 

Rn lljuti^rrrta^cii'. ■< k'^ iniellivrH'i tWiiV cMii r|ui »^rcnl arr-Mur le» 

AlitiîlleH. (<□ vtrrlu il'Mn dt>u qui se imiismui rie |r4i- - eu llh, muia 1 islni^ 

ptTtil seul [r |y>^iïd«r. Le mtrtlicr <1»1 utip offtiftfrn particuh^c^. Ii«<nt 

■uin L'fiApnau jl^rrri^r^ «on i>pai;l? gniirV, r*L a Tivil ntinti milî^^a di- 

l>i444Jjft oïl **- Irrtnvi* !n mArr, cjui nr hirHe |m« ïi irertir nr |»rw«*r sur na 

maiii. thjfirt Icti OMfvdu-NVinl. it o y a qu'une nctitis p«r?<onnc dan» 

fiZinifiie DïaiMo qui di df? la chance pour ICH avfUet ; 00 n( »ait jauiiiis 

laquelle. ev<epU qui»r»d «II0 meiin ou qii'ello partV V.m |ïa«s»-HfO'- 

ij^ntf, ks n!>cillpï conniiKïeiil leur mallrç; r«!1e9 qrii gjarlrnl k la 

>cli«ivlkr du hijëI nVcarlcut de ^n passai^e ; celles qui remonenl le 

1. tAttl iWbiUor, Trod^ t- lU p' tt9; J. Lmou, Kt^ufmM du Hacorv. t. 1. 

a^ Rif-k^M ^r Pdiimli-al- U tUMHMir* J'^tHmr. p. 11 ; CiiunnJ'liï-iincL Silùr 
!. Lt aannlUM c^frus .tfi'^Hl, Cti|ifiAloi^, L 11, dU |ar A. dP CiDbetPaLi. Hp- 
tl£yi# ïBdio^'fAf I. Il y. m. 

I. iHuI S*2>tÉ^4 f ''i.itrH^nr, t. II. p 2lV;Jcfin fKitrMh, 4n f>iniuisf . JnDflrf iMi. 
l,r>riirLif. i. I, f, a>l : K. Kolltiiil. p. TU-îhl ] J. LMffur, l ^ ; Cduir Itit- CVal' 

V Paul Htniliot. L Cm f ao-t^i -. tt^trt, p. il- 



3M 



LC3 lïvavcns 



tùn lélcmcoU, cL si quond il sarrrillc tVQvol^ ûc^ e»»iiii ■ \, 

aecuLlc pût U chftlcQr cl« Tété, tl B'tUnfl, erttra lu rtjdir», l4 lAtfl 
apfi«iy6« >or le* !>r*« p'>tir dormir. «Uea I* éffeDdefil conlre tons te 
ai»imnut ifijiraikxuls qui 4iir%ienti^iil. Si^til le lézard M^ra ft l'aliH ilf 
lcar->«lU(]tit!>. ov, lui. auuJ. csi lamiderhoiDiiM'. Lc9 abe; lifta oDt 
borrfvr d« U Muillurt; voici U rccommaodDlioa qti*cm biMÎt au XVI" 
6J^c)«i à Cfldi qui manîiit !m ri>che« : Il avmra que lu Jour pné^âdttit 
il n*»U r« alfnîr» % rrmmi*. qu'il n* «rttl ifr« rt (i'a|iprArbe dVll>^ ian* 
être Uté cl Wo Yélu ; parti Ikoirot i|ii'il «'«bnlîcunc dtî li>ul«& viiitidiu 
Ml oignaas ««ntanl fori. qu'il ait ta U boucb« quelque cbode de toan« 
Mlpar. Hd tilDOUSio. lor» de U cueillette du miel, aucune f«in»eayiiit 
SCS nenstnii* ne AtÂl s^pprodier des rttchn *. 

PluMcurs observance*, en même temp» quWWa coitttalenl Vfttlea- 
tio* qoe loM M«ocde lot abeilles, oot poiav bul de le* préserver d«« 
•leutabcs loQueoce»- Au XVJI* «itde, bîeo de» |tcn« fie vovtaieal 
po.» arheier d«« moacheft a mî^l, mnî» fteuL*ineii1 !«« l'ehïD^r, du 
craÎDie qo'ellea Utf pri>nieol pa^ »'iU le» aebeUiû-fil- Oiti? cruvance 
odettcurc très répand ise, m«ia ud peu! W^luiDgcr» contre un ot^el de 
Btème valeur Ga IlftQle-NormfliQitïe, on ne doïl paa marcbeoder t* 
mcbe, A tioeneMy, on Ia veod inipun^meikt &i l« pris tt&l pay* po ot - 
4M99 le Lauragnats, contre une quajktitédeUé :lor^<i'oo doDoeUelre 
gmtDUrtn^nt }0s essainiB proAleat. si on U ^^nA^ celH leur peut» omI- 
be«r'. Il Caul aus6i m |;erdef de compter les nicbe« ; dans les Landes 
«t eele leur pi>rie laelbear ; deiie 1 Albrol. il y feît Tenir le blaîTMu ; 
djcft Ift VriïMT, it tutpefid 00 èttHv le Irmvail des eb«il(M. Den» lei^ 
r/rlr«-du-\ifrd, 041 llcbe de disposer U** mctie* de bçoa à ce qn un ne 
puiw recilMurni le» dAattmbrer, ei en Ijtnaiiiin, on en Unoe Loujuurn 
^oekjnn^'iineA «ideb ^ 

A la On da WJII' «iteete, oa erojEnil daoa gnelqucs parties do Kinia- 
Lère. comme de noe joar^ en Baese^Cornouàilk, qn-^ «i une rocbe «mail 
a Hre toï6C| le» aatrv» d^pêrisaaitrnL et l'on neKd^i^ait *U^ liifs de Ira 
entretenir ; en Bassc-Sfttagoc Ters 18)0 Innque les abrîllet aiaîent 
^lé f ol^ea, le pmpri«Uire qui unaml, araot [<■ Lcvvr du tfileil, Mr 
l'eoiplaeeflwat de ia niebe recoccai>»ait te Todeur; tr^ rlieieitt de 
reluF<i deteaaUnl ronges. On «u pen&uodé don* queiqueti parties des 



4 



UB.U CuvwL mitn^ért frarf. pop., L 2IX. p. tl. 

r Ji efc iii rarifar. Wï, J. It, p, eï ; Jmb bnurch. la t#im:i- M;n«f f »U. 

L J.-n, tWnv. JmttM» Smp.. \, \.^. Ztt ^^. ttollii^ p, tU , tJ l^n-^j. Cm' 
fM rt cmCwi, 1. I> p. £SA . Kl(4f hLw CBlIxrb^ rtvr/iivy /~L»t4-£4«*H p. «H ; 
RF^ui. ler#U-C«Pv rf» Lmtm^mMâ. p lli. 

t. M tktlilcr. bt re#fWllBre du L«Hrf#i, p^ m ; t- Gat^, lUt*. rfr rjJfcrtf, t, 
l.p, :n. d. Utevrane. Ai^^nM v^Ht.,^, !«• ; Awl SéaOkil. \tftn.a. t«-l1i 
i«BDnlnca.la Ummn^ Jaanr tmk. 



a>SM\VTk-n€Kt» VS Uk OfKOHELiM 



321 



Vo^«6 qvM l<s fllk9Ulo& ai? potiTODt prospttn^r et k bot« o« U pnillo de 
leur panif^r pravii^nt il'tin ^«^1 ', 

î/4ix.i^r tliT pbrfr ild'h inlikjn.infi dan» In d«iiDifrirr do<( nvAttr^ ««t 
courant pu naulr-DrclA^fi : Ptmr li»* i'mpftclirr tk- »'cfi aller, un mel 
cnLr^ la picm rt In rGchr, un Tngmrnl de oefK^ hénï ; on raorccou 
d'acier oa de Frr pla«^- cli'»'fQs ^tvierru ats likLîUuiU du tonnorro. 
Duuis les Ardcnn^ Te^isâlni v^i dopo^ dan^ uae niclie aapergtV dVau 
J>éail«^ Oa A m qtnr \vh atM*ille«T peuvetit Mrc tv^atté*^*- : il r^l de iiiènic 
des vers A soie: «n Proiience, la ITa^i-W^ii f;^t coiitmtre A leur r^usïile . 
nombre de paysans du rnlil: porlogenl ceJIe r/'ovitrce f*( De ci>n^iLt<^iil 
quftvec U plus Ki^nOe p^nc A Luûtcr pcui^Ucr de» ûtraoKen dan» 
îent% mai^nanrripï* ^ 

g 4. coM»in.TaTtoc<:f ct raÊM^c» 

Lvt a'MiiK ilonoDi» A la eoccincllir J'a^Mcicat aat dÎTÎnîl^ï: <?itu\d« 
i9^r« rjn t">M //iVif^ G^tftiir dé ùon iHr\i |V»>^L^if^ Pcmlttît an è^ait lUfH 
(CûKadiw:. f^^ik tknif -* piinUUeile lilt-tj i KiniAiL-vei. Vadie A Difu rriia- 
çaiei), ifioc Aii /foui?, pn^tile nkcbe ik D^u (ba9»e-Rr«la^iivj, ^irou ifr 
ntfU^it'T S^gué \VTt>viM€t.. CAevat à /h-tu {rrau^abdialrtlalt. PeUleh^e^^l 
téii 6i>'i />^ni jî^pa). t'A*t*Jrf^rf*ï IW-yrifranc*'^ d»alwlnh, /ï-'ff <J" Para- 
rf« jllainaul;, P'riwAi'li'i/j'/ff 1Wyrfi;\VDli'>idP|H(\. trKiiilreotlerefpvrt 
ijuVin n pour i-Mn* £ii llIf-i-t-Vilainif el d«o!« U lt«Huoi-, i|Liand on 
s'emparo d'tioo corcîcclk, il faut l« nu-lire & «Vnvokr, <ki ta d6p9M^r 
s(ir Iveorv-c d'un arbre ; t^lio mr^iilr ^ii riH» dpvtciil nti nnj^c^ lîl F;ard<^ U 
plnc'4^ au pandJ* de ceJvi ^juj Ti» i*j>{Lrgi)i5«- Kn lta'i>iC'bretai;<)t^ouuii lui 
d«oD« le^A plu.4 àott\ voQiï, «I1j> vient du c[iel ea droite li|;i»6 ; v'eii unv 
iifiXDJft joie pouf kft cuTial-H de la fairn îiauUr da»?- leur* n^ins, j<:j tUt 
Ui»? lie.^ Imci'A ruufï^^, ^ui nitnl produits par i« sai^ de ^es patte? ; il 
leur tiert A furiDer deï croix, {Modanlqu'itf'rû^èlenlpMftiseEûeDt oeUft 
pH^r^ : Vkctie de IWi, jf vous prie. — l'ACf^en-moi par-d4rf^«u« la ï*»f- 
rir^n*. — RmportrjL-iJioi ^n PnnM^ — Jp vous fiupplii?-, jrnir et iiiiiE'. En 
Bas Languedoc, éî inî^e d«c]» U main, etlc Koonpc au «i>iDin<ïl du 
pcy^micr daif;! Ïct* il tf'on^iilc, c'c5l Itfïn îrtj(no : oti juicbatiU- ; • C©cci- 
neîb, loooLc an ciel, ion \H'P4! to demande > , Dui^fcrmoleHiJA d'Arlo^L*! 

L C4iikbrT. I^Dvuvr «ftfi» f^ ftn'Mtèri. p. I4S . M, Le CaficvH^ iu 't'C' "^ TtmJ 
ptjt., t. X\X. p. sa: AlFi. Boii'l. llmW»f. 1. 1, p. I1Î; Ri«hArd. Tra>i. dr (or- 

1 l'BUl ÂtbiUcl rr^tJlonr I. Il, a. tni A. HejMC. Tta^.tim Ârtttntttt.p. 180. 
X 1, K«|tl« de UColomblAre. Crû d^ U/it^riUt, ^, Ul.M. Jut^ïMau. ta Hétntint, 
t. V. rut lia. 
4. K, KolUi^, L C.B. JH; AUwI 'l«n>a. iti iUt.dfâ Trad. pop.^%. XVH, 1^.219. 

m 

00 u timun. l- \l. p Mi ; I' -K. fU^»^. tb Jt^. ^éiti^vf. i, V, p^ lis. 



3S2 LE» 1K3BCTES 

^ de l'Aude la prient d'enseigner le chemin du cieP. En plusieurs pay«d 

France elaussî en Wallonie, les jeunes filles consullenL \& coecinelle 
en Provence, où elle s'appelle CatharineUo, elles lAcheni on la faisan 
envoler de iirer quelque augure de son vol, et lui disent : 

Catharinttlo, digo-mi mounte pauorai 
Quand ni maHda'^i '- 

Calherinetle, di^-moi où je passerai — Quand jl' me marierai ? 
^ Si elle se dirige vers un jeune homme, c>M Tindice d'nn mariag 

Eres prochain; si elle va dans la direction dune éf^lise ou d'un 
chapelle, on crie k la jeune fille : « Tu te feras riHigieuse ! 'a Les jeupe 
, vendéennes récitent ce petit couplet : 

Vole, vole. 

Ua petite î^icDlf . 

I>e quel coûté me m&riertJ-Z'j ? 

i Dans la Côte-d'Or, le pays Messin, les Cévennes, TAuvergne, l 

I ^ Poitou^ la Wallonie, il y a aussi des formultttes pour interroger ]a coc 

cinelle sur le lieu 0(1 doit avoir lieu le mariage ou sa possibilité. \ Kîx 
^ l'un des cinq doigts de la personne qui uonsutle tu « catheriuetle » 

reçoit le nom de sou prétendu, et elle est ensuite placée dans la maii 
que Ton ferme un moment ; si lorsqu elle osl rouverte, la petite bùl 
va sur le doif^t en question, le mariage eslrertain \ 

D'autres insectes servent anx consultations nmourc<]5es : l>nns 1; 
Gironde, pour savoir où une jeune lillc se marier;i, on place entre le; 
deux mains une pute (faucheux', et en a^ilaiit, on liit : ? Du côtr qui 
le cul de la pule se trouvera, la gouyate {liilt- ^ s\' mariera > . En Sain 
longe, on récite une formulctte'anaioguc en lui arrachaul les pâlies 
dans les Deux-Sèvres, autant de fois remuent ?rs pattes détachées th 
corps, autant d'années a encore à vivre la pf-rs^onne pour tiuriicHe vi 
I tire Ci.- présage ; les cnfanls Wallons s'ima^'ineiil qui' ees mouvement' 

■ sont volontaires et répondent à la que-sLimi qu'ils l'ont \ Dans rilliM>l 

j Vilaine, dans la Beauce, on leur coupe les palte>. et on les met dans >j 

j mniu ; si elles remuent, on aura de la chanri>- D^ius le:^ V<i^>;i-s, le 

I faucheux sont appelés chances, et les i^nfant:^ It^ur disent, en les renan 

'\ i par une ou deui pattes : t Chance, dis-moi on ost le ii»up, 0(1 je l 

* lue i p La première palte de devant qur l'antii^née lève indique 1< 

! l, Htme 'ftt Traà. pop.. I. VI, p. ?»50 ; Her. d^s firt^nf* romaues. ISÎ3, p. âl'i 

! Gailoa Jourilanuf ^ Contribution au yoli--h*rc dr i'.iwl'-. p. 39- 

J. Jufea L«mi>iDe, in la TtadHion. ISW, p, ^Hl ; Ke^'i^ Jp }\ <;oli>[nbJère' Lê'i f'n 

de MiiraeiHe. p- US-6. 
, 3. I-éa Di'aairre. FormuUtffS et tnfantiucs 'tu l'tjiMu. p, * : E- Knlïttod, I. <.. p 

2%i ; i*' Poniiucrût> in fer. 1/^^ Trad, pop., t. XIU p. ^ài : AlfnA Elarou, Le FoU 

tort dt Hodnrtillfy p. Ift : 0. Gi>lion, in WaHonii}. i. \\\ p. jL : Kt'^i^ <Ic Ia Colam 
'\ biprf. 1, c-, p. Ufi. 

4. F. D4leau. Trad. dt ta Oirondt, p. 3tt: E. liulland. p- ïid 1 £. UnniAur^ I- 

iV*i#'T vafl"n. p. ^ ; Alfred lUrftii. roIkh--r ,te t;...t inii^f. p. 1'. 



«t-cni» Rt »B«Ai;t& 



3^3 



I 



dirtclion. En l^if/ciieiior, od ailr«3i4i^ h b aiAale uni* feroidelle «|ui a 
tomfniff bat*. 

Un citOHttllr la «^ct'inollA pour '«««"««ir <|ud UmpA il fer^ ; ordlnui- 
r«m«nl, n plac<éo aa boul dtJ doigl. dl« rvfu» de «'«nvoler c'e^l un 
irijri- ili* Tnm]Vnî>« l#iiii>t 11 y a dp n"inhreu«.«s fortniileHi^ît uniIiV^ ^n 
k I irii Lr'Oanl^^. 0>tu.n U lJ^lr iJ'4*r, le pât*^ île Utri, k» Vifsgi». l'Vuifhr-. 
\o T»it, In Wallonie, le B^arit, «l£. Vue det i>1u conrelèrisluiiics ti4 
ceik Ju l-Dtr«t: 

mi fht «harid, 

Voi? «9 l:«ltl : 

Fi«i WalkiniiT, nn U oictutie de lui Jonnirr ilea f:uiip« «le inuriviiii m 
flk iJ« dtl p«â riii!ur^ qu'il esl ; apr^a avmr prDU[>ucâ ccï idoU. on 
c<iii)|>t^ uiw b«ur«, déim iMKiro^, Iroii Ueuf>e^ : «« dt« atiuvckle * qiuir^ 

\ L«brr>^* m l^tTrakQu, cV-sl un mauvais pfé^agir ij entendre petidanl 
la Buit ttnc araigm'-vT manccr qucU|iic chçac- Vqc cro;ranc« r^paniluo 
(îa Franciï «I qm txiiU au£«i dunif l<i Kviau' rocnapdt, vutiî que Iûh 
4-nupK >t'c» qne tï tH1I«Ui- Trïippn ilau» lo l>«^i'vrH'K >»it un pri>roxtii: 
Oe iniirl : cV«( pniir rrUi iju'titJ l>|>p4']li^ llorlitjjo t\v lu mort, ri itti Itui^c- 
lt»tA£iiir : le l'elilnuLrlvaudu Ih tiii^rt. Un crujail aulnsTui:! dan» la 
pCff uv^" l'i*: ^~<^ Imiil |iréc^<lail <l(* qurliiuf i jo«r> »«nlcinri)l Ji^ drcËa tle 
wlui i|Ui 1 VutecdAil. 1JU quil v\a\L fâil pur un deruol i|iii K^oUjuaildc^ 

On diflallnu XV' tûùde: Uuatu nu liMome In-uto sur t>a ndii' une 
%rbî)c*<f. i W sitin« dV^lre r« ynir fliuull t-uivux. Uinb le Mendruuois, 
u pfr^ge cM mau^^ai». Dan» Ic^ Vosgcd, la p^rMinuc sur Idijncllc si* 
jj'Hc uit TiucIk-ii^ aim de lu cliaut^'j '- Aiilrtrfois u|ic ar^jj^iuH- i^u* tJ^ail 
dv liaul i>n la«. mionrt^aU àr«Jui ^ui IftroyaU quli lut viendrait da 
l'a^Ki^ot ; f " N'ariTi.iiiiltr nn lir<T Ir m/inr prf^agit ila cttUr. qui en lîlani 

îMvud ïur qarliju'uiK eu U^llonic, le^ llianilr«a on fiku dT^iwr^e 
pi>rtuM tionl^pur ;ï U porvoimt lur liuguelle iift Ui posonl, lbu« b Mevio 



I, ?iii1 SOL-llc-l riVtf.p,£JI; Failli CUfÛM*. ;# r, J., ifo ia^aan, t- t, p. 



At.l! iMUu^r. I. al. TlilriU i> v4«»r. L >. «^' ««Il i^Tv' ^ J««y<"^ 



r, 1215, liMlrtti l.t-irJàvnu, C«tr «h Pe/llert- dr iMn*. p, J#i V. Ii««p>. f** 

m 2. A. lUrni. m iiff. *it* Jr^.pap,,{. IVlll. p, 4'H. 

^H '' "> P- »1 . K. SttiiYvItB* U *'«9rr UrttomA- H, p. 1>; fronoatM*!. 

^^1 --vie, p. 

^^ ]- *'■ rt^m-j'^rw ii4t O>vii0bJJ«iH tl« H; i.-t- Aiiilrvih*, laflrr Vw 7v^. P4p., h 

H IXr p' i^ ^- TbuïU, in tf/fuvor. t. I, r^;. U«. 



■^ 



3Si l'Es INSECTRS 

si raraigoée peodue à sod Bl descead> on recevra de l argent d'uD dé- 
biteur, si elle monte od ne sera paa payé ; dans la Beauce, il suffit 
qu'elle pende au plafond ; dans Le Hentonnais, trouver le soir un« 
fourmi sur soi est un présage Tavorable '. Ou croit eu lUe-eL-Vilaine, 
que si on Uent longtemps un petit violon (criocère) auprès de son 
oreille, on ne devieutjamaîs sourd, parce que oel insecte prie le boD 
Dieu de conserver Touïe à celui qui l'a écouté ; à Mons, uue coccinelle 
qui se pose sur una personne est un bigne de chance ; en Wallonie, les 
vers luisants, qu'on appelle vers de la Saint-Jean, portent bonheur à 
ceux qbi les possèdent* ; en Ille- et- Vilaine, lorsque lesfaucheux montent 
sur l'épaule d^une personne, elle mourra avant peu; en Wallonie, 
si la libellule qui s'appelle Hàrté de dydl, marteau du diable, ou makrA, 
(sorcier], frappe quelqu'un au front, il doit mourir dans l'année'. 
\ Seraing un pou rouge trouve sur une personne indique qu'elle 
n'a plus que sept années k vivre ^. 

Dans les Hautes- Vosges, la grande araignée {phalangium opilio)^ 
qu'on appelle chance, porle bonheur à quelque moment du jour qu'on 
l'aperçoive ; il n'en est pas de même des autres araignées, la chance 
dépend de l'heure. Les marchands girondins prétendent que lorsqu'ils 
voient une araignée le matin, ils vendront beaucoup dans la journée. 
Sur te littoral de la Saiutonge, on disait ce proverbe : Araignée du 
matin, trouvaille ou gain. En \ormaadie, la vue de cet insecte 
annonce de l'argent : la somme à recevoir dépend de sa grosseur. 
Dans les Vosges, si le premier papillon que [ on aperçoit au commen* 
cernent de Vvié est jaune, il entrera de L or dans voire pochette ; s'il est 
blanc, ce sera de l'argent. Dans la vallée d'Aoste, Le papillon noir vu 
pour la première fois au printemps esl signe de maladie ou de mort 
pour la famille ilans le couront de Tannée ^. La rencontre d'une cig^ile 
le malin passait, au Wll' siècle, pour un présage excellent*. 

Autrefois dans le Limou:»!», les araignées portaient bonheur dau^ 
les êtablos : dans 1rs Cévennes on croit que les toiles qu'on y laisse 
préservent les chevaux du ^rip/^^ sorte de lutin qui vient les tour- 
menter- En Laura^uais, en Anjou, en Provfnce^ elles absorbent le 
venin de lètatUe, en Poitou, elles en purifient iair. Dans les Vosges 

1. J.'B. Thj^n. Trailc de* supfr,^ I. Lp. ^11 ; Ainêlie Bos^iuct. Iji SortwtndiE 
rvntaHfiqut, p ^{9 -, A-tttpb Jy^frfe^toi ^ Voc - dr la Fattne vaiiottr^ p. âl : H. L*- 
boun4*f« Ancifttn t/$ rtr. dt la Jfnrn. p. 1T9: l'VUi CfaApiifBu. Le F.-L. de la 
Beawrt. 1. 1. p. 2^U ; J.-b^ Andren-s. jd Rer. dts Trad. pop,. X. IX. p. 351. 



S. Paul SéhUhU. Trad.. l. Il, p. ^S ; \iùi Ùtateuïàn, ta Rec. det Trad. pop., 
IIL p. 330^ PhuL S^bflJoL p. £91. 
3. Ê. MoDJiFur. LeFotktorr iniJi<iii« p. U. 



t. AJftYil Kan>u. iu lWf\ îles Tr^td. pop.. I. XVII, p. 49. 

5. L,-K. ^UT^. I.f F.-l lie* flon/rt- io*fff<. p- âU: C df »«n«|[Dtc. p. Î34 : J.- 
M. No^uèf. .IftThrf d'ijutr-^fois rn Smaiouçt. p. M"^ ; L. du Hoip. nrckfr^lr^, 
p. 3IÏ; L.-h\S«uv^. p. UO: J.^. ChrifUtlin. tians h Vatlmte^. p, t91. 

«, J,-B. Thim. Tmité des Snp. L I , SU. 



AiT^iCBiifl nr pfttur.nfl 



325 



H i«n FBprry. ou ue Icâ ^kve pas, duoâ b p^Kti&bion <|u'uU«s aiT4t«i*onl 
l«« in»«cU& «tnL Irn^korlunent Ir It-inil ppn'lant TélA, \*i pr^-sitrrmxit d^ 

n on lire tl^trui^iL lusbùU^OcvhCOdnîi^nl J>oîIclim<-ï '. 

l.oF«qu'uB p^i^lioDr dp Oiipnir^''y m f^nrtïint p^^or allrr a lu mf^r roil 
VLlcr uni- ahiTÎIk< diinv Unu'ioutlîrurlMvi) c|uc lui. il Jacoti-iidiïreooiuiiitf 
Uiî hoi> pri^.vi^r. i*t il i^nl f>ctMi<Hli> i)u U |iri-uilr;i hi^auiruup ilf piji>Mtm. 
î>j tllo vienl A Ml rtnoirtle l'aagurc c^ m*%i\^Ï!i. lOiiis oa peut le peu- 
Irahacr ca c»cb40l troU rot,^ par <)eâ«u& iott épaule goucho^, 

Uan» U? Val >r\oât0. le^ pipHlonr^ i\Mt rollt^itt p-^ndAnt In nuil 
niiloiir <|i in IjiTmpe ^oai it^^ Ames rlii Purgaloîrr i\ni rivirniimt voir 
Irur^ parcitls ou lcgr« ami» ; une l'roifaïK'e aiiolo^ua cjiîatc <l«ris Itr? 
PiMiX'Si^trrii, Dans la fjîrr>nd«f . itnn« )? MMilonrnÎ!« <)unn'l on papillon 
p^rtL--ikimi'*-tlr \iUitpn>jhi*<i tMlûtaruM- cATn- <bi»h lit muikou on dit : 
l«* re<rfvrai bieniM et que j'atiOEidi^, En Haulc-lirftnfEi^e, «i Ton toJi un 

pilIuQ li< tii>ir, nu nura ilt-^ nouvi-lli-t prrirhtiitieuti-nif Ku Laii^u^doc. 

papillot) l^U denictrl, Appili^ la mtu^ii. ta horviérc. t-«t rfi^rtJé 
commo un por le* malheur. Bn fFarf^-ttr^lAgne, on dit: [^r4i|cnC*odusoir, 
sifEnc iltf boOQQ nouvelle pour W If<ni1emuin. Ku llf4ui:e, les p*HiU 
ptipiUort« ULanes qui vol^^nt 1« Mir itnn^ ta mntson !;iint nti pr^^^» di- 
m(>rt^ .\ M*rwîlk. les taons toux tlâïont roii^ûi^nin mmm'^ d'un tmi» 
avifCfiri^, lc« tioîrs au conlrain' naniiouçjiïciil que dc^ cltorf:^ riiitc^k:^*. 
£u Wallonio râppnriUtxi nubile dans un «pparlomvni d'une mouclie 
t|ijî hoTiHornr pr«ïOjff u(i« nouvi*!!*-. hann b*i Ard^Tnncii, Ip* <o-j|iîtiii 
t|iii iij]Li^i-nL|i< uijrnn i^mnit nfind>rff iiiilodrd'aru'pt'rsnnui- iuiliiiutïnl 
c|u*p|l« a oublié dti dtnr MSprièrfiSi. Kti tjiii|ïiMrdoc,t& dj|;aL« qui cbaota 
apiif le couclK'rdu hù\i\\ tiolfjnot^ùa chant dv «Kirt^, 

E^B Li^rmitio fil 0(1 voit dea cocciofille^ prë^ dt^^ cep?^ to vîu ««ra iKkt). 

Rn IIU«-vl- Vilaine, ie^ moof!ti«4f]Ui «âsa(ra?nt beaiicGiip pn'-sa^nnt duct 

aui^c alvHtdanl^r : sî cll*s ah pn'iHl^nl pas c csl sign-.- d*^ RUrm- du d<i 

dUvvbc rèvollo/ Aux covirona do Uon». cdui qui trourc d^iu» la tirrtv* 
m\ baaooloft h eoltct muge t^A cundul i|tto1u fïue^rc cM proeho'* 



.'u t*ir.irurt»f. p. lit 1 C. Irap», m ib-v *f« j'r^^ P^T-j '- ^^' 
'^'^Aïvr, «t«. p 5 ; Liiirn«j rlp tu î^lt^ ('noppnnr'-t un C'fn- 



1, R, iMLuid. 

p. :IÎf!«. Lr^> 
:rf, 1, II, |] 

1- Eildnt \iE.' i.ijJii.it. f;t.>>n4>-y f4>ii'/^'V n. ;4'--lM. 

lûLI. tl, p Î9e. '^^ *^ 

i, itéi-. .i't /.mavrirrmyanm. 1tl3, p. Ml ; t. 'F. SiiwvéL Ltr^r^u Kot,p, 1(1 ; 

K*lift ClupiHsu. /« /.J^a*^ tf« /« hnuc^. t' I, p, m ; lUgU 4* U aiomlil^. 

pH XH, 
A. A. lUruu. lu Ainr. «^f /rW. p9f.. t. XYlll, p. 411; A. Utyrte, p. fO . Arr. 

«. A^Uin. £«« i.ii.>*4 Wruuj, pn JS4 : P«ul B4l*ill<iU Tnfitf. t. Il, p. t^ ; AUnJ 
lUruu, m Art. dtM TfMti. ptf., ï. XVUl, p» 411, 



L 



3S6 LVX IM4t:t:TEH 

Les inseeUs serveaL aussi à la prédieliou du temps. DaDs la Cùt^. 
d^Or, QD dit à la première apparition des fîls di" la Vierge : 

Peulaure de colon. 
Feule pou qu^a TtJBie bon, 

. Fileuae de colon — File pour qu'il Tasse banu. 

Dans les Voages lorsqu'il doit pleuvoir les ubeilles se liennenl û lii 
porta de leurs ruches; les libellules volent â la surface de Icèu^ 
Taraignée lisse sa toile avec précipitation, les papilluns voltigent pn-s 
des Tenctres ; avant Torage les pures piqui^nl ou les mouches «e servenl 
dès le matin de leur aiguillon. Lorsi]ue le temps est au beau les hël^s 
à bon Dieu sautillent de lleur en lleur, TaraigiK^e df^laisse les coin^^ 
sombres, les borgnes rrâtillentgaimentdans Therbe; en11nute-Breln,i;ne 
les hannetons volent sur la mer'. 

Des formuleltes usitées, presque sous la même forme, en BaS3<*-Nor- 
mandie et en H an te- Bretagne constatent la croyance d'après laquclti^ Ir^ 
papillon jaune est un signe do froid, et le papillon blanc de ff^mps 
doux*. 

Le rôle des insectes dans les songes e.tt assez restreint: Au Wll' stèrl(* 
rêver que l'on prenait des muuches signiliail qu'on recevrait quelqno 
injure f dans la CôU-d'Or, r^ver d'abeilles est signe de malheur.' Dans 
les Côte .1- du -Nord, rêver de pucos un nonce des disputes, dans les Vosgi's 
des disputes de femmes. En HHute-Brelagne, en Vendée, en Wallonie, 
dans les Vosges, 1» Gironde, des poux tus en songe sont nn |irês.i^^ 
d'argent'. 

^ 5. LES JEUX 

Plusieurs insectes servent bu\ jeux, souvent rruels, des enfant-i ; 
cependant il rsl rare que ceux-ci leur adressent» pour le-^ iiM iltr fi T-t: 
laisser prendre, di's conjurations, arronipagnées t\o ■■C'^te,*, r^iiniiic 
celle-ci qui est en usagi* dan?! h' Loiret^ nn. armés de hraiicb»^^ d'arlw'i' 
ils cherchent à abattre les luranes **n leur crJaiil : u Cf'rf bas ! ■• i\a\\< In 
croyanc*^ que ces paroles les feront descendre : ou \\'3lluiiie les polir 
chasseurs de hannetons leur fiiul les prome'^sfs les ]itus alléchanb'^: 

Abaloue, vLoe^ d'Iez nii, 
Vo« Ani dé pan ro»lJ \ 

1. E, HoJl&Dd. Fnanf pop.^ |. III, p. âtH ; Maruin, in }félH>/ine. t. I. col, T1 ; L.-K. 
Stmtvfi. l.f F.'L. dfa Hnutf^-Vot^er. p. la» : Paul Si'biLiciL A^^gfm/*^ J-* /■ M*-'. 
X. tl, p. ÏÎS. 

î. E. HoUahJ, 1. c, p. 315 : Pawl Sibillol- T,-ati. p. *S7, 

3, J.-B. Thier*. Trfiité tt^f Su/t. l. I, p, 3*7 : E. KidiADd. Ftii'ne p*tp.. p. Sï-9 , 
L.-F. StUTê, Le F.'L. des ttautes-Voxqfi. p. 38 : Paul S^biMoI. t'outuMêS. p. ^6B . 
JebaD dv là Chcftaaje, m f^ff. ites Trad. pop., t. \\'{\. p 28i> : A. Ilaruu, thitl. 
p. Vi%'- L.h\ Sûnré. I- c p. i- : V- D&leau- Triul, i/e ij l'u'-onde. p- ûO, 

k. E. RiîllaoJ, Ftune pop-, 1- UL p. 32 ï ; Jospph D^ïperheuï. /^» Euf'ttilint^ 
li^ye^ises, p. ITH, 



iiDi «m u lUDNKTûir 



L'timfiïU, niio fois enlr# lf^$ mainn iIi<h pnfnnl-i, ilfiiiKit unr itorlc 
d'd«l«ur:iUl'Blln«Umilft l'aide tl'uu groB fil^don^ unn espâou il« c1)4ir« 
UHa ATMT des morcctui d^CArlOjCD ayanl »i>jfiqu9»««(l€tit promlèro» 
(ialleiMukf |>irrtisKi>ril:aïitpin<L«nu, il r*iL J«« tfffWtttpuur i»'ëcluip|i«r^ 
tl rapftrtK'Jie ^<^}i tiit^nne» t^t fivmble û\ifir «n bonaeitirr^ i il tir« Ia 
lèlo. dlvpi) liM pjktUft. <4>qni lia bUîmitor lw4K*>^*>^'nDpnï€licaUrarA 
titff<e loiSH<iiiir rfîfifiitiF flKe It^^lil fl la pi^ibln dn l'uÏKlttDif^n .hi ItAiinrlon, 
cl-1uIh:^ riMiltnijc Ac% UiUemvuU d'aili» uiiciîrluiD li-iup^ m ■« .-tiiiuhltlii 
til, ft|ifé* i^iit? TenfiltiL r&itaiM J« ka» diiigla par csll» poinU; c*mI co 
qu'on tip^viit p/*chl\ LhiDD luB Ikrux-S^vrvsi, ka ^cotier» lui eolèfeiiL 
0114 4lylr«, Dl reulrùmilA d un« paU? de derrière; 1I3 plkitl léljtrvï <^i 
drut PO rn4«i]j<^li<«ani h Ittid* d'uDP«pîn|[t« daM U 0«ttt« BlDpUtév; 
ili* piLt^t^it niïiiiln mw U^v btgvflUr âàitn l'ttljilrp. «1 k iM&nMoo 
'<xcHr prcnil A loarner autour du n3orc«nu de boi» : c'e»! co qti*ib 
dovinejit uu muuUn a cig&l«A. Aill«ur« il ftctt à la matKi^tivrv d'un 
iDoiilin à V0»i : ri «ufU de couper une carto en ileuv» dannu longueur, 
U*« a rogner W inorcL<auK» tlu leu L'ùudre i*>i croU de âaicil*Aadr^ i*l 
d'*llocIi*^r le intWf.u de c«lle croix aa boni O'uo bàloQ : on lie un 
haim>^tnii >ottncuu^^ dr ^f: o^lrécaiL^», on Elcho lo bâton au &ûleil. e1 
las liftitapt<»u#, i|uî roloni on rcnRftnl, rf>iil lourncrr h petlle allô du 
mocilin A V4>t)t*, 

l.'»EKÎrndicUii. H llseticnnrmrnrleffn roRirar d^ haiinotxifis i.quî 
» uppIlfjiKï aU7( pc^rwinnes qui «oal loujour^ «rn^emblc ou qui ^'lUIlrral 
dai>5 l»ur lïmitlu, fuit nllu^îon ;in Jou qui ciinsi^> iréunirplUficuratdD 
l'if^ Lcsi'cli^^ f ti à <;u oiocdp!! brins dlierbe, cl à loi seoJu«r otk^miU 
pour l^ii faire ■ l»rund«<r > ; rV^t-A-iliiv vnlf^r 3ver bruil. IJnn^ un nuire 
nmij.tcinetit» rconuvMv des Grxtcs, ti pi>piitAïri' A la TilleatjHâildf^ti (ji/h 
ift caoïpaj^nc, il «uIHI d «tUelier lia Ht t la paitc d'un hanncloa; o» le 
lad A'eQvnlf^r oi il <-«( Ttivi- Ir lr»tirii<»r itu cercle ; oti lui pn^^ aU£*l MO* 
aigullli>(i dr lit Aaiis 11 jHirlÎF rariilLi^înt'UMf qui irrmirM' )':Lhdoaian» l-va 
riifinb lui adrtïH^cnl ali>r* de# foriAul«a; la plus Ofdinaiic r%i celte-cu 
doni il exiMu <l« ocoulirvu^^-M vanaules: 

Hênaji'in. i*l#. ^'J^. v«>l*. 

Vl>f) niJtn ttt i .dr^lr 
U ft lia U K ii(» t.-«t 
i^\l Ip raup«nlt U f?orgo 



Cb codIg littéraire du XVnJ'pîècln fait alliiftiou a c< jeu el 5a formuk* 

I. fi. |b>lbii»J. L c . I. llKnl^ J, t»«UtG. tf^M^f^UB» <rnu:H«aiM. p, u. 

ï, B. S.Mché ^ ' ; 23: «. ftottand. PMm*p*p.,p.n4. 

3, l^ruuB. Ùu: ^^uf . hiul â«biB«L TniJ.. I. II. p. »^i àrtoUpUiJf. 

Jju Stt^n, tvrs "Iej. _ ::._ , <ivr « luc wf^Hl. ronam tu liaD««tiiii ftLUehf p«r la 
p«l|F ■ un y , beUilï. «ÏVounirc tfu Jrux ani^m, p, 9; ^ |l»II*od. », U^-aU; Lia 
{>eMi<irc. Ftf/HKkffu tfv ^Wf^n. p. A, P4uj S*Ulk>^ 7nhli'f<difn, I. Ù, |», !»-tie. 



328 LU INSECTES 

îaitiale habitaeUe: La reioe voit trois gro^ haonetODS qui leDaîent 
4±acua dans leurs pattes aoe de ses lîlleSj et trois grandes demoiselles 
qui porfcient sur leur dos ses trois 61s ; tout cela en s'euTolaut par la 
fenêtre, chantait en choeur et fort niélodieusemeal : Hanneton, vole, 
vole» vole^ D'autres rimeltesluî conseillent de se h&ter d'aller voir ce 
qui se passe cher lui ; c'est ainsi qu'on dit à Lille : 

A Bnjuti. « Sonchia, 

r a'j du Tu dvii Un moaliii ; 

Et qu'on lui récite en Alsace nue chansonneite dont voici la traduc- 
tion : ■ Hanneton, euTole-toî 1 Ouvre la grange à ta mère, les Juifs 
viennent, les paysans viennent; ils veulent compler avec Loi, ils veulent 
te mettre à mort, toi et tes chers enfants^ Une comparaison d'un poète 
du XVH* siècle montre quon le traitait de la même manière : 

Il (Uarot) sign& l'fauii fainnt dci tnct 
Uoe qQsaouilLe aatra Ica retm, 
T«l qu'uD humeton qouid «u cd 
Loi pendille oa Inia de ftlu- 

A Xudienie (Finislèrej, c'est un bots d'allumette qu on lui mtrodoït 
sous la queue *. En Pranche-Gomlë on appelle faucille le fétu que l'on 
enfonce dans l'abdomen du taon, que Von fait ensuite envoler, en lui 
disant de partir pour la moisson '. 

Lonqne le lianneton, qui a le corps très lourdj enfle son abdomen en 
y faisant pénétrer par ses stigmates le plus d' aï r possible, il élève et 
abaisse alleroatiremeot ses élytres pendant quelques secondes avant de 
s'envoler. Le^ enfants disent en nombre do pays do France qu'il 
compte ses écus, en Wallonie qu'il compte ses heures et qu^l fait ses 
paquets; à Liège, ils se mettent A lai chanter : 

Abtlo««, r«i TOïM p«qurL 
Il Mt timpi d'enn' frilLcr. 

lue heOrc. 

Deux befln. 

iVriu bf Are. 

Vi>|e èrote '. 

t.>n adresse è la coccinelle qui. ainsi qu'on ta vu, e$l consultée même 
par les grandes personnes, de nombreu^^es formulettes pour IVnga^Eer 
à >>ovoler: mais au lieu dVire menaçantes, ce s^^inl ordinairement des 
espèces de pricres pleines de promesses : telles sont celles du Langue 
doc^ dont voici la plus simple : 

tiùSimfia monto au eifL 
Tt JMtma'^ de pan Tj^ve:. 

\. Ctjfhrt^ C-mUcli^m. C«bintft d« F*es, I, XXV, p, m. 

1, E, tli,4!uid. p. i3»-Uù. 

i, SctnvD. Œurts. éd, Puù, tHi. L I. p. t±ï : iVr:iai Je M. ios L« Cv^et. 



!M Bq m^Éoifli, que lu t^atote*! ^ 
Ka tvn^q^or- nu balance ta papiliofi on lui disant: 

Aici !>■ dAï* F 

Papillon, moa Ijun aniî — PApilInn, tn>rit*-loi. — Ob Ir m.irîi^rii^j^ — 
Ici ou là. Lrjr>4;ti'ou 1t IniïLSc r^hfipprr il ilonsQ la rèpon^f* cit hUaiiI ija 
(V^té où il lui plM \ 

A La Itcchclh-. Uh enfanld chaiiUnl, en lottrmmlanl ic kHIIou avec 
lin brtn d'herbe p<^ur It; falr« lorlir dr «on Irua. 
Grdpt, icrvkl< ton d« ico creuh, 

Cnlesc^mitl toln- leurs <ltfi(£lFi, il*» lut dÎMiat; S^yîu, neviu (!*rîi*ur] 
naail nirr f«n^-lu mes 9oultL>r3? ^ Lïnili. r^p<m<l l'ioi^ck'*. En Uaulc- 

rrUih'th*, iU rriourseni l^^-^ sc;»rAt>('(r8 avec on brio Je paille eu leur 
ailmnnnt itnv rimi-ltu, t^scs ni>niliri* de p«>'«, il£ crach«at sur le» 
lKii)/irrT«, en pri>nmti;Aiit mu* t'trtu\ih\ t\ui lanii'ït t^t iiiip «K<ri'- iIp 
coujuralion cf. p. *\0±- UmU'>i iincr iriviUlion A tkiitnrr da s.'tiis rcuK^ en 
ê^hanfÇi^ de ^a^ biftcc (cracbat) on devin blancs Ba IJcauce, iU 
arniclioiil )a UU du e^rf-voianl, qui i>i>rvi1 EanKl^nip^ 4 ce fiupplic«, 9t 
son aire W!S Iudjçuhs auU.-nii« û placer 1<^ natiutradtfii '. 

L« rOh de& jD4ocl^s iluiâ la RK^de^ioo popubin* «Ht a.^»ex rt9lCf;inL 
cruytincd d'apn.'S rBJ|iiclle un peot fie dilistrrAsser d^ maladiri «tri si- 
laoF A nnrt roiinailiitir n «t4 ctuii^t^it^e vu plusiears pay^ ; atr movi^n 
i^ d^ rcmme^ > porl^k-nt Jcura cnlanlâ pour \eMv f^lie recouvrer la 
aanlé*. te plu» ordlûai remuai on y dépose tia objcl auqtjcl te mal «M 

I. L Laïubefl. l'-f^snf* jtvou^tii^r t'u tint't'i'itiic. t. I, 11. ISS^IOI : K- Rollttifl. 
rwtirpv^,, L HIh (» TA - Tiul S^tj^lJat. 7faii., t If. p. m > U(> l>ciiLii<rc_ ^V^ 
nulflii^f, |>, t, A UinoiU^ ou fui inflc?l« ^oue lo rfi|« du tiA£n«lon. ou lui dil: 

Cslluirl itFltv romlii ' 

Tl ifvr* t1<t lljEHV'tiJH 

SliiIi» f4[biirin«f1n ' 

CttbcnDcl itite — TfrD p4r« l'tiipdlo — 11 le ^DOftrra i]« SfiiM — fituDe CtUivri^ 

3. N«F. 4«« ranftr/i ("juaf^^j. 1171, |t. SSS. 

]. e. K«aaad. p. m f«1 ; a FtïDcoii Dtlvov, rv«ir. d# h O^mdr, p. 11. udo 
TAïUnU nllfr Jf <:pap forrnafif- 
4 fV*1 VbÉlb>t. T'oil., t II, p. Ma; B. llolUod, p- SU : £<lc«r Uof CAlloch, 

:,— lia Souruito. 4n««4»lf«. p, 3Sa. 



330 LRA IMilCTBi 

ceoséatUc^é: Tidée qui préaide à celte ofTrftDcIfl Ml indiqué» «m 
netlelé dans le pays de Liège où les campagoards alLeints de fièvre tierce 
font cuire un Œuf dnns leur urine, et voni te cacher dans une fournie 
tière : le mal décroît ft mesui-e que Iwur est r^ngé par les ÎDsecterii En 
Basse-Bretaf^e 1p dép^fl f^sl acrompagni^ d'un quatrain dont voici la 
Iraduclion: •• Fourmilière, je voUs salUL*. — La Eiîïvre suis venu vou? 
apporter — avec un morceau de pain et un ceuf; — ne requiers qued< 
ne plus la trembler >. En llle-et- Vilaine « pour la même maladie, oa } 
porte, |>endaDt oeuf jours coosécutifs, des œurs frais ; les paysans dt 
Saar-Union eu Alsace placent des œufs et 77 boulettes de paio daoï 
la fourmilière. En Franche Comté, pour guérir une scialique opini&tre, 
un tipuf frais percé d'uoo quantité de petits trous y est posé au miliec 
par quelqu'un qui, durant tout le trajet, ne doit parler à personne, ni 
prononcer aucune parole. Dans le Bocage normand, uriner pendan! 
oeuf jours sur une fourmilière fait passer b jaunisse. Le nid de la 
manie guérit les dartres, suivant les paysans du Mentonnaîs '. 

Parfoisc'esl TiUsecte lui-ïnëme qui, mis en cnntacl avecte malade^ 
opère la cure; dans la Seine-Inférieure une araignée posée sur Is 
poitrine mange la lièvre ; eu Lorraine, on lui faisait mordre Jes verrues; 
dans te Bocage normaud la grosse sauterelle verle appelée chevrette 
passe pour mabger ou détruire cas excroissances*. 

Suivant une croyance encore enracinée dans le peuple, pour guérii 
la piqûre venimeuse du scorpion, il laiit laver In plaie avec do Thuit^ 
dans laquelle on a fait mourir que1<iues-un?ï de l-os in-^fH'les. Un voii- 
de-vire du W* sièt-le montre que cette pratique eLtit {«lors rourante : 

On nou* dU : comme di' oalur-- 

Lf scorpion 
Mi^ioif Ml b-iD cootiT va blt'Hurv^ 

Pour piiari»i>n 

^■ii il f4ut rrUturnrr auï b>ko« tih* 

f-iiDinir k la Lipil^ ^ 

1.-- s frictions pralîqui-cs avt^c d»*^ in'i?fli*> p^irais^ent nires : Vtiut 
d'eli*'^ ^titit usiti^f* au \Vl* ^iiVIe : piïur uo pas avoir lu barbe IrOf 
TtiuiTui*. îl fallait d("*s <<*n enfanco fruller 5rs joue* d'cpufs de fourmis * 
Lrur usa^o o>^mme mt^dioamenl inU*riU' ?^^uil4t* plu^ fri>quent : dans \ei 
Bass-^S'Alp*^, on avalait le matin, à jtH\ii. Ir^^isi^t) neuf araignées vivautef 
pour ^ del'arî^ssor d^ la lièvre : ilMi Kur^-el-L<»ir. on fait man|<er i 

I *■ RoilMd, \. i.. p. î*»i U K. S*m,». i.rrti*9:.-A :. y, !« : A. Ur«in . Le F.-l. 
iù •/.-V-^;-»! j:if. t. ir p- ^ i E. B.^llMi*. 1 *-, . R.j»wT. 'î.'-.f^Tj-y ifr Btui-nor» 
p. 112. J. ï.^^fUT Ef^xitivi Jh lÏAV:^, \ 11. v li* J .p \a*!rt«*. m Hfv. tir. 
r-,ïj -■oî'. t. IX. p *ïï. 

J. L«^-ruT. I vv, l. >, p. r.l. 



rAwKf*tlf>5rJL 



331 



f 



rarr minjjqïM' a\Br iti-m-htinii ,grillfiQHj ('•l «iiL-Bljuat cuoIrurLidnipiui-* 

lUriK ani« coqiiiMr dr iiuii prfitlaiit ni!ur Junn i^iiMI ct^lU" niJiUdh- 
liai» \rj Dnalii>« «î au bovi ilu m^mr rtipA^c- dr tv-nip^, il c-ftt f-notrc 
Tn-riAl. I eafanL AXujim uu iS}u (ru^itrl on Ji sut<f)Ciidii In wti\ it nu>i!n^ 
vidée d4l EUiiir^ do f^iirrir '. 

Oiin*ji|)aïrtwu«illiili*iupvnilifîun^ L-orHpiriirtJivtc le pnuvoir nplirt»- 
ilibiai|ut^ den îiisci!leï; uri ctMiiui'vïjLl le iuivmit\4T% le i»tli>fLi ihi XVll' 
\Mt : ïiii Wr^iT du Ikonifih wrii^iil Jns ciiihkIh-!i fAntlMiriditt ni>as un 



tf^ iTK^Ufnorplitfifïe.^ d'bommcA e» in»<«cU» *onl p'^u cniioiiiuttv« Jatiit 
l(>ft récits popuUirff»: un con(o d<a (tii««4jSQv li^rletl mu ptni Kroseafiinw 
cm bjrirM : c'i)^ iiii j«un» rftniiiiir< ^iU(|iioi 40 uuj^icifïti a doiii^A r^lle 
f>iriue« m^K ilÉ^nnsenc? U f^rolli^ il^ p^rti-r; firâev a Idî iinr |iHJf 
iiifrimièriï devina où li- Mireirra chthfi Ivh cfiovi-iu ijuVIle lifinilnciué*]: 
UB cn^liantciar a lriiitsli>mâ tck sorprim U prîiici'Sf- llaiOKi>]>crl et l'u 
4>nif<krU« daniïiion chAlcan ; etl4> redovienl r^inmo ifiiond ciFliii*griiftlué 
U* ^«rtini itrvpt'^ A «k (ïiinli- l-i li>if('fai* .txif Ut niatu . ilhiit iiii r^i'it 
pitnhrruii imi? nii'Dirhf, d^livri-c d'uni' ioiIh il '4k m i^ h ^-, ilrvii-nL anv 
li^ll'v ^rlf^ Dflft» Ir tlnmenu d or, rflnt'! littéraire dv Miulamn d'Autno,^, 
iia*ï jt'ttn? lillc iTiclilH'Tt-fttr* tvHt cliiMikïv-e en iiitt; A^iuti^KlIe Vt^rtn la un 
prince 1 II tin n I tuait If T ^ii un fcnncin '. Un rucnnlj» rii \VAll>>tiH> iiiunr 
«riirc'ftrc prli li fJL>nnb <l'uii4* ur&i|Çiié^» «ou4 l«ruelle «Ho lll p^rit- 
ifikr^kf^ur^ rn^tiiU: lors d'uiir nuuvelTo tiaikïAtn:«r. li- p^ie 'pjî Vt^'iatl 
ml>n«<iu* t ^'iT'llïl i»n* ■■nor«i.-T Ar;iiy:nr<> *-'* diriji'-r Vi^rs I»' Urtci^Un lui 
rijii|hi Uuuv patlirn i]^in <-nt%p ilo hui^luir. vl l« kndi'iiuiiu tl lil ha pnpn» 
rni-n* ait lii aver li>« j;ruiLH« cDiipOvK '. l'-ii li;iii'ii-*llr<Ftaj$i>if, d<- vîi>llli>!4 
rtMocimn prT^teiiUi^BL i|u'il eiifilr iIl-* arnî^of h Uiliiii* qui iwihUiil Ir 
iour oui 1^ Uillr? U^uoe 4iraigné<T ordmuire, mni:* Jp Tkaat^til M» i^nKvie? 
Ia nuit ^l peuvent ^traiiRUrJes lit>n»n«B; i)Arr'>i9 4lf>r^ t^lk-? pronneol 
in ffiriri» tif lulîits'. 



a,i,-li f 

i. J. F, h 

5, ' f ' -■ 
». I 

:. U; 



i.^u. b. Jkl'. 
: r, f^ 134. 

iitfn,r. ru A», .ir^ !'44. pcfi^, t. Hl. p, UVt. 

, t. u.p. au. 



332 LES INSECTES 

Sniraot des croyances fort répandues, l'àme peut se présenler sou» 
l'apparence d'un insecte, presque toujours ailé ; celui-ci sort même dv 
U personne Tiranle, pendant qu'elle dort. C'est ainsi que dans l« 
Slealonnais, le double de la matcû ou sorcière endormie a'eD\o]« 
parfois de sa bouche sous Taspcct d*un papillon noir ou d'an taoD, 
pour eiécnter des maléfices ; si on change le corps de place pendant 
aon absence, la sorcière meurt ^ . 

Cette donnf-^c csl beaucoup plus rere que celle où r&me s'échappe de 
la bouche du meurent sous la forme d'une mouche ou d'un papillon : 
Dans un récrl de Basse-Bretagne, une grosse mout^he vîeni voltiger et 
bourdonner autour de la lëte d'un homme qui avait tué un de ses 
Toisms ; elle ne le quitte plus, et il se dit que c'est sans doute l'ftme de 
sa victime ; le prêtre auquel il va se confesser, lui conseille de Tinter- 
roger et elle lui répond'^ Plusieurs récits de Haute-Bretagne parient de 
papillons que l'on voit sortir de la bouche d'un agonisant ; dans le pins 
complet, le papillon est tout gris ; il se pose sur la poitrine du défunt, 
puis, après l'ensevelissement, sur le bout du cercueil ; quand celui-ci a 
été mifl en terre, te papillon s'envole et nn pauvre qui a assisté à la 
cérémonie, le suit jusqu'à la lande, où ilestcondamnÉàrester pendant 
un temps pour expier ses fautes'. On raconte en Basse -Bretagne qu'un 
homme* veillant un de ses voNins à Tagonie vit s'envoler de sa bouche 
un moucheron qui, après avoir disparu, revint, so laissa enfermer 
dans la bière avec le mort, et s'échappa du cercueil ani premières 
motteâ de Lern- qui tombaient dessus, pour se rendre à une tandf^ où il 
dit à son ami, qu'il doit y accomplir sa pénitence'. Un conte lorrain 
semble supposer que l'Ame peut avoir une résidence souterraine souâ 
forme d'insecte : un homme menacé de la vengeance d^une ivU' d^ 
mort qu il avait insultée, va, sur le conseil d un prêtre, frapper du 
pied sur la tombe de son filleul pour demander son aide \ l'Ame Je 
celui'Ci en sort sous l'apparence d'un papillon blanc, qui délivre ^on 
parrain de tout danger^. L"n récit facétieux des Cûles-du-Xord prétend 
qn*? lorsqu'un |iècheur de Saint-Jaiiut meurt, son âme quitte la maison 
^ruTi la form»> d'un joli papillon blanc, au lieu que, lors du décès d^une 
femme de ce village, c'est une mouche noire qui sort de ses lèvres, et 
Ton assure qu'autrefois tous ceux qui assistaient k un décès pouvaient 
être témoins de ce fait', 

fians le sud du Finistère on voit souvent une petite mouche, pas du 

I. J^'B. Andrews, id Rtv. d&t Trad, p«p„ t. IX, p, 3^4. 
£. K.-M. Lu£*r. L'-jtrtdti chrilitnnts. I. Il> p- 1^. 

t. Puil ^wbilloi Lêg^ndet chf^limurs. Vaunet, 1S9?, p- 38 : Trad. de ta llattU- 
Brelaçne. L IJ. {' JÏ9-3Û1. 

*. A. Le Br« i-t Uf/tw/f df la Mitrl. L l. p, Mû-aoa. 

5, E. C<ttqi>\n. ' '-w/m dt Loriwnt. l. Il, p, 1T5. 

ft. Fuii ^«billot, ia R€P. det Trod^pop., U ÎV. p. 636, 



tÂUS BT U TAriLLON 



333 




l<Hll umlilnbl^i c«ne« dt non «I<nial«, Kcrtirilo* I^Tronfiiilr'ouvert^s 
rfn rftr}Avr«* nt wnlv %i* |in«i*r «ur Ir lirtnl ilu vane qtii i^unliOfil Ln m'w\ 

morl qui r:hiL protiïioM de oourrilurc «vitol 4« m 9t«Urc un rotiU . (ne 
fcmnn« <tM environs J** fe!o*4 ovanï reiriarna*, 1^ jour 0* rênt«rr«nienl 
lie sa iDJirv, un«r mouche iini ne po^^nil ii\i^r m«>ii4aiK'e fWr sa l^le, «or 
6e& tuAioi et sur ses ^4lcnieol5. peDMi qii« cVtoït l'àmp d? Ia iiéfui)lt< 
qui TOnutl la consolera 
Lt4 («jMa» iIpm «iiviroiii de Dinan nigurJeiil U fta|>kilon tfl<i de mort 
nimo unr fiiix- «lu PurK^lûîr* 'Ï^kiI Ij' iTi-livrïiitre e^l pmchr; r«i*si. 
unilil il* ri» viiioDi lin, il--* (uni un ^rntid Higin- lie ifoix. Un «pprllo 

« AQgeâ '- dan» kpaysdo Boyfux 1«s pâpîlloA^doimililu^unre pyrnle; 
l'^lrw n-t-oii cru qit'ÎIs reftn^seDUionl Tr>rit&bkiii^nL eev^ <^<<p^iL■i 
ùlesles, comme U'H phflWnïiti M^nr*^ que l'on ni toLli^rnut^nir de U 
<-twmhr«' lie f^Ahi Vinrnnl Trrnpr la inXini^e qui pri^rHln sn mort : ïls 
ï>BvuJ(.-nïnL qaacid îl tuoLiml. H TaTt ctuX que cVlaît un OflCAtlrua 
d'jinii^ qui, 90113 ^nUf rijrme, nlU/iHftît «on Aitkc pr>ur la ronduii««u 
ciol. lin Aurcr^ue nM'Iain* cr<»icrtl qti« le ver-lui»9Liti e^tt l'àine d'un 
unfnni morl %»Tt% bupI^iUL» ^. 

Cin u reiruei;ii <Iuiiï ti» croire do U France deux conleîi itaiiA lei^qiM^N 
de,H diviuiLiis ebrrlit^no»^^ cin)<rmitcnt la forme du pTiiA grai:Jru\ ilrn 
iBftfteLv-v nik-3 puur kirur des griff^fi du diaUc des Jenoea lille.i iODn- 
c^nlea qu'il a troa\û moven d ntiirer A «on clifttoftti et qu'U veul luer : 
c^mcte dans M Hnrht»-!if><iir. i-ll4*ii fhi-n'finnl A gngut'r du lemp^ ^t 
}jf ud^ul que ruue m: dt:bba6ilk Icitlcioenl, fA narur »c iik>.'l a bi r«ii^li-f^ 
pour Toir SI quelqu'un uc vrcut pas à iTor Mcour»: elli* aperçoit tout 
au lijn tliin« (a cîrl bku un petit papilkn klnn? qui «ïnjiprocttr, cl qui 
Tnpri'nH la forru^ huiiuiiie va entrunt ûan* k oliAl^iu : i|na< tu vei^iou 
nivrrmÎM*, cc»l tu lio» Dien luÎMin^nu-, daJii cellit iln herrv, lu >aintu 
Virr^. mamiint d'une de» deui ieiioe:» llllea ^ 

Daulrc^in^i^ee, ^uincsontpaâdo^incaruâli'VnsdiTinesoiihunnainrs, 

ueol un rv'klo ^^ccur^ble. Ce^l 1;i plupiri du t^mps une fourmi : celle 
m^re du grand Inbeur, curnain l'appelErnL Ir* pHVMin*^ lin?lt>nç, esl 
r«wonnnî»f^nn1r île» lu.^rtlcc*» quon lui a r^ndurt. l^nrUnt r^tti^nrconï- 
ec ne figure p^i? dan» It nmtc du XVr «Eéclc, nu iie« foormift 

'<iinpre«Mfnl d'Aidi<r Pflruvltfl, TuriMMnoiée l'e>u d'ATiu, qui dornit, 
avaal di «e marier, IH^, nn à un, on botescau d^ gmlrii d'orge. Il estt 



1. A. La Bm. L o. t. K p. SU; A- Vaa G«fia4^ éq iirtf. i/^u Tw^f, pjp.,t XII, 
p. ti-3S. 

ï. l.iMivdt v..|i , ifi Jtn </fi Toiif. pip-, 1. III, p. Ail ;rr 
ffoyriif, r- su; All>«ri Li Ufttui. n#i d#r Miiirff rff 
Aad^gi4r, rva/ijib» tJr U UtuCf-Aiiif^ynt. p^ 41, 

3. Jl<:hilte Uxllud, tu Arf. 4<- T'od. f<p . t, Ul, P. 431-431. a«itfy CàlMT 






:i34 LE« ^INStCTKS 

[jrohahl*î ^lu^elle se trouvait, comme dans les oonles recueillis Je n^t^ 
jnurs, dûiH iinr vnraion anU-rieur*.- A vcWe de Des Periers ; cependant la 
niiur d(*^ ffiurmirt d'un r*?i:il brt*lon vient aus=î au secoues d'un piîlro 
(|UJ "II" l'ii H r\i}n donni; '. Sihivl'IiI k clieri'liour d'aventures a Tait un 
Hansaj;»" ''^luil'ibie eulrr div^'is jniiuiaiix tt une fourmi ; ci-fir-ci liii 
nTïM'l iiu'f di- si's \nviir> ini un m'jHTaîi di' pejiu jjui lui survira à -■■ 
rluLiifjifr rn fourmi> ou lui accorde celle facullé sans qu il ^ailltesoiiid'' 
NdisiriJiii : dans un couLe de Biiâse Bretagne l^insecLi? secourabh- est iiii 
lionrdon. lï'auLres fois le héros a apporlé de lu nourriture a dts 
rmirmisaiïainéi-s- cl elle» !ui donnciil aussi unt' palle fjui servira ù le^ 
iiverlir qu'il a liosoin d'elles, ou lui diseiil simplcmeid *ju"il sulTiru de 
di^niunder le roi des fourmis-. 

Un uvenlurier f^ascou, qui a enlrepris de tnWc rire la lille du nn, 
rntend un grillon, puis une puce, qui par simple oblif;L'aui:o lui propo- 
sent lie les emporter> eu lui disant quil:^ pourroul, ci? qui arrive en 
rireLrontrilïUcrau succès de su Leiilalive Dans uuconle ilu JjU\einbourjï 
ticlgc. un fçarçon achète successivement à une sorcière trois boites c->if- 
lerninl uti grillon qui joue de la musique, un hanneton et unearaii^iM-e 
tous les troi» lui sont fort utiles pour les tàebes diflieile:^ qu'il a â 
accomplir'. 

On a recueilli dans le sud de la l'rance plusieurs versions du conte 
où un petit insecte acquiert un*- telle dimension que sa dépouille scri 
d'enveloppe it nae caisse : t'iic punaist'* étair devennn si gros-^e qin' hi 
lille du roi, quand elle creva, lit launer sa peau p^'iur eu recouvrir un 
coffre, el le roi lit annoncer qu'il donuerail sa lille en ni;iria^^e à eeliii 
i|ui dc\incr;iil a quelh' luMc appaHenail cellr prau : dans le pa^s 
li:iMlui', c c>l celle d un pun. dans le Mculonuui?. celle il'une puce '. 

Les inseeles qui. donnés par unjiénie, aceomplisscnl en peu de lemps 
nm* liesoiinn'. lij;ureul dans plur-ienr?» rrciU ilu Siid-ï "iir'^l : d*'u\ cuiii's 

bavipir> paHenl de di\ mou>'lj'-i cnfcrnuc" d;oi'' un rUù. '\ n r^orlcal 

quand OU l'ouvre el Tinl l^ul ronvr:*Lie: ce n'c'il ipie p:o ru*e que l.i 
fermii re qui. aprê> s'en rtre srr^ieen a peur, p,^r^it'nl .1 >'en d''barra>- 

1 [..-}. y-fni\é, i-n iifi\ iVijV^j.f, t. V, p. !'■■ : UL'iMMntre <vs Perii-r*. ''l'iii'-- 
f l N.vJifr, fi :'■:^^-":' , K.-M, Lu/el i:.'.!r< ^ f l: .■.^-. -li ■' . ■ I ^1 ^ -' ^ 

: ¥ i >>B,piin. r -t.!.-^ tir { i.-r.\ I, (,, |».r !■,,,[ >rlii!\"l ' ••^.t-^. Il, p '-^ : 
liftirv iViiLij r^-hH-p- ' r.,... p. -:,. i'i.Jir,::f 1 . i^^éJ,;-:-. t, 11. {'- U^ - J-l"- 

y U'K t.-W I.u;i-1 ï II jh. :■■, , ï t. .^ ■ ,[ | . .:.^ I.M Lu/"!,!. 

>r.\ 1, p Tfv.'- Jï^:^^;;, ,:■!*-»,[ ; '] ,. .■; ^,\\ ^ --.. - - -r^ A.;,t.. |. 

'■•. i'r:i^»'-M,'-Tî:r. :. ;„■ : . ,.,^j ,, , ,,, ., -^, _ .,, | l'..j.\- t ^'Uir^ r'e 

'^n<.^. *.' '. U'.i j: pDh Vdr-: : :. •-> ,... s ., . ; \\\.\ t-v:-^^*. 

*, û ii^K*-W rj-.\.;l . .-' r.:,. r ;. j ... ._. ., x.- , I |i a.li ' i .^ /*».< V 

•'• ^ '• 'a \ li^ r '-* - . * ÎH' î. .'■/-. ■' - ' A:.L:rf"* ''m-lf^ i- 

• h'r-y -^ '-.. iif, rapiii up r K ; ^ -: [. .. ;,,.» .'.;*. . ;■/. \- ^^- hIimhI î^'^'s 



;■■ 



njXTwt CT rioâncfr 



3$% 



net : u» Vmémad %aMcoa Irèa |)areM«>ux jioibi>ili> «imî tren^ mouches 
riien'eilli'ti4<£ cBrhi;C9 daûE uiio poU : ih fèoimt-, «pr6â Ud avoir 
oflipla54!4>E, n»it aiiMÎ par l^tfi fuirai; >ii allvr. Iq p<^ia îu^vto Rnrl du 
ri>)]înjl rl'im mantbi* i\r. ta»\. rï ilvnimulr cv <}u'il f'Mit fiiirr : P;iEi4-|ir * 
lui ri*fiuiTil-na fl iiti^^iiril k pré m? iniuvd fauuhiL 1^* itiuucbci nuua-^tt-iil 
Il réca\Us il'tiD payïtHfiB up jour 4|uu Toraiçti éiêÀt meoaçasl *^ 

l'IUfiiours r^lLï du m-dj mconlenlifn» !« ïou|» ayanl marcT»' &Mr Ut 
iithl (lu gHIInn 1)11 Tnviicki jtt>fiMlJ,r?«liii-ci le |krikViM|ue,ain»J iju^ l«s 
(linon» aaiinattx mnlfblMnU. li unrr linTaîlln ; Ïm îawtftvft, lïiMonH, mou- 
chtf, e\c. pîqncnt k» ■tiiaJt'upt^Irs. I«?i inrll^jif an ruil*^ o«i k^ tuenl '. 

1-4 m:U CflC^litnt ëAii« Joiiuvl iin ii^%in, dntil Ip uotu i^c ttipprortio 
de celui du f^HlIuii, doit dirv Ift nom d*uu m«oci« cnchâ el y lunvt |Mr 

Tn pttsaagr li'iiii autour ilu XVI* ^t^ch' montra ifuiinr ffleilin irncorn 
umU^i*iI<^ iioeijourA^Laiilifenc^fHiui>iieïon Lrinpi*,<Ju«pd Mulitre IVinf 
l'airetl itnl imi BrAtagno, «t qu il »« Imux^ i botil de r^i^ourctfs : 

h ■>mpk>n TMtdrr It pouldr* auU fiucc*. 

Il «TolC Wl for« pnlili cfirnclf. 

flhMnia itcniirt. Ion ro htl Iinnrc tv*nt^. 
Titr pour loui «nir fiibli^t^rmfnl te *«iii« 

Luh il«t j»r#t«iii. VA,.. 

1^^- 4f nM}<rFf i\ ni4iii«r« f t la «nrtf 

(Jiiïl U^il uirr 4i h iiLfdMr* :|ii'i| p<ir«<r. 

Il lw> Mf^nil 'Mit Tiir* l''r*l injftfi|in»l 

Kl t» [ir«ii4re r^-runr «vtiUi: k >oul!a, 
IC( Irir pAiiHtT I* pnrjldr^ *■■ Ik ^ufiuttc'^ 

l>an« lo midi nn m^onrc Ir pi'li-rin«fç«î dfî U pauvre pvti(4 fournil 
(|«l ii*itti olliul h Jri^riikjditni ru irnmjWKUÎr du licfuTel de la i^i^çiiTr : 
li»r!ktpji- pt» l:l)[Ilp«E;null^ .mmiI rr^tr?» rrti uhvirtlo. U ge1«< caaae la pallc 
Il [m fouriat, '|v> lu» dit ^u hI1i> câ4 bieu forte pui^qu^llc lyi n ross^ la 
palto;«i]« répcKid qil« Us 6<deU c*ftl bien plafl f^M, «tMcefieivttm«nl la 

Li^r. Cirii«aftd-/^rAtfniT4jpdyii0^k', L ll>p. M-tt ; JvlUn Vlpnn. £# folft' 
lAvi«Cd*9**, p, et-fli. abb^L. IlttHy. J^UMofà^ itor.lil»'. I. IL p. Vl ; J <P. UU- 
ilA.CaM'^ji^^r^M^i» 1 IlLp l^.vA»; J..p. C^rqunnd.lo. t. III.p. )&. 

Z. Jobftniiti* riuitàdii, tu L* rrtdil'an, UW, p, TU: Aol^uU Ptrt^K. *Ud, IttOI. 
!>. T1; Dtrd^. Anf^t^^^ ii* rjUf«l, L IL p. !ï 13. 

9h Difutflï?. 'onfr.' auj Uurrt iMi^tv*. U L |'. atia tt *uii.. £- Ci^«quinH I, M 
p. 1U; Kd tAntMt. LLi ff^r. ci0« rra/f»p,. I. XX.p ;:0i ,\. M»yt««. /'M.tfnJr- 

dt C*Jivm /«nffwi^.^'V.i . »;.i»J'44t-Cd.'*uU ('.<.-'>M'4 pi/pjvn«a, p, lit ; £. Riilluid* 
L III, p. r?l , Hotri'^t Li{.iif'f /<-K^f4^£<rtfrA«n, ^Knlm», p. ît. U l«<(Ulloa wn- 
ftnltotf ; T<> pflk, ffrJît y 'aU 4.l]iiMuu. 

4 ■* t' (ImirdlKT^. Lu X^prnif'' dr Vvir/r^ l-i><»v ^AtAv. hllc* lîVl.p^ if. 





<^^ 



l£« lASCCTBS 



quVfli. K il» frilHiilïral jusqu'à [>J«ll ', 

i H, iroacR^rES rsosB^Tiicfi, amvbudcs 

L'fhf* InilHmti du inî4i d« U l^noco raf^nU* que re^carçoL qo'tta 
flttp|ifr«« affittglff. fut cr'^i^ At^ (iir Wn« j^u^ ; sian saiiis cm6« ^xpoe^ 
i k« «voir bir?(VTii ca rini|>JLnt *ur i& tcrrr, il jvrio le bon Dira ie te» 
lui r.icf vide Ic^KiapUrL-r (*ar Je^ cornf^; il ycîtl fftil 4ihtsiontUiii«unc 
cli^tiiina d« l'Aïi^yroQ. qui «rctnu'ilîr ù im mnrimalb«mrux >lo cbaajçpf, 

t.rvMi|iiîr!4ilî(io?* fiitr le phjîiiqui:' tic;» mulluMf di» souf pM uoiuIjiviwm: 
Piin^ I Agp-iïais, Ici- *rfjfjt*iiî Jtnnaf<>u joul coa*vî» par *lc» crnpaoïJ-^ l>}n»- 
ifUeGon-ou. I<> poyt^a |*r9vcrbit.-o^ims eu ^j^ociJ uoefaçotiM uulunUe 

biAR ■, iT fntl filIn^îiinA iirip rrtiynrm* pnjXiljtîrM r*i)corr PTislflitli^: «D 
llaitwut, ooinmr en lljiDlr'-Drrln);iir. If- >cr de terre ctjup«: â^cc iiu 
imlniBical lr»nihjiiil jms^^ pooraviiir U facullA dcM rt^oîlor ' 

H <^«l pri^babliî (lu'on iklih- uilli^itr» qii>a Wallonie de prtocrTKr les 
thainpM cli'% ravji^i-fi d«fi lin^&ï H iIck 3uin><t rni>llu«qii<v : ilaiiï Iv 
Lzixt'inliniirg Irlgr 4jii si'tnv uu% itiinlfv c«iio<t ani- puîffur« do gniin «n 
dfMnL: yol4 à ma^i p^ U$ p^iiei ^ tii^ qtà'fl hoa fJiu a nu su Vlcrrt- 
Voilitft maoK^r pour k»pelileib£t«5 quo If bon Dirii n mi^riiMir t/-iT«. 
Auxvtkvrrooa de Lti*^ un lanc^ aux quitM ooiDtt dea ll^uni d« U 
proce^âion. ^l on tU l'Kvïiiigilo rie ^5fDt'Je«u V 

H pxl&li' vmHemtiiblenienL ausai d«b ronuuleii i]e^iii^-< h oactum' U 
caplurfl des aonrlidofr ou des mollusques ; loki la #«ule qui foit Ti.-t]tiQ 
h ma eonnoisancQ : l-o LArtdaîsqoj, les pieds dos dan» k marAif , Allire 

A^ /(M f'jur ri lit U^ùo, dâ h ta^Mti it/»H antiiiwa, lani tjnt*n futustpt^ 
aàûiû. Sin|:Hiic» fiiî* le lour de U l^tgunn, de Ia llKimr A la cliriiilr dit 
pHil. ttuilquc tij poiirr»»«cer*. 

cli«f»K*^a3(*iit dâDk la tecop^nluf^ : t^u \Valli>»i«, U pluie «.urviiml «i 
DU ^crsiud uiM- limncflV 

îjni gOiÀm île cts pHiUauiiDdit% TtfrvaulàdnpniaosLi»: En lUl 

1. HovdrlHUcBbrft. Coaf«« i/v Lr*9uei/'*r. p* A-t«: K,-M. LnH n puUJéOui» 
V/Juûr, II. oA. 3B4 H«wv. uov mru^M*!''* UMil Jq ruOMBflvr G. ir U Lmi- 
ilv1tv,i|*^- ^ii* ■"'^ tnfkiicc l'tviJl ap^fflA HoDt|>tlHfr 

S, t, feEiaâul. FnaNt p»^, t. III. |i-3DÎ, t1'4. QaiUfd f'K'f. tfn |V«v«rAn, 

1. E, Roâlccid. r r, p. IM; U fMtni j*mé, êttt H. ic. 2 . A. UjmML lu 
rf«< TrW, Ki^., L 1V1I. p. lin. 

i, Allrra lltfoii. IB Atr. «Jm rri»r. pafh. I. IVIL p. tt>. M 

%. L. DtrdT- jthrMava' ^ tÂlùrti^ L I. p. JOÎ-ttl. 

«. fL MoBMar. If fottJm mUm, p. 14. 



LO voLLrac^i^ 



337 



BrrUftDP M lir premier limft qvo l on rmconli^ a l'oîil lour&é du c6U 
gfliucÏK, r«ftn6e Itéra Wiitic ; ill est Inurn^ <1m cMè droit, l« présage 
t%i mauvoU. Don» ka Vo-hkc-'A t^iantï >t ilmi plouvoir. Itt lisiaoea 
fîheoiin«ni«>ouf«rt«» dd k'fro ; en t«iret au contraire c'esl Tindlci^ *\QÇ t« 
li^ai|>^ Ht^ra \H*aa. haru laâ Vtvs^rNl^^ tirïiHi!4'<i qui LralnenI iitir leur ilo^ 
tles briuï U'iierbes, jiii^ba^eul l« Wmu U-mpa ; alors qtic l'opinion 
^kppoadc Cf t couffiûlo dans fOrk^oaU. Dana le raidi le tonnerre ooX 
appclt^ tambour Atss encarf^oU i4 il ]«» fiul i:orlir U« l«ari cacTi«U«a< 
L*» |>ai>finns prét^nd^nl qn'JK moulent d'aiiUnl plu^li! lonf^U^fi édialas 
qu'il pl«u«Tn davnuUifï^ ^ (lu Hr« de» atig»r<» d'un aiilrti ipcnre de la 
fa^^u donl Mr pré»vnl«(it c«» be^liok-» : un racoole dAnï ta CMe d'Of 
qu'un mari prit iin i^iicurgot el lut demanda c« <}tto sa Temmo faïuit 
«nc« toomeoi: r<rscai^ol lui monlrs d^^ comes'. CnoaDciennc com^^ 
ili« fak alluhtion aav més^vunttire conju^les que présage uellc iik : 

X p*in« »U>i« j« u«i> tôt ua* d« c« borii«A 
^ii« d*u> |^*rtr« briitf'iof mn pr^vnUut Iciira furoÉ*, 
P1w« |« jucuDj* lia f«it^t pouf Ud Utrc fcijirvr 
Pïbi lia pfira^il dt pqae 4 olï tr4 oïeux moDl^r* 
Cl d« kur m-oluQCfl «jtat {.ru ^u*l(|o« ouabr«a* 
U HM kv«t i-jf Jbcijve ti Ut luni dv ngc K 

\om, à'npTtf nu (wkIc du XVI* ni^cle, oc que «îj^niftoicut tet mol- 
lusques vm en rtT« : 

L'eiiipUn oi^lical de <'«> invi-rfrïlin'-? mt aw^/ rré4[uinil : f)unH h» 
Dcux-SéUTe», poar Cucilït^r la tienlilion, on fait p^irter aux enfanta uo 
pMil corps dur quo ri>n 1routQdmi%lu tëlc de ci-riain«^ timae^ : «n 
Anjon, on leur âuspenj ati cou danâ lUt nuclieï Iroi^ de-â oonL.<i<^(tons 
ilii «U^MiOUï (lu bouclin* Jl- la Itmtici* Khsc d«à jarvlin», l'our fuliii 
paswr IcHitrnie» on ^ff Trutti- le^ utnins atrc une ftrosso tioiact: 
iKa ; à l^rîcnt, ti co A^jou. on ta ijîquc dans uelc «pîne. et le mjd 

idrit k mesure qu'elk f*xï\v ; d va t'^i d? mënid dat)« le Loirijl ou on 
renflait va tnrt. En Ua<fte-ltrela^iMT, on rotilo fian« r(^cra»er une 
)*>e Kinai'c «or h^ t^rniiv, et on rrmhmt'liir eo^uili* «^n faiisaiil 

loix. pour la Iravi^ntr de pari ru j»arl, d'une lige de c^rrale, «un» 
hauta qu« po^iblc, rutctàu »ar pîed apr^» la récolle; au»«i vile la 
limace d«sfi*chera, ait^ lile L» varrucâ lomborout*. Daos le UaiiM 

1. PaulSfrUlldt Tntditiot^. {, 11, p. SM^ t^T. Shavé. ht F.-l. ttmt fhHU^-Vo»^ 
9^1, p. I3«;E. adUpd. yttunt p4^p. %. III, p, tiZ i U-P. S«a¥t l u. ; K. 
JkJl4f^, K «. p, IM. 

9. E. OoIJuid. I.e. f.M- 

y Umnmïi- U Ht^<^n uultfxf, \\m\ act 1)1. *«. 4, 

I IWik»«nl. '£-i"ft. l, VI, i*. lu 

S- i, âouche. Ort^dACM, de. p. fil ; C' Frayuw. ta it#«, tfra fraïf- ^op- t SX 
p. 114. m ; e. li^Utod, L Itl p. ai ; L-P. 6aut«, ia M4htMi$^ l. U, e. W. 




338 



IMn tn«RirrKa 



dM e0carfoU commuEia, dont od a bn» la c^qtiilLc san» J4»( lucr wdI 
appliqua <Tû caitii|>Jo«]D« A U pttiilo >1«» pied« dfr« malade* iiUeinU 4t 
l« fldvrv l>[ilio«da ; «■ AnJL>ii, ImU «hcai^U rivinU <t» ùcntH 
mûftuUwrdti Éloi^i «ucInlU'ua paiivris *90uiA|;eiit la douleur au li font 
4li8|>«r«JlrB ', Kn Puîlou, un infr dv lerrv r£diiU en Oândrtt sur une p%\lù 
rottfitt suérit b dcoL ?ittr Uquclio il c^t posû : ua limaçon viviuil m 
le jiM<liii on provienU inlrodoil dAntroteillir. duliarrtsjiBiio tusurdIU- 
tKitjii U âoîB^tofâfieui-e, ua plan dos tvnitîDV^ <lv lombfîn «ntoor 
tj'uD cfirurji L|ui MHilTmk» i^n.Dauf le» Ditu\*S^vrtt> 4.>ii metâLKciu 
d«c«ui( aUciuiï du mald? carKOon ri>1lkTdi: toitc rempli de locabriosV 

Vav tomvdtn du XVll' ?itM«fAUulJiididft ^uq jeu r(iVt>rl<l«fte»rai»U: 
V4MU fi'étw |iJU, dil tiu de« per^iin«ea^, !• pveiDler llmaiçoii qu'on 
ail thil mnlrer dnns aii cuijuillr* (lpN'^ lui avE>irfuiL tnitiilrer I^ACOfav*'. 
Ltt loriuukllea <iue lun cluiuk A 1 c«c«rsol imur Teuf^iiKer A Les ftdira 
flonl forl iiombr«itHea ; ïl oo a itù recueilli nno cOEtUiiMT, les uni» 
pleines de pr9ittêu«», Im juiUos <-uiT)mumU>ir>'?; ■ , 

La li>nl«ur du lima^ootst prrtvo^hiH:^ : an âii ca UraoïtMn d'ua* 
porsoDot knLi\ f|o'«Ue f^it ciiunic l« lioijiçon, qui m«l Iroi» jviitb A 
allciDilrc le f«Jl« iVon rhr>u^ Itïinb^ i-l ^'écrle : « Aa 'tinlilr Îa li&t^! ■ 
Itati0 U C6t4i'd'Or, on coule i^n'un excor^ul uni Lr6t> àn^ poar Lrftrtrvr 
lia poDi ; i]«aiMl il fui de lAUtre cotf. la pAnl « t-i^r&ula : « O <pift c'<«t 
que d'OIre Jinhile 1 > t'ùcria L'i.*?iCU'|f;ut *. DoitH pluïieun iMuIei^ ^aibraî« 
dndt 11! tliratiî m? mppn>diA ^ «lulci du lifvrfl r.ï de la lorEu^, k rAle 
lU c«Jld-<i eil rempli pv le cobmaçofi : En Uaule-Bretè^e, û défie le 
itnard h ïa vour^ k lo:i|; d'iui sillon, el pince »ecrMmtnt A >;nw|n« 
Jbâot utt de !iw comp^r^, »)«i k>ruiu« U- rf iiard arrtT« cri« : Je «ato 
au bttlJ le uiAuie cobU i»L poiiuUinMiuhft h- lj>in*1 ^i danslr^ DrOk- 
SèvroA*. L'dacat^ padcaïu-ii, «oit hvco Je renard» »t>ii avec lo Loup, 
qu'il arrivera plu«procDpleau4il i^ue loi à ou «erliiiu emir^il, «I M J 
réu*4Ji en fsriiaponi ^ipru» U quctia de fH» advenair^ V 

K DoUt>muAèr«. 7m4. /«fd2^«, p. T;C* Pnywo.la^M. iJfr rmd. »-)r •>- 

I. Mo CietAiTTV. tfrojJit^> rtf^ p. I ; fi. 9pilïko«fài. f^t^^rf v^mhaiitfr, p. 
a i I. âoucW. Cr0fon<4ê. Uc ,p, S», 
t, UÊF^n^^J). ne. 1. TtaMlrr itftiieii do ahv«nlï. I V1 ^. Clâ-vJ. 4f tItL 

«. Ip HoBmj, ru.jH f»p«iiiàT, U III. p. i«»-f«e H r*»\ s«uiiûi, r'iHf'nwM, t 

IL p. M~Uii Uo l>«Mivr«, FcrmaJc^'f-t « £i/4n|i*ft 4n f^ifaVp p. ^i, IvlcvHtr 

Toumn* «o flfr> ^ rrdif. pQ|i,> i, XX. }■. 3liPio«r4iii , L. I.«vli«rt. CAati* pfr,v, 
Jv r^aiiyedM:. I. I. p. ïOMIO. 

S. J.-a. Cb4Cupeial l*pptffWt fta«-biM«flliii. p. lil: B, HolhMt, p. SM. 

«. pjiul 4ï]H*i(, Un, af^é€ 4e in tUititt-Urt^us^^, p. n%4aA i S. D<(41u«l, L IU4 
p,ia«-iat. B. T^>U£J|«. FroÈfràft,9U:..p^ IV. 

ttaiiMfT). 



4 



4 



CIUI'nR£ vil 



LES POISSONS 



] l> us FOissoKe n'ttAv ikou<rv 



Lv rolL-Lire tim^ poîioocts d'euu iK^ucc e»! <u?<i rtslrcial ; vn ce qui 
coa^rnu IcurcrtaUon. on p'a ralcv^ <)o'ya »out Imit li^iEcndAÎrc luî 
te »lUcb« t l'idûo dualUUusui ruuniuts: ttn Brtta^at^ t'«o|;gllk a 
élé rrâéti jjar &!«ii et la rxjulvuvrv p-ir U Diabl(^ D*uiu* iti^nif^re gfné- 
nlv, les |>04hSûas itoiveiiL \t\tr ari^îat k Dieu, ci teo nt|)iilt*i qui \lvi?jit 
Oaati leau du Djabk', 

Iji gvQiVaiii>ii de quelques e«péc«t («l l'obj^'l do crojtocca mee^ 
MQ^uli^res: ani environs de Stiftt-Scver itaiidos\ <ifi pr^tcGd que k 
iro4-k»i na^ dt Itt Urr^ : oo y dit aussi qiwj>naica*fcuiJJ< n'a produit 
Mn« autrr «ji^uiUp» ri i|u'ol[" prf<nd DafsMftoo dsvs la Ui* àf* l'iJour- 
ta Puilou, dic n«JU doit du ^oujoQ, troii dn iir^^d ¥cr |klaL que Toiii 
trauif dan* ce potston t il ne Urdc pua & F^V^haiïfMrr, ^ Kt^^^ir* et à » 
iranTorawfr «i aû^uiDi?. Lea «alkoU du Hf»ruft tUrraïunU cfoivulquc 
lt-« f^rniii rt lot hjrdrofnèlr'î* «col Isa mArt*» dcm pmtiïons *. 

^nft doute en ralflOB de sa Toruis et de «et nkouTeweoU» Taoïfaîlle 
pa!«« p»ur «tra rji nslalkm avec tes re^ililea ; UiTBqu 'elle tt*eavaHi? pdir 
»uiU du liainvf^f'hfTiiKrnl d*'H Ciinaan. lee IbabitaulH des manl-i tit la 
Lofrelofcrir-ufe crotenl qu elle uivoo Lu vio duâ aerp^Dt^ ot s'aceoupk 
av«c«uK;aa llliNet-Vitaine, «Ueosi U «oueine goroaîaa d« la cou- 
Ivavn*. n\\v i'i«iri aprrf^s «il rr«:i' nvi-^flllp». 

I.ew |t*S-tJrur^ paHi ni dr^ ■^>nipiatiiix ûu d«a anlipitliîp^ qui riîvUnl 
ftOlr« I114 ditc^A^4 (*^pto<n : *^n llaiiU^IlrcUjçnr lei^ carpes font mauiaîa 
mâtui^e H^tr Ira Uiai^hn^ ^t lof» iujmrc qii*Hkï> k^i iDQnf;onl : Mk« 
Nool au <:'>ulrjiLr« ki amu^ du bfxi^bat, romu}« dMit* la jotù* fiihh- d« 
Lafoumiao, qui rappuH^t pvut-élTu uua cro^ïioco champ«-ni>rïie : 

1 %. HulUvd. r«Mf Hr^Oiirr, 1, m. p, ne, IM; D. Suuchri. fViwar*r<. p. |K : 
L4d EkuttTf. Crvym^*i. |*- >! ; & Rolitad, fiL. IITï J^ LfCCeur. Sf-rtruin rf« 

]. e. fl44iuiu, t. c.. r- lot; Nul sfiûiM. rnut» U II, p. tn. 



340 



Lea roiSA^xtt 



Du aidecin-poC^to normand :lu XVII'sî^le noU qtiflq«OK ftaln« 

BMili^K ; t'rsl ftîttKÎ i|u'tMi puiwHii) |1u |i«rcti<i), inrt^hAnl arer lova Id» 

nu In» 

- - - ' ii« ponlgtio* qu'An bfuctifit 
Duot on le croit fvaj pu-roil- 

Lfl hinuii il« b» UiK'hË le guénasoiit 

D0J4 btc«Mr« (|u'jii luj ftit, 

1^ brocWt, qii'nn npprltiil lr>up tli< ïjiu'rt-, rhl piiuilAal bi«ii coittio 
pour sa vonci(6, et k proverbe de la CAle*J*Or: Gonn^n giififttf^ um 
AfOcAd fin mt^e iti p^fioff, âembk Taocuïtir du dévorer sa pn>K^ 
iiUiire'. 

Lut pécheurs poitevins, qui ont reoiftfifDé rombkn t'ûRfculLI« «tl 
iliffifTilfi h aasofiLmer, ilî^nt ijtLe chet elk le »*ê^ii de U >ir a'<vit p«i 
iUda tu létf. car pour U tuer l\ reul Juî Trjippcr lu queue »ur un corp» 
dur Oslla cmyoDc«Ntpporté« p«r Cliiio il. \XX,ch.3|ei ù laquelle 
rai«4iil &)luH]on un ^crlvnm aM:eiique du XVt* tiè<bf : Ijt murent» B U 
vin nnn t^ti la IitkU, id^Îï en la i|uru^', <Hi pi^li^nd i-ri 1lti?*rl-'Vibiiii« 
rjor M In c^rpr, i'IarL d<in?( Tenu, TrappuiL akx ï« i|actuit la nuiïn d'an 
homcne, cHc poumiit le piiraly.Hcr. Daii5 en pay^t J'angailli* csi rc£iird^e 
comme viMiicnnaKe ; on dit an contraire dar>â li>4 Ci)U^du-?(tfrJ qa*ellc 
c«t la itiftr^ du« fi^nUluoa'. 

La bfoprûle a» dli-OD en Poitou^ nulunt de trous [bmnchles) qu'elle 
a d'années. Bn Wallonie* comme en plusieurs pays de France, on 
s'imojfine relnmvcr, en d^moDUnl pi^ b piirce lu Uic J'«n brochet, 
tooft Ira îùf trumenU dr la t^UABion ^ Au »clzi4nic siècle, on croyiil que 
plo^dum poÏMon» digéraient le* miHiu^ prècïonv. Piorro Etelon, aproe 
avtiâr paH4 dnn* «hi livn^ di*« SingHtariiez tir ta ualtirr dV'xrmpli-s de 
<tiT*rv pJiy.% d Kunhpfî. iijiiuLe i^uc: i;raade p^irlie ilir-i jjntiU^U du 
Lvoonob peaHCJil qit^ les poi.*«6oiiH Domines humbles el embloos m- 
manuiû»! d 'aulre viande que de I ijr. Il n ) a pnyi^an au coniour du lac 
du Bourget qui ne voulâl maintenir quo lo« liiviittU nt* a'appOHMviU 
qur du Dn tn. Ceui »9ssi du lac dr Pjit^tdron en Savoie peiiMruI que 
l>mblon <-t aU9ȕ J'ombre ne vivent dnulre 1:hosc^ 

I, Paul Afbillnt. 7nd. t 11. p. in i UïonMM. r«W«, L VII. r. I 
?. 0^ 1^. C. ;p[ifoqf ilr t> Crf*pelUn!' , C^nmmtaii^ n fVf^ ^««niit «nr Ti^Ar 
rfr*»!'"!!*. P«tU, tPtir p. »0, ns ; C, hc^lUad. 1. fl,. p. 1JA. 

3. b. Noueh«. tfvtrtfHé. p. I<; Si' 6nvt ■/# «in^Jifi^n. Parh. IÏ71. p. U. 

4. Pwil H«Ml1o1, 1 c . p, tlt-tn, 

n, IA> li«*«iirrv, CmyûiMif, p. tt; %. HoAioar u r.-t. ntliM, p, 10; IL 
IVtIJanJ fiiL<v|t«ip, r III. p 13e. 
e. Xilfémn piltçff fuw, \nf, p. 1S. 



I 
4 



FlieSA4.£fi BT XtlBAlKCES 



34t 



Lan ))ré?iag4î» lirrs âv> fi*n%*ùnai évRa Ainitit paraÎ3cv*nl pitu iinm- 

bri'Qx ; II* »uivAnl e»l It- ««ul <iui se mltaclii- A U chance âf^ ipJividta : 

bed j^unirï itllcfl vont jft»r <tes boulou» <li' pu m dans J^tan^t d« 

tigouyer^n St-P«rD tll>p-ot-Vilajjte]: si o1I«b poijv«tit voir I« bfoch«t 

iééJitn^r rA|)pftt. e\\v% ïr cnarÎ4Tftl dco* ]'Hiïiif<^' ï.e^ pAcbeiirsUrent d^» 

phbrsU-»de^im»»on5d(-» diMu(lk*D«cR roppoil avgc le l^in|>&; les iruttes 

«'^bfnrftonl. dil-ODt l'orage; <tti & supposé <rii'«llcM «T^icnl ccUo vrrlu 

paMe i)(i'oa l(*4t-oit jou«r à lii «urfucc iliïlVou «[uand il toucb« » «a fin. 

Ia" nti di-_s P'>iHK»nK d^un- djML«phiKi^ur«c<}nLei> [|iir Tnc Irtmvtfrn pluit 

loin : ki|i^bi<iirH dunni-nt va litre ATaprcin iatpro tvigaru]^ ooaqu'iln 

lut atlribueul «d« royuul^, (n^b parce ^ue. cooiraiiemcol ft tous le» 

aotfv^, il w relire tJ&na les riïn<fe quand il l^ttt b^&a ol viont i la 

sarfsc? fliihnd le loin(^« va &e gAfer : il» l'appelleni aussi fiorcier, parc* 

qU€ i^i Ton en prend un c'est sigitd de inAitv&iKe pt^cbi? '. 

&An« U Ofu»c qii«Bd o» r£v« de poi^aoCL, on apprend la mort de 
^KCkja'uQ svuil Ift lîn t\c U joumi^c fvivAnlc; dans kltn^KP vcndrnn, 
en Ille-«l-Vit£io«, «ri^t ao pn^xagc d^ maMieur ; dani la Cû4«-d~0r, It^ 
■ polâAtia «ïorl danï^ une Mm Imu^uftc- judique le tr6{>U pmcbain don 
paient Dttd'un aiwî'; dans les Vùi^pn. river de p<ilamjtih enguordifi ou 
maiftdea, m^Mce d'accideol, de pûissona mvrtâ. ^i^n'i qu un naenibre 
di< la famille toucbe a ca fin; rAvcr do poissons viTant^, présage 
d'argont. 1.^ Vond^np» quï. «n râvo, écrafionl dos anguille» croient 
y iikîr raiinourf df Ia miBC< di* lettrs^tiniMnhi*. 

Certaines pnrlie» du poison, ou li^ poisson Ini-m^me, peuvent èli^ 
ranci^t«it A «'Ut <ju) le« maniïcnl; au XVt' Mtcte, oo dii*ail:On ne doit 
point donnur «nx fomaien groKKOK a iB«ngiar de nulln lfi«lc« d^ poîiu 
suQ«f nRlii que par Uur yinii^EiiiHirion kur rnni n'.i;>|Hkrtr «nur lornî la 
bouibe plui n-kv^e et pluïi «gUu qu1l nVsl de ruutanif!. On oe d()it 
point JaJA^er meugJer autionfft QUesà marier de t»l« d'angoille, 
aDln quelles ne cbeent du mol snînct Loup par derrit-r^, Dnits l'Atbr^ U 
V^atiinî qui, nvnni «a inaJiïriL^. mange tine i-Hc de pot&si>n, devient 
épilirpiiqai- ; rti Hrtrvun, It* n<Hifrùwoo am[ni 1 on drnne dn poisson <iefa 
moet. iuina doute par analogie btm Io proverlic : Mact comme un 
po<B»on. 

La aorcelEerie ue par.Ul pas avoir fait grand uvag<T du c^irpK di'# 
p04Hfl»ns ; loul^fui*) en Berrx% une peau d anguille couii^iuiul Leur groi» 
clou» esl une oITruude l^i^n tonnue que Vun faîl aui mauvais t-4priU 

1. r. DBia«, la RM, en Tr^J. p#p., t XVIII. p. sat, 

ï. £, RAliknd. FdHii/ pfl^.. I. NI, p, I» III. 

n. K \ trsty>%U dr I.Aiftrqiie, m Htm. ttet Jrad. p*y , I. I\, p, Ul ; Jvbtn il» l> 
CkviUAtv. rii./..L HMI. p.»; r. Diilar,i'A«<..l. X\lll. p. Jtfi: fi^ RorUnfl. p. 

la*;. L.'K. ?^mT# If r.-£. iIm raivrv. p, ït-m: j«b«iid«la Chtia^ïv, i. c 

4. t.^ iÎMtfif^t .^ OMwWJiM, L n»; Abfcé A.Oarat. jl>fA*<M«f éttAihrtt, 
t L p. lai ; b' nul fild4«U. 9iip. «WrfkCuJ«> ^« Jr«rnhi. p. ti. 




34â LES POISSONS 

* 

pour se les rendre favorables : sa graisse mélanger au suif de bouc 
t'iait emplojée jadis par les sorciers poitevios. Eu Vendée, un amou- 
reux ayant mia, pour se venger d^une jeune Glle qui ravail rebnié, 
4)uelques {^uUes de sang d'anguïlie dans le verre oit elle allait boire, 
elle fut enï^rcelée, e(, comme le pi^isson esl, dil-on, agité sur le malin, 
dès trois ou quatre heures elle ne pouvait rester dan^ son lit ; elle ne 
recouvra ie repos que quand la bète fut morte ; dans la tiironde, la 
poussière de foie de saumon renfermée dans un petit sacbel rousu dans 
un des vèlemenls que portera le conscrit le jour du tir^He, lui assure 
un bon numéro ', 

Lei$ pOLâsous jouent un certain rûle dans la médecine superstitieuse : 
en Wallonie, pour faire croître les cbeveux d'ua enfant, on les lui lie 
avec de la peau d'anguiJIe ; elle est excelJenle contre les crampes et 
contrt^ les rbuinatismes: pour se guérir de la névralgie, on en lie une 
autour du genou droil. et ou place un cercle de fer autour de la l^te 
du patient : dans le Loir-et-Cher, on t'emploie comme jarretière contre 
les varices et la jaunisse. Rn Limousin, on fait manger aux enfants 
atteints du muguet la cbair d'un poisson qui, enlrafné par le courunt, 
aura passé par-dessus la roue du moulin ^ 

Les bateliers de la Meuse appliquaient 5ur la poitrine de celui qui 
avait la jaunisse, une carpe ou une tanche vivante et l'y larsf^iient 
jusquàce qu'elle tombe en putréfaction. Au XVIt' siècle^ pour désenfler 
ïe ventrt\on mellail sur le nombril du patient uue tanelif vive qiu^ IV-n 
bandait avei- une serviette : après vinpl-qualre fieure,*^ ou allait I Vnlerrcr 
dans du fumier et l'enlture disparaissait ^. La en>)anri- :i IVtlic^i'it'-' dir 
snngd anguille pour eorrij^er tes ivri^gne^ e^t plir<< unei'-unr' tiue li- 
sei^tème <iècle *>ù la recette e^t aio^i formulée ; Prew- i tn>i5 on i^nalrT- 
anguilles toutes vives, niet!ei-les â Ir^^mper en vin jti-']u Vi ■.« ^ii>!les 
meurent, puis faire b"ire de re vin ans Tvri'nent"'^- t:ii Kir^^nd»^ e; en 
Vendée, on administre c>^ remède^m^lê nu vin : en Au\t^r^ne i>n > fait 
seulement ciesouller un peu de sanc; ilans !^ L'»ir— l-t.- vr, ]■■ <.aniî 
doit avoir etc pris ii un marsruin. ou anjîuijie ïn;Ur. 'ji:' ■■^\ "r-s r.4rf; 
dan^ le pays d^ Li^::e, on drinnaiL aux buveuse* un ^-rr** ■!-■ i;ei:^ vr-* 
lirj d'une b'^'.iVitle -ju r-'mpin-jue a^ait ',ai*s^ •:r-\- r u:.-* .i:\jv.!!> '. 

Jçhin i* ' 1 i:-?*ttiyç. '/■">» ci* Wv-ïj* -^iw . p. H : >' !t M-r» _":l S '.^'' 
l* rti 'f'" --.ir p- tlT. 

^ y V HîLr I* fi^t^jrt a r: . 1. p. ». A H-.-"* •'- \-.^r*- ■> -' f f- ' \' 
■> ■ '■*. p i^ - J P*'r*/h- w liv. ^t o *■-'-*€ * !-. , p i» V II -♦:.- 
: il . ï H .hi...:î£-? ir* T-zJ r- ï- « ^^^ ? .11,^-1. j ^. ^ ; \ 
r. *i.'. 

ï h -i i. ' . P. J' . ï»E!jifry. V.^ ^j% - 'rf-; j- . *< : , , " 

• V: *:\ --*■;>*. L Vl. -a. ii . K L»i ci- .""-Ji if .t t" 



TUffff LA M 



ïài 



»3 



, S^ivATit un priiJujïA du XVJ* nioclft, la pi^rni du oprmti d'une emp«, 
'mUvconlru [i? p!i du puiit dotgl répondAiil h Ip pAHi« qui wign^^ 
mrrAtjî If: Ddx ilfr <ui>)ç lo plu» impUivuir njui?> les VnngeM, r^ifqJi' i*ii 
pourtre et !ii>unié<î dap.i le ncx do mnladfî, rlJ» arr^k l« wing '. 

Au !(VI*»iècIj*, ott emploT«it dc« h«rbe-> pour Ugodrictoo d«0 pf>i»' 
anoB- Rncorts qaon libe, r«p1i<|ua qa«Jqu*ini, il e«l «Ain cojntno l^ 
ttft€i] dAnaVmo^ <ii 4-<a-«r que j';Ly vi>tj ivqpaniJn? ^nr I «hq dpn 
i|:9 fît vivicffr du pcniL et qu'on ii>iH>iLi|ue cHd r*^«joiitsaoïl ot 

Ln r^k' dc^ poitsoDK d>4U dou'v dtnc lim iridiliontL frân^ftiMîS 
«9t »«Gx T«tlr«fiit; i|u«lqtt«»<«na fï|ïtirent e«|>«ad«nt dant 1d 
k-fi^iidi* drïTi^e : Saîut C^ri^iiliD aviiil. dn»^ La Tiintain^ v»îMînR di* khi 
enuitu^. (JD p«llt poitiS'iD qui ^ laict^ait preodrf ramiiièremeot par 
liit: uu jnur il lui roupo dim) polile piAce d« choir (iir 1t àùB^ ^ U 
dono^uii mailix* d'Miel du rcH riraMrtn, **t qitAnd il fui npprMâ, Il bi<l 
muUlpIiu lîr Irik «vrtff «JU*' Ir priinr^ M Éoiitr KA tii^i« efi riirMIl FllfR- 
«•Kiiof nt rnsMïtiéft. Le loi vrtiiLut voir c« poiMoii, «I ^IjidI allé h \\ 

pfocLtiure, il te vitsaOA aalln Idu^Atiri? ; un mdîwfTAt ayant prl» A rr 
poiMvo uni* pîvc«, pour *oir a'\\ raàtwMn^rtii «nii^r, r^iui (Viiymiio 

[cl«ltnaï4Mti«dklJonaupeUl poissoa ^l Lo fÇQérHait»ll6tVSatMLul>4n 
qui itemourait daDï^ un «riuita^^ de la îaHi de l^nviers (Fîurej, ha 
lendit UQ jour au fl>ar<li^ pour acheter du poiHsnn ; 4 non rKtuur, éittoi 
très TalifEui, i| a'cftdormlt au pinJ J'aufi épino «l Mm w^nmcll dura 
Mpl sut ; lorsqu'il «>* r*r«illa U Irouit los poîMOAi contenus dans ^a 
paniirr nii^vî train fpiHn IVlatrnt nviinl kos «onoiuîl \ 

S ï. U» POiâSoXïDi: sicit 

BflBif loa lùfceude» d» cré<atîoa duati«l«, poptiloire» dana If k deux 
Tlr«TnftTkes. I« Dtflblo iriHi# 1^ œuvrer t}ç bleu, msU ne prodnî! qu« d«« 
oïti(r<<riM:ijfipi iiiti^ririirr'H. Voîd Ja Itsle (9rs ptiUsotift tgui ont fiié tréùn 
par t'au oa ptr l'autre : 

/'or U fJiiilh 



La aionj«, 

1^ lun^fMrcttU. 

L* |EfMi4in, 
U iAt«. It pli». 



Le etftû 

L« itiiJen»». «oK« d* voagr* à «èalr «ortt««. 
L« «n^md 4e fii«r- 
U n^\ 



Uu récit du FiiiifiUre atti-tl»u« ausai le» iuii)Orfectiijuti d*un poluoit 

1. Liarfoi JmiMft, Hrv^ft paputsiïvi*. IIM, p, Ï15; l^-P< MdvL It P.-L On 

T. ^uMUum* BMiftvi. Ut Stfftt. \'|i. Ctu» VAjPUkftt tf«f« *iiMi didia la iftfrMa 
#ii«AtW i« IMT. 1 il. ch. ». 
I Alll^n 1^ Uftod. Vi9' *t»t ««l<Ur d' ilr*Sa^4. h. Cortltia. I s. 
t. h*am àt V««ty T'Vrf. W rtttik* nuI*m«. Iu«, III. p. 1#. 
5. <;, t« C«i<iTi* àA Jt«#. in rr«d. p«p., t. I, p. 




34i LER P0lS80:tS 

méprisé è une imitalion infructueuse an iJîable : un jour que 
saint GuéDolÉ t'avait défié de fabriquer un poisson, il nrrivtt en 
pafteanl au milieu d'un banc de maquereaux, et se dit en les voyant 
si nombreux qu'ils ue devaient pas être difllctUs à faire. Il se met î 
t'ceuvre, et a vite façonné un poisson : il était prêt à le lAcber, lorsque 
ta béte, sentant l'approche de ]'eau« déploie ses ailerons, et le diable 
pousse un cri de douleur en secouant ses doigts: au lieu d'un maqne- 
reau il n'avart fait qu'un chinchard [Cùranr trachurua avec des piquants 
sur le dos« et sur les cùtés. la marque de ^es griffes '. 

Les pt'cheurs expliquent par des légendes posti^rieures à la création 
tes particularités que présentent certaines espèces : ceux du pays de 
Trêguler racontent qu'un jour une étran^^tri^ qui passait sur la grévp, 
en marchant Irt^s vite, demanda à une petite plie qui se cbauflait au 
soleil dans un ruisseau, si la marée monl<-iit : au lieu de répondre, celle- 
ci se mit A répéter ses paroles en faisaat des grimaces, A ce moment 
le tlux commença, et L'étrangère, qui état! ta Sainte Vierge, dit au 
poisson moqueur: * Petite plie à la tH>ui:be de travers, une autre fois 
TOUS sereE plus sage. » El depuis les limandes de cette espèce ont cette 
dilTormitè^ Le Poisson Saint-Pierre J^fut fah^ a, des deux côtés da 
corps, deux marques ooires. fort distinctes, qui ont donné l^eu k des 
explications légendaires : en Provence quelques-uns prétendent que ce 
nom lui a été douné parce que f>ain1 Pierre iivait péché un de ces pois- 
sons sur l'ordn* de Notre- Seigneur, pour en retirer la pièce de monnaie 
qui devait servir a pa\er le Iribiil à i^é^ar : à Marseille on dit "^ue ?aint 
Pierre l'ayant pri? avec la main. Loi )ais>a l'empreinte de ses deux 
doigls. Les P'-oheurs ds Pi,\irdie rai*»>nleul '\\w l'dpMre ramena jadis 
dans ses tileis une potile âiT.îdi'. qui ie ^uppîia Je U î^i^se^ rr'j'ïiodre 
au fond des eau\ s;i iii.^ml>r<eu>e f^uuille : ii \ i><nsen!Jt. et eu si.>uvenir 
elle (Tarde la marv^uo de ?r'S doi^is. Sur le lill-irii! -i'- :a llaule-Bretasne. 
ce p^'i>Si*n porte non pas Ji'u\. inai:^ cin-i empr-inic^; elles ne sont 
pa:^ drte> au prince des ap-lre*. iïiïii> ;iu l-^n l>:eo îui-même : un jour 
qui: avait enu- de maufrr du p^is^on. il aj-pt-ia la p-'ute de mer. qui 
accouru: au><iïi'i : mais iiuav. i \\ 1 ■-»! ii;iiîs >a main, el> lui st-mbla ?i 
te'.lo qu'ii n*- vi-ulut pas la ::ier: .. ..., :i:.H'.î:ia ?■?■> cinq doifts sur le 
d*'> t-: la reiLil à l\au iii .v,\ d^sa:.'. . Va, lii -^ trop br^l-e p-'^ur ttre 
iT-aingee. crois ei inu~.:<p^;^ : r^es ■ :\\\ li. ^;s fTri.r^nt i it faire rec-n- 
p,H;:re. l^aîis u:^e avî:re \î r>i,ir. ^''e*: -i- >■::::'■:' r-rheur qui vi»\snt 
ce pr^iïSi n p.'^.ir la prc:v.!ire i'ns '.-. ijiwi: [% .a. v:.^t ^VrTfi^ . iv^iTmarq-c. 

t S- Lf L-irjL^?^ Jf .V-- - fi -f '.::..-- '.* : ï"-'* 



fnoTKtcKt Rr PBftnKiÉa 



:mï 



1*11^11 iinff lOitcndf do In cOtn «nd ^l^i fini^ilrri*Jors-]i:f l«> b<tn liîmj ^Uil 
kli«ur, il aumln ÔAwt l« bit^u d<> i;iiiil H«Tvc qui n ariit rien prt« 
lie U miît M lut iliL de jeter «es Itleih ; l'afiAIrti oLtfiL saai ^raixte cun- 
vîclion, n^jsiaiu^ad tl l«5r«tira< î1 y Bvnil A chaque tnMe une pou lo 
d« mer ; S^kiil INetre Iab «mpMj<naU par le di>« pour les joter a Tond 
de cale, mis cba^un ik c^ux «ju'il loaehaU gardait la maniii^ ét^ »« 
doiiçU ; r'oftl potir rnU qu'îk nni un« Inrliu mr le <orpn el qu'an Im 

1^ Kcn^ralmn dv» pwf^'ions ilu mer c»t, cocnrne aile dvs |>wft»u«*t 
dVau douce» t'objei de croriocc^ «rrooC^A. L« maqa&reuu bdlard, 
flAit,dit*on en Haute-breiafcne» de ract-'iuplewvDt d un inAqii«>r^aii «i 
d'un** brAnii*. le itiulH de cHui d'un l>ar et d'uue frilelle. esp^fc de 
fcroHae MrdinCp On pr^lcnd aitr la ci^lo de UenLon qn« la couieiin^ 
doM;«iid a ta ntr |>Mir atceig^ptor av«< la oiuntK^» qu elle appt*lle en 
KîfllaulV En Pntluu ia 1•c>4l^ â pi^ur orif^iritt h^ priii i^rtitii.tr^ qui vil i^a 
piivONUi ï«iir U cjrji|mei? d<' k rri^vi'lli-. Kn HAtilr-hn^ln^ui- les 4i-tif>> 
do iM|iia]e, appela» dûthift à caiiic d«^ enpéc^ui At rtjrne«t qui les 
(erniinenU p>QS»eiiLpoar4IreU^via*«. c'oHt-àdirerécuiii« de laboueho 
du diable en colère ^ 

SulniDi t)iie opinion rr>QrBnt^ nu mi>>en Age le haivng ti« lU* ii(Hir> 
lisait que d*eau, et au XVI* ïïecle. au pointe > Tiil nlLoaino ; 

Taulp*. hi«nn «l <f« ia Stlrnianilf* 

Doai Cb«cua J*ui Ain«l <}b« dit U «oinpl* 

l4 >v fuul d'un ihjl «lamtPl pr«ri4r«V 

'(J4 dit en Haute- llr«losn< q«o la figure de la rnîf rciMtalda â celle 
du boa Uiet), H que dans sa léte ^ Itouve une Sflinte Vitrée jtiec des 
an^& ; Jl Pari^ on vjiîl la Vifr^p t-i rKiitHut liî^ùs dan* In l^le du mer- 
lan. Les pf>cticur»prot'encau& pnHeiidetil retroutvr ilan» i:i-Jie du Pi-y 
dit Saînl Picrrv la forme de Lotis loa instruments de la Pa^flion ; on le» 
conM-rvAir rftli|n<'UM}ni«iit daa« pliiaîeur* famltles eli^n le^ u^onlrait 
p[*ciî a pii'-oeV 

te» moiiien sali^eï w* pr^nlenl tttm% Vns^H'tei d un rri«it|^? Irv« large 
el peu épais et ucMnbn- di.- personnes peuM'bt qnVIlc^ soûl plaUrs 
toaipe dif4 limandes ; leâpa>âdn!i de Loircl eroitnl qu'dir» ont une 

t. RvHiB rl« In CuloiEt>iïr«> Ui Créa d* Htnti^k, p. ÏI8; A. Bt>iil. bu An ifet 
T'W, /Kip,, t, XVIL |i. U\ i ^*J■| S^IhM. 7ni*t.. l- IL p, 18d-* ; CoAf'i. I. III, 
p- MS . H- Le CtrfEiKt- 5criBf Pirrtt U Pvmm- Quîiiiprr. Dr^^ioMi * d.. p. ï. 

î. Hauul Eftj-tfn, U A», dn rnsif. p^.^ I. IV» p. £91 ; J. B, Ao^rtm, 4Mc|.. t, 
l:C. p, »35. 

3. Léo OcMitfC. C'tiaurti, p. ». Pè^l »bllloL TroJ,. L IL p, m. 

4> Hdlla dr Satafiîtf Jtt . fJEupff*. UiM. dr. i. IIU p. IS. 

ï. PaulSébttlM. rr«f.. L ILp, *rt.ln iln.ifri TrdJ. ^^. t XVll. p. tei^ftfffi 
ij« U CulcobiArr* L r.» p, 31^: D' de VUlta^u^v, S4aivii^4 da ùMiehtt'^lu- 




Slfi 



LIA POIMOC» 



Kic tl*homme : rrt>^ j>vjrcela qu'on ut v«nd Juntis çeitv UI9* L4i 
«r^t«i et U colomi» ^«rltbfale «1^ l orrie K»Dt <J ua r^n irèv fHYHiow4. 
Bwiooifp tle lEWs n^ vetilenl pâ'^ minger (l« ce poinçon, mu» 
prëteiie qu'il fa'r^l itnpré|£iir de vcrt-du-'fri^ m c^iciUtct iIq» navires, cm 
piquaiir ?oa Lc< <Ut»» leur dnflUifïv ^o cuivnr, .\iUrcCaia I115 mftrm 
fr«n^ikU nvaicnt un^" f roiiUr n^|Jti)(t»Bbiîi^ |>our In i*ljnir t\a roquin : comvic 
c^ «qoaltf« (It'iofvqt «oui ijui looU>«i>i à ï onu. iJ« dia^nt qtiv c« »aratl 
maoïçi'r tlp tu dmir d'lionii»i<. I^o 1laulr*|1rvUKaiî ii« dil i|iif rfliLif|iii 
iii«Dgv»tL In Uifi d'tju pTixitlin DiiHinail*. Ce**l en r<^1il6 UDe |ïliibftfi' 
leric ; il n y « pa^ île cti'-^ir oxtr c^iu (<^u- qt}i u''-§l rcicouiti-ls que d'p<i« 
peau Lrte dure 

1^4 pfcfti^urs de la Mirnrhe pr^t^n^l^'itl ^^ue U dorade rhftnfrf* f^p^ 
foi» do i;ou]«ur avjibI d# mourir. Su \VI' Mèdt on avait. »iir lef( ct^lr^ 
d» Poilon. tJEMJ cro>aucc qui da pas «le r«tcviïe de no* jour» : OoiriM- 
TOU* bien qtae le poisson megrt nu vm da l'arUlkrit ? jay v<?ii d»l 
qtielqu'utii qu^eii iio»lrv Faïti dr fuirlou 00 amenai! Tore* Saumon», ri 
y «Uuil vnn» commun qi»r IMJoii' ; mu» drpui* qtie 1^ gbkivti fumit 
A Xduilc». le mXi de rAniLIcTM; le» a fjiict* mourir ;ou pour ti^a>û«usM 
bteii i^lraiig^e, (|ue nous uvoim 6té plu* de dix «oa ^sa» en AVOif *. 

ted p4ebeurtt c^ttOAiwi^U o*iirt \r ro» Tant^t^lique dtMi |"^ ^- 

UtMn09pèc«a««iqu«llesilHBLtrlbuecil une snriv <l«r03rniL< m. ._.nX 
reui de la U&jirhe. celles qui en «onl actuellejoeol loTeslips ue luaL 
paa louJrtMnt v?ue : Ail tempft jedift In dîpu des râui lonUni "B 

ihiflUiitir, prit puiur te conduire In ^ivc qui rlftil nïor»^ Ir r<i< >m 

«ans ; mais coJiii-ei, jatovK de sou nalLre, fonun Ip prQjni d«i I*» penji« 
1*1 te riki'fii flnn« itn rndroil ob ît y «tnU lM%iiic«iip du n-i|iilii«; rrimn» 
iUiïi'apprdiAi^nt dn dirit pnur le di-iurrr, c^tui'il Je» fiiudruy^i ; piiU 
n mniidit le lr«ïtr« cruigH. et tui dît que ^^^u urvl^ M^r^il dé^rouit» 
rcBiplie d'un venin dauis^rcw. qui le ri-ndrnlL odâeui aux nulrei 
|>oiUi<^ai« er tti\ homme'i' Actuellement U" rou^l pa^se surlnsMIt^de 
In Uenehr piit\r tire Je r^^ldes poi^sunn H ^i- Taii^ t'b^îr dVux. D'nutrt-t 
<-ïp4cei oui une ravuuU limitée : A tn fin du Wtll' «ircJe, l<^ pCcl'Oim 
du FînUlèr* eoontniinL que X^ *Mtdi%t% UTaJeal tta rot. uomip^ l* 
Maigr*^; quutid 11 Imuwîl un lan'' do t<tft >tij><Tft^ [] !e« mm i«, 

ronuA^M*nl*iU tin mcirietAd sa]ivriF<nr atu ptu* Uniilt-H mtii> ir^4 

qttllft la m>aWsl n^^Uiveer tiorsi dn Toau. la pMw ^lait lrrnï*ni<e <!t le* 
balraai rtalrajpat- 1^ vînjllr %. dit-on auK environ» de tv^ i '' ta 

comtiandeDirnt dr U-\a* \i-i poi>«on4 ipii ^nl sur sa ta^iM' ^di 

al ta eaaf^ t^-cerce U iD#me auioHté «ur la aieona ^ 

L PM ^^mr^i i"ii/,t IFb 711; Gvala.ifMn^^l- I« V*^'. P M1, 

), FT. MintaT. i« n#r, :£#« rrné Pf*p.. I- lit p. ait. eiT. _ 



« 



ïj^ I>^cb^ur4 difictil tfu'il oiîfltc entra \es diff%rt*uio« vap^reti île» 
nmiliffr» ou dc^ iniiniLKht pour Aînei diro hér^t^ituir^ft. La \i^t H le 
ritUK4't «e latAAcnl ili*puiw qu* r«Jui-ci Vm rtmpivf^p. dan* d*-s citvon»- 
hincf^% l^'^rninrnrn, i-cin?nir f*ii di'h jïniwKin*. rVii|>ri>t Valaif^n^ th Unmnrr 
U langou^l? fsl Irnnc^rniv Ou wii^^rr ; ru l1auU'-ltn-ln|ïpe, c<?hii-cî nnL 
ramt iltt bona«rd» 4|U il Pisnpp^ r^pcn^Jant qnaaj il <*jl| ntou- l-Aft 
P'VfjiNirs <J'AiiliW9 <T*>i«bl qn* les o«pado(i.H oïil d*rs -xiAiim^^n l> damJ- 
^11»^ (loiir lr-*i Ihotis, f>f qu'ils rtn^rrhenl 1 Ic^ il^lîvr^r tint ftlirl» nu iJ« 
Mftnl pm ; «uitaDt d*Aulrf«H Ils tAfbiMit m co^traite du l^ur ccnper la 
r<iB!«i|unitd INi^mîKrcut le long du rÎTâge'. Un pvili poison ti^« 
dwaiit 1^ R'Hff dn mer i<^^<i0/>i«ct>J /,frmf)»j> pogr le rotidiiirs, cl nn 
coûte d* cnariti): prAUiid i|B« i<i*pilDU* lui ^ftt nAc^<Air«: un homard, 
jMiiir «f ii<ngi-r dij Rfiti^, lui avartt rnlrré c'in Ç«îdu, II* Roiii^, \\\ré X 
ItM-mfme, tint H^htiin^r f<ur U*it rainfriin '. 

Aïi XVI* si^'cle. ou allnbiiuit *gr le» riMes du Pf>ili>u de» f«enliinenU 
d» solidnhte Jl une ceriaiu^^ espace : U'oRL-ar^ ^yntd av.nlû t'hamcfon tJu 
pr«ebrur, i^ns «îonip^gnoiit ('BHemUenl en r<mle autour d^ luv el 
iTin[-irnt la It^nr : que aJ d'adTfiiti^ri* Il y pu ,« un fjiii :ill d'briii^ t3afiii In 
ntkfiiu^ le? auitr» lui bAvlIrnt lo qucvi^ par dehors et luy U ncrra IadI 
qtt il peut fi\ à b«11eA dnflb, ih k lirenl aiii^y nu dcbf>r»'. 

1,^ maHov dv Tn^giiier dissent qu'il \ a eu mot dpv^ pois^sionK moa^- 
Irueut ; luaiï na nv h**t mhÏ i\m' lo Hiiîr.iu rhinlnlnui; ; iU w monlr^nt 
9Urtcut (jttaïul b^ti pËclietirs reiilRal prrudredans leur» flIrU tou^ len 
fuiIflsOQ^ ^ri>» on p«lil4. T^^ maM'iU coulcnL au^î qri*il» ont vti do 
CP< poissons ^rjdd^ oommi' des lk« qui Ire on portaient ^ur biur i)f>% dij; 
tinRJinic H méai9 den nflvirofl*. 

1-9» po4Uf>it4 :H>rvrnl A la pnMictioit du t^mps ' en Elaiile-RnH.t};nr, 
quand l>- Moiié de Urr li^t ilc la «lueuf- «ur IVau. dans le KiDiMére 
qujinti tua ^^nw poàtfoon pe pr»>mi>rKinl A la ^iurrrrc r'cât un 1»'''^'^*'^' *'* 
veul. Du di^il au XVJI' «Uicle: h* poit^oiM qui d<f Iwau Lcmpt faroiR^ 
^eiil H«r l'eau H «embUtiil te Jouer «i»al uiarque* di^ pluyg on d« 
quffque lenapi.'*iti'^ ; ji- ii^ ut» sim4 j^iiuiï^ vu wcnrilii di* lfmi|ir^lr que 
qn*- Iqtir» jour^ aupuravatil jp n'eusse veu des nuiirti^uini cl aulrr.'' ^ro* 
poî*«oci)i B^o^allrti autour de notre naTir?, Ba Uasâe-Ur^laKii^ deut ou 
troi« jouri aïnot le gru« kmp«, li*i poiMOut» m^rdetil L'oiiim^ de» aÏÏih 



tu Fréniti^iW^ 4kt «a a#tfl qua » p^ltwa ««I k 5n>a/vj r-UiAir l P*uï 6Adlhl, 

L r, p. 3:â. ra, 

\. Vf. W»r|wr. »n Jli--*. ■'« Tfdif |v^., t U(, p, £47 ; VdftMot <l« l|acnar«. 
D^l4 ^/Jùlvirr «fu'^f* ; P4») BlbillM frifl/., L II, ^. UA 1 A. Certiui, ia Un, 
4f» 7'^t4. pop.. I. X1U, f, SOÎ. 

t. Pft<L ?/l.>Jk*l. r^rt^,. l. II. p. £10 ; C-^fiJfv, L III, p. U». 

1, CïiiallitiiUk« iL^ur^rU l't Str/**» p. i)7 ^ (■> Mu'il iil J« |m uum ««E ù p«U pria 
■•«iblftT^t 4 M <liit H(>i « fcm. OiM- «4i.. 1 XXIIIt. d. 

t. l>Mill^a^t.|, iJi A». 4» IVrtJ. ^4P.. t. Xtl pH »3. 




318 



tPX mmvm 



lés - qtmnd îl se çM^, aU n'approchval plaâ i1«s li^nea'. Dûn» Ir V«i< 
loooaif, oa dit en coupant lu Ulc lics rttjuins: 

Eio^nip q«l perd U lête, 

IleqUÉD iM *« ^<»4' 

L^% pltAnomèoes tflednqa» »ool c^ r^Uliou avec qu«li)iios eef^è«^« ; 
D«i Itirtaa appelle l'atome : l« CfBiot->foudrâ Coulac, «^t son rommonbi- 
l^tir ajoule qu'il cherche l'eau Jauc^ au priiileoups el eu ef^l«^. mai» 
qii« s'il oïl le touncrrr 11 acrctiie veralii [iier'. E>'au(r«ï'jfll ècrîl qut*k^ 
cio«c& rc<loulaicat ce bruilirl fi'cnroAfaical tlauA lc« profoodciir» 4*^ U 
VMv tlb«qu'«tl0«L>iiL«u4Bi»n(; niAifqoe de« MMawricT^ftUurMAi^iit 
irtt Bjfrénhl^ï rn irrrUin^it rifcotiKtaocet, ri que d«*% p^rhi-urv tn<»lLial 
Jl profit ccLICilUjxjNlion, les allirairni qudqucloi» en anacFiaul a Icut^ 
lilclï d«d aro de Wî» garni* de clochrlItA ^. 

Lea p#«beiir6 mû winLIeci paâ convaincus de ta ivqIiI^ du proierfre: 
UfléL conn» «n ^i»«on. 1l« farcDl«at mâffM q(i<» cerlAins av9i«n4 
autrefois le il»n do U parole; l« cAapv ta perdue d^pub f[ve k 
hnmard, quSI Toulait uMiu^er. lui a coupé ta langue avec ses ptnco^- t.c« 
jîrnf du lillor^il inicrprvtcnl A li^^r maoUirc, asan raivociiL «1 «^1 ftaT^ 
Im ADUft qu^ quelques poi^CfOua font enUiodrv m mrrr, ov lofM|u'ilM «aol 
pH« ; c'4M.l am«i qiio li* grondin rt-p0<e en grognant : * Ha («muie r«l 
groam* t ft. qiir h» innqiim^n» bAInrd Mt phiiiil rl qu'il rngagv, par dr^ 
rimr.t pletivr^ dp pr<ïnir5Mr^> ^ pèchHir & Ir laU«-r n>A alJcr. Aiu 
rn^irvin» de Saint Hricuc, df*K manu* croicnl que Us p<i*tiéOn« |itr|eul 
le jQur il« (^ue* ; il y en a enfuie qui anirtoenl Les avilir enlendns ^^ 
qtii a%Mir«rni. qu'au l^vtr du Mvltrif et lorv|u'r1 dis|iaratl h>u<^ le^ AM)^ 
ib lui adrexseul une phcte- [)'aiilri'«i ddieol que chaque matin quand 
11 ae \é^, beaucoup d(* poiaaouA per&ls»eBl 4 la «<irf*cc de t'«an, El 
ttuleat en I air cocnae pour le Mhker : ils r<wl la mH»w ch^»^ quacid ïl 
^ eourbe On dîl amifti dam la mAai« règMM qii# la mer Taii runkiai»- 
meut enl^ndre une plainta; elle plenr* In enbnl» que Ip4 p^benr» 
lui ont pm : ^iiiTanl quelq«r^««a re brnil tsX prodvîl par 1r4 poî^-^ooa 
qui, fttra\i'nlo vnjtuek. MtglMICAt à caoM delà nM>Hd« leurs fmw^ 

tefl pécheurs croleol â«Ml que les pnl«MiospenvenUe«coniprvmtn>, 

I. PuySAaWt.r'W..l, 1t. e, tll.U P FMr^r«. Jf^^-vr^fh^ L lV,c.Uf 
Nul ftiMioL c^«*df« 4r U Ji**. I. U. p. rr*. 

I. J,-a AaJrrt*. la Brr. -i» T'W. ^i>«i.. I. iX. p. ttt. 

4. U«4pMe. tf^lMv •«/vWlt dn ^ *>—■. I. Il, p. ta ^ A. A* DiMud. Ûm«, 
^ >^> 1 M i—, eal. U. 

i. rMlbMtot. CMUr-dir JfttrÂ*, Pdmpe, p » ; U KMft da cr«»l&« «îmi d« 

'■U iHW iW— l : rr i rfri [ 1 II. p. 2U. «u. u imfcJHe p*r *f tv tié i tmmi piyv- 

i»*,t. T.p. iB-tn, ti«. 



et c esL pour c^ln qu'it« leur AdrcHcnl des formulotie» ; Tes ueïcs »<mi 

il«ii(Benftui. t^^r^hn do noa battait, 
JU pour 1UU1 4Mia euvb mil». 
Ihi dumtiji vi do in«ae#«ii upp&t»), 
Qur Jiï t4ài tout JrEer iJam Tnii. 

D'nulm lo« jncuaiîrait, s'il» ntï :)C i»is6C«t pas iircnilrt. dca pLv» durs 

Hjpon» 
Mot^ lur J'hiuieçtf^B, 
uo lu aufU iubittoD. 

Vattùîià amdi ïU le« coQJariïGt : 

Raie, qailU aoi titniB(ODfl. 

V« l'co thtK In 4ijt L|iM X'ta rtcnorcicroal ^ 

Lca pl<h«urs Vj [>rra<lro[kt. 

Au tifta <1c l'cou|per Vn«i comu^' nuui l'f&iton>. 

Ml b» wdruftl liiiiin ifur lialfn 

Ll DV le ivJctlFrunt jiujjit n l'rni ^ 

C^lle TormulcHe fuit ullD^ion à U routuiric des TttrrenttLi\fitt qui 
roupeal te DCï nut nien vl k» r«jt-llrol entuitr k lu miTt. I^!« p^rheuru 
Danhleol d'autr^j) liobAuEi»; it^ir U tAte du ftoulfiunati^h, le^ lri^ll-^ ciu 
grondJDr f^M loKunts par le» iDOusses. qui l«ur piqueiil des burjirtiona 
»ar la pr«itiii)fe dorsale : jet6f l Tenu, ils s'offorc^at de dcscendru au 
fond sans |Kiuvolr y réussir: le* pécheurs de U Gironde coupent le 
bout <tu npi «ut i4«turg^>ns irvtp petïU, pvïijr k« rtrconuallre »1U «n 
Utsscol prendre tiii« Mcoadc une foî^ *, 

Lp> poiïtftooA de mer nembW-nt aroîr i^tt- nrenteol «-mpfojr^» ommc 
IdlLiuiana : il» ne ^rveiil guère t de» consulta lioctiv ; ceprndftnl* le» 
pAchesre de la llant^-UretaKne cun^errenl a*s^x Ki>uveut rtin» leur 
poche des oi dr t^Hu ; ee «ont deux arôtc^ qu4^ Ix monie » (ïK'ïi de^ 
DLii9» f^i qa\ reA&euiblffiit A de<i lanK^f cuurbtH*^ : ih If» «pp4-)leiilf Jjurif^ 
Dtioriif et pArfoifl ils le« iftterrof^t : pour celu. ila jellenL en l'air 
'o« d« vérité, «bs le regarder, vt il n^ fnul pob q« av^nt d« relorober, 
Il touche In moindre c)io«e ; cnlui qui le cousulle dit eu m^m*j toinp» 
fubjet dr VI druijinde : >d l'iM triniln- \v% drm ('ilrtVmilrv nn'rnirbi^eH 
rerâ la lern.', il rrp!Mid uon . ^»iir que la n:|i<i^iM^ Miit Tivorubli', elles 
doivent dtre en l'air et le milteu doit louclier In Icrre ; k \p<jrl ^ù â« 
CatI auHi coiia eoauiUalion, I urarle eU ioterprét^ï d uuc ïm^ti tout 
uppo»4e. beoi petits os qui sont dans la i^ie d« la raie l'appellenl 
* D»priU dp- raie ■, et sont îolerrogiïs, ixiaÏB bïeii \i\as rareinent, |iar les 



Tioéitt^nt. l. U. p «9. ïM, «fi. m. m m 
>. l'Util MDiLk^l. £v» foUi-Larr 4n pt<A*vrt, p, tt: ; RolUtid >'ui£>t« faft,, I Ml. 




350 LES I>0ISS(»5 

pécheurs de la baie de Saint-Halo ^ Ed Normandie, on jctle Ja laite de 
hareng au pKirond ; s\ eUe s'y allache. on aura un habit neuTà Pftqaes ; 
cVst aus.si un moyen de savoir si on réussira dans ses affaires- A Paris, 
on consuKail aussi te harenjiï : vers 1856, les chitTonniers qui dêjeu- 
naîi'nl sur le pouce dans un cabiirei de la rae Ctopin, n oubliaient pas^ 
quand leur poisson de mer favori élail tout Frais, de jeter en Tair cer- 
Uiine petite membrane, luisante comme de rarj^ent, qu'ils appelaient 
Tj^me du hareng; si le boyau restait cullé au plafond, cela portait 
bonheur À l homme ou à la femme qui l'avait lanct\ En Wallonie des 
jeunes tUles pour voir en rêve leur futur mah mangent entièrement nn 
liartni^j; rni et non nettoyé'. 

Les poissons dangereux pour ceux qui les capturent sont assez rari^s 
sur nos eûtes, et leur folk-lore ne semble guère avoir préoccupé les 
ptV'ht*urt, La lurpilie dont les propriétés électriques redoutables 
cnuseni chaque annét' des accidents, parait être lobiet de peu de 
crtiyanees, et Ton a oublié le procédé curaLif de $a bies:>ure. usité au 
XVt* siècle, et qui êlail fondé sur l'idée, si souTenI constatée, Je la 
transmission da mal à un objet inaniiDé : si quelqu^un a esté blessé de 
ta Tareronde, Ton prend sa queue que 1 on applique à un chesne. 
Ie«ittel sèche et meurt et le patient guérit. A la même époque, la 
torpille était appelée à Marseille - domillouse » parce quelle endor- 
mail tes membres de celui qui la touchait^. Le seul poisson que les 
p^heurs serotdi-*n: vraiment redouter est d'ordinair-.' i^^ei pt'îil : c'est 
l;i \i^i' /^-j.'iïMïj lu-'-^' '.. Cuï»er , qui se nomniitit \ivre en ancien 
fraacais, i^rce que Si.^n vi^uin passait pour être aE:>s: dangereux que 
celui le U* ^,p' TC. et qut; l'v'O appo'ïe ai:>si arai;;"!- o 'iaii^ ie midi p»jur 
la UTOiî.e TAis 'U- Lt? p-. c^tirs de ::i Waui.'*'.!.' di>rv.: -i :- >.\ l- -^^^'atv fait 
*i.*îitïrïr .Vuu"? r»iir-e a -ai!;r>-. cr'^jaiïce s :gii;i '.-.■■' p.^r l,i:rf'-.d- '>'mme 
oourj:ïî; i'.-,ru,i ^eiiv i** livrir., t^t qi^'. >l l-j y ^>-?:\ ->: ir-.s ^r--^ '.'n 
r:9*\\itx>:^r.:îT^'^^-^'.^Ti ^:-:i^y.-ù. i.»-rr?.:r!-Tî-f :.. ;■;.:: se >-^u- 

.^JTvr ' r ■: ":i::: : ei: ^::^^^%v.-. >-.r. Vi :■;: ^:'^ "r ,-:- ?.;- : -.ïî-ir-.-'t 
.î^;';V. , J,-^ \M" SI- ' : ,rp::v_.= : i ; iu- \7> Tvî'->— i -,^>" :r- av^,; 
-i' ^:A^.■ -^j.. /i^.i .-•:- :^ l^U-^ ■- ^-'--i " ^ t\-i. .: _ ^ ■ ,r-ï-' i^^ 

^■:-s^rk<r >x* MT,-, =.-' -^sl f*.^ -.\7^ : ..,..-. :_: : .- ■ .< -. -^ ^^"^ 

; î . -, u * ; i" : * .î^-T-îî -^.^ ' ^ ■ , » V , ' . , . ., ^ -_ 
: -i-j- ^,-.'- " -' ► ' - ' \\\ .. .j' t-. _ 



0A5« tA VftDCaXS 



3SI 



l>T rôle tUT« puÎMnttK dVflti eU- mf»r tlant la HMkfedD» populaire e^t 
DKiJftH coiinidrrjihlc i|iiiî cc-lui Je» ]kilm>4I[)*<iJ'iïiiii it<ïuru ; au XlV'HÎfH.-ft^ 
le bart'D|Ç ti|caraiL ditun U L-ouipufîlioD d~ii:i r«;ni:dD ; pt>ur nmcfti qui 
li«ut d«tanï iu tofï prviiiM 11 («sU'fv <lr hareiks Mfb et y pov Je Mugc, 
&1 lHbl«3 U>ul vAsemlilir et ,i|()»tr«iiip«£ 4li> \in, vi paU 1» <ïi>]ai r\ M 
doDOex à Ihiire. V.n l'h'iinln^ ptitir i:u'^r un»? iiillaiiiuiatit>ii iDli-.-wUiiali- 
«ppolAo cari'OHU oo laisse iMJumr uu |ii>ii:ioii dt- mur sat le irt-nlM* du 
tcofaifl ; CDlBour^- U'Auli c>t»l une r^io : A lu^ure qii ellf? pulréllc, le 
Mal (wufnl au«»^i ol di«pAraJt ■. Au XVII* «iCfde, pivur U lïHre <|UârU!, 
DU iipplH|Uuil tur i'iffunu du do« un h«ren^ tUoc fendo par 1^ iiiill«u, 
la l£le en ta». In t^uiïuc iro lunl ; danit bi vallù» iTVèras ILtijf^liirâ- 
ncitTi>j, fD raiaoudn h n>ïi»ctiiblaDCc da DOtn du pois^ou uvcc c«iui de 
la tuolAdiv* cV^at un iiorri^luL ^ dËa qii^U «U mort, l'cnr«iil iUiil élfr 
délivré <1q ^n mal. Dan» la Socunc va ^aurli io» ofitor«cs oi Ium Tou- 
lures da |K>i^net en «atourmil oi-lui-ui ou U clK^vilU* il'un laruo^ 
coJK «a d«u4» gu« l'on doit Uj»ï«r. âsiia jr tuuclicr, jumiuft (;iiériM>n. 
Au Wll' siùcic ce p<ji»&on 4ïUi( auUuQifiPl «loployé : l^raoCA ua Uitraac 
kak vL iUfUTt-4U, luiiL cru, conUt»ux-1e daim ua foorU^ju^u'A c« qu'U 
viraac CMom» de La pit« qii9 vous appliquer» «u forme de fiiaploiiouf 
aor In mnmurpprnda»! trois jour!^*. 

I 3. US POItSOn TI4S31 l£S floniE» ET f*hS$ U$ LÂGC^Ks 

l/r rdie d(S poitSMift riVjiu dmirr vsL dau^d'af»^/. mirDbreuH.'Ti «éiiepi 
de coulea, aeuml^Ltiiiefit aaiitof^DC ^ celai des poi?}boae de mer ; c'est 
pour cela iju^je r^iuiis le» at%> et le^aolrc» dAo&uti« mt^nc hx'1)<mi. 

La U*fCende, fifiillî^re h Tiuli^iiili?, d'homme* chnnfi^vvi i-d poiAtons. 
iw retrouifr l'>ul «u iikiiriï eit Haute^Hr^taj^r f ob dll itti ru p4yi (|uç le 
roHiï dc! mer {Ci/€t<^pt€i^$ tampua] fut jadis un pfcbeur : uu »oîr 
qu'il pn/uaJl MIT la ^\ii & la noil lombaalû, il enUadil uu» vr>i\ qui 
dlioil que U féU do la ri^ioo do4 Tuoa aurait lieu le luideiuaiu. et qs« 
toul pt?i-|inarqiii L< verail i«PK HIeiH uf-joar-lft Merâil puni: ftiommc ne 
Uni poA coni|i4i* di- I nierli^iirmeol. et fjtrw^ii'il louclix k uts lilt^U, nue 
voix lui cria ; • Incr^dalt-, (a c^ omadiL do fer» ; sui» cliani;é en ptiiit- 

I. E R*[Ued FiMwrpïp,. tllLp. m; roQl é«biJM. rvul.. I. 11. p. t1l^ 
LM4pâdv. fff'r. jErtf, Jrf pff^Mi. L II, p. 1t : h<rr« li<ldn> &r a^varJU*! /«Ad 
rfoe, r«n'i< tM3, |}. itO ; Cortif^t â^oai. cfn ikifoi'i pi«a«i ; E. AtiiUod. l c. p. IM. 

ItDt. p, in . A a>tft Lu Rtc. iT» Troii. pop., t \Vll, p, 141 ; A, CartraK. ■AK',. 
t 3a. p. }l, 

3. b Kmcrr^ -Vnma Aricunf tk Cttnùmic. L II. p. M» . Dilboufie. GhtMirt de 
U miiétifrfrti, A. CttUml. ID ff^, <i1rt IVeiT, pcp., i. XX, p, 31; 0» Pnu>|Uri. 
JUnnJ ir ittmit^ei. \61S |i. |U. 



3SS 



-iBWW"" 



son 1^1 deviens Ro4i4^ èe mer * Ce potMr>n r»l l'oliji.*! iraiiCfi'% 
crtjut auirtfoU un ^éoi^ AEui drs liomiiit-ji, aiai^ jiiom?i pai^Mint qup 
l«ft f0«s ï VuiK de €dlcs-d, qui «Uiit Uèa tDédi4iiit«, le mét&morpbosA 
vn |ioîfs«(»ii. «lit condamna n^rrtfr p^ndanl la tempête ;ttaotf'»e «ItMcl 
que c>«l uni' hm^ ëcliappi^ Hd l'tnfaTr, H lïbTîgee d« rovl^r mif lee 
vA|:ur!t pfîodanl rél«railé '. Datui ud <^>iilc Jilli^rnirvila XVII^Mrrk, itnr 
Ter rrajif)^ il'uii cotip de bajçu«Uc un amanl infidèle, ijoî doit reaUf 
Inrt^ot pendant vingt ans. La Bi^-lmit()r|>boiM* d'IiODunes un p<iift»ooH a« 
fii> tr^)Ufe, ft ma connai«i^n?«. 4|ti'no« H>ijt« Tixs dait^ la légende dôré« : 
Saiut fîildvh cban|5«n rn Linrom 'i4<|ui1le«t Icâ nuataistf» fies qui tubi^ 
laUittt jMlàs llk de lîrwag«i, prt> de Port-UlaBc ', 

E^ poiiwoe (|Ui, phi par un ptVhrfir, l4^ supplie do Ibï Inbaffr le 
tlb^rtd, et le rii<eomp«n&e voAuUi;, Ilgurc dnoï pliuâoon enniM- tes» 
«a r^Jt de b An du XVII* sléde. dont qu«lqm^ partù*-> «ool d'oripoe 
popuLiîra, un turbot, qui csX un prince mélaoMirpliooé, promet à ceint 
^ui l'a cepiun^ dr lui ^corder I eccoispliweneal de tons M9 vofut, «t 
d^ lui taiiY prendra :iuUur dépotions <]« il pourra en emporter^ La 
rfr Anf^îll«tt« jt^nnl êW prise prnrliuii f|u>ll# ouil sooa celle tonne, 
tsi tAuxét p>ir ta lîUe du roi. à taqurllc Hk atcordc dmdona pn^ieinu 
Vu épiMd« p«r«lkle »e retrouva Jan^ oq ^fs prvmien rAcîta rccaeillia 
fopiikiireaieDl finr le LitlormI de la Haute-BretaiïaG; la poiMon (|Ui 
e'esilalwépreodre esL comme dans p1nuegr9autt««coat»^dt la oiiqiD 
régiiju. In rot «lea Poïasoiui *. 

l-ea poîeM» écbeuée snr le riT&|;« ci rmU k l'eau par den prr* 
•onn«]i eoiiipati»«acilc5 1c« nrxDervient de ce eertwe et tîcDDral â l«ar 
«iilr q«4od itïM troutfatdaiia lee cimnMaace» diAdle»; daita 
cMite EitlMrairpdo WIII'Med^, «ne ^TOwe cvpe dorée 4|ai ataït »vtiJ 
htfit^ dr ta rîfitrc pnxDrt au sentîl Airaant i|ai U rcpnrie daan l'nns 
d« le ncocnp«ftï«r de eofl boa eirur \ tïeas en cooi^Ltfidab, an juoeur 
dfl* Arrv rvn^'votra «or le h«>ge nn gro« broebrl a MïoiliA nifrt qui te 
«opptii- d« In reporter dans ta Hrirrr el jerc do n<nir a «on f«coim 
»M »e irettve A mw toor daas t eiiifaarra&; qociquc temp« apr^ il ra|H 
porli' a» jeune boniDe U dé de Irecor fur la roî a^vtl fait j^-lrr danj 
l'Addorel^ae le jmieer de 0ln tleTaii retmut^r fuuï p^toe de aii 
dafti flnefaran cwaih de Bas»^ftrvU|pir, r>«i le ni des Pobvooe 



r NvTftwkrt chm. t ni. p. au: la^iu d^ftad- p^-, v nt.p. se^ 

a. ^«*ta>M«r4j. «itfaina aAtuHi <f ■ f li»> rt |>w Mes. i, n, • 1H; G_ La 

<M<9«. ta 1^ *• Tf«i. pip., t t. p. ai. 

J v»-*^l■riM^. AMÉW iiM*-«-.L II. p 71 U:,U" 4f ««ni. .Vmi^m^ 
C«««i> A /nt«. M CtÊÊÊÊÊi riM P*«, L t. p n H Mi> :, Uttr* a* Ttra* é« 
J>f%<l tf'av«vb*. a JiPlM at U ««ai tn*. rtp. ta Arr ^a P i. 

XIV. a a«e-«» ^ p^ n jit itM , rv^ipt di« l-^ém «« -j^ ci*«v*v< p. ^ «i 

bUtei 



A M— lAidavj- L# 



emj ctotaw d"^. la 



di> n«. L II, f. a^ 



courts CT LibonnwB 



ZTS^ 




îaer qui «>tl Uu*A «trpraailn! ; la firoa pubsoD d'nn cotiU bn^qu* 
trAii«f>orrr tiiar mmi dm junqiiff ilaii!) imt^ Me tl-^la mer le jeune homme 
qui Va ficcouru ' . D^in* t^n rfnl 'I13 l'Mbrel, dont vtD« vt^molfi est popfl- 
Ijijrc >!ii lïrArn, le ptrt d tiac p«tile tMe maUrtUCe |Hir sa morûlre. lui 
Hitnno /i porter une aoguill» au carii ; arrivée |>r^ d« l'^oii, €Ue enlond 
langui! Ev liïupplîerd^ tu bjuf*r Jwhjv; ta t\l\py roiif^osL, msi^ rsiigiTilte 
ïk'dcbappe el 6v triMive •u oiilitu de la mer : l'anguille Toyanl pleurer la 
GUetk. lui dit qu'Hic TÎcadra à f;on M«oun dèi qo'eik lui ndrcMcra 
QfiO lormulA ; olUî lui rend eu (^9^1 maîuti Mrricr* «t Qittl par lui Tuire 
4pOQ«r un prinei»*. 

IjP poiiunh i|iii aircuartiir^piMlflu pAcbeurcomjiutiïttuint, lui pmcuru 
de ruj«unc«. Je» nchf«»e9. ^t^a lionoeurf»^ juM^u'au moment où m 
femme Irop amliideuae ^eat dtro la bonne Vierge et sou snart te t>oa 
Dieu, bi«n connu grftee A un d^fi plu^ b^aux coûtes de Orifl&ni> 16 
retrouTp au»l en Pranr«^ - diin^ nav iri^)ïrnii langue dncJenne. le pals&on 
il'or lui accorde l^ulc» ses douiaudea jusqu'au jour oU »a femme ^euL 
être rrvinr : au pa\f «tauLai», cVst uni; pclito ^Lfdiac : te boobcur d«i 
p^hour, devpnu ricbo, cf^^^qiumd il tei.i montra intotont à l'^^gard 
d'itu? nnviHtiAntc i]ul n'i^tait autr« ipt* la «jirdine''rL^ti *. 

Ilnni un ronti- wallon U- }hi ^ïUD. pri^ i^itr Inii» foin i*t rrmi« ti I'mu, 
dit an pécheur de le lain-ir^r mourir tranquille me ut .lur t'hcrhc, pui» da 
k couper en quatre m'ticr^Lx ri île len plni:cr daiiïi de» < ndroil» qu'il 
inditiuf ; il voit lo Jeudemain <]an> l'écurie uu clieval ïuperbe, dans le 
jardin dt*ir\ cliiens rt itiiiis ta rhemiMëeuue ^pi^e^ Ce ri>eitdifrËr« dant 
f^i iJetailn du» cirnle 0«'Ut ou a t«tueilli disses iiuitibivii^nt vrr^jnnK l 
QO pécheur prand un poii^on qoi k supplie 4e le remettra à l'eau ; i] 
y consent, mai>4, t'ayAi>l CApture nue secondo Toîn tl lui dfclue dur le 
coai«il d« f^i femoiii t[ut veut te mnn^r^ qu'il va l'empurU^r^ Marn le 
pniiwoD lui prMit qui? i^a fritimr auru de« g;irçons, qtiM naîtra cbez 
lot ilff?i i-inimaiiit mtrvi-illrritx, i*t qu'il .lun Niiv«i un Ullbman qui Indh- 
<tucra )c danger auxquels ^entnt exposé» tc^ lîh quand ib cuurroutdefl 
•veotureaV 



L Mil AmauOiu. C^f^i 4t ta timiufr tcnd^ p. e9'74;J.-r, C«rciufloi4. tJ^t*»- 
dVv ria p*y» 6ufut, t. lY, p. l^-X: P<*U< IjuwL Cmtu lir Bûar-èrttaant. l. I. 
n, lOt.lli, 1»0, IM, 4U, 441. 

t Xlth* L. lH^rdy. AmlH^U^ dt i'AU^r, l tl. p. »^ï; Coiun^f Aidn4«« 

a L. tjicCvrL Contta iTb r^nçnfriâr» p. IIU-IOI ; »>« S. VmMOti. iu flre. 4f<t 
rnd. |i0;> . t. XVIII. p. U-U. 

I. O. Ciilh'n. in hVntfunfn, I. I. p. IH «1 «iiLv. rMuind d'UJ) «00l« Utl^ntr* it« 
U- KtiU Yicr«nl^t, ^uÉ a rein la r*4uUria, 

S. r -H Liiitl. e^nltâ if^tma, IKIO, p. *3 ; C. D}«i|ui[i. C-!"ï*» J* /j^r^ùrf, 
t. J, p »-'4 !ff rriii«rqj4i. p Cl, t. H. f. î;a, (rvio* (1m ^tttouvj, P«ut ftlMI- 
l'M.rvflU*. I. t.p. Ifi. (j>^4*t4)D Mlier>i cS«* pi>it*ODK ooma* «& L«»cued<i«t 
L. L4*tifn i>«fM 4» MH^Kf^j^. p. vi : Léon Pfnaw, €#•!«« du «'«l'f*». p. r ; 
l.-B. AajrvM. CAtfftt £ipsr^. p. 113; W. Wt^Ur. «ttAfMt l«gtf«dr. p. niJ.-P. 



9B4 iiiB PoisaoïfA 

Alflii que lei aûimaux terrestrea, les poissons se montrent recon- 
nftîsMnU eavers ceux qui leur odI apporté de la nourriture ; le roi des 
Poissons de mer donne une siéie ou firieul du roi d'Angleterre eo 
récompense des miettes de pain qu'il avait jelâes à ses sujets, el il 
vient à son appet quand il est en péril. Lorsque Pelit-Jean a :wuTé 
les palssoDB de la Tamine en répandant des grains sur la mer, leur roi 
IcremerciCi et plus tard il lui remet les clefs d*or que la princesse 
avait jetées dans les flots : un petit poisson rouge auquel un garçon a 
donné du pain^ lui rend aussi ce service ^.It arrive assez Tréquemmenl 
que des animaux ou des oiseaux font présent & un homme d'uu frag- 
ment de leur corps qui lai permet, en cas de besoin, de se Iransformer. 
Cel épisode Agure dans un conte poitevin : un jeune aventurier appelle 
an poisson qui lui donne une écaille, grâce a laquelle, devenu poisson 
lQi*mém«, il traverse la rivlâreV 

Quelquefois des poissons jouent un rAle protecteur on servent de 
talisman : La reine des fées jette & bord d un narire un petit poisson 
doré at dit au capitaine de le mettre dans un vase rempli d eau et de 
i'«dr«sser à lui quand il aura besoin de quelque chose ; une vieille fée 
donne & un pécheur un lançon, grAce auquel il prendra autant de 
poisaon qu'il peut le désirer. Une monstrueuse carpe parle à un jeune 
prince, et lui dit que s'il veut se fier à elle.il lui fera voir la plus 
ngréable chose qui soit jamais tombée sous Je:^ \eux d'un mortel'. 

Les poissons fïmtastiques ou merveilleux oci^upont une petite place 
dans nos traditions maritimes. Le poisson d'or dt^s cijte^ du Morbihan 
|tassail pour être gros comme un veau : il avail une (été de grondin 
avec des carne*, le corps d'un homurd el la quï*ue dune hirondT?lîe ; on 
le prenait, on lui dêcoUT^il le ventre, puis il demandait ù être rejeté à 
tVau. Dans la baie de $aiul'Malo. on parle d'un poisson appelé le Glon 
qui est le plu* în^nieux de tous ceux Je la mer: il a ^ur la léte deux 
pelile^ perche* au bout desquelles il a deux lij:ne< : i"'esl avec cela 
qu'il pA-he le poi!f^**»n et il peut ain^î s'en pn>oiirer tant qu'il en xeul. 
On dirait eu Anjou de quelqu'un qui tenlait une enlrepri?e impossible, 
que cVtait t vouloir pêcher le poisson ÏH^barii * : \\<i un poi?-s«Ju 
^normitf et fabuleux qui n'a jamais r^vi^iè ^. 

Il arrive parfi>is que des espèces, après a\oir etê ab->ndantes, 
devienneu' r^ms >ur cerlains^ pvHnt* de la c.'-ïe, ou [utm^^ ca dispa^ 

lUaif . rjwrr* if 'ïitwï*. !. ï. p i~T , J ~¥. Ct^at:'. i":'-;f^ifj Jk ^;>.' ï^n%e, I. II. 

f. Us L lU, ^. 45-Tt ^ A-^^ ù::;**. w*W* XK^;*' «, ?. a\ HT ," H*3rT "CarooT. 

r L ». i*. 



C<Kfn» KT t^.t:XD£« 



355 



rnÏ4««-itl ^n^lpl^l^ml'^i . I.c* jifrhpurH Mpliiiur^nt ep fWÏI par des 
l'^^n^n^k». C\ik{ ainsi qu'il n*; a plus do maqutiyatix iluns lu rivière 
ilEH. tkpiii", q^r* î^nîne n«tli««I le* ol miiiidili* ; no jour fini! ImTrruail 
CG t>m> il<< mi-r mr un \ii*u% toté dt> cAArn^lU^ i^ii Ti'aidunl iLr« piod» ri 
de<« oinin<<, re-t poï^ftinK H'Haoc^renl «ur «<« jjtmbrft M Ir mordirifitt 
i-ni^llemi'ul ; il <?iil i^:i»ur^à riinith^mr pnur a>ti (Wliiimn^nr ; Usri 
muquer^aui «l'oEiriirrùl Je- lliU^I t1 oc ^m^oI jamai» r^vrbits. Oo 
De pi?clif> ]>las oulfliit d4* aordln^ (fu'iiulrrrDis sur E& cM<> d^ UHIc- 
?ftl«, 'lepnlfi qu'on 1 614 de sa chapelle uao vieille statut do «ainl 
Jmrfili, K <]i]'i>n l'a rW^|^^ dans nne^rotid à f'çx Infini e> rl^ rilc; 
•lit Ui^igi tomlfef une larme gro?w crnume ud 'iiuMÉcr dt^ rorher, ol 
?4 ninèr« <|ue ks AnrdiACs fout mbrolcnAnt iiu deioor pi>iir I i;Viicr. 1^» 
ihaIgIoU nifnnnii<l^ |>r^londni(*nl jadis qoe itf linrcnp) ai.ixl«nt d^^firU 
leun rMe% u|ir^ U rUhfe tU Ktip'TK-^JD. Lorf^ifOiii fut fnU di>ti t «niai 
Miglrnn: d iinr- piiriir dfr ni»^ île Jrr*i'). Ii*^ poiviort* fMtf«??n'(it de* 
ffoirtain^i du donatenr daoït r^vi d» «itiaC '^ 

05 rewwnlfv* plu^irMira Hi(iiihircftiIul'aune«Lbde Polv»^mlf^: Jc» icen» 
ûtani fenus i>(i la |>cuii' ltn''lHf;fiit piiurchi^roHi^r ^^ml Maurîllc ^vCqu» 
d'An^en, orif^ grand poisson snlllil ilu ^n on U uef ou slz e^loletiL Itl 
Guaime ib cammea'^fîrept a t*Hltn>âillr-r Ip> paiïismi. iU lrr>tjterenl ou 
iusierde <t pin7»HiJu iett cMnitH rtf\Unit^ qur- Maurille aroll petiitiesen 
lu mer '. ta clO d« I égliao d« f^a-mL riigi.'n. ayant ^t^ aiikT<^ par le^ 
Anglais, filkloaiba À l'eaupcr)<lfli)Li{iiit4l>mpi>t'taienlTetp«Tidnt«i»p» 
après, im pécheur a}«at ouverl pre^ dj? IVg![«P un pni<«fin 6f TnHv 
lAÎIIe i^a^ii irii^iE An prendre, \ (miiva unn grande clé-, ipi1I pré«<nUi 
lascmir^i^fj cll« enlra loutc senIo'.Ui clef d'une coternodan^lailuHIr 
la neveu d'un é%^quc avait cftfcritJ^iioD ciaclc»apW?< lui avoir pfijmfK 
de oe paiï di'iT<»ikr *a r«traUo, aranl tie retrcavéu daoft le eorpi d'ua 
bnirTirl. IVrAqiJv. tutté dp lui tvtidre In (.'rnsnp, avaDt de quiUrr le 
pafatji épiMMtpBl, i^rcftdil mu tirodi^Lt df" ^^iï roDoUvr dAii» Im »ui de 
ro diocèse ; et dopni-t rm nVn a >iiinuiH w ; un anlra évoque oxconn- 
«lunia louieâ k-«> :iiikoiIIi.^ du Jac L^maa*. 

Ori dil eu |tasH*-3r^Lagae que Dieu a fait le liomord ri Ip Diabk le 
creW ; Dteu a t.tv^ l^t Ijeik^'I^Iit el le- Diable ]'<trftiKni-« d-f mer ''. 
En Piccj-'iit;. on pr^^UnJ d^<oii¥rir Adam et Kvo d^a» la ci^ratl*) 



lïMSl ; Alherl L* Gr^aâ. Vis 



I. n'P««^uvL Jlff#n<^ Wa Jr^fAkM, p. 84^ G. Hnpin. la IWvuv ^n rv«tf. 

a., I, rit. p, 4t L Atpt]OK4 K<in-> ii* /'A'nilf* J'aiiii, p, 442 ; H. peur In riml' 

iTf **»■' "■ ' ' *^ 
4. V1n Li4hi. Miy«4r,Ayar4r^. IMt. m f, 1. lit. cù. 23, 

3. U L<< CjUflf. tn Arv^ <^4J r''«i' p«pH, r I, p sai. 



au 



LES POISSONS 



Hhnni iLppMt^ sauterelle ; pour cela, il suffît d'extraire <)éUcatemeiil 
tlintx polîls appf^ndicfs situés près île la tête; avec un peu de bonne 
volonti\ ou arriva à UisLîn^iior Evo d'Adam par la loQgticur dilTérente 
tlo re ifiii siimtilo leurs cheveux. Aux ^environs de Sainl-Halo, on Tait 
xmr dnui4 l'inlùrieur de la l^tc du homard la Vierge avec deux auges ' . 

Ku pluttieurs pay?, noLamnienl eu Haule-llretague et eu Poitou, le 
lutpyre parasite qui produit sur la télé de la crevette une excroissance 
roudt" pns«ait pour conleuir une petite plie ou limande, parfois une 
8o1e*. (Vrtaines persimnes croient que ta lauj^ousle est la Temelle du 
humartl, et le twurleuiAle di^la crevette, qui est appelée chevrette- Les 
p^'hours des envirt^ns de Sainl-Ualo di^eal que te homard est Vamî du 
iHUigte, parce qu on tes trouve nï^sez frêquemmeutdans le même trou. 
Sur le» CïMes do la Manche, le Bernard lErmile est regarda comme 
venimeux : si on poiio la maiu à ses yeu\ après avoir louché à uu 
|Hnssou qu'il a tue poursVmparerde sa coque ou s'expose à uue maladie